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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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Est-ce que je sabote ma réussite?
21 février 2018 écrit par Jobboom Blog

L’argent ne rentre pas comme vous voudriez? Les clients ne pleuvent pas? La relation avec les employés n’est pas à son meilleur? L’énergie se draine? Peut-être êtes-vous dans une spirale d’autosabotage.

Voici les sept saboteurs de réussite à identifier rapidement.

Croyances

Avec le temps, nous avons développé certaines croyances dans notre esprit : les gens qui ont de l’argent ont fraudé quelqu’un; je ne mérite pas de réussir; la vie est un combat; ce sera toujours difficile pour moi; je ne suis pas bon en affaires.

Ces croyances sont ancrées dans notre inconscient et limitent la capacité de notre cerveau à voir les opportunités. Entourez-vous de gens qui ont réussi, qui sont heureux et qui sont honnêtes pour changer vos perceptions inconscientes.

Attitude

Si vous pensez que la relation avec votre client ou votre employé sera difficile… vous avez raison! C’est ce que l’on appelle l’effet Golem : les gens reproduisent inconsciemment ce que l’on pense d’eux.

Donc si vous adoptez une attitude, un langage corporel et un discours de gagnant, vous augmenterez à coup sûr vos chances de réussite.

Blessures

Nous avons tous des blessures d’enfance non résolues : trahison, injustice, rejet, abandon, humiliation.

Soyez conscient des vôtres et des éléments qui les déclenchent. C’est en vous connaissant davantage que vous pourrez éviter des réactions déplacées ou disproprotionnées, qui n’ont rien à voir avec le contexte professionnel.

Objectifs

On ne peut atteindre un objectif qui n’est pas clairement défini. Trop souvent, les gens pensent savoir ce qu’ils veulent, mais quand vient le temps de présenter leurs objectifs professionnels, la discussion est décousue et manque de profondeur. Définissez vos objectifs et stratégies par écrit et présentez-les à un mentor.

Temps

«Oui, mais je n’ai pas le temps…». Stop! Arrêtez de vous mentir à vous-même. Éliminez les activités chronophages qui pulullent dans votre journée : télé, Facebook, jeux. Fixez-vous un agenda et tenez-vous y.

Ce qui n’est pas dans l’agenda ne se réalise pas. Consacrez un peu de temps tous les jours à vos projets et ils avanceront.

État

Réussir, c’est comme aller aux Olympiques, ça demande d’être en forme. Pour avoir du succès, il importe de prendre soin de soi : activité physique, saine alimentation, sommeil, méditation. Sinon, vous demandez à votre corps d’avancer sans lui fournir l’essence dont il a besoin pour être efficace.

Uniformité

Mettez en valeur votre unicité. Ce n’est pas en faisant comme les autres que vous réussirez, c’est en vous distinguant. Prenez le temps de rêver, de brainstormer, de visualiser les opportunités.

Regrets

Les professionnels font en moyenne 2 suivis auprès d’un client. Les clients achètent en moyenne au bout de 4 suivis… Cessez de regretter de ne pas avoir fait quelque chose et passez à l’action. Sur votre lit de mort, ce n’est pas les essais et les erreurs que vous regretterez, ce sont les opportunités manquées.

La vie est courte, ne laissez pas ces 8 saboteurs détruire votre confiance, votre image ou votre estime de vous-même. Vous méritez le meilleur. Accordez-vous le.

Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Est-ce que je sabote ma réussite?
20 février 2018 écrit par Jobboom Blog

L’argent ne rentre pas comme vous voudriez? Les clients ne pleuvent pas? La relation avec les employés n’est pas à son meilleur? L’énergie se draine? Peut-être êtes-vous dans une spirale d’autosabotage.

Voici les sept saboteurs de réussite à identifier rapidement.

Croyances

Avec le temps, nous avons développé certaines croyances dans notre esprit : les gens qui ont de l’argent ont fraudé quelqu’un; je ne mérite pas de réussir; la vie est un combat; ce sera toujours difficile pour moi; je ne suis pas bon en affaires.

Ces croyances sont ancrées dans notre inconscient et limitent la capacité de notre cerveau à voir les opportunités. Entourez-vous de gens qui ont réussi, qui sont heureux et qui sont honnêtes pour changer vos perceptions inconscientes.

Attitude

Si vous pensez que la relation avec votre client ou votre employé sera difficile… vous avez raison! C’est ce que l’on appelle l’effet Golem : les gens reproduisent inconsciemment ce que l’on pense d’eux.

Donc si vous adoptez une attitude, un langage corporel et un discours de gagnant, vous augmenterez à coup sûr vos chances de réussite.

Blessures

Nous avons tous des blessures d’enfance non résolues : trahison, injustice, rejet, abandon, humiliation.

Soyez conscient des vôtres et des éléments qui les déclenchent. C’est en vous connaissant davantage que vous pourrez éviter des réactions déplacées ou disproprotionnées, qui n’ont rien à voir avec le contexte professionnel.

Objectifs

On ne peut atteindre un objectif qui n’est pas clairement défini. Trop souvent, les gens pensent savoir ce qu’ils veulent, mais quand vient le temps de présenter leurs objectifs professionnels, la discussion est décousue et manque de profondeur. Définissez vos objectifs et stratégies par écrit et présentez-les à un mentor.

Temps

«Oui, mais je n’ai pas le temps…». Stop! Arrêtez de vous mentir à vous-même. Éliminez les activités chronophages qui pulullent dans votre journée : télé, Facebook, jeux. Fixez-vous un agenda et tenez-vous y.

Ce qui n’est pas dans l’agenda ne se réalise pas. Consacrez un peu de temps tous les jours à vos projets et ils avanceront.

État

Réussir, c’est comme aller aux Olympiques, ça demande d’être en forme. Pour avoir du succès, il importe de prendre soin de soi : activité physique, saine alimentation, sommeil, méditation. Sinon, vous demandez à votre corps d’avancer sans lui fournir l’essence dont il a besoin pour être efficace.

Uniformité

Mettez en valeur votre unicité. Ce n’est pas en faisant comme les autres que vous réussirez, c’est en vous distinguant. Prenez le temps de rêver, de brainstormer, de visualiser les opportunités.

Regrets

Les professionnels font en moyenne 2 suivis auprès d’un client. Les clients achètent en moyenne au bout de 4 suivis… Cessez de regretter de ne pas avoir fait quelque chose et passez à l’action. Sur votre lit de mort, ce n’est pas les essais et les erreurs que vous regretterez, ce sont les opportunités manquées.

La vie est courte, ne laissez pas ces 8 saboteurs détruire votre confiance, votre image ou votre estime de vous-même. Vous méritez le meilleur. Accordez-vous le.

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3 questions pour identifier vos intérêts au travail
19 février 2018 écrit par Jobboom Blog

Si on vous demandait ce que vous considérez important pour qu’un emploi soit satisfaisant, il y a fort à parier que vous mentionneriez la nature des tâches, une ambiance de travail positive, des conditions de travail avantageuses, etc. Mais cela est-il suffisant ? Ces critères rencontrent-ils vos intérêts ?

