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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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Les immigrants et le  marché de l’emploi québécois : 5 choses à faire avant le départ
22 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Ce n’est pas moins de 51 000 immigrants que le gouvernement québécois avait prévu d’accueillir en 2017. Ce chiffre devrait atteindre 52 500 en 2018. Et la grande majorité de ces immigrants devront relever le défi de s’intégrer sur le marché du travail québécois.

Si vous aussi, vous envisagez de rejoindre la « Belle Province  » comme on la surnomme, voici nos 5 conseils à suivre avant le départ.

1 – Obtenir un visa et un permis de travail

Quel que soit votre pays d’origine, un visa et un permis de travail vous seront nécessaires pour entrer sur le territoire canadien et démarrer votre recherche d’emploi. Il est en effet légalement interdit de se rendre sur le territoire avec un visa touristique dans l’intention de se chercher un emploi.

Il existe deux types de permis de travail :

  • Le permis de travail ouvert qui permet de travailler pour n’importe quel employeur au Canada
  • Le permis de travail lié à un employeur donné pendant une période donnée, celle indiquée sur votre contrat de travail.

Votre permis de travail inclura certaines conditions comme :

  • le genre de travail que vous pouvez exercer;
  • l’employeur pour lequel vous pouvez travailler;
  • le lieu où vous pouvez travailler;
  • la période pendant laquelle vous pouvez travailler.

Soyez attentif lorsque vous effectuez votre choix. Nous vous invitons à vous renseigner directement auprès du gouvernement canadien sur le site suivant : http://www.cic.gc.ca/francais/travailler/index.asp

Les démarches administratives peuvent être longues et coûteuses donc renseignez-vous le plus tôt possible pour valider votre projet d’immigration. N’oubliez pas que les employeurs québécois privilégieront toujours les candidats déjà présents sur le territoire et en possession d’un permis de travail valide.

2 – Maîtriser les bases de la langue française

Le Québec est le seul état majoritairement francophone en Amérique du nord. Bien qu’une communauté anglophone soit présente au Québec, elle ne représente que 20% de la population.  La maîtrise de la langue française est donc indispensable pour intégrer le marché du travail québécois.

Donc si vous ne venez pas d’un pays francophone, il est essentiel de démarrer votre apprentissage de la langue le plus tôt possible avant votre départ. Vous pouvez suivre des cours en personne, mais il existe également beaucoup de ressources gratuites en ligne. Vous pouvez regarder des films, lire des livres de langue francophone, vous rendre dans des événements d’échange linguistique, etc. pour parfaire vos connaissances.

3 – Vérifier si votre profession est règlementée

Certaines professions et métiers sont règlementés au Québec comme les métiers d’ingénieur et d’infirmière. C’est à dire qu’elles sont régies par des ordres professionnels qui ont pour mission de fixer les critères d’accès à cette profession ainsi que ses normes d’exercice. Ils ont également pour mission d’évaluer les compétences et les diplômes des personnes souhaitant l’exercer sur le territoire. Ils accordent enfin les certificats et les permis aux candidats qualifiés, ou exigeront une mise à niveau scolaire qui peut durer de quelques mois voire quelques années.

Pour ces métiers également, un retour aux études pourrait être nécessaire pour obtenir la validation de vos compétences.

Vérifiez au plus tôt si votre profession est régie par un ordre ou des exigences règlementaires. Si c’est le cas, entrez en contact dès que possible avec l’organisme puisque certaines démarches peuvent être longues mais entreprises depuis votre pays d’origine.

4 – Se renseigner sur votre secteur d’activité

Afin de valider votre projet d’immigration, vérifiez si des offres d’emploi sont proposées dans votre secteur d’activités au Québec. L’existence ou non d’un secteur agile vous permettra d’évaluer vos chances d’intégrer plus rapidement le marché du travail au Québec.

Pour cela, vous pouvez consulter le site gouvernemental Emploi Québec  et le site de recherche d’emploi Jobboom. Ce dernier est également une source d’information indispensable sur le marché de l’emploi.  Des experts en ressources humaines proposent des conseils et astuces pratiques afin d’aider les candidats dans leur recherche ainsi que des portraits des différents métiers très recherchés dans la province, agrémentés de témoignages de professionnels du secteur.

5 – Prendre contact avec des professionnels québécois dans votre secteur d’activité

On entend régulièrement qu’au Québec, 30% du marché du travail est caché. C’est à dire que les postes disponibles ne sont pas diffusés en dehors du réseau de professionnels qui exercent cette profession. Cette réalité n’existe pas seulement au Québec. Dans tous les pays, lorsque les employeurs doivent combler un besoin en recrutement, ils diffuseront d’abord cette offre au sein de leur réseau et à l’interne dans leur organisation. Cela leur permet de recruter plus rapidement, mais leur permet également d’identifier des candidats qui leur seront référés.

Il est donc indispensable de vous constituer rapidement un réseau dans votre secteur d’activités. Vous pouvez démarrer vos prises de contacts à partir de votre pays d’origine en rejoignant les professionnels via des réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn. Ces prises de contacts vous permettront aussi de recueillir des informations utiles sur votre secteur.

Selon l’OCDE, le taux de chômage des immigrants arrivés à Montréal il y a moins de cinq ans dépasse 18 %, donc mettez toutes les chances de votre côté en vous préparant avant le grand départ !  

Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter les offres d’emploi disponibles au Québec dans votre secteur d’activités.

Les immigrants et le  marché de l’emploi québécois : 5 choses à faire avant le départ
21 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Ce n’est pas moins de 51 000 immigrants que le gouvernement québécois avait prévu d’accueillir en 2017. Ce chiffre devrait atteindre 52 500 en 2018. Et la grande majorité de ces immigrants devront relever le défi de s’intégrer sur le marché du travail québécois.

Si vous aussi, vous envisagez de rejoindre la « Belle Province  » comme on la surnomme, voici nos 5 conseils à suivre avant le départ.

1 – Obtenir un visa et un permis de travail

Quel que soit votre pays d’origine, un visa et un permis de travail vous seront nécessaires pour entrer sur le territoire canadien et démarrer votre recherche d’emploi. Il est en effet légalement interdit de se rendre sur le territoire avec un visa touristique dans l’intention de se chercher un emploi.

Il existe deux types de permis de travail :

  • Le permis de travail ouvert qui permet de travailler pour n’importe quel employeur au Canada
  • Le permis de travail lié à un employeur donné pendant une période donnée, celle indiquée sur votre contrat de travail.

Votre permis de travail inclura certaines conditions comme :

  • le genre de travail que vous pouvez exercer;
  • l’employeur pour lequel vous pouvez travailler;
  • le lieu où vous pouvez travailler;
  • la période pendant laquelle vous pouvez travailler.

Soyez attentif lorsque vous effectuez votre choix. Nous vous invitons à vous renseigner directement auprès du gouvernement canadien sur le site suivant : http://www.cic.gc.ca/francais/travailler/index.asp

Les démarches administratives peuvent être longues et coûteuses donc renseignez-vous le plus tôt possible pour valider votre projet d’immigration. N’oubliez pas que les employeurs québécois privilégieront toujours les candidats déjà présents sur le territoire et en possession d’un permis de travail valide.

