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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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Jobboom au Congrès des CRHA 2016
24 août 2016 écrit par Jobboom Blog

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L’accroche dans le CV : incontournable ou pas?
23 août 2016 écrit par Jobboom Blog

accroche cv L’accroche dans le CV : incontournable ou pas?

Photo : BrAt82 / Shutterstock

Qu’on se le dise : se limiter à deux pages dans un CV est ardu lorsque les expériences s’accumulent au fil des ans. Un truc, pour vous faciliter la tâche, est de réduire la longueur de votre accroche, ou même l’éliminer complètement!

Nous le constatons régulièrement en recrutement : l’accroche, ou encore le paragraphe introductif d’un CV, est souvent superflue et ne fait que répéter ce qui a déjà été dit dans la lettre de présentation. Comme les recruteurs prônent la concision et la clarté, ils n’aiment pas voir de grands blocs de textes dans un CV. N’oubliez pas : ils ne le survolent qu’en quelques secondes!

Vos atouts en valeur

L’accroche peut certes être utile lorsqu’elle est simple, courte et percutante. Toutefois, elle n’est nécessaire que si elle met en évidence votre valeur ajoutée et qu’elle incite à la lecture de votre CV.

Mettez-vous dans la peau du recruteur et demandez-vous ce qu’il aimerait voir en priorité pour poursuivre sa lecture. Pour vous aider, posez-vous ces deux questions :

  • Qu’ai-je à offrir qui me distingue des autres candidats?
  • Quel est le requis essentiel du poste?

Pensez à tous les autres candidats qui auront postulé. Outre vos expériences, y a-t-il un atout qui vous fait sortir du lot? Par exemple, une bonne accroche pourrait être, tout simplement :

Représentant des ventes – 5 années dans l’alimentaire – Bilingue – Expériences internationales

Vous constaterez que cette accroche a plutôt l’air d’un titre que d’une phrase. C’est en effet une façon de capter l’attention et de dire au recruteur : «J’ai bien compris le poste et je vous facilite la tâche en vous montrant d’ores et déjà que j’ai les qualifications requises. »

Si vous êtes du type littéraire et que le poste exige une bonne maîtrise de la langue (comme un poste de rédacteur), profitez-en pour montrer vos talents, mais limitez-vous à deux lignes. Ne faites pas l’erreur de farcir votre accroche d’attributs banaux et surutilisés, comme les expressions dynamique, professionnel, axé sur les résultats.

Soyez créatif et visuel!

Pour une idée plus créative, pourquoi ne pas inscrire une citation qui guide votre carrière? Par exemple :

«Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie»
– Confucius

Esthétiquement parlant, faites ressortir votre accroche en la plaçant dans un encadré ou par une mise en page susceptible d’attirer l’œil.

Ou encore, exploitez des idées originales; illustrez votre parcours de carrière sur une ligne du temps, représentez vos compétences sous forme de pourcentages dans un graphique, dressez une charte de vos connaissances techniques, etc.

Finalement, n’oubliez pas que chaque poste a ses propres requis; il vous faudra donc retravailler votre accroche pour l’adapter à chaque poste que vous convoiterez.

Bonne rédaction!

Comment choisir une bonne chaise de bureau?
22 août 2016 écrit par Jobboom Blog

choisir chaise bureau Comment choisir une bonne chaise de bureau?

Photo : bikeriderlondon / Shutterstock

On passe la majeure partie de la journée en position assise; il est donc important de l’être bien. Une bonne chaise ergonomique a non seulement un impact sur l’ensemble de nos muscles, nos os et notre circulation sanguine, mais elle peut aussi avoir un impact positif sur la productivité, l’absentéisme et les maladies professionnelles.

Une chaise de bureau ne peut pas convenir à tous, même si elle comporte bon nombre de réglages. Ceci dit, plus ceux-ci sont nombreux, plus le nombre de personnes à qui elle pourra convenir sera grand. Certains fabricants offrent même la possibilité de changer des pièces telles qu’un cylindre plus long ou plus court ou des appuis-bras à glissière ou pivotants. Ce qui pourrait vous éviter d’acheter une nouvelle chaise pour votre nouvel employé très grand.

Combien devrait-on investir?

De façon générale, plus une chaire de bureau est dispendieuse, plus elle est durable et plus elle est ergonomique. Certains fabricants vous offrent même une garantie.

Les chaises à 200 $ que l’on retrouve en grande surface ne vont durer pas plus de deux ou trois ans avant que le revêtement ne s’abîme et que le mécanisme défaille. Ces chaises offrent peu de réglages et sont souvent très larges afin d’accommoder les personnes au fort gabarit, ce qui fait en sorte qu’elles ne conviennent pas à la plupart des gens.

Vous devriez donc vous attendre à payer plus de 300 $ pour une chaise, mais vous aurez rapidement un retour sur investissement.

