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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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Inspirations design au bureau
21 février 2018 écrit par Journal Métro

Les 11es Grands Prix du design, remis la semaine dernière, ont notamment récompensé, outre des résidences dont l’architecture se distingue, des espaces de bureau bien aménagés et du mobilier ergonomique. 
Zoom sur quelques lauréats.

Du mobilier bien pensé

 Inspirations design au bureau
Ce mobilier de bureau «propose un véritable mode de vie professionnel», clame le fabricant, le Groupe Lacasse. Spécialement conçu pour les espaces à aire ouverte,
il se démarque avec ses sièges modulaires
et ses poufs ergonomiques.

Parcours chromatique

 Inspirations design au bureau
Grâce à un concept imaginé par ACDF Architecture,
les bureaux montréalais de Playster affichent leurs
couleurs dans un parcours chromatique jalonné
de cloisons de verre. Stimulant, cet aménagement
favoriserait aussi le sentiment d’appartenance,
puisque chaque équipe a sa couleur.

Au bureau en pleine nature

 Inspirations design au bureau
Qui a dit que le travail pour un courtier d’assurances doit nécessairement rimer avec environnement gris et ennuyant? Érigé dans un champ, plus précisément à Napierville, l’édifice qui abrite les locaux des courtiers d’assurances Lareau se distingue de belle façon. Il a été conçu par l’architecte Maurice Martel et par la firme Linda Fillion Design.

Planifier la défaite
20 février 2018 écrit par Journal Métro

Votre équipe a reçu un nouveau mandat. Pourquoi ne pas l’aborder en vous demandant pourquoi il pourrait s’avérer un échec?

Voilà une idée tirée de When, un livre récent de l’auteur et journaliste américain Daniel H. Pink. Comme celui-ci le mentionne, il est courant de faire des diagnostics «post-mortem» après un mandat qui a échoué. On tente alors de découvrir nos failles afin d’éviter le même résultat la prochaine fois. De cette manière, en théorie, on pourra éviter l’échec et construire une culture du succès. C’est ce qu’on appelle tirer profit des leçons de l’adversité.

Cependant, même si les leçons n’ont pas de prix, les pertes peuvent être énormes. Pourquoi, dans ce cas, ne pas entamer les projets en faisant un «pré-mortem»? De cette manière, on pourra peut-être éviter l’hécatombe et faire en sorte de réussir.

Imaginez que vous venez, en tant qu’individu ou comme membre d’une équipe, d’accepter un mandat qui devra être terminé dans trois semaines. Prenez le temps de vous projeter dans le temps. Imaginez que les trois semaines se sont écoulées et que le mandat s’est conclu par un échec. Imaginez que, durant une réunion, vous tentiez d’en déterminer les causes. Qu’est-ce qui a mal tourné?

Serait-ce un manque de ressources? Le budget alloué était-il suffisant? Les délais étaient-ils trop courts? La direction avait-elle mal communiqué ses attentes? Se pourrait-il qu’un employé de la firme n’ait pas pris vos demandes de renseignements au sérieux et que vous ayez dû manœuvrer à l’aveuglette?

Imaginez ce qui aurait pu mal se passer et dressez-en la liste. Ensuite, revenez à l’instant présent et demandez-vous ce que vous pouvez faire dès maintenant pour que ces événements ne se produisent pas.

Vous pouvez d’ores et déjà demander plus de ressources. Vous pouvez vous assurer que ce collègue soit prêt à recevoir vos requêtes et à répondre à vos demandes. Mais mieux vaut le demander maintenant, avant que le compte à rebours ne se soit déclenché.

Le «pré-mortem», ou bilan anticipé, vous permet en quelque sorte de contrôler les événements à venir. Au lieu de vous contenter, dans trois semaines, de faire tristement le constat de ce qui ne s’est pas bien passé, il vous permet de prévoir ces choses et de les prendre d’assaut. Il vous évite d’avoir à endosser le rôle de victime et de plutôt vous poser comme des héros.

Vive la proactivité! Elle vous évitera des échecs et vous permettra de mieux vous préparer à relever les défis qu’on vous proposera. Que ce soit un projet personnel ou un mandat d’équipe, le «pré-mortem» a sa place!

Planifier la défaite
19 février 2018 écrit par Journal Métro

Votre équipe a reçu un nouveau mandat. Pourquoi ne pas l’aborder en vous demandant pourquoi il pourrait s’avérer un échec?

Voilà une idée tirée de When, un livre récent de l’auteur et journaliste américain Daniel H. Pink. Comme celui-ci le mentionne, il est courant de faire des diagnostics «post-mortem» après un mandat qui a échoué. On tente alors de découvrir nos failles afin d’éviter le même résultat la prochaine fois. De cette manière, en théorie, on pourra éviter l’échec et construire une culture du succès. C’est ce qu’on appelle tirer profit des leçons de l’adversité.

