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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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4 compétences utiles à développer (gratuitement!) cet automne
27 août 2015 écrit par Jobboom Blog

apprentissage en ligne 4 compétences utiles à développer (gratuitement!) cet automne

Photo : racorn / Shutterstock

Alors que les étudiants retournent sur les bancs d’école, vous ressentez vous aussi le besoin d’apprendre? Grâce au Web, vous pouvez développer des compétences très utiles pour votre carrière sans même quitter le confort de votre foyer – et sans débourser un sou!

1. Apprendre à programmer

L’informatique s’immisce aujourd’hui dans tous les domaines d’activité : l’ingénierie, les communications, l’enseignement, les sciences, la médecine… Apprendre à programmer est désormais aussi utile qu’apprendre une nouvelle langue! Et ce n’est pas aussi compliqué que vous pourriez le penser.

Vous pourriez apprendre à créer votre site Web, à manipuler des bases de données complexes, ou simplement acquérir quelques connaissances de base pour mieux interagir avec les spécialistes des TI de votre entreprise.

Ces deux sites vous aideront à apprendre la programmation de façon ludique :

  • Codecademy : ce site propose des cours interactifs sur les principaux langages de programmation (HTML, JavaScript, PHP, etc.) – et les leçons sont disponibles en français. Chaque formation est divisée en module et vos progrès sont enregistrés; vous pouvez donc facilement reprendre là où vous avez laissé.
  • W3schools.com : un peu moins interactif que Codecademy, ce site offre aussi des tutoriels détaillés, mais se distingue surtout en tant qu’outil de référence pratique.

2. Apprendre une nouvelle langue

Les aptitudes en communication font partie des compétences les plus recherchées par les employeurs. La maîtrise de plusieurs langues est donc un atout majeur sur votre CV. Si vous n’êtes pas bilingue, apprendre l’anglais serait une première étape; mais vous pourriez aussi acquérir des bases d’allemand, d’espagnol, de mandarin…

Plusieurs sites offrent des formations gratuites. Vous devrez sans doute suivre des cours plus poussés pour devenir complètement fluide dans votre nouvelle langue, mais c’est tout de même un début!

  • Duolingo : ce site utilise une approche ludique; vous gagnez des points lorsque vous réussissez une leçon, et perdez des vies lors que vous commettez une erreur. Une bonne façon d’apprendre en s’amusant! Parfait si vous avez besoin d’un apprentissage plus encadré.
  • BBC Langages : le site de la British Broadcasting Corporation propose des cours de langues en vidéo. Les leçons sont regroupées par thèmes, comme le travail, la famille, le voyage, etc. Le site offre aussi des ressources sur la grammaire, la prononciation, le vocabulaire. Utile si vous préférez une approche plus structurée et autonome.

3. Améliorer votre littératie financière

Les chiffres vous donnent la migraine? Une bonne connaissance du langage comptable pourrait pourtant vous aider à déchiffrer les pages économiques des journaux, mais aussi à prendre des décisions d’affaires plus éclairées, que vous soyez entrepreneur ou employé. Ces compétences vous aideront à gérer des budgets, à interpréter des états financiers… et à mieux gérer vos finances personnelles!

Certaines universités québécoises offrent cet automne des CLOM (cours en ligne ouverts et massifs) sur la littératie financière. Ces cours sont gratuits, mais l’inscription est nécessaire.

4. Maîtriser un logiciel

Y a-t-il un logiciel que vous utilisez fréquemment au travail, mais que vous n’avez jamais appris à utiliser pleinement? Pensons seulement à un outil comme Microsoft Excel : vous seriez surpris du potentiel immense de ce programme! Pourquoi ne pas prendre un peu de temps pour perfectionner votre maîtrise de ces outils et ainsi augmenter votre efficacité?

