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Une classe modèle victime du «système» d’éducation
25 février 2017 écrit par Le Devoir

Voici l’histoire d’une classe hors de l’ordinaire qui rend les enfants bilingues, qui pousse vers le haut des élèves d’un milieu défavorisé, qui fait le bonheur de tout le monde. Mais l’avenir de cette classe d’une école primaire est incertain à cause d’une question de relations de travail.

 

Ce programme de « bain linguistique » se trouve à l’école primaire Léon-Guilbault, à Laval. Les 26 élèves francophones de cette classe font leurs cinquième et sixième années en anglais. Ce sont des élèves motivés, qui réussissent bien.

 

L’école Léon-Guilbault est située dans un secteur de Laval-des-Rapides qui s’est appauvri au cours des dernières années. L’« indice de défavorisation » accolé au quartier est désormais de 9 (sur une échelle de 10).

 

Les règles du ministère de l’Éducation sont claires pour un quartier ayant un indice de défavorisation de 9 : les écoles doivent avoir un maximum de 20 élèves par classe. Dans ces classes réduites, les enseignants ont plus de temps à consacrer à chacun de leurs élèves.

 

Conséquence : en septembre prochain, 70 élèves de l’école Léon-Guilbault seront transférés vers des écoles de Laval situées dans des quartiers mieux nantis, qui peuvent accueillir plus d’élèves par classe. Pour la classe du « bain linguistique », à moins d’un changement de dernière minute, ça veut dire que 15 des 26 élèves — ceux qui proviennent d’autres quartiers — doivent trouver une place dans une autre école pour septembre prochain. En théorie.

 

Dans les faits, les parents ignorent ce qui arrivera en septembre. Il est possible que la classe regroupe 20 enfants issus du quartier de l’école Léon-Guilbault. La commission scolaire envisage aussi de déménager la classe dans une autre école. Peut-être aussi que des parents inscriront leur enfant dans une autre école en raison de l’incertitude. Le chiffre magique de 20 élèves arriverait par attrition.

 

« On ne sait pas où iront nos enfants. Il y a un manque de transparence et une improvisation totale. On s’est engagés pour deux ans, et tout à coup l’école nous dit que ce n’est plus possible de continuer la deuxième année. Ça n’a pas de sens », dit Florin Naiche.

 

Sa fille de 11 ans, Marine, a quitté son école de quartier pour aller à Léon-Guilbault en septembre dernier. La fillette et ses parents sont enchantés : elle était pratiquement bilingue deux mois après le début de l’année scolaire. Pour Florin Naiche, cette classe hors-norme prouve que l’école publique peut offrir une éducation de grande qualité, même dans un quartier défavorisé. Peu importe l’origine ou le revenu des parents.

 

Rigidité et fatalisme

 

Ce qui le révolte, c’est que ce beau projet se heurte à des règles « mur à mur » venues de Québec et à une interprétation qu’il estime rigide du contrat de travail par le syndicat des enseignants. Florin Naiche déplore aussi l’espèce de fatalisme qui règne dans le milieu de l’éducation. Un milieu de « fonctionnaires » dévoués, mais qui s’en remettent aux règles du « système » sans penser au bien-être des enfants, selon lui.

 

« Je n’ai rien vu de créatif ou de novateur de la part de personne. J’ai vu une passivité qu’on n’accepterait jamais dans une entreprise privée », dit Florin Naiche.

 

Un mécanisme permettrait le maintien intégral de la classe de bain linguistique à l’école Léon-Guilbault : la commission scolaire verserait à l’enseignant entre 1752$ et 2628 $ par élève excédentaire dans la classe. C’est prévu à la convention collective. La présidente de la Commission scolaire de Laval (CSDL), Louise Lortie, affirme avoir proposé cette solution au Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL). Mais le syndicat a refusé.

 

Pourquoi le SERL a-t-il refusé cette possibilité ? Le président du syndicat, Guy Bellemare, a refusé nos demandes d’entrevue. Le SERL n’a « aucun commentaire » à formuler à ce sujet, indique une porte-parole. On sait toutefois de plusieurs sources que le respect des ratios maître-élèves est un cheval de bataille du SERL. Le syndicat a récemment gagné un grief contre la CSDL au sujet du respect du nombre d’élèves par classe.

 

« On a des contraintes légales et organisationnelles et on doit respecter ça », dit Louise Lortie.

