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Plus de 600 millions supplémentaires en éducation
28 mars 2017 écrit par Cyberpresse

Les budgets combinés de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, d’un peu plus de 17 milliards l’année dernière, passeront à 19 milliards en 2019-2020. Sur trois ans, la croissance des dépenses à ce poste sera de 3,5%, l’engagement pris par les libéraux en campagne électorale. Mais pour 2017-2018, le coup d’accélérateur fera grimper de plus de 4% les budgets de Sébastien Proulx (Éducation) et d’Hélène David (Enseignement supérieur).

Ces budgets n’iront pas aux immobilisations, à la construction ou à la rénovation des écoles. L’essentiel de ces fonds permettra l’embauche de professeurs, de professionnels ou de techniciens. La marge de manoeuvre permettra d’embaucher, dès septembre prochain, plus de 1500 personnes dans le réseau. L’automne dernier, à la mise à jour économique, le gouvernement avait déjà annoncé 110 millions de plus en éducation.

Dans une entrevue à La Presse, en février, le ministre des Finances, Carlos Leitão, avait fait savoir que son budget serait l’occasion d’un coup de barre en faveur de l’éducation et de la formation de la main-d’oeuvre. C’est aussi le message passé dans les derniers jours, en privé, par le premier ministre Couillard aux organisations patronales et aux chambres de commerce. Comme à Ottawa, une attention spéciale sera aussi prévue pour favoriser l’innovation et conférer à Montréal un rôle de premier plan dans le développement de «l’intelligence artificielle».

En Santé, la hausse du budget sera de 4%, a déjà indiqué le premier ministre Couillard au moment de l’annonce du niveau des transferts par le gouvernement fédéral.

***

Aide aux journaux

Cédant à une demande pressante des médias qui n’ont pas pris encore le virage numérique, le gouvernement accordera une subvention pour favoriser la diffusion numérisée des contenus. Pour les journaux traditionnels, Québec réduira la taxe qu’il prélève pour le recyclage du papier, une façon de réduire leurs dépenses au prorata de leur activité. Ces deux mesures signifient une aide de 40 millions environ sur les cinq prochaines années. La demande avait été transmise au ministère de la Culture, mais c’est celui du Développement économique qui appliquera le volet informatique.

Médecins

Québec l’a maintes fois répété : le rattrapage salarial promis aux médecins en 2006 est désormais atteint. Leur part du budget de la Santé n’augmentera pas. Ces derniers devront renoncer à la « clause remorque » qui leur donnait automatiquement les mêmes augmentations que l’ensemble du secteur public, a confié une source au sein du gouvernement.

Taxe santé

Comme l’a révélé La Presse il y a deux semaines, Québec va tout de suite abolir la taxe santé prévue pour 2016, qui devait être la dernière année de contribution. La réduction de taxe de 450 millions environ aidera à réduire l’embarrassant surplus de 2016 – 2,3 milliards après neuf mois d’exercice -, une situation difficile à concilier avec les deux années de restrictions budgétaires imposées par le gouvernement Couillard.

Dépenses devancées

Pour réduire le surplus de l’année 2016-2017, le gouvernement a aussi décidé de devancer une longue liste de dépenses, d’achat d’équipements. On a même déjà inscrit le dépassement probable de la facture pour deux traversiers – 100 millions de plus que prévu. Total de ces dépenses anticipées : plus de 400 millions!

Transports collectifs

Québec va établir à 1,3 milliard sa contribution dans le Réseau électrique métropolitain, un projet de 6 milliards, selon les chiffres mis à jour par le président de la Caisse de dépôt, Michael Sabia, la semaine dernière. On s’attend à un engagement comparable d’Ottawa – même si le budget Morneau de la semaine dernière n’a pas fourni de chiffres. Deux autres projets de transports collectifs mis en priorité par Québec, le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal et le Service rapide par bus pour Québec, grimperont d’un échelon dans le Plan québécois des infrastructures, passant de projets à l’étude à projets «en réalisation». La décision donne le feu vert pour la préparation des plans et devis, sans qu’on ait à inscrire des coûts dans les équilibres du gouvernement.

Plus de 600 millions supplémentaires en éducation
27 mars 2017 écrit par Cyberpresse

Les budgets combinés de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, d’un peu plus de 17 milliards l’année dernière, passeront à 19 milliards en 2019-2020. Sur trois ans, la croissance des dépenses à ce poste sera de 3,5%, l’engagement pris par les libéraux en campagne électorale. Mais pour 2017-2018, le coup d’accélérateur fera grimper de plus de 4% les budgets de Sébastien Proulx (Éducation) et d’Hélène David (Enseignement supérieur).

