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La sérendipité, ou comment provoquer la chance en recherche d’emploi
29 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

trefle quatre feuilles La sérendipité, ou comment provoquer la chance en recherche d’emploi

Photo : Annette Shaff / Shutterstock

Les carrières d’aujourd’hui sont imprévisibles; les allers et retours sur le marché du travail sont désormais monnaie courante. Il devient donc primordial d’adopter une attitude favorable aux changements. Mais comment y arriver? En privilégiant un état d’esprit empreint de… sérendipité!

C’est en 1754 qu’Horatio Walpole, romancier et philosophe britannique, inventa le mot anglais serendip, aujourd’hui traduit en français par sérendipité.

Il imagina ce concept à la suite de la lecture du conte persan Les Trois Princes de Serendip; cette histoire raconte comment trois princes, durant un long voyage, firent des découvertes inattendues, et ce, grâce à leurs capacités d’observation et de déduction, ainsi qu’à leur grande perspicacité.

En d’autres mots, la sérendipité est une disposition de l’esprit qui rend les découvertes possibles en étant mieux disposé et attentif à ce qui nous entoure.

La sérendipité en recherche d’emploi

Voilà une attitude qui pourrait complètement changer la façon dont vous abordez la recherche d’emploi, et ce de trois façons :

1. Mieux capter les occasions favorables
Tout d’abord, savoir adopter un comportement empreint d’optimisme et de curiosité par rapport à ce qui vous entoure permet d’élargir votre vision et d’ouvrir votre esprit aux opportunités qui se présentent.

Par exemple, si vous faites la connaissance inattendue d’une personne qui occupe un poste dans un milieu de travail qui vous intrigue, vous pourriez saisir l’occasion et lui demandez de le visiter afin de pouvoir discuter avec les personnes sur place. On ne sait jamais ce qui pourra en résulter!

2. Cultiver l’espoir et préserver sa motivation
La sérendipité vous permet de mieux percevoir des possibilités qui, jusqu’alors, n’avaient pas été envisagées. Cette attitude vous fait comprendre que la vie peut être pleine de surprises pouvant améliorer une situation.

Par exemple, après plusieurs postulations sans réponse, vous devez maintenir le cap en demeurant optimiste. Plutôt que de rester inactif, vous pourriez décider de faire une activité qui vous amène à rencontrer beaucoup de gens, en intégrant par exemple un programme de bénévolat.

3. Augmenter votre degré de chance
Vous pouvez rendre le hasard plus favorable en étant curieux et entreprenant. Cultivez vos centres d’intérêt, vos compétences et éveillez vos croyances personnelles de manière constructive.

Vous pourriez par exemple décider de lire des livres en lien avec votre domaine et faire des entrevues d’exploration dans le seul but de mieux connaître de nouveaux champs d’activité et d’élargir vos horizons.

Une question d’attitude!

La curiosité n’est pas un vilain défaut! Une attitude empreinte de sérendipité maintient votre esprit «disponible» et vous encourage à faire appel à votre imagination créative dans les situations de résolution de problème. Vous déploierez ainsi une plus grande capacité à tirer parti des événements inattendus et à faire confiance à votre intuition.

Que vous soyez en processus de changement de carrière ou en recherche d’emploi, la meilleure façon de réagir est d’abord de cultiver une attitude d’ouverture!

Le salaire… c’est bien plus qu’une paie!
28 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

remunation globale TI Le salaire… c’est bien plus qu’une paie!

Photo : Monkey Business Images / Shutterstock

Lorsqu’on cherche un emploi dans le domaine des technologies de l’information, le salaire brut est généralement le principal critère dans le choix d’un poste. Mais le salaire ne dit pas tout sur la valeur réelle d’un emploi! Voici plusieurs éléments à considérer pour bien évaluer la rémunération.

On appelle «rémunération financière directe» le montant qui est versé à l’employé chaque jour de paie, soit le salaire brut. C’est souvent ce chiffre qui retient l’attention des candidats lors de l’affichage d’un poste. Une entreprise TI qui offre un salaire concurrentiel a plus de chance d’attirer des candidats de qualité.

Cependant, il faut aussi tenir compte de la «rémunération financière indirecte». Celle-ci englobe les avantages traditionnels, tels que le régime de retraite, les assurances collectives, les vacances et les congés, mais aussi tous les éléments qui améliorent la qualité de vie des employés. On parle notamment de la possibilité de faire du télétravail, d’un horaire flexible, de l’accès à une salle d’entraînement, d’un abonnement BIXI gratuit, etc.

Bien que la rémunération financière indirecte soit difficile à chiffrer, elle a une grande valeur, qui doit être prise en considération lors de la sélection d’un l’emploi.

