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Travail: les adjoints et la confidentialité
20 juillet 2017 écrit par Journal Métro

En assistant son responsable, l’avocat, le médecin ou le dentiste, l’adjoint est lui aussi soumis au secret professionnel. Mais qu’est-ce qui reste secret et protégé?

«Pratiquement tout reste secret et protégé, sauf dans des cas de force majeure!» répond Vanessa Mongeau, présidente de l’Association du personnel de soutien administratif du Québec (APSAQ).

Cependant, les adjoints administratifs ne sont pas tenus au secret pour les mêmes raisons que ceux qui ont le devoir de ne pas partager les informations confidentielles de leurs clients parce
qu’ils font partie d’un ordre professionnel.

En effet, le respect du secret professionnel est un droit fondamental qui appartient au client de toute personne membre d’un ordre professionnel régi par le Code des professions, comme les notaires, les psychologues, les infirmières, etc. Ce droit découle de l’article 9 de la Charte des droits et libertés de la personne.

«Dans le cas des adjointes administratives, il n’existe pas d’ordre professionnel», explique Vanessa Mongeau.

La raison en est fort simple. «Aujourd’hui, on trouve principalement deux types d’adjointes [le métier demeure essentiellement féminin] : les adjointes administratives et les adjointes de direction.»

«Il n’y a pas de cours sur la confidentialité dans les formations des adjointes. Même si une partie s’apprend sur le terrain, elles doivent avoir cette notion en elles.» – Vanessa Mongeau, présidente de l’Association du personnel de soutien administratif du Québec

Les premières travailleront avec une équipe, alors que les secondes travailleront directement avec un membre de la direction ou de l’exécutif d’une compagnie. Dans tous les cas, une bonne adjointe peut travailler dans toutes sortes de domaines. «Et chaque domaine a ses particularités», explique Vanessa Mongeau.

Des règles internes
Dans le cas des adjointes administratives, ce sont plutôt les règles de confidentialité établies en interne qui les obligent à garder pour elles les informations sensibles au sein de la compagnie ou celles concernant la vie privée de leurs patrons.

«Normalement, ces règles sont indiquées au moment de signer le contrat de travail», souligne Vanessa Mongeau. En tant que présidente de L’Indispensable, une firme de recrutement d’adjointes de haut niveau, Mme Mongeau teste ses candidates chaque jour.

«Il n’y a pas de cours sur la confidentialité dans les formations des adjointes. Même si une partie s’apprend sur le terrain, elles doivent avoir cette notion en elles. La confidentialité doit faire partie de leur ADN. Elles doivent avoir autant d’éthique que les professionnels soumis à un code d’éthique», fait valoir la chef d’entreprise.

Et à l’ère des réseaux sociaux où tout un chacun se permet de partager les détails de sa vie sur l’internet, Vanessa Mongeau ne cache pas qu’elle observe une petite différence générationnelle chez les jeunes adjointes.

«Je vois la différence au moment de mes tests, indique-t-elle. Parfois, les jeunes adjointes donneront des éléments de réponse contenant quelques éléments de vie privée de leurs patrons, par exemple, lorsque vient le temps d’annuler un rendez-vous d’affaires pour des raisons personnelles. Une adjointe d’expérience ne donnera jamais ces détails. Bref, absolument tout doit rester secret et protégé!» insiste la recruteuse professionnelle.

Peut-on parler de sa vie privée au boulot?
19 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Il ne faut pas mélanger vie privée et vie professionnelle, dit-on.

Mais cette consigne, qu’on entend souvent, n’est pas tout à fait fondée. Posons-nous donc la question: dans quelle mesure peut-on parler de sa vie privée au boulot?

«Oui, il faut garder sa vie privée pour soi, mais cela dépend avec qui et comment», dit d’emblée Maha Daoud, CRHA et coordonnatrice dans le secteur des ressources humaines à l’École d’éducation permanente de McGill. L’entreprise, en plus d’être un lieu de travail, est un espace social où les échanges se multiplient. Alors que certains collègues parlent trop de leurs histoires personnelles, d’autres préfèrent se taire complètement. Comment doser, à qui se confier et dans quelles circonstances?

«L’important est de ne pas trop mélanger les choses et d’avoir conscience qu’on ne peut pas tout dire», conseille Mme Daoud. Selon elle, la première chose à faire est de déterminer combien un sujet est personnel. «Évitez de rentrer dans les détails. Par exemple, je peux raconter que mon enfant a une allergie, sans en décrire tous les symptômes», note-t-elle. Du même souffle, elle rappelle que tout est dans la capacité à bien équilibrer et à ne jamais trop entrer dans la sphère intime.

«Attention à ne pas embarrasser vos collègues ou à empoisonner l’équipe avec vos problèmes, avertit Mme Daoud. Si au travail la bonne humeur est contagieuse, la mauvaise l’est tout autant.» Elle note aussi qu’il faut savoir choisir les moments qui sont propices à la confidence. Par ailleurs, quand on vient d’être embauché, l’idéal est d’attendre quelques mois et d’observer les autres avant de parler de sa vie privée. Ce laps de temps permettra de découvrir les collègues à qui on peut faire confiance.

Si trop parler de sa vie privée est à proscrire, l’inverse n’est pas pour autant une bonne stratégie. Si on se tait trop, le risque est de passer pour quelqu’un de méprisant. Au bureau comme dans la vie, le climat de confiance est très important. Cela dépend du choix de chacun, mais dire qu’on a des enfants ou évoquer le lieu de ses dernières vacances peut créer une certaine complicité entre collègues, nécessaire aux bonnes relations. «Cela favorise une connexion, une proximité propice à la productivité», convient Mme Daoud.

Il peut paraître difficile de se confier à son supérieur hiérarchique. Pourtant, lui parler de certaines choses peut s’avérer essentiel. «Raconter quelque chose de personnel lorsque cela nécessite un accommodement au travail, par exemple, est tout à fait justifié, même recommandé», estime Maha Daoud, qui pense que le gestionnaire a besoin d’en connaître un minimum sur ses collaborateurs pour avancer. Elle précise toutefois que cela ne doit pas être fait gratuitement et que la règle demeure la même : il ne faut pas dépasser les frontières de l’intimité.

