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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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Enfin les vacances !
19 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Des pièges à éviter… et vos besoins à préciser pour bien les choisir.  

Les vacances sont à votre menu et vous vous demandez encore quoi en faire. Vous avez là une belle occasion de décrocher, de vous reposer, de vous amuser, d’apprendre, de voyager! Quelles sont vos attentes ou, plus précisément, quels sont vos véritables besoins?

Êtes-vous déjà revenu de vacances fatigué, obligé de retourner au travail dès le lendemain? Il vous manquait quelques jours pour atterrir en douceur et vous réadapter à un autre rythme. Si possible, cette fois, servez-vous de cette leçon pour préciser vos besoins.

Les pièges à éviter

Comme les vacances alimentent votre énergie et que celle-ci contribue à votre motivation et à votre performance au travail, ne banalisez pas leur importance et évitez de tomber dans des pièges faciles. Comme par exemple :

  • Ne pas prendre le temps de réfléchir à vos besoins ou à vos rêves;
  • Vous laissez influencer par votre conjoint, votre famille ou un ami et être déçu(e);
  • Ne pas vous réserver du temps au retour pour atterrir avant de retourner au travail;
  • Choisir des vacances qui vous occasionnent une dette, un stress à gérer au retour;
  • Refaire le même type de vacances par habitude sans y trouver votre compte;
  • Partir pour partir, en vous sentant obligé;
  • Choisir vos vacances en fonction de votre entourage.

Choisir les bonnes vacances   

Les divers types de vacances

  1. Farniente : ne rien faire, se reposer, avoir du temps pour lire, prendre soin de soi, aller dans un SPA, s’offrir un bon massage et ne faire que de petites choses par plaisir.
  2. Dépaysement : changer de décor, prendre une distance physique et quitter son coin pour découvrir ou retrouver un environnement ressourçant.
  3. Nature : se laisser imprégner par la nature, l’eau, une montagne, l’espace. Marcher, méditer, se détendre dans un bain de vert et de bleu, afin de retrouver son énergie.
  4. Social : être en bonne compagnie, converser et rire avec des gens, faire de nouvelles rencontres dans une ambiance décontractée.
  5. Éducatif : apprendre de nouvelles choses dans un environnement champêtre : immersion dans une langue, l’art, la cuisine, l’ornithologie, ou même l’horticulture, etc.

Trouvez d’autres idées, faites des combinaisons, l’important étant de respecter votre budget et de répondre à votre besoin.

Simplicité et vacances, pourquoi pas ?

Tout est dans la façon d’aborder une situation ou un choix. Des vacances simples où le besoin de repos est prioritaire avec un budget restreint peuvent devenir de très beaux souvenirs. Soyez créatif. Vous pouvez demeurer à la maison quelques jours sans horaire, juste à vous concocter des petits plaisirs : prendre un long bain avec des bulles, lire enfin ce livre sur votre balcon ou dans un petit café en dégustant un dessert spécial, attaquer le ménage de ce placard qui vous déprime au son de votre musique préférée avec une bière fraîche et ensuite, vous récompensez par un repas au restaurant en bonne compagnie.

D’autres idées simples ? Vous offrir des soins personnels, une manucure-pédicure. Aller voir deux ou trois films en rafale ou s’organiser une journée de tourisme en ville. Et les enfants ? Ils adorent pique-niquer au parc, jouer en famille à des jeux de société les jours de pluie, jouer à la bataille d’oreillers, flâner tous ensemble au lit en bavardant, en vous chatouillant. Pas de temps pour cela lorsqu’il y a le travail, les courses, les repas, le ménage, le hockey (ou la danse), le soccer, etc. En vacances, faites « autrement ».

Partir et revenir « professionnellement »

Je vous suggère fortement de partir et de revenir dans les règles de l’art. Voilà qui laissera une bonne impression de vous pendant votre absence.

Quelques conseils :

  • Prenez le temps de ranger son espace de travail en faisant en sorte que quelqu’un d’autre puisse s’y installer au besoin.
  • Rédigez un message d’absence dans votre messagerie est toujours apprécié par ceux qui tentent de vous rejoindre en indiquant votre date de retour et les personnes à contacter en cas d’urgence sur un dossier.
  • Avertissez vos collègues ou clients d’éviter de vous contacter pendant cette période car vous souhaitez vraiment décrocher.
  • Prenez vous-même la ferme résolution de ne pas entretenir de contacts avec le travail, cela bien sûr dans le domaine du possible.
  • À retour des vacances, entrez en contact avec votre supérieur ou un collègue afin qu’il vous mette au parfum de ce qui s’est passé pendant votre absence.
  • Dès votre arrivée, avisez ceux qui apprécieront savoir que vous êtes de retour et effectuez un suivi concret de ce qui était en plan lors de votre départ et (s’il y a lieu) de ce qu’il s’est passé pendant votre absence. Voilà qui devrait occuper votre première demi-journée de retour au travail.

Enfin du temps juste pour vous

Que ces vacances vous permettent  d’avoir enfin du temps juste pour vous.   Évitez à tout prix de vous retrouver encore dans une course folle qui ressemble drôlement à votre quotidien habituel.

Quel que soit votre choix, faites en sorte de répondre à votre besoin. Je vous souhaite des vacances joyeuses, relaxantes et vivifiantes !

La négociation du salaire à l’embauche
18 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Il y a longtemps, un travailleur devait s’armer de courage pour aller solliciter une augmentation de salaire à son patron, en faisant valoir ses besoins financiers, notamment en raison de responsabilités familiales accrues.

De nos jours, c‘est plus simple : on peut s’attendre à un réajustement salarial annuel qui tient compte tout au moins de l’ancienneté et/ou de l’indice du coût de la vie.

Pour entamer des discussions salariales, c’est donc plutôt au moment de l’évaluation du rendement qu’il est approprié d’aborder le sujet, en s’appuyant sur la contribution à l’atteinte des objectifs.

Mais lorsqu’il est réellement question de négocier le salaire, c’est au moment de l’embauche que cela s’y prête le plus. Une fois embauché, l’occasion s’y prête beaucoup moins.

Une opportunité à l’embauche

Dans les entreprises où les pratiques de GRH (Gestion des Ressources Humaines) sont moins développées, comme c’est le cas dans beaucoup de PME (Petites et Moyennes Entreprises) ou d’OBNL (Organisation à but non lucratif), il est plus facile de négocier son salaire à l’embauche. Votre pouvoir de négociation sera moins important si l’entreprise possède déjà une structure formelle d’échelles salariales, comme on en retrouve dans toutes les grandes entreprises. Dans un tel cas, le salaire à l’embauche tient compte de critères prédéfinis et documentés, qui assurent un traitement équitable entre tous les employés.

Mais de toute façon, si vous n’êtes pas à l’aise à l’idée de négocier votre salaire, soyez rassuré : la très grande majorité des employeurs au Québec font preuve de bonne foi dans leurs offres salariales. Ils savent qu’ils n’ont aucun intérêt à vous offrir un salaire inadéquat et à vous voir partir à la première occasion pour un meilleur salaire ailleurs. Les employeurs ont le désir sincère de garder leurs employés le plus longtemps possible. Il y a donc peu de risques d’être rémunéré de façon inadéquate par rapport au marché de comparaison.

Le juste salaire

Mais sur le plan personnel, quel est le seuil minimum acceptable? Qu’est-ce qu’un salaire raisonnable pour soi? C’est un salaire qui n’occasionne pas de frustration. Sans être qualifié de réjouissant, il nous permet tout au moins de couvrir nos besoins de base : loyer, frais de subsistance, transport, engagements financiers, et de plus, il est lié à un emploi qui ajoute de la valeur à notre CV.

À l’opposé, un salaire déraisonnable est un salaire qui est insuffisant pour maintenir notre niveau de vie actuel, tout en étant lié à un travail qui ajoute peu de valeur à notre employabilité ou à notre progression de carrière.

Le juste salaire repose donc sur des éléments subjectifs, qui sont propres à chacun. Pour négocier votre salaire à l’embauche, votre marge de manœuvre sera conditionnée par votre situation personnelle et votre capacité à assumer le risque de vous voir refuser le poste si les négociations échouent. À quel point avez-vous besoin de cet emploi?  Quel est alors un juste salaire pour vous, compte tenu de votre situation personnelle?

Par ailleurs, il est important de savoir que dans tous les cas, le salaire qui est accepté au moment de l’embauche servira de base de calcul ou de référence pour les augmentations à venir au sein de cette même entreprise.

Ouvrir son jeu

Quand arrive le moment de discuter du salaire à l’embauche, la pratique usuelle est d’ouvrir son jeu en mentionnant ce qui nous semble être une rémunération juste et souhaitable. Cela ouvre la porte à un échange constructif  entre le candidat et son futur patron.

Cependant, si l’écart est très grand entre les parties, l’employeur choisira probablement de se tourner vers un autre candidat plutôt que d’entamer une partie de bras de fer avec vous. Il n’y a pas vraiment de place pour les débats, à moins que vous ne soyez le seul candidat envisageable, ce qui est rarement le cas.

À mettre dans la balance

Pour que l’employeur puisse prendre la pleine mesure de votre valeur et bien vous positionner sur le plan salarial, n’hésitez pas à mettre dans la balance vos atouts hors du commun, tels que :

  • un profil atypique de formation
  • une expérience au sein d’entreprises concurrentes
  • une polyvalence et une grande disponibilité
  • la connaissance de plusieurs langues
  • une excellente maîtrise du français écrit
  • un réseau de contacts intéressants pour l’employeur

Aussi, au-delà de l’aspect strictement salarial, certains éléments peuvent avoir une  valeur appréciable pour vous et être mis dans la balance :

  • Des opportunités de formation continue;
  • Un horaire flexible ou comprimé, du télétravail;
  • Une progression de carrière au sein de l’entreprise;
  • Une compensation financière pour le cellulaire, le stationnement, les déplacements;
  • Un fonds de retraite;
  • Le paiement de votre cotisation annuelle à un ordre professionnel
  • Des jours d’absence rémunérés en cas de maladie;
  • Des avantages sociaux tels que des assurances collectives, etc.

Une approche gagnante

Au moment de discuter salaire avec votre futur employeur, n’hésitez pas à faire valoir  votre point de vue avec aplomb et confiance, tout en ayant des attentes réalistes. Faites preuve d’ouverture et ayez confiance en la bonne foi de l’employeur.

Autres lectures suggérées :

Comment négocier votre rémunération?, écrit par Jérôme Côté, CRHA, publié par ORHRI.

Comment négocier le salaire d’un candidat idéal à l’emploi?, publié par Robert Half.

La négociation du salaire à l’embauche
17 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Il y a longtemps, un travailleur devait s’armer de courage pour aller solliciter une augmentation de salaire à son patron, en faisant valoir ses besoins financiers, notamment en raison de responsabilités familiales accrues.

De nos jours, c‘est plus simple : on peut s’attendre à un réajustement salarial annuel qui tient compte tout au moins de l’ancienneté et/ou de l’indice du coût de la vie.

Pour entamer des discussions salariales, c’est donc plutôt au moment de l’évaluation du rendement qu’il est approprié d’aborder le sujet, en s’appuyant sur la contribution à l’atteinte des objectifs.

Mais lorsqu’il est réellement question de négocier le salaire, c’est au moment de l’embauche que cela s’y prête le plus. Une fois embauché, l’occasion s’y prête beaucoup moins.

Une opportunité à l’embauche

Dans les entreprises où les pratiques de GRH (Gestion des Ressources Humaines) sont moins développées, comme c’est le cas dans beaucoup de PME (Petites et Moyennes Entreprises) ou d’OBNL (Organisation à but non lucratif), il est plus facile de négocier son salaire à l’embauche. Votre pouvoir de négociation sera moins important si l’entreprise possède déjà une structure formelle d’échelles salariales, comme on en retrouve dans toutes les grandes entreprises. Dans un tel cas, le salaire à l’embauche tient compte de critères prédéfinis et documentés, qui assurent un traitement équitable entre tous les employés.