2 – Maîtriser les bases de la langue française

Le Québec est le seul état majoritairement francophone en Amérique du nord. Bien qu’une communauté anglophone soit présente au Québec, elle ne représente que 20% de la population.  La maîtrise de la langue française est donc indispensable pour intégrer le marché du travail québécois.

Donc si vous ne venez pas d’un pays francophone, il est essentiel de démarrer votre apprentissage de la langue le plus tôt possible avant votre départ. Vous pouvez suivre des cours en personne, mais il existe également beaucoup de ressources gratuites en ligne. Vous pouvez regarder des films, lire des livres de langue francophone, vous rendre dans des événements d’échange linguistique, etc. pour parfaire vos connaissances.

3 – Vérifier si votre profession est règlementée

Certaines professions et métiers sont règlementés au Québec comme les métiers d’ingénieur et d’infirmière. C’est à dire qu’elles sont régies par des ordres professionnels qui ont pour mission de fixer les critères d’accès à cette profession ainsi que ses normes d’exercice. Ils ont également pour mission d’évaluer les compétences et les diplômes des personnes souhaitant l’exercer sur le territoire. Ils accordent enfin les certificats et les permis aux candidats qualifiés, ou exigeront une mise à niveau scolaire qui peut durer de quelques mois voire quelques années.

Pour ces métiers également, un retour aux études pourrait être nécessaire pour obtenir la validation de vos compétences.

Vérifiez au plus tôt si votre profession est régie par un ordre ou des exigences règlementaires. Si c’est le cas, entrez en contact dès que possible avec l’organisme puisque certaines démarches peuvent être longues mais entreprises depuis votre pays d’origine.

4 – Se renseigner sur votre secteur d’activité

Afin de valider votre projet d’immigration, vérifiez si des offres d’emploi sont proposées dans votre secteur d’activités au Québec. L’existence ou non d’un secteur agile vous permettra d’évaluer vos chances d’intégrer plus rapidement le marché du travail au Québec.

Pour cela, vous pouvez consulter le site gouvernemental Emploi Québec  et le site de recherche d’emploi Jobboom. Ce dernier est également une source d’information indispensable sur le marché de l’emploi.  Des experts en ressources humaines proposent des conseils et astuces pratiques afin d’aider les candidats dans leur recherche ainsi que des portraits des différents métiers très recherchés dans la province, agrémentés de témoignages de professionnels du secteur.

5 – Prendre contact avec des professionnels québécois dans votre secteur d’activité

On entend régulièrement qu’au Québec, 30% du marché du travail est caché. C’est à dire que les postes disponibles ne sont pas diffusés en dehors du réseau de professionnels qui exercent cette profession. Cette réalité n’existe pas seulement au Québec. Dans tous les pays, lorsque les employeurs doivent combler un besoin en recrutement, ils diffuseront d’abord cette offre au sein de leur réseau et à l’interne dans leur organisation. Cela leur permet de recruter plus rapidement, mais leur permet également d’identifier des candidats qui leur seront référés.

Il est donc indispensable de vous constituer rapidement un réseau dans votre secteur d’activités. Vous pouvez démarrer vos prises de contacts à partir de votre pays d’origine en rejoignant les professionnels via des réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn. Ces prises de contacts vous permettront aussi de recueillir des informations utiles sur votre secteur.

Selon l’OCDE, le taux de chômage des immigrants arrivés à Montréal il y a moins de cinq ans dépasse 18 %, donc mettez toutes les chances de votre côté en vous préparant avant le grand départ !  

Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter les offres d’emploi disponibles au Québec dans votre secteur d’activités.

Du stress et encore du stress
20 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Les exigences sont nombreuses tant à l’école, sur le marché du travail que socialement. De plus, tout va de plus en plus vite et on attend de nous de la performance. Nombreux sont ceux qui s’imposent de suivre la parade mais à quel prix!

Les conseillers d’orientation reçoivent beaucoup de demandes d’aide concernant le stress au travail. Certaines personnes demandent du support de façon préventive mais nombreux sont ceux qui arrivent dans nos bureaux déjà au bout du rouleau, suite à un arrêt de travail, un syndrome d’épuisement professionnel (burnout), etc.
L’accumulation de stress pousse bien des gens au pied du mur. C’est comme s’ils étaient dans une roue qui tourne de plus en plus vite et ils n’arrivent plus à la ralentir ou l’arrêter. Ils peuvent se sentir dépassés, étouffés, en perte de contrôle, n’arrivent plus à voir clair, à réfléchir voire même à avoir du plaisir à travailler et/ou à vivre tout simplement. Ce sentiment peut prendre de plus en plus de place dans leur vie.

Trop c’est trop!

Je remarque en consultation que l’individu vivant ce type de problématique, ajoute une pression supplémentaire importante pour des raisons personnelles que vous verrez plus loin dans cet article. Celui-ci a un certain pouvoir sur le stress vécu tant au travail que dans sa vie et c’est sur cet aspect qu’il est important de s’arrêter afin de reprendre ce pouvoir.

Vous avez plus de pouvoir que vous croyez!

Voici diverses raisons pour lesquelles plusieurs vivent ce type de difficulté.

Le perfectionnisme

La majorité des gens veulent bien faire mais certains d’entre eux sont continuellement insatisfaits pour toutes sortes de raisons. Ce qui les pousse à en faire toujours davantage et ce cercle vicieux n’a plus de fin. Ils en viennent à ne plus savoir ce qui est prioritaire et ce qui ne l’est pas. C’est pourquoi il peut être pertinent de revoir ses priorités, ses besoins, ses valeurs dans le cadre d’une démarche avec un conseiller d’orientation.

Dépasser ses propres limites

Pour bien faire, pour ne pas déplaire, pour ne pas avoir l’air faible, etc., plusieurs vont accepter pratiquement tout ce qu’on leur demande. Certains peuvent également accepter le manque de respect à leur égard. La connaissance de soi permet de nommer ses besoins et de respecter et de faire respecter ses limites.

Des exigences trop élevées

Souvent, l’individu s’impose à lui-même un niveau élevé d’exigence. Vouloir être performant dans chaque sphère de sa vie est bien sûr une noble intention. Toutefois, ce n’est pas réaliste. Une bonne connaissance de soi permet de définir ce qui est vraiment important et de choisir ses combats.

Difficulté à calmer son mental

Il est nécessaire de s’autoriser du temps pour faire le calme intérieurement. Certains feront cet exercice dans l’action tandis que d’autres dans des activités plus statiques. L’important est de pouvoir se connecter à soi pour ressentir ses propres signaux (ex : fatigue, maux physiques, petites voix culpabilisantes, sentiment d’être dépassé, etc.). Ces signaux indiquent l’état dans lequel vous êtes à ce moment et permettent de gérer la suite en fonction de vos besoins.

L’estime de soi

Le manque de reconnaissance et d’appréciation de ses propres forces et limites amène souvent l’individu à accepter des situations qui le dépassent. Il se compare et a le sentiment qu’il n’est pas assez bon, assez rapide, etc. S’il nomme ses besoins et insatisfactions, il a peur de déplaire, de déranger, du jugement des autres, de créer des conflits ou d’être mis de côté. Par ce fait même, la personne peut s’isoler, s’effacer et/ou ne pas demander de l’aide au risque de paraître incompétente, non autonome, incapable de prendre plus de responsabilités parce qu’elle ne se sent jamais à la hauteur, etc.

