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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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Recherche d’emploi: quand jeter l’éponge?
27 mai 2017 écrit par Journal Métro

Plutôt que de se replier sur soi, il est préférable de faire appel à une aide extérieure pour réorienter sa recherche et retrouver le chemin du boulot.

La statistique a de quoi surprendre. Selon un sondage mené aux États-Unis en 2016 pour l’agence de placement Express Employment Professionals, 43% des Américains sans emploi avaient abandonné leurs recherches.

Le phénomène existe sans doute au Québec, sans toutefois représenter la majorité des chômeurs, selon Boua Khay, conseillère en emploi au Club de recherche d’emploi du sud-ouest de Montréal. «Les gens restent quand même positifs et motivés», observe celle qui anime des groupes d’aide en recherche d’emploi.

Abandonner, faute de mieux
S’ils hésitent à jeter l’éponge, le découragement frappe tout de même de nombreux chômeurs. D’après Mme Khay, les plus touchés sont ceux qui ont perdu un poste bien payé ainsi que les nouveaux arrivants. Les premiers espèrent retrouver une situation équivalente, tandis que les seconds pensent qu’ils trouveront facilement du travail puisqu’ils ont été sélectionnés par le Québec.

Aussi Mme Khay note-t-elle un écart entre les espoirs des chercheurs d’emploi et la réalité du marché. «Les attentes sont souvent trop élevées, remarque-t-elle. Certains me disent qu’ils ne veulent pas d’un travail au salaire minimum, car ils ont des dettes à rembourser. D’autres disent qu’une heure de transport pour se rendre au bureau, c’est trop…»

Chercher de l’aide
Certaines personnes lassées par leur recherche infructueuse décident plutôt de retourner aux études. C’est une décision à double tranchant, car cela les amène à s’endetter et ne fait, parfois, que reporter le problème. D’autres se tournent vers les petits boulots en attendant de trouver mieux.

Cette situation peut cependant être évitée en réorientant la recherche d’emploi avant que le découragement pointe ou que la fin des prestations d’assurance emploi approche. «À ce moment-là, les gens sont stressés par leur situation financière ou ont perdu confiance en eux», indique la conseillère en emploi. Mener à bien une recherche d’emploi nécessite, pourtant, des ressources financières et mentales.

Dès le départ, il est donc important d’anticiper la possibilité de ne pas trouver le poste de ses rêves… tout de suite. «Après trois mois de recherche, on sait déjà s’il faut opter pour son plan B», estime Mme Khay. Consulter des organismes spécialisés en employabilité permettra d’aider à définir un objectif plus réaliste, mais aussi d’avoir un regard extérieur et expert sur son CV et sa lettre de motivation.

Plus une personne passe de temps en marge du monde du travail, plus son employabilité décroît. Éviter d’attendre est donc crucial. «Un an passé à ne pas travailler, ça va, mais cela devient plus difficile après deux ans, sauf si les années sans emploi ont été occupées par des études ou du bénévolat», pense la spécialiste.

On peut enfin se recycler dans un autre domaine pour retrouver de la valeur aux yeux des employeurs. Mme Khay conseille alors d’opter pour une formation courte, comme un DEP, afin d’acquérir des connaissances et des compétences dans un secteur en demande.

Recherche d’emploi: quand jeter l’éponge?
26 mai 2017 écrit par Journal Métro

Plutôt que de se replier sur soi, il est préférable de faire appel à une aide extérieure pour réorienter sa recherche et retrouver le chemin du boulot.

La statistique a de quoi surprendre. Selon un sondage mené aux États-Unis en 2016 pour l’agence de placement Express Employment Professionals, 43% des Américains sans emploi avaient abandonné leurs recherches.

Le phénomène existe sans doute au Québec, sans toutefois représenter la majorité des chômeurs, selon Boua Khay, conseillère en emploi au Club de recherche d’emploi du sud-ouest de Montréal. «Les gens restent quand même positifs et motivés», observe celle qui anime des groupes d’aide en recherche d’emploi.

Abandonner, faute de mieux
S’ils hésitent à jeter l’éponge, le découragement frappe tout de même de nombreux chômeurs. D’après Mme Khay, les plus touchés sont ceux qui ont perdu un poste bien payé ainsi que les nouveaux arrivants. Les premiers espèrent retrouver une situation équivalente, tandis que les seconds pensent qu’ils trouveront facilement du travail puisqu’ils ont été sélectionnés par le Québec.