Mais de toute façon, si vous n’êtes pas à l’aise à l’idée de négocier votre salaire, soyez rassuré : la très grande majorité des employeurs au Québec font preuve de bonne foi dans leurs offres salariales. Ils savent qu’ils n’ont aucun intérêt à vous offrir un salaire inadéquat et à vous voir partir à la première occasion pour un meilleur salaire ailleurs. Les employeurs ont le désir sincère de garder leurs employés le plus longtemps possible. Il y a donc peu de risques d’être rémunéré de façon inadéquate par rapport au marché de comparaison.

Le juste salaire

Mais sur le plan personnel, quel est le seuil minimum acceptable? Qu’est-ce qu’un salaire raisonnable pour soi? C’est un salaire qui n’occasionne pas de frustration. Sans être qualifié de réjouissant, il nous permet tout au moins de couvrir nos besoins de base : loyer, frais de subsistance, transport, engagements financiers, et de plus, il est lié à un emploi qui ajoute de la valeur à notre CV.

À l’opposé, un salaire déraisonnable est un salaire qui est insuffisant pour maintenir notre niveau de vie actuel, tout en étant lié à un travail qui ajoute peu de valeur à notre employabilité ou à notre progression de carrière.

Le juste salaire repose donc sur des éléments subjectifs, qui sont propres à chacun. Pour négocier votre salaire à l’embauche, votre marge de manœuvre sera conditionnée par votre situation personnelle et votre capacité à assumer le risque de vous voir refuser le poste si les négociations échouent. À quel point avez-vous besoin de cet emploi?  Quel est alors un juste salaire pour vous, compte tenu de votre situation personnelle?

Par ailleurs, il est important de savoir que dans tous les cas, le salaire qui est accepté au moment de l’embauche servira de base de calcul ou de référence pour les augmentations à venir au sein de cette même entreprise.

Ouvrir son jeu

Quand arrive le moment de discuter du salaire à l’embauche, la pratique usuelle est d’ouvrir son jeu en mentionnant ce qui nous semble être une rémunération juste et souhaitable. Cela ouvre la porte à un échange constructif  entre le candidat et son futur patron.

Cependant, si l’écart est très grand entre les parties, l’employeur choisira probablement de se tourner vers un autre candidat plutôt que d’entamer une partie de bras de fer avec vous. Il n’y a pas vraiment de place pour les débats, à moins que vous ne soyez le seul candidat envisageable, ce qui est rarement le cas.

À mettre dans la balance

Pour que l’employeur puisse prendre la pleine mesure de votre valeur et bien vous positionner sur le plan salarial, n’hésitez pas à mettre dans la balance vos atouts hors du commun, tels que :

  • un profil atypique de formation
  • une expérience au sein d’entreprises concurrentes
  • une polyvalence et une grande disponibilité
  • la connaissance de plusieurs langues
  • une excellente maîtrise du français écrit
  • un réseau de contacts intéressants pour l’employeur

Aussi, au-delà de l’aspect strictement salarial, certains éléments peuvent avoir une  valeur appréciable pour vous et être mis dans la balance :

  • Des opportunités de formation continue;
  • Un horaire flexible ou comprimé, du télétravail;
  • Une progression de carrière au sein de l’entreprise;
  • Une compensation financière pour le cellulaire, le stationnement, les déplacements;
  • Un fonds de retraite;
  • Le paiement de votre cotisation annuelle à un ordre professionnel
  • Des jours d’absence rémunérés en cas de maladie;
  • Des avantages sociaux tels que des assurances collectives, etc.

Une approche gagnante

Au moment de discuter salaire avec votre futur employeur, n’hésitez pas à faire valoir  votre point de vue avec aplomb et confiance, tout en ayant des attentes réalistes. Faites preuve d’ouverture et ayez confiance en la bonne foi de l’employeur.

Autres lectures suggérées :

Comment négocier votre rémunération?, écrit par Jérôme Côté, CRHA, publié par ORHRI.

Comment négocier le salaire d’un candidat idéal à l’emploi?, publié par Robert Half.

Burn-out : Causes, symptômes et traitements
16 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Le burn-out (parfois écrit ‘burnout’ ou ‘burn out’), ou syndrome d’épuisement professionnel, est un trouble psychologique relativement moderne associé principalement au monde du travail. Ce trouble apparaît habituellement lorsqu’un employé fait face à une surcharge quotidienne de travail. Les symptômes du burn out touchent principalement les employés, mais le trouble peut également affecter des étudiants, en raison d’une charge excessive d’études et de travaux, ou bien encore des personnes soumises à une forte pression comme les athlètes et les artistes professionnels.

La gravité des symptômes du burn-out diffère d’une personne à l’autre, et certaines personnes sont plus enclines à développer ce trouble psychologique. Par exemple, à charges de travail équivalentes, une personne pourrait sans problème réaliser ses tâches quotidiennes alors que son collègue, pour sa part, pourrait ne pas être en mesure de supporter la pression. Tout est une question de capacité et de personnalité. Chez certaines personnes, l’apparition du burn out peut être un processus à long terme; la personne accumule du stress et de la pression mois après mois et finit un bon matin par craquer. Chez d’autres, le burn-out peut apparaître très rapidement, du jour au lendemain, sans qu’il n’y ait réellement eu de signes avant-coureurs détectables par les proches ou la personne elle-même.

Les causes du burn-out

Bien que le burn-out soit principalement associé à une surcharge de travail, celui-ci peut également apparaître lorsqu’une personne se sent dévalorisée au travail, si elle sent que son opinion ne compte pas, si elle se considère à l’écart des décisions prises concernant son travail, ou bien lorsqu’elle rencontre des problèmes de communication avec la direction.

Certains facteurs plus rares peuvent également être la cause d’un burn-out tels que :

  • Le trafic automobile (certains passent jusqu’à 4 heures par jour dans le trafic!)
  • La condition physique (comme des douleurs rendant le travail plus dur à accomplir)
  • Environnement bruyant (en particulier dans les emplois d’usinage)
  • Une condition financière précaire
  • La peur constante de perdre son emploi
  • Un conflit avec un collègue ou un supérieur
  • Etc.

Les symptômes du burn-out

Une personne en période de burn-out se retrouve en situation de stress chronique. Qu’elle soit au travail, chez-elle ou dans n’importe quel environnement, le stress est omniprésent.

On classifie les symptômes du burn-out en deux catégories distinctes, les symptômes psychologiques et les symptômes physiques.

Symptômes psychologiques du burn-out

  • Stress chronique
  • Anxiété
  • Agressivité
  • Colère
  • Énervement et irritabilité
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment d’abandon
  • Démotivation totale
  • Peur irrationnelle de se rendre sur le lieu de travail
  • Distraction et difficulté de concentration
  • Difficultés dans les communications
  • Isolement
  • Toxicomanie
  • Pensées suicidaires
  • Etc.

Symptômes physiques du burn out

  • Fatigue chronique
  • Insomnie
  • Douleurs physiques occasionnées par le stress (point dans le haut du dos, courbature, migraine, douleurs musculaires, etc.)
  • Hypertension
  • Troubles de la mémoire
  • Tensions musculaires permanentes
  • Perte de libido
  • Respiration rapide
  • Troubles intestinaux
  • Perte d’appétit
  • Etc.

Le traitement du burn-out

Officiellement, le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie mentale, mais plutôt comme un trouble de l’adaptation. Ainsi, il ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ce qui le rend parfois difficile à diagnostiquer par les médecins. Alors que le médecin identifie les symptômes physiques, il arrive souvent qu’il réfère les patients ayant des symptômes de burn-out à un psychiatre afin d’obtenir un diagnostic plus éclairé et une évaluation psychologique complète.

Traitements psychologiques

Lorsque le diagnostic de burn-out est établi, l’arrêt de travail pour une période indéterminée est fortement recommandé. La personne souffrant d’un burn-out sera référée chez un psychologue (ou psychiatre) afin de traiter les troubles du patient. La personne souffrant de burn-out devra également être mise au repos et éloignée le plus possible des sources de stress qui ont causé l’épuisement professionnel. Les traitements psychologiques sont la plupart du temps très efficaces et préférés à des traitements plus lourds.

Traitements pharmacologiques (médicamenteux)

Lorsque le patient ne répond pas aux traitements psychologiques, des traitements médicamenteux peuvent être prescrits. On parle la plupart du temps d’anti-dépresseurs, qui modifient la chimie du cerveau et aident le patient à se débarrasser du fléau qu’est le burn-out. Bien que ces traitements puissent avoir des effets secondaires importants, ils sont pour la plupart du temps très efficaces pour traiter les cas lourds d’épuisement professionnel. Si vous vous sentez stressé au travail et que vous vous sentez concerné par les différents symptômes décrits ci-haut, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

Prévention de l’épuisement professionnel

La prévention est sans aucun doute l’un des meilleurs remèdes contre le burn-out car comme le dit l’adage : « Mieux vaut prévenir que guérir »! Voici quelques éléments de prévention à mettre en place pour éviter le burn-out :

  • Établissez vos limites: Établissez les limites à ne pas dépasser concernant la charge de travail, les heures supplémentaires, vos tâches et responsabilités et faites-en part à votre supérieur.
  • Apprenez à déléguer : Si votre charge de travail vous submerge, parlez-en à votre patron ou vos collègues afin de voir si quelqu’un pourrait vous aider dans vos tâches. Peut-être que vous êtes débordé, mais cela ne veut pas dire que tous vos collègues ont la même charge de travail. Certains pourraient être disponibles et en mesure de vous venir en aide. N’oubliez pas que le but de votre employeur n’est pas de vous donner le plus de travail possible; il est plutôt d’assurer la saine performance de l’entreprise.
  • Apprenez à dire non: Il faut éviter de se retrouver dans une situation de surcharge de travail en apprenant à refuser du travail, que ce soit de la part d’autres collègues ou de son supérieur.
  • Faites du sport et ayez un mode de vie sain : C’est bien connu et scientifiquement prouvé; faire du sport et avoir un mode de vie sain contribuent à diminuer le stress et à avoir une meilleure santé mentale. Prenez le temps d’aller au gym ou de faire votre jogging quotidien, dormez bien et mangez sainement.
  • Gardez des moments pour vous : Réservez-vous au moins une heure par jour pour profiter d’un moment de plaisir ou de relaxation avec vous-même. Vous pourriez par exemple écouter un épisode de votre série favorite, jouer à un jeu vidéo, lire un roman, dessiner, jouer de la musique, etc.
  • Changez d’emploi: Parfois, changer d’emploi suffira à éliminer tous les éléments susceptibles de conduire à un burn-out. Vous bénéficierez d’un nouvel environnement, de nouveaux collègues, de nouvelles tâches, l’effet de la nouveauté, l’excitation de nouveaux projets, etc. Certaines personnes craignent de changer d’emploi par peur de perdre au change en termes de salaire, d’avantages ou de proximité du lieu de travail. Il faut toutefois savoir qu’il y a en permanence plusieurs offres d’emploi disponibles dans votre ville et qu’il est certain que plusieurs correspondent à votre profil d’emploi. Jetez un coup d’œil aux offres d’emploi de Jobboom et vous trouverez sans aucun doute un nouvel emploi qui sera à la hauteur de vos compétences.

Pour en savoir plus sur l’épuisement professionnel:

La cause fréquente du burn-out : le style de gestion d’un patron

10 causes de « burn-out ». Vivez-vous une de ces situations ?

Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus
15 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci: Système d’emballage Aesus.

Entretien avec Mélina Wilson, directrice des ressources humaines

Jobboom: Pouvez-vous présenter Systèmes d’emballage Aesus?

Mélina Wilson : Aesus est né en 2003 suite à une fusion entre D.L. Tech Inc (fondé en 1995) et EDT (fondé en 1997). Les propriétaires fondateurs ont été préalablement partenaires ou employés dans d’autres entreprises du domaine de l’emballage. Elle est située à Pointe-Claire et emploie une centaine de personnes.