Plusieurs sites offrent des formations complètes sur des logiciels couramment utilisés :

  • Udemy: cette plateforme de tutoriels vidéos offre un mélange de formations gratuites et payantes, allant des cours pour débutants aux formations très spécifiques.
  • Lynda.com : cette plateforme offre des formations en vidéo sur l’informatique, le design et le marketing, entres autres. L’inscription est payante, mais pouvez bénéficier d’un essai gratuit d’un mois.
Comment changer un trait de personnalité qui nous freine au travail?
26 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (15 au 21 août 2015)
25 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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23 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (15 au 21 août 2015)
22 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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Les médias sociaux rendent-ils le CV obsolète en TI?
21 août 2015 écrit par Jobboom Blog

CV medias sociaux Les médias sociaux rendent ils le CV obsolète en TI?

Photo : Andrey_Popov / Shutterstock

Alors que vos profils sur les réseaux sociaux contiennent déjà une mine d’informations sur vous, à quoi bon passer des heures à rédiger un CV? N’enterrons pas trop vite ce bon vieux document…

Comme je le mentionnais dans un article précédent, la demande de candidats qualifiés est si importante en technologies de l’information (TI) au Québec que les informaticiens sont fréquemment sollicités par le biais des réseaux professionnels numériques comme LinkedIn.

À tel point que certains candidats ne prennent même plus la peine de rédiger un CV, et se contentent de leur profil LinkedIn pour faire leur autopromotion. Les médias sociaux auraient-ils supplanté le CV?

Il me semble, au contraire, que leur rôle est sensiblement différent. Coup d’œil sur la raison d’être de LinkedIn, Twitter et Facebook en recrutement TI.

LinkedIn, un outil de prospection

LinkedIn est surtout utilisé par les recruteurs comme un outil de prospection pour identifier rapidement des candidats intéressants à l’aide de mots-clés (titre de poste, langages de programmation, protocoles, environnement technique, etc.).

Ce réseau professionnel leur permet aussi de constituer à peu de frais une base de données constamment enrichie et qui se met à jour toute seule. Enfin, il favorise une mise en relation directe et discrète avec les candidats, même avec ceux qui ne sont pas en recherche active.

En revanche, les profils LinkedIn des candidats manquent souvent de précision ou de concision, ce qui fait perdre du temps au recruteur. Votre CV, s’il est bien rédigé, a un impact immédiat et lui fait gagner du temps. Habituellement, il est aussi adapté aux critères du poste à pourvoir, alors que votre profil LinkedIn reste généraliste. On a plusieurs CV, mais on a qu’un seul profil LinkedIn.

Twitter et Facebook, des compléments

Twitter et Facebook sont rarement utilisés par les recruteurs pour rechercher des candidats. Toutefois, ils apportent souvent un complément d’information sur vous.

Twitter permet aux recruteurs d’identifier vos domaines d’intérêt, votre capacité d’influence et votre crédibilité, notamment grâce au nombre d’abonnés, au nombre de tweets et surtout à la cohérence des thèmes abordés. En TI, une présence régulière sur Twitter sur des sujets techniques et innovateurs peut vous faire gagner des points.

Facebook, quant à lui, est davantage utilisé par les recruteurs pour avoir une idée de votre éthique (sans garantie, bien sûr). Des propos déplacés ou des photos ambiguës peuvent laisser présager des problèmes d’attitude et des risques pour l’image de l’entreprise.

Les médias sociaux influencent donc la manière dont les employeurs et les candidats entrent en relation, mais ils ne remettent pas en question le rôle du CV. Au contraire – ils l’enrichissent et fournissent des informations complémentaires, tout en augmentant la visibilité des candidats.

Sachez en profiter pour donner une image cohérente de vous-même et de ce qui vous distingue!

3 façons d’atteindre le succès… en aidant les autres!
20 août 2015 écrit par Jobboom Blog

succes en aidant 3 façons d’atteindre le succès… en aidant les autres!

Photo : Monkey Business Images / Shutterstock

On dit souvent qu’il faut aider les autres à réaliser leurs rêves pour réaliser les nôtres. Cette phrase, certes un peu clichée, est loin d’être vide de sens; vous pourriez vraiment tirer de grands bénéfices à vous soucier de la réussite d’autrui. Et sans nécessairement attendre un retour d’ascenseur!

J’ai réalisé toute la puissance de ce concept il y a quatre ans, lorsque j’ai aidé une inconnue dans un café à corriger un problème avec son infolettre. Le lendemain, je démarrais ma compagnie de conception d’applications web et mobile, Demoweb.

