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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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Briser les préjugés envers les Autochtones grâce au bénévolat
21 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Depuis plus de 10 ans, Mélanie Lumsden se consacre corps et âme à briser les préjugés qui frappent la communauté autochtone, dont elle est membre. La jeune femme, qui est gestionnaire responsable de la mobilisation et des projets spéciaux pour DestiNATIONS, a cofondé en 2015 l’organisme sans but lucratif Mikana. Entrevue.

Qu’est-ce que l’organisme Mikana?
C’est un organisme que j’ai cofondé avec Widia Larivière afin de sensibiliser différents publics sur les réalités autochtones. Depuis 2015, on a donné bénévolement une centaine de conférences et d’ateliers dans des écoles primaires, des cégeps et auprès de professeurs afin de sensibiliser les gens sur l’histoire de la colonisation au Canada et les réalités autochtones contemporaines. On enseigne aussi des faits de base comme combien il y a de nations autochtones au Québec. Pendant notre implication à l’UQAM dans le Cercle des Premières Nations, on a réalisé qu’il y avait encore tellement de méconnaissance des réalités autochtones. Le racisme à l’égard des peuples autochtones, ça venait vraiment nous chercher. En faisant des recherches, on a réalisé qu’il n’y avait aucun organisme dédié uniquement à cette mission-là [de sensibilisation]. Depuis, on a collaboré avec Oxfam-Québec, le YMCA et d’autres OBNL. On est vraiment contentes de voir qu’il y a autant d’organismes qui veulent travailler avec nous, comme Amnistie internationale. Ça augure bien pour l’avenir.

Les 12 et 13 septembre, vous avez participé à la coordination des festivités à Montréal entourant le dixième anniversaire de la signature de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, qui a d’ailleurs été endossée par la Ville de Montréal récemment. Que représente cet événement pour vous?
À ma connaissance, aucun autre événement ailleurs au Canada n’aura lieu pour célébrer cette déclaration. À Montréal, il va y avoir des tables rondes sur la réconciliation et des activités au Vieux-Port. Des personnalités publiques et des personnes qui ont directement contribué à cette déclaration seront là.  Évidemment, je ne suis pas toute seule derrière ça. L’administration de DestiNATIONS travaille fort aux côtés de l’APNQL [l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador] dans l’organisation de cet événement. C’est un événement symbolique important pour moi. Il y a 10 ans, le 13 septembre 2007, j’ai co-organisé une manifestation réclamant la signature de cette déclaration par le Canada. Je suis contente de voir cette évolution et la mobilisation de la Ville. C’est un geste symbolique fort.

«On le voit encore aujourd’hui, dans certains contextes, les Autochtones sont encore vus comme des citoyens de seconde classe.» -Mélanie Lumsden

Croyez-vous que les relations entre les Autochtones avec les Allochtones ont évolué pour le mieux au cours des 10 dernières années?
Il y a plus de gens qui sont conscients de ce qu’ont vécu les peuples autochtones, mais il y a encore beaucoup de racisme au jour le jour. On doit intégrer les Autochtones, leur faire comprendre que leur opinion est importante et qu’ils ont un poids dans les décisions. Mon objectif, ce n’est pas d’éradiquer le racisme. C’est impossible. Mais on peut comprendre le racisme pour mieux le combattre.

En rafale

Quel est votre livre préféré?
L’Indien malcommode : une histoire insolite des Autochtones d’Amérique du Nord, de Thomas King.

Quel a été votre dernier voyage?
J’ai été au Costa Rica en mai dernier.

Montréal en trois mots?
Rencontre, effervescence et découverte.

Une fois par mois, Métro propose, en collaboration avec le Conseil jeunesse de Montréal, des portraits de jeunes inspirants.

La place du tatouage au travail
20 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Vous avez envie d’un tatouage, mais avez peur que votre employeur réagisse mal. Peut-il interdire l’encrage de votre peau si vous souhaitez travailler pour lui?

Ici, les droits de chacun s’entrecroisent; il n’y a donc pas de réponse toute faite. Normalement, la liberté d’expression vous autorise à porter un tatouage. Votre supérieur ne peut vous demander de le cacher, sauf si l’image est considérée comme offensante.