L’entreprise connaît une belle croissance depuis quelques années. La majorité de nos clients se trouvent aux États-Unis mais nous travaillons également avec des clients au Canada et Outre-Mer, comme en Australie.

Aesus fabrique de la machinerie d’emballage : des étiqueteuses, des emballeuses, des remplisseuses, des convoyeurs, des bouchonneuses, etc. Toutes ces machines servent à soutenir nos clients dans leurs lignes de production. Nous produisons ces machines pour des entreprises de différents secteurs d’activités : alimentaire, pharmaceutique et cosmétique par exemple.

Les machines diffèrent en fonction des besoins de chaque client, nous produisons donc des machines dites standard mais aussi des machines sur-mesure en fonction des problématiques spécifiques et des modèles d’échantillons de nos clients. Nous définissons en amont avec chacun d’entre eux leurs besoins et nous adaptons ensuite les machines en fonction de ceux-ci.

aesus 0004 1 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

La compagnie fait tout de A à Z. Nous partons des matériaux bruts pour créer en fin de ligne une machine opérationnelle. Nous effectuons la transformation, le machinage, l’usinage, l’assemblage mécanique et électrique des pièces pour finir par la phase de contrôle qualité et de validation. Nous offrons également nos services pour l’installation et la mise en route des machines chez nos clients. La première phase de test pour la mise en route a lieu dans notre usine de Pointe-Claire. Ensuite, un technicien de service est envoyé avec la machine chez le client pour effectuer l’installation, la programmation et la mise en route ce qui permet d’effectuer des ajustements sur place au besoin.

JB: Quelles sont les valeurs véhiculées chez Aesus?

M.W : Ce qui nous importe le plus, c’est le travail d’équipe; cela amène une véritable valeur ajoutée lorsque nos employés travaillent ensemble. Nous prônons également le respect, l’honnêteté, l’excellence et la responsabilité.

Dès la phase de recrutement, nous recherchons des personnes qui aiment et savent travailler en équipe. Les employés ont des rapports amicaux. Ils s’échangent constamment leurs savoir-faire respectifs pour mettre en place les meilleures solutions dans un objectif permanent de satisfaction client. Le travail d’équipe fait réellement partie de notre culture d’entreprise. Nous pensons que la solution parfaite ne peut venir d’une seule personne mais naît des échanges entre tous les départements, entre toutes les expertises.

JB: Quels sont les engagements sociaux de Aesus?

M.W : Nous sommes engagés auprès de différentes fondations liées aux enfants que nous accompagnons via des dons financiers. Cette problématique est très importante aux yeux de Aesus. De plus, la compagnie via son président, Daniel Lachapelle, est membre de La Chambre de commerce de l’Ouest-de-l ‘Île de Montréal.

aesus 0003 2 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: En matière de recrutement, quels sont vos besoins principaux / spécifiques à votre activité?

M.W : Nous avons des besoins réguliers dans chacun de nos départements en fonction des activités à venir. Nous privilégions les embauches sur du long terme puisque nous prenons le temps de former et de bien intégrer les nouveaux arrivants.

Pour commencer par la partie production et en particulier pour la phase d’usinage, nous recherchons des machinistes sur CNC – pour travailler sur des machines à contrôle numérique comme des fraiseuses, des tours. Nous avons présentement un quart de jour et un quart de soir mais nous souhaiterions recruter d’avantage afin d’ouvrir un quart de nuit. Pour ces postes, les candidats expérimentés d’un niveau intermédiaire ayant travaillé dans un domaine similaire à celui de la compagnie sont ceux qui répondent généralement le mieux à nos besoins. Sinon nous préférons recruter des juniors avec un bel esprit d’ouverture et la soif d’apprendre, puis nous les formons à notre secteur. Mais cela prend plus de temps, c’est certain. Dans tous les cas, nous avons besoin de personnes ouvertes à un environnement qui est en constante évolution.

Nous recherchons occasionnellement:

  • Des machinistes pour travailler sur nos machines conventionnelles à contrôle mécanique.
  • Des opérateurs pour différentes machines : découpes au laser, presse plieuse, etc.
  • Des soudeurs
  • Des polisseurs

Nos pièces partent ensuite à l’assemblage donc nous recherchons régulièrement des assembleurs mécaniques et des assembleurs électriques. Pour ces postes, nous exigeons un diplôme professionnel ou collégial en électromécanique ou autre domaine connexe. Souvent les compétences de ces postes s’entrecoupent mais nous avons deux départements bien distincts donc nos assembleurs sont attitrés à l’un ou à l’autre afin d’être le plus efficaces et le plus productifs possible. Les assembleurs mécaniques vont monter les machines et ensuite les assembleurs électriques vont venir passer le filage, installer les moteurs, etc.

Nous avons également des besoins en recrutement dans le département du contrôle qualité. Il s’agit de l’équipe de validation des machines qui regroupent des techniciens expérimentés et spécialisés pour effectuer tous les tests nécessaires afin de s’assurer que chaque machine est fonctionnelle avant son départ chez le client.
Nous avons des techniciens sur place à Pointe-Claire et également des techniciens de service qui se déplacent chez les clients pour effectuer la mise en route et les ajustements éventuels. Les techniciens de service étant seuls sur la route, nous recherchons des gens expérimentés, autonomes et débrouillards.

Nos autres besoins en recrutement se trouvent ensuite côté bureau.

Les demandes les plus importantes sont pour le département ingénierie. Nous avons des ingénieurs et techniciens mécaniques qui font de la conception et des dessins techniques. Et nous avons également un bureau d’ingénierie électrique avec des ingénieurs, des techniciens et des programmeurs de contrôleurs logiques (PLC) qui vont venir travailler sur le filage, le câblage des machines, etc.

Nous avons également un département de recherche développement parce qu’il est essentiel pour Aesus de se positionner comme une organisation à la fine pointe des solutions technologiques disponibles! Mais aussi pour être parmi les plus efficaces, les plus performants et les plus dynamiques. Nous misons et investissons beaucoup en RD. C’est pourquoi nous avons une équipe qui travaille à 100% sur des machines de recherche pour pousser toujours plus loin la technologie.

Bien sûr, nous avons aussi des emplois en comptabilité, en finance, en marketing, aux ressources humaines et en vente et après-vente.

Nous avons enfin des postes de chargés de projets – il s’agit d’ingénieurs qui travaillent en collaboration avec le département ingénierie et les équipes de production sur le plancher pour mener à terme les commandes des clients. Ce sont eux qui assurent la communication entre les équipes d’Aesus et le client à l’externe.

aesus 0000 5 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: Quels outils de recrutement utilisez-vous?

M.W : Notre premier vecteur de recrutement est notre personnel. Lorsque nous avons des besoins, nous les informons pour faire fonctionner le bouche à oreille ou la mobilité interne.

Évidemment, nous faisons des affichages sur des sites de recrutement comme Jobboom. Et au besoin nous pouvons également faire appel à des agences spécialisées lorsque nous recherchons des compétences particulières.

JB: Quelles sont les qualités essentielles que vous cherchez chez vos employés ?

M.W : Nos employés doivent partager les valeurs de la compagnie : être respectueux, honnêtes, aimer travailler en équipe. Nous recherchons des personnes motivées, impliquées dans leur travail au sein de la compagnie; des personnes qui veulent faire avancer les choses, transférer leurs compétences à l’interne aux plus juniors. C’est ce qui nous fait tous avancer!

Nous offrons à nos employés un environnement de travail très propre. Il est donc également essentiel que nous choisissions des personnes qui vont participer au maintien de la qualité de cet environnement et qui ne se laisseront pas aller même s’il s’agit d’un travail en usine.

JB: Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous différencie?

M.W : Aesus est très vigilant sur les questions de santé et sécurité et nous sommes dans un processus d’amélioration en continu sur ces points.
Mais nous essayons surtout d’être le plus flexibles et humains possible. On sait que les gens travaillent fort mais qu’ils ont aussi une vie en dehors du travail. Il est donc essentiel pour nous de leur proposer la meilleure conciliation travail – famille. On ne peut pas répondre aux besoins et désirs de tous mais nous faisons notre maximum pour rendre nos employés heureux tant que cela n’a pas d’impact sur la production et la qualité de cette dernière.

Par exemple, nous avons répondu aux besoins de nos employés qui ont des contraintes avec leurs enfants ou en fonction des saisons en ce qui concerne la flexibilité des horaires. Ils peuvent démarrer leur quart plus tard ou plus tôt s’ils préfèrent. Pendant les mois d’été, nous leur permettons de travailler plus d’heures du lundi au jeudi pour se libérer au plus tôt le vendredi pour profiter de la fin de semaine. Ce système est en place depuis plusieurs années et il est très apprécié par nos équipes.

JB: Quels éléments vous aident à attirer ET à retenir les talents?

M.W : Nous mettons en avant dès les entrevues les conditions de travail agréables offertes par notre organisation mais également notre côté humain, notre flexibilité et notre ouverture à toutes améliorations possibles.

aesus 0001 4 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: Quelles sont les opportunités d’avancement et de mobilité au sein de Aesus?

M.W : Nous ne nous basons pas uniquement sur les années d’expérience ou les diplômes mais nous voyons la progression comme un tout. Nous investissons sur une personne, sur ce qu’elle représente, dans ce qu’elle dégage pour leur proposer de l’avancement.

Certains de nos employés travaillaient par exemple au niveau de la réception ou de l’expédition et maintenant ils sont machinistes. Ils n’avaient donc pas l‘expérience ou la formation mais nous avons des gestionnaires qui passent du temps à former à l’interne et à transférer leurs compétences pour leur permettre d’évoluer dans l’organisation, entre les départements ou en séniorité.

Vous souhaitez rejoindre les équipes d’Aesus? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Burn-out : Causes, symptômes et traitements
14 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Le burn-out (parfois écrit ‘burnout’ ou ‘burn out’), ou syndrome d’épuisement professionnel, est un trouble psychologique relativement moderne associé principalement au monde du travail. Ce trouble apparaît habituellement lorsqu’un employé fait face à une surcharge quotidienne de travail. Les symptômes du burn out touchent principalement les employés, mais le trouble peut également affecter des étudiants, en raison d’une charge excessive d’études et de travaux, ou bien encore des personnes soumises à une forte pression comme les athlètes et les artistes professionnels.

La gravité des symptômes du burn-out diffère d’une personne à l’autre, et certaines personnes sont plus enclines à développer ce trouble psychologique. Par exemple, à charges de travail équivalentes, une personne pourrait sans problème réaliser ses tâches quotidiennes alors que son collègue, pour sa part, pourrait ne pas être en mesure de supporter la pression. Tout est une question de capacité et de personnalité. Chez certaines personnes, l’apparition du burn out peut être un processus à long terme; la personne accumule du stress et de la pression mois après mois et finit un bon matin par craquer. Chez d’autres, le burn-out peut apparaître très rapidement, du jour au lendemain, sans qu’il n’y ait réellement eu de signes avant-coureurs détectables par les proches ou la personne elle-même.

Les causes du burn-out

Bien que le burn-out soit principalement associé à une surcharge de travail, celui-ci peut également apparaître lorsqu’une personne se sent dévalorisée au travail, si elle sent que son opinion ne compte pas, si elle se considère à l’écart des décisions prises concernant son travail, ou bien lorsqu’elle rencontre des problèmes de communication avec la direction.

Certains facteurs plus rares peuvent également être la cause d’un burn-out tels que :

  • Le trafic automobile (certains passent jusqu’à 4 heures par jour dans le trafic!)
  • La condition physique (comme des douleurs rendant le travail plus dur à accomplir)
  • Environnement bruyant (en particulier dans les emplois d’usinage)
  • Une condition financière précaire
  • La peur constante de perdre son emploi
  • Un conflit avec un collègue ou un supérieur
  • Etc.