Ces budgets n’iront pas aux immobilisations, à la construction ou à la rénovation des écoles. L’essentiel de ces fonds permettra l’embauche de professeurs, de professionnels ou de techniciens. La marge de manoeuvre permettra d’embaucher, dès septembre prochain, plus de 1500 personnes dans le réseau. L’automne dernier, à la mise à jour économique, le gouvernement avait déjà annoncé 110 millions de plus en éducation.

Dans une entrevue à La Presse, en février, le ministre des Finances, Carlos Leitão, avait fait savoir que son budget serait l’occasion d’un coup de barre en faveur de l’éducation et de la formation de la main-d’oeuvre. C’est aussi le message passé dans les derniers jours, en privé, par le premier ministre Couillard aux organisations patronales et aux chambres de commerce. Comme à Ottawa, une attention spéciale sera aussi prévue pour favoriser l’innovation et conférer à Montréal un rôle de premier plan dans le développement de «l’intelligence artificielle».

En Santé, la hausse du budget sera de 4%, a déjà indiqué le premier ministre Couillard au moment de l’annonce du niveau des transferts par le gouvernement fédéral.

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Aide aux journaux

Cédant à une demande pressante des médias qui n’ont pas pris encore le virage numérique, le gouvernement accordera une subvention pour favoriser la diffusion numérisée des contenus. Pour les journaux traditionnels, Québec réduira la taxe qu’il prélève pour le recyclage du papier, une façon de réduire leurs dépenses au prorata de leur activité. Ces deux mesures signifient une aide de 40 millions environ sur les cinq prochaines années. La demande avait été transmise au ministère de la Culture, mais c’est celui du Développement économique qui appliquera le volet informatique.

Médecins

Québec l’a maintes fois répété : le rattrapage salarial promis aux médecins en 2006 est désormais atteint. Leur part du budget de la Santé n’augmentera pas. Ces derniers devront renoncer à la « clause remorque » qui leur donnait automatiquement les mêmes augmentations que l’ensemble du secteur public, a confié une source au sein du gouvernement.

Taxe santé

Comme l’a révélé La Presse il y a deux semaines, Québec va tout de suite abolir la taxe santé prévue pour 2016, qui devait être la dernière année de contribution. La réduction de taxe de 450 millions environ aidera à réduire l’embarrassant surplus de 2016 – 2,3 milliards après neuf mois d’exercice -, une situation difficile à concilier avec les deux années de restrictions budgétaires imposées par le gouvernement Couillard.

Dépenses devancées

Pour réduire le surplus de l’année 2016-2017, le gouvernement a aussi décidé de devancer une longue liste de dépenses, d’achat d’équipements. On a même déjà inscrit le dépassement probable de la facture pour deux traversiers – 100 millions de plus que prévu. Total de ces dépenses anticipées : plus de 400 millions!

Transports collectifs

Québec va établir à 1,3 milliard sa contribution dans le Réseau électrique métropolitain, un projet de 6 milliards, selon les chiffres mis à jour par le président de la Caisse de dépôt, Michael Sabia, la semaine dernière. On s’attend à un engagement comparable d’Ottawa – même si le budget Morneau de la semaine dernière n’a pas fourni de chiffres. Deux autres projets de transports collectifs mis en priorité par Québec, le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal et le Service rapide par bus pour Québec, grimperont d’un échelon dans le Plan québécois des infrastructures, passant de projets à l’étude à projets «en réalisation». La décision donne le feu vert pour la préparation des plans et devis, sans qu’on ait à inscrire des coûts dans les équilibres du gouvernement.

Plus de 600 millions supplémentaires en éducation
27 mars 2017 écrit par Cyberpresse

Les budgets combinés de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, d’un peu plus de 17 milliards l’année dernière, passeront à 19 milliards en 2019-2020. Sur trois ans, la croissance des dépenses à ce poste sera de 3,5%, l’engagement pris par les libéraux en campagne électorale. Mais pour 2017-2018, le coup d’accélérateur fera grimper de plus de 4% les budgets de Sébastien Proulx (Éducation) et d’Hélène David (Enseignement supérieur).

Ces budgets n’iront pas aux immobilisations, à la construction ou à la rénovation des écoles. L’essentiel de ces fonds permettra l’embauche de professeurs, de professionnels ou de techniciens. La marge de manoeuvre permettra d’embaucher, dès septembre prochain, plus de 1500 personnes dans le réseau. L’automne dernier, à la mise à jour économique, le gouvernement avait déjà annoncé 110 millions de plus en éducation.

Dans une entrevue à La Presse, en février, le ministre des Finances, Carlos Leitão, avait fait savoir que son budget serait l’occasion d’un coup de barre en faveur de l’éducation et de la formation de la main-d’oeuvre. C’est aussi le message passé dans les derniers jours, en privé, par le premier ministre Couillard aux organisations patronales et aux chambres de commerce. Comme à Ottawa, une attention spéciale sera aussi prévue pour favoriser l’innovation et conférer à Montréal un rôle de premier plan dans le développement de «l’intelligence artificielle».

