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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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3 actions pour entretenir vos nouveaux contacts après le réseautage
29 mai 2016 écrit par Jobboom Blog

suivi reseautage 3 actions pour entretenir vos nouveaux contacts après le réseautage

Photo : Gajus / Shutterstock

Au lendemain d’un événement de réseautage, il est essentiel de faire un suivi avec les personnes rencontrées afin de vous assurer que les relations ainsi créées perdureront dans le temps.

Dans une vision à long terme, la question n’est pas tant de savoir comment faire votre suivi, mais plutôt «Comment suivre votre suivi».

Vous devez réaliser que cette manœuvre est plus qu’une série de petits courriels, de petites valses à un temps. Vous devez contextualiser les informations collectées et constituer des outils pour les rendre exploitables.

1. Groupez vos relations

À première vue, il y a quelque chose d’un peu «barbare» à catégoriser ainsi vos relations. En réalité, c’est le meilleur service que vous pouvez vous rendre – et que leur rendre.

Vous pouvez le faire via LinkedIn, à condition que le nombre de vos nouveaux contacts ne soit pas équivalent à la population d’une petite ville.

Vous pouvez aussi réaliser ce travail dans un tableur comme Excel, en créant vos règles et vos champs d’information personnalisés. À titre d’exemple :

  • Nom
  • Lieu et date de rencontre
  • Société et coordonnées (ou photographie de la carte professionnelle)
  • Lien vers la page LinkedIn
  • Sujets de discussion
  • Intérêts
  • Besoins exprimés (professionnels et paraprofessionnels)
  • Connexions possibles
  • Remarques personnelles
  • Date du dernier contact

Vous pouvez également utiliser des codes de couleur pour optimiser la lecture de vos transcriptions.

2. Connectez vos relations

Pour aller plus loin, regroupez vos contacts par secteurs d’activités ou centres d’intérêt, en vous appuyant par exemple sur les onglets de votre tableur. C’est la première étape menant à la connexion de vos relations entre elles.

Imaginez que vous entendez parler d’un événement sectoriel qui pourrait intéresser certains de vos contacts : porter l’événement à leur connaissance sera d’autant plus facile.

On se projette trop souvent au centre de son réseau. Mais à l’ère du numérique, il faut comprendre que votre réseau n’est pas qu’un tableau de chasse.

Vous êtes plutôt un petit maillon à l’intersection duquel se croise une multitude de réseaux. C’est votre tâche, lorsque cela est possible, de connecter les maillons et de leur donner un sens. C’est votre tâche d’être autre chose qu’un croisement que l’on emprunte sans même y prêter attention, et de devenir, à votre échelle, un carrefour d’interactions.

3. Prolongez l’expérience

Un simple courriel du lendemain n’est pas une façon polie de clore l’échange que vous avez eu. Ce message doit vous permettre de sceller votre relation avec la personne concernée.

Donnez-lui envie de vous lire, montrez-lui qu’elle avait bien votre attention durant votre échange initial – et surtout, qu’elle l’a toujours. Commencez dès à présent à répondre à ses besoins et à lui rendre service.

Ne bombardez pas votre nouveau contact de courriels intempestifs, mais revenez prendre des nouvelles de temps en temps de manière directe et personnelle (avancement de ses projets, etc.).

Proposez-lui de vous revoir pour approfondir tel sujet ou discuter de tel élément plus en détail autour d’un bon verre. Après tout, vous connaissez déjà ses goûts…

3 actions pour entretenir vos nouveaux contacts après le réseautage
28 mai 2016 écrit par Jobboom Blog

suivi reseautage 3 actions pour entretenir vos nouveaux contacts après le réseautage

Photo : Gajus / Shutterstock

Au lendemain d’un événement de réseautage, il est essentiel de faire un suivi avec les personnes rencontrées afin de vous assurer que les relations ainsi créées perdureront dans le temps.

Dans une vision à long terme, la question n’est pas tant de savoir comment faire votre suivi, mais plutôt «Comment suivre votre suivi».

Vous devez réaliser que cette manœuvre est plus qu’une série de petits courriels, de petites valses à un temps. Vous devez contextualiser les informations collectées et constituer des outils pour les rendre exploitables.

