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Pas de vacances pour Alloprof cet été
20 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

Pas de vacances pour Alloprof cet été
19 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

Pas de vacances pour Alloprof cet été
18 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

Succès philanthropique à l’Université de Montréal
16 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Succès philanthropique à l’Université de Montréal
15 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Succès philanthropique à l’Université de Montréal
14 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Université McGill: d’étudiants bénévoles à travailleurs syndiqués
13 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

« C’est un immense accomplissement ! », s’est réjouie hier Tuviere Onookome-Okome, vice-présidente du syndicat des étudiants employés de McGill.

« Notre convention crée un précédent pour les autres universités […]. Elle envoie le message que les jeunes travailleurs doivent être payés pour leur travail et qu’on ne devrait pas abuser d’eux », dit-elle.

McGill accueille environ 3000 étudiants dans ses résidences, dont une majorité d’étudiants de première année. Une grande partie d’entre eux vient de l’extérieur du Québec et du Canada.

Les responsables d’étage (floor fellows, en anglais) sont des étudiants chargés d’animer des activités aux résidences, mais aussi de conseiller les logeurs, les guider, les écouter et les diriger vers des services ou des intervenants dont ils pourraient avoir besoin.

« Ça pourrait par exemple être d’organiser un thé dans la chambre du responsable d’étage. Un responsable d’étage est aussi disponible sur appel de 21 h à 8 h les jeudi, vendredi et samedi pour aider les étudiants qui pourraient être trop saouls ou pour toute autre urgence qui pourrait survenir quand les gens sortent pour la fin de semaine », explique Mme Onookome-Okome.

Depuis une quarantaine d’années, ces étudiants étaient considérés comme des bénévoles par l’université. Ils étaient compensés en bons de repas utilisables sur le campus seulement et pouvaient habiter une résidence gratuitement.

Au cours des dernières années, ceux-ci se sont toutefois regroupés dans un syndicat affilié à l’Alliance de la fonction publique du Canada et ont commencé à réclamer d’être traités en véritables employés. L’an dernier, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail a déterminé qu’ils étaient bel et bien des salariés au sens de la loi et que McGill devait leur verser un vrai salaire.

La convention collective qui vient d’être adoptée prévoit un salaire de 13,15 $ de l’heure. Les étudiants qui ont assumé la fonction bénévolement depuis 2013 et qui ont quitté l’université recevront aussi un montant forfaitaire.

Un porte-parole de l’université a déclaré à La Presse qu’aucun membre de l’administration n’était en mesure de commenter la nouvelle hier.

Université McGill: d’étudiants bénévoles à travailleurs syndiqués
12 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

« C’est un immense accomplissement ! », s’est réjouie hier Tuviere Onookome-Okome, vice-présidente du syndicat des étudiants employés de McGill.

« Notre convention crée un précédent pour les autres universités […]. Elle envoie le message que les jeunes travailleurs doivent être payés pour leur travail et qu’on ne devrait pas abuser d’eux », dit-elle.

McGill accueille environ 3000 étudiants dans ses résidences, dont une majorité d’étudiants de première année. Une grande partie d’entre eux vient de l’extérieur du Québec et du Canada.

Les responsables d’étage (floor fellows, en anglais) sont des étudiants chargés d’animer des activités aux résidences, mais aussi de conseiller les logeurs, les guider, les écouter et les diriger vers des services ou des intervenants dont ils pourraient avoir besoin.

« Ça pourrait par exemple être d’organiser un thé dans la chambre du responsable d’étage. Un responsable d’étage est aussi disponible sur appel de 21 h à 8 h les jeudi, vendredi et samedi pour aider les étudiants qui pourraient être trop saouls ou pour toute autre urgence qui pourrait survenir quand les gens sortent pour la fin de semaine », explique Mme Onookome-Okome.

Depuis une quarantaine d’années, ces étudiants étaient considérés comme des bénévoles par l’université. Ils étaient compensés en bons de repas utilisables sur le campus seulement et pouvaient habiter une résidence gratuitement.