 

De la souplesse, S.V.P.

 

Le conseil d’établissement de l’école Léon-Guilbault a demandé à la CSDL de maintenir intégralement la classe de bain linguistique pour une année, jusqu’à la diplomation de la cohorte actuelle, en juin 2018. La CSDL est d’accord. L’opposition du syndicat des enseignants bloque cette piste de solution.

 

« Le syndicat nous a dit clairement qu’il ne peut pas nous aider à cause des conventions collectives nationale et locale, dit Nicolas Riendeau, président du conseil d’établissement. C’est sûr qu’on est déçus, parce que le maintien de la cohorte à Léon-Guilbault est la solution la plus facile à nos yeux. Idéalement, on aimerait qu’il y ait de la souplesse à l’occasion. »

Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
24 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.

La course au rectorat démarre à l’UQAM
24 février 2017 écrit par Le Devoir

Le Syndicat des professeurs et professeures de l’Université du Québec à Montréal (SPUQ) soutiendra-t-il un candidat à la succession du recteur sortant Robert Proulx ?

 

Le doyen de la Faculté des sciences, Luc-Alain Giraldeau, qui a ouvertement annoncé hier au Devoir qu’il est candidat, l’a laissé entendre. Mais pour la présidente du SPUQ, Michèle Nevert, « si d’autres noms circulent à l’UQAM actuellement, ce n’est pas au Syndicat des profs de les annoncer ».

 

Michèle Nevert dit par ailleurs être étonnée de la sortie du doyen Giraldeau. « Je m’étonne un peu que le doyen de la Faculté des sciences passe par Le Devoir pour annoncer sa candidature au rectorat à la communauté uqamienne et même qu’il avoue être “encore en train de réfléchir à ce qu’[il] pourrait [lui] proposer”. »

 

Pour sa part, la doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation, Monique Brodeur, avoue avoir été courtisée pour se porter candidate. En entrevue avec Le Devoir, Mme Brodeur ne cache pas avoir beaucoup réfléchi à l’idée de se lancer elle aussi dans la course à la succession du recteur Robert Proulx.

 

« Pour des raisons féministes, je n’ai jamais senti que je devais fermer la porte à l’idée de devenir rectrice. Il y a plusieurs personnes qui m’ont parlé de ça, de façon récurrente. Ma position est que je ne dis pas non. J’aime servir. »

 

Mais sera-t-elle candidate ? « Pour l’instant, mon collègue de la Faculté des sciences est candidat. Ça me va. On va essayer comme ça. C’est la seule personne que je connais jusqu’ici qui se présente. »

 

 

Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
23 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.

Non à la pesée des élèves en éducation physique
23 février 2017 écrit par Le Devoir

Une commission parlementaire recommande de bannir la pesée des élèves dans les cours d’éducation physique au primaire et au secondaire. Dans un rapport rendu public mercredi, la Commission de la culture et de l’éducation suggère aussi que la pesée des élèves de niveau collégial « ne soit pratiquée qu’à l’initiative de l’étudiant, sans contraintes et de manière confidentielle ». Les élus partagent les préoccupations de groupes qui craignent cette pratique « nocive et humiliante » pour des personnes vulnérables. Les organismes Anorexie et boulimie Québec, ÉquiLibre et la Coalition québécoise sur la problématique du poids estiment que la pesée et la mesure du taux de graisse des élèves peuvent mener à des troubles alimentaires. Des pétitions contre la pesée, regroupant 4357 signatures, ont été soumises à l’Assemblée nationale.

Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
22 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.

Les professeurs s’inquiètent pour leur droit de parole
22 février 2017 écrit par Le Devoir

Le Code du travail est-il invoqué abusivement par l’Université de Sherbrooke afin d’empêcher ses professeurs de parler ? Alors qu’ils sont en grève depuis neuf jours, les professeurs estiment en tout cas être l’objet d’une vision à tout le moins étroite du Code du travail de la part de la direction de leur université.

 

Ainsi, la professeure Geneviève Paquette de la Faculté d’éducation s’est vu confirmer lundi par la direction de l’université qu’elle n’était pas autorisée à se présenter aux travaux du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à l’occasion d’une des quatre journées de réflexion sur les violences à caractère sexuel sur les campus du Québec. Ces travaux avaient lieu hier à l’Université de Sherbrooke.

