Sans contrat de travail depuis près de deux ans, ces syndiquées de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) avertissent les parents du possible recours à ce moyen de pression, qui sera confirmé le 7 février, après une semaine de négociations intensives.
«Notre objectif, ce n’est jamais de faire la grève, c’est de conclure des ententes satisfaisantes. Cependant, on ne va pas accepter des ententes qui ne sont pas satisfaisantes pour éviter la grève. Ce que les membres nous ont dit, c’est que si ce n’est pas satisfaisant, on va aller en grève», a indiqué en entrevue au Soleil Louise Labrie, responsable du secteur des CPE à la FSSS-CSN.
Mme Labrie déplore la lenteur des négociations dans plusieurs régions. La discussion serait cependant plus aisée dans la capitale.
«À Québec, ça va assez bien. Il y a quelques blocages sur quelques aspects, mais je vous dirais que c’est quand même une région qui ne va pas très mal. Il y a des régions qui vont beaucoup plus mal que celle-là. Donc, à Québec, on espère arriver à des ententes. Il y a déjà un certain nombre d’articles qui ont été convenus avec la partie patronale, mais il y a encore différents sujets sur lesquels il y a du travail à faire», relate Mme Labrie.
Les travailleuses en CPE aborderont la portion nationale de la négociation jusqu’à dimanche. Des aspects financiers seront notamment au centre des discussions.
Avec la collaboration d’Annie Mathieu
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