1. Groupez vos relations

À première vue, il y a quelque chose d’un peu «barbare» à catégoriser ainsi vos relations. En réalité, c’est le meilleur service que vous pouvez vous rendre – et que leur rendre.

Vous pouvez le faire via LinkedIn, à condition que le nombre de vos nouveaux contacts ne soit pas équivalent à la population d’une petite ville.

Vous pouvez aussi réaliser ce travail dans un tableur comme Excel, en créant vos règles et vos champs d’information personnalisés. À titre d’exemple :

  • Nom
  • Lieu et date de rencontre
  • Société et coordonnées (ou photographie de la carte professionnelle)
  • Lien vers la page LinkedIn
  • Sujets de discussion
  • Intérêts
  • Besoins exprimés (professionnels et paraprofessionnels)
  • Connexions possibles
  • Remarques personnelles
  • Date du dernier contact

Vous pouvez également utiliser des codes de couleur pour optimiser la lecture de vos transcriptions.

2. Connectez vos relations

Pour aller plus loin, regroupez vos contacts par secteurs d’activités ou centres d’intérêt, en vous appuyant par exemple sur les onglets de votre tableur. C’est la première étape menant à la connexion de vos relations entre elles.

Imaginez que vous entendez parler d’un événement sectoriel qui pourrait intéresser certains de vos contacts : porter l’événement à leur connaissance sera d’autant plus facile.

On se projette trop souvent au centre de son réseau. Mais à l’ère du numérique, il faut comprendre que votre réseau n’est pas qu’un tableau de chasse.

Vous êtes plutôt un petit maillon à l’intersection duquel se croise une multitude de réseaux. C’est votre tâche, lorsque cela est possible, de connecter les maillons et de leur donner un sens. C’est votre tâche d’être autre chose qu’un croisement que l’on emprunte sans même y prêter attention, et de devenir, à votre échelle, un carrefour d’interactions.

3. Prolongez l’expérience

Un simple courriel du lendemain n’est pas une façon polie de clore l’échange que vous avez eu. Ce message doit vous permettre de sceller votre relation avec la personne concernée.

Donnez-lui envie de vous lire, montrez-lui qu’elle avait bien votre attention durant votre échange initial – et surtout, qu’elle l’a toujours. Commencez dès à présent à répondre à ses besoins et à lui rendre service.

Ne bombardez pas votre nouveau contact de courriels intempestifs, mais revenez prendre des nouvelles de temps en temps de manière directe et personnelle (avancement de ses projets, etc.).

Proposez-lui de vous revoir pour approfondir tel sujet ou discuter de tel élément plus en détail autour d’un bon verre. Après tout, vous connaissez déjà ses goûts…

3 actions pour entretenir vos nouveaux contacts après le réseautage
27 mai 2016 écrit par Jobboom Blog

suivi reseautage 3 actions pour entretenir vos nouveaux contacts après le réseautage

Photo : Gajus / Shutterstock

Au lendemain d’un événement de réseautage, il est essentiel de faire un suivi avec les personnes rencontrées afin de vous assurer que les relations ainsi créées perdureront dans le temps.

Dans une vision à long terme, la question n’est pas tant de savoir comment faire votre suivi, mais plutôt «Comment suivre votre suivi».

Vous devez réaliser que cette manœuvre est plus qu’une série de petits courriels, de petites valses à un temps. Vous devez contextualiser les informations collectées et constituer des outils pour les rendre exploitables.

1. Groupez vos relations

À première vue, il y a quelque chose d’un peu «barbare» à catégoriser ainsi vos relations. En réalité, c’est le meilleur service que vous pouvez vous rendre – et que leur rendre.

Vous pouvez le faire via LinkedIn, à condition que le nombre de vos nouveaux contacts ne soit pas équivalent à la population d’une petite ville.

Vous pouvez aussi réaliser ce travail dans un tableur comme Excel, en créant vos règles et vos champs d’information personnalisés. À titre d’exemple :

  • Nom
  • Lieu et date de rencontre
  • Société et coordonnées (ou photographie de la carte professionnelle)
  • Lien vers la page LinkedIn
  • Sujets de discussion
  • Intérêts
  • Besoins exprimés (professionnels et paraprofessionnels)
  • Connexions possibles
  • Remarques personnelles
  • Date du dernier contact

Vous pouvez également utiliser des codes de couleur pour optimiser la lecture de vos transcriptions.