Voici trois façons concrètes de contribuer à votre propre succès en appliquant ce principe.

1. Soutenez les projets des autres

Vous ne savez jamais quand vous aurez besoin d’aide, ni de qui ça viendra. Profitez de chaque occasion pour donner un coup de main; soyez généreux en tout temps, pas seulement quand vous avez une faveur à demander.

Il y a quelques semaines, Jonathan Taillefer, un excellent designer graphique et chargé de projet, m’a écrit pour me demander si je pouvais l’embaucher ou le référer. Jonathan m’a toujours soutenu (notamment pour mon dernier projet sur Kickstarter), sans jamais rien me demander en retour. Il ne m’a d’ailleurs pas demandé cette «plogue», que je lui offre avec plaisir. Si vous pouvez aussi l’aider, ajoutez-le sur Linkedin.

2. Trouvez une façon unique d’aider

Lorsque vous cherchez un emploi, mettez-vous dans les souliers de l’employeur et identifiez ce qui est vraiment précieux pour lui. Soyez sensible à ses besoins et trouvez une façon «unique» de l’aider : pouvez-vous lui offrir quelque chose que vous seul êtes en mesure de lui apporter?

J’ai récemment effectué des entrevues d’embauche pour un poste de programmeur. Nous avons retenu deux candidats similaires, tant au niveau de leurs compétences sociales que techniques. L’un d’eux a toutefois mis le doigt ce qui était le plus précieux pour nous : il nous a dit qu’il possédait un vaste réseau d’amis programmeurs.

Quoi de plus ardu pour un employeur que de trouver de bons employés et de créer une chimie dans l’équipe? Nous l’avons donc choisi, sachant que nous pourrions grâce à lui profiter d’un bassin de collaborateurs compétents pour l’immédiat et d’éventuels employés.

3. Donnez du temps

Anne Frank a dit un jour : «Personne n’est jamais devenu pauvre en donnant». J’ai toujours été sceptique, jusqu’au jour où j’ai rencontré Alex, le cousin d’un membre de notre équipe.

Alors qu’il était sans emploi, Alex est simplement venu travailler avec nous, sans être payé. Pendant deux mois! Comme ses services n’étaient pas essentiels, nous ne pouvions justifier de le payer. Au fil des semaines, il s’est toutefois amélioré à un rythme impressionnant, au point de se rendre indispensable. Il ne nous a pas laissé le choix : nous l’avons embauché!

Donner du temps et partager son expertise est un excellent moyen de développer ses compétences et de prouver sa valeur. Au mieux, vous forcerez l’entreprise à vous engager; au pire, vous aurez acquis une bonne référence… qui sera sans doute très heureuse de vous aider à son tour au moment où vous aurez besoin d’elle!

En y pensant un peu, vous constaterez que les occasions d’aider ne manquent pas. Soyez attentif à ce que vos contacts partagent sur LinkedIn ou sur Facebook. Et pourquoi ne pas simplement envoyer un courriel aux organisations qui vous intéressent pour leur offrir un coup de main? Vous trouverez à peu près n’importe quelle adresse via emailhunter.co.

Qu’attendez-vous pour aider quelqu’un?

Infographie : 3 façons de contribuer à votre propre succès en aidant les autres
infographie en aidant v2 3 façons d’atteindre le succès… en aidant les autres!

La marque employeur : longue à bâtir… facile à détruire!
19 août 2015 écrit par Jobboom Blog

marque employeur La marque employeur : longue à bâtir… facile à détruire!

Photo : Rawpixel¸/ Shutterstock

Dans notre monde compétitif, les entreprises tentent par tous les moyens de bâtir et de maintenir une image d’employeur de choix. Les nombreux canaux de diffusion facilitent cette tâche, mais il peut toutefois suffire d’une simple négligence pour abîmer – voire détruire – cette image. À titre de recruteur, vous pouvez aider ou nuire aux efforts de votre organisation.

Lorsque vous êtes en période de recrutement, vous donnez de la visibilité à votre entreprise auprès des candidats, mais aussi auprès de vos concurrents et du public en général. Faites preuve de professionnalisme dans les affichages de poste comme dans vos entrevues, ainsi que dans vos suivis auprès des candidats.