Parler rémunération sans parler d’argent

On associe généralement la rémunération à une simple question d’argent. Mais il faut savoir que tous les employeurs offrent également une «rémunération non financière», qui est intangible, mais tout aussi importante que l’aspect pécuniaire d’un emploi.

Ce terme fait référence à tous les attraits psychologiques que l’entreprise offre à ses employés. Ceux-ci constituent un élément clé dans la rétention de la main-d’œuvre au sein de l’organisation.

Voici quelques exemples d’éléments qui n’ont aucune valeur financière, mais qui font toute la différence lorsqu’une personne recherche un employeur de choix :

  • Un travail intéressant et diversifié
  • Des possibilités d’avancement
  • Des occasions de se développer
  • Une participation à la prise de décision
  • La reconnaissance et le statut

Vous avez maintenant tous les outils nécessaires en main pour évaluer un poste à sa juste valeur lors de votre prochaine recherche d’emploi, ou simplement si vous souhaitez prendre du recul par rapport à votre situation professionnelle actuelle.

Pour en apprendre davantage sur la rémunération, consultez le fascicule Votre stratégie de rémunération est-elle pleinement efficace? de TECHNOCompétences.

Logo Technocompetences petit Le salaire… c’est bien plus qu’une paie!

Karine Martin est chargé de projets en communication chez TECHNOCompétences, le comité sectoriel de main-d’œuvre des technologies de l’information et des communications (TIC). L’organisme soutient et promeut le développement de la main-d’oeuvre et de l’emploi en TIC, en concertation avec les partenaires du secteur.

Voir toutes les chroniques de TECHNOCompétences

Combien vaut vraiment votre travail?
27 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

valeur travail argent Combien vaut vraiment votre travail?

Photo : steigele / Shutterstock

Comme la majorité des travailleurs, vous considérez probablement que vous ne gagnez pas assez d’argent par rapport à vos compétences et à votre expérience. Le problème, c’est que si vous faites partie de cette majorité, vous êtes aussi de ceux qui n’osent pas demander une augmentation de salaire à leur employeur.

Une étude réalisée par l’agence de recrutement Robert Half auprès de 1 000 employés révèle que 84 % des travailleurs canadiens sont insatisfaits de leur salaire, mais que seulement le tiers d’entre eux se sentent à l’aise de demander une augmentation.

Pire; 43 % d’entre eux n’ont jamais comparé leur rémunération au taux du marché ou au salaire de leurs pairs, et seulement 19 % l’ont fait au cours de la dernière année.

Quel salaire méritez-vous d’obtenir?

Avant de demander une augmentation salariale, faites vos recherches. Vous éviterez d’avoir des demandes déraisonnables ou de manquer de confiance pour négocier avec fermeté.

Voici quelques pistes pour vous aider à y voir plus clair.

1.Comparez votre salaire

Il s’agit d’une règle d’or. Faites des recherches pour comparer votre salaire avec celui versé ailleurs pour un poste équivalent. Il est crucial que vous soyez au courant des tendances du marché tout au long de votre carrière pour vous assurer d’être rémunéré adéquatement. Vous pouvez par exemple consulter les offres d’emploi sur le site de Jobboom pour comparer votre salaire avec des postes similaires. Le site d’Emploi-Québec fournit aussi des données sur les salaires par type d’emploi.

2. Fixez-vous un objectif salarial

Pour négocier une augmentation de salaire, il faut d’abord être convaincu de la mériter. Ayez un chiffre en tête. Tout comme vous, l’employeur négocie. Vous devez être prêt à demander l’augmentation de salaire qui vous comblerait, sans exagérer. Ayez des arguments en réserve pour justifier votre demande. Soyez outillé pour convaincre votre employeur de la plus value que vous apportez à l’entreprise.

3. Dressez le bilan de vos réussites

Ne partez pas du principe que votre employeur est au courant de toutes vos réalisations et de vos bons coups. Il est essentiel de lui rappeler l’éventail des travaux accomplis et le fait que vous avez non seulement atteint les objectifs fixés au départ, mais que vous les avez surpassés à bien des égards.

4. Soyez prêt à négocier autre chose que le salaire

S’il n’y a que la hausse de salaire qui vous intéresse, vous pourriez être déçu. Votre employeur cédera plus facilement sur des questions d’horaires ou d’organisation du travail que sur le salaire annuel brut. Préparez-vous à négocier pour obtenir plus de vacances, une flexibilité de vos heures de travail, le fait de pouvoir faire du télétravail ou toute autre chose qui vous tient à cœur.