Cependant, même si les leçons n’ont pas de prix, les pertes peuvent être énormes. Pourquoi, dans ce cas, ne pas entamer les projets en faisant un «pré-mortem»? De cette manière, on pourra peut-être éviter l’hécatombe et faire en sorte de réussir.

Imaginez que vous venez, en tant qu’individu ou comme membre d’une équipe, d’accepter un mandat qui devra être terminé dans trois semaines. Prenez le temps de vous projeter dans le temps. Imaginez que les trois semaines se sont écoulées et que le mandat s’est conclu par un échec. Imaginez que, durant une réunion, vous tentiez d’en déterminer les causes. Qu’est-ce qui a mal tourné?

Serait-ce un manque de ressources? Le budget alloué était-il suffisant? Les délais étaient-ils trop courts? La direction avait-elle mal communiqué ses attentes? Se pourrait-il qu’un employé de la firme n’ait pas pris vos demandes de renseignements au sérieux et que vous ayez dû manœuvrer à l’aveuglette?

Imaginez ce qui aurait pu mal se passer et dressez-en la liste. Ensuite, revenez à l’instant présent et demandez-vous ce que vous pouvez faire dès maintenant pour que ces événements ne se produisent pas.

Vous pouvez d’ores et déjà demander plus de ressources. Vous pouvez vous assurer que ce collègue soit prêt à recevoir vos requêtes et à répondre à vos demandes. Mais mieux vaut le demander maintenant, avant que le compte à rebours ne se soit déclenché.

Le «pré-mortem», ou bilan anticipé, vous permet en quelque sorte de contrôler les événements à venir. Au lieu de vous contenter, dans trois semaines, de faire tristement le constat de ce qui ne s’est pas bien passé, il vous permet de prévoir ces choses et de les prendre d’assaut. Il vous évite d’avoir à endosser le rôle de victime et de plutôt vous poser comme des héros.

Vive la proactivité! Elle vous évitera des échecs et vous permettra de mieux vous préparer à relever les défis qu’on vous proposera. Que ce soit un projet personnel ou un mandat d’équipe, le «pré-mortem» a sa place!

La soif d’entreprendre
18 février 2018 écrit par Journal Métro

Avec d’autres étudiants du Cégep du Vieux-Montréal, Amanda Montmeny-Huot s’est donné pour défi d’installer deux serres d’agriculture urbaine dans l’établissement d’enseignement. Métro a rencontré cette étudiante de 19 ans originaire de Saint-Jérôme qui carbure 
aux projets.

D’où vient cette idée de 
faire de l’agriculture urbaine au cégep?
Les membres du comité environnement du Cégep du Vieux-Montréal avaient déjà l’idée d’installer une serre, mais ne savaient pas comment s’organiser. Ils voulaient faire une serre pour faire une serre. De mon côté, je suis très impliquée avec le club entrepreneur du cégep. C’est ainsi que je me suis retrouvée, en novembre, au colloque de développement durable d’ENvironnement JEUnesse (ENJEU), qui avait pour thème cette année, l’entrepreneuriat. J’y ai rencontré le comité environnement. J’ai eu le déclic pour ce projet de serres et je m’y suis greffée.

Ensemble, vous avez donné une nouvelle approche 
au projet, ce qui vous a 
d’ailleurs valu un prix à l’issue de ce colloque.
On a gagné un accompagnement par La Ruche MTL, ainsi qu’une bourse de 
200$. En fait, ce qu’on a ajouté dans notre proposition à ce concours, c’est de dire qu’on va bâtir une entreprise-école autour de la serre, où on va vendre des produits et générer des revenus. Il ne s’agit plus simplement de faire une serre à l’école, mais vraiment de mettre en place une structure autonome qui permettrait de créer des emplois qui ne seraient pas toujours dépendants d’une subvention.

Quel est l’état d’avancement de votre projet?
On vise l’installation de deux serres: une sur le toit, et une en sous-sol. Présentement, on travaille à celle en sous-sol. Les plans sont en train d’être dessinés. Ce sera une petite serre avec probablement une dizaine d’étages, destinée à la production de pousses et de semis. On en est également à ramasser de l’argent, chercher des commanditaires pour les semences et à s’informer sur l’agriculture urbaine. Selon moi, il est tout à fait envisageable qu’à la fin de la session d’hiver, la serre soit fonctionnelle et en activité.