Aussi Mme Khay note-t-elle un écart entre les espoirs des chercheurs d’emploi et la réalité du marché. «Les attentes sont souvent trop élevées, remarque-t-elle. Certains me disent qu’ils ne veulent pas d’un travail au salaire minimum, car ils ont des dettes à rembourser. D’autres disent qu’une heure de transport pour se rendre au bureau, c’est trop…»

Chercher de l’aide
Certaines personnes lassées par leur recherche infructueuse décident plutôt de retourner aux études. C’est une décision à double tranchant, car cela les amène à s’endetter et ne fait, parfois, que reporter le problème. D’autres se tournent vers les petits boulots en attendant de trouver mieux.

Cette situation peut cependant être évitée en réorientant la recherche d’emploi avant que le découragement pointe ou que la fin des prestations d’assurance emploi approche. «À ce moment-là, les gens sont stressés par leur situation financière ou ont perdu confiance en eux», indique la conseillère en emploi. Mener à bien une recherche d’emploi nécessite, pourtant, des ressources financières et mentales.

Dès le départ, il est donc important d’anticiper la possibilité de ne pas trouver le poste de ses rêves… tout de suite. «Après trois mois de recherche, on sait déjà s’il faut opter pour son plan B», estime Mme Khay. Consulter des organismes spécialisés en employabilité permettra d’aider à définir un objectif plus réaliste, mais aussi d’avoir un regard extérieur et expert sur son CV et sa lettre de motivation.

Plus une personne passe de temps en marge du monde du travail, plus son employabilité décroît. Éviter d’attendre est donc crucial. «Un an passé à ne pas travailler, ça va, mais cela devient plus difficile après deux ans, sauf si les années sans emploi ont été occupées par des études ou du bénévolat», pense la spécialiste.

On peut enfin se recycler dans un autre domaine pour retrouver de la valeur aux yeux des employeurs. Mme Khay conseille alors d’opter pour une formation courte, comme un DEP, afin d’acquérir des connaissances et des compétences dans un secteur en demande.

4 erreurs stupides à éviter pour avoir du succès
25 mai 2017 écrit par Journal Métro

On me pose souvent ces mêmes questions : «Tu es activiste, artiste, philanthrope et entrepreneure. Tu fais aussi sept festivals entre Montréal, Toronto, New York, Halifax et Port-au-Prince par l’intermédiaire de la Fondation Fabienne Colas… Comment tu fais pour tout faire entrer dans ton agenda? À quoi carbures-tu?»  Quand on m’a invitée à proposer un article ici, j’ai pensé partager avec vous mes astuces pour tout faire… et quatre erreurs stupides à éviter.

Passion
«Les gens passionnés peuvent accomplir l’impossible!»

Ne commencez pas sans elle! En affaires, je ne participe qu’à ce qui me passionne. La seule fois où j’ai dérogé à cette règle, j’ai échoué lamentablement. Le problème? Quand les choses ont commencé à être difficiles, je n’avais plus l’énergie ou le désir nécessaire pour continuer à avancer afin de renverser la situation. Quand vous faites quelque chose avec passion, ce n’est plus un travail, c’est du plaisir! Votre désir est tellement fort que vous avez hâte de vous réveiller le matin pour le peaufiner.

Équipe
«Si vous voulez aller vite, allez seul. Si vous voulez allez loin, allez ensemble.»

Vous ne pouvez pas tout faire seul! J’ai une équipe cool, dévouée et efficace qui travaille à mes côtés. Je crois au pouvoir du NOUS et m’entoure des meilleurs. Cela fait toute une différence d’avoir un conseil d’administration solide et une équipe énergique à la Fondation Fabienne Colas. Ils me gardent allumée et à mon mieux. Mais cela a pris du temps pour bâtir une telle équipe. Même si vous ne faites que commencer, préparez-vous à construire une équipe lentement, mais sûrement.

Priorités
«Établissez adéquatement vos priorités, parce que si vous chassez deux lapins, vous les perdez tous les deux.»

Hélas, vous ne pouvez pas tout faire! Pour être efficace, il faut faire des choix. Pour moi, tout est question de planification, de priorités et de gestion efficace du temps. Avant, je disais oui à toutes les occasions qui se présentaient à moi. Maintenant, je comprends que, quand vous dites oui à quelque chose, vous dites automatiquement non à quelque chose d’autre. Établissez vos priorités et investissez temps, argent, énergie et ressources selon
ces priorités.

Plan
«Le succès n’arrive pas par accident, il se planifie.»