De même, certaines personnes n’aiment plus leur emploi depuis un certain temps, mais éprouvent de la difficulté à mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Certains auront tendance à faire du « surplace », d’autres à vouloir changer de carrière. Pourtant, de nos jours, les choix et les possibilités de carrières sont vastes.

Pourquoi est-ce si difficile d’identifier les raisons de nos inconforts ?

S’orienter professionnellement est un processus complexe qui demande de prendre en compte beaucoup d’éléments. Parmi ceux-ci, l’identification de vos intérêts peut s’avérer fort utile afin de mieux comprendre votre fonctionnement au travail et par le fait même, vos besoins. Nous vous suggérons donc de vous pencher sur trois dimensions liées à vos intérêts afin d’enrichir votre réflexion professionnelle.

Quelles sont les tâches que vous appréciez ? Ce que l’on entend par tâches, ce sont les activités que nous apprécions faire au quotidien. Par exemple, une personne pourrait aimer analyser des chiffres, dessiner sur une toile, soigner des gens, classer des documents, etc. L’expression de ces tâches passe avant tout par des verbes d’action. De façon générale, il nous est assez facile de définir les tâches que nous aimons faire dans un travail.

Truc : Faites une liste des actions que vous avez entreprises durant la semaine. Par exemple : Cette semaine, je suis allé rencontrer un client et j’ai aimé le convaincre d’acheter un produit.

Quel milieu vous convient le mieux ? Habituellement, c’est là que le bât blesse ! Nous éprouvons plus de difficulté à déterminer le type d’environnement dans lequel il nous convient d’évoluer. Les sources d’inconforts au sein d’un emploi proviennent souvent d’un milieu qui ne nous convient pas. Une graphiste pourrait éprouver beaucoup d’intérêt envers son milieu de travail puisqu’on lui donne carte blanche ou au contraire, elle pourrait perdre tout intérêt si son milieu lui impose trop de contraintes. En identifiant votre milieu de travail idéal, vous vous donnerez les moyens de choisir un environnement dans lequel votre intérêt sera maintenu.

Truc : Faites un bilan de vos expériences passées et identifiez les éléments du ou des milieux qui vous ont été favorables.

Comment aimez-vous faire votre travail ? On peut voir cette dimension comme étant la couleur de votre personnalité, votre signature ! Admettons que vous et moi travaillons sur une chaîne de montage. Est-il possible que vous exécutiez votre travail d’une façon différente de la mienne ? Ais-je besoin de temps pour réfléchir avant d’agir ? Ou ai-je plutôt tendance à avoir besoin d’être dans l’action rapidement ? Est-ce que je fais mon travail de façon minutieuse et rigoureuse ? Ou ais-je plutôt tendance à fonctionner par « essai/erreur » ? Identifier la façon dont vous aimez faire votre travail vous permettra de définir votre singularité.

Truc : À l’aide des tâches que vous avez identifiées ci-haut, décrivez comment et de quelle façon vous avez réalisé ces tâches.

En somme, répondre à ces trois questions pourrait vous aider à structurer votre réflexion. Identifier les tâches que vous appréciez remplir, le type d’environnement dans lequel vous vous sentez le mieux et la façon dont vous aimez travailler vous permettra de vous orienter vers un projet professionnel satisfaisant. Vous pourrez ainsi mieux répondre aux fluctuations de votre vie professionnelle. Dans l’incertitude, certaines ressources, telles qu’un conseiller en orientation, pourraient vous aider à faire des choix plus éclairés.

Par Vincent Bernard, conseiller en emploi et stagiaire en orientation professionnelle chez BrissonLegris, avec la collaboration d’Éric Damato, conseiller d’orientation organisationnel chez BrissonLegris

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3 questions pour identifier vos intérêts au travail
18 février 2018 écrit par Jobboom Blog

Si on vous demandait ce que vous considérez important pour qu’un emploi soit satisfaisant, il y a fort à parier que vous mentionneriez la nature des tâches, une ambiance de travail positive, des conditions de travail avantageuses, etc. Mais cela est-il suffisant ? Ces critères rencontrent-ils vos intérêts ?

De même, certaines personnes n’aiment plus leur emploi depuis un certain temps, mais éprouvent de la difficulté à mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Certains auront tendance à faire du « surplace », d’autres à vouloir changer de carrière. Pourtant, de nos jours, les choix et les possibilités de carrières sont vastes.

Pourquoi est-ce si difficile d’identifier les raisons de nos inconforts ?

S’orienter professionnellement est un processus complexe qui demande de prendre en compte beaucoup d’éléments. Parmi ceux-ci, l’identification de vos intérêts peut s’avérer fort utile afin de mieux comprendre votre fonctionnement au travail et par le fait même, vos besoins. Nous vous suggérons donc de vous pencher sur trois dimensions liées à vos intérêts afin d’enrichir votre réflexion professionnelle.

Quelles sont les tâches que vous appréciez ? Ce que l’on entend par tâches, ce sont les activités que nous apprécions faire au quotidien. Par exemple, une personne pourrait aimer analyser des chiffres, dessiner sur une toile, soigner des gens, classer des documents, etc. L’expression de ces tâches passe avant tout par des verbes d’action. De façon générale, il nous est assez facile de définir les tâches que nous aimons faire dans un travail.

Truc : Faites une liste des actions que vous avez entreprises durant la semaine. Par exemple : Cette semaine, je suis allé rencontrer un client et j’ai aimé le convaincre d’acheter un produit.

Quel milieu vous convient le mieux ? Habituellement, c’est là que le bât blesse ! Nous éprouvons plus de difficulté à déterminer le type d’environnement dans lequel il nous convient d’évoluer. Les sources d’inconforts au sein d’un emploi proviennent souvent d’un milieu qui ne nous convient pas. Une graphiste pourrait éprouver beaucoup d’intérêt envers son milieu de travail puisqu’on lui donne carte blanche ou au contraire, elle pourrait perdre tout intérêt si son milieu lui impose trop de contraintes. En identifiant votre milieu de travail idéal, vous vous donnerez les moyens de choisir un environnement dans lequel votre intérêt sera maintenu.

Truc : Faites un bilan de vos expériences passées et identifiez les éléments du ou des milieux qui vous ont été favorables.

Comment aimez-vous faire votre travail ? On peut voir cette dimension comme étant la couleur de votre personnalité, votre signature ! Admettons que vous et moi travaillons sur une chaîne de montage. Est-il possible que vous exécutiez votre travail d’une façon différente de la mienne ? Ais-je besoin de temps pour réfléchir avant d’agir ? Ou ai-je plutôt tendance à avoir besoin d’être dans l’action rapidement ? Est-ce que je fais mon travail de façon minutieuse et rigoureuse ? Ou ais-je plutôt tendance à fonctionner par « essai/erreur » ? Identifier la façon dont vous aimez faire votre travail vous permettra de définir votre singularité.

Truc : À l’aide des tâches que vous avez identifiées ci-haut, décrivez comment et de quelle façon vous avez réalisé ces tâches.

