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Finir ses études sur son cellulaire comme Steve Bégin
24 février 2017 écrit par Journal Métro

Une semaine après son lancement, 6250 personnes étaient déjà inscrites à la plateforme Challenge U, qui propose aux adultes sans diplôme de secondaire de compléter leur formation. L’ancien joueur du Canadien de Montréal, Steve Bégin est un de ceux-là.

Selon le créateur de l’application, Nicolas Arsenault, les travailleurs sans diplôme sont le public cible, puisqu’il n’est pas toujours facile pour eux de retourner sur les bancs d’école.

«Les gens aujourd’hui utilisent beaucoup la technologie comme les téléphones intelligents, les tablettes et les ordinateurs pour communiquer ou se divertir. Je voulais apporter le volet apprentissage», mentionne-t-il.

Ambassadeurs
Le Laprairien s’est doté «d’ambassadeurs en or», comme il dit, pour promouvoir son application, soit le combattant d’arts martiaux mixtes Georges St-Pierre, qui a mis au défi Steve Bégin.

«Georges St-Pierre a complété ses études secondaires. Il trouvait la cause importante et a accepté d’y mettre sa notoriété. Steve Bégin, c’est la clientèle cible», indique M. Arsenault.

Il manque à l’ex-hockeyeur son cours de français ainsi qu’un examen d’anglais de 5e secondaire. Il était à sa dernière année dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec et voulait être repêché dans la Ligue nationale de hockey quand il a pris la décision de lâcher l’école.

«Au début de ma carrière professionnelle, j’alternais entre la Ligue nationale et la Ligue américaine. Je voulais finir mon secondaire au cas. J’ai regardé ce que je devais faire et c’était tellement compliqué pour la logistique que j’ai abandonné l’idée», soutient le résident de Candiac.

La simplicité de pouvoir terminer ses études sur son cellulaire l’a séduit. Il utilise ses temps libres pour faire progresser ses apprentissages.

Son avenir ne dépend plus de ce diplôme, puisqu’il a investi dans une compagnie de construction. Néanmoins, Steve Bégin trouvait important de le terminer pour être un modèle pour ses filles de 12 ans et 9 ans, mais aussi pour tous les jeunes.

«Au Québec, il y a beaucoup de décrocheurs. Si quelqu’un comme moi termine son secondaire, ça peut les encourager. Je le fais aussi pour mes enfants. Je me vois mal leur dire de poursuivre à l’école si je n’ai pas terminé», dit-il.

Une société de diplômés
M. Arsenault, qui a aussi créé la Fondation Mobilys pour lutter contre le décrochage scolaire, souhaite bâtir une société de diplômés. Il précise que faire son secondaire sur les bancs d’école reste la meilleure des options.

«Ce n’est pas une solution pour remplacer l’école. Par contre, pour certains individus, c’est la meilleure option», dit-il.

Selon ses recherches, 500 000 adultes au Québec travaillent sans détenir un diplôme de secondaire.

«Ça fait beaucoup de monde qu’on peut former. Le taux de décrochage est de 20%. Il y a donc de nouvelles cohortes chaque année qui n’ont pas terminé leur secondaire», soutient-il.

La plateforme a été lancée en projet-pilote en septembre avec 300 personnes, avant d’être lancée officiellement au début du mois de février.

Tout en ligne
Toutes les étapes, à l’exception de l’examen final, se font en ligne. À l’inscription, certains documents sont requis. La personne peut les envoyer à partir d’une photo prise avec son téléphone.

Ensuite, un conseiller d’orientation ouvre le dossier de l’élève dans une commission scolaire et un professeur lui est associé. Ce dernier le suivra durant toute sa progression.

Steve Bégin, qui utilise le service depuis quelques semaines, mentionne que l’apprentissage se fait bien. Pour chaque module, il doit compléter des exercices. Pour les réussir, des lectures et des vidéos explicatives sont accessibles. Il peut aussi poser des questions au professeur.

Quand le cours est complété, l’enseignant fait passer un examen sur la plateforme. Si tout se passe bien, l’élève passera celui du Ministère dans un centre. Il doit le réussir pour avoir son diplôme.

Finances: des formations pour tous
23 février 2017 écrit par Journal Métro

Les Québécois accusent des lacunes en matière de littératie financière comparativement au reste des Canadiens. Pour les aider à mieux gérer leur argent, on leu offre de nombreuses formations.

Selon un sondage de l’Autorité des marchés financiers (AMF) mené par Léger Marketing en novembre 2015, 80 % des personnes interrogées estimaient qu’accroître leurs connaissances dans le domaine des finances personnelles leur permettrait d’améliorer leur situation financière.

L’Académie du Trésor

«En général, les gens s’intéressent de plus en plus à leurs finances», note Dominique Asselin, qui a fondé l’Académie du Trésor en 2010, une organisation sans but lucratif qui offre gratuitement des cours d’éducation financière aux jeunes de 10 à 20 ans.