Au cours des dernières années, ceux-ci se sont toutefois regroupés dans un syndicat affilié à l’Alliance de la fonction publique du Canada et ont commencé à réclamer d’être traités en véritables employés. L’an dernier, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail a déterminé qu’ils étaient bel et bien des salariés au sens de la loi et que McGill devait leur verser un vrai salaire.

La convention collective qui vient d’être adoptée prévoit un salaire de 13,15 $ de l’heure. Les étudiants qui ont assumé la fonction bénévolement depuis 2013 et qui ont quitté l’université recevront aussi un montant forfaitaire.

Un porte-parole de l’université a déclaré à La Presse qu’aucun membre de l’administration n’était en mesure de commenter la nouvelle hier.

Université McGill: d’étudiants bénévoles à travailleurs syndiqués
11 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

« C’est un immense accomplissement ! », s’est réjouie hier Tuviere Onookome-Okome, vice-présidente du syndicat des étudiants employés de McGill.

« Notre convention crée un précédent pour les autres universités […]. Elle envoie le message que les jeunes travailleurs doivent être payés pour leur travail et qu’on ne devrait pas abuser d’eux », dit-elle.

McGill accueille environ 3000 étudiants dans ses résidences, dont une majorité d’étudiants de première année. Une grande partie d’entre eux vient de l’extérieur du Québec et du Canada.

Les responsables d’étage (floor fellows, en anglais) sont des étudiants chargés d’animer des activités aux résidences, mais aussi de conseiller les logeurs, les guider, les écouter et les diriger vers des services ou des intervenants dont ils pourraient avoir besoin.

« Ça pourrait par exemple être d’organiser un thé dans la chambre du responsable d’étage. Un responsable d’étage est aussi disponible sur appel de 21 h à 8 h les jeudi, vendredi et samedi pour aider les étudiants qui pourraient être trop saouls ou pour toute autre urgence qui pourrait survenir quand les gens sortent pour la fin de semaine », explique Mme Onookome-Okome.

Depuis une quarantaine d’années, ces étudiants étaient considérés comme des bénévoles par l’université. Ils étaient compensés en bons de repas utilisables sur le campus seulement et pouvaient habiter une résidence gratuitement.

Au cours des dernières années, ceux-ci se sont toutefois regroupés dans un syndicat affilié à l’Alliance de la fonction publique du Canada et ont commencé à réclamer d’être traités en véritables employés. L’an dernier, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail a déterminé qu’ils étaient bel et bien des salariés au sens de la loi et que McGill devait leur verser un vrai salaire.

La convention collective qui vient d’être adoptée prévoit un salaire de 13,15 $ de l’heure. Les étudiants qui ont assumé la fonction bénévolement depuis 2013 et qui ont quitté l’université recevront aussi un montant forfaitaire.

Un porte-parole de l’université a déclaré à La Presse qu’aucun membre de l’administration n’était en mesure de commenter la nouvelle hier.

Maîtrise du français: les cégépiens toujours plus nombreux à en arracher
10 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Le calcul, qui exclut les non-francophones, est basé sur des documents transmis hier par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à la suite d’une demande d’accès à l’information.

Par rapport à l’année précédente, ils ont été 130 élèves de plus à avoir besoin de cours de rattrapage alors que la population dans les cégeps publics a légèrement diminué en 2015-2016 par rapport à l’année précédente (173 112 élèves comparativement à 173 513 en 2014-2015).

Judith Laurier, directrice des communications à la Fédération des cégeps du Québec, relève ce qui est constaté depuis plusieurs années déjà dans les cégeps : beaucoup de jeunes qui y sont admis ont du mal en français, que ce soit en orthographe ou en compréhension de texte.

« On a de plus en plus d’étudiants à besoins particuliers. »

Par besoins particuliers, Mme Laurier entend tous ces élèves qui ont des problèmes connus de dyslexie ou de dysorthographie par exemple, des problèmes considérés désormais comme des handicaps faisant l’objet d’un diagnostic.

