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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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Dossier spécial – Sondage Jobboom et Léger sur les solutions de recrutement
27 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Jobboom a réalisé en collaboration avec la firme Léger un grand sondage en décembre 2016 auprès de 126 entreprises de toutes tailles ayant affiché des offres d’emploi sur les sites de recrutement dans leur processus d’embauche au cours de 12 derniers mois. Un 2e sondage a aussi été réalisé auprès de 500 personnes qui avaient consulté des offres d’emploi durant la même année.

Partie 1. Les candidats passifs dans la ligne de mire des entreprises québécoises

La première partie de notre dossier spécial se penche sur les stratégies mises en place par les employeurs à la recherche de nouveaux employés qualifiés. Selon les données recueillies, 56% d’entre eux se tournent vers les candidats passifs.
Pourquoi? Par quels moyens? Et qui sont ces candidats dits passifs?

Nous vous invitons à lire notre premier article tiré du sondage réalisé par Jobboom et Léger en cliquant ici.

Partie 2. Les sites de recrutement toujours aussi populaires auprès des employeurs

La majorité des entreprises qui doivent recruter de nouveaux employés à l’externe continuent de faire appel en priorité aux sites de recrutement. En effet, un sondage réalisé par Jobboom en 2012 montrait déjà que les sites d’offres d’emploi étaient principalement utilisés par 75% des entreprises interrogées. Mais pour quels besoins en recrutement? Et pourquoi ce moyen est-il toujours privilégié par les entreprises?

Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, cliquez ici pour lire la deuxième partie de notre dossier spécial sur les solutions de recrutement utilisées par les employeurs.

Partie 3. Les employeurs peuvent-ils toujours compter sur la loyauté de leurs employés

Un des grands défis que doivent aujourd’hui relever les employeurs, c’est la rétention de leurs employés. En effet que ce ne sont plus seulement les candidats actifs (sans emploi ou qui cherchent à quitter leur emploi actuel) qui sont à l’écoute de nouvelles opportunités mais également les candidats passifs déjà en poste. Quels sont les incitatifs pour regarder les offres d’emploi? Qui sont ces candidats passifs?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour lire notre 3ème article dédié au sondage Jobboom / Léger.

Partie 4. Candidat recherche employeur qui partage les mêmes valeurs

Quelles sont les points qui rendent une entreprise attrayante pour un candidat? Qu’entend-on par les termes «marque employeur»? Quel rôle joue-t-elle dans les processus de recrutement de nouveaux employés?

Notre 4ème article, disponible en cliquant ici, tiré du sondage réalisé par Léger pour le compte de Jobboom se penche sur les attentes des candidats envers une entreprise avant de postuler.

Partie 5. L’accompagnement, encore utile en recherche d’emploi?

La dernière partie de notre dossier spécial s’intéresse aux besoins spécifiques des candidats lors de leur recherche d’emploi. Ont-ils besoin d’être accompagné dans ce processus? Sur quels points ont-ils besoin d’aide et d’informations?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Jobboom pour lire le dernier article de notre dossier spécial.

Vous êtes employeur ? Découvrez nos solutions de recrutement adaptés à vos besoins en cliquant ici.
Vous êtes candidat? Découvrez toutes les offres disponibles sur Jobboom en cliquant ici.

Dossier spécial – Sondage Jobboom et Léger sur les solutions de recrutement
26 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Jobboom a réalisé en collaboration avec la firme Léger un grand sondage en décembre 2016 auprès de 126 entreprises de toutes tailles ayant affiché des offres d’emploi sur les sites de recrutement dans leur processus d’embauche au cours de 12 derniers mois. Un 2e sondage a aussi été réalisé auprès de 500 personnes qui avaient consulté des offres d’emploi durant la même année.

Partie 1. Les candidats passifs dans la ligne de mire des entreprises québécoises

La première partie de notre dossier spécial se penche sur les stratégies mises en place par les employeurs à la recherche de nouveaux employés qualifiés. Selon les données recueillies, 56% d’entre eux se tournent vers les candidats passifs.
Pourquoi? Par quels moyens? Et qui sont ces candidats dits passifs?

Nous vous invitons à lire notre premier article tiré du sondage réalisé par Jobboom et Léger en cliquant ici.

Partie 2. Les sites de recrutement toujours aussi populaires auprès des employeurs

La majorité des entreprises qui doivent recruter de nouveaux employés à l’externe continuent de faire appel en priorité aux sites de recrutement. En effet, un sondage réalisé par Jobboom en 2012 montrait déjà que les sites d’offres d’emploi étaient principalement utilisés par 75% des entreprises interrogées. Mais pour quels besoins en recrutement? Et pourquoi ce moyen est-il toujours privilégié par les entreprises?

Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, cliquez ici pour lire la deuxième partie de notre dossier spécial sur les solutions de recrutement utilisées par les employeurs.

Partie 3. Les employeurs peuvent-ils toujours compter sur la loyauté de leurs employés

Un des grands défis que doivent aujourd’hui relever les employeurs, c’est la rétention de leurs employés. En effet que ce ne sont plus seulement les candidats actifs (sans emploi ou qui cherchent à quitter leur emploi actuel) qui sont à l’écoute de nouvelles opportunités mais également les candidats passifs déjà en poste. Quels sont les incitatifs pour regarder les offres d’emploi? Qui sont ces candidats passifs?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour lire notre 3ème article dédié au sondage Jobboom / Léger.

Partie 4. Candidat recherche employeur qui partage les mêmes valeurs

Quelles sont les points qui rendent une entreprise attrayante pour un candidat? Qu’entend-on par les termes «marque employeur»? Quel rôle joue-t-elle dans les processus de recrutement de nouveaux employés?

Notre 4ème article, disponible en cliquant ici, tiré du sondage réalisé par Léger pour le compte de Jobboom se penche sur les attentes des candidats envers une entreprise avant de postuler.

Partie 5. L’accompagnement, encore utile en recherche d’emploi?

La dernière partie de notre dossier spécial s’intéresse aux besoins spécifiques des candidats lors de leur recherche d’emploi. Ont-ils besoin d’être accompagné dans ce processus? Sur quels points ont-ils besoin d’aide et d’informations?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Jobboom pour lire le dernier article de notre dossier spécial.

Vous êtes employeur ? Découvrez nos solutions de recrutement adaptés à vos besoins en cliquant ici.
Vous êtes candidat? Découvrez toutes les offres disponibles sur Jobboom en cliquant ici.

Découvrez un métier : Testeur Assurance Qualité
25 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Ce mois-ci, nous vous proposons de découvrir un métier qui fait rêver nombre d’entre vous, celui de testeur de jeux vidéo, souvent abrégé par ses initiales anglophones : Testeur Q.A. Pour décrire ce métier en détail, nous sommes allés à la rencontre de Jonathan Gaudreau : chef d’équipe assurance qualité logicielle chez Lavasoft et précédemment chef d’équipe en conformité chez Eidos Montréal.

Jobboom : En quoi consiste le métier de Testeur Assurance Qualité ?

Jonathan Gaudreau : L’objectif principal du testeur en assurance qualité est de détecter des problèmes, des bugs, et de les signaler aux équipes de développement. Pour faire cela, il faut effectuer un grand nombre de tâches qui peuvent varier d’un projet à l’autre. Parmi les plus classiques on retrouve : s’assurer que le personnage ne passe pas à travers les murs, tester des objets, faire « planter » la console ou tout simplement, compléter le jeu pour vérifier que les joueurs puissent le faire sans encombre!

