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Rencontrez un employeur : Garde Robes Gagnon
22 février 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Garde Robes Gagnon.

Garde Robes Gagnon est une entreprise québécoise située à Mirabel qui offre des solutions clé en main en matière de rangement, et ce, depuis plus de 20 ans.

Ayant comme objectif principal d’aider sa clientèle à maximiser son espace, l’entreprise offre des produits adaptés aux besoins spécifiques de ses clients en leur offrant des concepts de garde-robe unique. D’ailleurs, l’entreprise qui se distingue par son expertise possède des succursales à Ottawa, à Québec et à Gatineau.

WALK IN Rencontrez un employeur : Garde Robes Gagnon

Entrevue avec Sylvie Grégoire, conseillère en ressources humaines pour Garde Robes Gagnon.

JOBBOOM Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?

Sylvie Grégoire Puisque les produits que nous offrons à notre clientèle sont fabriqués sur mesure, il y a certains emplois que nous retrouvons davantage au sein de notre entreprise tels qu’installateur, vendeur concepteur, agent de production et de fabrication.

Il y a également les postes administratifs usuels tels que réceptionniste et technicienne comptable ainsi que les postes transversaux comme gestionnaire de projet et agent de logistique. En ce qui concerne les fonctions du gestionnaire de projet, il effectue la liaison entre le premier rendez-vous avec le client et le vendeur concepteur et il s’occupe d’effectuer le suivi lors des étapes de fabrication et d’installation. Dans le cas de l’agent de logistique, il assure de faire le lien entre les vendeurs concepteurs et les étapes de fabrication.

Ce qui est intéressant, c’est que l’avancement est possible et les employés peuvent se développer et évoluer soit dans des postes transversaux sur des projets spéciaux ou même, par la verticale en gérant une équipe.

JOBBOOM En terme de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
S.G. Nous sommes une entreprise en croissance et nos besoins sont par le fait même, grandissants. Les postes les plus difficiles à combler sont les postes transversaux, car ils font appel à plusieurs habiletés différentes et demandent d’avoir diverses compétences qui parfois, sont à l’opposé. Ça représente tout un défi de trouver des candidats qui joignent toutes ces compétences à la fois. Par exemple, les postes de vendeur concepteur demandent des habiletés relationnelles, mais également, des connaissances en dessin et en logiciels s’y rattachant.

Il est important de spécifier que nous recherchons d’abord des candidats passionnés qui se distinguent par leur savoir-être, car ça ne s’apprend pas. Le savoir-faire est important, mais nous pouvons toujours former les employés à l’interne. Nous priorisons avant tout l’attitude et l’engagement, car les personnes qui sont engagées ont souvent des besoins de réalisations, ça cadre bien avec les valeurs de l’entreprise.

JOBBOOM Quelles sont vos grandes valeurs?

S.G. Je dirais que l’ouverture, le service à la clientèle et la responsabilité sont nos principales valeurs. D’ailleurs, nous avons récemment transformé notre culture d’entreprise qui était familiale pour une culture davantage axée sur la performance. C’est un gros virage qui a nécessité une uniformisation de nos processus, mais qui nous permet d’être orientés vers le client. Nous avons comme objectif de respecter des hauts standards de qualité.

Dans notre démarche de changement, nos employés ont été consultés afin de diminuer les irritants au travail et nous priorisons la communication efficace et le travail en équipe. Le changement demande des habiletés d’adaptation, des questionnements et de l’introspection, mais au final, notre environnement de travail est vraiment agréable et positif!

JOBBOOM Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
S.G. Nous misons sur une main-d’œuvre dont les besoins de réalisation et d’accomplissement sont grands. Nous privilégions les candidats qui font preuve de dynamisme, de motivation, de positivisme et d’ouverture. Il est primordial d’avoir des employés passionnés qui ont une maturité émotionnelle. Surtout nous recherchons des employés qui font preuve de souplesse et qui sont capables d’avoir une rétrospection pour mieux évoluer.

JOBBOOM Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?

S.G. Je pense que le cadre de travail est-ce qui nous différencie le plus des autres entreprises. Chez Garde Robes Gagnon, il fait bon vivre et on ressent le dynamisme et la bonne entente des personnes qui y travaillent. Nous essayons de favoriser l’équipe et d’ailleurs, nous prenons en considération les besoins, les recommandations et les idées de nos employés. Une autre de nos forces est que nous offrons de la formation pour le perfectionnement de nos employés.

JOBBOOM Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?