En conclusion, pour palier à ce manque, la personne en fait beaucoup et malgré cela, ce n’est jamais assez pour être satisfaisant. Comme l’exemple du verre troué, même si on ajoute de l’eau, le liquide ne demeure pas dans le contenant.

La peur

Peur du jugement, de déplaire, de paraître incompétent, de ne pas en faire assez, de déranger, de l’inconnu, de ne pas être intéressant, etc. La peur fait partie de la vie humaine et elle prend différentes formes selon notre parcours, nos blessures et notre personnalité. Être conscient de ce qui nous fait peur permet de vérifier si cette peur est réelle ou non, d’agir dessus pour l’apaiser et de ne pas la laisser diriger notre vie.

Rigidité à changer les choses

La peur de perdre le contrôle dans une période de stress et d’anxiété peut développer une forme de rigidité mentale. La personne craint d’apporter des changements comme si son château de cartes allait s’écrouler. Et plus elle avance dans ce processus et plus elle a de la difficulté à y voir clair et à réfléchir aux solutions qui pourraient l’aider. Tout lui parait comme une montagne impossible à franchir. Le premier pas à effectuer ici est de prendre soin de soi le plus possible. Respirer profondément et faire des activités qui calment votre mental le plus souvent possible, bien dormir et manger.

Éviter la vraie remise en question

Évidemment, pour toutes sortes de raisons, il y a des périodes dans la vie où l’individu n’a pas le goût de se remettre en question et c’est bien légitime. Toutefois, lorsque cette réflexion ne se fait jamais et qu’il n’y a aucun changement, alors qu’une situation est insatisfaisante, voire même intolérable, il en découle une série de problèmes. Ces problèmes peuvent être d’ordre psychologique, physique, mental ou encore, apporter des conflits avec les gens au travail et des difficultés diverses avec la famille et les amis.

Mettez le bâton dans la roue!

Quand la roue tourne à toute allure, bien des gens ne perçoivent plus leurs signaux personnels. L’adrénaline peut être élevée, tellement d’informations circulent dans la tête et l’ouverture d’esprit diminue face aux solutions possibles.

Des petits trucs

D’abord, respirez!

Veillez à respirer consciemment le plus souvent possible dans une journée. Respirez jusqu’à votre inspiration atteigne votre ventre au moins à trois reprises. À la longue, cet exercice peut vous aider à y voir plus clair et à relativiser la situation vécue.

Le sommeil est précieux

Si vous avez de la difficulté à dormir, tentez de faire une sieste dans le jour afin d’éviter l’accumulation de fatigue.

Des moments de calme mental et de relaxation

Le contact avec la nature est excellent, le sport, la méditation, etc. Il est important que l’activité mentale ait des périodes d’accalmie pour maintenir un équilibre. C’est comme si on demandait à un coureur de courir sans arrêt. Ça n’a aucun sens.

La connaissance de soi est à la base du mieux-être

Plus la personne se connaît et plus elle est en mesure de se respecter et de se faire respecter, de nommer ses besoins et ses limites, meilleure est son estime d’elle-même et plus elle peut être réaliste quant à ses exigences.

D’ailleurs, les conseillers d’orientation peuvent vous aider à prendre du recul face à votre situation et à trouver des solutions, qui souvent, évitent des changements drastiques. Ces conseillers peuvent aussi vous permettre de  définir ce qui est le plus important pour vous, vos intérêts les plus significatifs et les talents que vous aimeriez mettre de l’avant sur le marché du travail de façon à prendre des décisions éclairées quant à votre carrière.

Bonne réflexion!

Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Du stress et encore du stress
19 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Les exigences sont nombreuses tant à l’école, sur le marché du travail que socialement. De plus, tout va de plus en plus vite et on attend de nous de la performance. Nombreux sont ceux qui s’imposent de suivre la parade mais à quel prix!

Les conseillers d’orientation reçoivent beaucoup de demandes d’aide concernant le stress au travail. Certaines personnes demandent du support de façon préventive mais nombreux sont ceux qui arrivent dans nos bureaux déjà au bout du rouleau, suite à un arrêt de travail, un syndrome d’épuisement professionnel (burnout), etc.
L’accumulation de stress pousse bien des gens au pied du mur. C’est comme s’ils étaient dans une roue qui tourne de plus en plus vite et ils n’arrivent plus à la ralentir ou l’arrêter. Ils peuvent se sentir dépassés, étouffés, en perte de contrôle, n’arrivent plus à voir clair, à réfléchir voire même à avoir du plaisir à travailler et/ou à vivre tout simplement. Ce sentiment peut prendre de plus en plus de place dans leur vie.

Trop c’est trop!

Je remarque en consultation que l’individu vivant ce type de problématique, ajoute une pression supplémentaire importante pour des raisons personnelles que vous verrez plus loin dans cet article. Celui-ci a un certain pouvoir sur le stress vécu tant au travail que dans sa vie et c’est sur cet aspect qu’il est important de s’arrêter afin de reprendre ce pouvoir.

Vous avez plus de pouvoir que vous croyez!

Voici diverses raisons pour lesquelles plusieurs vivent ce type de difficulté.

Le perfectionnisme

La majorité des gens veulent bien faire mais certains d’entre eux sont continuellement insatisfaits pour toutes sortes de raisons. Ce qui les pousse à en faire toujours davantage et ce cercle vicieux n’a plus de fin. Ils en viennent à ne plus savoir ce qui est prioritaire et ce qui ne l’est pas. C’est pourquoi il peut être pertinent de revoir ses priorités, ses besoins, ses valeurs dans le cadre d’une démarche avec un conseiller d’orientation.

Dépasser ses propres limites

Pour bien faire, pour ne pas déplaire, pour ne pas avoir l’air faible, etc., plusieurs vont accepter pratiquement tout ce qu’on leur demande. Certains peuvent également accepter le manque de respect à leur égard. La connaissance de soi permet de nommer ses besoins et de respecter et de faire respecter ses limites.

Des exigences trop élevées

Souvent, l’individu s’impose à lui-même un niveau élevé d’exigence. Vouloir être performant dans chaque sphère de sa vie est bien sûr une noble intention. Toutefois, ce n’est pas réaliste. Une bonne connaissance de soi permet de définir ce qui est vraiment important et de choisir ses combats.

Difficulté à calmer son mental

Il est nécessaire de s’autoriser du temps pour faire le calme intérieurement. Certains feront cet exercice dans l’action tandis que d’autres dans des activités plus statiques. L’important est de pouvoir se connecter à soi pour ressentir ses propres signaux (ex : fatigue, maux physiques, petites voix culpabilisantes, sentiment d’être dépassé, etc.). Ces signaux indiquent l’état dans lequel vous êtes à ce moment et permettent de gérer la suite en fonction de vos besoins.

L’estime de soi

Le manque de reconnaissance et d’appréciation de ses propres forces et limites amène souvent l’individu à accepter des situations qui le dépassent. Il se compare et a le sentiment qu’il n’est pas assez bon, assez rapide, etc. S’il nomme ses besoins et insatisfactions, il a peur de déplaire, de déranger, du jugement des autres, de créer des conflits ou d’être mis de côté. Par ce fait même, la personne peut s’isoler, s’effacer et/ou ne pas demander de l’aide au risque de paraître incompétente, non autonome, incapable de prendre plus de responsabilités parce qu’elle ne se sent jamais à la hauteur, etc.