Une fois qu’un testeur a identifié un bug, il doit écrire une note à l’équipe concernée pour expliquer comment le reproduire.  Il doit ensuite s’assurer que les corrections ont bien supprimé le bug et n’en ont pas créé de nouveaux.

JB : Quelles sont les compétences primordiales ?

JG : Il n’y a pas de prérequis académiques particuliers pour être testeur. Le plus important c’est d’être curieux, de montrer que vous voulez découvrir des choses et que vous n’avez pas peur de sortir du cadre pour tester des choses non conventionnelles.

Il faut aussi être assez débrouillard. Un testeur qui dépend trop des autres va avoir de la difficulté parce qu’une grosse partie de son travail est effectuée de façon autonome. Mais il ne faut pas non plus faire un excès de débrouillardise en n’osant pas poser de questions, particulièrement si les tâches ne semblent pas claires.

JB : Quels sont les traits de personnalités particulièrement utiles pour le testeur?

JG : Avoir un trouble compulsif peut être extrêmement utile! Mais ce qui est crucial, c’est la capacité de travailler en équipe et communiquer clairement qui fera la différence. Le travail de testeur est souvent solitaire, c’est pourquoi le manque de communication peut résulter en signalement de bugs qui sont déjà connus, ce qui surcharge la base de données et les équipes de développement.

JB : Quels sont les principaux défis à surmonter?

JG : Le principal problème que les testeurs rencontrent est vraiment la répétitivité du travail. Travailler dans ce métier c’est comme courir un marathon dans un stade. Il faut parcourir le même jeu pendant 40 heures par semaine (et parfois plus) pendant plusieurs mois.

Cela devient donc important de savoir se renouveler et de trouver son plaisir dans ces tâches. Cela peut permettre de se spécialiser et surtout de conserver sa motivation. À cause de cela, on voit beaucoup de nouveaux testeurs quitter leur emploi dès la première semaine.

Mais si on arrive à surmonter ces défis-là, le reste vient beaucoup plus facilement!

JB : A quoi ressemble une journée typique?

JG : La journée normale d’un testeur est assez simple mais elle peut grandement varier en fonction des besoins et des tâches assignées. Elle commence par un passage sur la base de données afin de vérifier les bugs qui ont été réparés et de répondre aux commentaires des développeurs.

Ensuite, il faut consulter ses courriels afin de vérifier si une nouvelle version est disponible et prendre connaissance des tâches qui ont été assignées par le chef d’équipe, les clarifier si nécessaire, puis les exécuter pendant le reste de la journée.

En fin de journée, il faut généralement envoyer un rapport à son chef d’équipe afin d’assurer le suivi de l’avancement des tâches.

JB : Quels sont les type de projets sur lesquels il peut travailler?

JG : Il faut bien se rappeler qu’il y a toutes sortes de jeux s’adressant à différents publics. Dépendamment de l’entreprise où travaille le testeur, c’est un peu une comme loterie, il peut travailler sur un jeu très attendu ou sur un petit jeu beaucoup moins intéressant. Moi par exemple, j’ai déjà travaillé sur des jeux destinés aux enfants de trois ans qui détaillent simplement des couleurs et des formes. Ce genre de jeu est bien évidemment moins exaltant pour un adulte qu’un jeu plus complexe, mais il faut aussi s’assurer de son bon fonctionnement.

Certaines entreprises qui font du test de jeu vidéo le font aussi parfois pour des logiciels informatiques, pour des sites web, des applications mobiles, ou des jouets.

JB : Quel est la spécificité du milieu du jeu vidéo en QA?

JG : La principale spécificité de l’assurance qualité dans l’industrie du jeu vidéo c’est qu’elle est très codifiée.

On trouve d’abord une séparation des rôles dans le QA entre trois grands départements : la fonctionnalité, la conformité, et la localisation. Les compétences requises sont assez différentes pour chacun d’entre eux.

Un testeur en fonctionnalité (FQA) s’assure de la qualité du jeu pour un joueur. Il vérifie que tout est accessible et que les visuels, les sons, et la jouabilité sont de qualité.

Un testeur en conformité, ou compliance (CQA) s’assure que le jeu est conforme vis-à-vis de la documentation et des prérequis fournis par les fabricants des consoles sur lesquelles le jeu sera vendu. Si ces règles ne sont pas respectées, le jeu ne sortira pas.

Un testeur en localisation (ou en linguistique) s’assure de la qualité de la traduction du jeu. Cet aspect est souvent pris en charge par des compagnies externes.

JB : Quelles sont les possibilités d’avancement?

JG : Il y a plusieurs possibilités d’avancement en fonction des individus mais aussi des entreprises car elles ne proposent pas toutes les mêmes développements de carrière. Pour des personnes très organisées ou à l’aise en communication, il est possible de devenir coordonnateur ou chef d’équipe, puis possiblement superviseur ou directeur du QA en fin de carrière.

Pour des personnes plus techniques, certaines entreprises proposent des postes de testeur senior. Il est aussi possible de se spécialiser en intégrant un des départements cités ci-dessus, ou en étant directement attaché à l’équipe de développement pour travailler un peu plus en amont (on parle alors de DevQA).

Certains testeurs évoluent aussi vers des compagnies spécialisées dans les logiciels qui cherchent généralement des testeurs expérimentés mais qui ont aussi tendance à offrir de meilleures rémunérations pour les attirer.

JB : Dans quelles industries peut-on trouver des testeurs en assurances qualité?

JG : En fait, l’assurance qualité existe dans presque toutes les industries. Mais les compétences ne sont pas forcément transférables. Naviguer entre le jeu vidéo, les logiciels, les sites internet et les jouets programmés se fait assez facilement, mais dans les usines, c’est un métier tellement différent qu’il faudrait tout réapprendre.

JB : Quelles sont les carrières vers lesquelles un testeur assurance qualité pourrait facilement se transférer?

JG : L’assurance qualité est souvent vue comme une porte d’entrée dans le monde du jeu vidéo et c’est particulièrement vrai dans un studio de développement. C’est encore plus facile si vous êtes un DevQA car vous êtes proche des équipes. Mais cela demande beaucoup de travail personnel car le QA ne fournira pas vraiment les compétences nécessaires pour devenir développeur.

Certaines compagnies proposent des formations et des promotions internes à partir du poste de testeur vers des postes rattachés aux équipes de création : programmation, jouabilité, artistes, etc.

JB : Quelles formations peut-on faire pour devenir testeur?

JG : Il n’y a pas de formation particulière, les entreprises recherchent plutôt des personnes avec le bon état d’esprit. Particulièrement dans le cas des compagnies qui travaillent en sous-traitance pour les éditeurs et les développeurs et qui engagent des testeurs sans expérience ni diplôme.

Les compagnies qui engagent des testeurs logiciels demandent parfois des diplômes collégiaux mais l’expérience prime là aussi.

En revanche, une bonne maîtrise de l’anglais est souvent une obligation dans la mesure où les équipes de développement pour lesquelles travaillent les entreprises ne sont pas toujours au Québec!

JB : Peut-on apprendre ce métier par soi-même?

JG : Oui, un joueur qui arrive à trouver des bugs dans un jeu vidéo de façon régulière et se documente afin d’apprendre un peu le jargon lié au métier peut développer de très bonnes bases. De nos jours, il y a beaucoup de ressources en ligne prévues à cet effet!