Les symptômes du burn-out

Une personne en période de burn-out se retrouve en situation de stress chronique. Qu’elle soit au travail, chez-elle ou dans n’importe quel environnement, le stress est omniprésent.

On classifie les symptômes du burn-out en deux catégories distinctes, les symptômes psychologiques et les symptômes physiques.

Symptômes psychologiques du burn-out

  • Stress chronique
  • Anxiété
  • Agressivité
  • Colère
  • Énervement et irritabilité
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment d’abandon
  • Démotivation totale
  • Peur irrationnelle de se rendre sur le lieu de travail
  • Distraction et difficulté de concentration
  • Difficultés dans les communications
  • Isolement
  • Toxicomanie
  • Pensées suicidaires
  • Etc.

Symptômes physiques du burn out

  • Fatigue chronique
  • Insomnie
  • Douleurs physiques occasionnées par le stress (point dans le haut du dos, courbature, migraine, douleurs musculaires, etc.)
  • Hypertension
  • Troubles de la mémoire
  • Tensions musculaires permanentes
  • Perte de libido
  • Respiration rapide
  • Troubles intestinaux
  • Perte d’appétit
  • Etc.

Le traitement du burn-out

Officiellement, le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie mentale, mais plutôt comme un trouble de l’adaptation. Ainsi, il ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ce qui le rend parfois difficile à diagnostiquer par les médecins. Alors que le médecin identifie les symptômes physiques, il arrive souvent qu’il réfère les patients ayant des symptômes de burn-out à un psychiatre afin d’obtenir un diagnostic plus éclairé et une évaluation psychologique complète.

Traitements psychologiques

Lorsque le diagnostic de burn-out est établi, l’arrêt de travail pour une période indéterminée est fortement recommandé. La personne souffrant d’un burn-out sera référée chez un psychologue (ou psychiatre) afin de traiter les troubles du patient. La personne souffrant de burn-out devra également être mise au repos et éloignée le plus possible des sources de stress qui ont causé l’épuisement professionnel. Les traitements psychologiques sont la plupart du temps très efficaces et préférés à des traitements plus lourds.

Traitements pharmacologiques (médicamenteux)

Lorsque le patient ne répond pas aux traitements psychologiques, des traitements médicamenteux peuvent être prescrits. On parle la plupart du temps d’anti-dépresseurs, qui modifient la chimie du cerveau et aident le patient à se débarrasser du fléau qu’est le burn-out. Bien que ces traitements puissent avoir des effets secondaires importants, ils sont pour la plupart du temps très efficaces pour traiter les cas lourds d’épuisement professionnel. Si vous vous sentez stressé au travail et que vous vous sentez concerné par les différents symptômes décrits ci-haut, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

Prévention de l’épuisement professionnel

La prévention est sans aucun doute l’un des meilleurs remèdes contre le burn-out car comme le dit l’adage : « Mieux vaut prévenir que guérir »! Voici quelques éléments de prévention à mettre en place pour éviter le burn-out :

  • Établissez vos limites: Établissez les limites à ne pas dépasser concernant la charge de travail, les heures supplémentaires, vos tâches et responsabilités et faites-en part à votre supérieur.
  • Apprenez à déléguer : Si votre charge de travail vous submerge, parlez-en à votre patron ou vos collègues afin de voir si quelqu’un pourrait vous aider dans vos tâches. Peut-être que vous êtes débordé, mais cela ne veut pas dire que tous vos collègues ont la même charge de travail. Certains pourraient être disponibles et en mesure de vous venir en aide. N’oubliez pas que le but de votre employeur n’est pas de vous donner le plus de travail possible; il est plutôt d’assurer la saine performance de l’entreprise.
  • Apprenez à dire non: Il faut éviter de se retrouver dans une situation de surcharge de travail en apprenant à refuser du travail, que ce soit de la part d’autres collègues ou de son supérieur.
  • Faites du sport et ayez un mode de vie sain : C’est bien connu et scientifiquement prouvé; faire du sport et avoir un mode de vie sain contribuent à diminuer le stress et à avoir une meilleure santé mentale. Prenez le temps d’aller au gym ou de faire votre jogging quotidien, dormez bien et mangez sainement.
  • Gardez des moments pour vous : Réservez-vous au moins une heure par jour pour profiter d’un moment de plaisir ou de relaxation avec vous-même. Vous pourriez par exemple écouter un épisode de votre série favorite, jouer à un jeu vidéo, lire un roman, dessiner, jouer de la musique, etc.
  • Changez d’emploi: Parfois, changer d’emploi suffira à éliminer tous les éléments susceptibles de conduire à un burn-out. Vous bénéficierez d’un nouvel environnement, de nouveaux collègues, de nouvelles tâches, l’effet de la nouveauté, l’excitation de nouveaux projets, etc. Certaines personnes craignent de changer d’emploi par peur de perdre au change en termes de salaire, d’avantages ou de proximité du lieu de travail. Il faut toutefois savoir qu’il y a en permanence plusieurs offres d’emploi disponibles dans votre ville et qu’il est certain que plusieurs correspondent à votre profil d’emploi. Jetez un coup d’œil aux offres d’emploi de Jobboom et vous trouverez sans aucun doute un nouvel emploi qui sera à la hauteur de vos compétences.

Pour en savoir plus sur l’épuisement professionnel:

La cause fréquente du burn-out : le style de gestion d’un patron

10 causes de « burn-out ». Vivez-vous une de ces situations ?

Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus
13 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci: Système d’emballage Aesus.

Entretien avec Mélina Wilson, directrice des ressources humaines

Jobboom: Pouvez-vous présenter Systèmes d’emballage Aesus?

Mélina Wilson : Aesus est né en 2003 suite à une fusion entre D.L. Tech Inc (fondé en 1995) et EDT (fondé en 1997). Les propriétaires fondateurs ont été préalablement partenaires ou employés dans d’autres entreprises du domaine de l’emballage. Elle est située à Pointe-Claire et emploie une centaine de personnes.

L’entreprise connaît une belle croissance depuis quelques années. La majorité de nos clients se trouvent aux États-Unis mais nous travaillons également avec des clients au Canada et Outre-Mer, comme en Australie.

Aesus fabrique de la machinerie d’emballage : des étiqueteuses, des emballeuses, des remplisseuses, des convoyeurs, des bouchonneuses, etc. Toutes ces machines servent à soutenir nos clients dans leurs lignes de production. Nous produisons ces machines pour des entreprises de différents secteurs d’activités : alimentaire, pharmaceutique et cosmétique par exemple.

Les machines diffèrent en fonction des besoins de chaque client, nous produisons donc des machines dites standard mais aussi des machines sur-mesure en fonction des problématiques spécifiques et des modèles d’échantillons de nos clients. Nous définissons en amont avec chacun d’entre eux leurs besoins et nous adaptons ensuite les machines en fonction de ceux-ci.

aesus 0004 1 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

La compagnie fait tout de A à Z. Nous partons des matériaux bruts pour créer en fin de ligne une machine opérationnelle. Nous effectuons la transformation, le machinage, l’usinage, l’assemblage mécanique et électrique des pièces pour finir par la phase de contrôle qualité et de validation. Nous offrons également nos services pour l’installation et la mise en route des machines chez nos clients. La première phase de test pour la mise en route a lieu dans notre usine de Pointe-Claire. Ensuite, un technicien de service est envoyé avec la machine chez le client pour effectuer l’installation, la programmation et la mise en route ce qui permet d’effectuer des ajustements sur place au besoin.

JB: Quelles sont les valeurs véhiculées chez Aesus?

M.W : Ce qui nous importe le plus, c’est le travail d’équipe; cela amène une véritable valeur ajoutée lorsque nos employés travaillent ensemble. Nous prônons également le respect, l’honnêteté, l’excellence et la responsabilité.

Dès la phase de recrutement, nous recherchons des personnes qui aiment et savent travailler en équipe. Les employés ont des rapports amicaux. Ils s’échangent constamment leurs savoir-faire respectifs pour mettre en place les meilleures solutions dans un objectif permanent de satisfaction client. Le travail d’équipe fait réellement partie de notre culture d’entreprise. Nous pensons que la solution parfaite ne peut venir d’une seule personne mais naît des échanges entre tous les départements, entre toutes les expertises.

JB: Quels sont les engagements sociaux de Aesus?

M.W : Nous sommes engagés auprès de différentes fondations liées aux enfants que nous accompagnons via des dons financiers. Cette problématique est très importante aux yeux de Aesus. De plus, la compagnie via son président, Daniel Lachapelle, est membre de La Chambre de commerce de l’Ouest-de-l ‘Île de Montréal.

aesus 0003 2 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: En matière de recrutement, quels sont vos besoins principaux / spécifiques à votre activité?

M.W : Nous avons des besoins réguliers dans chacun de nos départements en fonction des activités à venir. Nous privilégions les embauches sur du long terme puisque nous prenons le temps de former et de bien intégrer les nouveaux arrivants.

Pour commencer par la partie production et en particulier pour la phase d’usinage, nous recherchons des machinistes sur CNC – pour travailler sur des machines à contrôle numérique comme des fraiseuses, des tours. Nous avons présentement un quart de jour et un quart de soir mais nous souhaiterions recruter d’avantage afin d’ouvrir un quart de nuit. Pour ces postes, les candidats expérimentés d’un niveau intermédiaire ayant travaillé dans un domaine similaire à celui de la compagnie sont ceux qui répondent généralement le mieux à nos besoins. Sinon nous préférons recruter des juniors avec un bel esprit d’ouverture et la soif d’apprendre, puis nous les formons à notre secteur. Mais cela prend plus de temps, c’est certain. Dans tous les cas, nous avons besoin de personnes ouvertes à un environnement qui est en constante évolution.

Nous recherchons occasionnellement:

  • Des machinistes pour travailler sur nos machines conventionnelles à contrôle mécanique.
  • Des opérateurs pour différentes machines : découpes au laser, presse plieuse, etc.
  • Des soudeurs
  • Des polisseurs

Nos pièces partent ensuite à l’assemblage donc nous recherchons régulièrement des assembleurs mécaniques et des assembleurs électriques. Pour ces postes, nous exigeons un diplôme professionnel ou collégial en électromécanique ou autre domaine connexe. Souvent les compétences de ces postes s’entrecoupent mais nous avons deux départements bien distincts donc nos assembleurs sont attitrés à l’un ou à l’autre afin d’être le plus efficaces et le plus productifs possible. Les assembleurs mécaniques vont monter les machines et ensuite les assembleurs électriques vont venir passer le filage, installer les moteurs, etc.

Nous avons également des besoins en recrutement dans le département du contrôle qualité. Il s’agit de l’équipe de validation des machines qui regroupent des techniciens expérimentés et spécialisés pour effectuer tous les tests nécessaires afin de s’assurer que chaque machine est fonctionnelle avant son départ chez le client.
Nous avons des techniciens sur place à Pointe-Claire et également des techniciens de service qui se déplacent chez les clients pour effectuer la mise en route et les ajustements éventuels. Les techniciens de service étant seuls sur la route, nous recherchons des gens expérimentés, autonomes et débrouillards.

Nos autres besoins en recrutement se trouvent ensuite côté bureau.

Les demandes les plus importantes sont pour le département ingénierie. Nous avons des ingénieurs et techniciens mécaniques qui font de la conception et des dessins techniques. Et nous avons également un bureau d’ingénierie électrique avec des ingénieurs, des techniciens et des programmeurs de contrôleurs logiques (PLC) qui vont venir travailler sur le filage, le câblage des machines, etc.

Nous avons également un département de recherche développement parce qu’il est essentiel pour Aesus de se positionner comme une organisation à la fine pointe des solutions technologiques disponibles! Mais aussi pour être parmi les plus efficaces, les plus performants et les plus dynamiques. Nous misons et investissons beaucoup en RD. C’est pourquoi nous avons une équipe qui travaille à 100% sur des machines de recherche pour pousser toujours plus loin la technologie.