«Il y a des besoins énormes, explique Dominique Asselin. L’Académie du Trésor a un but philanthropique; nous souhaitons donner une base à la prochaine génération.»

À raison d’une heure par semaine, pour un total de 15 heures au primaire et au secondaire, et de 25 heures au collégial, les jeunes ont l’occasion d’en apprendre plus sur différents thèmes, dont faire un budget, gérer le crédit et investir de façon appropriée.

Si certains établissements choisissent d’intégrer ces modules à leur programme scolaire, d’autres préfèrent l’offrir comme activité parascolaire.

Et cette initiative a rapidement fait des petits. «Nous avons tellement d’inscriptions que nous sommes maintenant obligés de piger au hasard les élèves qui assisteront à nos formations!» se réjouit Dominique Asselin, qui a également relevé des besoins grandissants chez les adultes.

Il attribue en partie cette tendance à la diminution des avantages sociaux offerts aux employés. «Aujourd’hui, les gens sont obligés de s’occuper eux-mêmes de leur fonds de pension, continue-t-il. Ils sont donc plus ouverts qu’avant.»

En 2014, l’Académie du Trésor a décidé d’étendre ses activités au sein même des entreprises. «Nos clients sont les employeurs, indique-t-il. Ça nous permet avant tout de financer notre volet jeunesse.»
http://www.academiedutresor.com

Objectif: zéro dette

Éric Lebel est associé, syndic et conseiller en redressement financier chez Raymond Chabot Grant Thornton. Il constate quotidiennement l’endettement des ménages. «Les gens sont en général peu instruits sur le plan des différents types de crédit», reconnaît-il.

L’enquête de l’AMF confirme en effet que presque 60 % des Québécois disent mal connaître les produits et les services financiers offerts sur le marché.

Pour y remédier, des organismes comme l’Association coopérative d’économie familiale (ACEF) offrent divers ateliers un peu partout dans la province, dont certains tout à fait gratuitement.

Cours sur le budget:
Pour mieux connaître ses habitudes de consommation.
Durée: 3 séances de 2 heures 30  Coût : 65 $ par personne ou 120 $ par couple

Solutions aux dettes:
Pour avoir une vue d’ensemble de sa situation financière et trouver des pistes pour sortir de l’endettement.
Durée: une séance de 2 heures 30  Coût : gratuit
http://www.consommateur.qc.ca/acef-som

Investissement 101

«C’est bien d’épargner, mais on en fait quoi de cet argent-là ensuite?» s’interroge Michel-Olivier Marcoux, président de la firme Gestion de patrimoine ASF et auteur du livre Investir, paru en octobre 2016 aux Éditions au Carré.

Avec cet ouvrage de 170 pages, il espère démystifier la finance et aider les épargnants à mieux comprendre l’investissement en général. «Je vois ce livre comme un outil de référence, indique Michel-Olivier Marcoux. Je veux faire réaliser aux gens que la finance, ce n’est pas si compliqué.»

Les investisseurs, quel que soit leur niveau de connaissances, peuvent également se tourner vers le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) qui, depuis 2007, offre à ses membres et à l’ensemble de la population un programme d’initiation aux marchés financiers.

Scindé en quatre modules (Visas) de trois heures pouvant être suivis de façon individuelle, le Passeport Médac vise à «rendre l’investisseur avisé, aguerri, autonome et responsable».

Visa
Durée: 3 heures par module
Coût (incluant les frais d’adhésion ou de renouvellement au MÉDAC pendant un an) : de 45 à 75 $

Passeport Médac
Durée: 12 heures
Coût (incluant les frais d’adhésion ou de renouvellement au MÉDAC pendant 3 ans) : 125 $
http://www.medac.qc.ca/education/passeport

Trois mythes sur la poignée de main
22 février 2017 écrit par Journal Métro

Les poignées de main du président américain Donald Trump ont été scrutées à la loupe, notamment lors de sa rencontre avec le premier ministre Justin Trudeau.

De nombreux articles ont souligné la fermeté de ses poignées de main, ses tapotements sur l’épaule de son interlocuteur, sa tendance à attirer brusquement vers lui l’autre personne, qualifiant ses poignées de main de «bizarres» et de «dominantes». Mais une poignée de main a-t-elle vraiment autant d’importance qu’on le croit? Le Détecteur de rumeurs en profite pour vérifier la validité de quelques-unes de nos idées reçues.

1. Les poignées de main révèlent notre personnalité

Une étude qui se démarque à ce sujet est celle de l’Université de l’Alabama publiée en 2000 dans le Journal of Personality and Social Psychology. Des psychologues ont formé des juges pendant un mois de manière que ceux-ci puissent évaluer des caractéristiques objectives d’une poignée de main (adhérence, température, sécheresse, force, durée, vigueur, texture et contact visuel). Ensuite, les juges devaient évaluer des participants qui avaient répondu à des tests de personnalité. Les résultats ont fait ressortir les points suivants :

• Il était difficile pour les juges de prendre en considération toutes les caractéristiques objectives. C’est la fermeté qui était la caractéristique la plus importante d’une «bonne» poignée de main.