Mais être engagé dans une compagnie qui forme un junior est préférable pour apprendre comment le métier s’exerce. Ces compagnies travaillent souvent sur des projets plus variés avec des façons de faire différentes ce qui permet de diversifier rapidement sa connaissance en assurance qualité.

JB : Avez-vous des conseils pour les intéressés?

JG : Mon conseil principal, c’est de ne pas avoir peur d’essayer. Commencez avec une compagnie de sous-traitance, même pour un été seulement! Ce sont des emplois assez peu rémunérés, mais ils offrent beaucoup de variétés et c’est une excellente porte d’entrée dans ce domaine. Ce genre d’expérience peut aussi donner de bonnes références pour postuler chez un éditeur ou un développeur. Vous verrez rapidement si c’est quelque chose que vous appréciez ou non.

JB : Une anecdote de travail particulièrement marquante?

JG : Un des points négatifs du jeu vidéo c’est les heures supplémentaires qui peuvent s’accumuler, il arrive parfois de faire des semaines de 70h. Quand de telles semaines s’enchaînent, les équipes finissent par lâcher un peu plus leur fou. Étonnement, c’est de ces soirées-là dont on garde souvent les meilleurs souvenirs et les meilleurs fous rires généralisés.

 

Le point de vue du recruteur :

Quelles sont les compétences clés que vous cherchez sur le CV d’un intégrateur?

Si vous avez de l’expérience, mettez-là de l’avant et indiquez avec quels outils vous avez travaillé, mais elle n’est pas toujours nécessaire.

Sinon, mettez de l’avant votre connaissance de l’anglais et du français, votre capacité d’analyse ou d’esprit critique, ainsi que votre capacité à écrire et à vous faire comprendre clairement.

Le recrutement d’un testeur dépend plus souvent de l’entrevue et des tests qui pourraient être demandés que du CV. Mais le CV reste un instrument important puisqu’il crée le premier contact.

Quelle importance accordez-vous à un portfolio?

Un portfolio n’est pas primordial. Si vous avez de l’expérience, vous pouvez indiquer sur quels jeu vous avez travaillé, mais la plupart du travail d’un testeur est généralement confidentiel, ce qui ne permet pas de se former un portfolio intéressant.

En entrevue?

Le jeu vidéo est un milieu de passionné! Et comme le travail de testeur est parfois répétitif, une forme de passion est nécessaire. Montrer de la nonchalance ou de l’indifférence par rapport au domaine ou au métier vous fermera généralement les portes.

Il est également très recommandé de prendre le temps de se renseigner sur la compagnie pour laquelle vous appliquez avant l’entrevue et de connaître un minimum les jeux qu’elle a développé.

Le processus de recrutement contient aussi souvent un test, particulièrement pour des nouveaux testeurs. Parfois celui-ci se fait sous la forme d’un questionnaire ou d’exercices pratiques avant l’entrevue, particulièrement dans le cas des testeurs en localisation qui doivent ainsi démontrer leur maîtrise de la langue dans laquelle ils travaillent.

Un test classique pour les candidats consiste à donner un objet commun au testeur (un stylo, une boîte de mouchoirs, etc.) et de lui demander quels tests il faudrait faire sur cet objet. Le but de cet exercice étant de voir comment le candidat aborde le concept du test et comment il construit une analyse et une réflexion.

 

Consultez toutes les annonces en « Assurance-Qualité » proposées par Jobboom, cliquez ici.

Vous avez identifié une annonce, optimisez vos chances en soignant votre postulation. Tous nos conseils en cliquant ici.

Découvrez un métier : Testeur Assurance Qualité
24 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Ce mois-ci, nous vous proposons de découvrir un métier qui fait rêver nombre d’entre vous, celui de testeur de jeux vidéo, souvent abrégé par ses initiales anglophones : Testeur Q.A. Pour décrire ce métier en détail, nous sommes allés à la rencontre de Jonathan Gaudreau : chef d’équipe assurance qualité logicielle chez Lavasoft et précédemment chef d’équipe en conformité chez Eidos Montréal.

Jobboom : En quoi consiste le métier de Testeur Assurance Qualité ?

Jonathan Gaudreau : L’objectif principal du testeur en assurance qualité est de détecter des problèmes, des bugs, et de les signaler aux équipes de développement. Pour faire cela, il faut effectuer un grand nombre de tâches qui peuvent varier d’un projet à l’autre. Parmi les plus classiques on retrouve : s’assurer que le personnage ne passe pas à travers les murs, tester des objets, faire « planter » la console ou tout simplement, compléter le jeu pour vérifier que les joueurs puissent le faire sans encombre!

Une fois qu’un testeur a identifié un bug, il doit écrire une note à l’équipe concernée pour expliquer comment le reproduire.  Il doit ensuite s’assurer que les corrections ont bien supprimé le bug et n’en ont pas créé de nouveaux.

JB : Quelles sont les compétences primordiales ?

JG : Il n’y a pas de prérequis académiques particuliers pour être testeur. Le plus important c’est d’être curieux, de montrer que vous voulez découvrir des choses et que vous n’avez pas peur de sortir du cadre pour tester des choses non conventionnelles.

Il faut aussi être assez débrouillard. Un testeur qui dépend trop des autres va avoir de la difficulté parce qu’une grosse partie de son travail est effectuée de façon autonome. Mais il ne faut pas non plus faire un excès de débrouillardise en n’osant pas poser de questions, particulièrement si les tâches ne semblent pas claires.

JB : Quels sont les traits de personnalités particulièrement utiles pour le testeur?

JG : Avoir un trouble compulsif peut être extrêmement utile! Mais ce qui est crucial, c’est la capacité de travailler en équipe et communiquer clairement qui fera la différence. Le travail de testeur est souvent solitaire, c’est pourquoi le manque de communication peut résulter en signalement de bugs qui sont déjà connus, ce qui surcharge la base de données et les équipes de développement.

JB : Quels sont les principaux défis à surmonter?

JG : Le principal problème que les testeurs rencontrent est vraiment la répétitivité du travail. Travailler dans ce métier c’est comme courir un marathon dans un stade. Il faut parcourir le même jeu pendant 40 heures par semaine (et parfois plus) pendant plusieurs mois.

Cela devient donc important de savoir se renouveler et de trouver son plaisir dans ces tâches. Cela peut permettre de se spécialiser et surtout de conserver sa motivation. À cause de cela, on voit beaucoup de nouveaux testeurs quitter leur emploi dès la première semaine.

Mais si on arrive à surmonter ces défis-là, le reste vient beaucoup plus facilement!

JB : A quoi ressemble une journée typique?

JG : La journée normale d’un testeur est assez simple mais elle peut grandement varier en fonction des besoins et des tâches assignées. Elle commence par un passage sur la base de données afin de vérifier les bugs qui ont été réparés et de répondre aux commentaires des développeurs.

Ensuite, il faut consulter ses courriels afin de vérifier si une nouvelle version est disponible et prendre connaissance des tâches qui ont été assignées par le chef d’équipe, les clarifier si nécessaire, puis les exécuter pendant le reste de la journée.

En fin de journée, il faut généralement envoyer un rapport à son chef d’équipe afin d’assurer le suivi de l’avancement des tâches.

JB : Quels sont les type de projets sur lesquels il peut travailler?

