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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

Offres d'emplois / Amélioration du français au bureau / À propos

Que révèle votre photo de profil?
28 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

Les réseaux sociaux sont de plus en plus sollicités non seulement pour afficher une offre d’emploi, mais aussi pour consulter le profil des candidats. Que ce soit sur LinkedIn, sur Facebook, ou sur Instagram, les photos laissent une impression, plus ou moins consciente, de la personnalité d’un individu. Elles peuvent faire pencher la balance pour ou contre vous. Mais que révèlent les quelques items que l’on peut y déceler?

Au premier coup d’œil, dans quel état semble l’individu sur la photo? En d’autres mots, est-ce que son corps semble crispé et tendu (hypertonique), relaché (hypotonique) ou neutre? La photo démontre-t-elle une émotion positive ou négative? La personne photographiée fait-elle face à la caméra ou son attention était-elle dirigée ailleurs? Pourquoi ces questions? Pour comparer avec des photos antérieures. Un individu qui présenterait des photos où l’hypotonie serait marquée et dominante laisse une impression de laisser-aller voire d’état dépressif.

Souriez-vous sur votre photo de profil? Et là, il est question d’un vrai sourire, pas d’un étirement forcé de la commissure des lèvres. Le visage comprenant plusieurs muscles involontaires, quand vous vous forcez pour sourire, votre corps trahit cet état de tromperie. Le sourire, lui, attire la sympathie. L’idée est d’être authentique, non de se prendre au sérieux avec une photo trop rigide.

La question qui tue. Non, le croisement de bras n’est pas toujours un signe de fermeture. Vous pouvez l’adopter dans la mesure où vous êtes vraiment détendu au moment de vous positionner. Pour ce qui est des mains sur les hanches, cette posture peut donner une impression de syndrome de supériorité. À éviter, donc si l’idée est d’obtenir un emploi. Si vous êtes assis au moment de la prise de photos, entrecroisez les doigts, mais ne vous agrippez pas après une main.

Vous ne savez plus comment vous placer pour être pris en photo?

Tout d’abord, avant même d’allumer l’appareil photo, faites des exercices de rire. Ainsi, poussez votre corps à produire de la dopamine et de la sérotonine. Votre corps va ainsi se détendre par lui-même. Le rire permet non seulement le relâchement musculaire, mais il active la circulation sanguine. Vous aurez ainsi l’air moins blanchâtre et fatigué.

Faites aussi des exercices de respiration ou de méditation pleine conscience afin de détendre vos muscles faciaux. Il vous sera plus facile d’adopter une position détendue si vous êtes réellement détendu!

Enfin, imaginez que vous êtes avec un ami ou l’être aimé. Créez cette image mentale et concentrez-vous dessus. Visualisez cette personne tout juste à côté de l’appareil photo. Votre regard sera plus doux et plus accueillant.

Que révèle votre photo de profil?
27 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

Les réseaux sociaux sont de plus en plus sollicités non seulement pour afficher une offre d’emploi, mais aussi pour consulter le profil des candidats. Que ce soit sur LinkedIn, sur Facebook, ou sur Instagram, les photos laissent une impression, plus ou moins consciente, de la personnalité d’un individu. Elles peuvent faire pencher la balance pour ou contre vous. Mais que révèlent les quelques items que l’on peut y déceler?

Au premier coup d’œil, dans quel état semble l’individu sur la photo? En d’autres mots, est-ce que son corps semble crispé et tendu (hypertonique), relaché (hypotonique) ou neutre? La photo démontre-t-elle une émotion positive ou négative? La personne photographiée fait-elle face à la caméra ou son attention était-elle dirigée ailleurs? Pourquoi ces questions? Pour comparer avec des photos antérieures. Un individu qui présenterait des photos où l’hypotonie serait marquée et dominante laisse une impression de laisser-aller voire d’état dépressif.

Souriez-vous sur votre photo de profil? Et là, il est question d’un vrai sourire, pas d’un étirement forcé de la commissure des lèvres. Le visage comprenant plusieurs muscles involontaires, quand vous vous forcez pour sourire, votre corps trahit cet état de tromperie. Le sourire, lui, attire la sympathie. L’idée est d’être authentique, non de se prendre au sérieux avec une photo trop rigide.

La question qui tue. Non, le croisement de bras n’est pas toujours un signe de fermeture. Vous pouvez l’adopter dans la mesure où vous êtes vraiment détendu au moment de vous positionner. Pour ce qui est des mains sur les hanches, cette posture peut donner une impression de syndrome de supériorité. À éviter, donc si l’idée est d’obtenir un emploi. Si vous êtes assis au moment de la prise de photos, entrecroisez les doigts, mais ne vous agrippez pas après une main.

Vous ne savez plus comment vous placer pour être pris en photo?

Tout d’abord, avant même d’allumer l’appareil photo, faites des exercices de rire. Ainsi, poussez votre corps à produire de la dopamine et de la sérotonine. Votre corps va ainsi se détendre par lui-même. Le rire permet non seulement le relâchement musculaire, mais il active la circulation sanguine. Vous aurez ainsi l’air moins blanchâtre et fatigué.

Faites aussi des exercices de respiration ou de méditation pleine conscience afin de détendre vos muscles faciaux. Il vous sera plus facile d’adopter une position détendue si vous êtes réellement détendu!

Enfin, imaginez que vous êtes avec un ami ou l’être aimé. Créez cette image mentale et concentrez-vous dessus. Visualisez cette personne tout juste à côté de l’appareil photo. Votre regard sera plus doux et plus accueillant.

Travailler en cinéma : glam ou poudre aux yeux?
26 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

La 89e cérémonie des Oscars aura fait couler de l’encre ces dernières semaines, et pas seulement pour des raisons d’enveloppe substituée. Les 8 nominations pour le dernier film du réalisateur québécois Denis Villeneuve mettent aussi la lumière sur la capacité des québécois à produire des films d’une grande qualité. Regard sur les nombreux métiers en cinéma au Québec.

AQTIS : L’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son

L’AQTIS est l’association qui a pour but de protéger 6200 artisans québécois œuvrant dans plus de 134 métiers spécialisés. Elle représente, défend et soutient leurs intérêts auprès des différents interlocuteurs, leur offre un filet social et négocie des ententes collectives précisant les conditions de travail qui doivent s’appliquer à eux.[i]  Bien que considérés comme des pigistes, les techniciens bénéficient ainsi d’une protection et d’un encadrement pour maintenir une continuité dans leurs conditions de travail peu importe le producteur pour lequel ils travaillent.

En vertu de la Loi sur le statut de l’artiste du Québec, L’AQTIS est le représentant exclusif pour les secteurs de création artistique dans le domaine de l’enregistrement d’œuvres de type cinématographique utilisant l’image et le son.

Les différents métiers

Nous pouvons classer les différents métiers du cinéma en trois grandes catégories : le bureau, le plateau et la post-production. Il y a les postes qui relèvent de la préparation et de la logistique administrative, ceux qui sont directement sur le plateau de tournage et ceux qui travaillent après le tournage.

Les métiers du bureau de production

Le bureau de production est le centre névralgique où l’on se partage l’information et prépare la production à venir. On y retrouve les départements de coordination, de comptabilité, de scénographie/décors, élaboration des costumes ainsi que les bureaux du directeur de production et des producteurs. Souvent engagés avant même que les acteurs ne soient trouvés ou que le scénario soit finalisé, ces techniciens préparent les budgets et les horaires, s’occupent de la distribution des documents de production, des réservations de vols et d’hébergements des travailleurs étrangers ainsi que de l’engagement des techniciens et acteurs.

Les métiers des plateaux

Le plateau désigne le lieu de tournage. Que ce soit en studio ou en location extérieure, les techniciens de plateau doivent se rendre à différents endroits puisque la location change de jour en jour.

Les métiers que l’on retrouve sur les plateaux sont très variés, allant de l’artiste au machiniste.

L’équipe Mise en scène

On parle beaucoup des réalisateurs car ceux-ci signent leur film et voient leur nom en grandes lettres sur les affiches, par contre, on entend peu parler de leurs assistants, alors qu’ils sont indispensables au bon déroulement de tout tournage. Le premier réalisateur est en fait comme le chef d’orchestre du plateau. Non seulement il est grandement impliqué avant le tournage dans l’élaboration de l’horaire, il est également responsable de maintenir la liste des besoins nécessaires à chacune des scènes fournis par les différents départements. Par exemple, il verra à monter un horaire de tournage qui maximisera l’utilisation de chaque élément en bloc, que ce soit pour rassembler les scènes des acteurs de celles des lieux et accessoires. Le deuxième réalisateur, qui travaille également au bon déroulement de l’horaire, sera le principal responsable des acteurs sur le plateau. Il fera le pont entre les artistes et la production afin qu’ils soient prêts à tourner leur scène.  Le, mais bien souvent les, troisièmes assistants à la réalisation sont en charge de diriger les figurants et s’assurent que tout le monde sache quand intervenir.