Les critères de sélection

Les appuis-bras : Ce n’est pas un hasard si je vous parle des appuis-bras en premier; ils sont très importants et malheureusement, souvent bien mal conçus, ce qui mène à des problèmes d’épaule et de dos aux utilisateurs.

Pour déterminer si les appuis-bras d’une chaise sont ergonomiques, il y a trois mots à retenir : horizontaux, réglables et courts. En effet, ils devraient soutenir l’ensemble des avant-bras du coude au poignet, sans devoir écarter les bras. Ils doivent donc être réglables en hauteur et en espacement. Les personnes qui ont les épaules étroites apprécieront les appuis-bras à glissière qui se glissent sous les coudes.

Ils devraient être aussi assez courts pour permettre de s’approcher suffisamment de son bureau sans avancer ses bras et sans décoller le dos du dossier. Le dessus des appuis-bras devrait être aligné avec le dessus du clavier et le dessous des coudes. Les modèles qui courbent vers le bas à l’avant sont à proscrire et vont s’user rapidement à force de percuter le bureau.

Le siège : Le siège doit bien sûr être réglable en hauteur. La bordure avant doit être arrondie pour favoriser la circulation sanguine. De plus en plus de fabricants offrent des sièges de format petit ou large. Pour les personnes élancées, privilégiez les chaises qui offrent un réglage en profondeur, soit avec un siège sur glissière, soit avec un dossier qui recule.

Le dossier : Le dossier doit offrir un support lombaire ferme réglable en hauteur, indépendamment ou par le réglage du dossier. Il doit être aussi réglable en inclinaison et doit pouvoir rester stable.

Les roulettes : Nul besoin de vous spécifier que les roulettes sont nécessaires, mais n’oubliez pas de les choisir en fonction de votre revêtement de plancher. Choisissez des roulettes en nylon pour la moquette ou en uréthane pour les planchers durs.

Il peut être difficile de s’y retrouver parmi le grand choix de chaises de bureau sur le marché. Si vous prévoyez d’acheter un bon lot de chaises ou si un de vos employés éprouve des douleurs, il serait sage de consulter un ergonome avant de faire une telle dépense.

Comment choisir une bonne chaise de bureau?
21 août 2016 écrit par Jobboom Blog

choisir chaise bureau Comment choisir une bonne chaise de bureau?

Photo : bikeriderlondon / Shutterstock

On passe la majeure partie de la journée en position assise; il est donc important de l’être bien. Une bonne chaise ergonomique a non seulement un impact sur l’ensemble de nos muscles, nos os et notre circulation sanguine, mais elle peut aussi avoir un impact positif sur la productivité, l’absentéisme et les maladies professionnelles.

Une chaise de bureau ne peut pas convenir à tous, même si elle comporte bon nombre de réglages. Ceci dit, plus ceux-ci sont nombreux, plus le nombre de personnes à qui elle pourra convenir sera grand. Certains fabricants offrent même la possibilité de changer des pièces telles qu’un cylindre plus long ou plus court ou des appuis-bras à glissière ou pivotants. Ce qui pourrait vous éviter d’acheter une nouvelle chaise pour votre nouvel employé très grand.

Combien devrait-on investir?

De façon générale, plus une chaire de bureau est dispendieuse, plus elle est durable et plus elle est ergonomique. Certains fabricants vous offrent même une garantie.

Les chaises à 200 $ que l’on retrouve en grande surface ne vont durer pas plus de deux ou trois ans avant que le revêtement ne s’abîme et que le mécanisme défaille. Ces chaises offrent peu de réglages et sont souvent très larges afin d’accommoder les personnes au fort gabarit, ce qui fait en sorte qu’elles ne conviennent pas à la plupart des gens.

Vous devriez donc vous attendre à payer plus de 300 $ pour une chaise, mais vous aurez rapidement un retour sur investissement.

Les critères de sélection

Les appuis-bras : Ce n’est pas un hasard si je vous parle des appuis-bras en premier; ils sont très importants et malheureusement, souvent bien mal conçus, ce qui mène à des problèmes d’épaule et de dos aux utilisateurs.

Pour déterminer si les appuis-bras d’une chaise sont ergonomiques, il y a trois mots à retenir : horizontaux, réglables et courts. En effet, ils devraient soutenir l’ensemble des avant-bras du coude au poignet, sans devoir écarter les bras. Ils doivent donc être réglables en hauteur et en espacement. Les personnes qui ont les épaules étroites apprécieront les appuis-bras à glissière qui se glissent sous les coudes.

Ils devraient être aussi assez courts pour permettre de s’approcher suffisamment de son bureau sans avancer ses bras et sans décoller le dos du dossier. Le dessus des appuis-bras devrait être aligné avec le dessus du clavier et le dessous des coudes. Les modèles qui courbent vers le bas à l’avant sont à proscrire et vont s’user rapidement à force de percuter le bureau.

Le siège : Le siège doit bien sûr être réglable en hauteur. La bordure avant doit être arrondie pour favoriser la circulation sanguine. De plus en plus de fabricants offrent des sièges de format petit ou large. Pour les personnes élancées, privilégiez les chaises qui offrent un réglage en profondeur, soit avec un siège sur glissière, soit avec un dossier qui recule.