En Santé, la hausse du budget sera de 4%, a déjà indiqué le premier ministre Couillard au moment de l’annonce du niveau des transferts par le gouvernement fédéral.

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Aide aux journaux

Cédant à une demande pressante des médias qui n’ont pas pris encore le virage numérique, le gouvernement accordera une subvention pour favoriser la diffusion numérisée des contenus. Pour les journaux traditionnels, Québec réduira la taxe qu’il prélève pour le recyclage du papier, une façon de réduire leurs dépenses au prorata de leur activité. Ces deux mesures signifient une aide de 40 millions environ sur les cinq prochaines années. La demande avait été transmise au ministère de la Culture, mais c’est celui du Développement économique qui appliquera le volet informatique.

Médecins

Québec l’a maintes fois répété : le rattrapage salarial promis aux médecins en 2006 est désormais atteint. Leur part du budget de la Santé n’augmentera pas. Ces derniers devront renoncer à la « clause remorque » qui leur donnait automatiquement les mêmes augmentations que l’ensemble du secteur public, a confié une source au sein du gouvernement.

Taxe santé

Comme l’a révélé La Presse il y a deux semaines, Québec va tout de suite abolir la taxe santé prévue pour 2016, qui devait être la dernière année de contribution. La réduction de taxe de 450 millions environ aidera à réduire l’embarrassant surplus de 2016 – 2,3 milliards après neuf mois d’exercice -, une situation difficile à concilier avec les deux années de restrictions budgétaires imposées par le gouvernement Couillard.

Dépenses devancées

Pour réduire le surplus de l’année 2016-2017, le gouvernement a aussi décidé de devancer une longue liste de dépenses, d’achat d’équipements. On a même déjà inscrit le dépassement probable de la facture pour deux traversiers – 100 millions de plus que prévu. Total de ces dépenses anticipées : plus de 400 millions!

Transports collectifs

Québec va établir à 1,3 milliard sa contribution dans le Réseau électrique métropolitain, un projet de 6 milliards, selon les chiffres mis à jour par le président de la Caisse de dépôt, Michael Sabia, la semaine dernière. On s’attend à un engagement comparable d’Ottawa – même si le budget Morneau de la semaine dernière n’a pas fourni de chiffres. Deux autres projets de transports collectifs mis en priorité par Québec, le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal et le Service rapide par bus pour Québec, grimperont d’un échelon dans le Plan québécois des infrastructures, passant de projets à l’étude à projets «en réalisation». La décision donne le feu vert pour la préparation des plans et devis, sans qu’on ait à inscrire des coûts dans les équilibres du gouvernement.

Des robots pour contrer le décrochage scolaire
26 mars 2017 écrit par Cyberpresse

« Nous avons deux objectifs. Contrer le décrochage scolaire, et promouvoir les sciences et la technologie en outillant les jeunes pour qu’ils développent des aspirations et des compétences dans ces domaines », explique Gabriel Bran Lopez, cofondateur de Robotique FIRST Québec, l’organisation derrière le Festival de la robotique. FIRST, pour « Favoriser l’inspiration et la reconnaissance des sciences et de la technologie », est un regroupement de grandes entreprises, d’universités, de commissions scolaires ainsi que du gouvernement du Québec et des villes de Montréal et Québec.

En septembre dernier, les élèves d’écoles secondaires des quatre coins du Québec, en plus d’une poignée venant de la France et des États-Unis, ont commencé à être initiés à la mécanique, à l’électronique et à l’informatique. En janvier, la compétition a été lancée. Le thème du concours de cette sixième présentation de l’événement a été dévoilé et les élèves avaient 45 jours pour construire un robot capable d’y participer.

Le thème de cette année : la vapeur. Au centre d’un gymnase se trouvent deux tours faisant office de ballons dirigeables. Les robots doivent les alimenter en combustible en lançant des balles dans des seaux, mais, surtout, en leur fournissant des engrenages qui leur permettront d’actionner des hélices. Sur place, les robots filent dans toutes les directions dans un ballet d’abord difficile à décoder, mais qui finit par happer les spectateurs.

Les Phéminix, de l’école Marguerite-De Lajemmerais, à Montréal, forment la seule équipe entièrement constituée de filles de toute la compétition. Elles sont une vingtaine, toutes vêtues de rose, et ne passent pas inaperçues. « On brise tous les stéréotypes sur les filles et la techno, dit fièrement à La Presse Nouha Doghri, une élève de quatrième secondaire. Et ça crée beaucoup de solidarité, il y a une bonne ambiance entre nous. »

Anthony Daunais, à gauche, et Philippe-Antoine Gadoury, à droite, font partie de l’équipe Les Patenteux, de l’école secondaire de la Pointe-aux-Trembles. Ils font les derniers ajustements sur leur robot avant de le lancer dans la mêlée.

