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Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
24 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.

Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
23 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.

Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
22 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.

Une pièce de théâtre sur la radicalisation dans les polyvalentes
21 février 2017 écrit par Cyberpresse

Le projet, mis sur pied par le Théâtre Parminou dans le cadre du Plan d’action du gouvernement du Québec pour contrer la radicalisation, a été lancé lundi à l’école secondaire Saint-Luc à Montréal, l’institution la plus multiethnique du Québec qui accueille plus de 1900 étudiants provenant de 95 pays et parlant pas moins de 45 langues.

Par contre, la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a reconnu qu’il s’agit d’un extrême du spectre et qu’il est tout aussi important, sinon plus, de porter le même message en région.

«Il faut amener cette conversation dans les régions où la diversité est moins présente, où on pourrait peut-être retrouver plus la peur de l’autre», a reconnu Mme Weil en point de presse dans les minutes précédant la première de la pièce dans l’institution d’enseignement.

«Le message est aussi pertinent, sinon plus pertinent, pour les gens qui ne côtoient pas la diversité. Souvent, la méfiance, la discrimination, viennent de gens qui ne se connaissent pas. Quand on peut démystifier l’autre et se rendre compte qu’on a tous l’humanité en commun, ça vient contrer les préjugés qu’on peut ressentir», a ajouté la ministre.

Le travail de sensibilisation ne se limite pas à la pièce de théâtre, loin de là.

Chaque représentation est précédée d’une série d’activités et d’un questionnaire portant sur la radicalisation, le terrorisme et les médias. De plus, une discussion et d’autres activités du même genre sont prévues après la représentation.

Les sujets ne portent d’ailleurs pas uniquement sur le terrorisme puisque le projet vise en grande partie à mettre en lumière la polarisation des discours. Ainsi, l’on aborde des questions épineuses comme la polémique entourant les pitbulls, l’activisme écologiste, l’immigration, la situation des réfugiés, la discrimination et ainsi de suite.

«Tous ces outils ont été créés dans le but de favoriser non pas le débat, mais le dialogue», a précisé Louise Marquis, chargée de projet au Théâtre Parminou.

«Ce qui est important, c’est de laisser un espace pour exprimer les idées, parce que quand on étouffe les choses, c’est là que les marmites gonflent, que la colère gronde et que la violence éclate», a-t-elle fait valoir.

Les activités amènent également les étudiants à inverser les rôles et à analyser différentes mises en situation d’un point de vue qui ne leur est pas familier.

Le gouvernement du Québec a investi 30 000 $ dans ce projet, qui vise à soutenir la lutte contre la radicalisation à la source, une démarche d’autant plus cruciale que les jeunes sont une ressource précieuse, selon le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, qui était également présent au lancement.

«On ne peut pas se permettre comme société au Québec de perdre un seul talent. Et on reçoit des talents qui viennent de l’extérieur du Québec et ces talents-là qui viennent de l’extérieur du Québec, on ne peut pas se permettre d’en perdre un seul non plus», a-t-il fait valoir.

La pièce se transportera à l’école secondaire Jean-de-Bréboeuf, dans le quartier Limoilou à Québec, le 27 février; le calendrier de tournée ailleurs dans la province est toujours en préparation.

Josée Bouchard quittera la présidence de la Fédération des commissions scolaires
20 février 2017 écrit par Cyberpresse

Mme Bouchard, qui avait succédé à André Caron il y a huit ans, quittera son poste le 3 juin, alors que sera élu son successeur lors d’une assemblée générale.

Josée Bouchard dit laisser ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, ayant mené de «grosses batailles», dont celle des compressions budgétaires d’un milliard dans le réseau.

Elle se félicite par ailleurs d’avoir pu empêcher, avec son équipe, l’abolition des commissions scolaires. «La démocratie scolaire a vaincu», dit-elle.

Élue scolaire depuis 1994, et vice-présidente de la Fédération pendant six ans, Josée Bouchard dit avoir investi beaucoup d’énergie dans son travail, qui a été «très exigeant et prenant».