Le dossier : Le dossier doit offrir un support lombaire ferme réglable en hauteur, indépendamment ou par le réglage du dossier. Il doit être aussi réglable en inclinaison et doit pouvoir rester stable.

Les roulettes : Nul besoin de vous spécifier que les roulettes sont nécessaires, mais n’oubliez pas de les choisir en fonction de votre revêtement de plancher. Choisissez des roulettes en nylon pour la moquette ou en uréthane pour les planchers durs.

Il peut être difficile de s’y retrouver parmi le grand choix de chaises de bureau sur le marché. Si vous prévoyez d’acheter un bon lot de chaises ou si un de vos employés éprouve des douleurs, il serait sage de consulter un ergonome avant de faire une telle dépense.

Comment choisir une bonne chaise de bureau?
20 août 2016 écrit par Jobboom Blog

choisir chaise bureau Comment choisir une bonne chaise de bureau?

Photo : bikeriderlondon / Shutterstock

On passe la majeure partie de la journée en position assise; il est donc important de l’être bien. Une bonne chaise ergonomique a non seulement un impact sur l’ensemble de nos muscles, nos os et notre circulation sanguine, mais elle peut aussi avoir un impact positif sur la productivité, l’absentéisme et les maladies professionnelles.

Une chaise de bureau ne peut pas convenir à tous, même si elle comporte bon nombre de réglages. Ceci dit, plus ceux-ci sont nombreux, plus le nombre de personnes à qui elle pourra convenir sera grand. Certains fabricants offrent même la possibilité de changer des pièces telles qu’un cylindre plus long ou plus court ou des appuis-bras à glissière ou pivotants. Ce qui pourrait vous éviter d’acheter une nouvelle chaise pour votre nouvel employé très grand.

Combien devrait-on investir?

De façon générale, plus une chaire de bureau est dispendieuse, plus elle est durable et plus elle est ergonomique. Certains fabricants vous offrent même une garantie.

Les chaises à 200 $ que l’on retrouve en grande surface ne vont durer pas plus de deux ou trois ans avant que le revêtement ne s’abîme et que le mécanisme défaille. Ces chaises offrent peu de réglages et sont souvent très larges afin d’accommoder les personnes au fort gabarit, ce qui fait en sorte qu’elles ne conviennent pas à la plupart des gens.

Vous devriez donc vous attendre à payer plus de 300 $ pour une chaise, mais vous aurez rapidement un retour sur investissement.

Les critères de sélection

Les appuis-bras : Ce n’est pas un hasard si je vous parle des appuis-bras en premier; ils sont très importants et malheureusement, souvent bien mal conçus, ce qui mène à des problèmes d’épaule et de dos aux utilisateurs.

Pour déterminer si les appuis-bras d’une chaise sont ergonomiques, il y a trois mots à retenir : horizontaux, réglables et courts. En effet, ils devraient soutenir l’ensemble des avant-bras du coude au poignet, sans devoir écarter les bras. Ils doivent donc être réglables en hauteur et en espacement. Les personnes qui ont les épaules étroites apprécieront les appuis-bras à glissière qui se glissent sous les coudes.

Ils devraient être aussi assez courts pour permettre de s’approcher suffisamment de son bureau sans avancer ses bras et sans décoller le dos du dossier. Le dessus des appuis-bras devrait être aligné avec le dessus du clavier et le dessous des coudes. Les modèles qui courbent vers le bas à l’avant sont à proscrire et vont s’user rapidement à force de percuter le bureau.

Le siège : Le siège doit bien sûr être réglable en hauteur. La bordure avant doit être arrondie pour favoriser la circulation sanguine. De plus en plus de fabricants offrent des sièges de format petit ou large. Pour les personnes élancées, privilégiez les chaises qui offrent un réglage en profondeur, soit avec un siège sur glissière, soit avec un dossier qui recule.

Le dossier : Le dossier doit offrir un support lombaire ferme réglable en hauteur, indépendamment ou par le réglage du dossier. Il doit être aussi réglable en inclinaison et doit pouvoir rester stable.

Les roulettes : Nul besoin de vous spécifier que les roulettes sont nécessaires, mais n’oubliez pas de les choisir en fonction de votre revêtement de plancher. Choisissez des roulettes en nylon pour la moquette ou en uréthane pour les planchers durs.

Il peut être difficile de s’y retrouver parmi le grand choix de chaises de bureau sur le marché. Si vous prévoyez d’acheter un bon lot de chaises ou si un de vos employés éprouve des douleurs, il serait sage de consulter un ergonome avant de faire une telle dépense.

Comment choisir une bonne chaise de bureau?
19 août 2016 écrit par Jobboom Blog

choisir chaise bureau Comment choisir une bonne chaise de bureau?