Pendant les 15 premières secondes de la compétition, les robots évoluent selon une trajectoire préprogrammée par les élèves. Puis ceux-ci en prennent le contrôle avec des manettes afin de les diriger. Les fondateurs de la compétition québécoise sont Fusion Jeunesse, organisme qui lutte contre le décrochage scolaire, Bombardier, BMO et l’Université de Sherbrooke.

La compétition se déroule grâce à des centaines de bénévoles, dont des employés de grandes entreprises comme CAE et Pratt  Whitney Canada. À elle seule, Bombardier a délégué 100 employés sur place pour le week-end, selon l’organisateur Gabriel Bran Lopez. « On veut exposer les jeunes à des mentors en science et en technologie, dit-il. Les jeunes ont beaucoup de modèles parmi les artistes et les sportifs, mais peu parmi les scientifiques. »

Annonceur maison qui décrit l’action en direct, arbitres qui distribuent des cartons jaunes si les règles ne sont pas respectées, écran géant, partisans qui soutiennent leur équipe à grands cris : la compétition a des allures de tournoi sportif et est prise très au sérieux. Six robots, regroupés en deux équipes, s’affrontent en tout temps sur l’aire de jeu.

Les engrenages sont au coeur de la stratégie des équipes. Les robots doivent les cueillir sur les côtés de l’aire de jeu, puis les amener vers les dirigeables, ou des équipiers les hissent à bord. Ces engrenages permettent d’actionner des hélices qui, lorsqu’elles tournent, donnent de précieux points aux équipes.

Brendon Desrosiers, 17 ans, un élève de la polyvalente de Matane. Il a fait le voyage à Montréal avec son équipe, les Supertronix, qui espèrent se distinguer des 47 autres groupes qui prennent part à la compétition.

« On veut rendre les sciences et les technologies réelles, concrètes et humaines, dit Gabriel Bran Lopez, qui est aussi président fondateur de Fusion Jeunesse. On établit des contacts intergénérationnels. Il y a un volet pour les jeunes du primaire, il y a les élèves du secondaire, et on a des mentors parmi des gens du cégep, de l’université et de l’industrie. »

Les gagnants de la compétition de ce week-end iront se mesurer à des élèves d’une quarantaine de pays à St. Louis, aux États-Unis, à la fin avril. Pas moins de 30 000 jeunes et 65 000 spectateurs y sont attendus.

Rénovation d’écoles: Québec déboursera 655 millions d’ici la fin de l’année
25 mars 2017 écrit par Cyberpresse

Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, en a fait l’annonce ce matin à l’école primaire Sainte-Bibiane, qui a dû être fermée il y a trois ans et qui sera rénovée.

Les cinq commissions scolaires de l’île de Montréal, où les écoles sont particulièrement délabrées, se partageront 240 millions. La liste des écoles qui bénéficiera de ces sommes n’a pas été dévoilée.

À la Commission scolaire de Montréal, les plus gros morceaux sont les écoles Sainte-Catherine-de-Sienne (Notre-Dame-de-Grâce), Sainte-Bibiane (Rosemont) et Sainte-Lucie (Saint-Michel) qui seront reconstruites.« Des écoles fermées ou en mauvais état, c’est inacceptable, a dit le ministre Proulx. Nous devons nous assurer d’offrir des environnements sains, sécuritaires et stimulants aux élèves qui les fréquentent. »

François Croteau, le maire de l’arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie, a salué la bonne nouvelle, mais n’a pas caché que ce serait loin d’être suffisant. « L’annonce d’aujourd’hui ne fait que juguler l’hémorragie et ne prévoit pas d’agrandissement. Or, uniquement dans le secteur Rosemont-Angus, il y a 2000 logements en construction et, dans un an ou deux, on va se retrouver avec un problème majeur. Il faudrait que le gouvernement cesse d’attendre les statistiques officielles sur les résidants et qu’on travaille ensemble sur des projections. »

Rénovation d’écoles: Québec déboursera 655 millions d’ici la fin de l’année
24 mars 2017 écrit par Cyberpresse

Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, en a fait l’annonce ce matin à l’école primaire Sainte-Bibiane, qui a dû être fermée il y a trois ans et qui sera rénovée.

Les cinq commissions scolaires de l’île de Montréal, où les écoles sont particulièrement délabrées, se partageront 240 millions. La liste des écoles qui bénéficiera de ces sommes n’a pas été dévoilée.