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Combien vaut vraiment votre travail?
26 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

valeur travail argent Combien vaut vraiment votre travail?

Photo : steigele / Shutterstock

Comme la majorité des travailleurs, vous considérez probablement que vous ne gagnez pas assez d’argent par rapport à vos compétences et à votre expérience. Le problème, c’est que si vous faites partie de cette majorité, vous êtes aussi de ceux qui n’osent pas demander une augmentation de salaire à leur employeur.

Une étude réalisée par l’agence de recrutement Robert Half auprès de 1 000 employés révèle que 84 % des travailleurs canadiens sont insatisfaits de leur salaire, mais que seulement le tiers d’entre eux se sentent à l’aise de demander une augmentation.

Pire; 43 % d’entre eux n’ont jamais comparé leur rémunération au taux du marché ou au salaire de leurs pairs, et seulement 19 % l’ont fait au cours de la dernière année.

Quel salaire méritez-vous d’obtenir?

Avant de demander une augmentation salariale, faites vos recherches. Vous éviterez d’avoir des demandes déraisonnables ou de manquer de confiance pour négocier avec fermeté.

Voici quelques pistes pour vous aider à y voir plus clair.

1.Comparez votre salaire

Il s’agit d’une règle d’or. Faites des recherches pour comparer votre salaire avec celui versé ailleurs pour un poste équivalent. Il est crucial que vous soyez au courant des tendances du marché tout au long de votre carrière pour vous assurer d’être rémunéré adéquatement. Vous pouvez par exemple consulter les offres d’emploi sur le site de Jobboom pour comparer votre salaire avec des postes similaires. Le site d’Emploi-Québec fournit aussi des données sur les salaires par type d’emploi.

2. Fixez-vous un objectif salarial

Pour négocier une augmentation de salaire, il faut d’abord être convaincu de la mériter. Ayez un chiffre en tête. Tout comme vous, l’employeur négocie. Vous devez être prêt à demander l’augmentation de salaire qui vous comblerait, sans exagérer. Ayez des arguments en réserve pour justifier votre demande. Soyez outillé pour convaincre votre employeur de la plus value que vous apportez à l’entreprise.

3. Dressez le bilan de vos réussites

Ne partez pas du principe que votre employeur est au courant de toutes vos réalisations et de vos bons coups. Il est essentiel de lui rappeler l’éventail des travaux accomplis et le fait que vous avez non seulement atteint les objectifs fixés au départ, mais que vous les avez surpassés à bien des égards.

4. Soyez prêt à négocier autre chose que le salaire

S’il n’y a que la hausse de salaire qui vous intéresse, vous pourriez être déçu. Votre employeur cédera plus facilement sur des questions d’horaires ou d’organisation du travail que sur le salaire annuel brut. Préparez-vous à négocier pour obtenir plus de vacances, une flexibilité de vos heures de travail, le fait de pouvoir faire du télétravail ou toute autre chose qui vous tient à cœur.

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Combien vaut vraiment votre travail?
25 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

valeur travail argent Combien vaut vraiment votre travail?

Photo : steigele / Shutterstock

Comme la majorité des travailleurs, vous considérez probablement que vous ne gagnez pas assez d’argent par rapport à vos compétences et à votre expérience. Le problème, c’est que si vous faites partie de cette majorité, vous êtes aussi de ceux qui n’osent pas demander une augmentation de salaire à leur employeur.

Une étude réalisée par l’agence de recrutement Robert Half auprès de 1 000 employés révèle que 84 % des travailleurs canadiens sont insatisfaits de leur salaire, mais que seulement le tiers d’entre eux se sentent à l’aise de demander une augmentation.

Pire; 43 % d’entre eux n’ont jamais comparé leur rémunération au taux du marché ou au salaire de leurs pairs, et seulement 19 % l’ont fait au cours de la dernière année.

Quel salaire méritez-vous d’obtenir?

Avant de demander une augmentation salariale, faites vos recherches. Vous éviterez d’avoir des demandes déraisonnables ou de manquer de confiance pour négocier avec fermeté.

Voici quelques pistes pour vous aider à y voir plus clair.

1.Comparez votre salaire

Il s’agit d’une règle d’or. Faites des recherches pour comparer votre salaire avec celui versé ailleurs pour un poste équivalent. Il est crucial que vous soyez au courant des tendances du marché tout au long de votre carrière pour vous assurer d’être rémunéré adéquatement. Vous pouvez par exemple consulter les offres d’emploi sur le site de Jobboom pour comparer votre salaire avec des postes similaires. Le site d’Emploi-Québec fournit aussi des données sur les salaires par type d’emploi.