Photo : bikeriderlondon / Shutterstock

On passe la majeure partie de la journée en position assise; il est donc important de l’être bien. Une bonne chaise ergonomique a non seulement un impact sur l’ensemble de nos muscles, nos os et notre circulation sanguine, mais elle peut aussi avoir un impact positif sur la productivité, l’absentéisme et les maladies professionnelles.

Une chaise de bureau ne peut pas convenir à tous, même si elle comporte bon nombre de réglages. Ceci dit, plus ceux-ci sont nombreux, plus le nombre de personnes à qui elle pourra convenir sera grand. Certains fabricants offrent même la possibilité de changer des pièces telles qu’un cylindre plus long ou plus court ou des appuis-bras à glissière ou pivotants. Ce qui pourrait vous éviter d’acheter une nouvelle chaise pour votre nouvel employé très grand.

Combien devrait-on investir?

De façon générale, plus une chaire de bureau est dispendieuse, plus elle est durable et plus elle est ergonomique. Certains fabricants vous offrent même une garantie.

Les chaises à 200 $ que l’on retrouve en grande surface ne vont durer pas plus de deux ou trois ans avant que le revêtement ne s’abîme et que le mécanisme défaille. Ces chaises offrent peu de réglages et sont souvent très larges afin d’accommoder les personnes au fort gabarit, ce qui fait en sorte qu’elles ne conviennent pas à la plupart des gens.

Vous devriez donc vous attendre à payer plus de 300 $ pour une chaise, mais vous aurez rapidement un retour sur investissement.

Les critères de sélection

Les appuis-bras : Ce n’est pas un hasard si je vous parle des appuis-bras en premier; ils sont très importants et malheureusement, souvent bien mal conçus, ce qui mène à des problèmes d’épaule et de dos aux utilisateurs.

Pour déterminer si les appuis-bras d’une chaise sont ergonomiques, il y a trois mots à retenir : horizontaux, réglables et courts. En effet, ils devraient soutenir l’ensemble des avant-bras du coude au poignet, sans devoir écarter les bras. Ils doivent donc être réglables en hauteur et en espacement. Les personnes qui ont les épaules étroites apprécieront les appuis-bras à glissière qui se glissent sous les coudes.

Ils devraient être aussi assez courts pour permettre de s’approcher suffisamment de son bureau sans avancer ses bras et sans décoller le dos du dossier. Le dessus des appuis-bras devrait être aligné avec le dessus du clavier et le dessous des coudes. Les modèles qui courbent vers le bas à l’avant sont à proscrire et vont s’user rapidement à force de percuter le bureau.

Le siège : Le siège doit bien sûr être réglable en hauteur. La bordure avant doit être arrondie pour favoriser la circulation sanguine. De plus en plus de fabricants offrent des sièges de format petit ou large. Pour les personnes élancées, privilégiez les chaises qui offrent un réglage en profondeur, soit avec un siège sur glissière, soit avec un dossier qui recule.

Le dossier : Le dossier doit offrir un support lombaire ferme réglable en hauteur, indépendamment ou par le réglage du dossier. Il doit être aussi réglable en inclinaison et doit pouvoir rester stable.

Les roulettes : Nul besoin de vous spécifier que les roulettes sont nécessaires, mais n’oubliez pas de les choisir en fonction de votre revêtement de plancher. Choisissez des roulettes en nylon pour la moquette ou en uréthane pour les planchers durs.

Il peut être difficile de s’y retrouver parmi le grand choix de chaises de bureau sur le marché. Si vous prévoyez d’acheter un bon lot de chaises ou si un de vos employés éprouve des douleurs, il serait sage de consulter un ergonome avant de faire une telle dépense.

Comment choisir une bonne chaise de bureau?
18 août 2016 écrit par Jobboom Blog

choisir chaise bureau Comment choisir une bonne chaise de bureau?

Photo : bikeriderlondon / Shutterstock

On passe la majeure partie de la journée en position assise; il est donc important de l’être bien. Une bonne chaise ergonomique a non seulement un impact sur l’ensemble de nos muscles, nos os et notre circulation sanguine, mais elle peut aussi avoir un impact positif sur la productivité, l’absentéisme et les maladies professionnelles.

Une chaise de bureau ne peut pas convenir à tous, même si elle comporte bon nombre de réglages. Ceci dit, plus ceux-ci sont nombreux, plus le nombre de personnes à qui elle pourra convenir sera grand. Certains fabricants offrent même la possibilité de changer des pièces telles qu’un cylindre plus long ou plus court ou des appuis-bras à glissière ou pivotants. Ce qui pourrait vous éviter d’acheter une nouvelle chaise pour votre nouvel employé très grand.

Combien devrait-on investir?

De façon générale, plus une chaire de bureau est dispendieuse, plus elle est durable et plus elle est ergonomique. Certains fabricants vous offrent même une garantie.