S.G. Nous participons à plusieurs salons professionnels et la plupart de nos employés proviennent d’entreprise avec qui nous avons collaboré dans le passé et qui ensuite, on voulut venir travailler avec nous. Nous sommes sollicités par des candidats qui aspirent à venir travailler chez Garde Robes Gagnon et d’ailleurs, nous avons bien souvent des CV en notre possession avant même d’avoir des ouvertures de postes.

Aussi, nous offrons des conditions de travail exceptionnelles à nos employés et les salaires sont largement au-dessus de la moyenne du prix du marché. Nous sommes proactifs en ce qui concerne la communication et les vraies choses se disent, nous faisons preuve de transparence. Au final, notre souhait est de voir nos employés évoluer et il y a plusieurs possibilités d’avancement pour les gens à l’interne.

JOBBOOM Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
S.G. Au sein de l’entreprise, nous essayons de donner des projets particuliers à nos employés et de les adapter en conséquence de leurs intérêts personnels. Par exemple, nous avons un installateur qui est maintenant responsable des réparations de notre parc de voitures, car il avait un intérêt pour la mécanique. C’est d’ailleurs l’employé qui a pris l’initiative de nous proposer ce projet et cette liberté que nous leur offrons est un véritable moteur de motivation.

JOBBOOM Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?

S.G. Nous essayons de créer des postes en évaluant les besoins et les talents et surtout, on reconnait l’importance de la formation continue et du développement de carrière. On demande aux employés d’identifier leurs besoins de formation et on regarde avec la direction par rapport aux attentes, au budget et ce qu’il est possible de faire. Aussi, nous nous intéressons au cheminement professionnel de nos employés et nous prenons à cœur leur progression.

JOBBOOM Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?

S.G. L’ambiance de travail est bonne, c’est un peu comme une petite famille. On met l’emphase sur la collaboration entre les équipes et il y a une belle synergie chez Garde Robes Gagnon. Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, on en discute et on trouve des solutions pour que tous y trouvent leur compte.

De plus, nous avons un groupe de musique qui est constitué d’employés et à chaque party de Noël, ils sont présents. D’ailleurs, il y a même une chanson qui a été composée en l’honneur de l’entreprise. Qu’ils s’agissent d’anniversaires ou d’occasions festives, nous prenons le temps de souligner les moments importants dans la vie de nos employés.

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Les professeurs s’inquiètent pour leur droit de parole
22 février 2017 écrit par Le Devoir

Le Code du travail est-il invoqué abusivement par l’Université de Sherbrooke afin d’empêcher ses professeurs de parler ? Alors qu’ils sont en grève depuis neuf jours, les professeurs estiment en tout cas être l’objet d’une vision à tout le moins étroite du Code du travail de la part de la direction de leur université.

 

Ainsi, la professeure Geneviève Paquette de la Faculté d’éducation s’est vu confirmer lundi par la direction de l’université qu’elle n’était pas autorisée à se présenter aux travaux du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à l’occasion d’une des quatre journées de réflexion sur les violences à caractère sexuel sur les campus du Québec. Ces travaux avaient lieu hier à l’Université de Sherbrooke.

 

Madame Paquette est reconnue comme une experte en ce domaine et avait été invitée par le gouvernement à présenter son savoir en la matière. Elle a eu beau arguer auprès de l’université qu’elle pouvait très bien se présenter à titre de simple citoyenne, le département des ressources humaines lui a finalement confirmé par lettre qu’elle était interdite de séjour sur le campus pour cette rencontre gouvernementale.

 

Dans une lettre adressée au syndicat des professeurs, le SPPUS, la direction de l’université évoque l’article 108 du Code du travail pour justifier ce refoulement des professeurs : « Nulle association de salariés ou personne agissant dans l’intérêt d’une telle association ou d’un groupe de salariés n’ordonnera, n’encouragera ou n’appuiera un ralentissement d’activités destiné à limiter la production. »

 

Le syndicat ne comprend pas en quoi la tournée de consultation de la ministre Hélène David sur les violences à caractère sexuel concerne la grève à l’Université de Sherbrooke et invalide de surcroît la présence de Mme Paquette. Devant la fin de non-recevoir de l’université, la professeure Paquette a néanmoins dû se résoudre à se faire représenter par une étudiante.

 

Invité par Le Devoir à s’expliquer à ce propos et au sujet d’autres plaintes du syndicat, le cabinet de direction de l’Université de Sherbrooke a refusé la demande d’entrevue.

