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Pas de vacances pour Alloprof cet été
20 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

Pas de vacances pour Alloprof cet été
19 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

Apprendre avec les médias sociaux
18 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Pas de vacances pour Alloprof cet été
18 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

Apprendre avec les médias sociaux
17 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Succès philanthropique à l’Université de Montréal
16 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Apprendre avec les médias sociaux
16 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Succès philanthropique à l’Université de Montréal
15 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Apprendre avec les médias sociaux
15 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Succès philanthropique à l’Université de Montréal
14 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Apprendre avec les médias sociaux
14 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Université McGill: d’étudiants bénévoles à travailleurs syndiqués
13 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

« C’est un immense accomplissement ! », s’est réjouie hier Tuviere Onookome-Okome, vice-présidente du syndicat des étudiants employés de McGill.

« Notre convention crée un précédent pour les autres universités […]. Elle envoie le message que les jeunes travailleurs doivent être payés pour leur travail et qu’on ne devrait pas abuser d’eux », dit-elle.

McGill accueille environ 3000 étudiants dans ses résidences, dont une majorité d’étudiants de première année. Une grande partie d’entre eux vient de l’extérieur du Québec et du Canada.

Les responsables d’étage (floor fellows, en anglais) sont des étudiants chargés d’animer des activités aux résidences, mais aussi de conseiller les logeurs, les guider, les écouter et les diriger vers des services ou des intervenants dont ils pourraient avoir besoin.

« Ça pourrait par exemple être d’organiser un thé dans la chambre du responsable d’étage. Un responsable d’étage est aussi disponible sur appel de 21 h à 8 h les jeudi, vendredi et samedi pour aider les étudiants qui pourraient être trop saouls ou pour toute autre urgence qui pourrait survenir quand les gens sortent pour la fin de semaine », explique Mme Onookome-Okome.

Depuis une quarantaine d’années, ces étudiants étaient considérés comme des bénévoles par l’université. Ils étaient compensés en bons de repas utilisables sur le campus seulement et pouvaient habiter une résidence gratuitement.

Au cours des dernières années, ceux-ci se sont toutefois regroupés dans un syndicat affilié à l’Alliance de la fonction publique du Canada et ont commencé à réclamer d’être traités en véritables employés. L’an dernier, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail a déterminé qu’ils étaient bel et bien des salariés au sens de la loi et que McGill devait leur verser un vrai salaire.

La convention collective qui vient d’être adoptée prévoit un salaire de 13,15 $ de l’heure. Les étudiants qui ont assumé la fonction bénévolement depuis 2013 et qui ont quitté l’université recevront aussi un montant forfaitaire.

Un porte-parole de l’université a déclaré à La Presse qu’aucun membre de l’administration n’était en mesure de commenter la nouvelle hier.


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