Bien sûr, nous avons aussi des emplois en comptabilité, en finance, en marketing, aux ressources humaines et en vente et après-vente.

Nous avons enfin des postes de chargés de projets – il s’agit d’ingénieurs qui travaillent en collaboration avec le département ingénierie et les équipes de production sur le plancher pour mener à terme les commandes des clients. Ce sont eux qui assurent la communication entre les équipes d’Aesus et le client à l’externe.

aesus 0000 5 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: Quels outils de recrutement utilisez-vous?

M.W : Notre premier vecteur de recrutement est notre personnel. Lorsque nous avons des besoins, nous les informons pour faire fonctionner le bouche à oreille ou la mobilité interne.

Évidemment, nous faisons des affichages sur des sites de recrutement comme Jobboom. Et au besoin nous pouvons également faire appel à des agences spécialisées lorsque nous recherchons des compétences particulières.

JB: Quelles sont les qualités essentielles que vous cherchez chez vos employés ?

M.W : Nos employés doivent partager les valeurs de la compagnie : être respectueux, honnêtes, aimer travailler en équipe. Nous recherchons des personnes motivées, impliquées dans leur travail au sein de la compagnie; des personnes qui veulent faire avancer les choses, transférer leurs compétences à l’interne aux plus juniors. C’est ce qui nous fait tous avancer!

Nous offrons à nos employés un environnement de travail très propre. Il est donc également essentiel que nous choisissions des personnes qui vont participer au maintien de la qualité de cet environnement et qui ne se laisseront pas aller même s’il s’agit d’un travail en usine.

JB: Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous différencie?

M.W : Aesus est très vigilant sur les questions de santé et sécurité et nous sommes dans un processus d’amélioration en continu sur ces points.
Mais nous essayons surtout d’être le plus flexibles et humains possible. On sait que les gens travaillent fort mais qu’ils ont aussi une vie en dehors du travail. Il est donc essentiel pour nous de leur proposer la meilleure conciliation travail – famille. On ne peut pas répondre aux besoins et désirs de tous mais nous faisons notre maximum pour rendre nos employés heureux tant que cela n’a pas d’impact sur la production et la qualité de cette dernière.

Par exemple, nous avons répondu aux besoins de nos employés qui ont des contraintes avec leurs enfants ou en fonction des saisons en ce qui concerne la flexibilité des horaires. Ils peuvent démarrer leur quart plus tard ou plus tôt s’ils préfèrent. Pendant les mois d’été, nous leur permettons de travailler plus d’heures du lundi au jeudi pour se libérer au plus tôt le vendredi pour profiter de la fin de semaine. Ce système est en place depuis plusieurs années et il est très apprécié par nos équipes.

JB: Quels éléments vous aident à attirer ET à retenir les talents?

M.W : Nous mettons en avant dès les entrevues les conditions de travail agréables offertes par notre organisation mais également notre côté humain, notre flexibilité et notre ouverture à toutes améliorations possibles.

aesus 0001 4 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: Quelles sont les opportunités d’avancement et de mobilité au sein de Aesus?

M.W : Nous ne nous basons pas uniquement sur les années d’expérience ou les diplômes mais nous voyons la progression comme un tout. Nous investissons sur une personne, sur ce qu’elle représente, dans ce qu’elle dégage pour leur proposer de l’avancement.

Certains de nos employés travaillaient par exemple au niveau de la réception ou de l’expédition et maintenant ils sont machinistes. Ils n’avaient donc pas l‘expérience ou la formation mais nous avons des gestionnaires qui passent du temps à former à l’interne et à transférer leurs compétences pour leur permettre d’évoluer dans l’organisation, entre les départements ou en séniorité.

Vous souhaitez rejoindre les équipes d’Aesus? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus
12 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci: Système d’emballage Aesus.

Entretien avec Mélina Wilson, directrice des ressources humaines

Jobboom: Pouvez-vous présenter Systèmes d’emballage Aesus?

Mélina Wilson : Aesus est né en 2003 suite à une fusion entre D.L. Tech Inc (fondé en 1995) et EDT (fondé en 1997). Les propriétaires fondateurs ont été préalablement partenaires ou employés dans d’autres entreprises du domaine de l’emballage. Elle est située à Pointe-Claire et emploie une centaine de personnes.

L’entreprise connaît une belle croissance depuis quelques années. La majorité de nos clients se trouvent aux États-Unis mais nous travaillons également avec des clients au Canada et Outre-Mer, comme en Australie.

Aesus fabrique de la machinerie d’emballage : des étiqueteuses, des emballeuses, des remplisseuses, des convoyeurs, des bouchonneuses, etc. Toutes ces machines servent à soutenir nos clients dans leurs lignes de production. Nous produisons ces machines pour des entreprises de différents secteurs d’activités : alimentaire, pharmaceutique et cosmétique par exemple.

Les machines diffèrent en fonction des besoins de chaque client, nous produisons donc des machines dites standard mais aussi des machines sur-mesure en fonction des problématiques spécifiques et des modèles d’échantillons de nos clients. Nous définissons en amont avec chacun d’entre eux leurs besoins et nous adaptons ensuite les machines en fonction de ceux-ci.

aesus 0004 1 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

La compagnie fait tout de A à Z. Nous partons des matériaux bruts pour créer en fin de ligne une machine opérationnelle. Nous effectuons la transformation, le machinage, l’usinage, l’assemblage mécanique et électrique des pièces pour finir par la phase de contrôle qualité et de validation. Nous offrons également nos services pour l’installation et la mise en route des machines chez nos clients. La première phase de test pour la mise en route a lieu dans notre usine de Pointe-Claire. Ensuite, un technicien de service est envoyé avec la machine chez le client pour effectuer l’installation, la programmation et la mise en route ce qui permet d’effectuer des ajustements sur place au besoin.

JB: Quelles sont les valeurs véhiculées chez Aesus?

M.W : Ce qui nous importe le plus, c’est le travail d’équipe; cela amène une véritable valeur ajoutée lorsque nos employés travaillent ensemble. Nous prônons également le respect, l’honnêteté, l’excellence et la responsabilité.

Dès la phase de recrutement, nous recherchons des personnes qui aiment et savent travailler en équipe. Les employés ont des rapports amicaux. Ils s’échangent constamment leurs savoir-faire respectifs pour mettre en place les meilleures solutions dans un objectif permanent de satisfaction client. Le travail d’équipe fait réellement partie de notre culture d’entreprise. Nous pensons que la solution parfaite ne peut venir d’une seule personne mais naît des échanges entre tous les départements, entre toutes les expertises.

JB: Quels sont les engagements sociaux de Aesus?

M.W : Nous sommes engagés auprès de différentes fondations liées aux enfants que nous accompagnons via des dons financiers. Cette problématique est très importante aux yeux de Aesus. De plus, la compagnie via son président, Daniel Lachapelle, est membre de La Chambre de commerce de l’Ouest-de-l ‘Île de Montréal.

aesus 0003 2 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: En matière de recrutement, quels sont vos besoins principaux / spécifiques à votre activité?

M.W : Nous avons des besoins réguliers dans chacun de nos départements en fonction des activités à venir. Nous privilégions les embauches sur du long terme puisque nous prenons le temps de former et de bien intégrer les nouveaux arrivants.

Pour commencer par la partie production et en particulier pour la phase d’usinage, nous recherchons des machinistes sur CNC – pour travailler sur des machines à contrôle numérique comme des fraiseuses, des tours. Nous avons présentement un quart de jour et un quart de soir mais nous souhaiterions recruter d’avantage afin d’ouvrir un quart de nuit. Pour ces postes, les candidats expérimentés d’un niveau intermédiaire ayant travaillé dans un domaine similaire à celui de la compagnie sont ceux qui répondent généralement le mieux à nos besoins. Sinon nous préférons recruter des juniors avec un bel esprit d’ouverture et la soif d’apprendre, puis nous les formons à notre secteur. Mais cela prend plus de temps, c’est certain. Dans tous les cas, nous avons besoin de personnes ouvertes à un environnement qui est en constante évolution.

Nous recherchons occasionnellement:

  • Des machinistes pour travailler sur nos machines conventionnelles à contrôle mécanique.
  • Des opérateurs pour différentes machines : découpes au laser, presse plieuse, etc.
  • Des soudeurs
  • Des polisseurs

Nos pièces partent ensuite à l’assemblage donc nous recherchons régulièrement des assembleurs mécaniques et des assembleurs électriques. Pour ces postes, nous exigeons un diplôme professionnel ou collégial en électromécanique ou autre domaine connexe. Souvent les compétences de ces postes s’entrecoupent mais nous avons deux départements bien distincts donc nos assembleurs sont attitrés à l’un ou à l’autre afin d’être le plus efficaces et le plus productifs possible. Les assembleurs mécaniques vont monter les machines et ensuite les assembleurs électriques vont venir passer le filage, installer les moteurs, etc.

Nous avons également des besoins en recrutement dans le département du contrôle qualité. Il s’agit de l’équipe de validation des machines qui regroupent des techniciens expérimentés et spécialisés pour effectuer tous les tests nécessaires afin de s’assurer que chaque machine est fonctionnelle avant son départ chez le client.
Nous avons des techniciens sur place à Pointe-Claire et également des techniciens de service qui se déplacent chez les clients pour effectuer la mise en route et les ajustements éventuels. Les techniciens de service étant seuls sur la route, nous recherchons des gens expérimentés, autonomes et débrouillards.

Nos autres besoins en recrutement se trouvent ensuite côté bureau.

Les demandes les plus importantes sont pour le département ingénierie. Nous avons des ingénieurs et techniciens mécaniques qui font de la conception et des dessins techniques. Et nous avons également un bureau d’ingénierie électrique avec des ingénieurs, des techniciens et des programmeurs de contrôleurs logiques (PLC) qui vont venir travailler sur le filage, le câblage des machines, etc.

Nous avons également un département de recherche développement parce qu’il est essentiel pour Aesus de se positionner comme une organisation à la fine pointe des solutions technologiques disponibles! Mais aussi pour être parmi les plus efficaces, les plus performants et les plus dynamiques. Nous misons et investissons beaucoup en RD. C’est pourquoi nous avons une équipe qui travaille à 100% sur des machines de recherche pour pousser toujours plus loin la technologie.

Bien sûr, nous avons aussi des emplois en comptabilité, en finance, en marketing, aux ressources humaines et en vente et après-vente.

Nous avons enfin des postes de chargés de projets – il s’agit d’ingénieurs qui travaillent en collaboration avec le département ingénierie et les équipes de production sur le plancher pour mener à terme les commandes des clients. Ce sont eux qui assurent la communication entre les équipes d’Aesus et le client à l’externe.

aesus 0000 5 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: Quels outils de recrutement utilisez-vous?

M.W : Notre premier vecteur de recrutement est notre personnel. Lorsque nous avons des besoins, nous les informons pour faire fonctionner le bouche à oreille ou la mobilité interne.

Évidemment, nous faisons des affichages sur des sites de recrutement comme Jobboom. Et au besoin nous pouvons également faire appel à des agences spécialisées lorsque nous recherchons des compétences particulières.

JB: Quelles sont les qualités essentielles que vous cherchez chez vos employés ?

M.W : Nos employés doivent partager les valeurs de la compagnie : être respectueux, honnêtes, aimer travailler en équipe. Nous recherchons des personnes motivées, impliquées dans leur travail au sein de la compagnie; des personnes qui veulent faire avancer les choses, transférer leurs compétences à l’interne aux plus juniors. C’est ce qui nous fait tous avancer!

Nous offrons à nos employés un environnement de travail très propre. Il est donc également essentiel que nous choisissions des personnes qui vont participer au maintien de la qualité de cet environnement et qui ne se laisseront pas aller même s’il s’agit d’un travail en usine.

JB: Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous différencie?