C’est pourquoi elle entend accorder plus de temps à sa vie personnelle au cours des prochaines années.

Josée Bouchard quittera la présidence de la Fédération des commissions scolaires
19 février 2017 écrit par Cyberpresse

Mme Bouchard, qui avait succédé à André Caron il y a huit ans, quittera son poste le 3 juin, alors que sera élu son successeur lors d’une assemblée générale.

Josée Bouchard dit laisser ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, ayant mené de «grosses batailles», dont celle des compressions budgétaires d’un milliard dans le réseau.

Elle se félicite par ailleurs d’avoir pu empêcher, avec son équipe, l’abolition des commissions scolaires. «La démocratie scolaire a vaincu», dit-elle.

Élue scolaire depuis 1994, et vice-présidente de la Fédération pendant six ans, Josée Bouchard dit avoir investi beaucoup d’énergie dans son travail, qui a été «très exigeant et prenant».

C’est pourquoi elle entend accorder plus de temps à sa vie personnelle au cours des prochaines années.

Les chargés de cours de l’UQAM ratifient une entente de principe
18 février 2017 écrit par Cyberpresse

Les 2400 membres du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM (SCCUQ) obtiennent une hausse salariale de 8,61 % sur quatre ans, soit «l’équité salariale avec les professeurs». Les chargés de cours auront des hausses salariales de 1 % cette année et de 1 % en 2018. Une clause remorque avec les professeurs en 2019 pourrait augmenter le salaire des chargés de cours si les professeurs obtiennent une hausse lors du renouvellement de leur convention collective.

Les chargés de cours de l’UQAM négociaient avec la direction depuis plus de 18 mois. En novembre dernier, ils avaient refusé une «offre finale» de l’Université et avaient voté un mandat de grève de cinq jours. La direction leur offrait auparavant une augmentation de 6,75% en cinq ans.

En vertu de la nouvelle convention collective, dont l’échéance est prévue en décembre 2019, les chargés de cours auront le droit d’enseigner un maximum de neuf cours par année au lieu de huit. Le taux horaire pour certaines activités passera de 45$ de l’heure à 51$ en 2019. La durée de la période de probation des chargés de cours a été diminuée.

Université Laval: un long conflit à prévoir
17 février 2017 écrit par Cyberpresse

La rencontre de conciliation entre le Syndicat des employées et des employés de l’Université Laval (SEUL) et la direction a duré sept minutes jeudi midi. Les deux parties sont restées campées sur leurs positions. 

«Il faut croire que la soupe n’est pas encore assez chaude pour l’Université Laval. Alors on va la chauffer encore un peu», a commenté Éric-Jan Zubrzycki, conseiller syndical pour le SEUL. 

Depuis une semaine, le syndicat a cumulé deux jours et demi de grève. Les grèves ponctuelles devraient se poursuivre, indique M. Zubrzycki, sans donner plus de détails sur le prochain moment visé. Même si le SEUL a en poche un mandat de grève générale illimitée, il n’a pas l’intention de l’utiliser pour l’instant. 

Le conflit de travail s’est transposé au niveau judiciaire cette semaine. La direction a demandé et obtenu deux injonctions d’urgence: l’une pour contraindre les syndiqués à manifester en nombre restreint dans un périmètre déterminé devant le pavillon Alphonse-Desjardins, et l’autre pour obliger certains techniciens de laboratoires à donner des «soins de base» aux singes utilisés dans des protocoles de recherche. 

Plus de détails à venir…

Un étudiant économise 1465$/an grâce à la grève de 2012, selon une étude
16 février 2017 écrit par Cyberpresse

L’étude réalisée par l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), dont La Presse canadienne a obtenu copie, indique que si les droits de scolarité avaient été haussés comme prévu par le gouvernement libéral de Jean Charest avant la grève, un étudiant à temps plein devrait débourser cette année 3793 $.

Or, la réalité du printemps érable a plutôt fait que ce même étudiant paie 2328 $ en droits de scolarité.