La script est la personne en charge de la continuité, c’est-à-dire qu’elle s’assure du respect du scénario et du suivi des textes. Autrefois connue comme la femme aux multiples crayons de couleurs, elle s’assure que les instructions du réalisateur soient transmises au monteur et que celui-ci soit capable de retrouver les bonnes coupures au milieu des scènes non-sélectionnées. C’est aussi la script qui veillera à la bonne continuité des scènes entre chaque coupure, que ce soit pour s’assurer que les accessoires sont à la bonne place, que l’heure de l’horloge est identique d’une scène à l’autre ou que la vitesse à laquelle brûle une cigarette est cohérente quelque soit l’angle de vue.

Selon le type de production, une équipe d’effets spéciaux peut être présente sur le plateau en fonction des besoins, que ce soit pour faire des maquillages spéciaux, faire exploser une bombe ou contrôler le déroulement d’une scène d’incendie. Ils s’assurent également que le matériel visuel qui sera envoyé au montage pourra être retouché par l’équipe de post-production.

L’équipe Image

Le département caméra est, sans contredit, celui qui a le plus évolué ces dernières années. Alors qu’on tournait encore des films avec de la pellicule il n’y a que dix ans, les métiers ont complétement été transformés depuis le passage au numérique. Le DOP, ou directeur photo, reste celui qui est en charge de la qualité de l’image. Il a aussi, comme le réalisateur, une équipe d’assistants qui veille au bon fonctionnement de l’équipement caméra. L’équipe du son est souvent rattachée à celle de la caméra.

L’équipe technique

Les techniciens que l’on retrouve dans les départements d’électro/machino sont de grands débrouillards. On les appelle en renfort non seulement pour éclairer le plateau, mais les électriciens sont également responsables du réseau électrique sur le plateau afin de ne pas faire sauter de « breakers ». Les machinistes mettent en place toute sorte d’équipements qui serviront au déplacement de la caméra et ajustent l’éclairage. On pense ici aux rails pour faire bouger la caméra, aux grues pour filmer de haut, au montage d’échafaudages et aux toiles pour les effets visuels.

L’équipe Décoration et CCM

Le CCM, ce n’est pas une marque d’équipements sportifs ici, ça signifie « Costumes, Coiffure et Maquillage! ». Ils sont souvent les premiers arrivés sur le plateau et sont en contact direct avec les acteurs. Ces artistes doivent être non seulement très talentueux, mais aussi savoir se comporter avec des acteurs qui peuvent parfois être capricieux. Faire preuve d’une grande discrétion leur permet de découvrir le vrai visage des célébrités.

Le département artistique est également présent sur le plateau. Non seulement tout a été prévu, bâti et décoré avant le tournage, mais les membres de cette équipe sont également en charge des accessoires et de l’ajustement des décors en fonction des besoins.

La régie

La régie est le centre névralgique du plateau. C’est un « bureau » qui se déplace avec des roulottes. C’est souvent l’équipe qui travaille les plus longues heures. Ils sont toujours les premiers arrivés et les derniers partis. Leur travail consiste à s’assurer du bon fonctionnement logistique du tournage. Ils veillent à la sécurité des lieux avant, pendant et après, veillent à ce que tous les techniciens connaissent leur horaire de la journée et du lendemain, veillent au transport des acteurs et producteurs, à barrer les rues lorsque c’est nécessaire et s’assurent également de l’assiduité de tous les employés du plateau. Personne n’arrive ou ne quitte sans être allé rapporter sa présence au régisseur en charge des feuilles de temps.

La cantine

On confond souvent l’équipe du « craft » avec celle du traiteur. Les gens qui travaillent à la roulotte du craft, la cantine, sont en fait des techniciens qui sont syndiqués comme tous les autres travailleurs du plateau. Arrivés dès l’aube, ils préparent des déjeuners, des collations, des « en-cas » pour calmer la faim de tous les employés qui passent le plus clair de leur journée sur le plateau. Ils sont connus pour faire les meilleurs sandwiches au bacon dont l’odeur seule suffit à lancer la pause-café. Quant au personnel du traiteur, ils ne sont pas des employés du plateau. Ils arrivent uniquement pour l’heure du lunch et repartent une fois le repas terminé. Plusieurs compagnies de traiteur se sont spécialisées dans la préparation de repas pour les plateaux et se partagent les différents tournages.

Les métiers de la post-production

La post-production débute généralement durant le tournage afin de valider que le matériel filmé est complet avant la fin de la production. On y engage des monteurs visuels et sonores, des techniciens en effets spéciaux. C’est comme monteur sonore que le Québécois Sylvain Bellemare a reçu son Oscar pour le film Arrival, de Denis Villeneuve.

Les monteurs sont chargés de découper toutes les séquences qui ont été filmées et de les trier selon les instructions du réalisateur et du scénario. L’informatique a aussi révolutionné ce métier qui se faisait avec un rasoir et du papier collant il y a 30 ans. Désormais  il est entièrement numérique.

Les artistes en effets spéciaux se découpent en une cohorte d’artisans du son et de l’image: artistes 3D, illustrateurs conceptuels, infographistes, bruiteurs, etc. Ce travail, généralement sous-traité, donne naissance à une industrie à part entière.

Des métiers de gens passionnés avant tout

Travailler en cinéma, ce n’est pas donné à tout le monde. Non seulement il y a beaucoup d’appelés et bien peu d’élus, mais il faut également que la passion du métier soit plus forte que la raison. Le statut de pigiste étant instable, bien des gens préfèrent le statut d’employé avec une sécurité financière et évitent de rester longtemps dans le domaine. Certains techniciens sont plus chanceux que d’autres et réussissent à signer de longs contrats qui leur garantissent un revenu annuel suffisant pour pallier aux périodes de chômage, alors que d’autres devront travailler sur plusieurs productions différentes chaque semaine afin d’y arriver.

« Je me considère chanceuse de pouvoir choisir mes projets. Arrival est un de mes projets préférés;  bons producteurs, excellent  réalisateur et un bon scénario, mais ce n’est pas toujours le cas. » explique Hélène Ross, directrice de production.

Les horaires peuvent être difficiles à gérer. Les heures de travail peuvent parfois dépasser les 18 heures par jour selon les productions et selon le département choisi. La majorité des techniciens sont des passionnés qui sont tout à fait dévoués corps et âme à leur métier. On ne parle pas de conciliation travail-famille dans cette industrie.

Les scènes exigent parfois de tourner de nuit, dans la pluie et dans la neige. Avis aux gens qui rêvent d’un bureau tranquille et confortable!

Plusieurs finiront, comme moi, par attacher leur pellicule comme d’autres attachent leurs patins.

Vous pensez avoir ce qu’il faut? Contactez directement l’AQTIS pour en savoir plus et obtenir des renseignements sur les formations offertes pour ceux qui veulent travailler en cinéma!

[i] https://www.aqtis.qc.ca/fr/association/

Travailler en cinéma : glam ou poudre aux yeux?
25 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

La 89e cérémonie des Oscars aura fait couler de l’encre ces dernières semaines, et pas seulement pour des raisons d’enveloppe substituée. Les 8 nominations pour le dernier film du réalisateur québécois Denis Villeneuve mettent aussi la lumière sur la capacité des québécois à produire des films d’une grande qualité. Regard sur les nombreux métiers en cinéma au Québec.

AQTIS : L’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son

L’AQTIS est l’association qui a pour but de protéger 6200 artisans québécois œuvrant dans plus de 134 métiers spécialisés. Elle représente, défend et soutient leurs intérêts auprès des différents interlocuteurs, leur offre un filet social et négocie des ententes collectives précisant les conditions de travail qui doivent s’appliquer à eux.[i]  Bien que considérés comme des pigistes, les techniciens bénéficient ainsi d’une protection et d’un encadrement pour maintenir une continuité dans leurs conditions de travail peu importe le producteur pour lequel ils travaillent.

En vertu de la Loi sur le statut de l’artiste du Québec, L’AQTIS est le représentant exclusif pour les secteurs de création artistique dans le domaine de l’enregistrement d’œuvres de type cinématographique utilisant l’image et le son.

Les différents métiers

Nous pouvons classer les différents métiers du cinéma en trois grandes catégories : le bureau, le plateau et la post-production. Il y a les postes qui relèvent de la préparation et de la logistique administrative, ceux qui sont directement sur le plateau de tournage et ceux qui travaillent après le tournage.

Les métiers du bureau de production

Le bureau de production est le centre névralgique où l’on se partage l’information et prépare la production à venir. On y retrouve les départements de coordination, de comptabilité, de scénographie/décors, élaboration des costumes ainsi que les bureaux du directeur de production et des producteurs. Souvent engagés avant même que les acteurs ne soient trouvés ou que le scénario soit finalisé, ces techniciens préparent les budgets et les horaires, s’occupent de la distribution des documents de production, des réservations de vols et d’hébergements des travailleurs étrangers ainsi que de l’engagement des techniciens et acteurs.

Les métiers des plateaux

Le plateau désigne le lieu de tournage. Que ce soit en studio ou en location extérieure, les techniciens de plateau doivent se rendre à différents endroits puisque la location change de jour en jour.