JG : Il faut bien se rappeler qu’il y a toutes sortes de jeux s’adressant à différents publics. Dépendamment de l’entreprise où travaille le testeur, c’est un peu une comme loterie, il peut travailler sur un jeu très attendu ou sur un petit jeu beaucoup moins intéressant. Moi par exemple, j’ai déjà travaillé sur des jeux destinés aux enfants de trois ans qui détaillent simplement des couleurs et des formes. Ce genre de jeu est bien évidemment moins exaltant pour un adulte qu’un jeu plus complexe, mais il faut aussi s’assurer de son bon fonctionnement.

Certaines entreprises qui font du test de jeu vidéo le font aussi parfois pour des logiciels informatiques, pour des sites web, des applications mobiles, ou des jouets.

JB : Quel est la spécificité du milieu du jeu vidéo en QA?

JG : La principale spécificité de l’assurance qualité dans l’industrie du jeu vidéo c’est qu’elle est très codifiée.

On trouve d’abord une séparation des rôles dans le QA entre trois grands départements : la fonctionnalité, la conformité, et la localisation. Les compétences requises sont assez différentes pour chacun d’entre eux.

Un testeur en fonctionnalité (FQA) s’assure de la qualité du jeu pour un joueur. Il vérifie que tout est accessible et que les visuels, les sons, et la jouabilité sont de qualité.

Un testeur en conformité, ou compliance (CQA) s’assure que le jeu est conforme vis-à-vis de la documentation et des prérequis fournis par les fabricants des consoles sur lesquelles le jeu sera vendu. Si ces règles ne sont pas respectées, le jeu ne sortira pas.

Un testeur en localisation (ou en linguistique) s’assure de la qualité de la traduction du jeu. Cet aspect est souvent pris en charge par des compagnies externes.

JB : Quelles sont les possibilités d’avancement?

JG : Il y a plusieurs possibilités d’avancement en fonction des individus mais aussi des entreprises car elles ne proposent pas toutes les mêmes développements de carrière. Pour des personnes très organisées ou à l’aise en communication, il est possible de devenir coordonnateur ou chef d’équipe, puis possiblement superviseur ou directeur du QA en fin de carrière.

Pour des personnes plus techniques, certaines entreprises proposent des postes de testeur senior. Il est aussi possible de se spécialiser en intégrant un des départements cités ci-dessus, ou en étant directement attaché à l’équipe de développement pour travailler un peu plus en amont (on parle alors de DevQA).

Certains testeurs évoluent aussi vers des compagnies spécialisées dans les logiciels qui cherchent généralement des testeurs expérimentés mais qui ont aussi tendance à offrir de meilleures rémunérations pour les attirer.

JB : Dans quelles industries peut-on trouver des testeurs en assurances qualité?

JG : En fait, l’assurance qualité existe dans presque toutes les industries. Mais les compétences ne sont pas forcément transférables. Naviguer entre le jeu vidéo, les logiciels, les sites internet et les jouets programmés se fait assez facilement, mais dans les usines, c’est un métier tellement différent qu’il faudrait tout réapprendre.

JB : Quelles sont les carrières vers lesquelles un testeur assurance qualité pourrait facilement se transférer?

JG : L’assurance qualité est souvent vue comme une porte d’entrée dans le monde du jeu vidéo et c’est particulièrement vrai dans un studio de développement. C’est encore plus facile si vous êtes un DevQA car vous êtes proche des équipes. Mais cela demande beaucoup de travail personnel car le QA ne fournira pas vraiment les compétences nécessaires pour devenir développeur.

Certaines compagnies proposent des formations et des promotions internes à partir du poste de testeur vers des postes rattachés aux équipes de création : programmation, jouabilité, artistes, etc.

JB : Quelles formations peut-on faire pour devenir testeur?

JG : Il n’y a pas de formation particulière, les entreprises recherchent plutôt des personnes avec le bon état d’esprit. Particulièrement dans le cas des compagnies qui travaillent en sous-traitance pour les éditeurs et les développeurs et qui engagent des testeurs sans expérience ni diplôme.

Les compagnies qui engagent des testeurs logiciels demandent parfois des diplômes collégiaux mais l’expérience prime là aussi.

En revanche, une bonne maîtrise de l’anglais est souvent une obligation dans la mesure où les équipes de développement pour lesquelles travaillent les entreprises ne sont pas toujours au Québec!

JB : Peut-on apprendre ce métier par soi-même?

JG : Oui, un joueur qui arrive à trouver des bugs dans un jeu vidéo de façon régulière et se documente afin d’apprendre un peu le jargon lié au métier peut développer de très bonnes bases. De nos jours, il y a beaucoup de ressources en ligne prévues à cet effet!

Mais être engagé dans une compagnie qui forme un junior est préférable pour apprendre comment le métier s’exerce. Ces compagnies travaillent souvent sur des projets plus variés avec des façons de faire différentes ce qui permet de diversifier rapidement sa connaissance en assurance qualité.

JB : Avez-vous des conseils pour les intéressés?

JG : Mon conseil principal, c’est de ne pas avoir peur d’essayer. Commencez avec une compagnie de sous-traitance, même pour un été seulement! Ce sont des emplois assez peu rémunérés, mais ils offrent beaucoup de variétés et c’est une excellente porte d’entrée dans ce domaine. Ce genre d’expérience peut aussi donner de bonnes références pour postuler chez un éditeur ou un développeur. Vous verrez rapidement si c’est quelque chose que vous appréciez ou non.

JB : Une anecdote de travail particulièrement marquante?

JG : Un des points négatifs du jeu vidéo c’est les heures supplémentaires qui peuvent s’accumuler, il arrive parfois de faire des semaines de 70h. Quand de telles semaines s’enchaînent, les équipes finissent par lâcher un peu plus leur fou. Étonnement, c’est de ces soirées-là dont on garde souvent les meilleurs souvenirs et les meilleurs fous rires généralisés.

 

Le point de vue du recruteur :

Quelles sont les compétences clés que vous cherchez sur le CV d’un intégrateur?

Si vous avez de l’expérience, mettez-là de l’avant et indiquez avec quels outils vous avez travaillé, mais elle n’est pas toujours nécessaire.

Sinon, mettez de l’avant votre connaissance de l’anglais et du français, votre capacité d’analyse ou d’esprit critique, ainsi que votre capacité à écrire et à vous faire comprendre clairement.

Le recrutement d’un testeur dépend plus souvent de l’entrevue et des tests qui pourraient être demandés que du CV. Mais le CV reste un instrument important puisqu’il crée le premier contact.

Quelle importance accordez-vous à un portfolio?

Un portfolio n’est pas primordial. Si vous avez de l’expérience, vous pouvez indiquer sur quels jeu vous avez travaillé, mais la plupart du travail d’un testeur est généralement confidentiel, ce qui ne permet pas de se former un portfolio intéressant.

En entrevue?

Le jeu vidéo est un milieu de passionné! Et comme le travail de testeur est parfois répétitif, une forme de passion est nécessaire. Montrer de la nonchalance ou de l’indifférence par rapport au domaine ou au métier vous fermera généralement les portes.

Il est également très recommandé de prendre le temps de se renseigner sur la compagnie pour laquelle vous appliquez avant l’entrevue et de connaître un minimum les jeux qu’elle a développé.

Le processus de recrutement contient aussi souvent un test, particulièrement pour des nouveaux testeurs. Parfois celui-ci se fait sous la forme d’un questionnaire ou d’exercices pratiques avant l’entrevue, particulièrement dans le cas des testeurs en localisation qui doivent ainsi démontrer leur maîtrise de la langue dans laquelle ils travaillent.