2. Connectez vos relations

Pour aller plus loin, regroupez vos contacts par secteurs d’activités ou centres d’intérêt, en vous appuyant par exemple sur les onglets de votre tableur. C’est la première étape menant à la connexion de vos relations entre elles.

Imaginez que vous entendez parler d’un événement sectoriel qui pourrait intéresser certains de vos contacts : porter l’événement à leur connaissance sera d’autant plus facile.

On se projette trop souvent au centre de son réseau. Mais à l’ère du numérique, il faut comprendre que votre réseau n’est pas qu’un tableau de chasse.

Vous êtes plutôt un petit maillon à l’intersection duquel se croise une multitude de réseaux. C’est votre tâche, lorsque cela est possible, de connecter les maillons et de leur donner un sens. C’est votre tâche d’être autre chose qu’un croisement que l’on emprunte sans même y prêter attention, et de devenir, à votre échelle, un carrefour d’interactions.

3. Prolongez l’expérience

Un simple courriel du lendemain n’est pas une façon polie de clore l’échange que vous avez eu. Ce message doit vous permettre de sceller votre relation avec la personne concernée.

Donnez-lui envie de vous lire, montrez-lui qu’elle avait bien votre attention durant votre échange initial – et surtout, qu’elle l’a toujours. Commencez dès à présent à répondre à ses besoins et à lui rendre service.

Ne bombardez pas votre nouveau contact de courriels intempestifs, mais revenez prendre des nouvelles de temps en temps de manière directe et personnelle (avancement de ses projets, etc.).

Proposez-lui de vous revoir pour approfondir tel sujet ou discuter de tel élément plus en détail autour d’un bon verre. Après tout, vous connaissez déjà ses goûts…

Avez-vous un comportement éthique en entrevue d’embauche?
26 mai 2016 écrit par Jobboom Blog

recrutement ethique Avez vous un comportement éthique en entrevue d’embauche?

Photo : PlusONE / Shutterstock

Tout au long d’un processus de recrutement, vous devez adopter des pratiques qui témoignent d’une bonne éthique de travail. L’entrevue en face à face étant une étape particulièrement importante, il vous faut porter une attention spéciale à quelques éléments sensibles.

Le quiz qui suit vous permettra de vous positionner face à certaines règles d’éthique et bonnes pratiques en entrevue.

Répondez aux 12 questions suivantes par vrai ou faux, au meilleur de votre connaissance.

1. Lors d’une entrevue, il est formellement interdit d’aborder des sujets sensibles comme la grossesse, la religion, un handicap, etc.

2. Le candidat devrait occuper au moins 75% du temps de parole pendant l’entrevue.

3. Un comité de sélection a pour effet d’augmenter les risques d’erreurs de perception.

4. Avant les entrevues, il est important de transmettre à tous les membres du comité de sélection la grille d’évaluation, le plan d’entrevue et le CV des candidats à rencontrer.

5. Si les candidats doivent passer des tests ou signer des documents de consentement (ex. : vérification des antécédents judiciaires), il est préférable qu’ils n’en soient informés qu’au moment de l’entrevue.

6. La loi canadienne sur les droits de la personne interdit la discrimination, sauf pour les personnes ayant obtenu une réhabilitation légale et pour qui la condamnation a été effacée.

7. Pour respecter la confidentialité des candidatures, il faut faire en sorte, autant que possible, que les personnes appelées en entrevue ne se rencontrent pas dans la salle d’attente.

8. L’effet de première impression consiste à se baser sur un trait particulier pour se former une idée globale positive ou négative d’un candidat.

9. La prise de notes durant l’entrevue est fortement conseillée.

10. Par courtoisie envers le candidat, il ne faut jamais l’interrompre s’il parle longuement.

11. L’évaluation de chacun des candidats doit se faire immédiatement après l’entrevue.

12. S’il y a évidence que le candidat ne convient pas, il est recommandé d’appliquer quand même le plan d’entrevue intégral.