Dans les affichages

On veut souvent faire les choses rapidement, car tout est dû pour hier, mais il est important de se rappeler que les offres d’emploi que l’on diffuse sont une forme de publicité pour l’entreprise. Elles seront vues des centaines de fois en ligne, et influenceront votre «e-réputation», votre réputation en ligne, qui a un effet certain sur votre image publique.

Un affichage négligé ou contenant peu d’information sera peu attractif. Dans vos affichages de postes, assurez-vous qu’on y retrouve des détails pertinents : description de l’entreprise, résumé du poste, exigences, conditions, coordonnées, etc.

Soignez également la présentation. Votre affichage contient-il des fautes d’orthographe? Les phrases sont-elles bien construites? Le contenu est-il représentatif de l’envergure du poste à pourvoir?

Lorsque le poste a été pourvu, prenez soin de retirer les affichages. Sinon, vous décevrez ceux qui vous transmettront leur CV inutilement.

En entrevue

À titre de recruteur, vous êtes un ambassadeur de votre entreprise. Que ce soit lors des entretiens téléphoniques ou des entrevues en face à face, votre attitude doit être irréprochable. Soyez courtois envers le candidat. Soyez bien préparé et évitez d’être dérangé pendant l’entretien.

Si un candidat vous rappelle pour une pré-entrevue téléphonique à un moment où vous êtes occupé, convenez avec lui d’un moment plus approprié. Vous devez lui consacrer la même attention qu’aux autres candidats et lui donner la possibilité de vous poser quelques questions.

Si un candidat n’a pas apprécié le contact qu’il a eu avec vous, il ne gardera pas un bon souvenir de votre entreprise et il le fera savoir à son entourage.

Dans vos communications

Prenez le contrôle des communications avec les candidats. À la fin de vos entretiens, informez-les des suites à prévoir et à quel moment vous reprendrez contact avec eux. Ils apprécieront cette attention. Par la même occasion, vous limiterez le nombre d’appels à retourner.

Si le processus de recrutement s’étire, informez-les de ce nouveau délai. Tous les candidats que vous avez interviewés devraient recevoir de vos nouvelles dans un délai maximal de deux semaines après la rencontre. Évitez aussi de faire des promesses ou de créer des attentes si vous ne pouvez pas y donner suite correctement.

Le professionnalisme que vous dégagez à titre de recruteur contribue activement aux efforts d’employeur de marque de votre organisation.

  • Soyez attentif à la qualité des affichages de postes que vous diffusez;
  • Soyez courtois et respectueux en entrevue;
  • Tenez les candidats informés de la suite du processus.

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Les 10 offres les plus populaires cette semaine (8 au 14 août 2015)
17 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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16 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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Les 10 offres les plus populaires cette semaine (8 au 14 août 2015)
15 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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8 choses que j’ai apprises en travaillant – et que je n’aurais jamais apprises à l’école
14 août 2015 écrit par Jobboom Blog

apprentissage travail 8 choses que j’ai apprises en travaillant – et que je n’aurais jamais apprises à l’école

Photo : Goodluz / Shutterstock

Après avoir obtenu mon baccalauréat en journalisme, j’ai fait le choix de sauter directement sur le marché du travail. D’anciens collègues ont plutôt opté pour un programme de maîtrise, alors que d’autres se sont spécialisés dans un domaine comme la politique ou l’histoire. Je suis certain que ces choix se sont révélés judicieux pour eux. Mais je ne regretterai jamais le mien.

Bien sûr, un diplôme de plus paraît toujours bien sur un CV, et on n’est jamais trop instruit; mais je réalise aujourd’hui que les années d’expérience que j’ai accumulées dès le début de la vingtaine sur le marché du travail m’ont inculqué des choses qu’aucune formation n’aurait pu m’apporter.

Le monde du travail est un univers particulier; plus on s’en isole longtemps, plus le choc est brutal lorsqu’on y est finalement confronté – d’où l’importance, d’ailleurs, des emplois étudiants et des stages.

Voici donc huit réalités du marché du travail que je suis heureux d’avoir comprises plus tôt que tard dans ma carrière.