Pour finir, Maha Daoud estime que, s’il est possible d’être proche de son équipe, il faut tout de même rester vigilant : cela ne doit pas empiéter sur les relations professionnelles ni nuire à la productivité.

Placez une biographie dans vos bagages
18 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Vous partez bientôt en vacances? Bravo! Il faut savoir recharger nos batteries de temps à autre.

Mais tant qu’à recharger vos batteries physiquement parlant, pourquoi ne pas également recharger vos batteries spirituelles? Pour ce faire, je vous suggère d’apporter la biographie d’un personnage qui vous inspire.

Si vous lisez les biographies de gens qui ont gagné votre admiration, vous apprendrez dans un premier temps qu’ils ne sont pas vraiment différents de vous. Ils sont souvent nés dans des familles dysfonctionnelles. Ils ont souvent connu des revers de fortune et des échecs. Ce qui les distingue, c’est qu’ils ont persévéré 
malgré tout. Si vous vivez actuellement de tels revers, ça vous permettra de tout 
remettre en perspective.

Un exemple : vous partez en vacances en traînant avec vous la pensée que vos finances sont en équilibre précaire et que ça n’a jamais été aussi mal dans votre vie. Que diriez-vous de lire la biographie d’Abraham Lincoln? Ce président des États-Unis avait fait faillite à deux reprises et avait connu une profonde dépression avant d’accéder à la présidence, puis a permis d’abolir l’esclavage. Imaginez s’il s’était découragé et avait conclu qu’il ne ferait jamais rien de bon dans la vie!

On vient de vous refuser une promotion? Je sais : c’est plate et ça peut même vous pousser à douter de vos compétences. Si c’est le cas, lisez l’histoire des Beatles. Quand les gens de Decca, après une de leurs premières auditions, ont dit aux membres des Beatles qu’ils ne leur voyaient aucun avenir et qu’ils préféraient investir leurs billes dans le groupe Brian Poole and the Tremoloes, les membres du groupe auraient pu décider que c’était fini. Nous savons maintenant qu’ils ne l’ont pas fait, mais imaginez qu’ils aient décidé d’abandonner à ce moment. Ils feraient maintenant partie du groupe des perdants et nous ne saurions rien de Paul, de John, de Ringo ou de George.

Ils ont plutôt encaissé le refus et ils se sont demandé ce qu’ils allaient faire par la suite. Le reste fait partie de l’histoire. Pour eux, l’échec n’était pas une option… et Decca s’en est mordu les doigts pendant très longtemps.

La lecture d’une biographie pourrait vous faire réaliser que, si vous vous cherchez en ce moment ou si vous vivez un creux, il y a moyen de rebondir. Il suffit d’adopter les attitudes de ces gens que vous adulez et qui, au bout du compte, sont comme vous.

Et si vous partez en vacances avec des ados, n’hésitez pas à laisser traîner ces livres. Qui sait ce qu’ils y découvriront?

Burn-out : <br>Causes, symptômes et traitements
17 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le burn-out (parfois écrit ‘burnout’ ou ‘burn out’), ou syndrome d’épuisement professionnel, est un trouble psychologique relativement moderne associé principalement au monde du travail. Ce trouble apparaît habituellement lorsqu’un employé fait face à une surcharge quotidienne de travail. Les symptômes du burn out touchent principalement les employés, mais le trouble peut également affecter des étudiants, en raison d’une charge excessive d’études et de travaux, ou bien encore des personnes soumises à une forte pression comme les athlètes et les artistes professionnels.

La gravité des symptômes du burn-out diffère d’une personne à l’autre, et certaines personnes sont plus enclines à développer ce trouble psychologique. Par exemple, à charges de travail équivalentes, une personne pourrait sans problème réaliser ses tâches quotidiennes alors que son collègue, pour sa part, pourrait ne pas être en mesure de supporter la pression. Tout est une question de capacité et de personnalité. Chez certaines personnes, l’apparition du burn out peut être un processus à long terme; la personne accumule du stress et de la pression mois après mois et finit un bon matin par craquer. Chez d’autres, le burn-out peut apparaître très rapidement, du jour au lendemain, sans qu’il n’y ait réellement eu de signes avant-coureurs détectables par les proches ou la personne elle-même.

Les causes du burn-out

Bien que le burn-out soit principalement associé à une surcharge de travail, celui-ci peut également apparaître lorsqu’une personne se sent dévalorisée au travail, si elle sent que son opinion ne compte pas, si elle se considère à l’écart des décisions prises concernant son travail, ou bien lorsqu’elle rencontre des problèmes de communication avec la direction.

Certains facteurs plus rares peuvent également être la cause d’un burn-out tels que :

  • Le trafic automobile (certains passent jusqu’à 4 heures par jour dans le trafic!)
  • La condition physique (comme des douleurs rendant le travail plus dur à accomplir)
  • Environnement bruyant (en particulier dans les emplois d’usinage)
  • Une condition financière précaire
  • La peur constante de perdre son emploi
  • Un conflit avec un collègue ou un supérieur
  • Etc.

Les symptômes du burn-out

Une personne en période de burn-out se retrouve en situation de stress chronique. Qu’elle soit au travail, chez-elle ou dans n’importe quel environnement, le stress est omniprésent.

On classifie les symptômes du burn-out en deux catégories distinctes, les symptômes psychologiques et les symptômes physiques.

Symptômes psychologiques du burn-out

  • Stress chronique
  • Anxiété
  • Agressivité
  • Colère
  • Énervement et irritabilité
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment d’abandon
  • Démotivation totale
  • Peur irrationnelle de se rendre sur le lieu de travail
  • Distraction et difficulté de concentration
  • Difficultés dans les communications
  • Isolement
  • Toxicomanie
  • Pensées suicidaires
  • Etc.