2. Fixez-vous un objectif salarial

Pour négocier une augmentation de salaire, il faut d’abord être convaincu de la mériter. Ayez un chiffre en tête. Tout comme vous, l’employeur négocie. Vous devez être prêt à demander l’augmentation de salaire qui vous comblerait, sans exagérer. Ayez des arguments en réserve pour justifier votre demande. Soyez outillé pour convaincre votre employeur de la plus value que vous apportez à l’entreprise.

3. Dressez le bilan de vos réussites

Ne partez pas du principe que votre employeur est au courant de toutes vos réalisations et de vos bons coups. Il est essentiel de lui rappeler l’éventail des travaux accomplis et le fait que vous avez non seulement atteint les objectifs fixés au départ, mais que vous les avez surpassés à bien des égards.

4. Soyez prêt à négocier autre chose que le salaire

S’il n’y a que la hausse de salaire qui vous intéresse, vous pourriez être déçu. Votre employeur cédera plus facilement sur des questions d’horaires ou d’organisation du travail que sur le salaire annuel brut. Préparez-vous à négocier pour obtenir plus de vacances, une flexibilité de vos heures de travail, le fait de pouvoir faire du télétravail ou toute autre chose qui vous tient à cœur.

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Consultant ou employé : quel statut choisir en TIC?
24 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

consultant TI Consultant ou employé : quel statut choisir en TIC?

Photo : GaudiLab / Shutterstock

Lorsqu’on travaille dans le milieu des technologies de l’information, on en vient tôt ou tard à évaluer la possibilité de devenir consultant. Ce statut présente des avantages attrayants, mais attention : il exige des compétences particulières et n’est pas fait pour tout le monde. Voici plusieurs points à considérer avant de se lancer à son compte.

Liberté et stress

La consultation permet en effet plus de flexibilité et de liberté en ce qui concerne l’emploi du temps et le choix des mandats. Sachez toutefois qu’elle génère également beaucoup de stress. Les tensions peuvent être fortes lorsque la précarité s’installe, surtout lorsqu’on a des obligations familiales.

Adaptation et formation

L’avantage d’être consultant, c’est que l’on se familiarise avec de nouvelles façons de faire et de nouveaux environnements professionnels beaucoup plus rapidement que si l’on reste plusieurs années employé par la même entreprise. On acquiert ainsi une meilleure tolérance au changement et une certaine polyvalence. L’inconvénient, c’est que le fait de devoir s’adapter constamment peut entraîner, à la longue, un risque d’épuisement professionnel. Il faut également se former à ses frais aux nouvelles technologies, car personne n’a envie de former un consultant.

Réseau et recherche de mandats

Être consultant permet d’étendre plus rapidement son réseau et d’être mieux informé sur les tendances du marché. Ce réseau est par ailleurs essentiel dans la recherche de mandats. La responsabilité du consultant est non seulement de fournir les livrables négociés avec le client, mais aussi de chercher en parallèle son prochain contrat. Tout le monde n’est pas à l’aise avec cette jonglerie perpétuelle.

Expertise et obligation de briller

En tant que consultant, vous véhiculez une image d’expert. Le pendant de ce côté flatteur est l’obligation de tenir vos promesses, quelles que soient les conditions réelles du mandat. Le client paie plus cher pour vos services et, en consommateur averti, il entend être satisfait. La gestion de la relation client fait également partie de vos obligations et c’est une compétence qu’il faut vite acquérir. Une réputation se défait rapidement dans le petit monde des TI au Québec…

Politique et diplomatie

La consultation permet la plupart du temps d’éviter les joutes politiques internes des entreprises. De plus, si le mandat ne vous plaît pas, vous savez que dans trois ou six mois, il sera fini. Par contre, ne pas faire partie de l’entreprise peut parfois susciter la méfiance, voire le ressentiment des employés. Là encore, de vos habiletés en communication et de votre diplomatie dépendra votre durée de vie comme consultant.

Revenu et avantages sociaux

Le statut de consultant permet en général d’obtenir un revenu plus élevé qu’un salaire d’employé pour un poste similaire. Néanmoins, une fois défalqués les taxes et frais divers (et le coût d’un bon comptable), il faut encore provisionner les vacances, les journées maladie et les jours fériés, sans compter la retraite… De quoi être content de pouvoir choisir la durée de ses vacances entre deux mandats! Encore faut-il pouvoir partir l’esprit léger sans se faire du souci au sujet de son prochain contrat.

Connais-toi toi-même!

Au bout du compte, la consultation n’est pas pour tous. Tous les consultants «de métier» sont d’accord sur ce point. Si le statut de consultant peut répondre à un besoin ponctuel, être motivant et inspirant à un moment donné de la vie, il faut aimer la prise de risques et l’adrénaline pour durer dans ce métier.