Un test classique pour les candidats consiste à donner un objet commun au testeur (un stylo, une boîte de mouchoirs, etc.) et de lui demander quels tests il faudrait faire sur cet objet. Le but de cet exercice étant de voir comment le candidat aborde le concept du test et comment il construit une analyse et une réflexion.

 

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Comment reconnaître le candidat qui modifie son CV?
23 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Les recruteurs expérimentés vous le diront, bien des CV sont modifiés, embellis, arrangés pour augmenter les chances d’obtenir un entretien d’embauche. Dans certains cas, peut-être plus légitimes, les chercheurs d’emploi souhaitent « effacer », en quelque sorte, le harcèlement psychologique dont ils ont été victimes, qui les a poussé à quitter un emploi apprécié et a affecté, inévitablement la succession de postes occupés par la suite. D’autres espèrent ne pas laisser transparaitre un conflit de personnalité avec un patron qui les a conduit vers la sortie alors qu’ils ne le méritaient pas. Mais certains se sont carrément appropriés les réalisations des autres. C’est de ce groupe dont il faut se méfier davantage. Or, la plupart des gens sont de mauvais menteurs. Ils pensent contrôler leur langage corporel, mais négligent l’impact de leur inconscient.

Stratégies de mensonge

Il y a trois grandes catégories de stratégies de mensonge : le mensonge syntonie, le mensonge vigilant et le mensonge conquérant. Chaque stratégie peut avoir une orientation positive ou négative selon que le menteur considère qu’il est maître de la situation ou qu’il perd le contrôle et tente de le reprendre.

Mensonge conquérant

Le menteur conquérant cherche à vous convaincre. Pour se faire, il vous en mettra plein la vue. Sa voix est forte, ferme, posée. Son corps occupe l’espace. Le chercheur d’emploi gesticule, ses mains sont visibles et les gestes sont amples. Sa posture est droite et avancée vers vous. Il a l’air sûr de lui. Le hic, c’est que sa gestuelle s’enflamme lors de questions précises et redevient plus normale lors des questions simples ou non en lien avec le poste convoité. Et c’est justement ce que vous devez identifier. Il vous faut donc l’observer lorsque vous posez des questions anodines : temps requis pour parvenir jusqu’à vos bureaux, loisirs, famille. Enregistrez la hauteur et la largeur de ses gestes et comparez avec les autres questions. Quand le corps surloue, il y a anguille sous roche. Questionnez alors de façon plus pointue. S’il sent qu’il n’est pas cru et devient insistant alors vous avez peut-être à faire à un manipulateur.

Mensonge vigilant

Le menteur vigilant est le contraire du conquérant : pour les questions anodines, son corps bouge un peu, mais pour les questions où il craint de se faire prendre, il se fige complètement. Le tronc cérébral se rigidifie, la tête et les épaules demeurent immobiles, les mains s’agrippent aux bras du fauteuil ou aux jambes qui se croisent fermement. Les réponses sont courtes, rapides et le ton de voix est légèrement plus aigue en raison du stress. Le corps se détend lorsque l’on passe à une question moins menaçante. Instaurez un climat de confiance et posez des questions ouvertes. Offrez-lui des portes de sortie en demandant quel collègue l’a le plus aidé dans son cheminement ou quel patron l’a formé davantage. Il y a alors une chance de le ramener vers plus d’authenticité.

Mensonge syntonique

C’est probablement le plus difficile à déceler car la stratégie consiste à se mouler à l’autre. Le menteur syntonique ne veut pas déplaire alors il répond ce que vous voulez entendre et adopte votre état corporel. Il le fait généralement inconsciemment. Il peut mimer vos gestes et postures et demeure globalement assez présent dans la conversation, mais il lui est difficile de s’affirmer. Posez des questions plus polarisées pour l’amener à se dévoiler. Utilisez les mises en situation et les questions ouvertes. Questionnez-le sur les détails pour l’amener à afficher ses couleurs.

Certains menteurs sont plus expérimentés et varieront leurs stratégies de communication selon la perception de la situation. Ils sont adaptatifs, créatifs et plein de ressources. Les gens mentent en moyenne 6 à 200 fois par jour alors il ne sert à rien de s’offusquer à chaque mensonge. Il importe cependant de créer un climat favorisant le plus possible l’authenticité.

Pour connaître nos solutions en recrutement assisté, cliquez ici.

Jours fériés et normes du travail
22 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

La Loi sur les normes du travail définit et encadre les dispositions concernant les jours fériés qui protègent la majorité des salariés québécois, que vous travailliez à temps plein ou à temps partiel.

Au Québec, si vous êtes en emploi salarié, vous pouvez bénéficier d’un congé et d’une indemnité pour chacun des 9 jours fériés, chômés et payés suivants : le jour de l’An; le vendredi Saint ou le lundi de Pâques (au choix de l’employeur); la Journée des Patriotes, c’est à dire le lundi qui précède le 25 mai; le 24 juin à l’occasion de la Fête Nationale; le 1er juillet pour la Fête du Canada; le 1er lundi de septembre pour la fête du travail, le 2ème lundi d’octobre pour célébrer l’Action de Grâces et le 25 décembre pour Noël.

Le calcul de l’indemnité

Si vous souhaitez calculer votre indemnité pour l’un ou l’autre des jours fériés, le gouvernement met à votre disposition une calculatrice à cet effet. Calculez votre indemnité en cliquant ici.

Les salariés exclus de la norme sur les jours fériés

Attention, néanmoins, la norme sur les jours fériés ne s’applique pas dans certains cas:

  • au salarié qui s’est absenté du travail sans autorisation ou raison valable, le jour ouvrable avant ou après le jour férié (sauf dans le cas de la fête nationale). Dans ce cas, le salarié ne recevra pas d’indemnité pour ce jour férié et il n’aura pas de congé compensatoire.
  • au salarié visé par une convention collective ou un décret qui lui donne droit à au moins 7 jours fériés, chômés et payés en plus du congé de la fête nationale
  • au salarié non syndiqué qui reçoit un nombre de jours fériés, chômés et payés, en plus de la fête nationale, égal à celui prévu dans la convention collective ou le décret des employés syndiqués de l’entreprise où il travaille.

Le saviez-vous ?

  • Un employeur peut demander à ses employés de travailler un Jour férié en raison des besoins de l’entreprise comme pour les hôtels, les restaurants et les dépanneurs, par exemple, qui restent ouverts. L’employeur devra par contre prévoir une indemnité ou un congé compensatoire pour son salarié en complément de son salaire habituel.
  • Un employé à temps partiel a droit à un congé férié mais son indemnité sera peut-être moins élevée. Il a aussi droit à son congé même si le jour férié ne s’inscrit pas dans son horaire habituel.

Bon jour férié à tous !

Si vous voulez profiter de votre jour férié chômé pour consulter nos offres d’emploi, cliquez ici.

Jours fériés et normes du travail
21 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

La Loi sur les normes du travail définit et encadre les dispositions concernant les jours fériés qui protègent la majorité des salariés québécois, que vous travailliez à temps plein ou à temps partiel.

Au Québec, si vous êtes en emploi salarié, vous pouvez bénéficier d’un congé et d’une indemnité pour chacun des 9 jours fériés, chômés et payés suivants : le jour de l’An; le vendredi Saint ou le lundi de Pâques (au choix de l’employeur); la Journée des Patriotes, c’est à dire le lundi qui précède le 25 mai; le 24 juin à l’occasion de la Fête Nationale; le 1er juillet pour la Fête du Canada; le 1er lundi de septembre pour la fête du travail, le 2ème lundi d’octobre pour célébrer l’Action de Grâces et le 25 décembre pour Noël.