Symptômes physiques du burn out

  • Fatigue chronique
  • Insomnie
  • Douleurs physiques occasionnées par le stress (point dans le haut du dos, courbature, migraine, douleurs musculaires, etc.)
  • Hypertension
  • Troubles de la mémoire
  • Tensions musculaires permanentes
  • Perte de libido
  • Respiration rapide
  • Troubles intestinaux
  • Perte d’appétit
  • Etc.

Le traitement du burn-out

Officiellement, le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie mentale, mais plutôt comme un trouble de l’adaptation. Ainsi, il ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ce qui le rend parfois difficile à diagnostiquer par les médecins. Alors que le médecin identifie les symptômes physiques, il arrive souvent qu’il réfère les patients ayant des symptômes de burn-out à un psychiatre afin d’obtenir un diagnostic plus éclairé et une évaluation psychologique complète.

Traitements psychologiques

Lorsque le diagnostic de burn-out est établi, l’arrêt de travail pour une période indéterminée est fortement recommandé. La personne souffrant d’un burn-out sera référée chez un psychologue (ou psychiatre) afin de traiter les troubles du patient. La personne souffrant de burn-out devra également être mise au repos et éloignée le plus possible des sources de stress qui ont causé l’épuisement professionnel. Les traitements psychologiques sont la plupart du temps très efficaces et préférés à des traitements plus lourds.

Traitements pharmacologiques (médicamenteux)

Lorsque le patient ne répond pas aux traitements psychologiques, des traitements médicamenteux peuvent être prescrits. On parle la plupart du temps d’anti-dépresseurs, qui modifient la chimie du cerveau et aident le patient à se débarrasser du fléau qu’est le burn-out. Bien que ces traitements puissent avoir des effets secondaires importants, ils sont pour la plupart du temps très efficaces pour traiter les cas lourds d’épuisement professionnel. Si vous vous sentez stressé au travail et que vous vous sentez concerné par les différents symptômes décrits ci-haut, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

Prévention de l’épuisement professionnel

La prévention est sans aucun doute l’un des meilleurs remèdes contre le burn-out car comme le dit l’adage :  » Mieux vaut prévenir que guérir « ! Voici quelques éléments de prévention à mettre en place pour éviter le burn-out :

  • Établissez vos limites: Établissez les limites à ne pas dépasser concernant la charge de travail, les heures supplémentaires, vos tâches et responsabilités et faites-en part à votre supérieur.
  • Apprenez à déléguer : Si votre charge de travail vous submerge, parlez-en à votre patron ou vos collègues afin de voir si quelqu’un pourrait vous aider dans vos tâches. Peut-être que vous êtes débordé, mais cela ne veut pas dire que tous vos collègues ont la même charge de travail. Certains pourraient être disponibles et en mesure de vous venir en aide. N’oubliez pas que le but de votre employeur n’est pas de vous donner le plus de travail possible; il est plutôt d’assurer la saine performance de l’entreprise.
  • Apprenez à dire non: Il faut éviter de se retrouver dans une situation de surcharge de travail en apprenant à refuser du travail, que ce soit de la part d’autres collègues ou de son supérieur.
  • Faites du sport et ayez un mode de vie sain : C’est bien connu et scientifiquement prouvé; faire du sport et avoir un mode de vie sain contribuent à diminuer le stress et à avoir une meilleure santé mentale. Prenez le temps d’aller au gym ou de faire votre jogging quotidien, dormez bien et mangez sainement.
  • Gardez des moments pour vous : Réservez-vous au moins une heure par jour pour profiter d’un moment de plaisir ou de relaxation avec vous-même. Vous pourriez par exemple écouter un épisode de votre série favorite, jouer à un jeu vidéo, lire un roman, dessiner, jouer de la musique, etc.
  • Changez d’emploi: Parfois, changer d’emploi suffira à éliminer tous les éléments susceptibles de conduire à un burn-out. Vous bénéficierez d’un nouvel environnement, de nouveaux collègues, de nouvelles tâches, l’effet de la nouveauté, l’excitation de nouveaux projets, etc. Certaines personnes craignent de changer d’emploi par peur de perdre au change en termes de salaire, d’avantages ou de proximité du lieu de travail. Il faut toutefois savoir qu’il y a en permanence plusieurs offres d’emploi disponibles dans votre ville et qu’il est certain que plusieurs correspondent à votre profil d’emploi. Jetez un coup d’oeil aux offres d’emploi de Jobboom et vous trouverez sans aucun doute un nouvel emploi qui sera à la hauteur de vos compétences.

Pour en savoir plus sur l’épuisement professionnel:

La cause fréquente du burn-out : le style de gestion d’un patron

10 causes de  » burn-out « . Vivez-vous une de ces situations ?

Burn-out : <br>Causes, symptômes et traitements
16 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le burn-out (parfois écrit ‘burnout’ ou ‘burn out’), ou syndrome d’épuisement professionnel, est un trouble psychologique relativement moderne associé principalement au monde du travail. Ce trouble apparaît habituellement lorsqu’un employé fait face à une surcharge quotidienne de travail. Les symptômes du burn out touchent principalement les employés, mais le trouble peut également affecter des étudiants, en raison d’une charge excessive d’études et de travaux, ou bien encore des personnes soumises à une forte pression comme les athlètes et les artistes professionnels.

La gravité des symptômes du burn-out diffère d’une personne à l’autre, et certaines personnes sont plus enclines à développer ce trouble psychologique. Par exemple, à charges de travail équivalentes, une personne pourrait sans problème réaliser ses tâches quotidiennes alors que son collègue, pour sa part, pourrait ne pas être en mesure de supporter la pression. Tout est une question de capacité et de personnalité. Chez certaines personnes, l’apparition du burn out peut être un processus à long terme; la personne accumule du stress et de la pression mois après mois et finit un bon matin par craquer. Chez d’autres, le burn-out peut apparaître très rapidement, du jour au lendemain, sans qu’il n’y ait réellement eu de signes avant-coureurs détectables par les proches ou la personne elle-même.