Cécile Davan compte près de 15 ans d’expérience en gestion des ressources humaines et en recrutement, dont quatre spécifiquement dans le domaine des TI, tant au Québec qu’à l’international. Elle se consacre aujourd’hui à son entreprise de rédaction Nom d’une Plume!, qui accompagne notamment les chercheurs d’emploi dans la mise en valeur de leur profil professionnel et la rédaction de leur CV.

L’importance d’être rejeté et 5 trucs pour en tirer profit
23 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

rejet emploi L’importance d’être rejeté et 5 trucs pour en tirer profit

Image : retrorocket / Shutterstock

Vous est-il déjà arrivé de subir le refus d’un employeur? C’est le genre de déception que vous vivez souvent lorsque vous cherchez un emploi. Et c’est parfait ainsi! L’entrepreneur en moi vous dira que vous faire rejeter est l’une des meilleures choses qui puisse vous arriver.

Si la majorité des gens baissent les bras, ceux qui acceptent le refus et gardent la tête haute en ressortent grandis. C’est un cliché, mais ça demeure vrai : tout ce qui ne tue pas rend plus forts.

N’oubliez jamais que les employeurs qui rejettent votre candidature ne vous rejettent pas VOUS. Ils rejettent votre CV! N’en faites pas une affaire personnelle. Ils se fient à un bout de papier, alors que votre vie, vos compétences et votre expérience dépassent de loin ce qui est résumé sur cette feuille.

La meilleure attitude à adopter après plusieurs refus, c’est de risquer davantage. Il faut aller au-delà du CV pour vous démarquer réellement des autres concurrents. Mettez l’accent ailleurs, soyez plus audacieux dans vos techniques. Faites ressortir l’entrepreneur en vous et prouvez que vous êtes indispensable!

Voici cinq trucs que ma courte expérience d’entrepreneur m’a appris :

  1. Rédigez une lettre d’intention vraiment personnelle, qui prouve votre réelle motivation –  surtout pas un copier/coller d’un format de lettre qu’on trouve sur Internet. J’ai récemment reçu 400 CV pour pourvoir un poste en gestion d’événements. Sur les 400 applications, il y avait plus de 200 lettres de présentation et j’en ai lu une centaine. Combien ont vraiment attiré mon attention de par leur côté personnel, pratique et sincère? Trois.

  2. Créez quelque chose : profitez de vos temps libres pour réaliser un projet qui attirera l’attention d’un futur employeur. Le premier sous-traitant embauché par mon entreprise Demoweb a répondu à un appel d’offres en faisant le projet, tout simplement. Il a pris un risque : il a programmé l’outil de calculette dont nous avions besoin pour un site web et m’a envoyé le code. Tout ça sans être sûr d’avoir le mandat. Je n’ai pas eu le choix de l’engager!

  3. Ciblez les événements de l’industrie et allez réseauter – mettez-vous beau, souriez et écouter les gens, c’est l’essentiel. Dans la plupart des événements de réseautage auxquels j’ai participé, les gens parlent, mais oublient d’écouter. Par expérience, la personne qui m’écoute réellement et attentivement sera la seule personne dont je me souviendrai du nom le lendemain.

  4. Faites des recherches sur la ou les entreprises ciblées. Si vous n’avez pas d’intérêt pour leurs activités, pourquoi en auraient-ils pour votre candidature? J’ai déjà passé en entrevue quelqu’un qui ignorait le nom de mon entreprise… Il m’a ensuite demandé le salaire. Je lui ai dit que je l’ignorerais.

  5. Proposez des solutions aux problèmes des employeurs – ou carrément à des problèmes dont ils ignorent l’existence! En entrevue, lorsqu’un programmeur me propose des pistes de solutions, ça témoigne de son intérêt pour MES problèmes à moi, pas juste les siens. Ça témoigne aussi de sa passion, de la sueur et du cœur qu’il mettra au service de mon entreprise.

L’échec, le rejet, le refus, tout ça fait partie de la vie quotidienne d’un entrepreneur – et c’est normal! Si vous n’êtes pas rejeté sur une base quotidienne, c’est signe que vos objectifs ne sont pas assez ambitieux.

Gardez en tête ceci : la victoire – dans le cas présent, votre embauche – n’est pas une moyenne de vos efforts, mais bien le meilleur de tous vos efforts. Ceci dit, présentez-vous souvent au bâton et visez le coup de circuit, pas le coup sûr!