En conclusion, pour palier à ce manque, la personne en fait beaucoup et malgré cela, ce n’est jamais assez pour être satisfaisant. Comme l’exemple du verre troué, même si on ajoute de l’eau, le liquide ne demeure pas dans le contenant.

La peur

Peur du jugement, de déplaire, de paraître incompétent, de ne pas en faire assez, de déranger, de l’inconnu, de ne pas être intéressant, etc. La peur fait partie de la vie humaine et elle prend différentes formes selon notre parcours, nos blessures et notre personnalité. Être conscient de ce qui nous fait peur permet de vérifier si cette peur est réelle ou non, d’agir dessus pour l’apaiser et de ne pas la laisser diriger notre vie.

Rigidité à changer les choses

La peur de perdre le contrôle dans une période de stress et d’anxiété peut développer une forme de rigidité mentale. La personne craint d’apporter des changements comme si son château de cartes allait s’écrouler. Et plus elle avance dans ce processus et plus elle a de la difficulté à y voir clair et à réfléchir aux solutions qui pourraient l’aider. Tout lui parait comme une montagne impossible à franchir. Le premier pas à effectuer ici est de prendre soin de soi le plus possible. Respirer profondément et faire des activités qui calment votre mental le plus souvent possible, bien dormir et manger.

Éviter la vraie remise en question

Évidemment, pour toutes sortes de raisons, il y a des périodes dans la vie où l’individu n’a pas le goût de se remettre en question et c’est bien légitime. Toutefois, lorsque cette réflexion ne se fait jamais et qu’il n’y a aucun changement, alors qu’une situation est insatisfaisante, voire même intolérable, il en découle une série de problèmes. Ces problèmes peuvent être d’ordre psychologique, physique, mental ou encore, apporter des conflits avec les gens au travail et des difficultés diverses avec la famille et les amis.

Mettez le bâton dans la roue!

Quand la roue tourne à toute allure, bien des gens ne perçoivent plus leurs signaux personnels. L’adrénaline peut être élevée, tellement d’informations circulent dans la tête et l’ouverture d’esprit diminue face aux solutions possibles.

Des petits trucs

D’abord, respirez!

Veillez à respirer consciemment le plus souvent possible dans une journée. Respirez jusqu’à votre inspiration atteigne votre ventre au moins à trois reprises. À la longue, cet exercice peut vous aider à y voir plus clair et à relativiser la situation vécue.

Le sommeil est précieux

Si vous avez de la difficulté à dormir, tentez de faire une sieste dans le jour afin d’éviter l’accumulation de fatigue.

Des moments de calme mental et de relaxation

Le contact avec la nature est excellent, le sport, la méditation, etc. Il est important que l’activité mentale ait des périodes d’accalmie pour maintenir un équilibre. C’est comme si on demandait à un coureur de courir sans arrêt. Ça n’a aucun sens.

La connaissance de soi est à la base du mieux-être

Plus la personne se connaît et plus elle est en mesure de se respecter et de se faire respecter, de nommer ses besoins et ses limites, meilleure est son estime d’elle-même et plus elle peut être réaliste quant à ses exigences.

D’ailleurs, les conseillers d’orientation peuvent vous aider à prendre du recul face à votre situation et à trouver des solutions, qui souvent, évitent des changements drastiques. Ces conseillers peuvent aussi vous permettre de  définir ce qui est le plus important pour vous, vos intérêts les plus significatifs et les talents que vous aimeriez mettre de l’avant sur le marché du travail de façon à prendre des décisions éclairées quant à votre carrière.

Bonne réflexion!

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Du stress et encore du stress
18 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Les exigences sont nombreuses tant à l’école, sur le marché du travail que socialement. De plus, tout va de plus en plus vite et on attend de nous de la performance. Nombreux sont ceux qui s’imposent de suivre la parade mais à quel prix!

Les conseillers d’orientation reçoivent beaucoup de demandes d’aide concernant le stress au travail. Certaines personnes demandent du support de façon préventive mais nombreux sont ceux qui arrivent dans nos bureaux déjà au bout du rouleau, suite à un arrêt de travail, un syndrome d’épuisement professionnel (burnout), etc.
L’accumulation de stress pousse bien des gens au pied du mur. C’est comme s’ils étaient dans une roue qui tourne de plus en plus vite et ils n’arrivent plus à la ralentir ou l’arrêter. Ils peuvent se sentir dépassés, étouffés, en perte de contrôle, n’arrivent plus à voir clair, à réfléchir voire même à avoir du plaisir à travailler et/ou à vivre tout simplement. Ce sentiment peut prendre de plus en plus de place dans leur vie.

Trop c’est trop!

Je remarque en consultation que l’individu vivant ce type de problématique, ajoute une pression supplémentaire importante pour des raisons personnelles que vous verrez plus loin dans cet article. Celui-ci a un certain pouvoir sur le stress vécu tant au travail que dans sa vie et c’est sur cet aspect qu’il est important de s’arrêter afin de reprendre ce pouvoir.

Vous avez plus de pouvoir que vous croyez!

Voici diverses raisons pour lesquelles plusieurs vivent ce type de difficulté.

Le perfectionnisme

La majorité des gens veulent bien faire mais certains d’entre eux sont continuellement insatisfaits pour toutes sortes de raisons. Ce qui les pousse à en faire toujours davantage et ce cercle vicieux n’a plus de fin. Ils en viennent à ne plus savoir ce qui est prioritaire et ce qui ne l’est pas. C’est pourquoi il peut être pertinent de revoir ses priorités, ses besoins, ses valeurs dans le cadre d’une démarche avec un conseiller d’orientation.

Dépasser ses propres limites

Pour bien faire, pour ne pas déplaire, pour ne pas avoir l’air faible, etc., plusieurs vont accepter pratiquement tout ce qu’on leur demande. Certains peuvent également accepter le manque de respect à leur égard. La connaissance de soi permet de nommer ses besoins et de respecter et de faire respecter ses limites.

Des exigences trop élevées

Souvent, l’individu s’impose à lui-même un niveau élevé d’exigence. Vouloir être performant dans chaque sphère de sa vie est bien sûr une noble intention. Toutefois, ce n’est pas réaliste. Une bonne connaissance de soi permet de définir ce qui est vraiment important et de choisir ses combats.

Difficulté à calmer son mental

Il est nécessaire de s’autoriser du temps pour faire le calme intérieurement. Certains feront cet exercice dans l’action tandis que d’autres dans des activités plus statiques. L’important est de pouvoir se connecter à soi pour ressentir ses propres signaux (ex : fatigue, maux physiques, petites voix culpabilisantes, sentiment d’être dépassé, etc.). Ces signaux indiquent l’état dans lequel vous êtes à ce moment et permettent de gérer la suite en fonction de vos besoins.

L’estime de soi

Le manque de reconnaissance et d’appréciation de ses propres forces et limites amène souvent l’individu à accepter des situations qui le dépassent. Il se compare et a le sentiment qu’il n’est pas assez bon, assez rapide, etc. S’il nomme ses besoins et insatisfactions, il a peur de déplaire, de déranger, du jugement des autres, de créer des conflits ou d’être mis de côté. Par ce fait même, la personne peut s’isoler, s’effacer et/ou ne pas demander de l’aide au risque de paraître incompétente, non autonome, incapable de prendre plus de responsabilités parce qu’elle ne se sent jamais à la hauteur, etc.