Les causes du burn-out

Bien que le burn-out soit principalement associé à une surcharge de travail, celui-ci peut également apparaître lorsqu’une personne se sent dévalorisée au travail, si elle sent que son opinion ne compte pas, si elle se considère à l’écart des décisions prises concernant son travail, ou bien lorsqu’elle rencontre des problèmes de communication avec la direction.

Certains facteurs plus rares peuvent également être la cause d’un burn-out tels que :

  • Le trafic automobile (certains passent jusqu’à 4 heures par jour dans le trafic!)
  • La condition physique (comme des douleurs rendant le travail plus dur à accomplir)
  • Environnement bruyant (en particulier dans les emplois d’usinage)
  • Une condition financière précaire
  • La peur constante de perdre son emploi
  • Un conflit avec un collègue ou un supérieur
  • Etc.

Les symptômes du burn-out

Une personne en période de burn-out se retrouve en situation de stress chronique. Qu’elle soit au travail, chez-elle ou dans n’importe quel environnement, le stress est omniprésent.

On classifie les symptômes du burn-out en deux catégories distinctes, les symptômes psychologiques et les symptômes physiques.

Symptômes psychologiques du burn-out

  • Stress chronique
  • Anxiété
  • Agressivité
  • Colère
  • Énervement et irritabilité
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment d’abandon
  • Démotivation totale
  • Peur irrationnelle de se rendre sur le lieu de travail
  • Distraction et difficulté de concentration
  • Difficultés dans les communications
  • Isolement
  • Toxicomanie
  • Pensées suicidaires
  • Etc.

Symptômes physiques du burn out

  • Fatigue chronique
  • Insomnie
  • Douleurs physiques occasionnées par le stress (point dans le haut du dos, courbature, migraine, douleurs musculaires, etc.)
  • Hypertension
  • Troubles de la mémoire
  • Tensions musculaires permanentes
  • Perte de libido
  • Respiration rapide
  • Troubles intestinaux
  • Perte d’appétit
  • Etc.

Le traitement du burn-out

Officiellement, le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie mentale, mais plutôt comme un trouble de l’adaptation. Ainsi, il ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ce qui le rend parfois difficile à diagnostiquer par les médecins. Alors que le médecin identifie les symptômes physiques, il arrive souvent qu’il réfère les patients ayant des symptômes de burn-out à un psychiatre afin d’obtenir un diagnostic plus éclairé et une évaluation psychologique complète.

Traitements psychologiques

Lorsque le diagnostic de burn-out est établi, l’arrêt de travail pour une période indéterminée est fortement recommandé. La personne souffrant d’un burn-out sera référée chez un psychologue (ou psychiatre) afin de traiter les troubles du patient. La personne souffrant de burn-out devra également être mise au repos et éloignée le plus possible des sources de stress qui ont causé l’épuisement professionnel. Les traitements psychologiques sont la plupart du temps très efficaces et préférés à des traitements plus lourds.

Traitements pharmacologiques (médicamenteux)

Lorsque le patient ne répond pas aux traitements psychologiques, des traitements médicamenteux peuvent être prescrits. On parle la plupart du temps d’anti-dépresseurs, qui modifient la chimie du cerveau et aident le patient à se débarrasser du fléau qu’est le burn-out. Bien que ces traitements puissent avoir des effets secondaires importants, ils sont pour la plupart du temps très efficaces pour traiter les cas lourds d’épuisement professionnel. Si vous vous sentez stressé au travail et que vous vous sentez concerné par les différents symptômes décrits ci-haut, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

Prévention de l’épuisement professionnel

La prévention est sans aucun doute l’un des meilleurs remèdes contre le burn-out car comme le dit l’adage :  » Mieux vaut prévenir que guérir « ! Voici quelques éléments de prévention à mettre en place pour éviter le burn-out :

  • Établissez vos limites: Établissez les limites à ne pas dépasser concernant la charge de travail, les heures supplémentaires, vos tâches et responsabilités et faites-en part à votre supérieur.
  • Apprenez à déléguer : Si votre charge de travail vous submerge, parlez-en à votre patron ou vos collègues afin de voir si quelqu’un pourrait vous aider dans vos tâches. Peut-être que vous êtes débordé, mais cela ne veut pas dire que tous vos collègues ont la même charge de travail. Certains pourraient être disponibles et en mesure de vous venir en aide. N’oubliez pas que le but de votre employeur n’est pas de vous donner le plus de travail possible; il est plutôt d’assurer la saine performance de l’entreprise.
  • Apprenez à dire non: Il faut éviter de se retrouver dans une situation de surcharge de travail en apprenant à refuser du travail, que ce soit de la part d’autres collègues ou de son supérieur.
  • Faites du sport et ayez un mode de vie sain : C’est bien connu et scientifiquement prouvé; faire du sport et avoir un mode de vie sain contribuent à diminuer le stress et à avoir une meilleure santé mentale. Prenez le temps d’aller au gym ou de faire votre jogging quotidien, dormez bien et mangez sainement.
  • Gardez des moments pour vous : Réservez-vous au moins une heure par jour pour profiter d’un moment de plaisir ou de relaxation avec vous-même. Vous pourriez par exemple écouter un épisode de votre série favorite, jouer à un jeu vidéo, lire un roman, dessiner, jouer de la musique, etc.
  • Changez d’emploi: Parfois, changer d’emploi suffira à éliminer tous les éléments susceptibles de conduire à un burn-out. Vous bénéficierez d’un nouvel environnement, de nouveaux collègues, de nouvelles tâches, l’effet de la nouveauté, l’excitation de nouveaux projets, etc. Certaines personnes craignent de changer d’emploi par peur de perdre au change en termes de salaire, d’avantages ou de proximité du lieu de travail. Il faut toutefois savoir qu’il y a en permanence plusieurs offres d’emploi disponibles dans votre ville et qu’il est certain que plusieurs correspondent à votre profil d’emploi. Jetez un coup d’oeil aux offres d’emploi de Jobboom et vous trouverez sans aucun doute un nouvel emploi qui sera à la hauteur de vos compétences.