L’économie pour un étudiant est donc de 1465 $ par année, a souligné au cours d’une entrevue, mardi, le chercheur et auteur de l’étude, Philippe Hurteau.

Il estime qu’il est difficile de conclure autrement qu’au succès de la grève étudiante de 2012, puisque celle-ci avait précisément pour but de bloquer la hausse envisagée des droits de scolarité et de favoriser ainsi l’accessibilité aux études universitaires. Et ces deux objectifs ont été atteints, selon lui.

« Après, effectivement, il y a des interprétations plus politiques, plus sociales. Et le mouvement a débordé de beaucoup la grève comme telle. Il y a plein d’objectifs qui se sont joints en cours de route. Les gens voulaient remettre en question l’ordre néolibéral et plein de choses – il faut se calmer un petit peu. Mais pour les objectifs prioritaires au moment du déclenchement de la grève, il est assez difficile, au regard des données, aujourd’hui, de ne pas conclure que ça a été un succès », tranche M. Hurteau.

La question du financement des universités et de la part de leurs études que les étudiants doivent défrayer doit justement être abordée lors du Rendez-vous national sur la main-d’oeuvre, qui se tiendra jeudi et vendredi à Québec.

La Fédération des chambres de commerce du Québec, par exemple, estime que les droits de scolarité devraient être augmentés.

« Les étudiants ne contribuent pas suffisamment au coût de leur formation. Les droits de scolarité sont dorénavant indexés à l’évolution du revenu disponible des ménages québécois, ce qui, à tout le moins, stabilise leur contribution au financement des universités. Mais cela demeure insuffisant », affirme la Fédération dans son mémoire.

Un étudiant économise 1465$/an grâce à la grève de 2012, selon une étude
16 février 2017 écrit par Cyberpresse

L’étude réalisée par l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), dont La Presse canadienne a obtenu copie, indique que si les droits de scolarité avaient été haussés comme prévu par le gouvernement libéral de Jean Charest avant la grève, un étudiant à temps plein devrait débourser cette année 3793 $.

Or, la réalité du printemps érable a plutôt fait que ce même étudiant paie 2328 $ en droits de scolarité.

L’économie pour un étudiant est donc de 1465 $ par année, a souligné au cours d’une entrevue, mardi, le chercheur et auteur de l’étude, Philippe Hurteau.

Il estime qu’il est difficile de conclure autrement qu’au succès de la grève étudiante de 2012, puisque celle-ci avait précisément pour but de bloquer la hausse envisagée des droits de scolarité et de favoriser ainsi l’accessibilité aux études universitaires. Et ces deux objectifs ont été atteints, selon lui.

« Après, effectivement, il y a des interprétations plus politiques, plus sociales. Et le mouvement a débordé de beaucoup la grève comme telle. Il y a plein d’objectifs qui se sont joints en cours de route. Les gens voulaient remettre en question l’ordre néolibéral et plein de choses – il faut se calmer un petit peu. Mais pour les objectifs prioritaires au moment du déclenchement de la grève, il est assez difficile, au regard des données, aujourd’hui, de ne pas conclure que ça a été un succès », tranche M. Hurteau.

La question du financement des universités et de la part de leurs études que les étudiants doivent défrayer doit justement être abordée lors du Rendez-vous national sur la main-d’oeuvre, qui se tiendra jeudi et vendredi à Québec.

La Fédération des chambres de commerce du Québec, par exemple, estime que les droits de scolarité devraient être augmentés.

« Les étudiants ne contribuent pas suffisamment au coût de leur formation. Les droits de scolarité sont dorénavant indexés à l’évolution du revenu disponible des ménages québécois, ce qui, à tout le moins, stabilise leur contribution au financement des universités. Mais cela demeure insuffisant », affirme la Fédération dans son mémoire.

Un étudiant économise 1465$/an grâce à la grève de 2012, selon une étude
16 février 2017 écrit par Cyberpresse

L’étude réalisée par l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), dont La Presse canadienne a obtenu copie, indique que si les droits de scolarité avaient été haussés comme prévu par le gouvernement libéral de Jean Charest avant la grève, un étudiant à temps plein devrait débourser cette année 3793 $.