Droits et libertés
Par contre, la liberté de commerce de votre patron peut avoir préséance sur vos droits dans certains cas. Si un type de tatouage nuit à l’entreprise, en faisant peur à la jeune clientèle d’un centre de loisirs par exemple, votre patron pourrait vous l’interdire si vous souhaitez demeurer à son emploi.

Bref, d’un côté, une éducatrice en garderie de Chicoutimi a eu gain de cause contre le centre de la petite enfance qui voulait qu’elle cache le dragon dessiné sur son dos. De l’autre, les tribunaux ont indiqué que la Société de transport de Laval avait le droit d’interdire les tatouages au visage chez ses chauffeurs d’autobus.

Les mœurs changent, et les codes vestimentaires aussi. De plus en plus d’entreprises sont conscientes de la jurisprudence et jugent opportun d’établir des politiques qui ne soient pas trop restrictives. Le bon sens serait tout de même de les consulter avant de réaliser votre rêve de devenir le sosie de Zombie Boy…

Lettre aux patrons
19 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Je sais, je ne parle pas très souvent aux patrons. À la suite d’une conférence que j’ai donnée récemment, je me suis dit que j’allais m’adresser à eux directement.

Ce n’est pas facile d’être patron, et encore moins d’être ce qu’on appelle un «p’tit boss». Vous devez faire respecter des décisions qui ne viennent pas de vous et vous devez obtenir les résultats attendus avec les ressources qu’on vous a imposées. Ça peut être frustrant, mais je sais que vous avez à cœur d’être un bon boss.

Aimeriez-vous que ça devienne plus facile? Aimeriez-vous être surpris par vos troupes à force d’améliorer leur engagement? C’est possible. Il suffit de miser sur ce que, dans un ouvrage à paraître, j’ai appelé l’effet «Archimède».

A – Attitude positive

Parce que les gens ne peuvent pas s’épanouir dans un environnement négatif.

R – Reconnaissance

Parce qu’ils ont besoin qu’on reconnaisse leurs efforts.

C – Clarté

Parce que tant qu’ils ne sauront pas vraiment ce que vous attendez d’eux, vous les condamnez à la médiocrité.

H – Humanité

Parce qu’ils souhaitent être vus comme des êtres humains et non comme des outils de production.

I – Indépendance

Les gens ont besoin d’autonomie et ils détestent le micro-management.

M – Mentorat et maîtrise

Vos employés ne veulent pas d’un patron; ils souhaitent un coach, un mentor qui leur indique comment devenir meilleurs.

E – Entrepreneuriat

Ils figurent sur votre liste de paie, mais ils ont besoin de sentir qu’ils sont à leur compte, qu’ils ont de l’influence et qu’ils peuvent pousser des projets personnels tout en répondant à vos attentes.

D – Défis

Ils aimeraient que vous déterminiez ensemble ce qui est attendu d’eux. De cette manière, vous pourrez prévoir ensemble les embûches.

E – Élévation

Ils ont besoin de sentir, année après année, qu’ils deviennent meilleurs et qu’ils progressent.

Cette chronique est très courte. Un peu plus de 400 mots. Pourtant, vous y trouvez tout ce dont vous avez besoin pour utiliser un effet de levier et mobiliser les gens que vous gérez. Ce faisant, vous tirerez le meilleur d’eux, et, plus encore, ils y trouveront du plaisir et le désir d’aller plus loin. Si vous êtes un employé et que cette chronique vous fait vibrer, affichez-la. Qui sait? Votre patron la lira peut-être et vous pourrez, s’il met tout cela en pratique, vous permettre de lui offrir ce que vous avez de meilleur.

Lettre aux patrons
18 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Je sais, je ne parle pas très souvent aux patrons. À la suite d’une conférence que j’ai donnée récemment, je me suis dit que j’allais m’adresser à eux directement.

Ce n’est pas facile d’être patron, et encore moins d’être ce qu’on appelle un «p’tit boss». Vous devez faire respecter des décisions qui ne viennent pas de vous et vous devez obtenir les résultats attendus avec les ressources qu’on vous a imposées. Ça peut être frustrant, mais je sais que vous avez à cœur d’être un bon boss.

Aimeriez-vous que ça devienne plus facile? Aimeriez-vous être surpris par vos troupes à force d’améliorer leur engagement? C’est possible. Il suffit de miser sur ce que, dans un ouvrage à paraître, j’ai appelé l’effet «Archimède».