En conclusion, pour palier à ce manque, la personne en fait beaucoup et malgré cela, ce n’est jamais assez pour être satisfaisant. Comme l’exemple du verre troué, même si on ajoute de l’eau, le liquide ne demeure pas dans le contenant.

La peur

Peur du jugement, de déplaire, de paraître incompétent, de ne pas en faire assez, de déranger, de l’inconnu, de ne pas être intéressant, etc. La peur fait partie de la vie humaine et elle prend différentes formes selon notre parcours, nos blessures et notre personnalité. Être conscient de ce qui nous fait peur permet de vérifier si cette peur est réelle ou non, d’agir dessus pour l’apaiser et de ne pas la laisser diriger notre vie.

Rigidité à changer les choses

La peur de perdre le contrôle dans une période de stress et d’anxiété peut développer une forme de rigidité mentale. La personne craint d’apporter des changements comme si son château de cartes allait s’écrouler. Et plus elle avance dans ce processus et plus elle a de la difficulté à y voir clair et à réfléchir aux solutions qui pourraient l’aider. Tout lui parait comme une montagne impossible à franchir. Le premier pas à effectuer ici est de prendre soin de soi le plus possible. Respirer profondément et faire des activités qui calment votre mental le plus souvent possible, bien dormir et manger.

Éviter la vraie remise en question

Évidemment, pour toutes sortes de raisons, il y a des périodes dans la vie où l’individu n’a pas le goût de se remettre en question et c’est bien légitime. Toutefois, lorsque cette réflexion ne se fait jamais et qu’il n’y a aucun changement, alors qu’une situation est insatisfaisante, voire même intolérable, il en découle une série de problèmes. Ces problèmes peuvent être d’ordre psychologique, physique, mental ou encore, apporter des conflits avec les gens au travail et des difficultés diverses avec la famille et les amis.

Mettez le bâton dans la roue!

Quand la roue tourne à toute allure, bien des gens ne perçoivent plus leurs signaux personnels. L’adrénaline peut être élevée, tellement d’informations circulent dans la tête et l’ouverture d’esprit diminue face aux solutions possibles.

Des petits trucs

D’abord, respirez!

Veillez à respirer consciemment le plus souvent possible dans une journée. Respirez jusqu’à votre inspiration atteigne votre ventre au moins à trois reprises. À la longue, cet exercice peut vous aider à y voir plus clair et à relativiser la situation vécue.

Le sommeil est précieux

Si vous avez de la difficulté à dormir, tentez de faire une sieste dans le jour afin d’éviter l’accumulation de fatigue.

Des moments de calme mental et de relaxation

Le contact avec la nature est excellent, le sport, la méditation, etc. Il est important que l’activité mentale ait des périodes d’accalmie pour maintenir un équilibre. C’est comme si on demandait à un coureur de courir sans arrêt. Ça n’a aucun sens.

La connaissance de soi est à la base du mieux-être

Plus la personne se connaît et plus elle est en mesure de se respecter et de se faire respecter, de nommer ses besoins et ses limites, meilleure est son estime d’elle-même et plus elle peut être réaliste quant à ses exigences.

D’ailleurs, les conseillers d’orientation peuvent vous aider à prendre du recul face à votre situation et à trouver des solutions, qui souvent, évitent des changements drastiques. Ces conseillers peuvent aussi vous permettre de  définir ce qui est le plus important pour vous, vos intérêts les plus significatifs et les talents que vous aimeriez mettre de l’avant sur le marché du travail de façon à prendre des décisions éclairées quant à votre carrière.

Bonne réflexion!

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Des entreprises font marche arrière avec le télétravail. Pourquoi votre entreprise y pense déjà.
17 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Le télétravail est le futur du travail. Nous en sommes tous convaincus. Les applications de vidéo-conférences Skype, la messagerie instantanée WhatsApp ainsi que la plateforme collaborative Slack ont envahi nos existences mobiles et hyperconnectées. Moins de fatigue et de stress. Enfin presque !

Pourtant, récemment, des entreprises comme Yahoo ou IBM ont émis de nouvelles politiques pour ramener leurs employés au bureau. Pour certaines, le télétravail doit rester occasionnel. Pour d’autres il doit se limiter à une journée par semaine pour du personnel autorisé seulement.

Pour d’autres entreprises, rendre le lieu physique de travail plus attractif est devenu un incontournable. Elles créent des espaces collaboratifs, confortables et agréables. Facebook, l’une des entreprises les plus cool au monde, incite par exemple financièrement ses employés à emménager au plus près de ses bureaux. Vous devinerez pourquoi.

Alors, pourquoi assiste-t-on à ce retour du travail au bureau ?

Le télétravail : populaire mais risqué !

La recherche a démontré que le télétravail est bénéfique pour la productivité individuelle. C’est surtout vrai lorsque les tâches sont bien définies, transactionnelles et plutôt répétitives et qu’elles exigent une faible interdépendance avec les autres employés. On observe même un niveau d’engagement psychologique au travail plus élevé chez les employés travaillant occasionnellement là où ils le souhaitent. La flexibilité des modalités de travail est une valeur en hausse.

Mais le télétravail n’atténue pas à lui seul le problème plus profond d’un niveau assez faible d’engagement des employés. Les gestionnaires ont de la peine à engager leurs employés bien au-delà des distances, des outils de télétravail et des plateformes collaboratives. Parfois, les gestionnaires ne sont tout simplement pas présents en ligne. Certains perdent même le contact. Le télétravail est une distance de plus.

Le télétravail change le travail mais les gestionnaires n’ont pas changé leur méthode de gérance pour s’adapter au travail à distance. Ils ne sont plus seulement des gardiens du temps, de la conformité et de la performance des employés. Les gestionnaires ont muté en agent de mobilisation. Ils doivent donner du sens au travail. Ils gagnent à responsabiliser et à accompagner davantage les employés pour les rendre autonomes.

Le télétravail creuse souvent un déficit relationnel si on tombe dans ses pièges. Les aspects informels du travail, tels que les discussions de couloir et les rencontres impromptues entre collègues favorisent le partage d’expériences. Ces rencontres s’observent plus rarement en ligne. Et certains problèmes complexes ou hautement politiques sont presque impossibles à solutionner via texto et dans de longues chaines d’emails.

Le télétravail : moderne mais déjà dépassé !

Les organisations les plus agiles innovent, solutionnent et cocréent plus vite et plus que jamais.

Pour faire prendre la sauce de l’intelligence collective, les rencontres sont aujourd’hui favorisées par des espaces ouverts et accueillants, multifonctionnels. Les échanges y sont plus spontanés et ces espaces offrent aussi une proximité favorisant la prise de décision rapide et peut-être plus audacieuse. La collaboration mise en place entre différents départements, experts, partenaires et clients atteint des sommets de sophistication dans des délais plus serrés.

Face à la dispersion sur les multiples plateformes, l’attention et la concentration en groupe sont le gage d’un travail approfondi et de décision de qualité. Le travail hautement collaboratif pousse les organisations à réinvestir et à réénergiser le Travailler Ensemble. Elles mettent en place des activités sociales récréatives, des temps forts d’apprentissage et de résolution de problèmes en groupe. On assiste à l’émergence d’ateliers d’idéation, de cocréation et de rétroaction. Ces activités suscitent l’écoute, les rencontres et la connaissance des autres avant de résoudre des questions ou de passer à l’action.