Réponses :
1. Faux
2. Vrai
3. Faux
4. Vrai
5. Faux
6. Faux
7. Vrai
8. Faux
9. Vrai
10. Faux
11. Vrai
12. Vrai

Si vous avez répondu correctement à plus de 10 questions, félicitations! Vous êtes sur la bonne voie; continuez d’appliquer vos bonnes pratiques en entrevue.

Si vous avez obtenu entre 6 et 10 bonnes réponses, soyez vigilant lors de vos entrevues, car vous pourriez commettre des impairs. N’hésitez pas à demander à une personne plus expérimentée de vous assister pour les entrevues.

Si vous avez moins de 6 bonnes réponses, il serait approprié pour votre développement professionnel de suivre une formation sur l’éthique et les bonnes pratiques de recrutement. Vous gagnerez en aisance et prendrez de meilleures décisions d’embauche. Vous ferez bonne impression, à titre d’ambassadeur de votre organisation.

D’après vous, comment vos candidats qualifient-ils leur «expérience client» après leur entrevue? Faites en sorte qu’ils en gardent un bon souvenir, en faisant preuve d’éthique et de bonnes pratiques.

Élections : votre employeur doit-il vous accorder du temps pour voter?
7 octobre 2015 écrit par Jobboom Blog

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La clé pour devenir le candidat que les employeurs s’arracheront
6 octobre 2015 écrit par Jobboom Blog

leadership La clé pour devenir le candidat que les employeurs s’arracheront

Selon vous, que devez-vous faire pour être embauché par un employeur de choix ou obtenir une promotion au sein de votre organisation? Aujourd’hui, les employeurs recherchent plus que jamais des employés qui savent créer des liens de confiance, exercer une influence positive et maintenir l’équilibre entre leurs compétences et leurs valeurs.

C’est ce qu’on appelle, dans le langage du management, un bon «citoyen organisationnel» : une personne qui a le courage de voir grand, qui ose, qui partage volontiers ses talents et qui contribue à la saine efficacité de l’entreprise.

La présence de bons citoyens organisationnels dans une entreprise est étroitement reliée au leadership de l’équipe de gestion et aux valeurs des individus. Mais c’est avant tout un choix personnel, volontaire, et – croyez-moi – profitable pour le développement de votre carrière et d’un sentiment de satisfaction au travail.

7 trucs pour devenir un meilleur citoyen organisationnel

Des études dirigées par le chercheur américain Philip M. Podsakoff, professeur émérite de management, ont suggéré qu’un citoyen organisationnel agissait selon sept dimensions : l’entraide, le travail d’équipe, la loyauté organisationnelle, le conformisme, l’initiative individuelle, la vertu civique et le développement de soi.

Voici ce que vous pouvez faire, concrètement, pour développer chacune de ces facettes :

1. Soyez loyal : si vous avez choisi cet employeur, c’est probablement parce que vous partagez ses valeurs et adhérez à ses objectifs. Alors pourquoi ne pas en devenir un ambassadeur? Vous pouvez par exemple faire part des bons coups de votre organisation sur les médias sociaux, ou encore partager sur votre blogue des choses que vous avez apprises dans le cadre de votre travail.

2. Travaillez en équipe : c’est apprendre à mieux connaître ce qui anime la vie de vos collègues, faire place à votre bonne humeur, et surtout, cesser de vous plaindre. Le milieu du travail comporte d’inévitables inconvénients; il n’en demeure pas moins que la diversité des talents est un atout précieux … alors démarquez-vous ensemble!

3. Proposez des solutions : il est important de ranger votre égo dans le placard et de partager librement votre expertise. Permettez aux autres d’enrichir vos idées par des séances de remue-méninges ou en échangeant des histoires de succès vécus ailleurs. Et finalement, solutionnez les problèmes de votre organisation avant les vôtres.

4. Soyez digne de confiance : avez-vous un visage à deux faces, ou est-ce que vos bottines suivent vos babines ? Respectez-vous les règles et les procédures ou faites-vous à votre tête sans considérer les impacts de vos actions sur l’organisation? Ne jouez pas avec la confiance que l’on vous témoigne; c’est votre réputation qui est en jeu!

5. Prenez des initiatives : innover et aller au-delà de ce qui est demandé exige d’élargir votre zone de confort et d’accepter d’être vulnérable. Sachez saisir les opportunités et ayez l’esprit d’un leader proactif afin de relever tout défi avec enthousiasme.