En somme, répondre à ces trois questions pourrait vous aider à structurer votre réflexion. Identifier les tâches que vous appréciez remplir, le type d’environnement dans lequel vous vous sentez le mieux et la façon dont vous aimez travailler vous permettra de vous orienter vers un projet professionnel satisfaisant. Vous pourrez ainsi mieux répondre aux fluctuations de votre vie professionnelle. Dans l’incertitude, certaines ressources, telles qu’un conseiller en orientation, pourraient vous aider à faire des choix plus éclairés.

Par Vincent Bernard, conseiller en emploi et stagiaire en orientation professionnelle chez BrissonLegris, avec la collaboration d’Éric Damato, conseiller d’orientation organisationnel chez BrissonLegris

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3 questions pour identifier vos intérêts au travail
17 février 2018 écrit par Jobboom Blog

Si on vous demandait ce que vous considérez important pour qu’un emploi soit satisfaisant, il y a fort à parier que vous mentionneriez la nature des tâches, une ambiance de travail positive, des conditions de travail avantageuses, etc. Mais cela est-il suffisant ? Ces critères rencontrent-ils vos intérêts ?

De même, certaines personnes n’aiment plus leur emploi depuis un certain temps, mais éprouvent de la difficulté à mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Certains auront tendance à faire du « surplace », d’autres à vouloir changer de carrière. Pourtant, de nos jours, les choix et les possibilités de carrières sont vastes.

Pourquoi est-ce si difficile d’identifier les raisons de nos inconforts ?

S’orienter professionnellement est un processus complexe qui demande de prendre en compte beaucoup d’éléments. Parmi ceux-ci, l’identification de vos intérêts peut s’avérer fort utile afin de mieux comprendre votre fonctionnement au travail et par le fait même, vos besoins. Nous vous suggérons donc de vous pencher sur trois dimensions liées à vos intérêts afin d’enrichir votre réflexion professionnelle.

Quelles sont les tâches que vous appréciez ? Ce que l’on entend par tâches, ce sont les activités que nous apprécions faire au quotidien. Par exemple, une personne pourrait aimer analyser des chiffres, dessiner sur une toile, soigner des gens, classer des documents, etc. L’expression de ces tâches passe avant tout par des verbes d’action. De façon générale, il nous est assez facile de définir les tâches que nous aimons faire dans un travail.

Truc : Faites une liste des actions que vous avez entreprises durant la semaine. Par exemple : Cette semaine, je suis allé rencontrer un client et j’ai aimé le convaincre d’acheter un produit.

Quel milieu vous convient le mieux ? Habituellement, c’est là que le bât blesse ! Nous éprouvons plus de difficulté à déterminer le type d’environnement dans lequel il nous convient d’évoluer. Les sources d’inconforts au sein d’un emploi proviennent souvent d’un milieu qui ne nous convient pas. Une graphiste pourrait éprouver beaucoup d’intérêt envers son milieu de travail puisqu’on lui donne carte blanche ou au contraire, elle pourrait perdre tout intérêt si son milieu lui impose trop de contraintes. En identifiant votre milieu de travail idéal, vous vous donnerez les moyens de choisir un environnement dans lequel votre intérêt sera maintenu.

Truc : Faites un bilan de vos expériences passées et identifiez les éléments du ou des milieux qui vous ont été favorables.

Comment aimez-vous faire votre travail ? On peut voir cette dimension comme étant la couleur de votre personnalité, votre signature ! Admettons que vous et moi travaillons sur une chaîne de montage. Est-il possible que vous exécutiez votre travail d’une façon différente de la mienne ? Ais-je besoin de temps pour réfléchir avant d’agir ? Ou ai-je plutôt tendance à avoir besoin d’être dans l’action rapidement ? Est-ce que je fais mon travail de façon minutieuse et rigoureuse ? Ou ais-je plutôt tendance à fonctionner par « essai/erreur » ? Identifier la façon dont vous aimez faire votre travail vous permettra de définir votre singularité.

Truc : À l’aide des tâches que vous avez identifiées ci-haut, décrivez comment et de quelle façon vous avez réalisé ces tâches.

En somme, répondre à ces trois questions pourrait vous aider à structurer votre réflexion. Identifier les tâches que vous appréciez remplir, le type d’environnement dans lequel vous vous sentez le mieux et la façon dont vous aimez travailler vous permettra de vous orienter vers un projet professionnel satisfaisant. Vous pourrez ainsi mieux répondre aux fluctuations de votre vie professionnelle. Dans l’incertitude, certaines ressources, telles qu’un conseiller en orientation, pourraient vous aider à faire des choix plus éclairés.

Par Vincent Bernard, conseiller en emploi et stagiaire en orientation professionnelle chez BrissonLegris, avec la collaboration d’Éric Damato, conseiller d’orientation organisationnel chez BrissonLegris

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3 questions pour identifier vos intérêts au travail
16 février 2018 écrit par Jobboom Blog

Si on vous demandait ce que vous considérez important pour qu’un emploi soit satisfaisant, il y a fort à parier que vous mentionneriez la nature des tâches, une ambiance de travail positive, des conditions de travail avantageuses, etc. Mais cela est-il suffisant ? Ces critères rencontrent-ils vos intérêts ?

De même, certaines personnes n’aiment plus leur emploi depuis un certain temps, mais éprouvent de la difficulté à mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Certains auront tendance à faire du « surplace », d’autres à vouloir changer de carrière. Pourtant, de nos jours, les choix et les possibilités de carrières sont vastes.

Pourquoi est-ce si difficile d’identifier les raisons de nos inconforts ?

S’orienter professionnellement est un processus complexe qui demande de prendre en compte beaucoup d’éléments. Parmi ceux-ci, l’identification de vos intérêts peut s’avérer fort utile afin de mieux comprendre votre fonctionnement au travail et par le fait même, vos besoins. Nous vous suggérons donc de vous pencher sur trois dimensions liées à vos intérêts afin d’enrichir votre réflexion professionnelle.

Quelles sont les tâches que vous appréciez ? Ce que l’on entend par tâches, ce sont les activités que nous apprécions faire au quotidien. Par exemple, une personne pourrait aimer analyser des chiffres, dessiner sur une toile, soigner des gens, classer des documents, etc. L’expression de ces tâches passe avant tout par des verbes d’action. De façon générale, il nous est assez facile de définir les tâches que nous aimons faire dans un travail.

Truc : Faites une liste des actions que vous avez entreprises durant la semaine. Par exemple : Cette semaine, je suis allé rencontrer un client et j’ai aimé le convaincre d’acheter un produit.

Quel milieu vous convient le mieux ? Habituellement, c’est là que le bât blesse ! Nous éprouvons plus de difficulté à déterminer le type d’environnement dans lequel il nous convient d’évoluer. Les sources d’inconforts au sein d’un emploi proviennent souvent d’un milieu qui ne nous convient pas. Une graphiste pourrait éprouver beaucoup d’intérêt envers son milieu de travail puisqu’on lui donne carte blanche ou au contraire, elle pourrait perdre tout intérêt si son milieu lui impose trop de contraintes. En identifiant votre milieu de travail idéal, vous vous donnerez les moyens de choisir un environnement dans lequel votre intérêt sera maintenu.

Truc : Faites un bilan de vos expériences passées et identifiez les éléments du ou des milieux qui vous ont été favorables.