Pour en savoir plus sur l’épuisement professionnel:

La cause fréquente du burn-out : le style de gestion d’un patron

10 causes de  » burn-out « . Vivez-vous une de ces situations ?

Le vélo-boulot dégonfle le stress
15 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le vélo-boulot-dodo serait un mode de vie pour lutter contre le stress, d’après une récente étude québécoise.

Si les chercheurs n’ont pas vu d’effet remarquable sur l’humeur des travailleurs qui avaient choisi ce mode de transport, les cyclistes ont toutefois témoigné d’une diminution du stress. «On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable», annonce Stéphane Brutus, chercheur de l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia.

Soupçonnant que les cyclistes étaient moins stressés à leur arrivée au travail que ceux qui effectuaient le trajet domicile-travail en voiture, le chercheur a demandé à son équipe d’interroger 123 employés se déplaçant à vélo, en voiture ou en transport en commun sur leur niveau de stress dans les minutes suivant leur arrivée.

Aller au gym avant d’aller au travail pourrait sans doute avoir un effet similaire sur le stress, indique le chercheur. «Cependant, remplacer une heure de transport par une heure d’activité physique modérée combine deux avantages : ça diminue le stress et ça fait gagner du temps», souligne-t-il.

«On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable.» – Stéphane Brutus, chercheur à l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia

L’influence du vélo sur l’humeur des travailleurs n’a cependant pas été démontrée dans cette étude. «Puisque l’humeur des travailleurs fluctue au cours de la journée et qu’elle est même influencée par la météo, la prise de données a été effectuée lors d’une journée ensoleillée afin de limiter ce facteur», déclare le chercheur.

Cycliste toutes saisons, Stéphane Brutus croit aussi que les mordus de la petite reine forment une catégorie différente de personnes. «Ce sont des gens qui ont fait le choix d’une vie active et qui sont en meilleure condition physique que les autres. Ils composent mieux avec le risque, tel que celui de faire du vélo en ville», ajoute-t-il.

Malgré la multiplication des pistes cyclables, Montréal n’est pas encore aussi sécuritaire que certaines villes européennes. De nombreux aménagements sont encore à faire, selon le chercheur-cycliste, pour diminuer les tensions liées à la vie urbaine et au partage de la route. «Ici, c’est encore un peu le Far West, mais la Ville n’a pas d’autre choix que de progresser pour faciliter ce moyen de transport. Il y a tellement de bénéfices, sans compter l’amélioration de la santé de ceux qui pratiquent le vélo en ville.»

Le vélo-boulot dégonfle le stress
14 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le vélo-boulot-dodo serait un mode de vie pour lutter contre le stress, d’après une récente étude québécoise.

Si les chercheurs n’ont pas vu d’effet remarquable sur l’humeur des travailleurs qui avaient choisi ce mode de transport, les cyclistes ont toutefois témoigné d’une diminution du stress. «On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable», annonce Stéphane Brutus, chercheur de l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia.

Soupçonnant que les cyclistes étaient moins stressés à leur arrivée au travail que ceux qui effectuaient le trajet domicile-travail en voiture, le chercheur a demandé à son équipe d’interroger 123 employés se déplaçant à vélo, en voiture ou en transport en commun sur leur niveau de stress dans les minutes suivant leur arrivée.

Aller au gym avant d’aller au travail pourrait sans doute avoir un effet similaire sur le stress, indique le chercheur. «Cependant, remplacer une heure de transport par une heure d’activité physique modérée combine deux avantages : ça diminue le stress et ça fait gagner du temps», souligne-t-il.

«On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable.» – Stéphane Brutus, chercheur à l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia

L’influence du vélo sur l’humeur des travailleurs n’a cependant pas été démontrée dans cette étude. «Puisque l’humeur des travailleurs fluctue au cours de la journée et qu’elle est même influencée par la météo, la prise de données a été effectuée lors d’une journée ensoleillée afin de limiter ce facteur», déclare le chercheur.

Cycliste toutes saisons, Stéphane Brutus croit aussi que les mordus de la petite reine forment une catégorie différente de personnes. «Ce sont des gens qui ont fait le choix d’une vie active et qui sont en meilleure condition physique que les autres. Ils composent mieux avec le risque, tel que celui de faire du vélo en ville», ajoute-t-il.

Malgré la multiplication des pistes cyclables, Montréal n’est pas encore aussi sécuritaire que certaines villes européennes. De nombreux aménagements sont encore à faire, selon le chercheur-cycliste, pour diminuer les tensions liées à la vie urbaine et au partage de la route. «Ici, c’est encore un peu le Far West, mais la Ville n’a pas d’autre choix que de progresser pour faciliter ce moyen de transport. Il y a tellement de bénéfices, sans compter l’amélioration de la santé de ceux qui pratiquent le vélo en ville.»

Le vélo-boulot dégonfle le stress
13 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le vélo-boulot-dodo serait un mode de vie pour lutter contre le stress, d’après une récente étude québécoise.

Si les chercheurs n’ont pas vu d’effet remarquable sur l’humeur des travailleurs qui avaient choisi ce mode de transport, les cyclistes ont toutefois témoigné d’une diminution du stress. «On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable», annonce Stéphane Brutus, chercheur de l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia.

Soupçonnant que les cyclistes étaient moins stressés à leur arrivée au travail que ceux qui effectuaient le trajet domicile-travail en voiture, le chercheur a demandé à son équipe d’interroger 123 employés se déplaçant à vélo, en voiture ou en transport en commun sur leur niveau de stress dans les minutes suivant leur arrivée.

Aller au gym avant d’aller au travail pourrait sans doute avoir un effet similaire sur le stress, indique le chercheur. «Cependant, remplacer une heure de transport par une heure d’activité physique modérée combine deux avantages : ça diminue le stress et ça fait gagner du temps», souligne-t-il.