N’improvisez pas votre ascension au sommet! Warren Buffett a dit : «C’est bien d’apprendre de vos erreurs, mais c’est encore mieux d’apprendre des erreurs des autres.» Pour réussir, c’est mieux d’avoir un plan. D’apprendre de ceux qui ont réussi (à l’aide de livres, de cours de formation en ligne, de séminaires, d’ateliers, d’un mentor, etc.). C’est d’ailleurs dans cette optique que nous avons créé l’Académie du Succès Fabienne Colas (FC Success Academy), pour les gens qui se lancent en affaires ou qui souhaitent propulser leur entreprise existante. Dévorez tout ce que vous pouvez et apprenez sans cesse!

fabiennecolas.com

Des chats contre le stress au bureau à Tokyo
24 mai 2017 écrit par Journal Métro

Dans le petit bureau de Tokyo de l’entreprise informatique Ferray, neuf félins ronronnants sautent sur les genoux des employés, pianotent de leurs délicats coussinets sur les claviers d’ordinateurs, dorment et mangent en toute liberté.

Hidenobu Fukuda, qui dirige cette société, a introduit sa politique de « chats au bureau » en 2000 à la demande d’un de ses collaborateurs et autorisé les salariés à venir avec leur matou.

«Je donne aussi 5000 yens (60,65 $) par mois à qui sauve un chat», ajoute-t-il.

D’autres sociétés ont également misé sur les animaux pour contribuer à réduire stress et anxiété.

Chez Oracle Japan, un bobtail nommé Candy s’est vu donner le titre d’“ambassadeur” chargé d’accueillir les hôtes et d’apaiser le personnel, peut-on lire sur le site internet. Le groupe américain a au Japon un chien de bureau depuis 1991 et Candy, le quatrième, a maintenant un compte Twitter et Instagram.

De son côté, la firme de ressources humaines et recrutement Pasona Group a « embauché » à plein temps deux chèvres en 2011 et deux alpagas en 2013, en partie à des fins thérapeutiques.

Tokyo a une soixantaine de cafés à chats officiellement reconnus où les félins naviguent parmi les clients.

Chez Ferray, Eri Ito est conquise: «des chats qui dorment juste à côté de nous, c’est apaisant».

Des chats contre le stress au bureau à Tokyo
23 mai 2017 écrit par Journal Métro

Dans le petit bureau de Tokyo de l’entreprise informatique Ferray, neuf félins ronronnants sautent sur les genoux des employés, pianotent de leurs délicats coussinets sur les claviers d’ordinateurs, dorment et mangent en toute liberté.

Hidenobu Fukuda, qui dirige cette société, a introduit sa politique de « chats au bureau » en 2000 à la demande d’un de ses collaborateurs et autorisé les salariés à venir avec leur matou.

«Je donne aussi 5000 yens (60,65 $) par mois à qui sauve un chat», ajoute-t-il.

D’autres sociétés ont également misé sur les animaux pour contribuer à réduire stress et anxiété.

Chez Oracle Japan, un bobtail nommé Candy s’est vu donner le titre d’“ambassadeur” chargé d’accueillir les hôtes et d’apaiser le personnel, peut-on lire sur le site internet. Le groupe américain a au Japon un chien de bureau depuis 1991 et Candy, le quatrième, a maintenant un compte Twitter et Instagram.

De son côté, la firme de ressources humaines et recrutement Pasona Group a « embauché » à plein temps deux chèvres en 2011 et deux alpagas en 2013, en partie à des fins thérapeutiques.

Tokyo a une soixantaine de cafés à chats officiellement reconnus où les félins naviguent parmi les clients.

Chez Ferray, Eri Ito est conquise: «des chats qui dorment juste à côté de nous, c’est apaisant».

Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn
22 mai 2017 écrit par Journal Métro

Est-ce vraiment si cool que ça travailler chez Facebook ou Netflix? Semble-t-il que oui!

Chaque année, LinkedIn présente un palmarès des entreprises les plus populaires auprès des travailleurs de son réseau ou, en d’autres mots, un top des compagnies «où les gens veulent travailler en 2017».

Trois critères sont étudiés pour évaluer les compagnies: l’intérêt pour les emplois au sein de la compagnie (à quelle fréquence est-ce que des gens regardent pour des emplois au sein de la compagnie), l’intérêt envers la marque de la compagnie (combien de non-employés tentent de rejoindre des employés de ladite compagnie et à quel point le contenu d’une compagnie est regardé par des professionnels?) et la capacité de la compagnie à garder ses employés (les employés restent-ils en poste au moins un an?).