Est-ce votre premier projet entrepreneurial?
Non. L’an dernier, dans le cadre d’un concours, j’ai conçu un plan d’affaires pour un projet intitulé Commedia. Comme je fais du théâtre depuis le primaire, je souhaitais développer une idée qui me ressemble. J’ai imaginé une entreprise offrant des services corporatifs: une mini-troupe de théâtre irait directement sur le milieu de travail pour une présentation de commedia dell’arte d’environ 30 minutes. Le concept consiste donc à la fois à créer des emplois en théâtre et à augmenter le bien-être des employés de bureau. C’est prouvé que, s’ils vont mieux, la productivité de l’entreprise va augmenter. Commedia a remporté deux prix. Ce projet pourrait être le fun à mettre en place, mais pour le moment, je suis aux études.

Qu’est-ce qui vous stimule dans l’entrepreneuriat?
Accomplir des choses est très formateur. Et puis, l’entrepreneuriat est un outil: il ne faut pas le prendre tout seul, mais bien lui donner une vocation. Plus que l’entrepreneuriat en tant que tel, je réalise également que le point commun dans mes activités en général, c’est de rassembler du monde autour d’un projet. J’aime être dans une réunion et voir plein de gens qui veulent participer, qui le font, puis en retirent de la fierté. C’est ce qui me motive le plus.

En rafale

Un livre qui vous a particulièrement marquée? Il y en a deux. Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, et L’écume des jours de Boris Vian.
Quel a été votre dernier voyage? J’ai été en France, pour présenter Commedia au concours Challenge Francophone. Avec mes coéquipiers, nous avons d’ailleurs remporté cette 
compétition.
Montréal en trois mots? 
Artistique, volonté et 
microcosme.

Une fois par mois, Métro propose,
en collaboration avec le Conseil jeunesse de Montréal, des 
portraits de jeunes inspirants.

La soif d’entreprendre
17 février 2018 écrit par Journal Métro

Avec d’autres étudiants du Cégep du Vieux-Montréal, Amanda Montmeny-Huot s’est donné pour défi d’installer deux serres d’agriculture urbaine dans l’établissement d’enseignement. Métro a rencontré cette étudiante de 19 ans originaire de Saint-Jérôme qui carbure 
aux projets.

D’où vient cette idée de 
faire de l’agriculture urbaine au cégep?
Les membres du comité environnement du Cégep du Vieux-Montréal avaient déjà l’idée d’installer une serre, mais ne savaient pas comment s’organiser. Ils voulaient faire une serre pour faire une serre. De mon côté, je suis très impliquée avec le club entrepreneur du cégep. C’est ainsi que je me suis retrouvée, en novembre, au colloque de développement durable d’ENvironnement JEUnesse (ENJEU), qui avait pour thème cette année, l’entrepreneuriat. J’y ai rencontré le comité environnement. J’ai eu le déclic pour ce projet de serres et je m’y suis greffée.

Ensemble, vous avez donné une nouvelle approche 
au projet, ce qui vous a 
d’ailleurs valu un prix à l’issue de ce colloque.
On a gagné un accompagnement par La Ruche MTL, ainsi qu’une bourse de 
200$. En fait, ce qu’on a ajouté dans notre proposition à ce concours, c’est de dire qu’on va bâtir une entreprise-école autour de la serre, où on va vendre des produits et générer des revenus. Il ne s’agit plus simplement de faire une serre à l’école, mais vraiment de mettre en place une structure autonome qui permettrait de créer des emplois qui ne seraient pas toujours dépendants d’une subvention.

Quel est l’état d’avancement de votre projet?
On vise l’installation de deux serres: une sur le toit, et une en sous-sol. Présentement, on travaille à celle en sous-sol. Les plans sont en train d’être dessinés. Ce sera une petite serre avec probablement une dizaine d’étages, destinée à la production de pousses et de semis. On en est également à ramasser de l’argent, chercher des commanditaires pour les semences et à s’informer sur l’agriculture urbaine. Selon moi, il est tout à fait envisageable qu’à la fin de la session d’hiver, la serre soit fonctionnelle et en activité.

Est-ce votre premier projet entrepreneurial?
Non. L’an dernier, dans le cadre d’un concours, j’ai conçu un plan d’affaires pour un projet intitulé Commedia. Comme je fais du théâtre depuis le primaire, je souhaitais développer une idée qui me ressemble. J’ai imaginé une entreprise offrant des services corporatifs: une mini-troupe de théâtre irait directement sur le milieu de travail pour une présentation de commedia dell’arte d’environ 30 minutes. Le concept consiste donc à la fois à créer des emplois en théâtre et à augmenter le bien-être des employés de bureau. C’est prouvé que, s’ils vont mieux, la productivité de l’entreprise va augmenter. Commedia a remporté deux prix. Ce projet pourrait être le fun à mettre en place, mais pour le moment, je suis aux études.