À la Commission scolaire de Montréal, les plus gros morceaux sont les écoles Sainte-Catherine-de-Sienne (Notre-Dame-de-Grâce), Sainte-Bibiane (Rosemont) et Sainte-Lucie (Saint-Michel) qui seront reconstruites.« Des écoles fermées ou en mauvais état, c’est inacceptable, a dit le ministre Proulx. Nous devons nous assurer d’offrir des environnements sains, sécuritaires et stimulants aux élèves qui les fréquentent. »

François Croteau, le maire de l’arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie, a salué la bonne nouvelle, mais n’a pas caché que ce serait loin d’être suffisant. « L’annonce d’aujourd’hui ne fait que juguler l’hémorragie et ne prévoit pas d’agrandissement. Or, uniquement dans le secteur Rosemont-Angus, il y a 2000 logements en construction et, dans un an ou deux, on va se retrouver avec un problème majeur. Il faudrait que le gouvernement cesse d’attendre les statistiques officielles sur les résidants et qu’on travaille ensemble sur des projections. »

Affaire Maclean’s: Andrew Potter quitte son poste de directeur à McGill
23 mars 2017 écrit par Cyberpresse

Sur Twitter, M. Potter a dit prendre cette décision «dans la foulée de réactions négatives au sein de la communauté universitaire et l’opinion publique».

«J’en suis venu à la conclusion que la crédibilité de l’Institut bénéficierait de ma démission», a-t-il écrit.

L’homme entend toutefois conserver son poste de professeur à l’université.

Dans son texte publié lundi dans Maclean’s, il avance que le cafouillage entourant le déneigement de l’autoroute 13 est une conséquence de «l’absence de solidarité» de la société québécoise, qu’il qualifie de «pathologiquement aliénée».

Il s’était excusé avant-hier, admettant que son texte contenait «une certaine rhétorique qui va au-delà de ce qui est justifié par les faits ou par mes propres convictions».

«Le premier devoir de l’écrivain politique est de rendre compte de sa communauté à elle-même, pouvait-on lire sur le compte Facebook. Bien évidemment, j’ai échoué. Quand les gens que vous lisez et le respect vous disent qu’ils ne reconnaissent pas leur société dans votre description, cela indique un échec de l’empathie et de l’imagination, et il est temps de reprendre un pas en arrière.»

La démission de M. Potter a rapidement eu des échos à l’Assemblée nationale, où son texte avait été unanimement critiqué plus tôt cette semaine.

«Il a fait un choix, qui est un choix personnel, a déclaré le leader parlementaire du gouvernement Couillard, Jean-Marc Fournier. Nous, on a fait des commentaires, il s’en était excusé. Pour le reste, il faut lui demander à lui.»

Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, a de nouveau déploré le texte de M. Potter, qu’il associe à du «Québec-bashing». Il a néanmoins salué le geste du chercheur.

«Je trouve qu’il y a un geste honorable au moins dans le fait qu’il offre sa démission, ce qu’on ne voit pas assez souvent ici, au sein de l’Assemblée nationale», a dit M. Khadir.

– Avec la collaboration de Martin Croteau

Éducation financière: la matière devrait être intégrée à un cours existant, dit le Conseil supérieur
22 mars 2017 écrit par Cyberpresse

Telle est l’opinion du Conseil supérieur de l’Éducation – un organisme indépendant qui donne des recommandations au gouvernement – qui a rendu un avis sur la question ce matin.

« Bien qu’il reconnaisse l’importance de posséder des compétences de base en matière de finances personnelles, le Conseil se questionne sur la pertinence d’ajouter un nouveau cours obligatoire de 50 heures sur cette question », peut-on lire.

Les syndicats sont eux aussi très opposés à la mise en place du cours, qu’ils jugent précipitée et carrément illégale parce que les modifications officielles au régime pédagogique n’ont pas d’abord été faites.

La Fédération autonome de l’enseignement, la Fédération des syndicats de l’enseignement et l’Association provinciale des enseignants du Québec ont d’ailleurs déposé un recours devant les tribunaux cette semaine pour obtenir un sursis.

Dans son avis d’aujourd’hui, le Conseil supérieur de l’éducation tient en gros le même discours que les syndicats. «Le Conseil déplore le contexte d’urgence dans lequel s’inscrit la présente réflexion sur l’opportunité de rendre obligatoire le programme d’éducation financière, et il estime que les conditions, notamment sur le plan de la formation du personnel enseignant, ne sont pas optimales pour assurer une intégration réussie du contenu en éducation financière dans le curriculum de 5e secondaire. »

Violence sexuelle dans les bars étudiants: nouvelle forme de protection
21 mars 2017 écrit par Cyberpresse

L’initiative a été lancée dimanche matin, à Montréal, en compagnie de la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, et a déjà au moins deux adhérents – le Resto Bar La Maisonnée à proximité de l’Université de Montréal et le Pub Universitaire de l’Université Laval.