LinkedIn présente un top 50, mais voici les 15 compagnies qui ont su se hisser aux premiers rangs du palmarès. Il s’agit de compagnies aux États-Unis. Un classement est aussi fait pour l’Australie, le Brésil, la France, l’Allemagne, l’Inde et le Royaume-Uni, mais pas pour le Canada.

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Alphabet (la société mère de Google)

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Amazon

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Facebook

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Salesforce

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Uber

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Tesla

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Apple

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Time Warner

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn The Walt Disney Company

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Comcast NBCUniversal

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Airbnb

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Netflix

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn McKinsey Company

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Dell Technologies

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Workday

Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn
21 mai 2017 écrit par Journal Métro

Est-ce vraiment si cool que ça travailler chez Facebook ou Netflix? Semble-t-il que oui!

Chaque année, LinkedIn présente un palmarès des entreprises les plus populaires auprès des travailleurs de son réseau ou, en d’autres mots, un top des compagnies «où les gens veulent travailler en 2017».

Trois critères sont étudiés pour évaluer les compagnies: l’intérêt pour les emplois au sein de la compagnie (à quelle fréquence est-ce que des gens regardent pour des emplois au sein de la compagnie), l’intérêt envers la marque de la compagnie (combien de non-employés tentent de rejoindre des employés de ladite compagnie et à quel point le contenu d’une compagnie est regardé par des professionnels?) et la capacité de la compagnie à garder ses employés (les employés restent-ils en poste au moins un an?).

LinkedIn présente un top 50, mais voici les 15 compagnies qui ont su se hisser aux premiers rangs du palmarès. Il s’agit de compagnies aux États-Unis. Un classement est aussi fait pour l’Australie, le Brésil, la France, l’Allemagne, l’Inde et le Royaume-Uni, mais pas pour le Canada.

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Alphabet (la société mère de Google)

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 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Facebook

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Salesforce

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Uber

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Tesla

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Apple

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Time Warner

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn The Walt Disney Company

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Comcast NBCUniversal

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Airbnb

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Netflix

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn McKinsey Company

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Dell Technologies

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Workday

Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn
20 mai 2017 écrit par Journal Métro

Est-ce vraiment si cool que ça travailler chez Facebook ou Netflix? Semble-t-il que oui!

Chaque année, LinkedIn présente un palmarès des entreprises les plus populaires auprès des travailleurs de son réseau ou, en d’autres mots, un top des compagnies «où les gens veulent travailler en 2017».

Trois critères sont étudiés pour évaluer les compagnies: l’intérêt pour les emplois au sein de la compagnie (à quelle fréquence est-ce que des gens regardent pour des emplois au sein de la compagnie), l’intérêt envers la marque de la compagnie (combien de non-employés tentent de rejoindre des employés de ladite compagnie et à quel point le contenu d’une compagnie est regardé par des professionnels?) et la capacité de la compagnie à garder ses employés (les employés restent-ils en poste au moins un an?).

LinkedIn présente un top 50, mais voici les 15 compagnies qui ont su se hisser aux premiers rangs du palmarès. Il s’agit de compagnies aux États-Unis. Un classement est aussi fait pour l’Australie, le Brésil, la France, l’Allemagne, l’Inde et le Royaume-Uni, mais pas pour le Canada.

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Alphabet (la société mère de Google)

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Amazon

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Facebook

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Salesforce

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Uber

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Tesla

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Apple

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Time Warner

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn The Walt Disney Company

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Comcast NBCUniversal

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Airbnb

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Netflix

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn McKinsey Company

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Dell Technologies

 Top 15 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Workday

Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn
19 mai 2017 écrit par Journal Métro

Est-ce vraiment si cool que ça travailler chez Facebook ou Netflix? Semble-t-il que oui!

Chaque année, LinkedIn présente un palmarès des entreprises les plus populaires auprès des travailleurs de son réseau ou, en d’autres mots, un top des compagnies «où les gens veulent travailler en 2017».

Trois critères sont étudiés pour évaluer les compagnies: l’intérêt pour les emplois au sein de la compagnie (à quelle fréquence est-ce que des gens regardent pour des emplois au sein de la compagnie), l’intérêt envers la marque de la compagnie (combien de non-employés tentent de rejoindre des employés de ladite compagnie et à quel point le contenu d’une compagnie est regardé par des professionnels?) et la capacité de la compagnie à garder ses employés (les employés restent-ils en poste au moins un an?).