Qu’est-ce qui vous stimule dans l’entrepreneuriat?
Accomplir des choses est très formateur. Et puis, l’entrepreneuriat est un outil: il ne faut pas le prendre tout seul, mais bien lui donner une vocation. Plus que l’entrepreneuriat en tant que tel, je réalise également que le point commun dans mes activités en général, c’est de rassembler du monde autour d’un projet. J’aime être dans une réunion et voir plein de gens qui veulent participer, qui le font, puis en retirent de la fierté. C’est ce qui me motive le plus.

En rafale

Un livre qui vous a particulièrement marquée? Il y en a deux. Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, et L’écume des jours de Boris Vian.
Quel a été votre dernier voyage? J’ai été en France, pour présenter Commedia au concours Challenge Francophone. Avec mes coéquipiers, nous avons d’ailleurs remporté cette 
compétition.
Montréal en trois mots? 
Artistique, volonté et 
microcosme.

Une fois par mois, Métro propose,
en collaboration avec le Conseil jeunesse de Montréal, des 
portraits de jeunes inspirants.

La soif d’entreprendre
16 février 2018 écrit par Journal Métro

Avec d’autres étudiants du Cégep du Vieux-Montréal, Amanda Montmeny-Huot s’est donné pour défi d’installer deux serres d’agriculture urbaine dans l’établissement d’enseignement. Métro a rencontré cette étudiante de 19 ans originaire de Saint-Jérôme qui carbure 
aux projets.

D’où vient cette idée de 
faire de l’agriculture urbaine au cégep?
Les membres du comité environnement du Cégep du Vieux-Montréal avaient déjà l’idée d’installer une serre, mais ne savaient pas comment s’organiser. Ils voulaient faire une serre pour faire une serre. De mon côté, je suis très impliquée avec le club entrepreneur du cégep. C’est ainsi que je me suis retrouvée, en novembre, au colloque de développement durable d’ENvironnement JEUnesse (ENJEU), qui avait pour thème cette année, l’entrepreneuriat. J’y ai rencontré le comité environnement. J’ai eu le déclic pour ce projet de serres et je m’y suis greffée.

Ensemble, vous avez donné une nouvelle approche 
au projet, ce qui vous a 
d’ailleurs valu un prix à l’issue de ce colloque.
On a gagné un accompagnement par La Ruche MTL, ainsi qu’une bourse de 
200$. En fait, ce qu’on a ajouté dans notre proposition à ce concours, c’est de dire qu’on va bâtir une entreprise-école autour de la serre, où on va vendre des produits et générer des revenus. Il ne s’agit plus simplement de faire une serre à l’école, mais vraiment de mettre en place une structure autonome qui permettrait de créer des emplois qui ne seraient pas toujours dépendants d’une subvention.

Quel est l’état d’avancement de votre projet?
On vise l’installation de deux serres: une sur le toit, et une en sous-sol. Présentement, on travaille à celle en sous-sol. Les plans sont en train d’être dessinés. Ce sera une petite serre avec probablement une dizaine d’étages, destinée à la production de pousses et de semis. On en est également à ramasser de l’argent, chercher des commanditaires pour les semences et à s’informer sur l’agriculture urbaine. Selon moi, il est tout à fait envisageable qu’à la fin de la session d’hiver, la serre soit fonctionnelle et en activité.

Est-ce votre premier projet entrepreneurial?
Non. L’an dernier, dans le cadre d’un concours, j’ai conçu un plan d’affaires pour un projet intitulé Commedia. Comme je fais du théâtre depuis le primaire, je souhaitais développer une idée qui me ressemble. J’ai imaginé une entreprise offrant des services corporatifs: une mini-troupe de théâtre irait directement sur le milieu de travail pour une présentation de commedia dell’arte d’environ 30 minutes. Le concept consiste donc à la fois à créer des emplois en théâtre et à augmenter le bien-être des employés de bureau. C’est prouvé que, s’ils vont mieux, la productivité de l’entreprise va augmenter. Commedia a remporté deux prix. Ce projet pourrait être le fun à mettre en place, mais pour le moment, je suis aux études.

Qu’est-ce qui vous stimule dans l’entrepreneuriat?
Accomplir des choses est très formateur. Et puis, l’entrepreneuriat est un outil: il ne faut pas le prendre tout seul, mais bien lui donner une vocation. Plus que l’entrepreneuriat en tant que tel, je réalise également que le point commun dans mes activités en général, c’est de rassembler du monde autour d’un projet. J’aime être dans une réunion et voir plein de gens qui veulent participer, qui le font, puis en retirent de la fierté. C’est ce qui me motive le plus.

En rafale

Un livre qui vous a particulièrement marquée? Il y en a deux. Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, et L’écume des jours de Boris Vian.
Quel a été votre dernier voyage? J’ai été en France, pour présenter Commedia au concours Challenge Francophone. Avec mes coéquipiers, nous avons d’ailleurs remporté cette 
compétition.
Montréal en trois mots? 
Artistique, volonté et 
microcosme.