• Les juges avaient une première impression plus positive des gens qui donnaient une poignée de main considérée comme «bonne».

• Une «bonne» poignée de main, telle que perçue par les juges, était associée aux participants dont les tests avaient révélé qu’ils étaient plus extravertis et ouverts à de nouvelles expériences.

• Ceux qui avaient des personnalités anxieuses et timides donnaient des poignées de main considérées comme «mauvaises» par les juges.

• Contrairement à ce qu’on peut penser, les femmes auraient avantage à donner une poignée de main ferme à l’occasion d’une première rencontre. Ce geste est perçu encore plus positivement.

• Bref, pour les deux sexes, une poignée de main ferme tend à générer des impressions favorables.

2. Une bonne poignée de main augmente les chances de décrocher un contrat

L’Université de l’Iowa a mené en 2008 une étude qui impliquait 98 étudiants, des employeurs potentiels et des «experts en poignées de main». Les étudiants prenaient part à des entretiens d’embauche et les patrons potentiels étaient ensuite invités à classer les candidats. Puis, des experts analysaient la poignée de main des candidats. Les résultats : les étudiants qui ont été notés comme ayant les poignées les plus fermes par les juges étaient aussi les plus susceptibles d’être embauchés. Les «employeurs» considéraient ces candidats comme des extravertis avec de grandes compétences personnelles, alors que ceux qui donnaient des poignées de main molles se retrouvaient au bas de la liste. Selon l’étude, une poignée de main doit être ferme, pas trop forte, avoir un mouvement vigoureux de haut en bas et être accompagnée d’un contact visuel.

3. La poignée de main génère davantage d’activité dans une zone spécifique du cerveau

Dans le cadre d’une étude publiée en 2012 dans le Journal of Cognitive Neuroscience, des chercheurs ont étudié les corrélats neuronaux d’une poignée de main pour expliquer l’importance de cette pratique dans nos interactions sociales. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, ils ont pu démontrer qu’il y avait plus d’activité dans une région spécifique du cerveau quand on se serre la main avant une interaction. Ils ont également montré que toutes les poignées de main n’auraient pas un impact positif : il faudrait une poignée de main ferme et une attitude amicale pour susciter des sentiments positifs.

Le bémol
Les études réalisées jusqu’à maintenant semblent confirmer ce que notre intuition nous dicte, à savoir que les poignées de main fermes sont perçues comme les plus positives. Qui sait, Donald Trump sent peut-être qu’il a un problème d’image et il essaie maladroitement de se rattraper?

Toutefois, attention de ne pas sortir le geste du contexte. Les politiciens jouent un rôle et apprennent à maîtriser les codes du langage non verbal pour influencer nos perceptions.

Il est connu par exemple que politiciens et gens d’affaires reçoivent des cours pour maîtriser les différents styles de poignées de main et leur langage corporel en général. Bref, ils savent modifier et optimiser leur langage non verbal, particulièrement dans un contexte d’opération photo.

Et la biologie?
On sait déjà qu’on peut transmettre des germes avec des poignées de main. Il a été découvert dans le cadre d’une recherche à l’Institut Weizmann que les poignées de main pourraient être des moyens de transmettre des signaux chimiques sociaux.

En observant des participants avec des caméras cachées, on a découvert que les humains auraient tendance à approcher leur main de leur nez après avoir serré la main d’un interlocuteur! Les chercheurs pensent que ce comportement inconscient aurait pris la relève d’un comportement plus ancien qui consistait à renifler une personne pour en savoir plus sur elle, comme le font les animaux.

Top 10 des emplois les plus ennuyants
21 février 2017 écrit par Journal Métro

Le site web Emolument a récemment fait un sondage auprès de 1300 professionnels leur posant une simple question: êtes-vous ennuyé par votre travail? La réponse est pratiquement unanime: oui.

À noter que l’emploi le moins ennuyant est celui dans le secteur de la recherche et du développement.

De plus, ce n’est pas parce qu’on est président – directeur général d’une compagnie qu’on s’ennuie moins qu’un nouvel employé. En effet, il n’y a pratiquement pas d’écart en terme d’ennui au travail entre les employés junior, les employés senior ainsi que les chefs d’entreprise. Le taux d’employés ennuyés pour chaque échelon se situe pour tous entre 64% et 66%.

Voici donc le top 10 des secteurs d’emploi les plus ennuyants selon ce sondage:

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Emplois en droit

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Chargé de projets

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Fonctions de support (réceptionniste, secrétaire, réception)

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Contrôleur financier

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Comptable

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Services financier et banquier

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Ingénieur

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Ventes

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Marketing et communications

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Technicien informatique

Pour voir la liste complète, c’est ici.