6. Devenez indispensable : soyez au courant du plan stratégique, intéressez-vous aux objectifs principaux, tenez-vous au courant de l’évolution de l’industrie. Prenez soin de vous préparer avant chaque rencontre, soyez un participant actif lors des réunions et assurez-vous de veiller aux meilleurs intérêts de votre employeur.

7. Développez-vous : quelle est votre valeur ajoutée? Pour quelles raisons l’entreprise devrait-elle vous garder une année de plus? Qu’avez-vous fait pour la rendre plus compétitive, efficiente, durable et reconnue? Complétez des formations académiques ou professionnelles, lisez les journaux et les magazines spécialisés, réalisez-vous dans l’exécution d’un projet spécial ou par votre implication bénévole dans votre communauté. Vous êtes l’unique responsable de votre développement professionnel sur une base continue.

Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (26 septembre au 2 octobre)
5 octobre 2015 écrit par Jobboom Blog

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Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (26 septembre au 2 octobre)
4 octobre 2015 écrit par Jobboom Blog

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Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (26 septembre au 2 octobre)
3 octobre 2015 écrit par Jobboom Blog

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Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (26 septembre au 2 octobre)
2 octobre 2015 écrit par Jobboom Blog

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Immigration : 4 obstacles à surmonter en recherche d’emploi
1 octobre 2015 écrit par Jobboom Blog

immigrant recherche emploi Immigration : 4 obstacles à surmonter en recherche d’emploi

Photo : Nantpipat Vutthisak / Shutterstock

Il n’est pas facile pour les nouveaux arrivants de se démarquer à leur arrivée au Québec. L’étiquette d’immigrant fait souvent ressortir toutes sortes de stéréotypes… qu’il est toutefois possible de briser! Voici quelques astuces pour contourner quatre obstacles fréquemment rencontrés par les travailleurs immigrants en recherche d’emploi.

1. La langue

L’employeur peut craindre que vous ne parliez ni le français, ni l’anglais. Encore plus si vous écrivez sur votre CV que vous venez de compléter votre cours de francisation!

Que faire?
Bien que vous soyez très fier d’avoir réussi cette formation, il vaut mieux éviter de la mentionner sur votre CV. L’employeur pourrait penser que votre français laisse toujours à désirer s’il voit que vous avez eu besoin d’un cours d’appoint. Il vaut mieux laisser l’employeur évaluer par lui-même votre niveau de français.

Si vous avez fait vos études en français ou en anglais dans votre pays d’origine, pourquoi ne pas l’inscrire sur votre CV? Vous pourriez l’insérer près de la mention d’équivalence du ministère de l’immigration, de la diversité et de l’Inclusion (MIDI) obtenue. C’est une preuve bien concrète que vous parlez le français ou l’anglais.

2. La formation

Les employeurs se demandent souvent si une formation suivie à l’étranger est à la hauteur de celle offerte ici.

Que faire?
L’ajout des cours de perfectionnement effectués au Québec à votre CV démontre l’étendue de vos connaissances et permet aux employeurs de bien cerner votre profil de formation. Nommez les entreprises et les centres de formations où vous les avez suivis, en utilisant leur nom complet plutôt que les abréviations. De plus, décrivez brièvement, dans votre lettre de présentation, ce que vous avez appris durant vos études.

3. Le salaire

Les immigrants arrivent souvent au pays avec un bon diplôme en poche et plusieurs années d’expérience dans de grosses boîtes… Voilà qui a de quoi effrayer un employeur!

Que faire?
Mes clients me demandent souvent s’ils doivent omettre de dire qu’ils ont été, par exemple, directeur de banque, pour éviter de paraître surqualifié. Comme on ne veut pas mentir, il est préférable de l’ajouter au CV; de toute façon, un trou dans votre parcours ne serait pas mieux.

Pour éviter de paraître surqualifié (et donc trop cher à payer), vous pouvez par exemple changer votre titre de directeur pour un titre plus générique, comme celui de coordonnateur.

4. L’expérience québécoise

La fameuse question «Avez-vous de l’expérience au Québec?» effraie bien des nouveaux arrivants. Il faut bien commencer quelque part! Les employeurs préfèrent généralement embaucher une personne immigrante qui est déjà bien intégrée au Québec.