Une fois par mois, Métro propose,
en collaboration avec le Conseil jeunesse de Montréal, des 
portraits de jeunes inspirants.

La soif d’entreprendre
15 février 2018 écrit par Journal Métro

Avec d’autres étudiants du Cégep du Vieux-Montréal, Amanda Montmeny-Huot s’est donné pour défi d’installer deux serres d’agriculture urbaine dans l’établissement d’enseignement. Métro a rencontré cette étudiante de 19 ans originaire de Saint-Jérôme qui carbure 
aux projets.

D’où vient cette idée de 
faire de l’agriculture urbaine au cégep?
Les membres du comité environnement du Cégep du Vieux-Montréal avaient déjà l’idée d’installer une serre, mais ne savaient pas comment s’organiser. Ils voulaient faire une serre pour faire une serre. De mon côté, je suis très impliquée avec le club entrepreneur du cégep. C’est ainsi que je me suis retrouvée, en novembre, au colloque de développement durable d’ENvironnement JEUnesse (ENJEU), qui avait pour thème cette année, l’entrepreneuriat. J’y ai rencontré le comité environnement. J’ai eu le déclic pour ce projet de serres et je m’y suis greffée.

Ensemble, vous avez donné une nouvelle approche 
au projet, ce qui vous a 
d’ailleurs valu un prix à l’issue de ce colloque.
On a gagné un accompagnement par La Ruche MTL, ainsi qu’une bourse de 
200$. En fait, ce qu’on a ajouté dans notre proposition à ce concours, c’est de dire qu’on va bâtir une entreprise-école autour de la serre, où on va vendre des produits et générer des revenus. Il ne s’agit plus simplement de faire une serre à l’école, mais vraiment de mettre en place une structure autonome qui permettrait de créer des emplois qui ne seraient pas toujours dépendants d’une subvention.

Quel est l’état d’avancement de votre projet?
On vise l’installation de deux serres: une sur le toit, et une en sous-sol. Présentement, on travaille à celle en sous-sol. Les plans sont en train d’être dessinés. Ce sera une petite serre avec probablement une dizaine d’étages, destinée à la production de pousses et de semis. On en est également à ramasser de l’argent, chercher des commanditaires pour les semences et à s’informer sur l’agriculture urbaine. Selon moi, il est tout à fait envisageable qu’à la fin de la session d’hiver, la serre soit fonctionnelle et en activité.

Est-ce votre premier projet entrepreneurial?
Non. L’an dernier, dans le cadre d’un concours, j’ai conçu un plan d’affaires pour un projet intitulé Commedia. Comme je fais du théâtre depuis le primaire, je souhaitais développer une idée qui me ressemble. J’ai imaginé une entreprise offrant des services corporatifs: une mini-troupe de théâtre irait directement sur le milieu de travail pour une présentation de commedia dell’arte d’environ 30 minutes. Le concept consiste donc à la fois à créer des emplois en théâtre et à augmenter le bien-être des employés de bureau. C’est prouvé que, s’ils vont mieux, la productivité de l’entreprise va augmenter. Commedia a remporté deux prix. Ce projet pourrait être le fun à mettre en place, mais pour le moment, je suis aux études.

Qu’est-ce qui vous stimule dans l’entrepreneuriat?
Accomplir des choses est très formateur. Et puis, l’entrepreneuriat est un outil: il ne faut pas le prendre tout seul, mais bien lui donner une vocation. Plus que l’entrepreneuriat en tant que tel, je réalise également que le point commun dans mes activités en général, c’est de rassembler du monde autour d’un projet. J’aime être dans une réunion et voir plein de gens qui veulent participer, qui le font, puis en retirent de la fierté. C’est ce qui me motive le plus.

En rafale

Un livre qui vous a particulièrement marquée? Il y en a deux. Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, et L’écume des jours de Boris Vian.
Quel a été votre dernier voyage? J’ai été en France, pour présenter Commedia au concours Challenge Francophone. Avec mes coéquipiers, nous avons d’ailleurs remporté cette 
compétition.
Montréal en trois mots? 
Artistique, volonté et 
microcosme.

Une fois par mois, Métro propose,
en collaboration avec le Conseil jeunesse de Montréal, des 
portraits de jeunes inspirants.

Trois bureaux lumineux à Montréal
14 février 2018 écrit par Journal Métro

Travailler dans un espace baigné de lumière naturelle serait bon pour le moral, si on en croit une étude de l’université de l’Illinois. Chose certaine, ce genre d’environnement a la cote, tant auprès des start-up que des entreprises bien établies. Visite guidée de trois bureaux qui misent sur la luminosité.