Changement 
et leadership
20 février 2017 écrit par Journal Métro

Revenons un instant sur l’intrigue du livre Il faut sauver la ruche.

La ruche Luna traverse une grande période d’apathie. Ses dirigeants ne semblent pas reconnaître les menaces qui pointent à l’horizon. Il n’y a aucun sentiment d’urgence malgré le fait que, si rien n’est fait, la ruche court à sa perte.

C’est Buzz, une abeille ouvrière, qui va brasser et provoquer des choses. Buzz n’est pas contremaître, encore moins abeille-cadre. Il n’a pas l’oreille de la reine et pourtant…

Pas besoin d’être situé tout en haut d’un organigramme pour être considéré comme un leader. Il y a plein de gens occupant des postes élevés qui se contentent d’être des gestionnaires. En fait, dès que vous donnez l’exemple, vous avez l’étoffe d’un leader.
Les leaders montrent la direction, communiquent le portrait d’un avenir souhaitable à réaliser et offrent un leadership fluide. Communiquant des principes qui libéreront les autres de la supervision directe, ils jouent souvent le rôle de coach en tentant d’engager les autres. Il ne leur viendrait pas à l’idée de gérer à la petite semaine.

Les gestionnaires suivent le plan de match, sont efficaces et se soucient de bien maîtriser les troupes. Pour s’assurer de faire leur travail correctement, ils créent des politiques et encadrent de telle sorte qu’il sera possible de suivre le plan. Ils sont plus dirigeants que coachs et, trop occupés à gérer l’instant présent, ils n’ont souvent même pas conscience des changements qui surviennent dans le monde.

De quoi avons-nous davantage besoin dans un monde en changement? De gestionnaires ou de leaders? Comme le mentionne l’auteur Daniel Pink, si vous commandez, vous obtenez de l’obéissance. Si vous offrez de l’autonomie, vous obtenez de l’engagement.

Non pas que les gestionnaires soient de trop. Si vous les enleviez, les organisations pourraient elles-mêmes devenir chaotiques. Mais ce n’est pas sur un déficit de gestionnaires que nous devons nous concentrer présentement dans notre économie. Nous en avons beaucoup.
Par contre, les leaders se font rares et, sauf si on œuvre dans une organisation monopolistique favorisée par un environnement statique, leur absence peut être très dommageable.

Cette semaine, n’attendez pas qu’on vous offre un poste pour assumer votre leadership. Soyez à l’affût de ce qui se passe, suggérez des améliorations aux processus et donnez l’exemple en offrant un travail de première qualité. Bref, faites un Buzz de vous-même. Petit à petit, vous arriverez à changer votre ruche.

Pendant 10 semaines, notre chroniqueur présente les leçons de Buzz, c’est-à-dire des leçons qu’on peut tirer du livre Il faut sauver la ruche.

Le REER ou le CELI: dilemme d’une étudiante
19 février 2017 écrit par Journal Métro

Plus on est jeune, plus on peut profiter de la «magie des intérêts composés».

À cet égard, notre lectrice est partie du bon pied. Étudiante à l’université, elle cotise déjà à un compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Elle se demande à partir de quel moment elle devrait diriger son épargne vers un régime enregistré d’épargne-retraite (REER).

Vous devrez cotiser à un REER lorsque votre salaire sera suffisamment élevé pour que la déduction fiscale en «vaille la peine», répond Guylaine Dufresne, directrice principale, investissement et planification financière, à la Banque Laurentienne.

Avant d’aller plus loin, expliquons la mécanique derrière cette réponse. En raison de notre système d’imposition progressif, plus votre salaire est élevé, plus votre déduction 
fiscale sera élevée.

Mme Dufresne ne préconise pas un seuil salarial précis pour commencer à cotiser au REER. «Ça dépend: 
certains contribuables trouveront qu’une économie d’impôt de 20%, c’est intéressant», poursuit-elle.

La réponse dépendra entre autres de ce que l’avenir vous réserve. «Si vous avez un taux d’imposition de 20% en début de carrière, mais prévoyez en avoir un de 40% dans quelques années, j’attendrais, dit-elle. La médecine, par exemple, est une profession où les salaires progressent grandement en début de carrière.»

Si vous exercez une profession où les revenus sont modestes et stables, ça ne veut pas dire que vous devriez faire une croix sur le REER, nuance Mme Dufresne. «Un travailleur qui fait de 40 000$ 
à 45 000$ annuellement pourrait séparer ses épargnes entre le REER et le CELI, dit-elle. À ce salaire, vous risquez davantage d’être contraint de piger dans votre épargne. Le CELI vous donne cette flexibilité, mais le REER procure une économie d’impôt.»