Vous savez, pour obtenir la chance d’écrire ce premier article pour Jobboom, j’ai dû passer une entrevue et envoyer un texte pour prouver que je savais écrire. Selon les statistiques, j’avais plus de 80 % des chances de ne pas être publié. Et pourtant, vous lisez ces lignes…

Derek Morin un jeune entrepreneur qui a co-fondé Demoweb, une entreprise de conception web et mobile spécialisée dans les projets complexes, établie à Montréal et Bucarest, ainsi que 20vin20, le plus grand concept de soirées de réseautage en entreprise au Québec. Il s’apprête à lancer un livre intitulé Shortcuts to Startup Success.

Savez-vous déceler les manipulateurs?
22 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

manipulateur menteur Savez vous déceler les manipulateurs?

Photo

Que ce soit lors d’un événement de réseautage, en négociation, ou dans le cadre d’un partenariat d’affaires, vous croiserez régulièrement, au cours de votre vie professionnelle, différents types de manipulateurs. Peut-on les déceler par leur langage non verbal avant qu’ils ne causent des dégâts et ne nous envoûtent?

Le mensonge, la manipulation, le contrôle et la domination font partie de l’apprentissage et de l’expérience de la vie. Mais certaines personnes usent de ces stratagèmes dans le seul but de blesser, de nuire ou de détruire. Les relations avec ces individus sont carrément malsaines et exigent la prudence.

Le corps des manipulateurs nous révèle toutefois des indices sur leurs intentions. Bien que chacun ait son style, les stratégies corporelles qu’ils utilisent tournent souvent autour des mêmes principes de base.

La prise en charge

Tout d’abord, le manipulateur doit établir sa crédibilité, et surtout vous faire sentir qu’il est dominant. Pour ce faire, lors de votre première rencontre, il établira très rapidement un contact physique, c’est indéniable. Ainsi, au moment de la poignée de main, sa main gauche viendra se poser sur votre main, votre coude ou votre épaule. La symbolique est importante : il vous prend alors en charge. De temps à autre, durant la conversation, il appuiera ses doigts sur votre avant-bras ou donnera une tape sur votre épaule. L’objectif est de créer un lien entre lui et vous, d’apprivoiser votre espace pour se l’approprier graduellement.

L’envahissement physique

Son regard est perçant, insistant, plutôt fixe, mais surtout, il vous regarde régulièrement et ne cligne que rarement des paupières. Son cerveau est en mode «vigilance» : il cherche une proie et vérifie si vous embarquez dans son manège. Il cherche les indices qui lui permettent de croire que vous allez tomber dans son piège. Il est en train d’entrer dans votre bulle en vous empêchant d’échapper à son regard.

Il le fera aussi physiquement. En s’adressant à vous, il se placera près de votre corps, il entrera dans votre espace personnel. Il est très difficile de manipuler quelqu’un à distance, en restant éloigné. Il tentera de créer une intimité avec vous. Il se penchera vers vous pour vous parler ou parlera volontairement plus bas pour vous obliger à vous pencher vers lui. S’il s’éloigne, il restera dans votre champ de vision pour que vous ne puissiez pas l’oublier!

La fausse détente

Il aura l’air détendu : il gesticulera amplement, hochera de la tête quand vous parlez, prendra une posture nonchalante. Mais si vous prêtez attention, vous remarquerez que la mobilité de ses épaules ne s’harmonise pas à ses gestes. En effet, elles sont figées. La tête est droite et s’incline rarement sur la gauche, mais peut aller régulièrement vers sa droite, ce qui témoigne du contrôle de son discours.

Les signes de votre inconscient

Observez votre propre non verbal : votre corps est-il penché vers l’autre ou se replie-t-il? Croisez-vous les jambes dans la direction opposée de votre interlocuteur? Avez-vous replié vos doigts ensemble? Ce sont autant de signes qui montrent que votre corps reconnait les manipulateurs; il en a déjà vu!

Pourquoi alors tombe-t-on si souvent dans leur piège? Le problème réside dans le fait que l’on néglige parfois d’écouter son instinct!

couvert je lis en vous Savez vous déceler les manipulateurs?

Annabelle Boyer, CRHA est spécialiste de la synergologie, la lecture du non verbal. Elle est auteure des livres Relations sous emprise et Je lis en vous… savez-vous lire en moi? chez Béliveau Éditeur. Elle dirige également ABC Solution, une firme spécialisée en développement organisationnel et en ressources humaines.