LinkedIn présente un top 50, mais voici les 15 compagnies qui ont su se hisser aux premiers rangs du palmarès. Il s’agit de compagnies aux États-Unis. Un classement est aussi fait pour l’Australie, le Brésil, la France, l’Allemagne, l’Inde et le Royaume-Uni, mais pas pour le Canada.

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Alphabet (la société mère de Google)

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Amazon

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Facebook

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Salesforce

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Uber

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Tesla

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Apple

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Time Warner

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn The Walt Disney Company

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Comcast NBCUniversal

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Airbnb

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Netflix

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn McKinsey Company

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Dell Technologies

 Top 10 des compagnies pour lesquelles les gens veulent travailler selon LinkedIn Workday

Comment détecter les employés qui font du présentéisme?
18 mai 2017 écrit par Journal Métro

S’il est vrai que l’absentéisme coûte des milliards de dollars aux entreprises canadiennes chaque année, son envers, le présentéisme, serait encore plus coûteux.

Ce dernier phénomène est toutefois pas mal plus difficile à détecter.

Présent sans l’être vraiment
Selon Julie Cloutier, professeure au département d’organisation et ressources humaines à l’ESG-UQAM, le présentéisme peut être défini de deux façons.

Dans le domaine de la santé au travail, il se traduit par une «diminution du rendement du travailleur pour des raisons de santé». Et cette diminution est bien involontaire. «Le présentéisme découle du fait que l’employé n’est pas en pleine forme lorsqu’il se rend au travail, explique Julie Cloutier. Ce faisant, ses capacités réduites ne lui permettent pas de donner une prestation.»

Par exemple, un employé peut se présenter au travail malgré une grippe. Il aura de la difficulté à se concentrer, n’aura pas d’énergie, abattra moins de travail dans une journée et commettra des erreurs : bref, on assistera à une baisse générale de la performance.

Dans d’autres cas, il peut s’agir d’un comportement improductif volontaire. «Le travailleur fait moins d’efforts. Par exemple, si le temps de travail n’est pas surveillé, il arrive en retard, part avant la fin de son quart, fait des pauses excessivement longues. S’il n’y a pas de supervision directe, l’employé peut s’adonner à des activités personnelles sur ses heures de travail, réaliser ses tâches trop lentement, porter peu d’attention à la qualité de son travail», indique la professeure.

L’importance de l’environnement de travail
Lorsque le présentéisme est volontaire, le contexte de travail y est souvent pour quelque chose.

«Selon les études, la réduction volontaire des efforts est attribuable aux normes véhiculées par les employés, au sentiment d’iniquité ou au sentiment de ne pas être considéré et respecté par le superviseur ou l’employeur», avance Julie Cloutier.

Les travailleurs peuvent pratiquer le présentéisme si le comportement semble accepté au sein de l’entreprise, surtout si d’autres employés se tournent les pouces et si l’employeur n’est jamais intervenu pour faire cesser ce comportement.

Le présentéisme peut aussi être accentué par un sentiment d’iniquité. Cela peut survenir lorsqu’un travailleur compare son salaire avec celui de ses collègues et qu’il estime être sous-payé pour le travail qu’il fait. «Pour se faire justice lui-même, il en fait moins. Ce qui rétablit, dans une certaine mesure, l’équité», ajoute Julie Cloutier.

Finalement, le sentiment de ne pas être considéré par son employeur compte aussi pour beaucoup. Le présentéisme devient ici un mécanisme de protection pour les travailleurs qui se sentent dénigrés. «Ils doivent se montrer à eux-mêmes qu’ils ont assez de dignité pour ne pas se laisser faire», fait valoir la professeure.

Pour contrer le présentéisme, les entreprises auraient donc intérêt à se soucier d’abord du bien-être mental de leurs employés, en plus de former les gestionnaires afin qu’ils reconnaissait mieux les signes de ce mal… du présent.

Mères au travail, enfants performants
17 mai 2017 écrit par Journal Métro

Après avoir eu un enfant, beaucoup de mamans éprouvent de la culpabilité lorsque vient le temps de reprendre le chemin du travail. Voici donc une nouvelle qui fera plaisir aux 65% de mères québécoises qui travaillent: selon une étude réalisée dans 24 pays, les femmes dont les mères travaillaient à l’extérieur lorsqu’elles étaient enfants étaient plus susceptibles d’avoir un emploi.