Le calcul de l’indemnité

Si vous souhaitez calculer votre indemnité pour l’un ou l’autre des jours fériés, le gouvernement met à votre disposition une calculatrice à cet effet. Calculez votre indemnité en cliquant ici.

Les salariés exclus de la norme sur les jours fériés

Attention, néanmoins, la norme sur les jours fériés ne s’applique pas dans certains cas:

  • au salarié qui s’est absenté du travail sans autorisation ou raison valable, le jour ouvrable avant ou après le jour férié (sauf dans le cas de la fête nationale). Dans ce cas, le salarié ne recevra pas d’indemnité pour ce jour férié et il n’aura pas de congé compensatoire.
  • au salarié visé par une convention collective ou un décret qui lui donne droit à au moins 7 jours fériés, chômés et payés en plus du congé de la fête nationale
  • au salarié non syndiqué qui reçoit un nombre de jours fériés, chômés et payés, en plus de la fête nationale, égal à celui prévu dans la convention collective ou le décret des employés syndiqués de l’entreprise où il travaille.

Le saviez-vous ?

  • Un employeur peut demander à ses employés de travailler un Jour férié en raison des besoins de l’entreprise comme pour les hôtels, les restaurants et les dépanneurs, par exemple, qui restent ouverts. L’employeur devra par contre prévoir une indemnité ou un congé compensatoire pour son salarié en complément de son salaire habituel.
  • Un employé à temps partiel a droit à un congé férié mais son indemnité sera peut-être moins élevée. Il a aussi droit à son congé même si le jour férié ne s’inscrit pas dans son horaire habituel.

Bon jour férié à tous !

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Jours fériés et normes du travail
20 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

La Loi sur les normes du travail définit et encadre les dispositions concernant les jours fériés qui protègent la majorité des salariés québécois, que vous travailliez à temps plein ou à temps partiel.

Au Québec, si vous êtes en emploi salarié, vous pouvez bénéficier d’un congé et d’une indemnité pour chacun des 9 jours fériés, chômés et payés suivants : le jour de l’An; le vendredi Saint ou le lundi de Pâques (au choix de l’employeur); la Journée des Patriotes, c’est à dire le lundi qui précède le 25 mai; le 24 juin à l’occasion de la Fête Nationale; le 1er juillet pour la Fête du Canada; le 1er lundi de septembre pour la fête du travail, le 2ème lundi d’octobre pour célébrer l’Action de Grâces et le 25 décembre pour Noël.

Le calcul de l’indemnité

Si vous souhaitez calculer votre indemnité pour l’un ou l’autre des jours fériés, le gouvernement met à votre disposition une calculatrice à cet effet. Calculez votre indemnité en cliquant ici.

Les salariés exclus de la norme sur les jours fériés

Attention, néanmoins, la norme sur les jours fériés ne s’applique pas dans certains cas:

  • au salarié qui s’est absenté du travail sans autorisation ou raison valable, le jour ouvrable avant ou après le jour férié (sauf dans le cas de la fête nationale). Dans ce cas, le salarié ne recevra pas d’indemnité pour ce jour férié et il n’aura pas de congé compensatoire.
  • au salarié visé par une convention collective ou un décret qui lui donne droit à au moins 7 jours fériés, chômés et payés en plus du congé de la fête nationale
  • au salarié non syndiqué qui reçoit un nombre de jours fériés, chômés et payés, en plus de la fête nationale, égal à celui prévu dans la convention collective ou le décret des employés syndiqués de l’entreprise où il travaille.

Le saviez-vous ?

  • Un employeur peut demander à ses employés de travailler un Jour férié en raison des besoins de l’entreprise comme pour les hôtels, les restaurants et les dépanneurs, par exemple, qui restent ouverts. L’employeur devra par contre prévoir une indemnité ou un congé compensatoire pour son salarié en complément de son salaire habituel.
  • Un employé à temps partiel a droit à un congé férié mais son indemnité sera peut-être moins élevée. Il a aussi droit à son congé même si le jour férié ne s’inscrit pas dans son horaire habituel.

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Jours fériés et normes du travail
19 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

La Loi sur les normes du travail définit et encadre les dispositions concernant les jours fériés qui protègent la majorité des salariés québécois, que vous travailliez à temps plein ou à temps partiel.

Au Québec, si vous êtes en emploi salarié, vous pouvez bénéficier d’un congé et d’une indemnité pour chacun des 9 jours fériés, chômés et payés suivants : le jour de l’An; le vendredi Saint ou le lundi de Pâques (au choix de l’employeur); la Journée des Patriotes, c’est à dire le lundi qui précède le 25 mai; le 24 juin à l’occasion de la Fête Nationale; le 1er juillet pour la Fête du Canada; le 1er lundi de septembre pour la fête du travail, le 2ème lundi d’octobre pour célébrer l’Action de Grâces et le 25 décembre pour Noël.

Le calcul de l’indemnité

Si vous souhaitez calculer votre indemnité pour l’un ou l’autre des jours fériés, le gouvernement met à votre disposition une calculatrice à cet effet. Calculez votre indemnité en cliquant ici.

Les salariés exclus de la norme sur les jours fériés

Attention, néanmoins, la norme sur les jours fériés ne s’applique pas dans certains cas:

  • au salarié qui s’est absenté du travail sans autorisation ou raison valable, le jour ouvrable avant ou après le jour férié (sauf dans le cas de la fête nationale). Dans ce cas, le salarié ne recevra pas d’indemnité pour ce jour férié et il n’aura pas de congé compensatoire.
  • au salarié visé par une convention collective ou un décret qui lui donne droit à au moins 7 jours fériés, chômés et payés en plus du congé de la fête nationale
  • au salarié non syndiqué qui reçoit un nombre de jours fériés, chômés et payés, en plus de la fête nationale, égal à celui prévu dans la convention collective ou le décret des employés syndiqués de l’entreprise où il travaille.

Le saviez-vous ?

  • Un employeur peut demander à ses employés de travailler un Jour férié en raison des besoins de l’entreprise comme pour les hôtels, les restaurants et les dépanneurs, par exemple, qui restent ouverts. L’employeur devra par contre prévoir une indemnité ou un congé compensatoire pour son salarié en complément de son salaire habituel.
  • Un employé à temps partiel a droit à un congé férié mais son indemnité sera peut-être moins élevée. Il a aussi droit à son congé même si le jour férié ne s’inscrit pas dans son horaire habituel.

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Rencontrez un employeur: Home Depot
18 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Home Depot

Pour consulter toutes les offres d’emploi de Home Depot, cliquez ici.

Home Depot est le principal distributeur d’équipement pour la maison dans le monde. La bannière est présente dans 10 provinces canadiennes à travers 182 magasins et emploie 29 000 travailleurs. Chaque magasin a une superficie de 100 000 pieds carrés proposant plus de 40 000 produits allant des matériaux de construction aux revêtements de cuisines.

Entrevue effectuée avec Nicolas E Darget-Lacoste, directeur des opérations, ressources humaines.

Jobboom (JB) : Quelles sont les valeurs de Home Depot ?