Un jeune professionnel doit aussi tenir compte de ses objectifs. On cotise à un REER pour planifier sa retraite. Quant au CELI, il est plus flexible et peut convenir à tous les objectifs financiers.

Lorsqu’on se pose la question «REER ou CELI?», le taux d’imposition prévu à la retraite doit également faire partie de l’équation. L’idée est d’éviter que le taux remboursé sur votre déduction soit moins élevé que votre taux d’imposition sur les décaissements faits à la retraite. «C’est plus difficile de répondre à cette question en raison de l’âge de votre lectrice, admet Mme Dufresne. Par contre, c’est un élément qu’on peut prévoir quand on est plus avancé dans son cheminement professionnel.»

Sachez que vous pouvez cotiser dès maintenant à votre REER, mais qu’il est possible de reporter les déductions à une année ultérieure, lorsque vous aurez des revenus plus importants. Là encore, rien ne vous empêchera plus tard de retirer des sommes de votre CELI et de les réinvestir dans votre REER.

Article publié dans Les Affaires 
le 6 février 2016.

Le REER ou le CELI: dilemme d’une étudiante
18 février 2017 écrit par Journal Métro

Plus on est jeune, plus on peut profiter de la «magie des intérêts composés».

À cet égard, notre lectrice est partie du bon pied. Étudiante à l’université, elle cotise déjà à un compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Elle se demande à partir de quel moment elle devrait diriger son épargne vers un régime enregistré d’épargne-retraite (REER).

Vous devrez cotiser à un REER lorsque votre salaire sera suffisamment élevé pour que la déduction fiscale en «vaille la peine», répond Guylaine Dufresne, directrice principale, investissement et planification financière, à la Banque Laurentienne.

Avant d’aller plus loin, expliquons la mécanique derrière cette réponse. En raison de notre système d’imposition progressif, plus votre salaire est élevé, plus votre déduction 
fiscale sera élevée.

Mme Dufresne ne préconise pas un seuil salarial précis pour commencer à cotiser au REER. «Ça dépend: 
certains contribuables trouveront qu’une économie d’impôt de 20%, c’est intéressant», poursuit-elle.

La réponse dépendra entre autres de ce que l’avenir vous réserve. «Si vous avez un taux d’imposition de 20% en début de carrière, mais prévoyez en avoir un de 40% dans quelques années, j’attendrais, dit-elle. La médecine, par exemple, est une profession où les salaires progressent grandement en début de carrière.»

Si vous exercez une profession où les revenus sont modestes et stables, ça ne veut pas dire que vous devriez faire une croix sur le REER, nuance Mme Dufresne. «Un travailleur qui fait de 40 000$ 
à 45 000$ annuellement pourrait séparer ses épargnes entre le REER et le CELI, dit-elle. À ce salaire, vous risquez davantage d’être contraint de piger dans votre épargne. Le CELI vous donne cette flexibilité, mais le REER procure une économie d’impôt.»

Un jeune professionnel doit aussi tenir compte de ses objectifs. On cotise à un REER pour planifier sa retraite. Quant au CELI, il est plus flexible et peut convenir à tous les objectifs financiers.

Lorsqu’on se pose la question «REER ou CELI?», le taux d’imposition prévu à la retraite doit également faire partie de l’équation. L’idée est d’éviter que le taux remboursé sur votre déduction soit moins élevé que votre taux d’imposition sur les décaissements faits à la retraite. «C’est plus difficile de répondre à cette question en raison de l’âge de votre lectrice, admet Mme Dufresne. Par contre, c’est un élément qu’on peut prévoir quand on est plus avancé dans son cheminement professionnel.»

Sachez que vous pouvez cotiser dès maintenant à votre REER, mais qu’il est possible de reporter les déductions à une année ultérieure, lorsque vous aurez des revenus plus importants. Là encore, rien ne vous empêchera plus tard de retirer des sommes de votre CELI et de les réinvestir dans votre REER.

Article publié dans Les Affaires 
le 6 février 2016.

Le REER ou le CELI: dilemme d’une étudiante
17 février 2017 écrit par Journal Métro

Plus on est jeune, plus on peut profiter de la «magie des intérêts composés».

À cet égard, notre lectrice est partie du bon pied. Étudiante à l’université, elle cotise déjà à un compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Elle se demande à partir de quel moment elle devrait diriger son épargne vers un régime enregistré d’épargne-retraite (REER).

Vous devrez cotiser à un REER lorsque votre salaire sera suffisamment élevé pour que la déduction fiscale en «vaille la peine», répond Guylaine Dufresne, directrice principale, investissement et planification financière, à la Banque Laurentienne.

Avant d’aller plus loin, expliquons la mécanique derrière cette réponse. En raison de notre système d’imposition progressif, plus votre salaire est élevé, plus votre déduction 
fiscale sera élevée.