«Je suis assez convaincu que les bars sur les campus vont embarquer dans le projet pour une simple et bonne raison: ils ont tous à coeur la sécurité de leur clientèle. Il en va de l’entreprise, du bar et de la réputation de leur établissement», a assuré Patrice Allard, vice-président, Développement et partenariats, de l’ASEQ.

M. Allard prédit que l’initiative pourrait aussi s’étendre dans les autres bars de la province. «D’aucune façon on ne peut les obliger à participer, mais on va le recommander et éventuellement, ça va devenir une question de compétitivité: « Moi je suis membre et moi je ne le suis pas »», a-t-il souligné.

La ministre David a d’ailleurs fait appel aux associations étudiantes pour qu’elles se servent de leur influence auprès de ces établissements pour les convaincre.

«Ça devient un rapport de force extrêmement intéressant. Si tu n’es pas Angelot, on n’y va pas dans ton bar. Je ne sais pas si vous savez combien il peut se consommer de bière ou autre dans une soirée», a-t-elle expliqué.

Le code «Angelot» devrait pouvoir être utilisé à compter de l’automne 2017, selon M. Allard.

Protocole chez les employés

Cette campagne prévoit la mise en place de tout un protocole chez les employés des bars pour aider les femmes et les hommes qui ne se sentiraient pas à l’aise et qui auraient besoin de leur assistance.

Le personnel des établissements sera formé par les représentants de l’ASEQ et des campagnes «Sans oui c’est non» et «Ni viande ni objet», qui travaillent sur la sensibilisation à la violence sexuelle en milieu étudiant. Les propriétaires devront aussi signer une charte qui les engagera à respecter le protocole.

Ainsi, si une personne commande un «Angelot sans glace», le personnel s’assurera qu’elle sera en sécurité à l’intérieur de l’établissement et la victime choisira elle-même si elle veut y rester ou s’en aller. Si elle en demande un «avec de la glace», elle souhaite ainsi être raccompagnée à l’extérieur et dans ce cas, les employés devront s’assurer qu’elle quitte le bar en toute sécurité.

Finalement, un «Angelot avec de la lime» signifie qu’une agression aurait déjà eu lieu, ou que la personne se sent intoxiquée par l’alcool ou par la drogue du viol, et qu’elle veut que le personnel appelle la police.

Cette commande pourrait aussi être faite par un proche.

M. Allard plaide qu’une telle initiative est importante parce que dans ces situations, la victime n’aura pas besoin de se justifier pour réclamer une protection. Dès qu’elle aura commandé son «Angelot», les employés agiront.

«Souvent quand on demande de l’aide, on doit expliquer pourquoi on demande de l’aide. Dans le cas de l’Angelot, on commande l’Angelot sans avoir à expliquer le pourquoi du comment ce qui est arrivé auparavant», a-t-il expliqué.

Les copropriétaires du RestoBar La Maisonnée ont fait remarquer que des serveurs interviennent déjà s’ils remarquent qu’un de leur client n’est pas à l’aise, mais au moins cette campagne fournira un certain encadrement.

«Ça se fait déjà, on a déjà gardé des filles à la fermeture à l’intérieur du bar parce que des gens les attendaient à l’extérieur, on a raccompagné des gens. C’est déjà quelque chose qui se fait, mais que ce soit mieux encadré avec un code, je pense que ça peut juste aider», a affirmé la copropriétaire Stéphanie Juteau.

«Commande un Angelot» s’inspire de deux campagnes lancées dans d’autres pays, «Ask Angela» au Royaume Uni et «Angel Shot» aux États-Unis.

Violence sexuelle dans les bars étudiants: nouvelle forme de protection
20 mars 2017 écrit par Cyberpresse

L’initiative a été lancée dimanche matin, à Montréal, en compagnie de la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, et a déjà au moins deux adhérents – le Resto Bar La Maisonnée à proximité de l’Université de Montréal et le Pub Universitaire de l’Université Laval.

«Je suis assez convaincu que les bars sur les campus vont embarquer dans le projet pour une simple et bonne raison: ils ont tous à coeur la sécurité de leur clientèle. Il en va de l’entreprise, du bar et de la réputation de leur établissement», a assuré Patrice Allard, vice-président, Développement et partenariats, de l’ASEQ.

M. Allard prédit que l’initiative pourrait aussi s’étendre dans les autres bars de la province. «D’aucune façon on ne peut les obliger à participer, mais on va le recommander et éventuellement, ça va devenir une question de compétitivité: « Moi je suis membre et moi je ne le suis pas »», a-t-il souligné.

La ministre David a d’ailleurs fait appel aux associations étudiantes pour qu’elles se servent de leur influence auprès de ces établissements pour les convaincre.

«Ça devient un rapport de force extrêmement intéressant. Si tu n’es pas Angelot, on n’y va pas dans ton bar. Je ne sais pas si vous savez combien il peut se consommer de bière ou autre dans une soirée», a-t-elle expliqué.