A – Attitude positive

Parce que les gens ne peuvent pas s’épanouir dans un environnement négatif.

R – Reconnaissance

Parce qu’ils ont besoin qu’on reconnaisse leurs efforts.

C – Clarté

Parce que tant qu’ils ne sauront pas vraiment ce que vous attendez d’eux, vous les condamnez à la médiocrité.

H – Humanité

Parce qu’ils souhaitent être vus comme des êtres humains et non comme des outils de production.

I – Indépendance

Les gens ont besoin d’autonomie et ils détestent le micro-management.

M – Mentorat et maîtrise

Vos employés ne veulent pas d’un patron; ils souhaitent un coach, un mentor qui leur indique comment devenir meilleurs.

E – Entrepreneuriat

Ils figurent sur votre liste de paie, mais ils ont besoin de sentir qu’ils sont à leur compte, qu’ils ont de l’influence et qu’ils peuvent pousser des projets personnels tout en répondant à vos attentes.

D – Défis

Ils aimeraient que vous déterminiez ensemble ce qui est attendu d’eux. De cette manière, vous pourrez prévoir ensemble les embûches.

E – Élévation

Ils ont besoin de sentir, année après année, qu’ils deviennent meilleurs et qu’ils progressent.

Cette chronique est très courte. Un peu plus de 400 mots. Pourtant, vous y trouvez tout ce dont vous avez besoin pour utiliser un effet de levier et mobiliser les gens que vous gérez. Ce faisant, vous tirerez le meilleur d’eux, et, plus encore, ils y trouveront du plaisir et le désir d’aller plus loin. Si vous êtes un employé et que cette chronique vous fait vibrer, affichez-la. Qui sait? Votre patron la lira peut-être et vous pourrez, s’il met tout cela en pratique, vous permettre de lui offrir ce que vous avez de meilleur.

Cinq accessoires pour un bureau qui a du style
17 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Qu’on travaille à la maison ou dans une tour du centre-ville, il peut valoir la peine d’aménager avec goût son espace de travail. Voici quelques trouvailles pour joindre l’utile
à l’agréable au bureau.

Pour prendre des notes avec style et s’y retrouver parmi les nombreux rendez-vous, rien de mieux que le bon vieux papier. Surtout quand les illustrations sont signées Marie-Laure Plano.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Sous-main #BossLady, Lili Graffiti, 24$

Même si votre espace de travail manque de luminosité, ce n’est pas une raison pour se priver de verdure. Ces cactus réalisés à la main sur des blocs de bois resteront toujours verts!

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Blocs à agencer, Les substituables, 40$ chacun

Écolo et pratique, ce calendrier à essuyage à sec permet d’avoir rapidement une idée de son emploi du temps mensuel.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style
Calendrier Kolkata de Wall Pops, 14,50$ chez Indigo

Ce contenant à crayons a certainement l’avantage d’ajouter un peu de magie sur une table de travail.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Contenant à crayons Conte sauvage, 12$ à la Boutique Vestibule

Exit, Post-it éparpillés un peu partout sur la table de travail! Ils peuvent désormais être regroupés sur ce petit mobile à pinces, parfait aussi pour exposer les plus belles photos du dernier party de bureau.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Mobile porte-mémo, 12,75$ chez Zone

Cinq accessoires pour un bureau qui a du style
16 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Qu’on travaille à la maison ou dans une tour du centre-ville, il peut valoir la peine d’aménager avec goût son espace de travail. Voici quelques trouvailles pour joindre l’utile
à l’agréable au bureau.

Pour prendre des notes avec style et s’y retrouver parmi les nombreux rendez-vous, rien de mieux que le bon vieux papier. Surtout quand les illustrations sont signées Marie-Laure Plano.

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Même si votre espace de travail manque de luminosité, ce n’est pas une raison pour se priver de verdure. Ces cactus réalisés à la main sur des blocs de bois resteront toujours verts!

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Mobile porte-mémo, 12,75$ chez Zone

Cinq accessoires pour un bureau qui a du style
15 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Qu’on travaille à la maison ou dans une tour du centre-ville, il peut valoir la peine d’aménager avec goût son espace de travail. Voici quelques trouvailles pour joindre l’utile
à l’agréable au bureau.