«On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable.» – Stéphane Brutus, chercheur à l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia

L’influence du vélo sur l’humeur des travailleurs n’a cependant pas été démontrée dans cette étude. «Puisque l’humeur des travailleurs fluctue au cours de la journée et qu’elle est même influencée par la météo, la prise de données a été effectuée lors d’une journée ensoleillée afin de limiter ce facteur», déclare le chercheur.

Cycliste toutes saisons, Stéphane Brutus croit aussi que les mordus de la petite reine forment une catégorie différente de personnes. «Ce sont des gens qui ont fait le choix d’une vie active et qui sont en meilleure condition physique que les autres. Ils composent mieux avec le risque, tel que celui de faire du vélo en ville», ajoute-t-il.

Malgré la multiplication des pistes cyclables, Montréal n’est pas encore aussi sécuritaire que certaines villes européennes. De nombreux aménagements sont encore à faire, selon le chercheur-cycliste, pour diminuer les tensions liées à la vie urbaine et au partage de la route. «Ici, c’est encore un peu le Far West, mais la Ville n’a pas d’autre choix que de progresser pour faciliter ce moyen de transport. Il y a tellement de bénéfices, sans compter l’amélioration de la santé de ceux qui pratiquent le vélo en ville.»

Retrouver le plaisir en travaillant
12 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le slow business, ce n’est pas travailler moins! Cette approche repose sur le bonheur au travail – plutôt que la rapidité brute et les heures supplémentaires – permet d’être redoutablement productif en entreprise.

Il est au travail ce que le slow food est à l’alimentation : une approche à contre-courant qui accorde davantage d’importance au résultat plutôt qu’à la rapidité sans considération. Dans un monde où l’épuisement professionnel est un fléau, des entreprises se tournent vers ce modèle de développement des affaires et de gestion du personnel qui, tout en étant plus «slow», demeure efficace.

L’initiateur du concept est Basecamp, un logiciel de gestion de projet. La compagnie, malgré ses centaines de millions de chiffre d’affaires annuel, est restée à échelle humaine: 43 employés au total et un slogan dit tout «Slow grow, stay small

Des affaires plus humaines
De prime abord, on pourrait croire que le slow business est pour les paresseux. Il n’en est rien. En slow business, on fait des affaires plus humaines. On pense notamment à des compagnies qui mettent l’employé – un être humain et non pas un numéro – au centre de leurs préoccupations.

Les salariés sont considérés dans les décisions de l’entreprise, un peu comme le fait l’Allemagne, où la moitié des postes des conseils d’administration des compagnies sont occupés par des employés qui œuvrent sur le plancher, ce qu’on pourrait décrire comme le «bas de la hiérarchie».

Comme l’humain est central, on le chouchoute : on lui permet de se reposer dans un environnement adéquat, d’avoir accès à une bonne nourriture, de s’absenter en cas de besoin pour répondre à une urgence familiale… En mettant l’humain au centre de l’entreprise, on s’assure qu’il y règne une joie de vivre et on cultive ainsi le bonheur. On fait ainsi le pari que, si l’employé se trouve dans le meilleur état possible, il sera au sommet de sa productivité lorsqu’il entrera au travail.

Productivité assurée
On a longtemps cru que rentabilité rimait avec vitesse. Or, ce n’est pas le cas. «Il faut plutôt être redoutablement efficace, en gérant le temps et les horaires pour laisser la place aux phases de réactivité et de décélération», explique l’auteur français Pierre Moniz-Barreto dans son ouvrage Slow Business – Ralentir au travail et en finir avec le temps toxique.

Des entreprises ont aussi compris l’avantage de laisser leurs employés décider de leur heure d’arrivée au travail. Une manière de leur permettre d’accorder leur rythme professionnel à leur rythme biologique. L’employé profite ainsi de ses meilleures heures d’éveil et se repose durant les périodes où il est le moins efficace. 

L’urgence, l’excès de travail, les réunions qui n’en finissent plus, les interruptions – ces situations tuent la productivité et ne donnent pas envie d’aller au travail. Grâce au slow business, les entrepreneurs espèrent relever l’éthique des affaires. Un petit pas pour l’employé, un grand pas pour l’humanité.

Comment gérer une relation amoureuse au travail
11 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Trois salariés sur dix affirment être un jour tombés amoureux au sein de leur entreprise. Mais comment concilier travail et amour? Et quand doit-on en parler à ses supérieurs et à ses collègues?

Le cubicule, le tapis gris et les néons n’ont rien de bien sexy? Détrompez-vous: 30% des 600 salariés canadiens sondés par CareerBuilder.ca ont affirmé avoir entretenu une relation amoureuse avec un collègue au cours de leur carrière.

Et selon un sondage en ligne de Monster, pour les 64% de Canadiens à qui ce n’est pas encore arrivé, la relation ne nuirait pas à leur travail. Sont-ils trop optimistes? Comment faire pour que ce genre de relation se passe bien et comment gérer la situation lorsque la relation prend fin?

Poussé par la nécessité
Pourquoi frayer avec un collègue? Lorsqu’on pose la question à Joël (nom fictif), il s’esclaffe: «Il faut vraiment être idiot!» Lorsqu’il a rencontré sa douce, ce trentenaire qui a préféré garder l’anonymat portait les lunettes roses de celui qui croit vraiment à l’avenir de sa relation.

Selon le sondage de Career Builder.ca, les rencontres à l’extérieur du travail sont responsables de 15% des relations amoureuses entre collègues. Les 5 à 7 (14%), les heures supplémentaires (9%) et les activités sociales comme le party de Noël ou les repas entre collègues (7%) sont aussi de bonnes occasions de rapprochements. Pour Joël, c’est surtout une question d’exposition qui l’a mené à rencontrer sa copine.

Engagé comme contractuel, il passait énormément de temps avec Amélie dans un milieu de travail à peu près exclusivement composé de filles. À force de travailler ensemble jusqu’à 60 heures par semaine, parfois tard le soir, de s’appeler à tout instant pour régler diverses questions et d’aller décompresser autour d’une bière après la journée de travail, il n’en a pas fallu davantage pour qu’ils se rapprochent. «Après tout ce temps passé juste tous les deux, on a rapidement laissé tomber les barrières», se souvient Joël.