 

Question de droit

 

Le syndicat des professeurs raconte aussi avoir reçu une lettre qui laisse planer la menace d’un recours judiciaire de la direction à son endroit au motif que deux professeurs de la Faculté de droit ont accepté vendredi dernier, à la demande de l’Association générale des étudiants de cette faculté, de répondre aux questions des étudiants lors de leur assemblée générale à propos de la grève.

 

Alors que les professeurs étaient en grève, les étudiants de la Faculté de droit « voulaient qu’on leur présente le point de vue des professeurs pour avoir plus de perspective », explique le professeur Finn Makela. « Je n’étais même pas là physiquement, mais par Skype. On a répondu à leurs questions. Il y en avait beaucoup. Puis, la déléguée syndicale et moi nous sommes retirés. » Ce que confirme la déléguée syndicale en question, Véronique Fortin, professeure elle aussi à la Faculté de droit.

 

Pour la direction de l’université, il s’agit d’une violation du Code du travail. À la suite de la rencontre des étudiants de droit avec deux membres du syndicat, la direction a envoyé une lettre en ce sens au SPPUS. « Nous nous réservons le droit de recourir à tous les moyens légaux pour faire cesser de tels agissements », a écrit la direction de l’université.

 

« Je suis tout à fait surprise de la réaction de la direction. Ça ne me semble pas très fort, en droit du travail », explique Véronique Fortin, qui affirme avoir été invitée par les étudiants « non pas à titre de prof », mais « en tant que déléguée syndicale ».

 

Le professeur Finn Makela se dit d’autant plus étonné de l’usage fait du Code du travail par l’université qu’il est considéré comme un spécialiste en cette matière. « Leur lettre, moi, je m’attendrais à mieux de la part de mes étudiants de troisième année ! » Il n’y a rien de contraire au Code du travail dans le fait de s’adresser à des étudiants pour présenter un conflit de travail en cours, soutient-il. « Le Code interdit de continuer de faire du travail rémunéré. Je n’ai pas donné une conférence. Je ne peux d’ailleurs pas faire ma job : nous sommes en grève. Nous ne sommes pas payés. Cela relève de l’absurdité de dire que de présenter le conflit à des étudiants, c’est faire mon travail à l’université ! »

 

Ouverture

 

Selon Marc Frappier, vice-président du syndicat des professeurs (SPPUS), l’université n’a aucune raison de priver ses membres de leur droit de parole à titre de citoyen. « C’est comme si la direction considérait que le campus était semblable à un centre d’achats et qu’on pouvait en interdire l’accès. Or l’université est un espace public, payé par des fonds publics, et voué à la discussion. Nous, on ne veut pas empêcher les gens de discuter. »

 

Selon la professeure Paquette, cette situation n’a tout simplement aucun sens. « On s’entend que c’est le gouvernement qui m’invite. La direction de l’université me semble faire une utilisation abusive du Code du travail. »

 

Cela est d’autant plus ridicule, dit-elle, que la même administration continue d’inviter les professeurs à assister aux débats sur la course au rectorat qui bat son plein à l’Université de Sherbrooke. « Les candidats au rectorat participent à des assemblées publiques sur le campus. Je reçois des courriels qui m’invitent à y participer. » Pourquoi cette possibilité de participer à des débats sur la politique des recteurs, mais pas à une consultation publique du gouvernement ? « Le Code du travail a une application assez élastique ici », considère Mme Paquette.

Top 10 des emplois les plus ennuyants
21 février 2017 écrit par Journal Métro

Le site web Emolument a récemment fait un sondage auprès de 1300 professionnels leur posant une simple question: êtes-vous ennuyé par votre travail? La réponse est pratiquement unanime: oui.

À noter que l’emploi le moins ennuyant est celui dans le secteur de la recherche et du développement.

De plus, ce n’est pas parce qu’on est président – directeur général d’une compagnie qu’on s’ennuie moins qu’un nouvel employé. En effet, il n’y a pratiquement pas d’écart en terme d’ennui au travail entre les employés junior, les employés senior ainsi que les chefs d’entreprise. Le taux d’employés ennuyés pour chaque échelon se situe pour tous entre 64% et 66%.

Voici donc le top 10 des secteurs d’emploi les plus ennuyants selon ce sondage:

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Emplois en droit

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Chargé de projets

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Fonctions de support (réceptionniste, secrétaire, réception)

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Contrôleur financier

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Comptable

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Services financier et banquier

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Ingénieur

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Ventes

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Marketing et communications

 Top 10 des emplois les plus ennuyants Technicien informatique

Pour voir la liste complète, c’est ici.