Mme Dufresne ne préconise pas un seuil salarial précis pour commencer à cotiser au REER. «Ça dépend: 
certains contribuables trouveront qu’une économie d’impôt de 20%, c’est intéressant», poursuit-elle.

La réponse dépendra entre autres de ce que l’avenir vous réserve. «Si vous avez un taux d’imposition de 20% en début de carrière, mais prévoyez en avoir un de 40% dans quelques années, j’attendrais, dit-elle. La médecine, par exemple, est une profession où les salaires progressent grandement en début de carrière.»

Si vous exercez une profession où les revenus sont modestes et stables, ça ne veut pas dire que vous devriez faire une croix sur le REER, nuance Mme Dufresne. «Un travailleur qui fait de 40 000$ 
à 45 000$ annuellement pourrait séparer ses épargnes entre le REER et le CELI, dit-elle. À ce salaire, vous risquez davantage d’être contraint de piger dans votre épargne. Le CELI vous donne cette flexibilité, mais le REER procure une économie d’impôt.»

Un jeune professionnel doit aussi tenir compte de ses objectifs. On cotise à un REER pour planifier sa retraite. Quant au CELI, il est plus flexible et peut convenir à tous les objectifs financiers.

Lorsqu’on se pose la question «REER ou CELI?», le taux d’imposition prévu à la retraite doit également faire partie de l’équation. L’idée est d’éviter que le taux remboursé sur votre déduction soit moins élevé que votre taux d’imposition sur les décaissements faits à la retraite. «C’est plus difficile de répondre à cette question en raison de l’âge de votre lectrice, admet Mme Dufresne. Par contre, c’est un élément qu’on peut prévoir quand on est plus avancé dans son cheminement professionnel.»

Sachez que vous pouvez cotiser dès maintenant à votre REER, mais qu’il est possible de reporter les déductions à une année ultérieure, lorsque vous aurez des revenus plus importants. Là encore, rien ne vous empêchera plus tard de retirer des sommes de votre CELI et de les réinvestir dans votre REER.

Article publié dans Les Affaires 
le 6 février 2016.

Le REER ou le CELI: dilemme d’une étudiante
16 février 2017 écrit par Journal Métro

Plus on est jeune, plus on peut profiter de la «magie des intérêts composés».

À cet égard, notre lectrice est partie du bon pied. Étudiante à l’université, elle cotise déjà à un compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Elle se demande à partir de quel moment elle devrait diriger son épargne vers un régime enregistré d’épargne-retraite (REER).

Vous devrez cotiser à un REER lorsque votre salaire sera suffisamment élevé pour que la déduction fiscale en «vaille la peine», répond Guylaine Dufresne, directrice principale, investissement et planification financière, à la Banque Laurentienne.

Avant d’aller plus loin, expliquons la mécanique derrière cette réponse. En raison de notre système d’imposition progressif, plus votre salaire est élevé, plus votre déduction 
fiscale sera élevée.

Mme Dufresne ne préconise pas un seuil salarial précis pour commencer à cotiser au REER. «Ça dépend: 
certains contribuables trouveront qu’une économie d’impôt de 20%, c’est intéressant», poursuit-elle.

La réponse dépendra entre autres de ce que l’avenir vous réserve. «Si vous avez un taux d’imposition de 20% en début de carrière, mais prévoyez en avoir un de 40% dans quelques années, j’attendrais, dit-elle. La médecine, par exemple, est une profession où les salaires progressent grandement en début de carrière.»

Si vous exercez une profession où les revenus sont modestes et stables, ça ne veut pas dire que vous devriez faire une croix sur le REER, nuance Mme Dufresne. «Un travailleur qui fait de 40 000$ 
à 45 000$ annuellement pourrait séparer ses épargnes entre le REER et le CELI, dit-elle. À ce salaire, vous risquez davantage d’être contraint de piger dans votre épargne. Le CELI vous donne cette flexibilité, mais le REER procure une économie d’impôt.»

Un jeune professionnel doit aussi tenir compte de ses objectifs. On cotise à un REER pour planifier sa retraite. Quant au CELI, il est plus flexible et peut convenir à tous les objectifs financiers.

Lorsqu’on se pose la question «REER ou CELI?», le taux d’imposition prévu à la retraite doit également faire partie de l’équation. L’idée est d’éviter que le taux remboursé sur votre déduction soit moins élevé que votre taux d’imposition sur les décaissements faits à la retraite. «C’est plus difficile de répondre à cette question en raison de l’âge de votre lectrice, admet Mme Dufresne. Par contre, c’est un élément qu’on peut prévoir quand on est plus avancé dans son cheminement professionnel.»

Sachez que vous pouvez cotiser dès maintenant à votre REER, mais qu’il est possible de reporter les déductions à une année ultérieure, lorsque vous aurez des revenus plus importants. Là encore, rien ne vous empêchera plus tard de retirer des sommes de votre CELI et de les réinvestir dans votre REER.