Or, la réalité du printemps érable a plutôt fait que ce même étudiant paie 2328 $ en droits de scolarité.

L’économie pour un étudiant est donc de 1465 $ par année, a souligné au cours d’une entrevue, mardi, le chercheur et auteur de l’étude, Philippe Hurteau.

Il estime qu’il est difficile de conclure autrement qu’au succès de la grève étudiante de 2012, puisque celle-ci avait précisément pour but de bloquer la hausse envisagée des droits de scolarité et de favoriser ainsi l’accessibilité aux études universitaires. Et ces deux objectifs ont été atteints, selon lui.

« Après, effectivement, il y a des interprétations plus politiques, plus sociales. Et le mouvement a débordé de beaucoup la grève comme telle. Il y a plein d’objectifs qui se sont joints en cours de route. Les gens voulaient remettre en question l’ordre néolibéral et plein de choses – il faut se calmer un petit peu. Mais pour les objectifs prioritaires au moment du déclenchement de la grève, il est assez difficile, au regard des données, aujourd’hui, de ne pas conclure que ça a été un succès », tranche M. Hurteau.

La question du financement des universités et de la part de leurs études que les étudiants doivent défrayer doit justement être abordée lors du Rendez-vous national sur la main-d’oeuvre, qui se tiendra jeudi et vendredi à Québec.

La Fédération des chambres de commerce du Québec, par exemple, estime que les droits de scolarité devraient être augmentés.

« Les étudiants ne contribuent pas suffisamment au coût de leur formation. Les droits de scolarité sont dorénavant indexés à l’évolution du revenu disponible des ménages québécois, ce qui, à tout le moins, stabilise leur contribution au financement des universités. Mais cela demeure insuffisant », affirme la Fédération dans son mémoire.

Un étudiant économise 1465$/an grâce à la grève de 2012, selon une étude
16 février 2017 écrit par Cyberpresse

L’étude réalisée par l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), dont La Presse canadienne a obtenu copie, indique que si les droits de scolarité avaient été haussés comme prévu par le gouvernement libéral de Jean Charest avant la grève, un étudiant à temps plein devrait débourser cette année 3793 $.

Or, la réalité du printemps érable a plutôt fait que ce même étudiant paie 2328 $ en droits de scolarité.

L’économie pour un étudiant est donc de 1465 $ par année, a souligné au cours d’une entrevue, mardi, le chercheur et auteur de l’étude, Philippe Hurteau.

Il estime qu’il est difficile de conclure autrement qu’au succès de la grève étudiante de 2012, puisque celle-ci avait précisément pour but de bloquer la hausse envisagée des droits de scolarité et de favoriser ainsi l’accessibilité aux études universitaires. Et ces deux objectifs ont été atteints, selon lui.

« Après, effectivement, il y a des interprétations plus politiques, plus sociales. Et le mouvement a débordé de beaucoup la grève comme telle. Il y a plein d’objectifs qui se sont joints en cours de route. Les gens voulaient remettre en question l’ordre néolibéral et plein de choses – il faut se calmer un petit peu. Mais pour les objectifs prioritaires au moment du déclenchement de la grève, il est assez difficile, au regard des données, aujourd’hui, de ne pas conclure que ça a été un succès », tranche M. Hurteau.

La question du financement des universités et de la part de leurs études que les étudiants doivent défrayer doit justement être abordée lors du Rendez-vous national sur la main-d’oeuvre, qui se tiendra jeudi et vendredi à Québec.

La Fédération des chambres de commerce du Québec, par exemple, estime que les droits de scolarité devraient être augmentés.

« Les étudiants ne contribuent pas suffisamment au coût de leur formation. Les droits de scolarité sont dorénavant indexés à l’évolution du revenu disponible des ménages québécois, ce qui, à tout le moins, stabilise leur contribution au financement des universités. Mais cela demeure insuffisant », affirme la Fédération dans son mémoire.


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