Comment aimez-vous faire votre travail ? On peut voir cette dimension comme étant la couleur de votre personnalité, votre signature ! Admettons que vous et moi travaillons sur une chaîne de montage. Est-il possible que vous exécutiez votre travail d’une façon différente de la mienne ? Ais-je besoin de temps pour réfléchir avant d’agir ? Ou ai-je plutôt tendance à avoir besoin d’être dans l’action rapidement ? Est-ce que je fais mon travail de façon minutieuse et rigoureuse ? Ou ais-je plutôt tendance à fonctionner par « essai/erreur » ? Identifier la façon dont vous aimez faire votre travail vous permettra de définir votre singularité.

Truc : À l’aide des tâches que vous avez identifiées ci-haut, décrivez comment et de quelle façon vous avez réalisé ces tâches.

En somme, répondre à ces trois questions pourrait vous aider à structurer votre réflexion. Identifier les tâches que vous appréciez remplir, le type d’environnement dans lequel vous vous sentez le mieux et la façon dont vous aimez travailler vous permettra de vous orienter vers un projet professionnel satisfaisant. Vous pourrez ainsi mieux répondre aux fluctuations de votre vie professionnelle. Dans l’incertitude, certaines ressources, telles qu’un conseiller en orientation, pourraient vous aider à faire des choix plus éclairés.

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3 questions pour identifier vos intérêts au travail
15 février 2018 écrit par Jobboom Blog

Si on vous demandait ce que vous considérez important pour qu’un emploi soit satisfaisant, il y a fort à parier que vous mentionneriez la nature des tâches, une ambiance de travail positive, des conditions de travail avantageuses, etc. Mais cela est-il suffisant ? Ces critères rencontrent-ils vos intérêts ?

De même, certaines personnes n’aiment plus leur emploi depuis un certain temps, mais éprouvent de la difficulté à mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Certains auront tendance à faire du « surplace », d’autres à vouloir changer de carrière. Pourtant, de nos jours, les choix et les possibilités de carrières sont vastes.

Pourquoi est-ce si difficile d’identifier les raisons de nos inconforts ?

S’orienter professionnellement est un processus complexe qui demande de prendre en compte beaucoup d’éléments. Parmi ceux-ci, l’identification de vos intérêts peut s’avérer fort utile afin de mieux comprendre votre fonctionnement au travail et par le fait même, vos besoins. Nous vous suggérons donc de vous pencher sur trois dimensions liées à vos intérêts afin d’enrichir votre réflexion professionnelle.

Quelles sont les tâches que vous appréciez ? Ce que l’on entend par tâches, ce sont les activités que nous apprécions faire au quotidien. Par exemple, une personne pourrait aimer analyser des chiffres, dessiner sur une toile, soigner des gens, classer des documents, etc. L’expression de ces tâches passe avant tout par des verbes d’action. De façon générale, il nous est assez facile de définir les tâches que nous aimons faire dans un travail.

Truc : Faites une liste des actions que vous avez entreprises durant la semaine. Par exemple : Cette semaine, je suis allé rencontrer un client et j’ai aimé le convaincre d’acheter un produit.

Quel milieu vous convient le mieux ? Habituellement, c’est là que le bât blesse ! Nous éprouvons plus de difficulté à déterminer le type d’environnement dans lequel il nous convient d’évoluer. Les sources d’inconforts au sein d’un emploi proviennent souvent d’un milieu qui ne nous convient pas. Une graphiste pourrait éprouver beaucoup d’intérêt envers son milieu de travail puisqu’on lui donne carte blanche ou au contraire, elle pourrait perdre tout intérêt si son milieu lui impose trop de contraintes. En identifiant votre milieu de travail idéal, vous vous donnerez les moyens de choisir un environnement dans lequel votre intérêt sera maintenu.

Truc : Faites un bilan de vos expériences passées et identifiez les éléments du ou des milieux qui vous ont été favorables.

Comment aimez-vous faire votre travail ? On peut voir cette dimension comme étant la couleur de votre personnalité, votre signature ! Admettons que vous et moi travaillons sur une chaîne de montage. Est-il possible que vous exécutiez votre travail d’une façon différente de la mienne ? Ais-je besoin de temps pour réfléchir avant d’agir ? Ou ai-je plutôt tendance à avoir besoin d’être dans l’action rapidement ? Est-ce que je fais mon travail de façon minutieuse et rigoureuse ? Ou ais-je plutôt tendance à fonctionner par « essai/erreur » ? Identifier la façon dont vous aimez faire votre travail vous permettra de définir votre singularité.

Truc : À l’aide des tâches que vous avez identifiées ci-haut, décrivez comment et de quelle façon vous avez réalisé ces tâches.

En somme, répondre à ces trois questions pourrait vous aider à structurer votre réflexion. Identifier les tâches que vous appréciez remplir, le type d’environnement dans lequel vous vous sentez le mieux et la façon dont vous aimez travailler vous permettra de vous orienter vers un projet professionnel satisfaisant. Vous pourrez ainsi mieux répondre aux fluctuations de votre vie professionnelle. Dans l’incertitude, certaines ressources, telles qu’un conseiller en orientation, pourraient vous aider à faire des choix plus éclairés.

Par Vincent Bernard, conseiller en emploi et stagiaire en orientation professionnelle chez BrissonLegris, avec la collaboration d’Éric Damato, conseiller d’orientation organisationnel chez BrissonLegris

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Partager ou ne pas partager nos autres démarches d’emploi à un potentiel employeur
14 février 2018 écrit par Jobboom Blog

Vous êtes en recherche d’emploi et pour ne manquer aucune opportunité, vous appliquez sur plusieurs postes à la fois. Bien entendu, si un seul de ces employeurs vous contacte, c’est facile à gérer. Mais imaginez que plusieurs d’entre eux vous contactent durant la même période, comment devez-vous gérer cela ?

Avantages et inconvénients à ne rien dire

Savoir que votre candidature intéresse plusieurs organisations, vous permet de vous sentir plus en confiance lors de votre entrevue. Parfois cette confiance se dégage en entrevue et cela va assurément vous aider à faire une meilleure impression.

L’avantage de ne rien dire, c’est la simplicité. Vous n’aurez rien à expliquer ou justifier.

  • L’employeur a l’impression qu’il est le seul en liste, même si ce n’est pas vrai.
  • L’employeur n’a pas à se demander s’il représente à vos yeux votre première option ou plutôt un choix de dernier recours, si jamais vos autres plans échouent.

En fait, rien ne vous oblige à dire quoi que ce soit. Puis, vous ne mentez pas en ne disant rien, à moins que l’employeur en vienne à poser directement la question, ce qui devrait s’avérer assez rare. Si c’est le cas, dites la vérité.

L’inconvénient est si l’employeur en vient à découvrir par hasard vos autres démarches. Après tout, nous vivons dans un petit monde et dans un même secteur d’activités, les employeurs se connaissent souvent entre eux.

L’employeur ne peut que comprendre que vous appliquiez en parallèle à d’autres offres, mais il peut aussi penser que vous manquez de transparence à son égard comme si vous aviez un agenda caché. Cela peut ternir la relation de confiance et faire pencher la balance vers un autre candidat. Ce risque existe. A vous de l’évaluer.