Article publié dans Les Affaires 
le 6 février 2016.

Montréal détrône Paris en 2017 au palmarès des villes étudiantes
15 février 2017 écrit par Journal Métro

Paris cède sa place à une autre mégalopole francophone pour cette 5e édition du top 100 des meilleures destinations étudiantes, établi par l’agence britannique Quacquarelli Symonds (QS). La capitale française occupait la tête du classement depuis la création de ce dernier.

Les raisons du déclin de Paris et de la progression de Montréal sont nombreuses. Montréal, qui fête son 375e anniversaire cette année, sort d’une période de stagnation économique et s’apprête à vivre une croissance en 2017, selon les analystes.

L’esprit d’innovation et le dynamisme de la ville québécoise sont remarqués dans le monde entier. L’année dernière, Montréal a reçu le titre de ‘ville la plus intelligente du monde’ par le think tank international Intelligent Community Forum.

Le Canada place quatre de ses villes au classement QS.

Paris, qui subit des menaces terroristes à répétition, perd un peu de sa brillance notamment dans les catégories du coût de la vie et de l’attractivité. 

Le sondage montre par ailleurs que malgré le Brexit, Londres séduit toujours les étudiants. La ville britannique passe de la cinquième à la troisième position cette année. 

Un rapide coup d’oeil au top 10 permet de remarquer l’absence des villes américaines, la mieux classée étant Boston en 8e place. Un résultat dû au coût élevé de la vie, selon les experts.

Les résultats sont élaborés à partir des réponses apportées par 18 000 étudiants. Les villes sont évaluées selon cinq critères clés (le classement des universités, l’intégration des étudiants, l’attractivité, l’emploi et le coût de la vie). Un nouvel indicateur ajouté cette année, ‘la perception des étudiants’, sonde les diplômés et les étudiants actuels sur leur expérience dans une ville donnée et peut expliquer certains bouleversements observés au classement de cette année.

Le top 10 des villes étudiantes 2017: 
1. Montréal
2. Paris
3. Londres
4. Séoul
5. Melbourne
6. Berlin
7. Tokyo
8. Boston
9. Munich
10. Vancouver

Quand faut-il se mêler de la vie privée de ses employés?
14 février 2017 écrit par Journal Métro

La sacro-sainte vie privée est importante pour les employés, mais parfois, s’en mêler est la meilleure façon de les aider… Deux CRHA expliquent comment venir en aide à un employé, tout en respectant son droit à la vie privée.

En tant qu’employeur, les raisons sont nombreuses de vouloir soutenir un employé qui traverse une période difficile. «On réduit non seulement le taux d’absentéisme, mais aussi celui du présentéisme, explique Gilles Savoie, CRHA et directeur organisationnel chez Consultants BCH. Sans soutien, l’employé en difficulté risque de s’absenter à répétition, ou de rentrer au travail sans être capable de se concentrer.»

C’est également bon pour la marque employeur, ajoute Suzanne Leduc, CRHA et directrice des services aux organisations chez Morneau Shepell : «Offrir un bon programme d’aide aux employés (PAE) s’inscrit dans la culture d’une entreprise qui désire attirer et retenir les talents.»

Or, intervenir auprès d’un employé demeure un geste délicat, vu la nature de certains problèmes (divorce, alcoolisme, dépression, etc.). Voici comment s’y prendre.

Le PAE, une grande avancée
C’est difficile à imaginer, mais les programmes d’aide aux employés (PAE) n’ont pas toujours existé : «Avant, tout se faisait en interne, explique Gilles Savoie. Les entreprises qui voulaient aider leurs employés engageaient des ressources dans leurs propres locaux.»

Or, depuis que les PAE se sont structurés et répandus, l’offre provient de l’externe et couvre un large spectre. «L’élément le plus populaire est l’accompagnement à court terme sur le plan psychologique, indique Gilles Savoie. Mais il y a toute une gamme de services qui peuvent s’ajouter à cela : travailleurs sociaux, sexologues, avocats, conseillers financiers, entraîneurs, nutritionnistes, et ainsi de suite.»

Reconnaître les signes précurseurs
Lors de l’implantation d’un PAE, les gestionnaires sont appelés à suivre une formation pour savoir comment reconnaître un employé en difficulté, explique la directrice chez Morneau Shepell.

Gilles Savoie insiste sur le rôle proactif de l’employeur : «C’est en demeurant attentif aux changements de comportement des employés que l’on peut intervenir rapidement, avant que la situation ne dégénère.»

Il y a évidemment des balises à respecter, selon Suzanne Leduc : «Les trois principes de base d’un PAE sont le volontariat (l’employé doit y souscrire volontairement), l’anonymat et la confidentialité.»