M.W : Aesus est très vigilant sur les questions de santé et sécurité et nous sommes dans un processus d’amélioration en continu sur ces points.
Mais nous essayons surtout d’être le plus flexibles et humains possible. On sait que les gens travaillent fort mais qu’ils ont aussi une vie en dehors du travail. Il est donc essentiel pour nous de leur proposer la meilleure conciliation travail – famille. On ne peut pas répondre aux besoins et désirs de tous mais nous faisons notre maximum pour rendre nos employés heureux tant que cela n’a pas d’impact sur la production et la qualité de cette dernière.

Par exemple, nous avons répondu aux besoins de nos employés qui ont des contraintes avec leurs enfants ou en fonction des saisons en ce qui concerne la flexibilité des horaires. Ils peuvent démarrer leur quart plus tard ou plus tôt s’ils préfèrent. Pendant les mois d’été, nous leur permettons de travailler plus d’heures du lundi au jeudi pour se libérer au plus tôt le vendredi pour profiter de la fin de semaine. Ce système est en place depuis plusieurs années et il est très apprécié par nos équipes.

JB: Quels éléments vous aident à attirer ET à retenir les talents?

M.W : Nous mettons en avant dès les entrevues les conditions de travail agréables offertes par notre organisation mais également notre côté humain, notre flexibilité et notre ouverture à toutes améliorations possibles.

aesus 0001 4 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: Quelles sont les opportunités d’avancement et de mobilité au sein de Aesus?

M.W : Nous ne nous basons pas uniquement sur les années d’expérience ou les diplômes mais nous voyons la progression comme un tout. Nous investissons sur une personne, sur ce qu’elle représente, dans ce qu’elle dégage pour leur proposer de l’avancement.

Certains de nos employés travaillaient par exemple au niveau de la réception ou de l’expédition et maintenant ils sont machinistes. Ils n’avaient donc pas l‘expérience ou la formation mais nous avons des gestionnaires qui passent du temps à former à l’interne et à transférer leurs compétences pour leur permettre d’évoluer dans l’organisation, entre les départements ou en séniorité.

Vous souhaitez rejoindre les équipes d’Aesus? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Découvrez un métier: Programmeur Java
11 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Ce mois-ci, nous découvrons un métier très recherché en ce moment par les entreprises québécoises, celui de programmeur (ou développeur) Java.

Yannick Gendron, programmeur Java principal pour le site d’annonces classées LesPAC, nous parle de son métier dans les moindres détails!

Jobboom : En quoi consiste le métier de Programmeur Java?

Yannick Gendron : Le rôle principal d’un programmeur Java, comme n’importe quel programmeur, est de créer des fonctionnalités pour des sites web ou des logiciels. Il traduit les désirs des équipes de conception dans un langage que les ordinateurs comprendront.
Il assure aussi la maintenance du code informatique au fil de ses évolutions et teste ses améliorations même si elles doivent passer entre les mains des testeurs en assurance qualité. 
Il peut aussi réaliser des analyses techniques ou fonctionnelles afin de découvrir et de prioriser les améliorations futures à apporter à la plateforme web ou au logiciel dont il a la charge.

JB : Quelle est la différence entre un programmeur Java et un autre programmeur?

YG : Le Java est un langage de programmation parmi tant d’autres. Le rôle de programmeur tout court n’existe pas vraiment. On retrouve globalement deux types de programmeurs, des développeurs généralistes, qui connaissent plusieurs langages, et des développeurs spécialisés. Les langages de programmation les plus répandus sont le .NET et le Java, mais il en existe un grand nombre. Dans la mesure où chaque logiciel ou site en utilise un seul, même un développeur généraliste développe une forme de spécialisation.

JB : Quelles sont les compétences primordiales?

YG : Ce métier nécessite de la rigueur, un bon esprit d’analyse, et également d’être observateur. Cela permet de limiter les erreurs et les bugs et d’assurer un meilleur fonctionnement des applications. Il faut aussi être autonome et avoir le sens de l’initiative afin de bien réussir à gérer son temps et les urgences.

Savoir trouver des informations efficacement est l’autre aspect primordial. C’est une compétence utile dans de nombreuses jobs à l’heure actuelle. Mais dans le cas de la programmation, toute la documentation au sujet des langages de programmation est en ligne et assez massive. Il faut simplement savoir quoi chercher et où le trouver.

JB : Quels sont les traits de personnalité particulièrement utiles chez un Programmeur Java?

YG : La curiosité, la passion et un certain goût pour l’expérimentation sont nécessaires. Cela fait en sorte que le développeur apprendra beaucoup par lui-même en allant explorer ce qui se fait ailleurs sur internet, ou en essayant de nouvelles choses par plaisir.

Savoir verbaliser les problèmes rencontrés est aussi très utile afin de gagner du temps dans les échanges et la résolution des problèmes.
Enfin, et cela peut paraître bête à dire, mais les développeurs sont souvent assez « geek ». Un candidat qui connaît bien la « pop culture » aura souvent plus de facilité à s’intégrer dans son équipe!

JB : S’agit-il d’un emploi qui demande de la passion?

YG : Pas nécessairement, j’ai rencontré d’excellents développeurs qui considéraient leur job comme un 9 à 5. Être passionné de technologies est sans aucun doute un avantage considérable et une chose à laquelle les recruteurs s’attendent.
Mais ce n’est pas un prérequis essentiel. Les développeurs moins passionnés feront souvent preuve de plus de concentration, ce qui est un plus inestimable!

JB : Quels sont les principaux défis à surmonter?

YG : Le plus gros challenge, c’est de transposer le besoin du client qui n’a souvent pas d’expertise technique en programmation et d’être capable de le conseiller efficacement. On dit souvent qu’il n’y a rien d’impossible en informatique, mais certaines techniques peuvent être très complexes, et donc plus coûteuses à mettre en place. Il faut alors pouvoir proposer des compromis au client pour que la solution déployée corresponde à ses besoins.
Une fois que l’application ou le site web est en fonction, il peut y avoir des bugs liés à la multiplicité des configurations et des appareils. Le défi est alors de gérer les urgences afin de prioriser les réparations qui doivent être effectuées.

JB : A quoi ressemble une journée typique?

Y.G : Cela dépend des développeurs. Un programmeur en télétravail va travailler avec beaucoup d’autonomie. Généralement, il commencera sa journée en assistant aux réunions en vidéo-conférence. Ensuite, il organise son horaire pour livrer son code dans les temps impartis.

Au bureau, le rythme est assez similaire. La plupart des développeurs commencent leur journée avec plusieurs cafés! Ensuite ils accomplissent les tâches qui leur sont affectées, mais cela reste assez flexible. C’est-à-dire que ce n’est pas un véritable horaire de 9h à 17h puisqu’un développeur travaille à la tâche. En fin de journée, chacun doit estimer s’il vaut mieux travailler un peu plus pour la finir ou s’il vaut mieux rentrer à la maison et revenir le lendemain frais et dispos.
Il est même parfois possible de combiner du travail au bureau et en télétravail avec des tendances qu’on voit se développer comme les entreprises « prenez vos appareils personnels » par exemple.

JB : Sur quel type de projets un programmeur travaille-t-il?

Y.G : Un développeur Java peut travailler sur n’importe quel type de projet; le Java fonctionne sur toutes les plateformes, il peut donc s’agir de créer des sites internet, des applications ou des logiciels… Le spectre des tâches possibles est très large. Il peut s’agir de changer un mot dans une page web et aller jusqu’à la conception de l’architecture complète d’un serveur pour des programmeurs expérimentés.

JB : Quelles sont les possibilités d’avancement?

Y.G : Un développeur Java commence en tant que junior. En gagnant en séniorité, il va toucher un peu plus à la création de modèle et la conception. Ensuite un développeur peut devenir architecte de logiciel, et donc dédier son temps à la conception, ou chef d’équipe, pour occuper un rôle de gestion.

JB : Dans quelles industries peut-on trouver des Programmeurs Java?

Y.G: Dans tous les types. Tout projet demandant du développement peut être fait en Java, qu’il s’agisse d’un site internet, une application, ou un logiciel, particulièrement si le produit doit être multiplateforme puisque la force du langage est sa compatibilité.

JB : Quelles sont les carrières vers lesquelles un Programmeur Java pourrait facilement se transférer?

Y.G : On voit beaucoup de développeurs devenir analystes d’affaires pour se consacrer à trouver des solutions techniques. D’autres apprécient le test et iront vers l’assurance qualité. Mais un développeur peut aisément se réorienter vers de l’intégration web ou de la configuration de serveur. C’est vraiment un bon point d’entrée pour découvrir tout ce qui est possible de faire dans les métiers des technologies de l’information!

JB : Peut-on apprendre ce métier par soi-même?

Y.G : Oui, il y a beaucoup de ressources en ligne. De l’expérience et des exemples de productions vaudront beaucoup plus que des études sur le CV.

JB : Quelles études peut-on faire pour devenir Programmeur Java?

Y.G : Il est quand-même souhaitable de faire des études pour devenir développeur. Il y a deux principaux canaux:
– La technique dans un CEGEP
– Le BAC universitaires voire une maîtrise
Ce sont les deux diplômes que nous voyons sur la majorité des CV des candidats. Le niveau d’études, lui, n’a pas beaucoup d’incidence sur le travail. Il faut d’abord qu’un nouveau développeur fasse ses preuves et montre de quoi il est capable.
Il existe aussi des certificats et des formations professionnelles qui fournissent de très bonnes bases et qui sont reconnus par la profession.

JB : Avez-vous des conseils pour les intéressés?

Y.G: N’attendez pas, allez consulter des ressources et essayez! Choisissez un langage de programmation et prenez une demi-journée ou même une journée pour faire votre premier « Hello World » (nom donné à un tout premier programme au cours de l’apprentissage qui affiche simplement les mots « Hello World »). Vous aurez déjà une bonne idée si ce métier peut vous intéresser ou non!

Ensuite, renseignez-vous sur les procédures. Dans un premier temps, il est plus important de bien maîtriser les concepts globaux qui s’appliquent aux groupes de langages de programmation que les langages eux-mêmes. Cela permet de commencer sur de bonnes bases.

JB : Une anecdote de travail particulièrement marquante?

YG : Mes premières mises en production (livraisons) sont un excellent souvenir. À l’époque, elles se faisaient principalement le vendredi vers minuit pour se terminer vers midi le lendemain. Je trouvais ça super cool! Je me sentais privilégié de pouvoir y participer, et je trouvais que c’était unique comme expérience. Passer une nuit blanche, ou presque, à travailler pour offrir le fruit de notre labeur des derniers mois. À chaque étape, il y avait le petit stress que quelque chose ne se passe pas comme prévu. Mais cela créait des liens au sein de l’équipe. Aujourd’hui, nous avons beaucoup amélioré nos procédés. Ils sont un peu plus complexes mais nous permettent de livrer le matin en milieu de semaine. Cette complexité en vaut vraiment la peine, mais je suis toujours un peu de nostalgique quand je repense à ces nuits blanches!

Le point de vue du recruteur

Entrevue avec Jean-Philippe D’Amours, Conseiller Ressources Humaines chez Médiagrif.

JB : Quelles sont les compétences clés que vous recherchez sur le CV d’un Programmeur Java?

Les conseils d’usage sont toujours de mise. Il faut que le CV soit clair et présente bien les tâches réalisées et, dans le cas d’un programmeur, le langage dans lequel elles ont été effectuées. Il faut aussi s’assurer que le CV soit cohérent et homogène.
Les compétences importantes dans un premier temps sont les compétences techniques, il faut donc bien les mettre en avant, ainsi que les outils et les méthodologies (Agile ou Waterfall par exemple) qui sont maîtrisées. Si les outils utilisés par l’entreprise qui embauche sont déjà connus, c’est un plus indéniable.
S’il y a des trous sur votre CV, vous devrez être capable de les expliquer en entrevue.

JB : Quelle importance donnez-vous à un portfolio?