« CHAQUE CÉGEP A SA PROPRE POLITIQUE »

Ce n’est pas le ministère de l’Éducation qui impose aux élèves de suivre un cours de français d’appoint.

Mme Laurier explique qu’en fait, « chaque cégep a sa propre politique » par rapport à cela. « Ça dépend des cégeps, des programmes », explique-t-elle.

Érick Falardeau, professeur à l’Université Laval spécialisé en didactique du français, croit qu’en 5e secondaire, si le taux de réussite à l’examen du Ministère en français est très élevé, « c’est grâce à une correction très laxiste et grâce au fait qu’on ait enseigné longtemps à l’avance aux élèves la recette pour écrire un bon petit texte argumentatif ».

La correction de l’épreuve de 5e secondaire ne se fait pas dans les écoles, mais elle est centralisée au Ministère, « avec une très forte normalisation des notes. C’est très politique, tout cela », ajoute M. Falardeau.

Résultat : les taux de réussite sont très bons, les jeunes ont leur ticket pour aller au cégep, note-t-il, mais ils sont nombreux à ne pas avoir le niveau pour mener à bien des études supérieures, nombreux aussi, à être incapables « de lire Zola, de suivre un cours de philosophie ou d’écrire une dissertation de 900 mots ».

Les données transmises hier par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur incluent-elle les cégeps privés ? Les données brutes transmises par le Ministère en réponse à la demande d’accès à l’information ne le précisaient pas et au cabinet de la ministre Hélène David, hier, on l’ignorait.

Dans un courriel qu’il nous a envoyé, Simon Fortin, responsable des affaires publiques au Ministère, a émis ce commentaire. « Nous continuerons à donner aux étudiants les moyens de parfaire leur maîtrise du français. Les sommes allouées aux cégeps à cette fin ont d’ailleurs été bonifiées dans le dernier budget du gouvernement. »

– Avec la collaboration de William Leclerc

Maîtrise du français: les cégépiens toujours plus nombreux à en arracher
9 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Le calcul, qui exclut les non-francophones, est basé sur des documents transmis hier par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à la suite d’une demande d’accès à l’information.

Par rapport à l’année précédente, ils ont été 130 élèves de plus à avoir besoin de cours de rattrapage alors que la population dans les cégeps publics a légèrement diminué en 2015-2016 par rapport à l’année précédente (173 112 élèves comparativement à 173 513 en 2014-2015).

Judith Laurier, directrice des communications à la Fédération des cégeps du Québec, relève ce qui est constaté depuis plusieurs années déjà dans les cégeps : beaucoup de jeunes qui y sont admis ont du mal en français, que ce soit en orthographe ou en compréhension de texte.

« On a de plus en plus d’étudiants à besoins particuliers. »

Par besoins particuliers, Mme Laurier entend tous ces élèves qui ont des problèmes connus de dyslexie ou de dysorthographie par exemple, des problèmes considérés désormais comme des handicaps faisant l’objet d’un diagnostic.

« CHAQUE CÉGEP A SA PROPRE POLITIQUE »

Ce n’est pas le ministère de l’Éducation qui impose aux élèves de suivre un cours de français d’appoint.

Mme Laurier explique qu’en fait, « chaque cégep a sa propre politique » par rapport à cela. « Ça dépend des cégeps, des programmes », explique-t-elle.

Érick Falardeau, professeur à l’Université Laval spécialisé en didactique du français, croit qu’en 5e secondaire, si le taux de réussite à l’examen du Ministère en français est très élevé, « c’est grâce à une correction très laxiste et grâce au fait qu’on ait enseigné longtemps à l’avance aux élèves la recette pour écrire un bon petit texte argumentatif ».

La correction de l’épreuve de 5e secondaire ne se fait pas dans les écoles, mais elle est centralisée au Ministère, « avec une très forte normalisation des notes. C’est très politique, tout cela », ajoute M. Falardeau.