Une pièce de théâtre sur la radicalisation dans les polyvalentes
21 février 2017 écrit par Cyberpresse

Le projet, mis sur pied par le Théâtre Parminou dans le cadre du Plan d’action du gouvernement du Québec pour contrer la radicalisation, a été lancé lundi à l’école secondaire Saint-Luc à Montréal, l’institution la plus multiethnique du Québec qui accueille plus de 1900 étudiants provenant de 95 pays et parlant pas moins de 45 langues.

Par contre, la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a reconnu qu’il s’agit d’un extrême du spectre et qu’il est tout aussi important, sinon plus, de porter le même message en région.

«Il faut amener cette conversation dans les régions où la diversité est moins présente, où on pourrait peut-être retrouver plus la peur de l’autre», a reconnu Mme Weil en point de presse dans les minutes précédant la première de la pièce dans l’institution d’enseignement.

«Le message est aussi pertinent, sinon plus pertinent, pour les gens qui ne côtoient pas la diversité. Souvent, la méfiance, la discrimination, viennent de gens qui ne se connaissent pas. Quand on peut démystifier l’autre et se rendre compte qu’on a tous l’humanité en commun, ça vient contrer les préjugés qu’on peut ressentir», a ajouté la ministre.

Le travail de sensibilisation ne se limite pas à la pièce de théâtre, loin de là.

Chaque représentation est précédée d’une série d’activités et d’un questionnaire portant sur la radicalisation, le terrorisme et les médias. De plus, une discussion et d’autres activités du même genre sont prévues après la représentation.

Les sujets ne portent d’ailleurs pas uniquement sur le terrorisme puisque le projet vise en grande partie à mettre en lumière la polarisation des discours. Ainsi, l’on aborde des questions épineuses comme la polémique entourant les pitbulls, l’activisme écologiste, l’immigration, la situation des réfugiés, la discrimination et ainsi de suite.

«Tous ces outils ont été créés dans le but de favoriser non pas le débat, mais le dialogue», a précisé Louise Marquis, chargée de projet au Théâtre Parminou.

«Ce qui est important, c’est de laisser un espace pour exprimer les idées, parce que quand on étouffe les choses, c’est là que les marmites gonflent, que la colère gronde et que la violence éclate», a-t-elle fait valoir.

Les activités amènent également les étudiants à inverser les rôles et à analyser différentes mises en situation d’un point de vue qui ne leur est pas familier.

Le gouvernement du Québec a investi 30 000 $ dans ce projet, qui vise à soutenir la lutte contre la radicalisation à la source, une démarche d’autant plus cruciale que les jeunes sont une ressource précieuse, selon le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, qui était également présent au lancement.

«On ne peut pas se permettre comme société au Québec de perdre un seul talent. Et on reçoit des talents qui viennent de l’extérieur du Québec et ces talents-là qui viennent de l’extérieur du Québec, on ne peut pas se permettre d’en perdre un seul non plus», a-t-il fait valoir.

La pièce se transportera à l’école secondaire Jean-de-Bréboeuf, dans le quartier Limoilou à Québec, le 27 février; le calendrier de tournée ailleurs dans la province est toujours en préparation.

Rencontrez un employeur : Garde Robes Gagnon
21 février 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Garde Robes Gagnon.

Garde Robes Gagnon est une entreprise québécoise située à Mirabel qui offre des solutions clé en main en matière de rangement, et ce, depuis plus de 20 ans.

Ayant comme objectif principal d’aider sa clientèle à maximiser son espace, l’entreprise offre des produits adaptés aux besoins spécifiques de ses clients en leur offrant des concepts de garde-robe unique. D’ailleurs, l’entreprise qui se distingue par son expertise possède des succursales à Ottawa, à Québec et à Gatineau.

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Entrevue avec Sylvie Grégoire, conseillère en ressources humaines pour Garde Robes Gagnon.

JOBBOOM Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?

Sylvie Grégoire Puisque les produits que nous offrons à notre clientèle sont fabriqués sur mesure, il y a certains emplois que nous retrouvons davantage au sein de notre entreprise tels qu’installateur, vendeur concepteur, agent de production et de fabrication.