Voir tous les articles d’Annabelle Boyer chez Jobboom

5 conseils pour éviter les erreurs de perception en entrevue
21 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

pomme miroir perception 5 conseils pour éviter les erreurs de perception en entrevue

Photo : tommaso lizzul / Shutterstock

Vous avez effectué une présélection rigoureuse des candidatures et vous avez préparé de bonnes questions d’entrevue, avec quelques mises en situation intéressantes. Malgré cela, vous n’êtes pas pour autant à l’abri d’une erreur de recrutement. Méfiez-vous du piège des biais perceptuels!

Si vous manquez de vigilance, vous pourriez embaucher un candidat qui vous a fait une très forte impression, mais qui n’avait pourtant pas le profil recherché pour le poste.

À l’opposé, vous pourriez aussi passer à côté d’un excellent candidat parce que vous avez accordé une importance démesurée à un élément non significatif. Votre évaluation du candidat aurait alors manqué d’objectivité et de rigueur.

Voici quelques-uns de ces pièges :

  • L’effet de miroir : Au cours de l’entrevue, vous vous découvrez des affinités avec le candidat et vous tombez dans le piège de croire que vous vous entendrez nécessairement bien au travail. Attention; ce n’est pas parce qu’il est un passionné de Formule 1 comme vous qu’il est le meilleur candidat!
  • Les stéréotypes : vous tenez pour acquis que le candidat possède nécessairement les mêmes qualités et les mêmes défauts que le groupe auquel vous l’identifiez. Faites preuve d’ouverture d’esprit et laissez le candidat vous éveiller à ce qu’il peut apporter à votre organisation.
  • L’effet de halo : lorsqu’on est fasciné ou ébloui par une qualité du candidat, on peut être porté à étendre notre impression à l’ensemble de ses caractéristiques. C’est souvent le cas avec les candidats qui ont une forte notoriété. Faites un effort pour demeurer rigoureux et objectif !
  • L’effet de première impression : votre évaluation du candidat n’est pas basée sur son profil général, mais plutôt sur l’impression qu’il vous a fait à son arrivée : sa tenue vestimentaire, sa façon de vous saluer, sa poignée de main, son allure physique, etc. Attendez d’avoir complété au moins les deux tiers de l’entrevue avant de porter un jugement définitif sur un candidat.
  • L’effet de contraste : vous évaluez le deuxième candidat plus favorablement parce que le candidat que vous avez rencontré avant lui était franchement décevant. Le contraste entre eux vous a altéré votre perception du deuxième candidat. N’évaluez pas un candidat par rapport à un autre, mais plutôt en fonction du profil idéal pour le poste.

Éviter les pièges

Maintenant que vous connaissez les principaux pièges, appliquez ces conseils pour limiter les erreurs de perception en entrevue :

  1. Utilisez un plan d’entrevue identique pour tous les candidats, avec une grille de notation. Ainsi, vous aurez une structure uniforme pour les évaluer sur la même base.
  2. Demandez l’assistance d’un collègue lors des entrevues. Votre analyse sera plus objective si elle repose sur un partage d’opinions.
  3. Prévoyez une dizaine de minutes après chaque entrevue pour compléter votre évaluation du candidat. Assurez-vous d’avoir assez d’arguments pour justifier votre décision.
  4. Limitez le nombre d’entrevues à quatre par jour. Quand la fatigue s’accumule, il est plus difficile de rester concentré et les erreurs de perception sont alors plus susceptibles de se produire.
  5. Rappelez-vous que les biais perceptuels sont des pièges dans lesquels vous pouvez tomber même si vous avez beaucoup d’expérience en sélection du personnel. Demeurez vigilant tout au long de l’entrevue!

Bonne entrevue!

logo cib 5 conseils pour éviter les erreurs de perception en entrevue

Isabelle Bédard, MBA, CRHA, Adm.A et C.M.C., est présidente-directrice générale de CIB Développement organisationnel. Depuis 1998, l’entreprise accompagne les gestionnaires et dirigeants dans la saine gestion de leurs équipes de travail en offrant un service de recrutement et conseils en gestion des ressources humaines.

Voir toutes les chroniques d’Isabelle Bédard

Faire la sieste au bureau… pour être plus productif!
20 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

sieste au travail Faire la sieste au bureau… pour être plus productif!

Photo : wavebreakmedia / Shutterstock

De plus en plus répandue aux États-Unis ou au Japon, la sieste au bureau est encore taboue dans notre culture de la performance. Pourtant, plusieurs études le confirment : un repos de 20 minutes après le dîner permet de rester mieux concentré sur son travail, et donc d’être encore plus productif!

S’accorder un «power nap» améliore également le niveau de tolérance, et ainsi la capacité d’accomplir certaines tâches difficiles ou frustrantes.

Une récente étude menée par l’Université du Michigan indique par ailleurs qu’un petit roupillon après le dîner aiderait à réduire les comportements impulsifs au travail.