Puis, si l’employeur vous annonce fièrement que vous avez été sélectionné après un long processus d’embauche vous impliquant (tests, multiples entrevues, prise de référence, etc.) et que vous déclinez parce que vous avez trouvé ailleurs, il pourrait avoir l’impression que vous lui avez fait perdre son temps. Il est possible que ce dernier vous en tienne rigueur et vous écarte définitivement que vous postuliez à nouveau au sein de cette organisation ou dans une autre, qu’il aurait rejoint depuis.

Avantages et inconvénients à tout dire

En faisant preuve de transparence, cela vous enlève un poids considérable.

Par exemple, en expliquant au recruteur la possibilité que vous commenciez un autre emploi prochainement, cela sera en connaissance de cause, si l’employeur décide de poursuivre le processus avec vous. C’est lui qui gère le risque et il ne pourra pas vous en vouloir.

L’essentiel est de savoir comment communiquer ces informations

  • Ne communiquez pas cette information dès le début de l’entrevue, cela risquerait d’influencer l’évaluation que le recruteur va faire de vous. C’est lorsque l’employeur vous annonce qu’il a l’intention d’aller à une étape plus avancée avec votre candidature, que le signal est lancé de l’informer, par souci de transparence, que vous avez appliqué à d’autres postes en parallèle et que vous en êtes à telle étape du processus.
  • Si le recruteur vous demande des précisions sur le second poste auquel vous avez postulé, précisez-lui le titre de poste, le secteur d’activités et le type de contrat. Mais ne vous sentez en aucun cas obligé de partager avec lui le nom de l’organisation. D’ailleurs, de la même manière, l’employeur évite de nommer le nom des autres candidats.
  • Ne vous servez pas de ce processus de recrutement comme d’un levier de négociation : «  Vous m’offrez quel salaire ? Mais vous savez, on m’offre 5000$ de plus ailleurs. C’est vraiment dommage… ». Vous n’êtes pas en poste donc soyez plus subtil en précisant les conditions que l’on vous propose et seulement si le recruteur vous pose la question explicitement.
  • Évitez de vous prononcer sur votre préférence entre l’un ou l’autre des postes.

Le plus important reste de rassurer immédiatement le recruteur en réaffirmant votre  intérêt pour sa proposition (en spécifiant ce qui vous stimule dans ce poste en particulier et ce que vous pourriez apporter à l’organisation), que vous n’avez pas fait de choix pour le moment et que peu importe votre décision, vous le tiendrez informé dans les plus brefs délais.

En conclusion

Appliquer à plusieurs offres d’emploi est un problème plutôt positif pour vous puisque cela sous-entend que vous avez identifié plusieurs emplois qui vous conviendraient et auxquels votre profil pourrait convenir.

Néanmoins que vous décidiez d’être transparent ou non sur cette situation, ne mentez pas à un potentiel futur employeur et communiquez cette information avec diplomatie pour qu’elle ne vous porte pas préjudice dans le processus de recrutement.

De son côté, il se permet bien de rencontrer plusieurs candidats pour un même poste, non ?

Prêt à postuler? Inscrivez-vous en cliquant ici et consulter pour toutes les offres d’emploi disponibles sur Jobboom.

Partager ou ne pas partager nos autres démarches d’emploi à un potentiel employeur
13 février 2018 écrit par Jobboom Blog

Vous êtes en recherche d’emploi et pour ne manquer aucune opportunité, vous appliquez sur plusieurs postes à la fois. Bien entendu, si un seul de ces employeurs vous contacte, c’est facile à gérer. Mais imaginez que plusieurs d’entre eux vous contactent durant la même période, comment devez-vous gérer cela ?

Avantages et inconvénients à ne rien dire

Savoir que votre candidature intéresse plusieurs organisations, vous permet de vous sentir plus en confiance lors de votre entrevue. Parfois cette confiance se dégage en entrevue et cela va assurément vous aider à faire une meilleure impression.

L’avantage de ne rien dire, c’est la simplicité. Vous n’aurez rien à expliquer ou justifier.

  • L’employeur a l’impression qu’il est le seul en liste, même si ce n’est pas vrai.
  • L’employeur n’a pas à se demander s’il représente à vos yeux votre première option ou plutôt un choix de dernier recours, si jamais vos autres plans échouent.

En fait, rien ne vous oblige à dire quoi que ce soit. Puis, vous ne mentez pas en ne disant rien, à moins que l’employeur en vienne à poser directement la question, ce qui devrait s’avérer assez rare. Si c’est le cas, dites la vérité.

L’inconvénient est si l’employeur en vient à découvrir par hasard vos autres démarches. Après tout, nous vivons dans un petit monde et dans un même secteur d’activités, les employeurs se connaissent souvent entre eux.

L’employeur ne peut que comprendre que vous appliquiez en parallèle à d’autres offres, mais il peut aussi penser que vous manquez de transparence à son égard comme si vous aviez un agenda caché. Cela peut ternir la relation de confiance et faire pencher la balance vers un autre candidat. Ce risque existe. A vous de l’évaluer.

Puis, si l’employeur vous annonce fièrement que vous avez été sélectionné après un long processus d’embauche vous impliquant (tests, multiples entrevues, prise de référence, etc.) et que vous déclinez parce que vous avez trouvé ailleurs, il pourrait avoir l’impression que vous lui avez fait perdre son temps. Il est possible que ce dernier vous en tienne rigueur et vous écarte définitivement que vous postuliez à nouveau au sein de cette organisation ou dans une autre, qu’il aurait rejoint depuis.

Avantages et inconvénients à tout dire

En faisant preuve de transparence, cela vous enlève un poids considérable.

Par exemple, en expliquant au recruteur la possibilité que vous commenciez un autre emploi prochainement, cela sera en connaissance de cause, si l’employeur décide de poursuivre le processus avec vous. C’est lui qui gère le risque et il ne pourra pas vous en vouloir.

L’essentiel est de savoir comment communiquer ces informations

  • Ne communiquez pas cette information dès le début de l’entrevue, cela risquerait d’influencer l’évaluation que le recruteur va faire de vous. C’est lorsque l’employeur vous annonce qu’il a l’intention d’aller à une étape plus avancée avec votre candidature, que le signal est lancé de l’informer, par souci de transparence, que vous avez appliqué à d’autres postes en parallèle et que vous en êtes à telle étape du processus.
  • Si le recruteur vous demande des précisions sur le second poste auquel vous avez postulé, précisez-lui le titre de poste, le secteur d’activités et le type de contrat. Mais ne vous sentez en aucun cas obligé de partager avec lui le nom de l’organisation. D’ailleurs, de la même manière, l’employeur évite de nommer le nom des autres candidats.
  • Ne vous servez pas de ce processus de recrutement comme d’un levier de négociation : «  Vous m’offrez quel salaire ? Mais vous savez, on m’offre 5000$ de plus ailleurs. C’est vraiment dommage… ». Vous n’êtes pas en poste donc soyez plus subtil en précisant les conditions que l’on vous propose et seulement si le recruteur vous pose la question explicitement.
  • Évitez de vous prononcer sur votre préférence entre l’un ou l’autre des postes.