Coalition
Il y a maintenant deux ans que Coalision, qui fabrique et distribue les vêtements de marque Lolë et Paradox, a déménagé ses bureaux de la Rive-Sud dans un immeuble patrimonial du Vieux-Montréal. Nouvellement rénové, le Château Viger n’a rien de la «tour de bureaux anonyme», a indiqué le PDG Bernard Mariette en entrevue avec le journal Les Affaires. Les aires de travail du deuxième étage laissent tout particulièrement entrer la lumière et les matériaux nobles – le bois, la pierre – sont mis en valeur par la quincaillerie jaune Lolë, comme c’est le cas de l’immense escalier du hall. À noter que le design de ces bureaux est signé Sid Lee.

 Trois bureaux lumineux à Montréal

Vedette des bureaux de Coalision : l’escalier jaune Lolë. Photo: Mario Beauregard/Métro

OVH

Les bureaux de cette société d’hébergement internet évoquent l’esthétisme scandinave avec ses revêtements de bois blond – du cèdre – et ses murs immaculés. Réaménagé par Atelier Pierre Thibault, l’étage entier est d’ailleurs délimité par ce qui est décrit comme un «quai en bois de cèdre», à la fois espace de socialisation et lieu de travail convivial selon les besoins. Les divisions sont quant à elles assurées par plusieurs végétaux et des cabines de bois mobiles qui «s’assemblent et se déplacent», souligne le jury des Grands Prix du design Montréal, qui a octroyé au cabinet d’architecture une mention pour ce projet l’année dernière.

 Trois bureaux lumineux à Montréal

Les bureaux d’OVH ont été réaménagés par Atelier Pierre Thibault. Photo: Collaboration spéciale/Atelier Pierre Thibault

Droit diaphane

En regardant les photos de ce bureau d’avocats si lumineux, difficile de croire que le lieu était sombre et conventionnel avant l’intervention de Jean-Maxime Labrecque. L’architecte a d’ailleurs remporté un prix d’aménagement intérieur (catégorie bureau de 5 000 pi2 ou moins) pour ce projet. «Utilisant au maximum la base du lieu, Jean-Maxime Labrecque a sablé puis poli le plancher de béton, peint au préalable, pour lui redonner son aspect industriel d’origine. Les meubles de travail en aluminium anodisé ont été conçus sur mesure. Et le blanc des bureaux contraste avec le noir monolithique de la salle de conférence, dominé par un jeu de lumière exceptionnel», décrit-on sur le site des Grands Prix du design Montréal.

 Trois bureaux lumineux à Montréal
Des bureaux blanc et noir qui laissent filtrer la lumière naturelle. Photo: Collaboration spéciale/ Jean-Maxime Labrecque

N’oubliez pas votre «micro-pause»
13 février 2018 écrit par Journal Métro

Vous pensez vous donner au max, mais se pourrait-il qu’en vous refusant la moindre pause, vous offriez moins de rendement à votre employeur et que vous plombiez votre rendement?

Il existe une différence énorme entre votre présence et votre rendement au travail. Trop souvent, on se limite à l’idée suivante : on va donner notre maximum et on ne fera pas de pause afin de finir la journée avec un nombre bien plus élevé de tâches accomplies. Mais est-ce bien le cas?

La science a démontré que pour fonctionner de manière optimale, vous devez vous offrir des pauses de temps à autre. Ce n’est pas de la paresse. Ce n’est pas une manière d’être payé sans rien faire. C’est un simple outil pour demander à votre cerveau et à votre organisme de redémarrer afin de repartir avec plus d’énergie et avec une vision moins figée des choses à réaliser.

À force de vous concentrer sur votre travail, vous vous endormez progressivement et vous vous laissez gagner par l’inertie de la concentration et du travail routinier. Votre vision périphérique s’amenuise et vous arrêtez d’entrevoir les solutions. Vous cessez de vous poser des questions. Vous restez concentré sur les problèmes en cours et vous arrêtez d’avoir recours à vos capacités créatrices.

Que faire, alors? Voici quelques trucs. Premièrement, pourquoi ne pas limiter les quantités de café ou d’eau dans votre tasse? Ainsi, au lieu de vous approvisionner pour trois heures et de ne jamais faire de pause, vous serez obligé de vous lever, disons après 45 minutes, afin de vous réapprovisionner. Ce faisant, vous ferez des pauses, croiserez des gens et pourrez penser à autre chose qu’aux tâches en cours.

Ensuite, au lieu de rester scotché à votre bureau ce midi, pourquoi n’iriez-vous pas vous promener à l’extérieur? Vous pourriez profiter de la lumière du jour et observer les signes de vie qui, trop souvent, passent inaperçus. Cela vous régénérera.
Et n’oubliez pas de socialiser. Si vous remarquez que quelqu’un est en pause, demandez-lui comment il va et ce que vous pourriez faire pour lui être utile. Si votre horaire vous le permet, faites-le.