1. On est jamais complètement prêt – pour quoi que ce soit.

Sur le marché du travail, il faut savoir saisir les occasions lorsqu’elles se présentent. Un poste intéressant s’ouvre dans la compagnie? Il faut parfois se lancer même si on ne se sent pas prêt à assumer ces fonctions, car on ne sait pas quand (voire si) l’opportunité se présentera de nouveau. Il faut oser prendre des risques et accepter de se fier à notre instinct.

2. Il n’y a pas toujours une bonne réponse.

À l’école, il y a toujours une bonne réponse. On n’est pas toujours en accord avec celle-ci, mais c’est celle qui était recherchée, alors c’est la bonne. Au travail, il n’y a aucune certitude. Il y a souvent autant de façons d’arriver à un résultat qu’il y a de personne pour y penser. En plus, rien ne garantit qu’une formule qui a fonctionné hier fonctionnera de nouveau demain. Il faut savoir vivre avec l’inconnu. La seule bonne réponse, c’est celle qu’on saura faire accepter… et qui aura réussi.

3. On ne peut s’attendre à être constamment évalué.

À l’école, tout est noté : chaque exercice, chaque travail de recherche et chaque examen. Au boulot, la grande majorité de nos tâches ne sont pas évaluées; nos supérieures tiennent pour acquis qu’elles seront bien faites. Il faut donc apprendre à travailler sans attendre de rétroaction, et encore moins une récompense. Il faut avoir suffisamment confiance en nos compétences pour savoir que notre travail est bien fait, même si personne ne nous le dit.

4. Il n’y a pas toujours un plan.

À l’école, tout est planifié : on sait quand la session commencera et quand elle finira. Tous les échéanciers sont préétablis. Le contenu de chaque cours est déterminé à l’avance. Au travail, de nouveaux échéanciers peuvent survenir à tout moment. Il n’y a pas toujours quelqu’un pour nous dire quoi faire. On sait (généralement) quels sont nos objectifs, mais c’est à nous de trouver les moyens de les atteindre. L’initiative est essentielle à la survie.

5. On ne choisit pas avec qui on travaille.

S’il est toujours possible de sélectionner nos coéquipiers en fonction de nos affinités à l’école, ce n’est pas le cas au travail. On ne choisit pas nos collègues, mais il faut tout de même trouver une façon de travailler efficacement avec eux. Et il faut accepter le fait que les gens bougent; un collègue avec qui on s’entend bien peut démissionner à tout moment et être remplacé par un autre qui nous plaît moins. Il faut savoir laisser de côté les susceptibilités et surtout, s’adapter.

6. Notre rôle ne se limite jamais à notre champ d’expertise.

À l’école, tout ce qu’on fait est relié directement à notre domaine d’études. Bien que l’on soit généralement embauché pour cette même spécialisation, on ne peut s’attendre à ce que notre description de tâches y soit limitée. On sera toujours appelé à effectuer des choses pour lesquelles on n’a pas nécessairement été formées. Il faut garder l’esprit ouvert à l’acquisition de nouvelles connaissances, car l’expression «ce n’est pas ma job» est rarement une excuse valable.

7. On n’a jamais accès à toutes les ressources souhaitées.

À l’école, le matériel nécessaire à la réalisation des travaux est toujours à portée de main : la documentation est à la bibliothèque, le matériel technique peut être loué au département d’audiovisuel, et tous les logiciels nécessaires sont accessibles. Ce n’est pas toujours le cas au travail : les ressources – financières et humaines – étant limitées, il faut apprendre à se débrouiller. Mais les attentes de résultats, elles, ne changent pas. Il faut donc être créatif et penser en dehors de la boîte pour faire plus avec moins.

8. On ne nous demandera pas toujours notre avis.

Lever la main n’est pas suffisant. Si on a une idée, il faut trouver un moyen de l’exprimer et de la faire cheminer jusqu’à la bonne personne. Il faut savoir l’imposer, prouver sa valeur et sa pertinence. On ne peut non plus attendre l’examen pour coucher sur papier notre raisonnement si logique. Si on ne prend pas l’initiative de le faire, il se pourrait bien qu’il ne soit jamais entendu.


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