Que faire?
Premièrement, il vaut mieux éviter de se présenter en disant : «Chez nous, j’ai fait…». Votre expérience est en vous, elle n’est pas attachée à votre pays! Si vous avez suivi une formation en arrivant au Québec, elle peut également être présentée comme étant une expérience locale.

Ensuite, faire du bénévolat est toujours une bonne idée. Il y a beaucoup de possibilités dans les organismes communautaires. Ne cherchez toutefois pas à faire du bénévolat dans une entreprise commerciale privée, car c’est illégal.

Immigration : 4 obstacles à surmonter en recherche d’emploi
30 septembre 2015 écrit par Jobboom Blog

immigrant recherche emploi Immigration : 4 obstacles à surmonter en recherche d’emploi

Photo : Nantpipat Vutthisak / Shutterstock

Il n’est pas facile pour les nouveaux arrivants de se démarquer à leur arrivée au Québec. L’étiquette d’immigrant fait souvent ressortir toutes sortes de stéréotypes… qu’il est toutefois possible de briser! Voici quelques astuces pour contourner quatre obstacles fréquemment rencontrés par les travailleurs immigrants en recherche d’emploi.

1. La langue

L’employeur peut craindre que vous ne parliez ni le français, ni l’anglais. Encore plus si vous écrivez sur votre CV que vous venez de compléter votre cours de francisation!

Que faire?
Bien que vous soyez très fier d’avoir réussi cette formation, il vaut mieux éviter de la mentionner sur votre CV. L’employeur pourrait penser que votre français laisse toujours à désirer s’il voit que vous avez eu besoin d’un cours d’appoint. Il vaut mieux laisser l’employeur évaluer par lui-même votre niveau de français.

Si vous avez fait vos études en français ou en anglais dans votre pays d’origine, pourquoi ne pas l’inscrire sur votre CV? Vous pourriez l’insérer près de la mention d’équivalence du ministère de l’immigration, de la diversité et de l’Inclusion (MIDI) obtenue. C’est une preuve bien concrète que vous parlez le français ou l’anglais.

2. La formation

Les employeurs se demandent souvent si une formation suivie à l’étranger est à la hauteur de celle offerte ici.

Que faire?
L’ajout des cours de perfectionnement effectués au Québec à votre CV démontre l’étendue de vos connaissances et permet aux employeurs de bien cerner votre profil de formation. Nommez les entreprises et les centres de formations où vous les avez suivis, en utilisant leur nom complet plutôt que les abréviations. De plus, décrivez brièvement, dans votre lettre de présentation, ce que vous avez appris durant vos études.

3. Le salaire

Les immigrants arrivent souvent au pays avec un bon diplôme en poche et plusieurs années d’expérience dans de grosses boîtes… Voilà qui a de quoi effrayer un employeur!

Que faire?
Mes clients me demandent souvent s’ils doivent omettre de dire qu’ils ont été, par exemple, directeur de banque, pour éviter de paraître surqualifié. Comme on ne veut pas mentir, il est préférable de l’ajouter au CV; de toute façon, un trou dans votre parcours ne serait pas mieux.

Pour éviter de paraître surqualifié (et donc trop cher à payer), vous pouvez par exemple changer votre titre de directeur pour un titre plus générique, comme celui de coordonnateur.

4. L’expérience québécoise

La fameuse question «Avez-vous de l’expérience au Québec?» effraie bien des nouveaux arrivants. Il faut bien commencer quelque part! Les employeurs préfèrent généralement embaucher une personne immigrante qui est déjà bien intégrée au Québec.

Que faire?
Premièrement, il vaut mieux éviter de se présenter en disant : «Chez nous, j’ai fait…». Votre expérience est en vous, elle n’est pas attachée à votre pays! Si vous avez suivi une formation en arrivant au Québec, elle peut également être présentée comme étant une expérience locale.

Ensuite, faire du bénévolat est toujours une bonne idée. Il y a beaucoup de possibilités dans les organismes communautaires. Ne cherchez toutefois pas à faire du bénévolat dans une entreprise commerciale privée, car c’est illégal.


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Third Column of Stuff

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