Il y a également les postes administratifs usuels tels que réceptionniste et technicienne comptable ainsi que les postes transversaux comme gestionnaire de projet et agent de logistique. En ce qui concerne les fonctions du gestionnaire de projet, il effectue la liaison entre le premier rendez-vous avec le client et le vendeur concepteur et il s’occupe d’effectuer le suivi lors des étapes de fabrication et d’installation. Dans le cas de l’agent de logistique, il assure de faire le lien entre les vendeurs concepteurs et les étapes de fabrication.

Ce qui est intéressant, c’est que l’avancement est possible et les employés peuvent se développer et évoluer soit dans des postes transversaux sur des projets spéciaux ou même, par la verticale en gérant une équipe.

JOBBOOM En terme de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
S.G. Nous sommes une entreprise en croissance et nos besoins sont par le fait même, grandissants. Les postes les plus difficiles à combler sont les postes transversaux, car ils font appel à plusieurs habiletés différentes et demandent d’avoir diverses compétences qui parfois, sont à l’opposé. Ça représente tout un défi de trouver des candidats qui joignent toutes ces compétences à la fois. Par exemple, les postes de vendeur concepteur demandent des habiletés relationnelles, mais également, des connaissances en dessin et en logiciels s’y rattachant.

Il est important de spécifier que nous recherchons d’abord des candidats passionnés qui se distinguent par leur savoir-être, car ça ne s’apprend pas. Le savoir-faire est important, mais nous pouvons toujours former les employés à l’interne. Nous priorisons avant tout l’attitude et l’engagement, car les personnes qui sont engagées ont souvent des besoins de réalisations, ça cadre bien avec les valeurs de l’entreprise.

JOBBOOM Quelles sont vos grandes valeurs?

S.G. Je dirais que l’ouverture, le service à la clientèle et la responsabilité sont nos principales valeurs. D’ailleurs, nous avons récemment transformé notre culture d’entreprise qui était familiale pour une culture davantage axée sur la performance. C’est un gros virage qui a nécessité une uniformisation de nos processus, mais qui nous permet d’être orientés vers le client. Nous avons comme objectif de respecter des hauts standards de qualité.

Dans notre démarche de changement, nos employés ont été consultés afin de diminuer les irritants au travail et nous priorisons la communication efficace et le travail en équipe. Le changement demande des habiletés d’adaptation, des questionnements et de l’introspection, mais au final, notre environnement de travail est vraiment agréable et positif!

JOBBOOM Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
S.G. Nous misons sur une main-d’œuvre dont les besoins de réalisation et d’accomplissement sont grands. Nous privilégions les candidats qui font preuve de dynamisme, de motivation, de positivisme et d’ouverture. Il est primordial d’avoir des employés passionnés qui ont une maturité émotionnelle. Surtout nous recherchons des employés qui font preuve de souplesse et qui sont capables d’avoir une rétrospection pour mieux évoluer.

JOBBOOM Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?

S.G. Je pense que le cadre de travail est-ce qui nous différencie le plus des autres entreprises. Chez Garde Robes Gagnon, il fait bon vivre et on ressent le dynamisme et la bonne entente des personnes qui y travaillent. Nous essayons de favoriser l’équipe et d’ailleurs, nous prenons en considération les besoins, les recommandations et les idées de nos employés. Une autre de nos forces est que nous offrons de la formation pour le perfectionnement de nos employés.

JOBBOOM Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?

S.G. Nous participons à plusieurs salons professionnels et la plupart de nos employés proviennent d’entreprise avec qui nous avons collaboré dans le passé et qui ensuite, on voulut venir travailler avec nous. Nous sommes sollicités par des candidats qui aspirent à venir travailler chez Garde Robes Gagnon et d’ailleurs, nous avons bien souvent des CV en notre possession avant même d’avoir des ouvertures de postes.

Aussi, nous offrons des conditions de travail exceptionnelles à nos employés et les salaires sont largement au-dessus de la moyenne du prix du marché. Nous sommes proactifs en ce qui concerne la communication et les vraies choses se disent, nous faisons preuve de transparence. Au final, notre souhait est de voir nos employés évoluer et il y a plusieurs possibilités d’avancement pour les gens à l’interne.

JOBBOOM Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
S.G. Au sein de l’entreprise, nous essayons de donner des projets particuliers à nos employés et de les adapter en conséquence de leurs intérêts personnels. Par exemple, nous avons un installateur qui est maintenant responsable des réparations de notre parc de voitures, car il avait un intérêt pour la mécanique. C’est d’ailleurs l’employé qui a pris l’initiative de nous proposer ce projet et cette liberté que nous leur offrons est un véritable moteur de motivation.

JOBBOOM Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?