Nicolas E Darget-Lacoste (NEDL) : Chez Home Depot, nous avons 8 valeurs principales qui influencent chaque aspect de notre entreprise :
1. Prendre soin de nos employés
2. Donner à nos communautés
3. La bonne chose à faire
4. Excellence du service à la clientèle
5. Créer de la valeur pour les actionnaires
6. Créer de solides relations
7. Esprit d’entreprise
8. Respect à l’égard de tous

Dans la mesure où ces valeurs sont au cœur de notre quotidien et de celui de nos employés, elles sont affichées dans tous nos magasins et sur notre site internet.

JB : Quels sont les engagements sociaux de Home Depot ?

NEDL : Home Depot est très actif à ce niveau. Notre principal engagement, c’est la Fondation Home Depot qui a pour objectif de fournir des logements aux jeunes sans abri au Canada. En 2016, nous avons fait don de 10 millions de dollars à cette cause. Cette année, nous nous sommes engagés à donner 10 millions de dollars supplémentaires à cette cause en deux ans, ce qui amènera notre contribution à 20 millions de dollars d’ici 2018.
Nous nous impliquons aussi localement à travers notre « Équipe Depot » qui soutient nos employés bénévoles pour coordonner leurs projets avec des œuvres caritatives locales et à les faire connaître. Enfin, nous avons aussi plusieurs partenariats relatifs aux matériaux durables et problèmes environnementaux, tous énumérés sur notre site web.

632x359 homedepot EN 01 1 Rencontrez un employeur: Home Depot

JB : Quelles sont les principaux emplois disponibles dans vos magasins?

NEDL : Nous avons deux types d’emplois chez Home Depot, les postes en magasin et les emplois de soutien aux magasins.
Dans nos magasins, la plupart des emplois impliquent du service à la clientèle; nous avons des associés dans tous nos départements, des caissiers, des emplois opérationnels pour manipuler les marchandises, des superviseurs de département, des assistants de direction et des directeurs de magasins. Nous avons aussi un gestionnaire des ressources humaines dans chaque magasin.
Les emplois du soutien ne sont présents qu’à certains endroits, ils incluent divers emplois administratifs comme les équipes marketing, le contentieux, la comptabilité…

JB : En matière de recrutement, quels sont vos besoins principaux?

NEDL : Nous sommes toujours à la recherche de talents et nous avons toujours des ouvertures. Spécialement en magasin, lorsque la saison chaude débute car plusieurs de nos départements offrent de l’équipement extérieur! Nous avons des quarts de travail de nuit comme de jour.

JB : Quels outils de recrutement utilisez-vous?

NEDL : Nous publions d’abord nos offres d’emploi en ligne. Selon nous, notre site internet propose une excellente expérience candidat pour prendre connaissance de tous les emplois disponibles. Nous sommes aussi impliqués dans les communautés autour de nos magasins pour diffuser nos offres d’emploi locales.
Nous participons à plusieurs salons d’emploi au cours de l’année et nous avons des partenariats avec différentes organisations incluant plusieurs écoles afin de recruter de nouveaux talents. Nous venons d’ailleurs d’organiser plus de 300 événements d’embauche à travers le pays pour le printemps. Enfin nous avons un programme de recommandation par les employés qui nous permet d’identifier plus précisément si un talent est fait pour nous.

632x359 homedepot EN 02 1 Rencontrez un employeur: Home Depot

JB : Quelles sont les qualités essentielles que vous cherchez chez vos employés?

NEDL : Ce qui nous importe le plus chez nos employés, qu’ils soient nouveaux ou expérimentés, c’est leur volonté de fournir un excellent service à nos clients. Pour nous, être capable de servir un client et fournir la meilleure expérience est très important.
Nous sommes aussi à la recherche d’employés faisant preuve d’esprit d’équipe et d’un désir d’apprendre. Nous fournissons à nos employés un excellent environnement d’apprentissage dans lequel nous investissons beaucoup. C’est pourquoi nous cherchons principalement des employés en accord avec nos valeurs.

JB : Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous différencie?

NEDL : Tout d’abord, nous vivons réellement à travers nos valeurs Nous y référons quotidiennement pour créer un environnement dans lequel nous fournissons à nos employés l’espace pour se développer et s’améliorer. Nous voulons vraiment aider nos employés à construire leur carrière.
Nous avons aussi d’excellents avantages sociaux et nous sommes très compétitifs en ce qui concerne la rémunération. Mais l’élément principal est notre désir de leur offrir un excellent environnement de travail.

JB : Quels éléments vous aident à attirer et à retenir les talents?

NEDL : Au-delà de ce que j’ai déjà mentionné, nous avons deux autres éléments distinctifs. Nous sommes très inclusifs, le respect est une de nos valeurs principales et nous nous assurons qu’elle soit respectée. Nous offrons également le remboursement de frais scolaires à nos employés à temps plein ou à temps partiel qui sont étudiants.

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JB : Quelles sont les opportunités d’avancement au sein de Home Depot?

NEDL : Comme nous investissons énormément dans la formation, nos employés peuvent évoluer comme ils le désirent. Actuellement, 75% de nos directeurs de magasin ont débuté en tant qu’associés. Le président actuel de Home Depot Canada, Jeff Kinnaird, a commencé il y a 20 ans en tant qu’associé au bois de construction à temps partiel dans un de nos magasins de Vancouver!

Cette entrevue a été éditée afin d’assurer sa clarté.

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De la reconnaissance à la collaboration
17 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Le succès d’une équipe dépend beaucoup de la qualité des rapports interpersonnels qui existent entre les employés et leur gestionnaire. Qu’est-ce qui favorise l’entraide, la collaboration, l’implication des membres de l’équipe? L’élément clé, c’est la reconnaissance au quotidien. 

Qu’est-ce que la reconnaissance au quotidien?

La reconnaissance au quotidien est une approche des relations de travail qui cherche à revaloriser la dimension humaine au sein des entreprises. Cela  s’inscrit dans le courant de gestion très actuel où on aspire à un milieu de vie plus chaleureux, moins impersonnel.

Cette approche est particulièrement efficace pour favoriser un sain climat de travail au sein des organisations. On y retrouve les notions de respect, civilité, soutien, considération, solidarité, coopération et bien sûr, de communication. Le modèle conventionnel se transforme en modèle collaboratif, où on reconnaît d’emblée la nécessaire interdépendance entre les individus pour l’atteinte des objectifs organisationnels.

Qui est concerné par cette approche?

Auparavant, la reconnaissance était une responsabilité entièrement dévolue au gestionnaire envers son équipe. Aujourd’hui, le concept s’est étendu à tout le personnel et c’est à chacun que revient la responsabilité d’adopter une attitude qui favorise les bons rapports interpersonnels. Chacun doit maintenant faire l’effort d’être bienveillant et attentif aux autres.

Comment influence-t-elle la collaboration?

On peut établir des liens directs entre la reconnaissance et le climat de travail, la mobilisation et la collaboration dans les équipes. Un sain climat de travail passe par des marques d’attention entre tous les individus qui composent l’équipe. La reconnaissance, quant à elle, entraîne la collaboration. La collaboration pleinement consentie est un retour d’ascenseur, un échange de bons sentiments.

Et c’est cette collaboration pleinement consentie qui ajoute de la valeur au produit collectif, par l’énergie et l’enthousiasme qu’elle véhicule. On est à l’opposé du repli sur soi et de l’individualisme, qui sont des attitudes contre productives en ces temps où la synergie de l’équipe est déterminante pour l’atteinte des objectifs organisationnels.

Comment s’exprime-t-elle?