Que faire pour que ça se passe bien
Lorsque leur relation a commencé, Joël et Amélie ont souhaité évacuer toute ambiguïté le plus rapidement possible. Après quelque temps à se fréquenter, les collègues se sont doutés qu’il se passait quelque chose entre eux. Il leur a donc fallu déclarer officiellement leur situation. «Le jour où on l’a annoncé, nous avons parlé à nos collègues un à la fois, explique Joël. Nous voulions être honnêtes pour éviter que ça ait l’air déplacé si on nous surprenait à nous embrasser, par exemple.»

Rester professionnel dans un tel contexte peut sembler difficile. Évidemment, le travail de l’autre est toujours teinté d’une certaine aura rosée… Qui plus est, les discussions plus corsées peuvent prendre un tour franchement personnel. C’est pourquoi Joël recommande de toujours laisser le boulot hors de la maison. «Il faut tracer une frontière très nette entre la vie professionnelle et la vie personnelle, croit-il, sinon ça use le couple prématurément.»

L’envers de la médaille
Selon Joël, c’est d’ailleurs ce qui a fini par nuire à sa relation avec Amélie. Sans grande surprise, ils parlaient de boulot à la maison et se voyaient beaucoup… trop. Lorsqu’elle a rompu en lui disant qu’elle se sentait moins amoureuse, Joël a été totalement pris de court. «C’est comme si elle avait été surexposée à moi. Elle n’avait plus les papillons ni le sentiment de manque qui donne envie de revoir la personne.» Bref, elle était désensibilisée lorsqu’elle l’a quitté après quelques mois de relation amoureuse.

Le hic, c’est qu’au lendemain de la rupture, ils ont dû remettre leur chapeau de collègues. Et Amélie, dont le travail consistait à revoir celui de Joël, est devenue plus sévère. «Soudainement, je ne faisais plus le travail assez bien à ses yeux. Évidemment que je ne faisais plus le boulot aussi bien qu’avant: j’étais bouleversé!»

Pendant les mois qui ont suivi la rupture, la cohabitation avec l’ex a été dure, et le deuil, très difficile à faire. «Quand on s’engage dans ce genre de relation, il faut être prêt à l’éventualité d’une rupture, souligne Joël, parce que tu as l’autre devant toi tous les jours!»

Un point positif de cette expérience? Les collègues, qui se sont montrés compréhensifs. «Les gens étaient plus compatissants, car ils savaient ce qui s’était passé entre nous. Ils m’ont offert du soutien. Si j’avais vécu une rupture hors du milieu du travail, je n’en aurais probablement pas parlé.»

 

Comment gérer une relation amoureuse au travail
10 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Trois salariés sur dix affirment être un jour tombés amoureux au sein de leur entreprise. Mais comment concilier travail et amour? Et quand doit-on en parler à ses supérieurs et à ses collègues?

Le cubicule, le tapis gris et les néons n’ont rien de bien sexy? Détrompez-vous: 30% des 600 salariés canadiens sondés par CareerBuilder.ca ont affirmé avoir entretenu une relation amoureuse avec un collègue au cours de leur carrière.

Et selon un sondage en ligne de Monster, pour les 64% de Canadiens à qui ce n’est pas encore arrivé, la relation ne nuirait pas à leur travail. Sont-ils trop optimistes? Comment faire pour que ce genre de relation se passe bien et comment gérer la situation lorsque la relation prend fin?

Poussé par la nécessité
Pourquoi frayer avec un collègue? Lorsqu’on pose la question à Joël (nom fictif), il s’esclaffe: «Il faut vraiment être idiot!» Lorsqu’il a rencontré sa douce, ce trentenaire qui a préféré garder l’anonymat portait les lunettes roses de celui qui croit vraiment à l’avenir de sa relation.

Selon le sondage de Career Builder.ca, les rencontres à l’extérieur du travail sont responsables de 15% des relations amoureuses entre collègues. Les 5 à 7 (14%), les heures supplémentaires (9%) et les activités sociales comme le party de Noël ou les repas entre collègues (7%) sont aussi de bonnes occasions de rapprochements. Pour Joël, c’est surtout une question d’exposition qui l’a mené à rencontrer sa copine.

Engagé comme contractuel, il passait énormément de temps avec Amélie dans un milieu de travail à peu près exclusivement composé de filles. À force de travailler ensemble jusqu’à 60 heures par semaine, parfois tard le soir, de s’appeler à tout instant pour régler diverses questions et d’aller décompresser autour d’une bière après la journée de travail, il n’en a pas fallu davantage pour qu’ils se rapprochent. «Après tout ce temps passé juste tous les deux, on a rapidement laissé tomber les barrières», se souvient Joël.

Que faire pour que ça se passe bien
Lorsque leur relation a commencé, Joël et Amélie ont souhaité évacuer toute ambiguïté le plus rapidement possible. Après quelque temps à se fréquenter, les collègues se sont doutés qu’il se passait quelque chose entre eux. Il leur a donc fallu déclarer officiellement leur situation. «Le jour où on l’a annoncé, nous avons parlé à nos collègues un à la fois, explique Joël. Nous voulions être honnêtes pour éviter que ça ait l’air déplacé si on nous surprenait à nous embrasser, par exemple.»

Rester professionnel dans un tel contexte peut sembler difficile. Évidemment, le travail de l’autre est toujours teinté d’une certaine aura rosée… Qui plus est, les discussions plus corsées peuvent prendre un tour franchement personnel. C’est pourquoi Joël recommande de toujours laisser le boulot hors de la maison. «Il faut tracer une frontière très nette entre la vie professionnelle et la vie personnelle, croit-il, sinon ça use le couple prématurément.»