Les chaises à 200 $ que l’on retrouve en grande surface ne vont durer pas plus de deux ou trois ans avant que le revêtement ne s’abîme et que le mécanisme défaille. Ces chaises offrent peu de réglages et sont souvent très larges afin d’accommoder les personnes au fort gabarit, ce qui fait en sorte qu’elles ne conviennent pas à la plupart des gens.

Vous devriez donc vous attendre à payer plus de 300 $ pour une chaise, mais vous aurez rapidement un retour sur investissement.

Les critères de sélection

Les appuis-bras : Ce n’est pas un hasard si je vous parle des appuis-bras en premier; ils sont très importants et malheureusement, souvent bien mal conçus, ce qui mène à des problèmes d’épaule et de dos aux utilisateurs.

Pour déterminer si les appuis-bras d’une chaise sont ergonomiques, il y a trois mots à retenir : horizontaux, réglables et courts. En effet, ils devraient soutenir l’ensemble des avant-bras du coude au poignet, sans devoir écarter les bras. Ils doivent donc être réglables en hauteur et en espacement. Les personnes qui ont les épaules étroites apprécieront les appuis-bras à glissière qui se glissent sous les coudes.

Ils devraient être aussi assez courts pour permettre de s’approcher suffisamment de son bureau sans avancer ses bras et sans décoller le dos du dossier. Le dessus des appuis-bras devrait être aligné avec le dessus du clavier et le dessous des coudes. Les modèles qui courbent vers le bas à l’avant sont à proscrire et vont s’user rapidement à force de percuter le bureau.

Le siège : Le siège doit bien sûr être réglable en hauteur. La bordure avant doit être arrondie pour favoriser la circulation sanguine. De plus en plus de fabricants offrent des sièges de format petit ou large. Pour les personnes élancées, privilégiez les chaises qui offrent un réglage en profondeur, soit avec un siège sur glissière, soit avec un dossier qui recule.

Le dossier : Le dossier doit offrir un support lombaire ferme réglable en hauteur, indépendamment ou par le réglage du dossier. Il doit être aussi réglable en inclinaison et doit pouvoir rester stable.

Les roulettes : Nul besoin de vous spécifier que les roulettes sont nécessaires, mais n’oubliez pas de les choisir en fonction de votre revêtement de plancher. Choisissez des roulettes en nylon pour la moquette ou en uréthane pour les planchers durs.

Il peut être difficile de s’y retrouver parmi le grand choix de chaises de bureau sur le marché. Si vous prévoyez d’acheter un bon lot de chaises ou si un de vos employés éprouve des douleurs, il serait sage de consulter un ergonome avant de faire une telle dépense.

3 pièges à déjouer pour éviter le stress excessif en entrevue
17 août 2016 écrit par Jobboom Blog

pieges entrevue stress 3 pièges à déjouer pour éviter le stress excessif en entrevue

Photo : Ruslan Grumble / Shutterstock

Passer une entrevue d’embauche engendre du stress; c’est tout à fait normal – c’est même stimulant –, mais vous devriez quand même pouvoir dormir la nuit précédente!

L’entrevue est une porte d’entrée vers un nouvel emploi; il faut absolument passer par là. Elle peut cependant devenir un moment agréable à vivre si vous savez éviter les pièges qui vous causent du stress.

1. Évitez d’alimenter vos peurs par des pensées négatives. Tenez-vous loin du festival des «S’il fallait que» : «S’il fallait que je n’obtienne pas ce poste…», «S’il fallait que je ne donne pas les bonnes réponses…», «S’il fallait que je ne me trouve plus jamais de travail…», «S’il fallait que je demeure longtemps au chômage et que je perde la face…».

2. Cessez de remettre en question vos compétences et de verser dans l’auto sabotage. Rappelez-vous que nul n’est parfait. S’il fallait l’être pour occuper un emploi, le marché du travail n’existerait même pas! Le travail nous apporte l’autonomie financière, mais il est aussi une arène, un contexte pour participer, collaborer, et exprimer une partie de soi afin d’évoluer et de s’accomplir.

3. Ne tenez pas mordicus à avoir le poste. Évitez de devenir obsédé par ce que les recruteurs veulent entendre en vous demandant de façon excessive «Que dois-je dire qui les convaincra assurément?» Vous vous imposez ainsi une énorme pression. Si vous correspondez au profil désiré, les recruteurs devraient le voir. Sinon, il se passera autre chose… et ce sera peut-être encore mieux pour vous. Rappelez-vous que vous aviez une vie avant!

Soyez vous-même

Le mieux que vous pouvez faire est de vous préparer soigneusement. Assurez-vous de bien connaître tous vos atouts pour le poste et nommez-les simplement, avec exemples ou chiffres à l’appui.

Il faut passer quelques entrevues pour goûter le plaisir d’aborder cette expérience en s’appuyant sur ce que l’on est vraiment, sans s’imposer une pression excessive. Une entrevue où vous vous contentez de présenter ce que vous savez faire, ce que vous connaissez, ce que vous êtes, ce dont vous avez besoin et ce que vous recherchez est en réalité assez simple à préparer.