Mais surtout, les équipes en présence peuvent amorcer plus facilement un plus haut degré de confiance psychologique. Les équipiers qui se côtoient au quotidien échangent plus d’informations non verbales et ont plus d’occasions de se dévoiler personnellement. Ce degré de confiance psychologique plus élevé caractérise les équipes les plus performantes. On l’obtient surtout lorsque les conditions relationnelles permettent aux membres de se sentir confortables de parler librement de leurs difficultés et de leurs émotions. Plus le travail est complexe et interdépendant, plus le rapprochement quotidien renforce l’alliage d’une équipe et entre les équipes. A-t-on déjà vu une équipe de la Nasa s’entrainer en ligne pour une mission sur la Lune ?

Quand IBM ou Yahoo rassemblent leurs employés, c’est pour ajouter des dimensions cognitives, collaboratives, agiles et créatives. On retrouve les vertus de la réunion avec un focus attentionnel et relationnel. D’ailleurs, quand on sonde les employés pour savoir ce qui contribue le plus au fait de vivre une expérience positive au travail, le fait d’appartenir à une équipe est déterminant. Avoir des objectifs clairs, ressentir que l’on utilise ses compétences et relever des défis stimulants façonnent une perception positive de son travail. Finalement, l’expérience employée positive concourt à avoir un effort supplémentaire des employés. Je vous laisse imaginer l’impact sur l’organisation et les clients.

Le télétravail n’est pas à lui seul le futur du travail.

L’option du télétravail et la flexibilité des horaires de travail sont évidemment des incontournables pour attirer des candidats. Elles sont aussi une grande source de satisfaction pour la plupart d’entre nous.

Mais, télétravail ou pas, c’est la nature profondément relationnelle et sociale du travail qui réclame en priorité un leadership mobilisant, des outils de travail simples et mobiles, des relations riches et un sens au travail. Plus le travail devient mobile, distant et hyperconnecté, plus il a besoin de s’affirmer comme humain.

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Des entreprises font marche arrière avec le télétravail. Pourquoi votre entreprise y pense déjà.
16 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Le télétravail est le futur du travail. Nous en sommes tous convaincus. Les applications de vidéo-conférences Skype, la messagerie instantanée WhatsApp ainsi que la plateforme collaborative Slack ont envahi nos existences mobiles et hyperconnectées. Moins de fatigue et de stress. Enfin presque !

Pourtant, récemment, des entreprises comme Yahoo ou IBM ont émis de nouvelles politiques pour ramener leurs employés au bureau. Pour certaines, le télétravail doit rester occasionnel. Pour d’autres il doit se limiter à une journée par semaine pour du personnel autorisé seulement.

Pour d’autres entreprises, rendre le lieu physique de travail plus attractif est devenu un incontournable. Elles créent des espaces collaboratifs, confortables et agréables. Facebook, l’une des entreprises les plus cool au monde, incite par exemple financièrement ses employés à emménager au plus près de ses bureaux. Vous devinerez pourquoi.

Alors, pourquoi assiste-t-on à ce retour du travail au bureau ?

Le télétravail : populaire mais risqué !

La recherche a démontré que le télétravail est bénéfique pour la productivité individuelle. C’est surtout vrai lorsque les tâches sont bien définies, transactionnelles et plutôt répétitives et qu’elles exigent une faible interdépendance avec les autres employés. On observe même un niveau d’engagement psychologique au travail plus élevé chez les employés travaillant occasionnellement là où ils le souhaitent. La flexibilité des modalités de travail est une valeur en hausse.

Mais le télétravail n’atténue pas à lui seul le problème plus profond d’un niveau assez faible d’engagement des employés. Les gestionnaires ont de la peine à engager leurs employés bien au-delà des distances, des outils de télétravail et des plateformes collaboratives. Parfois, les gestionnaires ne sont tout simplement pas présents en ligne. Certains perdent même le contact. Le télétravail est une distance de plus.

Le télétravail change le travail mais les gestionnaires n’ont pas changé leur méthode de gérance pour s’adapter au travail à distance. Ils ne sont plus seulement des gardiens du temps, de la conformité et de la performance des employés. Les gestionnaires ont muté en agent de mobilisation. Ils doivent donner du sens au travail. Ils gagnent à responsabiliser et à accompagner davantage les employés pour les rendre autonomes.

Le télétravail creuse souvent un déficit relationnel si on tombe dans ses pièges. Les aspects informels du travail, tels que les discussions de couloir et les rencontres impromptues entre collègues favorisent le partage d’expériences. Ces rencontres s’observent plus rarement en ligne. Et certains problèmes complexes ou hautement politiques sont presque impossibles à solutionner via texto et dans de longues chaines d’emails.

Le télétravail : moderne mais déjà dépassé !

Les organisations les plus agiles innovent, solutionnent et cocréent plus vite et plus que jamais.

Pour faire prendre la sauce de l’intelligence collective, les rencontres sont aujourd’hui favorisées par des espaces ouverts et accueillants, multifonctionnels. Les échanges y sont plus spontanés et ces espaces offrent aussi une proximité favorisant la prise de décision rapide et peut-être plus audacieuse. La collaboration mise en place entre différents départements, experts, partenaires et clients atteint des sommets de sophistication dans des délais plus serrés.

Face à la dispersion sur les multiples plateformes, l’attention et la concentration en groupe sont le gage d’un travail approfondi et de décision de qualité. Le travail hautement collaboratif pousse les organisations à réinvestir et à réénergiser le Travailler Ensemble. Elles mettent en place des activités sociales récréatives, des temps forts d’apprentissage et de résolution de problèmes en groupe. On assiste à l’émergence d’ateliers d’idéation, de cocréation et de rétroaction. Ces activités suscitent l’écoute, les rencontres et la connaissance des autres avant de résoudre des questions ou de passer à l’action.

Mais surtout, les équipes en présence peuvent amorcer plus facilement un plus haut degré de confiance psychologique. Les équipiers qui se côtoient au quotidien échangent plus d’informations non verbales et ont plus d’occasions de se dévoiler personnellement. Ce degré de confiance psychologique plus élevé caractérise les équipes les plus performantes. On l’obtient surtout lorsque les conditions relationnelles permettent aux membres de se sentir confortables de parler librement de leurs difficultés et de leurs émotions. Plus le travail est complexe et interdépendant, plus le rapprochement quotidien renforce l’alliage d’une équipe et entre les équipes. A-t-on déjà vu une équipe de la Nasa s’entrainer en ligne pour une mission sur la Lune ?

Quand IBM ou Yahoo rassemblent leurs employés, c’est pour ajouter des dimensions cognitives, collaboratives, agiles et créatives. On retrouve les vertus de la réunion avec un focus attentionnel et relationnel. D’ailleurs, quand on sonde les employés pour savoir ce qui contribue le plus au fait de vivre une expérience positive au travail, le fait d’appartenir à une équipe est déterminant. Avoir des objectifs clairs, ressentir que l’on utilise ses compétences et relever des défis stimulants façonnent une perception positive de son travail. Finalement, l’expérience employée positive concourt à avoir un effort supplémentaire des employés. Je vous laisse imaginer l’impact sur l’organisation et les clients.

Le télétravail n’est pas à lui seul le futur du travail.