Résultat : les taux de réussite sont très bons, les jeunes ont leur ticket pour aller au cégep, note-t-il, mais ils sont nombreux à ne pas avoir le niveau pour mener à bien des études supérieures, nombreux aussi, à être incapables « de lire Zola, de suivre un cours de philosophie ou d’écrire une dissertation de 900 mots ».

Les données transmises hier par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur incluent-elle les cégeps privés ? Les données brutes transmises par le Ministère en réponse à la demande d’accès à l’information ne le précisaient pas et au cabinet de la ministre Hélène David, hier, on l’ignorait.

Dans un courriel qu’il nous a envoyé, Simon Fortin, responsable des affaires publiques au Ministère, a émis ce commentaire. « Nous continuerons à donner aux étudiants les moyens de parfaire leur maîtrise du français. Les sommes allouées aux cégeps à cette fin ont d’ailleurs été bonifiées dans le dernier budget du gouvernement. »

– Avec la collaboration de William Leclerc

Maîtrise du français: les cégépiens toujours plus nombreux à en arracher
8 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Le calcul, qui exclut les non-francophones, est basé sur des documents transmis hier par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à la suite d’une demande d’accès à l’information.

Par rapport à l’année précédente, ils ont été 130 élèves de plus à avoir besoin de cours de rattrapage alors que la population dans les cégeps publics a légèrement diminué en 2015-2016 par rapport à l’année précédente (173 112 élèves comparativement à 173 513 en 2014-2015).

Judith Laurier, directrice des communications à la Fédération des cégeps du Québec, relève ce qui est constaté depuis plusieurs années déjà dans les cégeps : beaucoup de jeunes qui y sont admis ont du mal en français, que ce soit en orthographe ou en compréhension de texte.

« On a de plus en plus d’étudiants à besoins particuliers. »

Par besoins particuliers, Mme Laurier entend tous ces élèves qui ont des problèmes connus de dyslexie ou de dysorthographie par exemple, des problèmes considérés désormais comme des handicaps faisant l’objet d’un diagnostic.

« CHAQUE CÉGEP A SA PROPRE POLITIQUE »

Ce n’est pas le ministère de l’Éducation qui impose aux élèves de suivre un cours de français d’appoint.

Mme Laurier explique qu’en fait, « chaque cégep a sa propre politique » par rapport à cela. « Ça dépend des cégeps, des programmes », explique-t-elle.

Érick Falardeau, professeur à l’Université Laval spécialisé en didactique du français, croit qu’en 5e secondaire, si le taux de réussite à l’examen du Ministère en français est très élevé, « c’est grâce à une correction très laxiste et grâce au fait qu’on ait enseigné longtemps à l’avance aux élèves la recette pour écrire un bon petit texte argumentatif ».

La correction de l’épreuve de 5e secondaire ne se fait pas dans les écoles, mais elle est centralisée au Ministère, « avec une très forte normalisation des notes. C’est très politique, tout cela », ajoute M. Falardeau.

Résultat : les taux de réussite sont très bons, les jeunes ont leur ticket pour aller au cégep, note-t-il, mais ils sont nombreux à ne pas avoir le niveau pour mener à bien des études supérieures, nombreux aussi, à être incapables « de lire Zola, de suivre un cours de philosophie ou d’écrire une dissertation de 900 mots ».

Les données transmises hier par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur incluent-elle les cégeps privés ? Les données brutes transmises par le Ministère en réponse à la demande d’accès à l’information ne le précisaient pas et au cabinet de la ministre Hélène David, hier, on l’ignorait.

Dans un courriel qu’il nous a envoyé, Simon Fortin, responsable des affaires publiques au Ministère, a émis ce commentaire. « Nous continuerons à donner aux étudiants les moyens de parfaire leur maîtrise du français. Les sommes allouées aux cégeps à cette fin ont d’ailleurs été bonifiées dans le dernier budget du gouvernement. »

– Avec la collaboration de William Leclerc


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