Le plus important reste de rassurer immédiatement le recruteur en réaffirmant votre  intérêt pour sa proposition (en spécifiant ce qui vous stimule dans ce poste en particulier et ce que vous pourriez apporter à l’organisation), que vous n’avez pas fait de choix pour le moment et que peu importe votre décision, vous le tiendrez informé dans les plus brefs délais.

En conclusion

Appliquer à plusieurs offres d’emploi est un problème plutôt positif pour vous puisque cela sous-entend que vous avez identifié plusieurs emplois qui vous conviendraient et auxquels votre profil pourrait convenir.

Néanmoins que vous décidiez d’être transparent ou non sur cette situation, ne mentez pas à un potentiel futur employeur et communiquez cette information avec diplomatie pour qu’elle ne vous porte pas préjudice dans le processus de recrutement.

De son côté, il se permet bien de rencontrer plusieurs candidats pour un même poste, non ?

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Partir en pack sac, choisir une carrière: même combat
12 février 2018 écrit par Jobboom Blog

En partenariat avec

academos Partir en pack sac, choisir une carrière: même combat

 

 

 

Si tu es déjà parti(e) pack sac, tu sais comme moi que la toute première étape de cette grande aventure repose sur un étrange sentiment : celui de l’appel du voyage. On ne sait pas trop pourquoi, mais c’est plus fort que nous, on a envie de partir.

Il y a deux ans, j’ai ressenti ce type d’appel alors que j’étais étudiante en médecine, mais au lieu de prendre une année sabbatique pour faire le tour du monde, j’ai pris la décision d’explorer un autre pays, un pays qhttp://bit.ly/2iI4pI5ui m’était jusque-là encore inconnu : celui des communications.

C’est là que j’ai réalisé que mise à part la classique photo de passeport malaisante, un choix de carrière, ça ressemble peut-être pas mal plus qu’on pense à un voyage pack sac.

Étape 1 : L’appel

Le fameux appel du départ nous provient souvent d’un pays en particulier, c’est donc tout naturellement qu’on décide de se diriger vers lui. Si on désire vraiment visiter le Guatemala par exemple, on ne s’impose pas de passer par l’Europe sous prétexte que « tout le monde devrait l’avoir vue » ou que « maman pense que ce serait une meilleure idée pour un premier voyage ».

Toutefois, quand vient le temps de choisir un domaine d’étude ou une carrière, il semblerait que l’appel prenne parfois plusieurs coups avant qu’on se décide à décrocher le combiné. Pour ma part, pour toutes sortes de raisons, l’appel du monde de la publicité est littéralement tombé sur ma boîte vocale pendant 5 années. Disons que dans mon itinéraire vers mon pays rêvé, j’ai fait un petit détour.

Étape 2 : La cueillette, la jasette

La deuxième étape du processus, c’est celle de la recherche d’informations. On vérifie la géographie du pays sur Google Maps, on dévore des yeux ses paysages, on s’informe sur ses villes, sa culture, etc. On va même jusqu’à écrire un statut Facebook pour récolter les avis inédits de nos connaissances : « Avis à tous ceux qui ont déjà visité ce pays, auriez-vous des recommandations ? »

Curieusement, quand vient le temps de choisir un domaine d’étude, plusieurs sont gênés à l’idée de s’informer plus en profondeur. Personnellement, je l’étais. Je me contentais principalement de lire de froides descriptions de programmes sur Internet. Au cégep, jamais il ne m’était passé par la tête, par exemple, d’aller prendre un café avec un étudiant en médecine pour lui poser des questions plus pointues sur son expérience ou encore m’organiser une journée d’observation avec un médecin en milieu hospitalier. En quelque sorte, je me suis lancée dans un grand voyage, sans avoir honnêtement exploré beaucoup de paysages et m’être informée sur la culture du pays. J’avais une idée préconçue de ce qu’était un médecin. Pas étonnant qu’une fois rendue à destination, j’ai eu un petit choc.

Avant de partir en sabbatique, j’ai décidé de ne pas refaire la même erreur. J’ai tranquillement commencé à faire des recherches sur les différents programmes disponibles dans ma ville, mais aussi ailleurs. Je me suis informée sur les emplois et les débouchés. J’ai contacté des amis. Des amis d’amis. Des amis d’amis d’amis. Je voulais entrer en contact avec des personnes qui savaient réellement de quoi elles parlaient, pour l’avoir vu, pour l’avoir vécu. Mon objectif était de démystifier cette destination et de voir si celle-là me collerait mieux à la peau.

Étape 3 : Le plan

La troisième étape d’un voyage pack sac s’avère bien différente pour tout le monde. Alors que certains planifient leur départ pendant des mois, d’autres achètent leurs billets d’avion sur un coup de tête.  Si certains prévoient rigoureusement tous leurs déplacements et leurs nuitées d’hébergement, d’autres ne prennent qu’un aller simple et laissent leur parcours se façonner au fil des rencontres.

N’ayant qu’une année à ma disposition, je jugeais plus sage de planifier un itinéraire global tout en restant ouverte d’esprit au cas où des opportunités inespérées se présenteraient. Au début de ma sabbatique, en plus de m’inscrire dans un certificat en communication, je me suis donc fixée certains objectifs principaux, comme celui de participer aux Jeux de la Communication ou encore de faire un stage d’été en entreprise. Après avoir vérifié que tous mes papiers étaient en règle, la jeune fille de Québec que j’étais s’est enfin décidée à acheter un billet aller-retour d’un an pour Montréal. J’ai fait mes valises et je suis partie.

Étape 4 : Le voyage

L’arrivée en terres inconnues s’agit probablement du moment le plus excitant et le plus terrifiant du voyage. Au début, on se pose des questions comme « et si je n’aime pas ça ? », « et si je n’arrive pas à me faire d’amis ? » ou encore « et si une malchance me tombe dessus ? ». Mais il faut faire le saut. Autrement, on ne pourra jamais savoir si le pays en question est le bon pour nous.

Certains matins, on se réveille et on n’a pas vraiment envie d’aller visiter les attractions touristiques, on voudrait rester coucher. C’est un peu la même chose pour un nouveau domaine d’étude ou un nouveau travail. Il faut savoir s’écouter, mais également se laisser du temps pour s’adapter. Pendant ma sabbatique, j’ai connu des journées moins plaisantes où j’aurais préféré être ailleurs. Mais la majorité du temps, je me sentais profondément bien, contrairement à mes années d’étude en médecine où j’avais un grand sentiment d’imposteur.

En fait, je crois que le problème, c’est lorsqu’on a envie d’être ailleurs plus que la moitié du temps. Dans ce cas-là, rien ne nous oblige à rester dans un pays qui nous rend inconfortables ou malheureux ; il n’est jamais trop tard pour changer de cap vers une autre destination ou encore revenir tout simplement à la maison.