Finalement, ne perdez jamais de vue que le fait de se concentrer trop longtemps sur une seule question peut entraîner un état hypnotique qui ne vous fera jamais découvrir de nouvelles avenues ni de nouvelles façons de faire. Ne vous enfoncez pas dans les ornières de la concentration à outrance. Ce n’est pas le nombre d’heures investies qui compte : c’est ce que vous en faites.

Permettez-vous d’en faire le maximum en vous offrant des micro-pauses. Ça peut sembler paradoxal, mais ça peut également vous ouvrir la voie du succès professionnel.

N’oubliez pas votre «micro-pause»
12 février 2018 écrit par Journal Métro

Vous pensez vous donner au max, mais se pourrait-il qu’en vous refusant la moindre pause, vous offriez moins de rendement à votre employeur et que vous plombiez votre rendement?

Il existe une différence énorme entre votre présence et votre rendement au travail. Trop souvent, on se limite à l’idée suivante : on va donner notre maximum et on ne fera pas de pause afin de finir la journée avec un nombre bien plus élevé de tâches accomplies. Mais est-ce bien le cas?

La science a démontré que pour fonctionner de manière optimale, vous devez vous offrir des pauses de temps à autre. Ce n’est pas de la paresse. Ce n’est pas une manière d’être payé sans rien faire. C’est un simple outil pour demander à votre cerveau et à votre organisme de redémarrer afin de repartir avec plus d’énergie et avec une vision moins figée des choses à réaliser.

À force de vous concentrer sur votre travail, vous vous endormez progressivement et vous vous laissez gagner par l’inertie de la concentration et du travail routinier. Votre vision périphérique s’amenuise et vous arrêtez d’entrevoir les solutions. Vous cessez de vous poser des questions. Vous restez concentré sur les problèmes en cours et vous arrêtez d’avoir recours à vos capacités créatrices.

Que faire, alors? Voici quelques trucs. Premièrement, pourquoi ne pas limiter les quantités de café ou d’eau dans votre tasse? Ainsi, au lieu de vous approvisionner pour trois heures et de ne jamais faire de pause, vous serez obligé de vous lever, disons après 45 minutes, afin de vous réapprovisionner. Ce faisant, vous ferez des pauses, croiserez des gens et pourrez penser à autre chose qu’aux tâches en cours.

Ensuite, au lieu de rester scotché à votre bureau ce midi, pourquoi n’iriez-vous pas vous promener à l’extérieur? Vous pourriez profiter de la lumière du jour et observer les signes de vie qui, trop souvent, passent inaperçus. Cela vous régénérera.
Et n’oubliez pas de socialiser. Si vous remarquez que quelqu’un est en pause, demandez-lui comment il va et ce que vous pourriez faire pour lui être utile. Si votre horaire vous le permet, faites-le.

Finalement, ne perdez jamais de vue que le fait de se concentrer trop longtemps sur une seule question peut entraîner un état hypnotique qui ne vous fera jamais découvrir de nouvelles avenues ni de nouvelles façons de faire. Ne vous enfoncez pas dans les ornières de la concentration à outrance. Ce n’est pas le nombre d’heures investies qui compte : c’est ce que vous en faites.

Permettez-vous d’en faire le maximum en vous offrant des micro-pauses. Ça peut sembler paradoxal, mais ça peut également vous ouvrir la voie du succès professionnel.

Des choix de carrière qu’on regrette
11 février 2018 écrit par Journal Métro

Les parcours professionnels
sans remises
en cause ni regrets sont assez rares.

Quand, 10 ou 20 ans plus tard, motivation au travail, sentiment d’équilibre et épanouissement ne sont plus là, pas de doute : notre métier ne nous satisfait plus.
Une récente étude du Environics Institute for Survey Research établit que plus de 50 % des travailleurs canadiens de la génération Y ne seraient plus satisfaits de leur choix initial de formation et de leur domaine d’activité.

En quoi consistent ces regrets majeurs et comment remédier à l’insatisfaction professionnelle?

Fin 2012, l’entrepreneur Daniel Gulati s’est entretenu avec quelques dizaines de travailleurs âgés de 28 à 58 ans. Il a détaillé leurs plus profonds regrets professionnels dans le Harvard Business Review.

Cinq déceptions récurrentes sont clairement ressorties de cette enquête, tous groupes d’âge, revenus et secteurs d’activité confondus.

1. La première grosse désillusion provient du fait d’avoir choisi un domaine pour la rémunération potentielle et non par passion. Le fait d’avoir privilégié la sécurité de l’emploi et l’aspect financier, sans rapport avec nos vrais désirs, signifie souvent que la question du sens personnel de son travail se posera avec davantage de force.

2. Vient ensuite l’amertume de ne pas avoir eu le courage de quitter plus tôt un emploi insatisfaisant, par habitude ou par peur de l’inconnu.