Elles ont également plus de chances d’occuper des postes de superviseur et de gagner un salaire plus élevé. Ces données proviennent d’une étude publiée par la Harvard Business School et réalisée auprès de plus de 30 000 personnes en 2002 et en 2012.

Dans un communiqué de presse, Kathleen L. McGinn, professeure de gestion des entreprises et coauteure de l’étude, explique que «ces résultats suggèrent que dissuader les femmes de poursuivre une carrière à l’extérieur de la maison est contre-productif non seulement pour l’avenir de leurs enfants, mais aussi pour la société dans son ensemble».

L’étude démontre l’importance du rôle de modèle des parents. Parce qu’ils sont les premiers influenceurs des enfants, les parents sont en effet les mieux placés pour promouvoir la valeur du travail.

L’étude s’est également attardée aux garçons. Dans leur cas, cependant, les résultats ne sont pas très concluants, car ils ne feraient pas forcément une carrière plus brillante que ceux dont la mère était au foyer. Par contre, ils seraient plus susceptibles de contribuer aux tâches ménagères.

Les résidences pour aînés recrutent
16 mai 2017 écrit par Journal Métro

Vieillissement de la population oblige, les emplois en assistance et en soins aux aînés sont, et seront, en demande au cours des 20 prochaines années.

Un millier de nouveaux postes seront créés annuellement dans ce secteur. «Il y aura 
30 000 nouveaux aînés par an», lance d’emblée Yves Desjardins, président-directeur 
général du Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA). Pour accueillir la population vieillissante des baby-boomers, il prévoit la création de quelque 6 000 nouvelles unités locatives par année. S’il est facile de trouver la brique pour construire les murs de ces résidences, le recrutement du personnel est cependant une véritable préoccupation. «On se rend compte que les gens ne savent pas qu’on cherche de la main-d’œuvre», note-t-il.

M. Desjardins explique cela par la méconnaissance du secteur. Souvent, ces résidences sont confondues avec, notamment, les CHSLD. «Quand je vais en milieu scolaire et que je demande [aux étudiants s’ils sont intéressés par des postes dans] les résidences pour aînés, les jeunes me répondent qu’ils ne veulent pas changer des couches. Pourtant, ce n’est pas cela, le travail en résidence», illustre-t-il. Aide à la personne, entretien, cuisine, loisirs, soins infirmiers, gestion – les possibilités sont multiples.

Ces fausses croyances sont aussi accompagnées de préjugés. Dans l’esprit de plusieurs, une personne âgée est sénile et non autonome. «Il y a 
125 000 aînés en résidence, et je peux vous dire qu’il y en a qui ont leur voiture au garage et qui jouent au golf», commente le PDG.

Une autre difficulté qui complique le recrutement est le peu de formations offertes, notamment aux préposés. M. Desjardins indique toutefois qu’un diplôme – en partenariat avec le milieu de l’éducation – devrait voir le jour d’ici l’automne. «J’irai aussi rencontrer l’Ordre des conseillers d’orientation pour nous faire connaître», ajoute-t-il.

De bonnes conditions
L’époque où n’importe qui pouvait ouvrir une résidence pour aînés, sans permis, ni un minimum de services et de qualité, est révolue. La réglementation est très stricte, et il s’agit même d’une appellation contrôlée. «Au fil du temps, on s’est raffiné, affirme M. Desjardins. On a des gens qui ont des formations universitaires, et on compte de plus en plus de professionnels dans tous les domaines, du loisir à la gestion.» La réglementation a entraîné une nette amélioration de la qualité dans tout le secteur, tant sur le plan des ressources humaines et financières qu’auprès des résidants. «Le bien-être de tous est enfin passé à l’avant-plan.»

En termes de salaire, le RQRA a remarqué une amélioration ces dernières années, même s’il reste du travail à faire. Selon M. Desjardins, pour beaucoup d’employés, le salaire n’est pas l’argument principal. «Nous avons des préposés venant du réseau public qui n’aimaient pas la pression et qui disent préférer un emploi chez nous parce qu’ils veulent prendre du temps 
avec les gens. Ici, ils gagnent moins, mais ils ont le temps», raconte-t-il. Par ailleurs, il pense que les jeunes, qui ont 
vu leurs parents travailler plus 
de 60 heures par semaine, cherchent de meilleures conditions. Pour eux, la possibilité de concilier professionnel et la famille est déterminante. Il insiste donc sur la nécessité de fournir un cadre agréable, avec une charge de travail acceptable.


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