Les métiers que l’on retrouve sur les plateaux sont très variés, allant de l’artiste au machiniste.

L’équipe Mise en scène

On parle beaucoup des réalisateurs car ceux-ci signent leur film et voient leur nom en grandes lettres sur les affiches, par contre, on entend peu parler de leurs assistants, alors qu’ils sont indispensables au bon déroulement de tout tournage. Le premier réalisateur est en fait comme le chef d’orchestre du plateau. Non seulement il est grandement impliqué avant le tournage dans l’élaboration de l’horaire, il est également responsable de maintenir la liste des besoins nécessaires à chacune des scènes fournis par les différents départements. Par exemple, il verra à monter un horaire de tournage qui maximisera l’utilisation de chaque élément en bloc, que ce soit pour rassembler les scènes des acteurs de celles des lieux et accessoires. Le deuxième réalisateur, qui travaille également au bon déroulement de l’horaire, sera le principal responsable des acteurs sur le plateau. Il fera le pont entre les artistes et la production afin qu’ils soient prêts à tourner leur scène.  Le, mais bien souvent les, troisièmes assistants à la réalisation sont en charge de diriger les figurants et s’assurent que tout le monde sache quand intervenir.

La script est la personne en charge de la continuité, c’est-à-dire qu’elle s’assure du respect du scénario et du suivi des textes. Autrefois connue comme la femme aux multiples crayons de couleurs, elle s’assure que les instructions du réalisateur soient transmises au monteur et que celui-ci soit capable de retrouver les bonnes coupures au milieu des scènes non-sélectionnées. C’est aussi la script qui veillera à la bonne continuité des scènes entre chaque coupure, que ce soit pour s’assurer que les accessoires sont à la bonne place, que l’heure de l’horloge est identique d’une scène à l’autre ou que la vitesse à laquelle brûle une cigarette est cohérente quelque soit l’angle de vue.

Selon le type de production, une équipe d’effets spéciaux peut être présente sur le plateau en fonction des besoins, que ce soit pour faire des maquillages spéciaux, faire exploser une bombe ou contrôler le déroulement d’une scène d’incendie. Ils s’assurent également que le matériel visuel qui sera envoyé au montage pourra être retouché par l’équipe de post-production.

L’équipe Image

Le département caméra est, sans contredit, celui qui a le plus évolué ces dernières années. Alors qu’on tournait encore des films avec de la pellicule il n’y a que dix ans, les métiers ont complétement été transformés depuis le passage au numérique. Le DOP, ou directeur photo, reste celui qui est en charge de la qualité de l’image. Il a aussi, comme le réalisateur, une équipe d’assistants qui veille au bon fonctionnement de l’équipement caméra. L’équipe du son est souvent rattachée à celle de la caméra.

L’équipe technique

Les techniciens que l’on retrouve dans les départements d’électro/machino sont de grands débrouillards. On les appelle en renfort non seulement pour éclairer le plateau, mais les électriciens sont également responsables du réseau électrique sur le plateau afin de ne pas faire sauter de « breakers ». Les machinistes mettent en place toute sorte d’équipements qui serviront au déplacement de la caméra et ajustent l’éclairage. On pense ici aux rails pour faire bouger la caméra, aux grues pour filmer de haut, au montage d’échafaudages et aux toiles pour les effets visuels.

L’équipe Décoration et CCM

Le CCM, ce n’est pas une marque d’équipements sportifs ici, ça signifie « Costumes, Coiffure et Maquillage! ». Ils sont souvent les premiers arrivés sur le plateau et sont en contact direct avec les acteurs. Ces artistes doivent être non seulement très talentueux, mais aussi savoir se comporter avec des acteurs qui peuvent parfois être capricieux. Faire preuve d’une grande discrétion leur permet de découvrir le vrai visage des célébrités.

Le département artistique est également présent sur le plateau. Non seulement tout a été prévu, bâti et décoré avant le tournage, mais les membres de cette équipe sont également en charge des accessoires et de l’ajustement des décors en fonction des besoins.

La régie

La régie est le centre névralgique du plateau. C’est un « bureau » qui se déplace avec des roulottes. C’est souvent l’équipe qui travaille les plus longues heures. Ils sont toujours les premiers arrivés et les derniers partis. Leur travail consiste à s’assurer du bon fonctionnement logistique du tournage. Ils veillent à la sécurité des lieux avant, pendant et après, veillent à ce que tous les techniciens connaissent leur horaire de la journée et du lendemain, veillent au transport des acteurs et producteurs, à barrer les rues lorsque c’est nécessaire et s’assurent également de l’assiduité de tous les employés du plateau. Personne n’arrive ou ne quitte sans être allé rapporter sa présence au régisseur en charge des feuilles de temps.

La cantine

On confond souvent l’équipe du « craft » avec celle du traiteur. Les gens qui travaillent à la roulotte du craft, la cantine, sont en fait des techniciens qui sont syndiqués comme tous les autres travailleurs du plateau. Arrivés dès l’aube, ils préparent des déjeuners, des collations, des « en-cas » pour calmer la faim de tous les employés qui passent le plus clair de leur journée sur le plateau. Ils sont connus pour faire les meilleurs sandwiches au bacon dont l’odeur seule suffit à lancer la pause-café. Quant au personnel du traiteur, ils ne sont pas des employés du plateau. Ils arrivent uniquement pour l’heure du lunch et repartent une fois le repas terminé. Plusieurs compagnies de traiteur se sont spécialisées dans la préparation de repas pour les plateaux et se partagent les différents tournages.

Les métiers de la post-production

La post-production débute généralement durant le tournage afin de valider que le matériel filmé est complet avant la fin de la production. On y engage des monteurs visuels et sonores, des techniciens en effets spéciaux. C’est comme monteur sonore que le Québécois Sylvain Bellemare a reçu son Oscar pour le film Arrival, de Denis Villeneuve.

Les monteurs sont chargés de découper toutes les séquences qui ont été filmées et de les trier selon les instructions du réalisateur et du scénario. L’informatique a aussi révolutionné ce métier qui se faisait avec un rasoir et du papier collant il y a 30 ans. Désormais  il est entièrement numérique.

Les artistes en effets spéciaux se découpent en une cohorte d’artisans du son et de l’image: artistes 3D, illustrateurs conceptuels, infographistes, bruiteurs, etc. Ce travail, généralement sous-traité, donne naissance à une industrie à part entière.

Des métiers de gens passionnés avant tout

Travailler en cinéma, ce n’est pas donné à tout le monde. Non seulement il y a beaucoup d’appelés et bien peu d’élus, mais il faut également que la passion du métier soit plus forte que la raison. Le statut de pigiste étant instable, bien des gens préfèrent le statut d’employé avec une sécurité financière et évitent de rester longtemps dans le domaine. Certains techniciens sont plus chanceux que d’autres et réussissent à signer de longs contrats qui leur garantissent un revenu annuel suffisant pour pallier aux périodes de chômage, alors que d’autres devront travailler sur plusieurs productions différentes chaque semaine afin d’y arriver.

« Je me considère chanceuse de pouvoir choisir mes projets. Arrival est un de mes projets préférés;  bons producteurs, excellent  réalisateur et un bon scénario, mais ce n’est pas toujours le cas. » explique Hélène Ross, directrice de production.

Les horaires peuvent être difficiles à gérer. Les heures de travail peuvent parfois dépasser les 18 heures par jour selon les productions et selon le département choisi. La majorité des techniciens sont des passionnés qui sont tout à fait dévoués corps et âme à leur métier. On ne parle pas de conciliation travail-famille dans cette industrie.

Les scènes exigent parfois de tourner de nuit, dans la pluie et dans la neige. Avis aux gens qui rêvent d’un bureau tranquille et confortable!

Plusieurs finiront, comme moi, par attacher leur pellicule comme d’autres attachent leurs patins.

Vous pensez avoir ce qu’il faut? Contactez directement l’AQTIS pour en savoir plus et obtenir des renseignements sur les formations offertes pour ceux qui veulent travailler en cinéma!

[i] https://www.aqtis.qc.ca/fr/association/

Travailler en cinéma : glam ou poudre aux yeux?
24 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

La 89e cérémonie des Oscars aura fait couler de l’encre ces dernières semaines, et pas seulement pour des raisons d’enveloppe substituée. Les 8 nominations pour le dernier film du réalisateur québécois Denis Villeneuve mettent aussi la lumière sur la capacité des québécois à produire des films d’une grande qualité. Regard sur les nombreux métiers en cinéma au Québec.

AQTIS : L’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son

L’AQTIS est l’association qui a pour but de protéger 6200 artisans québécois œuvrant dans plus de 134 métiers spécialisés. Elle représente, défend et soutient leurs intérêts auprès des différents interlocuteurs, leur offre un filet social et négocie des ententes collectives précisant les conditions de travail qui doivent s’appliquer à eux.[i]  Bien que considérés comme des pigistes, les techniciens bénéficient ainsi d’une protection et d’un encadrement pour maintenir une continuité dans leurs conditions de travail peu importe le producteur pour lequel ils travaillent.