La reconnaissance au quotidien consiste à témoigner de la considération à chacun, pour lui permettre de s’épanouir dans l’équipe de travail et, par conséquent, d’apporter sa pleine contribution au groupe. C’est un témoignage de gratitude qui agit comme un renforcement positif.

Elle se manifeste au cours des échanges interpersonnels par des petits gestes ou des commentaires qu’il est agréable de recevoir. Ces attentions personnalisées nourrissent l’engagement des individus, élément nécessaire pour offrir le meilleur de soi.

Elle s’exprime de différentes façons et en toutes occasions : mettre en évidence les compétences d’un collègue, remercier un employé pour son dévouement, souligner la bonne humeur constante du patron, célébrer la réussite d’une équipe de projet, etc.

Quels sont les bénéfices pour l’individu ?

Ces expressions de reconnaissance ont pour effet de mettre en lumière l’apport de la personne (ou de l’équipe) et de la valoriser sur l’un trois angles qui favorisent son épanouissement : se sentir utile, se sentir compétent, se sentir apprécié.

Ainsi, chacun prend soin des autres, se montre attentif à l’état d’esprit de ceux qui l’entourent et tente de leur faire du bien.

Si pour quelques-uns, cette approche peut paraître futile ou ésotérique, il n’en reste pas moins que tout individu, qu’il soit en bas ou en haut de la pyramide hiérarchique, a besoin, pour s’épanouir, de se sentir considéré par les personnes qui sont significatives à ses yeux. En milieu de travail, il s’agit des collègues, employés, patrons, fournisseurs, clients et partenaires.

Comment développer une attitude de reconnaissance?

Les gestionnaires jouent un rôle important dans l’instauration d’une culture de reconnaissance au sein de l’entreprise. Ils doivent favoriser le dialogue et l’entraide dans toutes les dimensions du travail en équipe. Ils doivent aussi encourager la simplicité et l’authenticité dans les communications.

Il faut adopter une vision de la bienveillance et de l’altruisme en milieu de travail où chacun doit faire l’effort, au quotidien, de :

  1. Souligner avec simplicité et spontanéité les apports individuels et collectifs
  2. Aider chaque collègue à se sentir utile, compétent et apprécié
  3. Être attentif aux autres et tenir compte de leurs besoins.

Qu’en est-il de vous?

De votre côté, quelles attentions avez-vous envers vos collègues? Quels gestes posez-vous pour vous rendre sympathique en milieu de travail? Comment contribuez-vous à un sain climat de travail? Comment soutenez-vous vos collaborateurs dans les moments difficiles? Êtes-vous capable de féliciter ou de complimenter quelqu’un avec simplicité et spontanéité?

Pour développer une culture de reconnaissance en milieu de travail, chacun doit y mettre du sien !

Références. :

Pour découvrir toutes nos solutions en recrutement assisté, cliquez ici.

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5 avantages à faire appel à un mentor en réorientation de carrière
16 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Vous êtes actuellement en questionnement quant à votre choix de carrière et avez de la difficulté à établir vos objectifs professionnels ? Vous avez besoin d’un soutien pour vous aider à y voir plus clair dans ce brouillard qui ne cesse de s’épaissir ? S’inspirer de gens passionnés par leur métier pour être guidé à travers son questionnement professionnel, faire évoluer sa vie professionnelle et même pour valider un choix de carrière est une ressource intéressante. Comment le mentorat en contexte de réorientation de carrière peut-il favoriser votre développement professionnel ?

Connaissez-vous l’histoire d’Ulysse qui a mandaté son ami Mentor pour éduquer son fils ? Déjà, à cette époque on instaurait, sans le savoir, le concept de mentorat qui aujourd’hui est en pleine effervescence. Grosso modo, le mentorat est une pratique qui vise à encourager le développement personnel et professionnel du mentoré par le partage du savoir, de l’expertise et de l’expérience du mentor.

Les programmes de mentorat peuvent prendre différentes formes, selon les besoins et le contexte où ils sont mis en application. En situation de réorientation de carrière, le mentorat de carrière peut être utilisé comme un outil de développement professionnel.

Voici cinq avantages associés au mentorat de carrière pour vous aider à définir et à atteindre vos objectifs professionnels pour ensuite évoluer au sein d’une carrière prospère.

Échanger avec un professionnel d’expérience

Sur le marché du travail, on peut trouver des gens passionnés par leur travail qui peuvent jouer le rôle de mentor auprès de personnes intéressées par leur métier. Avant de changer de carrière, il est important de bien connaître la réalité du marché du travail du métier qui nous intéresse et de s’informer sur celui-ci pour être en mesure de prendre une bonne décision. Le mentor devient donc une excellente ressource pour offrir au mentoré des conseils judicieux et de l’information pertinente en lien avec son travail et son savoir-faire dans son domaine.

Favoriser son réseau de contacts

Un autre des avantages non négligeable du mentorat de carrière en contexte de réorientation de carrière est la possibilité pour le mentoré d’entrer en contact avec le réseau professionnel de son mentor. De cette manière, le mentoré peut se faire connaître au sein du milieu et créer de nouveaux contacts qui pourront favoriser son développement de carrière. Ce contact privilégié est également un excellent moyen de mieux connaître le secteur d’activités et de s’y intégrer graduellement.

Augmenter son estime et sa confiance en soi

Recevoir un soutien et profiter d’un accompagnement personnalisé d’une personne chevronnée dans son domaine professionnel permet aussi au mentoré de développer une plus grande confiance en soi et par le fait même, une bonne estime de soi. Le mentorat de carrière ouvre ainsi la porte au partage d’expériences, de connaissances, de questionnements ou même d’inquiétudes, ce qui contribue à favoriser le développement professionnel du mentoré.

Valider un choix de carrière

Le mentorat de carrière a également pour but d’aider le mentoré à préciser et à valider ses objectifs de carrière en fonction des informations obtenues sur le métier qu’il convoite. En réorientation de carrière, ce soutien offert par le mentor permet au mentoré de faire un choix éclairé et réaliste. Combiné à l’accompagnement d’un conseiller d’orientation, le mentorat de carrière en contexte de réorientation professionnelle devient encore plus pertinent.

Favoriser la réalisation d’un projet de carrière

Échangez sur un métier avec une personne qui l’exerce est une excellente façon d’être en contact direct avec des ressources, des connaissances et de l’information pouvant contribuer à la réalisation de son projet de carrière. Plus précisément, le mentorat de carrière permet au mentoré d’en apprendre davantage sur les particularités du métier qui l’intéresse, de découvrir la réalité du marché du travail en plus d’avoir le privilège d’accéder d’une part à de l’information pertinente et de l’autre à des personnes évoluant dans le domaine professionnel. Tous ces éléments contribuent à définir et à réaliser son projet de carrière.

 

Pour trouver un mentor qui saura répondre à vos besoins et  attentes, commencez d’abord par déterminer quel rôle spécifique vous souhaitez qu’il joue dans  votre développement de carrière. Ensuite, rédigez une liste des mentors potentiels en fonction de vos critères précédemment établis et du type de relation souhaitée. Ces mentors peuvent être des personnes de votre réseau de contacts ou vous pouvez repérer des gens qui exercent le métier qui vous intéresse. Vérifiez aussi si votre entreprise ou votre localité offre un programme de mentorat. Enfin, vous pouvez utiliser Internet pour faire des recherches sur les programmes de mentorat de carrière existants et accessibles.

Prêts à postuler après votre mentorat? Rendez-vous sur Jobboom pour découvrir toutes nos offres d’emploi en cliquant ici.


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