Ce n’est pas obligatoire, mais cela peut vraiment augmenter vos chances d’obtenir une entrevue. Cela vient asseoir vos compétences et permet aux gestionnaires des services de développement de se faire une meilleure idée de votre façon de travailler.
Les recruteurs poseront des questions sur vos réalisations passées en entrevue quoi qu’il arrive.

En entrevue?
Premièrement, ne vous inquiétez pas si vous êtes timide. Cela répond un peu à un cliché, mais les programmeurs ne sont pas toujours très à l’aise dans leurs interactions, et ce n’est pas grave. Habillez-vous correctement et révisez bien votre CV en imaginant les questions qui peuvent vous être posées et en analysant les besoins de l’entreprise, voire en envoyant un courriel quelques jours avant l’entrevue pour avoir plus d’informations sur des aspects techniques du travail par exemple.
Outre les questions au sujet de votre CV (auxquelles vous devez être capables de répondre), attendez-vous à des questions ou des petits tests techniques. Les recruteurs vous demanderont probablement quelles sont vos préférences en terme de programmation et d’indiquer un projet passé dont vous êtes particulièrement fier, un dont vous n’êtes pas fier, et pourquoi.

Le métier de programmeur Java vous intéresse ?

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Les clés d’une bonne préparation à l’entrevue d’embauche
10 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Votre curriculum vitae a attiré l’attention du recruteur et il souhaite vous rencontrer pour en savoir davantage sur vous? Génial! Maintenant, il est important de vous préparer pour bien lui fournir l’information dont il a besoin. L’entrevue exige de la préparation. Ne pas s’y préparer équivaut à une perte de temps pour vous ainsi que pour le recruteur. Voici donc quelques trucs pour vous guider et faciliter votre préparation.

D’abord, le recruteur a un problème (combler un poste) et cherche quelqu’un pour le résoudre. Êtes-vous en mesure de résoudre son problème? Qu’est-ce qui fait que vous pourriez l’aider? En fait, combler un poste, c’est en quelque sorte le même principe.

Réfléchissez à vos motivations !

Le recruteur s’attend à ce que vous le rassuriez et que vous lui fournissiez la preuve que vous êtes la bonne personne pour combler son poste. Il s’attend aussi à ce que vous ayez une motivation sincère. Réfléchissez à ce qui vous motive à occuper ce poste et pour quelle raison vous souhaitez travailler dans l’entreprise en question.

Pour s’assurer que la personne recrutée répondra aux exigences du poste, le recruteur vous questionnera pour savoir qui vous êtes, comment vous réagissez dans diverses situations, vous demandera de parler de vos expériences et cherchera à savoir si vous allez bien vous intégrer à l’équipe en place. Il vous posera aussi des questions sur vos connaissances ainsi que sur vos compétences reliées au poste. Puis, il vous interrogera sur votre intérêt à travailler au sein de l’entreprise.

Préparez-vous ! Enquêtez !

Voici des trucs et des questions à préparer qui vous aideront à vous sentir prêt  le jour de l’entrevue.

L’entreprise, le secteur

  • Quelle est sa mission et ses valeurs? Ses défis? Ses objectifs?
  • Il est possible de consulter le profil LinkedIn et/ou des personnes qui y travaillent.
  • Quel sont les tendances dans ce secteur?
  • Où sont situés les pôles d’activités de l’organisation dans le monde?
  • Plus vous connaîtrez ces éléments et plus vous serez à l’aise d’aborder le sujet. De plus, cela démontre un engagement et un réel intérêt pour l’organisation.

Scrutez leur site Internet au complet et fouillez pour en connaître davantage sur l’organisation, principalement, les sections de la mission, de la vision et des produits et/ou services offerts par l’entreprise. Aussi, il peut être intéressant de visiter les sites Internet suivants pour y trouver d’autres détails :

En lisant notre article « Se préparer en recherche d’emploi, c’est la clé« , vous pourrez approfondir cette étape de préparation.

Poste convoité

  • Quelles sont les tâches et les responsabilités?
  • Quelles sont les exigences et les qualifications demandées?
  • Quel type de personnalité recherchent-ils selon ce que vous lisez?
  • Tentez de comprendre les préoccupations du recruteur afin de pouvoir y répondre. Pour ce faire, scrutez l’offre d’emploi minutieusement. Cette description de l’emploi est généralement réfléchie et les éléments essentiels souhaités par le recruteur y sont décrits. Ce qui signifie que vous pouvez réutiliser les termes et les mots en entrevue pour vous les approprier. Ainsi, vous parlerez le même langage que le recruteur. Également, tentez de lire entre les lignes car il est possible d’y trouver des informations intéressantes. Par exemple, le poste exige d’être patient. Réfléchissez aux raisons possibles : clientèle difficile ou âgée ou poste où vous aurez à gérer des plaintes… Ou encore, le poste exige d’être mobile. Vous aurez peut-être à travailler dans plus d’un lieu, à rencontrer des gens dans leur milieu, sur un petit ou grand territoire… Ces réflexions vous permettront du même coup à poser des questions pertinentes avant d’accepter l’emploi.

Nous vous invitons à lire mon article « Affrontez les offres d’emploi et tirez-en le maximum « . Il vous aidera à lire entre les lignes des offres d’emploi et à bien saisir les attentes du recruteur.

Vous

  • Qu’avez-vous pour répondre aux besoins de l’entreprise?  Votre personnalité, vos compétences, vos connaissances, etc ?
  • Êtes-vous en mesure d’accomplir les tâches et de relever les défis qu’exige le poste en question?
  • Qu’allez-vous apporter à l’équipe, à l’organisation?
  • Qu’est-ce qui fait qu’on devrait vous embaucher vous plutôt qu’une autre personne ?
  • Pourquoi voulez-vous travailler pour notre organisation?

Plus vous en saurez sur l’organisation, le secteur et sur le poste convoité et plus vous serez en mesure de performer pendant l’entrevue en faisant des liens entre ces informations et vous. Ainsi, il vous sera plus facile de rassurer le recruteur et de démontrer vos connaissances et vos compétences en fonction du poste et de l’entreprise. Du même coup, vous démontrerez une assurance bien appréciée par les recruteurs.

Entraînez-vous !

Par ailleurs,  entrainez-vous à parler de vous et illustrez ce que vous dites par des faits et des exemples. Il est facile, par exemple, de dire que vous avez un bon esprit d’équipe mais quels sont les arguments pouvant le prouver? « Je suis reconnue pour… » ou « J’ai participé à… », etc. Certains aiment écrire pour se préparer. En écrivant, ils emmagasinent plus facilement l’information. À chacun sa méthode. Vous pouvez pratiquer devant quelqu’un ou vous enregistrer pour vous évaluer ensuite. Il est aussi possible de faire des simulations d’entrevues avec un conseiller d’orientation ou un conseiller en emploi.

Quoi qu’il en soit, soyez honnête lors des entrevues d’embauche. Vous n’êtes pas obligé de tout dire. Toutefois, ce que vous dites doit être honnête et vrai.

Peu importe le résultat, après avoir investi du temps de préparation, au moins, vous pourrez dire « j’ai fait de mon mieux ». Évaluez-vous suite à chaque entrevue de façon à ce que votre expérience vous serve et pour que la prochaine entrevue soit encore meilleure.

Souvenez-vous qu’il est normal de ne pas obtenir l’emploi à chaque entrevue. On ne peut plaire à tout le monde. 

Bonne préparation!

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Découvrez un métier: Programmeur Java
9 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Ce mois-ci, nous découvrons un métier très recherché en ce moment par les entreprises québécoises, celui de programmeur (ou développeur) Java.

Yannick Gendron, programmeur Java principal pour le site d’annonces classées LesPAC, nous parle de son métier dans les moindres détails!

Jobboom : En quoi consiste le métier de Programmeur Java?

Yannick Gendron : Le rôle principal d’un programmeur Java, comme n’importe quel programmeur, est de créer des fonctionnalités pour des sites web ou des logiciels. Il traduit les désirs des équipes de conception dans un langage que les ordinateurs comprendront.
Il assure aussi la maintenance du code informatique au fil de ses évolutions et teste ses améliorations même si elles doivent passer entre les mains des testeurs en assurance qualité. 
Il peut aussi réaliser des analyses techniques ou fonctionnelles afin de découvrir et de prioriser les améliorations futures à apporter à la plateforme web ou au logiciel dont il a la charge.

JB : Quelle est la différence entre un programmeur Java et un autre programmeur?

YG : Le Java est un langage de programmation parmi tant d’autres. Le rôle de programmeur tout court n’existe pas vraiment. On retrouve globalement deux types de programmeurs, des développeurs généralistes, qui connaissent plusieurs langages, et des développeurs spécialisés. Les langages de programmation les plus répandus sont le .NET et le Java, mais il en existe un grand nombre. Dans la mesure où chaque logiciel ou site en utilise un seul, même un développeur généraliste développe une forme de spécialisation.

JB : Quelles sont les compétences primordiales?

YG : Ce métier nécessite de la rigueur, un bon esprit d’analyse, et également d’être observateur. Cela permet de limiter les erreurs et les bugs et d’assurer un meilleur fonctionnement des applications. Il faut aussi être autonome et avoir le sens de l’initiative afin de bien réussir à gérer son temps et les urgences.

Savoir trouver des informations efficacement est l’autre aspect primordial. C’est une compétence utile dans de nombreuses jobs à l’heure actuelle. Mais dans le cas de la programmation, toute la documentation au sujet des langages de programmation est en ligne et assez massive. Il faut simplement savoir quoi chercher et où le trouver.

JB : Quels sont les traits de personnalité particulièrement utiles chez un Programmeur Java?

YG : La curiosité, la passion et un certain goût pour l’expérimentation sont nécessaires. Cela fait en sorte que le développeur apprendra beaucoup par lui-même en allant explorer ce qui se fait ailleurs sur internet, ou en essayant de nouvelles choses par plaisir.

Savoir verbaliser les problèmes rencontrés est aussi très utile afin de gagner du temps dans les échanges et la résolution des problèmes.
Enfin, et cela peut paraître bête à dire, mais les développeurs sont souvent assez « geek ». Un candidat qui connaît bien la « pop culture » aura souvent plus de facilité à s’intégrer dans son équipe!

JB : S’agit-il d’un emploi qui demande de la passion?

YG : Pas nécessairement, j’ai rencontré d’excellents développeurs qui considéraient leur job comme un 9 à 5. Être passionné de technologies est sans aucun doute un avantage considérable et une chose à laquelle les recruteurs s’attendent.
Mais ce n’est pas un prérequis essentiel. Les développeurs moins passionnés feront souvent preuve de plus de concentration, ce qui est un plus inestimable!

JB : Quels sont les principaux défis à surmonter?

YG : Le plus gros challenge, c’est de transposer le besoin du client qui n’a souvent pas d’expertise technique en programmation et d’être capable de le conseiller efficacement. On dit souvent qu’il n’y a rien d’impossible en informatique, mais certaines techniques peuvent être très complexes, et donc plus coûteuses à mettre en place. Il faut alors pouvoir proposer des compromis au client pour que la solution déployée corresponde à ses besoins.
Une fois que l’application ou le site web est en fonction, il peut y avoir des bugs liés à la multiplicité des configurations et des appareils. Le défi est alors de gérer les urgences afin de prioriser les réparations qui doivent être effectuées.

JB : A quoi ressemble une journée typique?

Y.G : Cela dépend des développeurs. Un programmeur en télétravail va travailler avec beaucoup d’autonomie. Généralement, il commencera sa journée en assistant aux réunions en vidéo-conférence. Ensuite, il organise son horaire pour livrer son code dans les temps impartis.

Au bureau, le rythme est assez similaire. La plupart des développeurs commencent leur journée avec plusieurs cafés! Ensuite ils accomplissent les tâches qui leur sont affectées, mais cela reste assez flexible. C’est-à-dire que ce n’est pas un véritable horaire de 9h à 17h puisqu’un développeur travaille à la tâche. En fin de journée, chacun doit estimer s’il vaut mieux travailler un peu plus pour la finir ou s’il vaut mieux rentrer à la maison et revenir le lendemain frais et dispos.
Il est même parfois possible de combiner du travail au bureau et en télétravail avec des tendances qu’on voit se développer comme les entreprises « prenez vos appareils personnels » par exemple.