L’envers de la médaille
Selon Joël, c’est d’ailleurs ce qui a fini par nuire à sa relation avec Amélie. Sans grande surprise, ils parlaient de boulot à la maison et se voyaient beaucoup… trop. Lorsqu’elle a rompu en lui disant qu’elle se sentait moins amoureuse, Joël a été totalement pris de court. «C’est comme si elle avait été surexposée à moi. Elle n’avait plus les papillons ni le sentiment de manque qui donne envie de revoir la personne.» Bref, elle était désensibilisée lorsqu’elle l’a quitté après quelques mois de relation amoureuse.

Le hic, c’est qu’au lendemain de la rupture, ils ont dû remettre leur chapeau de collègues. Et Amélie, dont le travail consistait à revoir celui de Joël, est devenue plus sévère. «Soudainement, je ne faisais plus le travail assez bien à ses yeux. Évidemment que je ne faisais plus le boulot aussi bien qu’avant: j’étais bouleversé!»

Pendant les mois qui ont suivi la rupture, la cohabitation avec l’ex a été dure, et le deuil, très difficile à faire. «Quand on s’engage dans ce genre de relation, il faut être prêt à l’éventualité d’une rupture, souligne Joël, parce que tu as l’autre devant toi tous les jours!»

Un point positif de cette expérience? Les collègues, qui se sont montrés compréhensifs. «Les gens étaient plus compatissants, car ils savaient ce qui s’était passé entre nous. Ils m’ont offert du soutien. Si j’avais vécu une rupture hors du milieu du travail, je n’en aurais probablement pas parlé.»

 

Comment gérer une relation amoureuse au travail
9 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Trois salariés sur dix affirment être un jour tombés amoureux au sein de leur entreprise. Mais comment concilier travail et amour? Et quand doit-on en parler à ses supérieurs et à ses collègues?

Le cubicule, le tapis gris et les néons n’ont rien de bien sexy? Détrompez-vous: 30% des 600 salariés canadiens sondés par CareerBuilder.ca ont affirmé avoir entretenu une relation amoureuse avec un collègue au cours de leur carrière.

Et selon un sondage en ligne de Monster, pour les 64% de Canadiens à qui ce n’est pas encore arrivé, la relation ne nuirait pas à leur travail. Sont-ils trop optimistes? Comment faire pour que ce genre de relation se passe bien et comment gérer la situation lorsque la relation prend fin?

Poussé par la nécessité
Pourquoi frayer avec un collègue? Lorsqu’on pose la question à Joël (nom fictif), il s’esclaffe: «Il faut vraiment être idiot!» Lorsqu’il a rencontré sa douce, ce trentenaire qui a préféré garder l’anonymat portait les lunettes roses de celui qui croit vraiment à l’avenir de sa relation.

Selon le sondage de Career Builder.ca, les rencontres à l’extérieur du travail sont responsables de 15% des relations amoureuses entre collègues. Les 5 à 7 (14%), les heures supplémentaires (9%) et les activités sociales comme le party de Noël ou les repas entre collègues (7%) sont aussi de bonnes occasions de rapprochements. Pour Joël, c’est surtout une question d’exposition qui l’a mené à rencontrer sa copine.

Engagé comme contractuel, il passait énormément de temps avec Amélie dans un milieu de travail à peu près exclusivement composé de filles. À force de travailler ensemble jusqu’à 60 heures par semaine, parfois tard le soir, de s’appeler à tout instant pour régler diverses questions et d’aller décompresser autour d’une bière après la journée de travail, il n’en a pas fallu davantage pour qu’ils se rapprochent. «Après tout ce temps passé juste tous les deux, on a rapidement laissé tomber les barrières», se souvient Joël.

Que faire pour que ça se passe bien
Lorsque leur relation a commencé, Joël et Amélie ont souhaité évacuer toute ambiguïté le plus rapidement possible. Après quelque temps à se fréquenter, les collègues se sont doutés qu’il se passait quelque chose entre eux. Il leur a donc fallu déclarer officiellement leur situation. «Le jour où on l’a annoncé, nous avons parlé à nos collègues un à la fois, explique Joël. Nous voulions être honnêtes pour éviter que ça ait l’air déplacé si on nous surprenait à nous embrasser, par exemple.»

Rester professionnel dans un tel contexte peut sembler difficile. Évidemment, le travail de l’autre est toujours teinté d’une certaine aura rosée… Qui plus est, les discussions plus corsées peuvent prendre un tour franchement personnel. C’est pourquoi Joël recommande de toujours laisser le boulot hors de la maison. «Il faut tracer une frontière très nette entre la vie professionnelle et la vie personnelle, croit-il, sinon ça use le couple prématurément.»

L’envers de la médaille
Selon Joël, c’est d’ailleurs ce qui a fini par nuire à sa relation avec Amélie. Sans grande surprise, ils parlaient de boulot à la maison et se voyaient beaucoup… trop. Lorsqu’elle a rompu en lui disant qu’elle se sentait moins amoureuse, Joël a été totalement pris de court. «C’est comme si elle avait été surexposée à moi. Elle n’avait plus les papillons ni le sentiment de manque qui donne envie de revoir la personne.» Bref, elle était désensibilisée lorsqu’elle l’a quitté après quelques mois de relation amoureuse.

Le hic, c’est qu’au lendemain de la rupture, ils ont dû remettre leur chapeau de collègues. Et Amélie, dont le travail consistait à revoir celui de Joël, est devenue plus sévère. «Soudainement, je ne faisais plus le travail assez bien à ses yeux. Évidemment que je ne faisais plus le boulot aussi bien qu’avant: j’étais bouleversé!»

Pendant les mois qui ont suivi la rupture, la cohabitation avec l’ex a été dure, et le deuil, très difficile à faire. «Quand on s’engage dans ce genre de relation, il faut être prêt à l’éventualité d’une rupture, souligne Joël, parce que tu as l’autre devant toi tous les jours!»

Un point positif de cette expérience? Les collègues, qui se sont montrés compréhensifs. «Les gens étaient plus compatissants, car ils savaient ce qui s’était passé entre nous. Ils m’ont offert du soutien. Si j’avais vécu une rupture hors du milieu du travail, je n’en aurais probablement pas parlé.»

 


First Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
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