«Un employeur ne peut pas forcer un employé à utiliser le programme, renchérit Gilles Savoie. Tout ce qu’il peut faire, c’est de lui imposer des exigences par rapport à sa prestation de travail, tout en lui offrant de l’aide via le PAE.»

Bâtir une muraille de Chine
En matière de PAE, la confidentialité des patients est «fondamentale», affirme Gilles Savoie. Par chance, il existe deux solides remparts pour garantir l’anonymat des patients et la confidentialité des dossiers.

Le premier relève de la firme qui coordonne les services d’aide. «Tous nos dossiers sont numérotés de manière à préserver la confidentialité, dit Suzanne Leduc. De plus, quand un employé sollicite une rencontre, on s’assure qu’il ne croise pas un collègue dans la salle d’attente.»

L’autre rempart vient des professionnels eux-mêmes. «La plupart sont encadrés par un ordre professionnel et un code déontologique rigoureux», assure Suzanne Leduc, citant en exemple les psychologues, les travailleurs sociaux, les sexologues et les avocats, tous membres d’un ordre.

C’est donc en toute confiance que les employés peuvent se prévaloir de l’aide offerte…

 

Quand faut-il se mêler de la vie privée de ses employés?
13 février 2017 écrit par Journal Métro

La sacro-sainte vie privée est importante pour les employés, mais parfois, s’en mêler est la meilleure façon de les aider… Deux CRHA expliquent comment venir en aide à un employé, tout en respectant son droit à la vie privée.

En tant qu’employeur, les raisons sont nombreuses de vouloir soutenir un employé qui traverse une période difficile. «On réduit non seulement le taux d’absentéisme, mais aussi celui du présentéisme, explique Gilles Savoie, CRHA et directeur organisationnel chez Consultants BCH. Sans soutien, l’employé en difficulté risque de s’absenter à répétition, ou de rentrer au travail sans être capable de se concentrer.»

C’est également bon pour la marque employeur, ajoute Suzanne Leduc, CRHA et directrice des services aux organisations chez Morneau Shepell : «Offrir un bon programme d’aide aux employés (PAE) s’inscrit dans la culture d’une entreprise qui désire attirer et retenir les talents.»

Or, intervenir auprès d’un employé demeure un geste délicat, vu la nature de certains problèmes (divorce, alcoolisme, dépression, etc.). Voici comment s’y prendre.

Le PAE, une grande avancée
C’est difficile à imaginer, mais les programmes d’aide aux employés (PAE) n’ont pas toujours existé : «Avant, tout se faisait en interne, explique Gilles Savoie. Les entreprises qui voulaient aider leurs employés engageaient des ressources dans leurs propres locaux.»

Or, depuis que les PAE se sont structurés et répandus, l’offre provient de l’externe et couvre un large spectre. «L’élément le plus populaire est l’accompagnement à court terme sur le plan psychologique, indique Gilles Savoie. Mais il y a toute une gamme de services qui peuvent s’ajouter à cela : travailleurs sociaux, sexologues, avocats, conseillers financiers, entraîneurs, nutritionnistes, et ainsi de suite.»

Reconnaître les signes précurseurs
Lors de l’implantation d’un PAE, les gestionnaires sont appelés à suivre une formation pour savoir comment reconnaître un employé en difficulté, explique la directrice chez Morneau Shepell.

Gilles Savoie insiste sur le rôle proactif de l’employeur : «C’est en demeurant attentif aux changements de comportement des employés que l’on peut intervenir rapidement, avant que la situation ne dégénère.»

Il y a évidemment des balises à respecter, selon Suzanne Leduc : «Les trois principes de base d’un PAE sont le volontariat (l’employé doit y souscrire volontairement), l’anonymat et la confidentialité.»

«Un employeur ne peut pas forcer un employé à utiliser le programme, renchérit Gilles Savoie. Tout ce qu’il peut faire, c’est de lui imposer des exigences par rapport à sa prestation de travail, tout en lui offrant de l’aide via le PAE.»

Bâtir une muraille de Chine
En matière de PAE, la confidentialité des patients est «fondamentale», affirme Gilles Savoie. Par chance, il existe deux solides remparts pour garantir l’anonymat des patients et la confidentialité des dossiers.

Le premier relève de la firme qui coordonne les services d’aide. «Tous nos dossiers sont numérotés de manière à préserver la confidentialité, dit Suzanne Leduc. De plus, quand un employé sollicite une rencontre, on s’assure qu’il ne croise pas un collègue dans la salle d’attente.»

L’autre rempart vient des professionnels eux-mêmes. «La plupart sont encadrés par un ordre professionnel et un code déontologique rigoureux», assure Suzanne Leduc, citant en exemple les psychologues, les travailleurs sociaux, les sexologues et les avocats, tous membres d’un ordre.

C’est donc en toute confiance que les employés peuvent se prévaloir de l’aide offerte…

 


First Column of Stuff

  • Here is some stuff.
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