Ultimement, si je me fie à mon parcours, je pourrais te résumer le tout en trois conseils :

  1. Écoute-toi. Tu te connais mieux que quiconque. Fais ce qui te tente. C’est ton voyage.
  2. Informe-toi. Ne sois pas gêné(e). Pose des questions à des gens qui savent de quoi ils parlent. Laisse-toi tenter par une autre réalité que celle que tu connais déjà.
  3. Plonge. Trompe-toi. Fais des détours. Voyager dans un pays ne signifie pas d’y faire une demande de citoyenneté permanente pour le reste de tes jours, encore moins à notre ère ! Rares sont ceux qui occupent le même emploi toute leur vie. Et puis, on va se le dire, rien ne t’empêche de faire le tour du monde si tu le désires.

Parce qu’au final, un choix de carrière, c’est un beau et grand voyage pack sac qui peut durer près d’une cinquantaine d’années jusqu’à ce que tu décides de prendre ta retraite.Ça vaut la peine d’opter pour l’itinéraire de tes rêves.

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Partir en pack sac, choisir une carrière: même combat
11 février 2018 écrit par Jobboom Blog

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academos Partir en pack sac, choisir une carrière: même combat

 

 

 

Si tu es déjà parti(e) pack sac, tu sais comme moi que la toute première étape de cette grande aventure repose sur un étrange sentiment : celui de l’appel du voyage. On ne sait pas trop pourquoi, mais c’est plus fort que nous, on a envie de partir.

Il y a deux ans, j’ai ressenti ce type d’appel alors que j’étais étudiante en médecine, mais au lieu de prendre une année sabbatique pour faire le tour du monde, j’ai pris la décision d’explorer un autre pays, un pays qhttp://bit.ly/2iI4pI5ui m’était jusque-là encore inconnu : celui des communications.

C’est là que j’ai réalisé que mise à part la classique photo de passeport malaisante, un choix de carrière, ça ressemble peut-être pas mal plus qu’on pense à un voyage pack sac.

Étape 1 : L’appel

Le fameux appel du départ nous provient souvent d’un pays en particulier, c’est donc tout naturellement qu’on décide de se diriger vers lui. Si on désire vraiment visiter le Guatemala par exemple, on ne s’impose pas de passer par l’Europe sous prétexte que « tout le monde devrait l’avoir vue » ou que « maman pense que ce serait une meilleure idée pour un premier voyage ».

Toutefois, quand vient le temps de choisir un domaine d’étude ou une carrière, il semblerait que l’appel prenne parfois plusieurs coups avant qu’on se décide à décrocher le combiné. Pour ma part, pour toutes sortes de raisons, l’appel du monde de la publicité est littéralement tombé sur ma boîte vocale pendant 5 années. Disons que dans mon itinéraire vers mon pays rêvé, j’ai fait un petit détour.

Étape 2 : La cueillette, la jasette

La deuxième étape du processus, c’est celle de la recherche d’informations. On vérifie la géographie du pays sur Google Maps, on dévore des yeux ses paysages, on s’informe sur ses villes, sa culture, etc. On va même jusqu’à écrire un statut Facebook pour récolter les avis inédits de nos connaissances : « Avis à tous ceux qui ont déjà visité ce pays, auriez-vous des recommandations ? »

Curieusement, quand vient le temps de choisir un domaine d’étude, plusieurs sont gênés à l’idée de s’informer plus en profondeur. Personnellement, je l’étais. Je me contentais principalement de lire de froides descriptions de programmes sur Internet. Au cégep, jamais il ne m’était passé par la tête, par exemple, d’aller prendre un café avec un étudiant en médecine pour lui poser des questions plus pointues sur son expérience ou encore m’organiser une journée d’observation avec un médecin en milieu hospitalier. En quelque sorte, je me suis lancée dans un grand voyage, sans avoir honnêtement exploré beaucoup de paysages et m’être informée sur la culture du pays. J’avais une idée préconçue de ce qu’était un médecin. Pas étonnant qu’une fois rendue à destination, j’ai eu un petit choc.

Avant de partir en sabbatique, j’ai décidé de ne pas refaire la même erreur. J’ai tranquillement commencé à faire des recherches sur les différents programmes disponibles dans ma ville, mais aussi ailleurs. Je me suis informée sur les emplois et les débouchés. J’ai contacté des amis. Des amis d’amis. Des amis d’amis d’amis. Je voulais entrer en contact avec des personnes qui savaient réellement de quoi elles parlaient, pour l’avoir vu, pour l’avoir vécu. Mon objectif était de démystifier cette destination et de voir si celle-là me collerait mieux à la peau.

Étape 3 : Le plan

La troisième étape d’un voyage pack sac s’avère bien différente pour tout le monde. Alors que certains planifient leur départ pendant des mois, d’autres achètent leurs billets d’avion sur un coup de tête.  Si certains prévoient rigoureusement tous leurs déplacements et leurs nuitées d’hébergement, d’autres ne prennent qu’un aller simple et laissent leur parcours se façonner au fil des rencontres.

N’ayant qu’une année à ma disposition, je jugeais plus sage de planifier un itinéraire global tout en restant ouverte d’esprit au cas où des opportunités inespérées se présenteraient. Au début de ma sabbatique, en plus de m’inscrire dans un certificat en communication, je me suis donc fixée certains objectifs principaux, comme celui de participer aux Jeux de la Communication ou encore de faire un stage d’été en entreprise. Après avoir vérifié que tous mes papiers étaient en règle, la jeune fille de Québec que j’étais s’est enfin décidée à acheter un billet aller-retour d’un an pour Montréal. J’ai fait mes valises et je suis partie.

Étape 4 : Le voyage

L’arrivée en terres inconnues s’agit probablement du moment le plus excitant et le plus terrifiant du voyage. Au début, on se pose des questions comme « et si je n’aime pas ça ? », « et si je n’arrive pas à me faire d’amis ? » ou encore « et si une malchance me tombe dessus ? ». Mais il faut faire le saut. Autrement, on ne pourra jamais savoir si le pays en question est le bon pour nous.

Certains matins, on se réveille et on n’a pas vraiment envie d’aller visiter les attractions touristiques, on voudrait rester coucher. C’est un peu la même chose pour un nouveau domaine d’étude ou un nouveau travail. Il faut savoir s’écouter, mais également se laisser du temps pour s’adapter. Pendant ma sabbatique, j’ai connu des journées moins plaisantes où j’aurais préféré être ailleurs. Mais la majorité du temps, je me sentais profondément bien, contrairement à mes années d’étude en médecine où j’avais un grand sentiment d’imposteur.

En fait, je crois que le problème, c’est lorsqu’on a envie d’être ailleurs plus que la moitié du temps. Dans ce cas-là, rien ne nous oblige à rester dans un pays qui nous rend inconfortables ou malheureux ; il n’est jamais trop tard pour changer de cap vers une autre destination ou encore revenir tout simplement à la maison.

Ultimement, si je me fie à mon parcours, je pourrais te résumer le tout en trois conseils :

  1. Écoute-toi. Tu te connais mieux que quiconque. Fais ce qui te tente. C’est ton voyage.
  2. Informe-toi. Ne sois pas gêné(e). Pose des questions à des gens qui savent de quoi ils parlent. Laisse-toi tenter par une autre réalité que celle que tu connais déjà.
  3. Plonge. Trompe-toi. Fais des détours. Voyager dans un pays ne signifie pas d’y faire une demande de citoyenneté permanente pour le reste de tes jours, encore moins à notre ère ! Rares sont ceux qui occupent le même emploi toute leur vie. Et puis, on va se le dire, rien ne t’empêche de faire le tour du monde si tu le désires.