Le code «Angelot» devrait pouvoir être utilisé à compter de l’automne 2017, selon M. Allard.

Protocole chez les employés

Cette campagne prévoit la mise en place de tout un protocole chez les employés des bars pour aider les femmes et les hommes qui ne se sentiraient pas à l’aise et qui auraient besoin de leur assistance.

Le personnel des établissements sera formé par les représentants de l’ASEQ et des campagnes «Sans oui c’est non» et «Ni viande ni objet», qui travaillent sur la sensibilisation à la violence sexuelle en milieu étudiant. Les propriétaires devront aussi signer une charte qui les engagera à respecter le protocole.

Ainsi, si une personne commande un «Angelot sans glace», le personnel s’assurera qu’elle sera en sécurité à l’intérieur de l’établissement et la victime choisira elle-même si elle veut y rester ou s’en aller. Si elle en demande un «avec de la glace», elle souhaite ainsi être raccompagnée à l’extérieur et dans ce cas, les employés devront s’assurer qu’elle quitte le bar en toute sécurité.

Finalement, un «Angelot avec de la lime» signifie qu’une agression aurait déjà eu lieu, ou que la personne se sent intoxiquée par l’alcool ou par la drogue du viol, et qu’elle veut que le personnel appelle la police.

Cette commande pourrait aussi être faite par un proche.

M. Allard plaide qu’une telle initiative est importante parce que dans ces situations, la victime n’aura pas besoin de se justifier pour réclamer une protection. Dès qu’elle aura commandé son «Angelot», les employés agiront.

«Souvent quand on demande de l’aide, on doit expliquer pourquoi on demande de l’aide. Dans le cas de l’Angelot, on commande l’Angelot sans avoir à expliquer le pourquoi du comment ce qui est arrivé auparavant», a-t-il expliqué.

Les copropriétaires du RestoBar La Maisonnée ont fait remarquer que des serveurs interviennent déjà s’ils remarquent qu’un de leur client n’est pas à l’aise, mais au moins cette campagne fournira un certain encadrement.

«Ça se fait déjà, on a déjà gardé des filles à la fermeture à l’intérieur du bar parce que des gens les attendaient à l’extérieur, on a raccompagné des gens. C’est déjà quelque chose qui se fait, mais que ce soit mieux encadré avec un code, je pense que ça peut juste aider», a affirmé la copropriétaire Stéphanie Juteau.

«Commande un Angelot» s’inspire de deux campagnes lancées dans d’autres pays, «Ask Angela» au Royaume Uni et «Angel Shot» aux États-Unis.

Violence sexuelle dans les bars étudiants: nouvelle forme de protection
19 mars 2017 écrit par Cyberpresse

L’initiative a été lancée dimanche matin, à Montréal, en compagnie de la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, et a déjà au moins deux adhérents – le Resto Bar La Maisonnée à proximité de l’Université de Montréal et le Pub Universitaire de l’Université Laval.

« Je suis assez convaincu que les bars sur les campus universitaires vont embarquer dans le projet pour une simple et bonne raison : ils ont tous à coeur la sécurité de leur clientèle. Il en va de l’entreprise, du bar et de la réputation de leur établissement », a assuré Patrice Allard, vice-président, Développement et partenariats, de l’ASEQ.

M. Allard prédit que l’initiative pourrait aussi s’étendre dans les autres bars de la province. « D’aucune façon on ne peut les obliger à participer, mais on va le recommander et éventuellement, ça va devenir une question de compétitivité :  »Moi je suis membre et moi je ne le suis pas » », a-t-il souligné.

La ministre David a d’ailleurs fait appel aux associations étudiantes pour qu’elles se servent de leur influence auprès de ces établissements pour les convaincre.

« Ça devient un rapport de force extrêmement intéressant. Si tu n’es pas Angelot, on n’y va pas dans ton bar. Je ne sais pas si vous savez combien il peut se consommer de bière ou autre dans une soirée », a-t-elle expliqué.

Le code « Angelot » devrait pouvoir être utilisé à compter de l’automne 2017, selon M. Allard.

Protocole chez les employés

Cette campagne prévoit la mise en place de tout un protocole chez les employés des bars pour aider les femmes et les hommes qui ne se sentiraient pas à l’aise et qui auraient besoin de leur assistance.

Le personnel des établissements sera formé par les représentants de l’ASEQ et de la campagne « Sans oui c’est non », qui travaille sur la sensibilisation à la violence sexuelle en milieu étudiant. Les propriétaires devront aussi signer une charte qui les engagera à respecter le protocole.

Ainsi, si une personne commande un « Angelot sans glace », le personnel s’assurera qu’elle sera en sécurité à l’intérieur de l’établissement et la victime choisira elle-même si elle veut y rester ou s’en aller. Si elle en demande un « avec de la glace », elle souhaite ainsi être raccompagnée à l’extérieur et dans ce cas, les employés devront s’assurer qu’elle quitte le bar en toute sécurité.