 

Madame Paquette est reconnue comme une experte en ce domaine et avait été invitée par le gouvernement à présenter son savoir en la matière. Elle a eu beau arguer auprès de l’université qu’elle pouvait très bien se présenter à titre de simple citoyenne, le département des ressources humaines lui a finalement confirmé par lettre qu’elle était interdite de séjour sur le campus pour cette rencontre gouvernementale.

 

Dans une lettre adressée au syndicat des professeurs, le SPPUS, la direction de l’université évoque l’article 108 du Code du travail pour justifier ce refoulement des professeurs : « Nulle association de salariés ou personne agissant dans l’intérêt d’une telle association ou d’un groupe de salariés n’ordonnera, n’encouragera ou n’appuiera un ralentissement d’activités destiné à limiter la production. »

 

Le syndicat ne comprend pas en quoi la tournée de consultation de la ministre Hélène David sur les violences à caractère sexuel concerne la grève à l’Université de Sherbrooke et invalide de surcroît la présence de Mme Paquette. Devant la fin de non-recevoir de l’université, la professeure Paquette a néanmoins dû se résoudre à se faire représenter par une étudiante.

 

Invité par Le Devoir à s’expliquer à ce propos et au sujet d’autres plaintes du syndicat, le cabinet de direction de l’Université de Sherbrooke a refusé la demande d’entrevue.

 

Question de droit

 

Le syndicat des professeurs raconte aussi avoir reçu une lettre qui laisse planer la menace d’un recours judiciaire de la direction à son endroit au motif que deux professeurs de la Faculté de droit ont accepté vendredi dernier, à la demande de l’Association générale des étudiants de cette faculté, de répondre aux questions des étudiants lors de leur assemblée générale à propos de la grève.

 

Alors que les professeurs étaient en grève, les étudiants de la Faculté de droit « voulaient qu’on leur présente le point de vue des professeurs pour avoir plus de perspective », explique le professeur Finn Makela. « Je n’étais même pas là physiquement, mais par Skype. On a répondu à leurs questions. Il y en avait beaucoup. Puis, la déléguée syndicale et moi nous sommes retirés. » Ce que confirme la déléguée syndicale en question, Véronique Fortin, professeure elle aussi à la Faculté de droit.

 

Pour la direction de l’université, il s’agit d’une violation du Code du travail. À la suite de la rencontre des étudiants de droit avec deux membres du syndicat, la direction a envoyé une lettre en ce sens au SPPUS. « Nous nous réservons le droit de recourir à tous les moyens légaux pour faire cesser de tels agissements », a écrit la direction de l’université.

 

« Je suis tout à fait surprise de la réaction de la direction. Ça ne me semble pas très fort, en droit du travail », explique Véronique Fortin, qui affirme avoir été invitée par les étudiants « non pas à titre de prof », mais « en tant que déléguée syndicale ».

 

Le professeur Finn Makela se dit d’autant plus étonné de l’usage fait du Code du travail par l’université qu’il est considéré comme un spécialiste en cette matière. « Leur lettre, moi, je m’attendrais à mieux de la part de mes étudiants de troisième année ! » Il n’y a rien de contraire au Code du travail dans le fait de s’adresser à des étudiants pour présenter un conflit de travail en cours, soutient-il. « Le Code interdit de continuer de faire du travail rémunéré. Je n’ai pas donné une conférence. Je ne peux d’ailleurs pas faire ma job : nous sommes en grève. Nous ne sommes pas payés. Cela relève de l’absurdité de dire que de présenter le conflit à des étudiants, c’est faire mon travail à l’université ! »

 

Ouverture

 

Selon Marc Frappier, vice-président du syndicat des professeurs (SPPUS), l’université n’a aucune raison de priver ses membres de leur droit de parole à titre de citoyen. « C’est comme si la direction considérait que le campus était semblable à un centre d’achats et qu’on pouvait en interdire l’accès. Or l’université est un espace public, payé par des fonds publics, et voué à la discussion. Nous, on ne veut pas empêcher les gens de discuter. »

 

Selon la professeure Paquette, cette situation n’a tout simplement aucun sens. « On s’entend que c’est le gouvernement qui m’invite. La direction de l’université me semble faire une utilisation abusive du Code du travail. »

 

Cela est d’autant plus ridicule, dit-elle, que la même administration continue d’inviter les professeurs à assister aux débats sur la course au rectorat qui bat son plein à l’Université de Sherbrooke. « Les candidats au rectorat participent à des assemblées publiques sur le campus. Je reçois des courriels qui m’invitent à y participer. » Pourquoi cette possibilité de participer à des débats sur la politique des recteurs, mais pas à une consultation publique du gouvernement ? « Le Code du travail a une application assez élastique ici », considère Mme Paquette.