Dormir est aussi bon pour la mémoire

Faire une mini sieste au bureau est aussi salutaire pour la mémoire et les capacités intellectuelles. Les employés qui ont la chance de déconnecter du boulot une vingtaine de minutes par jour sont plus détendus, moins stressés et plus enjoués.

S’en suit une augmentation de la productivité, une baisse de l’absentéisme et des accidents de travail. Autant de bonnes raisons pour convaincre votre patron de vous laisser somnoler quelques minutes par jour.

Comment rester concentré?

Vous n’avez pas droit à la sieste au bureau? Voici quelques trucs pour rester vigilant :

  • Mangez suffisamment de fibres et de protéines au déjeuner et au dîner, et buvez beaucoup d’eau pour éviter la déshydratation.
  • Réduisez votre consommation de caféine.
  • Aspergez votre visage d’eau lorsque vous êtes fatigué ou utilisez un brumisateur d’eau.
  • Respirez un peu d’huile essentielle de romarin et menthe poivrée, reconnue pour ses effets revigorants.
  • Prenez une collation qui combine glucides et protéines.
  • Sortez prendre l’air.

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Faire la sieste au bureau… pour être plus productif!
19 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

sieste au travail Faire la sieste au bureau… pour être plus productif!

Photo : wavebreakmedia / Shutterstock

De plus en plus répandue aux États-Unis ou au Japon, la sieste au bureau est encore taboue dans notre culture de la performance. Pourtant, plusieurs études le confirment : un repos de 20 minutes après le dîner permet de rester mieux concentré sur son travail, et donc d’être encore plus productif!

S’accorder un «power nap» améliore également le niveau de tolérance, et ainsi la capacité d’accomplir certaines tâches difficiles ou frustrantes.

Une récente étude menée par l’Université du Michigan indique par ailleurs qu’un petit roupillon après le dîner aiderait à réduire les comportements impulsifs au travail.

Dormir est aussi bon pour la mémoire

Faire une mini sieste au bureau est aussi salutaire pour la mémoire et les capacités intellectuelles. Les employés qui ont la chance de déconnecter du boulot une vingtaine de minutes par jour sont plus détendus, moins stressés et plus enjoués.

S’en suit une augmentation de la productivité, une baisse de l’absentéisme et des accidents de travail. Autant de bonnes raisons pour convaincre votre patron de vous laisser somnoler quelques minutes par jour.

Comment rester concentré?

Vous n’avez pas droit à la sieste au bureau? Voici quelques trucs pour rester vigilant :

  • Mangez suffisamment de fibres et de protéines au déjeuner et au dîner, et buvez beaucoup d’eau pour éviter la déshydratation.
  • Réduisez votre consommation de caféine.
  • Aspergez votre visage d’eau lorsque vous êtes fatigué ou utilisez un brumisateur d’eau.
  • Respirez un peu d’huile essentielle de romarin et menthe poivrée, reconnue pour ses effets revigorants.
  • Prenez une collation qui combine glucides et protéines.
  • Sortez prendre l’air.

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18 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

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Photo : wavebreakmedia / Shutterstock

De plus en plus répandue aux États-Unis ou au Japon, la sieste au bureau est encore taboue dans notre culture de la performance. Pourtant, plusieurs études le confirment : un repos de 20 minutes après le dîner permet de rester mieux concentré sur son travail, et donc d’être encore plus productif!

S’accorder un «power nap» améliore également le niveau de tolérance, et ainsi la capacité d’accomplir certaines tâches difficiles ou frustrantes.

Une récente étude menée par l’Université du Michigan indique par ailleurs qu’un petit roupillon après le dîner aiderait à réduire les comportements impulsifs au travail.

Dormir est aussi bon pour la mémoire

Faire une mini sieste au bureau est aussi salutaire pour la mémoire et les capacités intellectuelles. Les employés qui ont la chance de déconnecter du boulot une vingtaine de minutes par jour sont plus détendus, moins stressés et plus enjoués.

S’en suit une augmentation de la productivité, une baisse de l’absentéisme et des accidents de travail. Autant de bonnes raisons pour convaincre votre patron de vous laisser somnoler quelques minutes par jour.

Comment rester concentré?

Vous n’avez pas droit à la sieste au bureau? Voici quelques trucs pour rester vigilant :

  • Mangez suffisamment de fibres et de protéines au déjeuner et au dîner, et buvez beaucoup d’eau pour éviter la déshydratation.
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  • Aspergez votre visage d’eau lorsque vous êtes fatigué ou utilisez un brumisateur d’eau.
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