Finalement, un « Angelot avec de la lime » signifie qu’une agression aurait déjà eu lieu, ou que la personne se sent intoxiquée par l’alcool ou par la drogue du viol, et qu’elle veut que le personnel appelle la police.

Cette commande pourrait aussi être faite par un proche.

M. Allard plaide qu’une telle initiative est importante parce que dans ces situations, la victime n’aura pas besoin de se justifier pour réclamer une protection. Dès qu’elle aura commandé son « Angelot », les employés agiront.

« Souvent quand on demande de l’aide, on doit expliquer pourquoi on demande de l’aide. Dans le cas de l’Angelot, on commande l’Angelot sans avoir à expliquer le pourquoi du comment ce qui est arrivé auparavant », a-t-il expliqué.

Les copropriétaires du RestoBar La Maisonnée ont fait remarquer que des serveurs interviennent déjà s’ils remarquent qu’un de leur client n’est pas à l’aise, mais au moins cette campagne fournira un certain encadrement.

« Ça se fait déjà, on a déjà gardé des filles à la fermeture à l’intérieur du bar parce que des gens les attendaient à l’extérieur, on a raccompagné des gens. C’est déjà quelque chose qui se fait, mais que ce soit mieux encadré avec un code, je pense que ça peut juste aider », a affirmé la copropriétaire Stéphanie Juteau.

« Commande un Angelot » s’inspire de deux campagnes lancées dans d’autres pays, « Ask Angela » au Royaume Uni et « Angel Shot » aux États-Unis.

Une école ferme en raison de malaises chez des élèves
18 mars 2017 écrit par Cyberpresse

« Ça fait dix ans qu’on demande au gouvernement fédéral d’avoir une nouvelle école, explique Jean-Roch Ottawa, chef du conseil de bande des Atikamekw de Manawan. Elle est trop petite, trop vieille, on la rafistole depuis des années. En 2014, en raison de moisissures, il a fallu faire des travaux de décontamination, mais ça ne suffit pas. »

Au cours des derniers jours, explique Annette Dubé-Vollant, directrice des services éducatifs, il y a eu installation d’une génératrice et conversion du système de chauffage, qui est passé du mazout à l’électricité. Et ensuite, cette odeur, qui a entraîné toutes sortes de malaises. « Nous n’avons pas voulu prendre de risque et l’école a été fermée pour le reste de la semaine. L’odeur est de moins en moins forte, une firme spécialisée en hygiène industrielle nous dit qu’elle pourra peut-être rouvrir cette semaine. »

Il reste que l’école est trop vieille, qu’on n’en finit plus de la rabibocher, dit-elle aussi. L’école, elle explose. « On attend 84 enfants à la maternelle 4 ans à la rentrée prochaine et on n’a aucune idée où on va les mettre. Dans des roulottes, j’imagine », illustre-t-elle.

À un moment donné, le gymnase a été condamné : à la fonte des neiges, le toit coulait.

« POURQUOI LES CHOSES TARDENT-ELLES TANT, CHEZ NOUS ? »

L’état de délabrement de l’école doit être connu, insiste le chef Ottawa. « Cette misère doit être dite, souligne-t-il. Vivrait-on pareille situation à Joliette ? »

En tout cas, à Montréal, moisissures et manque d’espace sont aussi le lot de plusieurs écoles, lui soumet-on. « Oui, j’entends dire cela, mais chez vous, parfois, on entend dire qu’on détruit des écoles insalubres et qu’on en reconstruit ou qu’on en rénove. Pourquoi les choses tardent-elles tant, chez nous ? Parce qu’on est une Première Nation ? On a notre part de responsabilité dans la misère qu’on vit, on l’assume, mais le gouvernement, qui a constitué les réserves, a aussi la sienne. »

Or, le gouvernement n’écoute pas Manawan, se plaint-il, disant ne pas avoir eu d’accusé de réception à sa lettre de février au ministère des Affaires autochtones dans laquelle une nouvelle école est réclamée.

Andicha Ottawa, dont le fils fréquente l’école primaire, explique qu’il a souffert, lui, de maux de tête et d’étourdissement.

Il va mieux et il n’était pas mécontent de pouvoir profiter du soleil et de la neige pendant ces journées de congé venues de nulle part. Mme Ottawa trouve cela moins drôle. « Les enfants étaient en examen, j’espère que les journées vont être reprises. »

Pour sa part, le ministère des Affaires autochtones a fait savoir qu’il suivait la situation de près et que « ses représentants [étaient] en communication sur une base continue avec le conseil de bande et s’assurent, entre autres, que les élèves ser[aie]nt de retour en classe dans les plus brefs délais ».


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