Une pièce de théâtre sur la radicalisation dans les polyvalentes
21 février 2017 écrit par Cyberpresse

Le projet, mis sur pied par le Théâtre Parminou dans le cadre du Plan d’action du gouvernement du Québec pour contrer la radicalisation, a été lancé lundi à l’école secondaire Saint-Luc à Montréal, l’institution la plus multiethnique du Québec qui accueille plus de 1900 étudiants provenant de 95 pays et parlant pas moins de 45 langues.

Par contre, la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a reconnu qu’il s’agit d’un extrême du spectre et qu’il est tout aussi important, sinon plus, de porter le même message en région.

«Il faut amener cette conversation dans les régions où la diversité est moins présente, où on pourrait peut-être retrouver plus la peur de l’autre», a reconnu Mme Weil en point de presse dans les minutes précédant la première de la pièce dans l’institution d’enseignement.

«Le message est aussi pertinent, sinon plus pertinent, pour les gens qui ne côtoient pas la diversité. Souvent, la méfiance, la discrimination, viennent de gens qui ne se connaissent pas. Quand on peut démystifier l’autre et se rendre compte qu’on a tous l’humanité en commun, ça vient contrer les préjugés qu’on peut ressentir», a ajouté la ministre.

Le travail de sensibilisation ne se limite pas à la pièce de théâtre, loin de là.

Chaque représentation est précédée d’une série d’activités et d’un questionnaire portant sur la radicalisation, le terrorisme et les médias. De plus, une discussion et d’autres activités du même genre sont prévues après la représentation.

Les sujets ne portent d’ailleurs pas uniquement sur le terrorisme puisque le projet vise en grande partie à mettre en lumière la polarisation des discours. Ainsi, l’on aborde des questions épineuses comme la polémique entourant les pitbulls, l’activisme écologiste, l’immigration, la situation des réfugiés, la discrimination et ainsi de suite.

«Tous ces outils ont été créés dans le but de favoriser non pas le débat, mais le dialogue», a précisé Louise Marquis, chargée de projet au Théâtre Parminou.

«Ce qui est important, c’est de laisser un espace pour exprimer les idées, parce que quand on étouffe les choses, c’est là que les marmites gonflent, que la colère gronde et que la violence éclate», a-t-elle fait valoir.

Les activités amènent également les étudiants à inverser les rôles et à analyser différentes mises en situation d’un point de vue qui ne leur est pas familier.

Le gouvernement du Québec a investi 30 000 $ dans ce projet, qui vise à soutenir la lutte contre la radicalisation à la source, une démarche d’autant plus cruciale que les jeunes sont une ressource précieuse, selon le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, qui était également présent au lancement.

«On ne peut pas se permettre comme société au Québec de perdre un seul talent. Et on reçoit des talents qui viennent de l’extérieur du Québec et ces talents-là qui viennent de l’extérieur du Québec, on ne peut pas se permettre d’en perdre un seul non plus», a-t-il fait valoir.

La pièce se transportera à l’école secondaire Jean-de-Bréboeuf, dans le quartier Limoilou à Québec, le 27 février; le calendrier de tournée ailleurs dans la province est toujours en préparation.

Les profs de l’Université de Sherbrooke demandent du renfort
21 février 2017 écrit par Le Devoir

C’est toujours l’impasse dans les négociations entre les professeurs et l’administration de l’Université de Sherbrooke.

 

De passage lundi sur le campus pour y annoncer un investissement concernant les bâtiments, la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, s’est refusée à tout commentaire.

 

En point de presse, elle n’a pas voulu commenter les demandes des professeurs. L’attaché de presse de la ministre a confirmé au Devoir que la ministre n’avait pas réagi à la grève des professeurs et qu’elle ne le ferait pas non plus. L’annonce de cet investissement ne peut-elle pas paraître paradoxale au moment où les professeurs avancent qu’ils bénéficient de moins d’attention que le béton ? « Nous ne commenterons pas les négociations », a répété Thierry Bélair au nom de la ministre.