3. Le troisième plus gros regret consiste à ne pas avoir osé créer sa propre entreprise, un projet pourtant considéré par les personnes interrogées comme un moyen de se réaliser pleinement.

4. Ne pas avoir davantage mis à profit ses années d’études arrive en quatrième position parmi les frustrations les plus fréquentes.

5. Enfin, nombreux sont les travailleurs qui regrettent de ne pas avoir saisi la ou les véritables occasions qui se sont présentées au cours de leur carrière, alors que leur intuition les y poussait.

Il n’est jamais 
trop tard pour agir
Que ce soit seul ou avec l’aide d’un professionnel en développement de carrière, il est nécessaire de clarifier nos valeurs personnelles et professionnelles en fonction de nos nouveaux intérêts et de nos désirs actuels.

S’autoriser à explorer une insatisfaction grandissante, c’est se donner l’occasion de redéfinir les éléments aujourd’hui essentiels à la redynamisation de son plaisir au travail, par exemple l’exercice de nos talents et de nos compétences ou nos besoins en matière d’environnement et de défis professionnels.
Sans tout bousculer, rappelons qu’on peut donner un nouvel élan à un métier qu’on apprécie toujours simplement en changeant de lieu, de cadre et de conditions d’exercice, en se joignant par exemple à une nouvelle équipe ou en acceptant d’autres responsabilités.

On peut également choisir d’exercer le même métier, mais dans une autre entreprise, voire dans un tout autre secteur.

La volonté de redonner du sens à sa carrière peut enfin passer par un changement de voie plus marqué, par exemple en envisageant un retour aux études.

Des choix de carrière qu’on regrette
10 février 2018 écrit par Journal Métro

Les parcours professionnels
sans remises
en cause ni regrets sont assez rares.

Quand, 10 ou 20 ans plus tard, motivation au travail, sentiment d’équilibre et épanouissement ne sont plus là, pas de doute : notre métier ne nous satisfait plus.
Une récente étude du Environics Institute for Survey Research établit que plus de 50 % des travailleurs canadiens de la génération Y ne seraient plus satisfaits de leur choix initial de formation et de leur domaine d’activité.

En quoi consistent ces regrets majeurs et comment remédier à l’insatisfaction professionnelle?

Fin 2012, l’entrepreneur Daniel Gulati s’est entretenu avec quelques dizaines de travailleurs âgés de 28 à 58 ans. Il a détaillé leurs plus profonds regrets professionnels dans le Harvard Business Review.

Cinq déceptions récurrentes sont clairement ressorties de cette enquête, tous groupes d’âge, revenus et secteurs d’activité confondus.

1. La première grosse désillusion provient du fait d’avoir choisi un domaine pour la rémunération potentielle et non par passion. Le fait d’avoir privilégié la sécurité de l’emploi et l’aspect financier, sans rapport avec nos vrais désirs, signifie souvent que la question du sens personnel de son travail se posera avec davantage de force.

2. Vient ensuite l’amertume de ne pas avoir eu le courage de quitter plus tôt un emploi insatisfaisant, par habitude ou par peur de l’inconnu.

3. Le troisième plus gros regret consiste à ne pas avoir osé créer sa propre entreprise, un projet pourtant considéré par les personnes interrogées comme un moyen de se réaliser pleinement.

4. Ne pas avoir davantage mis à profit ses années d’études arrive en quatrième position parmi les frustrations les plus fréquentes.

5. Enfin, nombreux sont les travailleurs qui regrettent de ne pas avoir saisi la ou les véritables occasions qui se sont présentées au cours de leur carrière, alors que leur intuition les y poussait.

Il n’est jamais 
trop tard pour agir
Que ce soit seul ou avec l’aide d’un professionnel en développement de carrière, il est nécessaire de clarifier nos valeurs personnelles et professionnelles en fonction de nos nouveaux intérêts et de nos désirs actuels.

S’autoriser à explorer une insatisfaction grandissante, c’est se donner l’occasion de redéfinir les éléments aujourd’hui essentiels à la redynamisation de son plaisir au travail, par exemple l’exercice de nos talents et de nos compétences ou nos besoins en matière d’environnement et de défis professionnels.
Sans tout bousculer, rappelons qu’on peut donner un nouvel élan à un métier qu’on apprécie toujours simplement en changeant de lieu, de cadre et de conditions d’exercice, en se joignant par exemple à une nouvelle équipe ou en acceptant d’autres responsabilités.

On peut également choisir d’exercer le même métier, mais dans une autre entreprise, voire dans un tout autre secteur.

La volonté de redonner du sens à sa carrière peut enfin passer par un changement de voie plus marqué, par exemple en envisageant un retour aux études.


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  • And some more stuff
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