Le pire qu’il puisse arriver, c’est que vous soyez le meilleur candidat pour le poste, mais que vous l’ayez raté parce que vous n’avez pas su vous décrire adéquatement.

Fixez-vous comme objectif premier de goûter au plaisir d’être sur la sellette, d’avoir toute l’attention sur vous. Soyez vous-même.

Vous pouvez même passer quelques entrevues pour des postes qui ne vous intéressent pas vraiment; vous aurez l’occasion de pratiquer cette approche tout en sentant que vous n’avez rien à perdre.

Je vous souhaite de vivre le plaisir de passer des entrevues percutantes… et sans stress excessif!

Recherche d’emploi : êtes-vous prêt à répondre à ces trois questions?
16 août 2016 écrit par Jobboom Blog

questions recherche emploi Recherche d’emploi : êtes vous prêt à répondre à ces trois questions?

Photo : StepanPopov / Shutterstock

Que ce soit au cours d’un 5 à 7 réseautage, une entrevue d’embauche ou une simple conversation avec des proches, vous devez être en mesure, en tant que chercheur d’emploi, de résumer efficacement et rapidement vos ambitions, vos forces et les éléments clés de votre parcours professionnel. Vous ne savez jamais l’impact que votre interlocuteur pourrait avoir sur votre carrière.

Ainsi, soyez stratégique : ne sous-estimez personne! Lorsque vous êtes en recherche d’emploi, soyez prêt à tout moment à répondre à ces trois questions, qui vous seront probablement posées plus d’une fois.

1. «Quelle est la prochaine étape pour vous?»

Cette question est évidemment la plus cruciale de toutes. Êtes-vous à la recherche d’un poste plus senior que celui que vous occupiez, ou souhaitez-vous au contraire réduire vos responsabilités au profit de votre vie familiale? C’est ici que votre plan de carrière prend toute son importance. Prenez le temps de prévoir un cheminement idéal, tout restant ouvert aux opportunités que la vie apporte. Bref, soyez organisé, mais curieux et flexible à la fois.

2. «Dans quel type d’environnement excellez-vous?»

Tout professionnel performe mieux dans un cadre et une ambiance qui lui ressemble. Quel est le vôtre? Avez-vous besoin de calme et d’autonomie pour sentir que vous progressez, ou préférez-vous au contraire le travail d’équipe? Certaines entreprises ou industries sont reconnues pour être créatives, alors que d’autres fonctionnent dans des cadres plus serrés. De la même manière, les grandes multinationales sont très différentes des PME, tant dans l’organisation du travail que dans les liens entre collègues. L’essentiel est de bien vous connaître et de faire des choix en conséquence.

3. «Qu’avez-vous fait dans le passé?»

Lorsqu’une personne vous pose cette question, il est plus gagnant de donner des exemples de projets qui sortent de l’ordinaire (même s’ils sont moins nombreux) que d’expliquer ses tâches quotidiennes. Gardez en tête que votre objectif est de laisser une impression mémorable. Lorsque vous communiquerez de nouveau avec eux, même si ce n’est que plusieurs mois plus tard, vos nouveaux contacts se rappelleront plus facilement de vous ainsi.

Finalement, n’oubliez pas que différents contextes demandent différentes conversations. En multipliant les rencontres, vous augmentez vos chances de rencontrer la bonne personne au bon moment. Assurez-vous de créer un lien avec votre interlocuteur et de vous intéresser à lui autant que vous souhaitez qu’il s’intéresse à vous.

Coacher son gestionnaire embaucheur pour mieux recruter!
15 août 2016 écrit par Jobboom Blog

coaching gestionnaire RH Coacher son gestionnaire embaucheur pour mieux recruter!

Photo : Rawpixel.com / Shutterstock

Le rôle du gestionnaire embaucheur est crucial au succès du processus de recrutement. D’une bonne définition du besoin de recrutement à l’expérience offerte aux candidats, il y a des moments clés où chacun se doit d’être à son meilleur. Qui plus est, le gestionnaire embaucheur est aussi votre «client»; vous devez lui faire vivre une expérience positive, tout comme c’est le cas pour le candidat!

En tant que recruteur, vous pouvez faire la différence à chacun des moments clés qui jalonnent cette expérience. Voici comment.

1. La prise de mandat

Qu’elle se fasse en personne (à privilégier lorsqu’on ne connaît pas le gestionnaire et le service) ou par téléphone, la prise de mandat permet de confirmer les points essentiels du poste à combler.

Je constate que c’est une étape souvent escamotée, faute de temps. Or, je suis une fervente de l’adage «reculer pour mieux sauter». En prenant votre temps, vous éviterez bien souvent d’en perdre davantage en cours de route. Un poste mal défini et un profil de candidat mal compris vont conduire à des délais… et au final à des pertes de temps et d’argent.