En vertu de la Loi sur le statut de l’artiste du Québec, L’AQTIS est le représentant exclusif pour les secteurs de création artistique dans le domaine de l’enregistrement d’œuvres de type cinématographique utilisant l’image et le son.

Les différents métiers

Nous pouvons classer les différents métiers du cinéma en trois grandes catégories : le bureau, le plateau et la post-production. Il y a les postes qui relèvent de la préparation et de la logistique administrative, ceux qui sont directement sur le plateau de tournage et ceux qui travaillent après le tournage.

Les métiers du bureau de production

Le bureau de production est le centre névralgique où l’on se partage l’information et prépare la production à venir. On y retrouve les départements de coordination, de comptabilité, de scénographie/décors, élaboration des costumes ainsi que les bureaux du directeur de production et des producteurs. Souvent engagés avant même que les acteurs ne soient trouvés ou que le scénario soit finalisé, ces techniciens préparent les budgets et les horaires, s’occupent de la distribution des documents de production, des réservations de vols et d’hébergements des travailleurs étrangers ainsi que de l’engagement des techniciens et acteurs.

Les métiers des plateaux

Le plateau désigne le lieu de tournage. Que ce soit en studio ou en location extérieure, les techniciens de plateau doivent se rendre à différents endroits puisque la location change de jour en jour.

Les métiers que l’on retrouve sur les plateaux sont très variés, allant de l’artiste au machiniste.

L’équipe Mise en scène

On parle beaucoup des réalisateurs car ceux-ci signent leur film et voient leur nom en grandes lettres sur les affiches, par contre, on entend peu parler de leurs assistants, alors qu’ils sont indispensables au bon déroulement de tout tournage. Le premier réalisateur est en fait comme le chef d’orchestre du plateau. Non seulement il est grandement impliqué avant le tournage dans l’élaboration de l’horaire, il est également responsable de maintenir la liste des besoins nécessaires à chacune des scènes fournis par les différents départements. Par exemple, il verra à monter un horaire de tournage qui maximisera l’utilisation de chaque élément en bloc, que ce soit pour rassembler les scènes des acteurs de celles des lieux et accessoires. Le deuxième réalisateur, qui travaille également au bon déroulement de l’horaire, sera le principal responsable des acteurs sur le plateau. Il fera le pont entre les artistes et la production afin qu’ils soient prêts à tourner leur scène.  Le, mais bien souvent les, troisièmes assistants à la réalisation sont en charge de diriger les figurants et s’assurent que tout le monde sache quand intervenir.

La script est la personne en charge de la continuité, c’est-à-dire qu’elle s’assure du respect du scénario et du suivi des textes. Autrefois connue comme la femme aux multiples crayons de couleurs, elle s’assure que les instructions du réalisateur soient transmises au monteur et que celui-ci soit capable de retrouver les bonnes coupures au milieu des scènes non-sélectionnées. C’est aussi la script qui veillera à la bonne continuité des scènes entre chaque coupure, que ce soit pour s’assurer que les accessoires sont à la bonne place, que l’heure de l’horloge est identique d’une scène à l’autre ou que la vitesse à laquelle brûle une cigarette est cohérente quelque soit l’angle de vue.

Selon le type de production, une équipe d’effets spéciaux peut être présente sur le plateau en fonction des besoins, que ce soit pour faire des maquillages spéciaux, faire exploser une bombe ou contrôler le déroulement d’une scène d’incendie. Ils s’assurent également que le matériel visuel qui sera envoyé au montage pourra être retouché par l’équipe de post-production.

L’équipe Image

Le département caméra est, sans contredit, celui qui a le plus évolué ces dernières années. Alors qu’on tournait encore des films avec de la pellicule il n’y a que dix ans, les métiers ont complétement été transformés depuis le passage au numérique. Le DOP, ou directeur photo, reste celui qui est en charge de la qualité de l’image. Il a aussi, comme le réalisateur, une équipe d’assistants qui veille au bon fonctionnement de l’équipement caméra. L’équipe du son est souvent rattachée à celle de la caméra.

L’équipe technique

Les techniciens que l’on retrouve dans les départements d’électro/machino sont de grands débrouillards. On les appelle en renfort non seulement pour éclairer le plateau, mais les électriciens sont également responsables du réseau électrique sur le plateau afin de ne pas faire sauter de « breakers ». Les machinistes mettent en place toute sorte d’équipements qui serviront au déplacement de la caméra et ajustent l’éclairage. On pense ici aux rails pour faire bouger la caméra, aux grues pour filmer de haut, au montage d’échafaudages et aux toiles pour les effets visuels.

L’équipe Décoration et CCM

Le CCM, ce n’est pas une marque d’équipements sportifs ici, ça signifie « Costumes, Coiffure et Maquillage! ». Ils sont souvent les premiers arrivés sur le plateau et sont en contact direct avec les acteurs. Ces artistes doivent être non seulement très talentueux, mais aussi savoir se comporter avec des acteurs qui peuvent parfois être capricieux. Faire preuve d’une grande discrétion leur permet de découvrir le vrai visage des célébrités.

Le département artistique est également présent sur le plateau. Non seulement tout a été prévu, bâti et décoré avant le tournage, mais les membres de cette équipe sont également en charge des accessoires et de l’ajustement des décors en fonction des besoins.

La régie

La régie est le centre névralgique du plateau. C’est un « bureau » qui se déplace avec des roulottes. C’est souvent l’équipe qui travaille les plus longues heures. Ils sont toujours les premiers arrivés et les derniers partis. Leur travail consiste à s’assurer du bon fonctionnement logistique du tournage. Ils veillent à la sécurité des lieux avant, pendant et après, veillent à ce que tous les techniciens connaissent leur horaire de la journée et du lendemain, veillent au transport des acteurs et producteurs, à barrer les rues lorsque c’est nécessaire et s’assurent également de l’assiduité de tous les employés du plateau. Personne n’arrive ou ne quitte sans être allé rapporter sa présence au régisseur en charge des feuilles de temps.

La cantine

On confond souvent l’équipe du « craft » avec celle du traiteur. Les gens qui travaillent à la roulotte du craft, la cantine, sont en fait des techniciens qui sont syndiqués comme tous les autres travailleurs du plateau. Arrivés dès l’aube, ils préparent des déjeuners, des collations, des « en-cas » pour calmer la faim de tous les employés qui passent le plus clair de leur journée sur le plateau. Ils sont connus pour faire les meilleurs sandwiches au bacon dont l’odeur seule suffit à lancer la pause-café. Quant au personnel du traiteur, ils ne sont pas des employés du plateau. Ils arrivent uniquement pour l’heure du lunch et repartent une fois le repas terminé. Plusieurs compagnies de traiteur se sont spécialisées dans la préparation de repas pour les plateaux et se partagent les différents tournages.

Les métiers de la post-production

La post-production débute généralement durant le tournage afin de valider que le matériel filmé est complet avant la fin de la production. On y engage des monteurs visuels et sonores, des techniciens en effets spéciaux. C’est comme monteur sonore que le Québécois Sylvain Bellemare a reçu son Oscar pour le film Arrival, de Denis Villeneuve.

Les monteurs sont chargés de découper toutes les séquences qui ont été filmées et de les trier selon les instructions du réalisateur et du scénario. L’informatique a aussi révolutionné ce métier qui se faisait avec un rasoir et du papier collant il y a 30 ans. Désormais  il est entièrement numérique.

Les artistes en effets spéciaux se découpent en une cohorte d’artisans du son et de l’image: artistes 3D, illustrateurs conceptuels, infographistes, bruiteurs, etc. Ce travail, généralement sous-traité, donne naissance à une industrie à part entière.

Des métiers de gens passionnés avant tout

Travailler en cinéma, ce n’est pas donné à tout le monde. Non seulement il y a beaucoup d’appelés et bien peu d’élus, mais il faut également que la passion du métier soit plus forte que la raison. Le statut de pigiste étant instable, bien des gens préfèrent le statut d’employé avec une sécurité financière et évitent de rester longtemps dans le domaine. Certains techniciens sont plus chanceux que d’autres et réussissent à signer de longs contrats qui leur garantissent un revenu annuel suffisant pour pallier aux périodes de chômage, alors que d’autres devront travailler sur plusieurs productions différentes chaque semaine afin d’y arriver.

« Je me considère chanceuse de pouvoir choisir mes projets. Arrival est un de mes projets préférés;  bons producteurs, excellent  réalisateur et un bon scénario, mais ce n’est pas toujours le cas. » explique Hélène Ross, directrice de production.

Les horaires peuvent être difficiles à gérer. Les heures de travail peuvent parfois dépasser les 18 heures par jour selon les productions et selon le département choisi. La majorité des techniciens sont des passionnés qui sont tout à fait dévoués corps et âme à leur métier. On ne parle pas de conciliation travail-famille dans cette industrie.

Les scènes exigent parfois de tourner de nuit, dans la pluie et dans la neige. Avis aux gens qui rêvent d’un bureau tranquille et confortable!