Parce qu’au final, un choix de carrière, c’est un beau et grand voyage pack sac qui peut durer près d’une cinquantaine d’années jusqu’à ce que tu décides de prendre ta retraite.Ça vaut la peine d’opter pour l’itinéraire de tes rêves.

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Partir en pack sac, choisir une carrière: même combat
10 février 2018 écrit par Jobboom Blog

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Si tu es déjà parti(e) pack sac, tu sais comme moi que la toute première étape de cette grande aventure repose sur un étrange sentiment : celui de l’appel du voyage. On ne sait pas trop pourquoi, mais c’est plus fort que nous, on a envie de partir.

Il y a deux ans, j’ai ressenti ce type d’appel alors que j’étais étudiante en médecine, mais au lieu de prendre une année sabbatique pour faire le tour du monde, j’ai pris la décision d’explorer un autre pays, un pays qhttp://bit.ly/2iI4pI5ui m’était jusque-là encore inconnu : celui des communications.

C’est là que j’ai réalisé que mise à part la classique photo de passeport malaisante, un choix de carrière, ça ressemble peut-être pas mal plus qu’on pense à un voyage pack sac.

Étape 1 : L’appel

Le fameux appel du départ nous provient souvent d’un pays en particulier, c’est donc tout naturellement qu’on décide de se diriger vers lui. Si on désire vraiment visiter le Guatemala par exemple, on ne s’impose pas de passer par l’Europe sous prétexte que « tout le monde devrait l’avoir vue » ou que « maman pense que ce serait une meilleure idée pour un premier voyage ».

Toutefois, quand vient le temps de choisir un domaine d’étude ou une carrière, il semblerait que l’appel prenne parfois plusieurs coups avant qu’on se décide à décrocher le combiné. Pour ma part, pour toutes sortes de raisons, l’appel du monde de la publicité est littéralement tombé sur ma boîte vocale pendant 5 années. Disons que dans mon itinéraire vers mon pays rêvé, j’ai fait un petit détour.

Étape 2 : La cueillette, la jasette

La deuxième étape du processus, c’est celle de la recherche d’informations. On vérifie la géographie du pays sur Google Maps, on dévore des yeux ses paysages, on s’informe sur ses villes, sa culture, etc. On va même jusqu’à écrire un statut Facebook pour récolter les avis inédits de nos connaissances : « Avis à tous ceux qui ont déjà visité ce pays, auriez-vous des recommandations ? »

Curieusement, quand vient le temps de choisir un domaine d’étude, plusieurs sont gênés à l’idée de s’informer plus en profondeur. Personnellement, je l’étais. Je me contentais principalement de lire de froides descriptions de programmes sur Internet. Au cégep, jamais il ne m’était passé par la tête, par exemple, d’aller prendre un café avec un étudiant en médecine pour lui poser des questions plus pointues sur son expérience ou encore m’organiser une journée d’observation avec un médecin en milieu hospitalier. En quelque sorte, je me suis lancée dans un grand voyage, sans avoir honnêtement exploré beaucoup de paysages et m’être informée sur la culture du pays. J’avais une idée préconçue de ce qu’était un médecin. Pas étonnant qu’une fois rendue à destination, j’ai eu un petit choc.

Avant de partir en sabbatique, j’ai décidé de ne pas refaire la même erreur. J’ai tranquillement commencé à faire des recherches sur les différents programmes disponibles dans ma ville, mais aussi ailleurs. Je me suis informée sur les emplois et les débouchés. J’ai contacté des amis. Des amis d’amis. Des amis d’amis d’amis. Je voulais entrer en contact avec des personnes qui savaient réellement de quoi elles parlaient, pour l’avoir vu, pour l’avoir vécu. Mon objectif était de démystifier cette destination et de voir si celle-là me collerait mieux à la peau.

Étape 3 : Le plan

La troisième étape d’un voyage pack sac s’avère bien différente pour tout le monde. Alors que certains planifient leur départ pendant des mois, d’autres achètent leurs billets d’avion sur un coup de tête.  Si certains prévoient rigoureusement tous leurs déplacements et leurs nuitées d’hébergement, d’autres ne prennent qu’un aller simple et laissent leur parcours se façonner au fil des rencontres.

N’ayant qu’une année à ma disposition, je jugeais plus sage de planifier un itinéraire global tout en restant ouverte d’esprit au cas où des opportunités inespérées se présenteraient. Au début de ma sabbatique, en plus de m’inscrire dans un certificat en communication, je me suis donc fixée certains objectifs principaux, comme celui de participer aux Jeux de la Communication ou encore de faire un stage d’été en entreprise. Après avoir vérifié que tous mes papiers étaient en règle, la jeune fille de Québec que j’étais s’est enfin décidée à acheter un billet aller-retour d’un an pour Montréal. J’ai fait mes valises et je suis partie.

Étape 4 : Le voyage

L’arrivée en terres inconnues s’agit probablement du moment le plus excitant et le plus terrifiant du voyage. Au début, on se pose des questions comme « et si je n’aime pas ça ? », « et si je n’arrive pas à me faire d’amis ? » ou encore « et si une malchance me tombe dessus ? ». Mais il faut faire le saut. Autrement, on ne pourra jamais savoir si le pays en question est le bon pour nous.

Certains matins, on se réveille et on n’a pas vraiment envie d’aller visiter les attractions touristiques, on voudrait rester coucher. C’est un peu la même chose pour un nouveau domaine d’étude ou un nouveau travail. Il faut savoir s’écouter, mais également se laisser du temps pour s’adapter. Pendant ma sabbatique, j’ai connu des journées moins plaisantes où j’aurais préféré être ailleurs. Mais la majorité du temps, je me sentais profondément bien, contrairement à mes années d’étude en médecine où j’avais un grand sentiment d’imposteur.

En fait, je crois que le problème, c’est lorsqu’on a envie d’être ailleurs plus que la moitié du temps. Dans ce cas-là, rien ne nous oblige à rester dans un pays qui nous rend inconfortables ou malheureux ; il n’est jamais trop tard pour changer de cap vers une autre destination ou encore revenir tout simplement à la maison.

Ultimement, si je me fie à mon parcours, je pourrais te résumer le tout en trois conseils :

  1. Écoute-toi. Tu te connais mieux que quiconque. Fais ce qui te tente. C’est ton voyage.
  2. Informe-toi. Ne sois pas gêné(e). Pose des questions à des gens qui savent de quoi ils parlent. Laisse-toi tenter par une autre réalité que celle que tu connais déjà.
  3. Plonge. Trompe-toi. Fais des détours. Voyager dans un pays ne signifie pas d’y faire une demande de citoyenneté permanente pour le reste de tes jours, encore moins à notre ère ! Rares sont ceux qui occupent le même emploi toute leur vie. Et puis, on va se le dire, rien ne t’empêche de faire le tour du monde si tu le désires.

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