Pour prendre des notes avec style et s’y retrouver parmi les nombreux rendez-vous, rien de mieux que le bon vieux papier. Surtout quand les illustrations sont signées Marie-Laure Plano.

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Même si votre espace de travail manque de luminosité, ce n’est pas une raison pour se priver de verdure. Ces cactus réalisés à la main sur des blocs de bois resteront toujours verts!

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15 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Qu’on travaille à la maison ou dans une tour du centre-ville, il peut valoir la peine d’aménager avec goût son espace de travail. Voici quelques trouvailles pour joindre l’utile
à l’agréable au bureau.

Pour prendre des notes avec style et s’y retrouver parmi les nombreux rendez-vous, rien de mieux que le bon vieux papier. Surtout quand les illustrations sont signées Marie-Laure Plano.

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14 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Qu’on travaille à la maison ou dans une tour du centre-ville, il peut valoir la peine d’aménager avec goût son espace de travail. Voici quelques trouvailles pour joindre l’utile
à l’agréable au bureau.

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Même si votre espace de travail manque de luminosité, ce n’est pas une raison pour se priver de verdure. Ces cactus réalisés à la main sur des blocs de bois resteront toujours verts!

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Cinq accessoires pour un bureau qui a du style
13 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Qu’on travaille à la maison ou dans une tour du centre-ville, il peut valoir la peine d’aménager avec goût son espace de travail. Voici quelques trouvailles pour joindre l’utile
à l’agréable au bureau.

Pour prendre des notes avec style et s’y retrouver parmi les nombreux rendez-vous, rien de mieux que le bon vieux papier. Surtout quand les illustrations sont signées Marie-Laure Plano.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

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Même si votre espace de travail manque de luminosité, ce n’est pas une raison pour se priver de verdure. Ces cactus réalisés à la main sur des blocs de bois resteront toujours verts!

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Blocs à agencer, Les substituables, 40$ chacun

Écolo et pratique, ce calendrier à essuyage à sec permet d’avoir rapidement une idée de son emploi du temps mensuel.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style
Calendrier Kolkata de Wall Pops, 14,50$ chez Indigo

Ce contenant à crayons a certainement l’avantage d’ajouter un peu de magie sur une table de travail.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Contenant à crayons Conte sauvage, 12$ à la Boutique Vestibule

Exit, Post-it éparpillés un peu partout sur la table de travail! Ils peuvent désormais être regroupés sur ce petit mobile à pinces, parfait aussi pour exposer les plus belles photos du dernier party de bureau.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

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Quelle est votre émotion dominante?
12 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Votre vision du monde a un impact certain sur la manière dont vous l’appréhendez et sur les émotions qui vous habitent. Comment vous sentez-vous le plus souvent, quand vous songez à l’avenir?

C’est très agréable, pour un auteur, de devoir réviser les épreuves d’une réédition de son livre. C’est ce qui m’arrive cette semaine avec Faites votre C.H.A.N.C.E. Ça m’a permis de retrouver ce texte écrit en 2006 et de constater que je n’avais jamais partagé dans ces pages la notion d’émotion dominante. Quelle émotion vous anime le plus souvent au quotidien?

Selon la vision que vous entretenez de votre avenir, vous avez trois choix.

1. L’apathie

Certaines personnes ne pensent pas à leur avenir. En général, elles ne sont pas trop déçues par la vie : elles n’en attendent rien et n’en reçoivent rien. Elles ne réalisent qu’une faible proportion de leur potentiel et attribuent souvent leur absence de bonheur à la malchance. Elles vivent en mode automatique.

2. Le mécontentement

D’autres personnes, insatisfaites de leur sort, entretiennent l’image d’un avenir souhaitable. Constatant l’écart entre leur réalité et cette image, elles nourrissent des émotions négatives. Elles en deviennent malheureuses et ressentent un mélange d’envie et de jalousie quand elles croisent quelqu’un qui réalise ses rêves. Au fond, elles se disent : «Ah, le maudit chanceux!» Cette attitude renforce l’impression qu’elles sont elles-mêmes des perdantes.