Plusieurs finiront, comme moi, par attacher leur pellicule comme d’autres attachent leurs patins.

Vous pensez avoir ce qu’il faut? Contactez directement l’AQTIS pour en savoir plus et obtenir des renseignements sur les formations offertes pour ceux qui veulent travailler en cinéma!

[i] https://www.aqtis.qc.ca/fr/association/

17 faits amusants sur le marché du travail
23 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

Cette semaine, Jobboom vous présente 17 faits amusants et étonnants à propos du marché du travail. N’hésitez pas à partager les faits que vous trouvez les plus cocasses!

  1. La France est le pays où les employés prennent le plus de jours de vacances par année (30,6 jours en moyenne), tandis que le Japon est le pays où les employés prennent le moins de vacances (aussi peu que 7,4 jours par année!). Consultez notre infographie Les vacances dans le monde : http://www.jobboom.com/carriere/les-vacances-dans-le-monde/.
  2. On attribue le tout premier CV à l’illustre Leonard De Vinci. Il l’aurait rédigé à l’âge de 30 ans, en 1482. Dans ce CV, adressé au duc de Milan, Ludovico il Moro, De Vinci énumère 10 expériences professionnelles afin de convaincre le duc de l’embaucher.
  3. Les Pays-Bas ont la semaine de travail la plus courte au monde, avec une moyenne de 29 heures par semaine. Cela fait 11 heures de moins par semaine qu’au Canada!
  4. N’oubliez pas de toujours prendre des notes pendant les réunions de travail, car le cerveau conserve moins de 5% de ce qui est dit oralement.
  5. Le lundi est la journée où les employés prennent le plus de congé de maladie et ce partout dans le monde sauf en Australie où apparemment, le mardi est la journée la plus commune.
  6. Les doigts d’une dactylographe parcourent en moyenne 20,27 kilomètres pendant une journée de travail.
  7. Un Américain sur huit a déjà été employé par McDonald’s.
  8. Les employés d’Amazon.com doivent passer deux jours tous les deux ans à travailler au bureau du service à la clientèle afin que ceux-ci comprennent mieux les processus du département et les besoins des clients. Même le PDG n’échappe pas à cette règle!
  9. L’entreprise Starbucks dépense plus d’argent pour le programme d’assurance maladie de ses employés (300 millions de dollars par an) que pour les grains de café qu’il vend.
  10. Une personne travaillant 40 heures par semaine, entre l’âge de 20 à 65 ans, passera 90 000 heures de sa vie à travailler.
  11. Au Japon, 10 000 travailleurs meurent chaque année à leur bureau à cause d’une surcharge de travail. Ils peuvent effectuer de 60 à 70 heures par semaine. Le phénomène est connu sous le nom de ‘karôshi’. Depuis les années 1970, le ‘karôshi’ est reconnu comme étant une maladie professionnelle au Japon.
  12. 1 900 000 personnes à travers le monde travaillent pour McDonald’s.
  13. Le Canada compte 1,9 million de vendeurs au détail. C’est l’emploi le plus populaire au pays.
  14. Aruba est l’État où l’on paie le plus d’impôt, soit un taux d’imposition de 58.95% pour un revenu moyen. Le 2e pays le plus imposé est la Belgique, où les payeurs de taxes sont imposés en moyenne à 54.9%.
  15. Sur le même thème, il existe plusieurs pays où les employés ne sont pas taxés du tout, comme le Qatar, les Bahamas ou le Koweït.
  16. La Norvège est le pays avec le salaire mensuel moyen le plus élevé au monde, à 8 238 $ par mois.
  17. Selon un sondage effectué par OfficeTeam, des gens ont déjà quitté leur emploi pour les raisons suivantes:
      • Un employé a déjà démissionné car il n’aimait pas la couleur des murs.
      • Une autre personne a quitté son emploi car elle n’aimait pas les tapis.
      • Quelqu’un a déjà quitté son emploi car il n’aimait pas le bruit que faisait le tiroir à dossier lorsque quelqu’un le fermait.
      • Un employé a déjà donné comme excuse qu’il gagnait trop d’argent pour son poste et qu’il ne se sentait pas confortable avec ça.
      • Quelqu’un a démissionné en donnant l’excuse qu’il n’aimait pas travailler fort et se lever le matin.

     

    Sources

    http://www.agilec.ca/blog/2015/01/fun-facts-about-working-life

    http://www.suppliesguys.com/Blog/Peripheral-Visions/22-interesting-office-facts-on-november-22

    https://www.buzzfeed.com/jessicamisener/57-fascinating-business-facts-that-will-blow-your-mind

    http://www.businessinsider.com/disturbing-facts-about-your-job-2011-2

    http://workingwritersandbloggers.com/2014/01/30/10-interesting-facts-about-creativity-in-the-work-place/

    http://officeteam.rhi.mediaroom.com/quitting

    http://www.jobboom.com

     

    17 faits amusants sur le marché du travail
    22 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

    Cette semaine, Jobboom vous présente 17 faits amusants et étonnants à propos du marché du travail. N’hésitez pas à partager les faits que vous trouvez les plus cocasses!

    1. La France est le pays où les employés prennent le plus de jours de vacances par année (30,6 jours en moyenne), tandis que le Japon est le pays où les employés prennent le moins de vacances (aussi peu que 7,4 jours par année!). Consultez notre infographie Les vacances dans le monde : http://www.jobboom.com/carriere/les-vacances-dans-le-monde/.
    2. On attribue le tout premier CV à l’illustre Leonard De Vinci. Il l’aurait rédigé à l’âge de 30 ans, en 1482. Dans ce CV, adressé au duc de Milan, Ludovico il Moro, De Vinci énumère 10 expériences professionnelles afin de convaincre le duc de l’embaucher.
    3. Les Pays-Bas ont la semaine de travail la plus courte au monde, avec une moyenne de 29 heures par semaine. Cela fait 11 heures de moins par semaine qu’au Canada!
    4. N’oubliez pas de toujours prendre des notes pendant les réunions de travail, car le cerveau conserve moins de 5% de ce qui est dit oralement.
    5. Le lundi est la journée où les employés prennent le plus de congé de maladie et ce partout dans le monde sauf en Australie où apparemment, le mardi est la journée la plus commune.
    6. Les doigts d’une dactylographe parcourent en moyenne 20,27 kilomètres pendant une journée de travail.
    7. Un Américain sur huit a déjà été employé par McDonald’s.
    8. Les employés d’Amazon.com doivent passer deux jours tous les deux ans à travailler au bureau du service à la clientèle afin que ceux-ci comprennent mieux les processus du département et les besoins des clients. Même le PDG n’échappe pas à cette règle!
    9. L’entreprise Starbucks dépense plus d’argent pour le programme d’assurance maladie de ses employés (300 millions de dollars par an) que pour les grains de café qu’il vend.
    10. Une personne travaillant 40 heures par semaine, entre l’âge de 20 à 65 ans, passera 90 000 heures de sa vie à travailler.
    11. Au Japon, 10 000 travailleurs meurent chaque année à leur bureau à cause d’une surcharge de travail. Ils peuvent effectuer de 60 à 70 heures par semaine. Le phénomène est connu sous le nom de ‘karôshi’. Depuis les années 1970, le ‘karôshi’ est reconnu comme étant une maladie professionnelle au Japon.
    12. 1 900 000 personnes à travers le monde travaillent pour McDonald’s.
    13. Le Canada compte 1,9 million de vendeurs au détail. C’est l’emploi le plus populaire au pays.
    14. Aruba est l’État où l’on paie le plus d’impôt, soit un taux d’imposition de 58.95% pour un revenu moyen. Le 2e pays le plus imposé est la Belgique, où les payeurs de taxes sont imposés en moyenne à 54.9%.
    15. Sur le même thème, il existe plusieurs pays où les employés ne sont pas taxés du tout, comme le Qatar, les Bahamas ou le Koweït.
    16. La Norvège est le pays avec le salaire mensuel moyen le plus élevé au monde, à 8 238 $ par mois.
    17. Selon un sondage effectué par OfficeTeam, des gens ont déjà quitté leur emploi pour les raisons suivantes:
        • Un employé a déjà démissionné car il n’aimait pas la couleur des murs.
        • Une autre personne a quitté son emploi car elle n’aimait pas les tapis.
        • Quelqu’un a déjà quitté son emploi car il n’aimait pas le bruit que faisait le tiroir à dossier lorsque quelqu’un le fermait.
        • Un employé a déjà donné comme excuse qu’il gagnait trop d’argent pour son poste et qu’il ne se sentait pas confortable avec ça.
        • Quelqu’un a démissionné en donnant l’excuse qu’il n’aimait pas travailler fort et se lever le matin.