N’oubliez pas…

  • d’établir ensemble le «pitch de vente», en incluant des éléments liés au poste, à l’équipe, au gestionnaire, à l’entreprise… Ces éléments vous seront essentiels pour l’affichage de poste et l’approche directe, mais également lors de l’entrevue, puis du «closing» de l’offre.
  • d’identifier le profil type du candidat et des noms potentiels pour amorcer votre approche directe.
  • de gérer les attentes de votre gestionnaire embaucheur quant aux étapes du processus, aux dates associées à chacune d’entre elles et à vos rôles et responsabilités respectifs.

Pour véritablement partir du bon pied, soumettez au gestionnaire des profils identifiés dans vos bases de données ou vos réseaux d’approche directe, qui serviront de base de discussion pour confirmer la prise de mandat.

Aussi, un bon truc pour valider que vous soyez sur la bonne voie est d’envoyer les premiers CV reçus au gestionnaire afin d’obtenir rapidement sa rétroaction.

2. L’entrevue

À la prise de mandat, de part et d’autre, identifiez les éléments nécessaires pour l’entrevue.

Que vous participiez ou pas à l’entrevue, une brève note de rappel au gestionnaire embaucheur la veille du rendez-vous sera toujours la bienvenue pour l’aider à se préparer et à se mettre dans les meilleures dispositions. L’idée, c’est aussi de vous assurer que le candidat soit accueilli dans les meilleures conditions possible.

N’oubliez pas de lui rappeler…

  • les horaires et salles
  • le nom du ou des candidats à rencontrer (renvoyez-lui CV et notes afférentes s’il y a lieu)
  • le canevas d’entrevue
  • les rôles et responsabilités partagées

N’oubliez pas qu’il peut s’agir, pour certains gestionnaires, d’un premier recrutement! Si c’est stressant pour le candidat, cela peut l’être tout autant pour une personne nouvellement gestionnaire. Pourquoi ne pas le rencontrer avant l’entrevue afin de réviser le déroulement?

Sachez faire preuve d’écoute et de pragmatisme afin de guider le gestionnaire adéquatement. C’est la clé d’une bonne complémentarité du duo recruteur / gestionnaire.

3. La pré-intégration

Cette étape est souvent inexistante; pourtant, elle peut à la fois consolider le «closing» de l’offre (dans le cas d’un candidat extrêmement en vue, par exemple), et préparer le jour de l’intégration.

Pourquoi ne pas suggérer au candidat un lunch ou un 5 à 7 informel avec sa future équipe, histoire de ne pas arriver en terrain inconnu le premier jour? C’est toujours un peu intimidant; cela permet donc à chacun de préparer la venue du nouveau membre de l’équipe!

N’oubliez pas…

  • d’enclencher dans les meilleurs délais les démarches administratives pour favoriser une intégration harmonieuse.
  • d’encourager le gestionnaire à préparer le plan d’intégration et à planifier des rencontres de rétroaction.
  • d’envoyer un message de suivi au gestionnaire quelques jours avant l’entrée en fonction de la nouvelle recrue.

Et vous? Quel est le «truc» que vous avez développé avec le temps pour maximiser le succès de vos recrutements?

3 conseils pour rebondir à la suite d’une perte d’emploi
14 août 2016 écrit par Jobboom Blog

perte emploi bonne chose 3 conseils pour rebondir à la suite d’une perte d’emploi

Photo : Grisha Bruev / Shutterstock

Perdre son emploi est une situation très difficile, surtout lorsque celui-ci nous permettait de nous accomplir professionnellement. Cette situation peut être démotivante… sauf si vous la considérez comme une opportunité unique de reprendre votre carrière en main! Voici comment faire rapidement le deuil de votre ancien emploi et redonner un nouveau sens à votre vie professionnelle.

Le travail occupe une place importante dans notre vie; non seulement parce qu’il nous assure un revenu, une sécurité, mais également parce qu’il nous permet de nous sentir utile, de nous épanouir et de nous accomplir professionnellement. Du moins, c’est le sentiment recherché par la plupart d’entre nous.

C’est pourquoi la perte d’un emploi affecte inévitablement plusieurs sphères de notre vie.

Toutefois, cette situation est aussi synonyme d’opportunités. C’est l’occasion de réfléchir à l’avenir, de prendre un nouveau départ, de remettre en question tout ce que vous teniez pour acquis et de considérer toutes les options qui s’offrent désormais à vous pour la suite de votre carrière.

Voici 3 conseils pour trouver la prochaine direction que prendra votre vie professionnelle.

1. Dressez une liste de ce que vous avez perdu et gagné

Avant de partir à la recherche d’un nouvel emploi, prenez le temps de réfléchir à votre situation actuelle en faisant une liste de ce que vous avez perdu, de ce que vous avez conservé, et même de ce que vous avez gagné.

Cela vous permettra d’y voir plus clair et d’avoir une meilleure perception de la réalité, tout en vous aidant à mettre votre ancien emploi derrière vous. Ce bilan de vos gains et de vos pertes peut même vous amener à réaliser que vous êtes prêt pour de nouveaux défis professionnels, que ce soit dans le même domaine ou carrément dans une nouvelle carrière.