3. Le mécontentement positif

Finalement, il y a des gens qui, bien qu’insatisfaits de leur réalité, font les efforts pour réaliser leurs rêves. Leur mécontentement est donc une source d’inspiration positive, d’où l’expression «mécontentement positif». Pour eux, la moindre victoire, le plus petit pas vers l’atteinte de leurs objectifs, constitue une occasion de célébrer et augmente leur degré de bonheur. Ils félicitent chaleureusement ceux qui réalisent leurs rêves, mais ils demeurent concentrés sur leur propre cheminement. Sans mécontentement positif, vous ne pourrez jamais faire fleurir votre chance.

Vous pouvez passer à un niveau supérieur mais, pour ce faire, vous devez choisir d’aller plus loin. Ça implique des choix et des efforts. L’absence de rêves ne mène nulle part. Le mécontentement plonge dans la dépression. Le mécontentement positif, quant à lui, pousse à l’action.

Alors, qu’en est-il pour vous? Quand vous vous tournez vers un avenir hypothétique, quelle émotion ressentez-vous? Vous programmez-vous pour le succès ou pour l’échec? Prenez garde à vos pensées; elles ont un impact certain sur votre future réalité. Qu’est-ce que vous scrutez? Les occasions de succès ou les défaites qui vous empêchent de réaliser vos rêves? Ce choix aura des conséquences sur la suite de votre vie.

Quelle est votre émotion dominante?
11 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Votre vision du monde a un impact certain sur la manière dont vous l’appréhendez et sur les émotions qui vous habitent. Comment vous sentez-vous le plus souvent, quand vous songez à l’avenir?

C’est très agréable, pour un auteur, de devoir réviser les épreuves d’une réédition de son livre. C’est ce qui m’arrive cette semaine avec Faites votre C.H.A.N.C.E. Ça m’a permis de retrouver ce texte écrit en 2006 et de constater que je n’avais jamais partagé dans ces pages la notion d’émotion dominante. Quelle émotion vous anime le plus souvent au quotidien?

Selon la vision que vous entretenez de votre avenir, vous avez trois choix.

1. L’apathie

Certaines personnes ne pensent pas à leur avenir. En général, elles ne sont pas trop déçues par la vie : elles n’en attendent rien et n’en reçoivent rien. Elles ne réalisent qu’une faible proportion de leur potentiel et attribuent souvent leur absence de bonheur à la malchance. Elles vivent en mode automatique.

2. Le mécontentement

D’autres personnes, insatisfaites de leur sort, entretiennent l’image d’un avenir souhaitable. Constatant l’écart entre leur réalité et cette image, elles nourrissent des émotions négatives. Elles en deviennent malheureuses et ressentent un mélange d’envie et de jalousie quand elles croisent quelqu’un qui réalise ses rêves. Au fond, elles se disent : «Ah, le maudit chanceux!» Cette attitude renforce l’impression qu’elles sont elles-mêmes des perdantes.

3. Le mécontentement positif

Finalement, il y a des gens qui, bien qu’insatisfaits de leur réalité, font les efforts pour réaliser leurs rêves. Leur mécontentement est donc une source d’inspiration positive, d’où l’expression «mécontentement positif». Pour eux, la moindre victoire, le plus petit pas vers l’atteinte de leurs objectifs, constitue une occasion de célébrer et augmente leur degré de bonheur. Ils félicitent chaleureusement ceux qui réalisent leurs rêves, mais ils demeurent concentrés sur leur propre cheminement. Sans mécontentement positif, vous ne pourrez jamais faire fleurir votre chance.

Vous pouvez passer à un niveau supérieur mais, pour ce faire, vous devez choisir d’aller plus loin. Ça implique des choix et des efforts. L’absence de rêves ne mène nulle part. Le mécontentement plonge dans la dépression. Le mécontentement positif, quant à lui, pousse à l’action.

Alors, qu’en est-il pour vous? Quand vous vous tournez vers un avenir hypothétique, quelle émotion ressentez-vous? Vous programmez-vous pour le succès ou pour l’échec? Prenez garde à vos pensées; elles ont un impact certain sur votre future réalité. Qu’est-ce que vous scrutez? Les occasions de succès ou les défaites qui vous empêchent de réaliser vos rêves? Ce choix aura des conséquences sur la suite de votre vie.


First Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Second Column of Stuff

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Third Column of Stuff

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