       

      Sources

      http://www.agilec.ca/blog/2015/01/fun-facts-about-working-life

      http://www.suppliesguys.com/Blog/Peripheral-Visions/22-interesting-office-facts-on-november-22

      https://www.buzzfeed.com/jessicamisener/57-fascinating-business-facts-that-will-blow-your-mind

      http://www.businessinsider.com/disturbing-facts-about-your-job-2011-2

      http://workingwritersandbloggers.com/2014/01/30/10-interesting-facts-about-creativity-in-the-work-place/

      http://officeteam.rhi.mediaroom.com/quitting

      http://www.jobboom.com

       

      Le télétravail fait-il peur à votre employeur?
      21 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

      En tant que chasseuse de têtes, je reçois de plus en plus de candidats en entrevue qui me confient; « Je veux dorénavant une entreprise qui me permettra de travailler quelques jours de la maison ». On en parle effectivement sur toutes les tribunes, mais le Québec tire encore de la patte par rapport au reste du Canada1… J’ai l’impression qu’il y a encore, à ce jour, un manque de communication employés – employeurs sur le sujet. Comme si le désir de l’un n’avait pas encore été entendu par l’autre? Ou l’autre fait-il la sourde-oreille? Cela demeure à éclaircir …mais il n’en reste pas moins que la rétention des employés s’en voit affectée !

      Faisons un tour dans la cour d’une employée…

      La fille de Nancy joue au soccer au niveau compétitif et chaque mercredi, elle doit être au centre sportif à 17h. Depuis 2 ans, Nancy, qui termine sa journée de travail à 17h, demande à gauche et à droite de l’aide des autres parents pour que sa fille se rende à temps à sa pratique. Outre le stress et le sentiment de redevance que cela crée chez Nancy, elle est déçue de ne pas être disponible pour sa fille… Elle pense de plus en plus à changer d’emploi et a commencé à en parler autour d’elle. Plusieurs lui ont conseillé de demander à son employeur de travailler de la maison le mercredi.

      Et si c’était cela, la nouvelle réalité? Et si Nancy était comme les centaines de milliers d’autres parents, qui, entre les horaires de garderie, les rendez-vous, les enfants malades et autres obligations, se sentaient dépassés et seraient prêts à changer d’emploi pour améliorer leur sort? Et il n’y a pas qu’eux.  Il y a aussi Léanne et Jérémy qui viennent d’adopter un chiot et qui souhaitent être plus présents à la maison pendant quelques mois. Et Louis qui souhaite travailler à partir de son chalet le vendredi…

      Peu importe la raison qui motive le besoin d’être davantage disponible à la maison, les employeurs doivent s’arrêter et penser rétention, car même s’il s’agit d’un outil contribuant seulement au mieux-être des employés, il n’en est pas moins majeur. Cela dit, pour certains employeurs, télétravail veut aussi dire, “je ne pourrai plus surveiller ce qu’il fait” ou “il va se la couler douce”. Ainsi, en tant qu’employé, vous devez comprendre ses craintes et tout orchestrer pour livrer les résultats.

      Voici quelques conseils qui vous aideront dans votre démarche auprès de votre employeur :

      1. TRANSPARENCE est votre mot d’ordre. Expliquez-lui sincèrement la raison qui motive votre demande. S’il s’agit simplement d’aller chercher les enfants à la garderie plus tôt au moins une journée par semaine pour passer plus de temps en famille; dites-le-lui. Vous ne voulez surtout pas recevoir un appel avec les enfants qui jasent en fond sonore! Une fois la confiance brisée, il est trop difficile de recommencer. Faites-lui part de la réalité et reconnectez-vous le soir pour compléter votre travail.
      2. Proposez-lui un PLAN ; commencez par une journée par mois, suite à laquelle vous lui ferez un compte-rendu des bénéfices de votre journée de télétravail (j’ai terminé tel dossier, j’ai passé une heure de plus au travail, car je n’avais pas à la passer dans les transports, j’ai rédigé tel rapport dans le calme). Faites-le pendant 3 mois et ensuite, passez à une journée aux deux semaines. Apportez des résultats, c’est ce qu’il veut voir.
      3. Soyez PROACTIF dans vos démarches ; votre employeur a une entreprise à gérer. Il ne veut pas passer son temps à faire des appels pour que l’on vous installe tel ou tel logiciel pour que vous puissiez travailler à distance. Avec son accord, contactez les ressources et organisez votre espace de travail à la maison.
      4. PARLEZ-LUI; si votre employeur a accepté de vous accorder une journée de télétravail, dites-lui à quel point votre vie personnelle s’en voit soulagée. Remerciez-le! Après tout, il prend des risques pour votre mieux-être.
      5. COMPRENEZ que certaines journées de la semaine, vous ne pourrez pas être à la maison et qu’il est en droit de refuser. Réunions d’équipe, présence d’un client, employés à gérer, vous devez tout de même vous adapter aux impératifs de votre entreprise.
      6. La CRAINTE DU PRÉCÉDENT… Vous ferez des jaloux autour de vous. Et chacun leur tour, vos collègues demanderont le même traitement. Entendez-vous avec votre patron pour faire de ce projet, une cellule test. Une fois les bases et les critères bien établis, votre employeur pourra décider d’aller de l’avant ou pas avec d’autres. Mais attention, le télétravail exige une grande discipline personnelle et votre employeur devra être prêt à devoir dire non à certaines personnes. Mais entre vous et moi, s’il n’a pas confiance en la discipline de l’un de vos collègues, pourquoi cette personne est-elle encore dans l’équipe?
      7. Votre plan ne fonctionne pas comme vous le voudriez? Gardez-vous l’option de la demande d’un HORAIRE FLEXIBLE. Certains employeurs préféreraient s’assurer que tous leurs employés soient présents au bureau dans un bloc horaire entre 9h et 15h et leur laisser libre choix de leurs entrées et leurs sorties.

      Bref, comme employeurs ; pour des employés plus productifs et moins stressés, pour l’attraction et la rétention, pour plus de présence auprès de nos proches, pour contrer la congestion routière ; soyons réceptifs au télétravail. Soyons réceptifs aux employés motivés à prouver que c’est possible et que c’est bénéfique. Et comme employés, soyons disciplinés et apportons des résultats!

       

      Références :

      1Source :  BMO Groupe Financier

       

      6 indices que votre carrière s’effrite
      20 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

       

      Pour vous, donner un sens à votre vie professionnelle est important. Toutefois, malgré les bonnes conditions qu’il vous procure, votre travail ne vous stimule plus autant qu’à vos débuts. Il ne vous offre peut-être plus ce sentiment d’accomplissement et de satisfaction que vous ressentiez autrefois. En fait, vous avez l’impression d’avoir fait « le tour du jardin » et avez besoin de nouveaux défis. Comment vous assurer que votre carrière ne vous comble plus avant de vous réorienter professionnellement?

      Afin de vérifier s’il est temps pour vous de tourner la page et de planifier un nouveau projet de carrière, voici six indices qui ne trompent pas:

      1. Ai-je encore ma place?

      Il fût un temps où vous aviez l’impression d’avoir trouvé la carrière de vos rêves. Malheureusement, le temps a passé et vos tâches professionnelles se sont modifiées et transformées, l’ambiance à votre travail c’est détérioré, de nouveaux collègues ne partagent pas votre vision, alouette! Si tous ces changements sur lesquels vous n’avez pas de contrôle ne correspondent pas à vos aspirations, il est normal de ne plus vous sentir à votre place au travail.

      2. Bras de Morphée venez me bercer

      Dormez-vous bien la nuit? Il est possible que vous soyez fatigué parce que vos nuits de sommeil profond ont laissé  place à l’insomnie. Rapportez-vous du travail à la maison à un point tel que ça vous empêche de dormir la nuit? L’insomnie occasionnée par le travail est un autre indice que ce dernier vous apporte plus de stress que de satisfaction et qu’il est temps de donner un nouveau souffle à votre vie professionnelle.

      3. Partir de reculons chaque jour

      Est-ce que le matin vous avez envie d’aller travailler? Si la réponse à cette question est non la plupart du temps, c’est parce qu’il se passe quelque chose avec votre carrière. Ce « quelque chose » peut être en lien avec vos tâches, vos collègues, l’environnement ou le milieu de travail dans lequel vous œuvrez. Il est important de se poser la question suivante: qu’est-ce qui fait que je n’ai pas le goût d’aller travailler? Vous pourrez identifier plus facilement ce qui cause votre insatisfaction professionnelle pour mieux agir ensuite.

      4. Patience, encore plusieurs « dodos »

      Comptez-vous le nombre de jours avant que la fin de semaine arrive, avant les vacances et les congés? Êtes-vous rendu au point de compter le nombre de jours, de mois ou même d’années avant de pouvoir prendre votre retraite? Si c’est votre cas, questionnez-vous sur votre intérêt à poursuivre votre travail actuel et sur vos motivations professionnelles. Il est fort possible que votre métier ne vous apporte plus de satisfaction.

      5. Changer le mal de place

      Vous vous surprenez à passer vos pauses, vos heures de lunch ou vos soirées à jeter un œil sur les offres d’emploi? Cette situation démontre que vous avez besoin de changement, que votre travail ne répond plus à vos attentes et que vous croyez pourvoir trouver mieux ailleurs. Pourquoi êtes-vous à la recherche d’un autre emploi? Assurez-vous que vous ne ferez pas que changer « le mal de place » avant de démissionner et d’accepter un autre travail semblable.