L’option du télétravail et la flexibilité des horaires de travail sont évidemment des incontournables pour attirer des candidats. Elles sont aussi une grande source de satisfaction pour la plupart d’entre nous.

Mais, télétravail ou pas, c’est la nature profondément relationnelle et sociale du travail qui réclame en priorité un leadership mobilisant, des outils de travail simples et mobiles, des relations riches et un sens au travail. Plus le travail devient mobile, distant et hyperconnecté, plus il a besoin de s’affirmer comme humain.

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5 étapes à réaliser pour trouver une carrière à sa mesure
15 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Vous avez l’impression d’avoir « fait le tour de jardin » et rêvez d’une nouvelle carrière dans laquelle il vous sera possible de relever de nouveaux défis ? Vous ne savez pas par où commencer pour définir et entreprendre un nouveau projet professionnel ? Vous êtes à la recherche d’une nouvelle carrière qui va vous permettre de vous accomplir, de vous épanouir et de vous réaliser professionnellement ?

Comment vous orienter et définir un nouveau projet de carrière à travers tous les questionnements, les inquiétudes et les craintes qui se bousculent dans votre tête ?

Voici 5 étapes pour vous aider à démêler vos idées et vos possibilités de carrière afin que vous puissiez définir un nouveau projet professionnel correspondant à vos intérêts, à vos valeurs et à vos aspirations.

1. Apprendre à mieux se connaître 

La première étape consiste inévitablement à mieux vous connaître en faisant un retour sur vos expériences personnelles et professionnelles passées. Afin de vous aider à avoir une meilleure idée de qui vous êtes, prenez le temps de réfléchir sur vos goûts, habiletés, intérêts, valeurs, aptitudes, forces, succès, échecs, qualités, défauts, etc. Il pourrait aussi être pertinent de questionner les gens qui vous connaissent bien sur la perception qu’ils ont de vous.

2. Explorer ses possibilités

À cette étape, vous vous faites une idée plutôt générale sur votre futur projet professionnel, sans toutefois établir un projet précis. Vous allez donc essayer de reconnaître les champs d’activités et les professions qui correspondent davantage à vos goûts, vos intérêts, vos habiletés et tous les autres aspects de votre personnalité précisés à l’étape précédente. Omettez vos contraintes et vos limites, faites comme s’il n’y en avait pas pour favoriser cette exploration et votre réflexion. Pour mieux connaître vos possibilités, une démarche exploratoire sur le monde scolaire et professionnel doit également être effectuée à cette phase.

3. Définir son projet de carrière

Cette étape consiste à spécifier ou à préciser votre projet de carrière en fonction de vos valeurs. Pour ce faire, vous devez vous demander ce qui est le plus important pour vous ici et maintenant. Également, vous devez réfléchir à l’environnement de travail dans lequel vous souhaitez et pensez pouvoir vous épanouir et être stimulé. Contrairement à l’étape précédente, ici vous devez prendre en considération vos contraintes et vos facteurs de réalité.

4. Réaliser son plan de carrière

L’étape de la réalisation du projet est probablement l’étape la plus appréhendée car elle implique généralement des modifications importantes au sein de votre sphère de vie personnelle et professionnelle. Maintenant que votre projet de carrière est défini, vous devez planifier et décrire vos démarches pour réaliser ce projet.

5. Consulter un professionnel de la carrière

Pour vous aider à passer à l’action, et surtout pour vous assurer que votre nouveau projet de carrière soit réellement à votre mesure, l’accompagnement d’un professionnel de l’orientation et du développement de carrière va favoriser cette transition professionnelle.

Le conseiller d’orientation pourra vous soutenir tout au long de votre démarche de réorientation de carrière et à chacune des étapes énumérées plus haut en plus de vous fournir les outils nécessaires pour favoriser votre réorientation professionnelle.

Prêt à postuler? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

5 étapes à réaliser pour trouver une carrière à sa mesure
14 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Vous avez l’impression d’avoir « fait le tour de jardin » et rêvez d’une nouvelle carrière dans laquelle il vous sera possible de relever de nouveaux défis ? Vous ne savez pas par où commencer pour définir et entreprendre un nouveau projet professionnel ? Vous êtes à la recherche d’une nouvelle carrière qui va vous permettre de vous accomplir, de vous épanouir et de vous réaliser professionnellement ?

Comment vous orienter et définir un nouveau projet de carrière à travers tous les questionnements, les inquiétudes et les craintes qui se bousculent dans votre tête ?

Voici 5 étapes pour vous aider à démêler vos idées et vos possibilités de carrière afin que vous puissiez définir un nouveau projet professionnel correspondant à vos intérêts, à vos valeurs et à vos aspirations.

1. Apprendre à mieux se connaître 

La première étape consiste inévitablement à mieux vous connaître en faisant un retour sur vos expériences personnelles et professionnelles passées. Afin de vous aider à avoir une meilleure idée de qui vous êtes, prenez le temps de réfléchir sur vos goûts, habiletés, intérêts, valeurs, aptitudes, forces, succès, échecs, qualités, défauts, etc. Il pourrait aussi être pertinent de questionner les gens qui vous connaissent bien sur la perception qu’ils ont de vous.

2. Explorer ses possibilités

À cette étape, vous vous faites une idée plutôt générale sur votre futur projet professionnel, sans toutefois établir un projet précis. Vous allez donc essayer de reconnaître les champs d’activités et les professions qui correspondent davantage à vos goûts, vos intérêts, vos habiletés et tous les autres aspects de votre personnalité précisés à l’étape précédente. Omettez vos contraintes et vos limites, faites comme s’il n’y en avait pas pour favoriser cette exploration et votre réflexion. Pour mieux connaître vos possibilités, une démarche exploratoire sur le monde scolaire et professionnel doit également être effectuée à cette phase.

3. Définir son projet de carrière

Cette étape consiste à spécifier ou à préciser votre projet de carrière en fonction de vos valeurs. Pour ce faire, vous devez vous demander ce qui est le plus important pour vous ici et maintenant. Également, vous devez réfléchir à l’environnement de travail dans lequel vous souhaitez et pensez pouvoir vous épanouir et être stimulé. Contrairement à l’étape précédente, ici vous devez prendre en considération vos contraintes et vos facteurs de réalité.

4. Réaliser son plan de carrière

L’étape de la réalisation du projet est probablement l’étape la plus appréhendée car elle implique généralement des modifications importantes au sein de votre sphère de vie personnelle et professionnelle. Maintenant que votre projet de carrière est défini, vous devez planifier et décrire vos démarches pour réaliser ce projet.

5. Consulter un professionnel de la carrière

Pour vous aider à passer à l’action, et surtout pour vous assurer que votre nouveau projet de carrière soit réellement à votre mesure, l’accompagnement d’un professionnel de l’orientation et du développement de carrière va favoriser cette transition professionnelle.

Le conseiller d’orientation pourra vous soutenir tout au long de votre démarche de réorientation de carrière et à chacune des étapes énumérées plus haut en plus de vous fournir les outils nécessaires pour favoriser votre réorientation professionnelle.

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Pourquoi le manipulateur est convaincant?
13 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Lorsque l’on est confronté à un menteur, un manipulateur, un fraudeur, un harceleur, on se demande toujours comment il est possible que l’on soit tombé dans le panneau. Après coup, le piège semble bien évident. Aurions-nous pu déceler l’arnaque plus rapidement? Le langage corporel laissait-il transparaitre de quelconques indices?