JB : Sur quel type de projets un programmeur travaille-t-il?

Y.G : Un développeur Java peut travailler sur n’importe quel type de projet; le Java fonctionne sur toutes les plateformes, il peut donc s’agir de créer des sites internet, des applications ou des logiciels… Le spectre des tâches possibles est très large. Il peut s’agir de changer un mot dans une page web et aller jusqu’à la conception de l’architecture complète d’un serveur pour des programmeurs expérimentés.

JB : Quelles sont les possibilités d’avancement?

Y.G : Un développeur Java commence en tant que junior. En gagnant en séniorité, il va toucher un peu plus à la création de modèle et la conception. Ensuite un développeur peut devenir architecte de logiciel, et donc dédier son temps à la conception, ou chef d’équipe, pour occuper un rôle de gestion.

JB : Dans quelles industries peut-on trouver des Programmeurs Java?

Y.G: Dans tous les types. Tout projet demandant du développement peut être fait en Java, qu’il s’agisse d’un site internet, une application, ou un logiciel, particulièrement si le produit doit être multiplateforme puisque la force du langage est sa compatibilité.

JB : Quelles sont les carrières vers lesquelles un Programmeur Java pourrait facilement se transférer?

Y.G : On voit beaucoup de développeurs devenir analystes d’affaires pour se consacrer à trouver des solutions techniques. D’autres apprécient le test et iront vers l’assurance qualité. Mais un développeur peut aisément se réorienter vers de l’intégration web ou de la configuration de serveur. C’est vraiment un bon point d’entrée pour découvrir tout ce qui est possible de faire dans les métiers des technologies de l’information!

JB : Peut-on apprendre ce métier par soi-même?

Y.G : Oui, il y a beaucoup de ressources en ligne. De l’expérience et des exemples de productions vaudront beaucoup plus que des études sur le CV.

JB : Quelles études peut-on faire pour devenir Programmeur Java?

Y.G : Il est quand-même souhaitable de faire des études pour devenir développeur. Il y a deux principaux canaux:
– La technique dans un CEGEP
– Le BAC universitaires voire une maîtrise
Ce sont les deux diplômes que nous voyons sur la majorité des CV des candidats. Le niveau d’études, lui, n’a pas beaucoup d’incidence sur le travail. Il faut d’abord qu’un nouveau développeur fasse ses preuves et montre de quoi il est capable.
Il existe aussi des certificats et des formations professionnelles qui fournissent de très bonnes bases et qui sont reconnus par la profession.

JB : Avez-vous des conseils pour les intéressés?

Y.G: N’attendez pas, allez consulter des ressources et essayez! Choisissez un langage de programmation et prenez une demi-journée ou même une journée pour faire votre premier « Hello World » (nom donné à un tout premier programme au cours de l’apprentissage qui affiche simplement les mots « Hello World »). Vous aurez déjà une bonne idée si ce métier peut vous intéresser ou non!

Ensuite, renseignez-vous sur les procédures. Dans un premier temps, il est plus important de bien maîtriser les concepts globaux qui s’appliquent aux groupes de langages de programmation que les langages eux-mêmes. Cela permet de commencer sur de bonnes bases.

JB : Une anecdote de travail particulièrement marquante?

YG : Mes premières mises en production (livraisons) sont un excellent souvenir. À l’époque, elles se faisaient principalement le vendredi vers minuit pour se terminer vers midi le lendemain. Je trouvais ça super cool! Je me sentais privilégié de pouvoir y participer, et je trouvais que c’était unique comme expérience. Passer une nuit blanche, ou presque, à travailler pour offrir le fruit de notre labeur des derniers mois. À chaque étape, il y avait le petit stress que quelque chose ne se passe pas comme prévu. Mais cela créait des liens au sein de l’équipe. Aujourd’hui, nous avons beaucoup amélioré nos procédés. Ils sont un peu plus complexes mais nous permettent de livrer le matin en milieu de semaine. Cette complexité en vaut vraiment la peine, mais je suis toujours un peu de nostalgique quand je repense à ces nuits blanches!

Le point de vue du recruteur

Entrevue avec Jean-Philippe D’Amours, Conseiller Ressources Humaines chez Médiagrif.

JB : Quelles sont les compétences clés que vous recherchez sur le CV d’un Programmeur Java?

Les conseils d’usage sont toujours de mise. Il faut que le CV soit clair et présente bien les tâches réalisées et, dans le cas d’un programmeur, le langage dans lequel elles ont été effectuées. Il faut aussi s’assurer que le CV soit cohérent et homogène.
Les compétences importantes dans un premier temps sont les compétences techniques, il faut donc bien les mettre en avant, ainsi que les outils et les méthodologies (Agile ou Waterfall par exemple) qui sont maîtrisées. Si les outils utilisés par l’entreprise qui embauche sont déjà connus, c’est un plus indéniable.
S’il y a des trous sur votre CV, vous devrez être capable de les expliquer en entrevue.

JB : Quelle importance donnez-vous à un portfolio?

Ce n’est pas obligatoire, mais cela peut vraiment augmenter vos chances d’obtenir une entrevue. Cela vient asseoir vos compétences et permet aux gestionnaires des services de développement de se faire une meilleure idée de votre façon de travailler.
Les recruteurs poseront des questions sur vos réalisations passées en entrevue quoi qu’il arrive.

En entrevue?
Premièrement, ne vous inquiétez pas si vous êtes timide. Cela répond un peu à un cliché, mais les programmeurs ne sont pas toujours très à l’aise dans leurs interactions, et ce n’est pas grave. Habillez-vous correctement et révisez bien votre CV en imaginant les questions qui peuvent vous être posées et en analysant les besoins de l’entreprise, voire en envoyant un courriel quelques jours avant l’entrevue pour avoir plus d’informations sur des aspects techniques du travail par exemple.
Outre les questions au sujet de votre CV (auxquelles vous devez être capables de répondre), attendez-vous à des questions ou des petits tests techniques. Les recruteurs vous demanderont probablement quelles sont vos préférences en terme de programmation et d’indiquer un projet passé dont vous êtes particulièrement fier, un dont vous n’êtes pas fier, et pourquoi.

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Comment rédiger une description qui convertit en postulations
8 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Les dernières études en recrutement le démontrent : certains affichages de poste amènent de meilleurs candidats, et ce n’est pas toujours relié directement au poste offert, mais plutôt à la façon de l’afficher. L’équipe de Jobboom vous présente ici les étapes pour rédiger une description de poste qui vous rapportera le plus rapidement des candidatures intéressantes.  Tout comme c’est le cas en vente et en marketing, tout est dans l’approche : il faut donner au client l’information qu’il recherche, et ce, au bon moment.

Vous n’avez que très peu de temps pour intéresser le lecteur : les candidats passeront moins de 30 secondes à fureter votre offre. Elle doit donc être attrayante pour accrocher les candidats qualifiés au premier regard.  Gardez aussi en tête que plus du tiers des candidats liront votre description de poste sur un appareil mobile.  La précision et la concision du texte sont cruciales.

Comment bâtir la description qui convertit?

Les employeurs ont tendance à débuter leur description de poste par un résumé au sujet de leur entreprise en citant entre autres, les valeurs, la mission ainsi que la localisation.  Hors, les candidats sont d’abord intéressés par la description du poste pour valider qu’ils possèdent les compétences recherchées et confirmer leur intérêt.

Essayez de limiter la liste des qualifications requises ainsi que la description des tâches pour que cela ne prenne pas plus du tiers du texte, soit entre 75 et 110 mots.  Distinguez clairement les compétences essentielles des atouts, et intégrez des mots clés afin qu’une recherche par ces mots fasse ressortir votre offre dans les premiers résultats.

JB diagramme 3 Comment rédiger une description qui convertit en postulations

Voici quelques critères de rédaction à suivre:

  • Tenez-vous en à l’essentiel : ni trop, ni trop peu;
  • Divisez clairement l’information concernant le poste et l’entreprise;
  • Gardez ce que vous considérez le plus accrocheur et qui vous distingue des autres employeurs.

Indiquer le salaire ou non?

La question relève plus souvent des pratiques de votre entreprise : certaines y voient un atout différenciatif alors que d’autres préféreront garder cette information confidentielle.  Seulement le tiers des affichages de postes annoncent réellement les salaires offerts.  Voici une règle toute simple :

  • Sous la barre des 40k$, ne pas divulguer le salaire vous attirera plus de candidatures;
  • Entre 40k$ et 75K$, divulguer un salaire compétitif vous attirera plus de candidats, mais il vaut mieux taire un salaire à la remorque de l’industrie;
  • Au-delà de 75K$, l’impact sur la quantité de candidatures n’est pas significative.

Comment décrire les avantages sociaux?

La liste des avantages sociaux offerts par votre entreprise pourrait aussi attirer des candidats de qualité.  Comme plusieurs chercheurs d’emploi ne souhaitent pas perdre leurs acquis en changeant d’emploi, ils seront plus enclins à postuler si les détails de l’offre sont clairement énumérés et facilement comparables.  Par exemple, si vous offrez trois semaines de vacances dès l’embauche, votre offre intéressera les gens ayant déjà acquis cet avantage ailleurs.  Si vous offrez des assurances dentaires, médicales ou avez un compte flexible d’assurances, vous attirerez les gens plus expérimentés.  Votre entreprise offre de la formation? Vous attirerez les candidats cherchant un employeur à long terme.  Votre compensation est bonifiée par des bonis ou des contributions aux REER? Faites savoir jusqu’à quel pourcentage du salaire cette offre peut atteindre.

Qu’en est-il de la créativité des titres de postes?

Nous voyons depuis quelques temps apparaître de nouveaux titres accrocheurs comme « guru », « passionné », « ninja » pour attirer l’attention des candidats.  Il semble que cela ait un impact négatif sur la postulation, soit parce que les candidats qui recherchent par titre d’emploi ne verront pas votre affichage créatif, ou bien parce que ceux-ci trouveront que cela ne fait pas sérieux.  Essayez plutôt d’ajouter au titre d’emploi l’abréviation d’une certification ou une spécificité nécessaire au poste qui pourrait faire l’objet d’une recherche par mot clé, tels que PMP, Java, CPA, etc.

Quel est le meilleur moment pour afficher?

Les employeurs pensent souvent que le moment idéal pour publier leur offre est le jeudi ou le vendredi pensant à tort que les candidats auront plus de temps pour postuler durant la fin de semaine. Pourtant, les chercheurs d’emplois sont plus actifs sur les sites de recrutement en début de semaine. Plus on se rapproche de l’arrivée de la fin de semaine et plus le taux de recherches diminue. Les meilleurs moments pour afficher sont donc du lundi au mercredi.

La fraîcheur des postes est aussi importante, puisque les premiers jours d’affichage sont cruciaux. Le taux de postulation diminue au fur et à mesure qu’on s’éloigne de la date de parution. Il faut donc maximiser ces premières journées en utilisant tous les canaux disponibles, que ce soit l’envoi par courriel, les réseaux sociaux et le réseau interne des employés.

Et tout comme c’est le cas en vente et en marketing, il vous faudra faire quelques essais pour trouver la recette qui convient le mieux à votre secteur de l’industrie et à la clientèle de candidats que vous recherchez.

En résumé :

  1. Affichez en début de semaine pour de meilleurs résultats
  2. Gardez le titre du poste spécifique à votre industrie
  3. Ni trop, ni trop peu : mettez les informations pertinentes sans ennuyer le lecteur
  4. Utilisez tous les canaux de diffusion à votre portée dès le premier jour
  5. Ajoutez les avantages qu’offre votre entreprise
  6. Expérimentez et testez vos affichages

Vous êtes prêts à publier votre offre d’emploi ? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici.


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