      6. Quand pessimisme et négativisme font bon ménage

      Avez-vous remarqué si vous passez plus de temps à critiquer négativement les décisions de votre employeur, vos tâches, vos responsabilités, vos collègues ou tout autre aspect de votre vie professionnelle? Les gens qui se désengagent de leur travail ont souvent tendance à voir les choses du mauvais côté et à s’enliser dans le pessimisme. Ce comportement ne fait qu’augmenter le sentiment d’insatisfaction envers votre carrière et ne règle pas le problème.

      Attention!

      Si vous vous reconnaissez dans ces affirmations, n’attendez pas qu’il soit trop tard pour poser des actions afin de changer la situation. L’épuisement professionnel vous guette et il sera plus difficile de remonter la pente ensuite. N’hésitez pas à demander l’aide d’un conseiller d’orientation qui vous offrira un soutien et un encadrement pour définir un projet professionnel qui sera à la hauteur de vos attentes et de vos aspirations.

      Le télétravail fait-il peur à votre employeur?
      19 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

      En tant que chasseuse de têtes, je reçois de plus en plus de candidats en entrevue qui me confient; « Je veux dorénavant une entreprise qui me permettra de travailler quelques jours de la maison ». On en parle effectivement sur toutes les tribunes, mais le Québec tire encore de la patte par rapport au reste du Canada1… J’ai l’impression qu’il y a encore, à ce jour, un manque de communication employés – employeurs sur le sujet. Comme si le désir de l’un n’avait pas encore été entendu par l’autre? Ou l’autre fait-il la sourde-oreille? Cela demeure à éclaircir …mais il n’en reste pas moins que la rétention des employés s’en voit affectée !

      Faisons un tour dans la cour d’une employée…

      La fille de Nancy joue au soccer au niveau compétitif et chaque mercredi, elle doit être au centre sportif à 17h. Depuis 2 ans, Nancy, qui termine sa journée de travail à 17h, demande à gauche et à droite de l’aide des autres parents pour que sa fille se rende à temps à sa pratique. Outre le stress et le sentiment de redevance que cela crée chez Nancy, elle est déçue de ne pas être disponible pour sa fille… Elle pense de plus en plus à changer d’emploi et a commencé à en parler autour d’elle. Plusieurs lui ont conseillé de demander à son employeur de travailler de la maison le mercredi.

      Et si c’était cela, la nouvelle réalité? Et si Nancy était comme les centaines de milliers d’autres parents, qui, entre les horaires de garderie, les rendez-vous, les enfants malades et autres obligations, se sentaient dépassés et seraient prêts à changer d’emploi pour améliorer leur sort? Et il n’y a pas qu’eux.  Il y a aussi Léanne et Jérémy qui viennent d’adopter un chiot et qui souhaitent être plus présents à la maison pendant quelques mois. Et Louis qui souhaite travailler à partir de son chalet le vendredi…

      Peu importe la raison qui motive le besoin d’être davantage disponible à la maison, les employeurs doivent s’arrêter et penser rétention, car même s’il s’agit d’un outil contribuant seulement au mieux-être des employés, il n’en est pas moins majeur. Cela dit, pour certains employeurs, télétravail veut aussi dire, “je ne pourrai plus surveiller ce qu’il fait” ou “il va se la couler douce”. Ainsi, en tant qu’employé, vous devez comprendre ses craintes et tout orchestrer pour livrer les résultats.

      Voici quelques conseils qui vous aideront dans votre démarche auprès de votre employeur :

      1. TRANSPARENCE est votre mot d’ordre. Expliquez-lui sincèrement la raison qui motive votre demande. S’il s’agit simplement d’aller chercher les enfants à la garderie plus tôt au moins une journée par semaine pour passer plus de temps en famille; dites-le-lui. Vous ne voulez surtout pas recevoir un appel avec les enfants qui jasent en fond sonore! Une fois la confiance brisée, il est trop difficile de recommencer. Faites-lui part de la réalité et reconnectez-vous le soir pour compléter votre travail.
      2. Proposez-lui un PLAN ; commencez par une journée par mois, suite à laquelle vous lui ferez un compte-rendu des bénéfices de votre journée de télétravail (j’ai terminé tel dossier, j’ai passé une heure de plus au travail, car je n’avais pas à la passer dans les transports, j’ai rédigé tel rapport dans le calme). Faites-le pendant 3 mois et ensuite, passez à une journée aux deux semaines. Apportez des résultats, c’est ce qu’il veut voir.
      3. Soyez PROACTIF dans vos démarches ; votre employeur a une entreprise à gérer. Il ne veut pas passer son temps à faire des appels pour que l’on vous installe tel ou tel logiciel pour que vous puissiez travailler à distance. Avec son accord, contactez les ressources et organisez votre espace de travail à la maison.
      4. PARLEZ-LUI; si votre employeur a accepté de vous accorder une journée de télétravail, dites-lui à quel point votre vie personnelle s’en voit soulagée. Remerciez-le! Après tout, il prend des risques pour votre mieux-être.
      5. COMPRENEZ que certaines journées de la semaine, vous ne pourrez pas être à la maison et qu’il est en droit de refuser. Réunions d’équipe, présence d’un client, employés à gérer, vous devez tout de même vous adapter aux impératifs de votre entreprise.
      6. La CRAINTE DU PRÉCÉDENT… Vous ferez des jaloux autour de vous. Et chacun leur tour, vos collègues demanderont le même traitement. Entendez-vous avec votre patron pour faire de ce projet, une cellule test. Une fois les bases et les critères bien établis, votre employeur pourra décider d’aller de l’avant ou pas avec d’autres. Mais attention, le télétravail exige une grande discipline personnelle et votre employeur devra être prêt à devoir dire non à certaines personnes. Mais entre vous et moi, s’il n’a pas confiance en la discipline de l’un de vos collègues, pourquoi cette personne est-elle encore dans l’équipe?
      7. Votre plan ne fonctionne pas comme vous le voudriez? Gardez-vous l’option de la demande d’un HORAIRE FLEXIBLE. Certains employeurs préféreraient s’assurer que tous leurs employés soient présents au bureau dans un bloc horaire entre 9h et 15h et leur laisser libre choix de leurs entrées et leurs sorties.

      Bref, comme employeurs ; pour des employés plus productifs et moins stressés, pour l’attraction et la rétention, pour plus de présence auprès de nos proches, pour contrer la congestion routière ; soyons réceptifs au télétravail. Soyons réceptifs aux employés motivés à prouver que c’est possible et que c’est bénéfique. Et comme employés, soyons disciplinés et apportons des résultats!

       

      Références :

      1Source :  BMO Groupe Financier

       

      Le télétravail fait-il peur à votre employeur?
      18 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

      En tant que chasseuse de têtes, je reçois de plus en plus de candidats en entrevue qui me confient; « Je veux dorénavant une entreprise qui me permettra de travailler quelques jours de la maison ». On en parle effectivement sur toutes les tribunes, mais le Québec tire encore de la patte par rapport au reste du Canada1… J’ai l’impression qu’il y a encore, à ce jour, un manque de communication employés – employeurs sur le sujet. Comme si le désir de l’un n’avait pas encore été entendu par l’autre? Ou l’autre fait-il la sourde-oreille? Cela demeure à éclaircir …mais il n’en reste pas moins que la rétention des employés s’en voit affectée !

      Faisons un tour dans la cour d’une employée…

      La fille de Nancy joue au soccer au niveau compétitif et chaque mercredi, elle doit être au centre sportif à 17h. Depuis 2 ans, Nancy, qui termine sa journée de travail à 17h, demande à gauche et à droite de l’aide des autres parents pour que sa fille se rende à temps à sa pratique. Outre le stress et le sentiment de redevance que cela crée chez Nancy, elle est déçue de ne pas être disponible pour sa fille… Elle pense de plus en plus à changer d’emploi et a commencé à en parler autour d’elle. Plusieurs lui ont conseillé de demander à son employeur de travailler de la maison le mercredi.

      Et si c’était cela, la nouvelle réalité? Et si Nancy était comme les centaines de milliers d’autres parents, qui, entre les horaires de garderie, les rendez-vous, les enfants malades et autres obligations, se sentaient dépassés et seraient prêts à changer d’emploi pour améliorer leur sort? Et il n’y a pas qu’eux.  Il y a aussi Léanne et Jérémy qui viennent d’adopter un chiot et qui souhaitent être plus présents à la maison pendant quelques mois. Et Louis qui souhaite travailler à partir de son chalet le vendredi…

      Peu importe la raison qui motive le besoin d’être davantage disponible à la maison, les employeurs doivent s’arrêter et penser rétention, car même s’il s’agit d’un outil contribuant seulement au mieux-être des employés, il n’en est pas moins majeur. Cela dit, pour certains employeurs, télétravail veut aussi dire, “je ne pourrai plus surveiller ce qu’il fait” ou “il va se la couler douce”. Ainsi, en tant qu’employé, vous devez comprendre ses craintes et tout orchestrer pour livrer les résultats.