Confiance

En affaires, qu’il soit un homme ou une femme, le manipulateur affiche publiquement une confiance inébranlable. Il parle plutôt fort, se tient généralement droit, prend de la place, vous regarde dans les yeux, prend son temps pour vous serrer la main. Ses pieds sont bien ancrés au sol. S’il est assis, il a tendance à écarter considérablement les genoux. Il délimite son territoire. Sa démarche est fluide et les enjambées sont plutôt longues. Il semble en contrôle de la situation.

Parce qu’il a confiance en lui et qu’il n’a rien à perdre, il prend des risques. Il est convaincu que peu importe la situation, il va trouver un moyen de s’en sortir. Au pire, s’il ne parvient pas à apâter quelqu’un, il ira voir un autre « poisson ». Il montre donc un air quelque peu hautain ou supérieur si vous n’approuvez pas directement ses propos.

Limite

Le hic est généralement observable dans le respect de la limite. En effet, à travers son langage corporel, le manipulateur a tendance à entrer dans la bulle intime de ses proies potentielles. Non seulement, physiquement il occupe l’espace, mais il se positionne très près de sa proie, trop près. Cela lui permet d’apprivoiser le terrain. Les gens sont en effet souvent gênés de demander aux autres de prendre une distance, de reculer. Ils consentent donc, inconsciemment, à être envahis.

Le manipulateur touche ses proies : une poignée de main interminable, un effleurement du bras, une main posée sur l’épaule ou dans le bas du dos, une jambe croisée qui vient se coller contre celle de sa proie. Il est dans votre bulle ce qui est intimidant et vous empêche de réfléchir.

Le manipulateur utilise diverses stratégies : la pression du temps, le sentiment d’urgence, le privilège d’avoir été choisi, la flatterie, etc. Il concentre toute son attention sur vous. Votre instinct va réagir à cette attention. Observez-vous. Sans vraiment vous en rendre compte, vous allez croiser les bras, reserrer votre croisement de jambes, vous pencher dans la direction opposée de votre interlocuteur. Votre instinct est en train de vous dire qu’il perçoit une menace.

De grâce, écoutez-le! Prenez du recul, rejoignez une personne de confiance dans l’assistance, ne restez pas seul avec le manipulateur. Il vous aurait à l’usure.

Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Pourquoi le manipulateur est convaincant?
12 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Lorsque l’on est confronté à un menteur, un manipulateur, un fraudeur, un harceleur, on se demande toujours comment il est possible que l’on soit tombé dans le panneau. Après coup, le piège semble bien évident. Aurions-nous pu déceler l’arnaque plus rapidement? Le langage corporel laissait-il transparaitre de quelconques indices?

Confiance

En affaires, qu’il soit un homme ou une femme, le manipulateur affiche publiquement une confiance inébranlable. Il parle plutôt fort, se tient généralement droit, prend de la place, vous regarde dans les yeux, prend son temps pour vous serrer la main. Ses pieds sont bien ancrés au sol. S’il est assis, il a tendance à écarter considérablement les genoux. Il délimite son territoire. Sa démarche est fluide et les enjambées sont plutôt longues. Il semble en contrôle de la situation.

Parce qu’il a confiance en lui et qu’il n’a rien à perdre, il prend des risques. Il est convaincu que peu importe la situation, il va trouver un moyen de s’en sortir. Au pire, s’il ne parvient pas à apâter quelqu’un, il ira voir un autre « poisson ». Il montre donc un air quelque peu hautain ou supérieur si vous n’approuvez pas directement ses propos.

Limite

Le hic est généralement observable dans le respect de la limite. En effet, à travers son langage corporel, le manipulateur a tendance à entrer dans la bulle intime de ses proies potentielles. Non seulement, physiquement il occupe l’espace, mais il se positionne très près de sa proie, trop près. Cela lui permet d’apprivoiser le terrain. Les gens sont en effet souvent gênés de demander aux autres de prendre une distance, de reculer. Ils consentent donc, inconsciemment, à être envahis.

Le manipulateur touche ses proies : une poignée de main interminable, un effleurement du bras, une main posée sur l’épaule ou dans le bas du dos, une jambe croisée qui vient se coller contre celle de sa proie. Il est dans votre bulle ce qui est intimidant et vous empêche de réfléchir.

Le manipulateur utilise diverses stratégies : la pression du temps, le sentiment d’urgence, le privilège d’avoir été choisi, la flatterie, etc. Il concentre toute son attention sur vous. Votre instinct va réagir à cette attention. Observez-vous. Sans vraiment vous en rendre compte, vous allez croiser les bras, reserrer votre croisement de jambes, vous pencher dans la direction opposée de votre interlocuteur. Votre instinct est en train de vous dire qu’il perçoit une menace.

De grâce, écoutez-le! Prenez du recul, rejoignez une personne de confiance dans l’assistance, ne restez pas seul avec le manipulateur. Il vous aurait à l’usure.

Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Pourquoi le manipulateur est convaincant?
11 novembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Lorsque l’on est confronté à un menteur, un manipulateur, un fraudeur, un harceleur, on se demande toujours comment il est possible que l’on soit tombé dans le panneau. Après coup, le piège semble bien évident. Aurions-nous pu déceler l’arnaque plus rapidement? Le langage corporel laissait-il transparaitre de quelconques indices?

Confiance

En affaires, qu’il soit un homme ou une femme, le manipulateur affiche publiquement une confiance inébranlable. Il parle plutôt fort, se tient généralement droit, prend de la place, vous regarde dans les yeux, prend son temps pour vous serrer la main. Ses pieds sont bien ancrés au sol. S’il est assis, il a tendance à écarter considérablement les genoux. Il délimite son territoire. Sa démarche est fluide et les enjambées sont plutôt longues. Il semble en contrôle de la situation.

Parce qu’il a confiance en lui et qu’il n’a rien à perdre, il prend des risques. Il est convaincu que peu importe la situation, il va trouver un moyen de s’en sortir. Au pire, s’il ne parvient pas à apâter quelqu’un, il ira voir un autre « poisson ». Il montre donc un air quelque peu hautain ou supérieur si vous n’approuvez pas directement ses propos.

Limite

Le hic est généralement observable dans le respect de la limite. En effet, à travers son langage corporel, le manipulateur a tendance à entrer dans la bulle intime de ses proies potentielles. Non seulement, physiquement il occupe l’espace, mais il se positionne très près de sa proie, trop près. Cela lui permet d’apprivoiser le terrain. Les gens sont en effet souvent gênés de demander aux autres de prendre une distance, de reculer. Ils consentent donc, inconsciemment, à être envahis.

Le manipulateur touche ses proies : une poignée de main interminable, un effleurement du bras, une main posée sur l’épaule ou dans le bas du dos, une jambe croisée qui vient se coller contre celle de sa proie. Il est dans votre bulle ce qui est intimidant et vous empêche de réfléchir.

Le manipulateur utilise diverses stratégies : la pression du temps, le sentiment d’urgence, le privilège d’avoir été choisi, la flatterie, etc. Il concentre toute son attention sur vous. Votre instinct va réagir à cette attention. Observez-vous. Sans vraiment vous en rendre compte, vous allez croiser les bras, reserrer votre croisement de jambes, vous pencher dans la direction opposée de votre interlocuteur. Votre instinct est en train de vous dire qu’il perçoit une menace.

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