 

Investissements

 

Hélène David se trouvait à l’Université de Sherbrooke en compagnie de la ministre fédérale Marie-Claude Bibeau, présente au nom du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, pour présenter un investissement commun fédéral-provincial de 9,28 millions de dollars. De cette somme, 3,48 millions sont fournis par le gouvernement du Québec et 5,8 millions par Ottawa. Le reste de l’investissement provient de l’université elle-même et de « d’autres partenaires ».

 

L’Université doit notamment utiliser cet argent « pour optimiser l’efficacité énergétique de ses bâtiments de recherche ». À ce titre, il est question de développer deux parcs d’énergie solaire afin d’augmenter la part d’énergie renouvelable utilisée par des bâtiments voués à la recherche.

 

Une question d’équilibre

 

Selon Marc Frappier, vice-président du Syndicat des professeures et professeurs de l’Université de Sherbrooke (SPPUS), « le développement immobilier de l’Université doit atteindre un point d’équilibre avec le développement des ressources humaines ».

 

Or les professeurs affirment qu’il manque désormais au moins 41 professeurs à la suite des compressions subies par l’institution au cours des dernières années. « Il est temps qu’on s’occupe des professeurs et de l’enseignement. Ce sont les principales forces. Développer l’immobilier, c’est bien. Mais s’il n’y a personne pour la recherche et l’enseignement dans les immeubles, ce n’est pas terrible. »

 

Parmi les reproches que le SPPUS adresse aux gestionnaires de l’Université, on trouve précisément la question de la gestion des immeubles. Selon Marc Frappier, la gestion des immeubles fait l’objet de transferts de fonds excessifs en comparaison de l’attention accordée au corps enseignant.

 

Les professeurs de l’Université de Sherbrooke ont reçu hier l’appui de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU). Selon le président de la fédération, Jean-Marie Lafortune, la direction de l’Université de Sherbrooke « perd le fil de ce qu’est la mission universitaire ». Selon la FQPPU, « les membres de la direction ne voient plus l’université comme un service public, mais comme une entreprise à développer. […] Les profs, c’est quand même ce qu’il y a de plus important à la base de l’université. » Les négociations entre le SPPUS et la direction de l’Université se poursuivent cette semaine.

Josée Bouchard quittera la présidence de la Fédération des commissions scolaires
20 février 2017 écrit par Cyberpresse

Mme Bouchard, qui avait succédé à André Caron il y a huit ans, quittera son poste le 3 juin, alors que sera élu son successeur lors d’une assemblée générale.

Josée Bouchard dit laisser ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, ayant mené de «grosses batailles», dont celle des compressions budgétaires d’un milliard dans le réseau.

Elle se félicite par ailleurs d’avoir pu empêcher, avec son équipe, l’abolition des commissions scolaires. «La démocratie scolaire a vaincu», dit-elle.

Élue scolaire depuis 1994, et vice-présidente de la Fédération pendant six ans, Josée Bouchard dit avoir investi beaucoup d’énergie dans son travail, qui a été «très exigeant et prenant».

C’est pourquoi elle entend accorder plus de temps à sa vie personnelle au cours des prochaines années.

Commissions scolaires: départ de Josée Bouchard
20 février 2017 écrit par Le Devoir

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Josée Bouchard quittera la présidence de la Fédération des commissions scolaires
19 février 2017 écrit par Cyberpresse

Mme Bouchard, qui avait succédé à André Caron il y a huit ans, quittera son poste le 3 juin, alors que sera élu son successeur lors d’une assemblée générale.

Josée Bouchard dit laisser ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, ayant mené de «grosses batailles», dont celle des compressions budgétaires d’un milliard dans le réseau.

Elle se félicite par ailleurs d’avoir pu empêcher, avec son équipe, l’abolition des commissions scolaires. «La démocratie scolaire a vaincu», dit-elle.

Élue scolaire depuis 1994, et vice-présidente de la Fédération pendant six ans, Josée Bouchard dit avoir investi beaucoup d’énergie dans son travail, qui a été «très exigeant et prenant».

C’est pourquoi elle entend accorder plus de temps à sa vie personnelle au cours des prochaines années.


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