      Voici quelques conseils qui vous aideront dans votre démarche auprès de votre employeur :

      1. TRANSPARENCE est votre mot d’ordre. Expliquez-lui sincèrement la raison qui motive votre demande. S’il s’agit simplement d’aller chercher les enfants à la garderie plus tôt au moins une journée par semaine pour passer plus de temps en famille; dites-le-lui. Vous ne voulez surtout pas recevoir un appel avec les enfants qui jasent en fond sonore! Une fois la confiance brisée, il est trop difficile de recommencer. Faites-lui part de la réalité et reconnectez-vous le soir pour compléter votre travail.
      2. Proposez-lui un PLAN ; commencez par une journée par mois, suite à laquelle vous lui ferez un compte-rendu des bénéfices de votre journée de télétravail (j’ai terminé tel dossier, j’ai passé une heure de plus au travail, car je n’avais pas à la passer dans les transports, j’ai rédigé tel rapport dans le calme). Faites-le pendant 3 mois et ensuite, passez à une journée aux deux semaines. Apportez des résultats, c’est ce qu’il veut voir.
      3. Soyez PROACTIF dans vos démarches ; votre employeur a une entreprise à gérer. Il ne veut pas passer son temps à faire des appels pour que l’on vous installe tel ou tel logiciel pour que vous puissiez travailler à distance. Avec son accord, contactez les ressources et organisez votre espace de travail à la maison.
      4. PARLEZ-LUI; si votre employeur a accepté de vous accorder une journée de télétravail, dites-lui à quel point votre vie personnelle s’en voit soulagée. Remerciez-le! Après tout, il prend des risques pour votre mieux-être.
      5. COMPRENEZ que certaines journées de la semaine, vous ne pourrez pas être à la maison et qu’il est en droit de refuser. Réunions d’équipe, présence d’un client, employés à gérer, vous devez tout de même vous adapter aux impératifs de votre entreprise.
      6. La CRAINTE DU PRÉCÉDENT… Vous ferez des jaloux autour de vous. Et chacun leur tour, vos collègues demanderont le même traitement. Entendez-vous avec votre patron pour faire de ce projet, une cellule test. Une fois les bases et les critères bien établis, votre employeur pourra décider d’aller de l’avant ou pas avec d’autres. Mais attention, le télétravail exige une grande discipline personnelle et votre employeur devra être prêt à devoir dire non à certaines personnes. Mais entre vous et moi, s’il n’a pas confiance en la discipline de l’un de vos collègues, pourquoi cette personne est-elle encore dans l’équipe?
      7. Votre plan ne fonctionne pas comme vous le voudriez? Gardez-vous l’option de la demande d’un HORAIRE FLEXIBLE. Certains employeurs préféreraient s’assurer que tous leurs employés soient présents au bureau dans un bloc horaire entre 9h et 15h et leur laisser libre choix de leurs entrées et leurs sorties.

      Bref, comme employeurs ; pour des employés plus productifs et moins stressés, pour l’attraction et la rétention, pour plus de présence auprès de nos proches, pour contrer la congestion routière ; soyons réceptifs au télétravail. Soyons réceptifs aux employés motivés à prouver que c’est possible et que c’est bénéfique. Et comme employés, soyons disciplinés et apportons des résultats!

       

      Références :

      1Source :  BMO Groupe Financier

       

      Le télétravail fait-il peur à votre employeur?
      17 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

      En tant que chasseuse de têtes, je reçois de plus en plus de candidats en entrevue qui me confient; « Je veux dorénavant une entreprise qui me permettra de travailler quelques jours de la maison ». On en parle effectivement sur toutes les tribunes, mais le Québec tire encore de la patte par rapport au reste du Canada1… J’ai l’impression qu’il y a encore, à ce jour, un manque de communication employés – employeurs sur le sujet. Comme si le désir de l’un n’avait pas encore été entendu par l’autre? Ou l’autre fait-il la sourde-oreille? Cela demeure à éclaircir …mais il n’en reste pas moins que la rétention des employés s’en voit affectée !

      Faisons un tour dans la cour d’une employée…

      La fille de Nancy joue au soccer au niveau compétitif et chaque mercredi, elle doit être au centre sportif à 17h. Depuis 2 ans, Nancy, qui termine sa journée de travail à 17h, demande à gauche et à droite de l’aide des autres parents pour que sa fille se rende à temps à sa pratique. Outre le stress et le sentiment de redevance que cela crée chez Nancy, elle est déçue de ne pas être disponible pour sa fille… Elle pense de plus en plus à changer d’emploi et a commencé à en parler autour d’elle. Plusieurs lui ont conseillé de demander à son employeur de travailler de la maison le mercredi.

      Et si c’était cela, la nouvelle réalité? Et si Nancy était comme les centaines de milliers d’autres parents, qui, entre les horaires de garderie, les rendez-vous, les enfants malades et autres obligations, se sentaient dépassés et seraient prêts à changer d’emploi pour améliorer leur sort? Et il n’y a pas qu’eux.  Il y a aussi Léanne et Jérémy qui viennent d’adopter un chiot et qui souhaitent être plus présents à la maison pendant quelques mois. Et Louis qui souhaite travailler à partir de son chalet le vendredi…

      Peu importe la raison qui motive le besoin d’être davantage disponible à la maison, les employeurs doivent s’arrêter et penser rétention, car même s’il s’agit d’un outil contribuant seulement au mieux-être des employés, il n’en est pas moins majeur. Cela dit, pour certains employeurs, télétravail veut aussi dire, “je ne pourrai plus surveiller ce qu’il fait” ou “il va se la couler douce”. Ainsi, en tant qu’employé, vous devez comprendre ses craintes et tout orchestrer pour livrer les résultats.

      Voici quelques conseils qui vous aideront dans votre démarche auprès de votre employeur :

      1. TRANSPARENCE est votre mot d’ordre. Expliquez-lui sincèrement la raison qui motive votre demande. S’il s’agit simplement d’aller chercher les enfants à la garderie plus tôt au moins une journée par semaine pour passer plus de temps en famille; dites-le-lui. Vous ne voulez surtout pas recevoir un appel avec les enfants qui jasent en fond sonore! Une fois la confiance brisée, il est trop difficile de recommencer. Faites-lui part de la réalité et reconnectez-vous le soir pour compléter votre travail.
      2. Proposez-lui un PLAN ; commencez par une journée par mois, suite à laquelle vous lui ferez un compte-rendu des bénéfices de votre journée de télétravail (j’ai terminé tel dossier, j’ai passé une heure de plus au travail, car je n’avais pas à la passer dans les transports, j’ai rédigé tel rapport dans le calme). Faites-le pendant 3 mois et ensuite, passez à une journée aux deux semaines. Apportez des résultats, c’est ce qu’il veut voir.
      3. Soyez PROACTIF dans vos démarches ; votre employeur a une entreprise à gérer. Il ne veut pas passer son temps à faire des appels pour que l’on vous installe tel ou tel logiciel pour que vous puissiez travailler à distance. Avec son accord, contactez les ressources et organisez votre espace de travail à la maison.
      4. PARLEZ-LUI; si votre employeur a accepté de vous accorder une journée de télétravail, dites-lui à quel point votre vie personnelle s’en voit soulagée. Remerciez-le! Après tout, il prend des risques pour votre mieux-être.
      5. COMPRENEZ que certaines journées de la semaine, vous ne pourrez pas être à la maison et qu’il est en droit de refuser. Réunions d’équipe, présence d’un client, employés à gérer, vous devez tout de même vous adapter aux impératifs de votre entreprise.
      6. La CRAINTE DU PRÉCÉDENT… Vous ferez des jaloux autour de vous. Et chacun leur tour, vos collègues demanderont le même traitement. Entendez-vous avec votre patron pour faire de ce projet, une cellule test. Une fois les bases et les critères bien établis, votre employeur pourra décider d’aller de l’avant ou pas avec d’autres. Mais attention, le télétravail exige une grande discipline personnelle et votre employeur devra être prêt à devoir dire non à certaines personnes. Mais entre vous et moi, s’il n’a pas confiance en la discipline de l’un de vos collègues, pourquoi cette personne est-elle encore dans l’équipe?
      7. Votre plan ne fonctionne pas comme vous le voudriez? Gardez-vous l’option de la demande d’un HORAIRE FLEXIBLE. Certains employeurs préféreraient s’assurer que tous leurs employés soient présents au bureau dans un bloc horaire entre 9h et 15h et leur laisser libre choix de leurs entrées et leurs sorties.

      Bref, comme employeurs ; pour des employés plus productifs et moins stressés, pour l’attraction et la rétention, pour plus de présence auprès de nos proches, pour contrer la congestion routière ; soyons réceptifs au télétravail. Soyons réceptifs aux employés motivés à prouver que c’est possible et que c’est bénéfique. Et comme employés, soyons disciplinés et apportons des résultats!

       

      Références :

      1Source :  BMO Groupe Financier

       


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