2. Faites le bilan de vos expériences et compétences

Qu’elles aient été acquises dans le cadre de votre emploi perdu ou d’un précédent travail, vos expériences vous ont permis de développer des compétences et des connaissances professionnelles qui vous appartiennent, et que personne ne peut vous enlever.

Ainsi, réaliser un bilan permet de faire un inventaire concret et précis de l’ensemble de vos compétences professionnelles et personnelles, mais également celles que vous avez développées dans le cadre de formations.

Ce bilan implique aussi une réflexion sur votre personnalité, vos centres d’intérêt, vos valeurs et vos aptitudes, ce qui vous aidera à mieux vous connaître, à évaluer vos possibilités et à définir un nouveau projet professionnel réaliste.

3. Soyez fier de vos accomplissements professionnels

Lorsqu’on vit une perte d’emploi, il faut éviter de s’isoler et de rester seul avec ce poids lourd. Ne tombez pas dans le piège de la dévalorisation; conservez une attitude positive par rapport à votre parcours professionnel.

La liste de vos gains et de vos pertes, ainsi que le bilan de vos expériences et de vos compétences vont vous aider à prendre conscience de vos réalisations professionnelles et à demeurer zen face à votre perte d’emploi.

N’hésitez pas à faire appel à des ressources d’aide pour vous guider dans cette démarche. L’accompagnement d’un conseiller d’orientation peut vous aider à clarifier vos objectifs professionnels et à redonner un sens à votre vie professionnelle.

3 conseils pour rebondir à la suite d’une perte d’emploi
13 août 2016 écrit par Jobboom Blog

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Photo : Grisha Bruev / Shutterstock

Perdre son emploi est une situation très difficile, surtout lorsque celui-ci nous permettait de nous accomplir professionnellement. Cette situation peut être démotivante… sauf si vous la considérez comme une opportunité unique de reprendre votre carrière en main! Voici comment faire rapidement le deuil de votre ancien emploi et redonner un nouveau sens à votre vie professionnelle.

Le travail occupe une place importante dans notre vie; non seulement parce qu’il nous assure un revenu, une sécurité, mais également parce qu’il nous permet de nous sentir utile, de nous épanouir et de nous accomplir professionnellement. Du moins, c’est le sentiment recherché par la plupart d’entre nous.

C’est pourquoi la perte d’un emploi affecte inévitablement plusieurs sphères de notre vie.

Toutefois, cette situation est aussi synonyme d’opportunités. C’est l’occasion de réfléchir à l’avenir, de prendre un nouveau départ, de remettre en question tout ce que vous teniez pour acquis et de considérer toutes les options qui s’offrent désormais à vous pour la suite de votre carrière.

Voici 3 conseils pour trouver la prochaine direction que prendra votre vie professionnelle.

1. Dressez une liste de ce que vous avez perdu et gagné

Avant de partir à la recherche d’un nouvel emploi, prenez le temps de réfléchir à votre situation actuelle en faisant une liste de ce que vous avez perdu, de ce que vous avez conservé, et même de ce que vous avez gagné.

Cela vous permettra d’y voir plus clair et d’avoir une meilleure perception de la réalité, tout en vous aidant à mettre votre ancien emploi derrière vous. Ce bilan de vos gains et de vos pertes peut même vous amener à réaliser que vous êtes prêt pour de nouveaux défis professionnels, que ce soit dans le même domaine ou carrément dans une nouvelle carrière.

2. Faites le bilan de vos expériences et compétences

Qu’elles aient été acquises dans le cadre de votre emploi perdu ou d’un précédent travail, vos expériences vous ont permis de développer des compétences et des connaissances professionnelles qui vous appartiennent, et que personne ne peut vous enlever.

Ainsi, réaliser un bilan permet de faire un inventaire concret et précis de l’ensemble de vos compétences professionnelles et personnelles, mais également celles que vous avez développées dans le cadre de formations.

Ce bilan implique aussi une réflexion sur votre personnalité, vos centres d’intérêt, vos valeurs et vos aptitudes, ce qui vous aidera à mieux vous connaître, à évaluer vos possibilités et à définir un nouveau projet professionnel réaliste.

3. Soyez fier de vos accomplissements professionnels

Lorsqu’on vit une perte d’emploi, il faut éviter de s’isoler et de rester seul avec ce poids lourd. Ne tombez pas dans le piège de la dévalorisation; conservez une attitude positive par rapport à votre parcours professionnel.

La liste de vos gains et de vos pertes, ainsi que le bilan de vos expériences et de vos compétences vont vous aider à prendre conscience de vos réalisations professionnelles et à demeurer zen face à votre perte d’emploi.

N’hésitez pas à faire appel à des ressources d’aide pour vous guider dans cette démarche. L’accompagnement d’un conseiller d’orientation peut vous aider à clarifier vos objectifs professionnels et à redonner un sens à votre vie professionnelle.


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