S.G. Nous essayons de créer des postes en évaluant les besoins et les talents et surtout, on reconnait l’importance de la formation continue et du développement de carrière. On demande aux employés d’identifier leurs besoins de formation et on regarde avec la direction par rapport aux attentes, au budget et ce qu’il est possible de faire. Aussi, nous nous intéressons au cheminement professionnel de nos employés et nous prenons à cœur leur progression.

JOBBOOM Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?

S.G. L’ambiance de travail est bonne, c’est un peu comme une petite famille. On met l’emphase sur la collaboration entre les équipes et il y a une belle synergie chez Garde Robes Gagnon. Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, on en discute et on trouve des solutions pour que tous y trouvent leur compte.

De plus, nous avons un groupe de musique qui est constitué d’employés et à chaque party de Noël, ils sont présents. D’ailleurs, il y a même une chanson qui a été composée en l’honneur de l’entreprise. Qu’ils s’agissent d’anniversaires ou d’occasions festives, nous prenons le temps de souligner les moments importants dans la vie de nos employés.

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Les profs de l’Université de Sherbrooke demandent du renfort
21 février 2017 écrit par Le Devoir

C’est toujours l’impasse dans les négociations entre les professeurs et l’administration de l’Université de Sherbrooke.

 

De passage lundi sur le campus pour y annoncer un investissement concernant les bâtiments, la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, s’est refusée à tout commentaire.

 

En point de presse, elle n’a pas voulu commenter les demandes des professeurs. L’attaché de presse de la ministre a confirmé au Devoir que la ministre n’avait pas réagi à la grève des professeurs et qu’elle ne le ferait pas non plus. L’annonce de cet investissement ne peut-elle pas paraître paradoxale au moment où les professeurs avancent qu’ils bénéficient de moins d’attention que le béton ? « Nous ne commenterons pas les négociations », a répété Thierry Bélair au nom de la ministre.

 

Investissements

 

Hélène David se trouvait à l’Université de Sherbrooke en compagnie de la ministre fédérale Marie-Claude Bibeau, présente au nom du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, pour présenter un investissement commun fédéral-provincial de 9,28 millions de dollars. De cette somme, 3,48 millions sont fournis par le gouvernement du Québec et 5,8 millions par Ottawa. Le reste de l’investissement provient de l’université elle-même et de « d’autres partenaires ».

 

L’Université doit notamment utiliser cet argent « pour optimiser l’efficacité énergétique de ses bâtiments de recherche ». À ce titre, il est question de développer deux parcs d’énergie solaire afin d’augmenter la part d’énergie renouvelable utilisée par des bâtiments voués à la recherche.

 

Une question d’équilibre

 

Selon Marc Frappier, vice-président du Syndicat des professeures et professeurs de l’Université de Sherbrooke (SPPUS), « le développement immobilier de l’Université doit atteindre un point d’équilibre avec le développement des ressources humaines ».

 

Or les professeurs affirment qu’il manque désormais au moins 41 professeurs à la suite des compressions subies par l’institution au cours des dernières années. « Il est temps qu’on s’occupe des professeurs et de l’enseignement. Ce sont les principales forces. Développer l’immobilier, c’est bien. Mais s’il n’y a personne pour la recherche et l’enseignement dans les immeubles, ce n’est pas terrible. »

 

Parmi les reproches que le SPPUS adresse aux gestionnaires de l’Université, on trouve précisément la question de la gestion des immeubles. Selon Marc Frappier, la gestion des immeubles fait l’objet de transferts de fonds excessifs en comparaison de l’attention accordée au corps enseignant.

 

Les professeurs de l’Université de Sherbrooke ont reçu hier l’appui de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU). Selon le président de la fédération, Jean-Marie Lafortune, la direction de l’Université de Sherbrooke « perd le fil de ce qu’est la mission universitaire ». Selon la FQPPU, « les membres de la direction ne voient plus l’université comme un service public, mais comme une entreprise à développer. […] Les profs, c’est quand même ce qu’il y a de plus important à la base de l’université. » Les négociations entre le SPPUS et la direction de l’Université se poursuivent cette semaine.

Changement 
et leadership
20 février 2017 écrit par Journal Métro

Revenons un instant sur l’intrigue du livre Il faut sauver la ruche.

La ruche Luna traverse une grande période d’apathie. Ses dirigeants ne semblent pas reconnaître les menaces qui pointent à l’horizon. Il n’y a aucun sentiment d’urgence malgré le fait que, si rien n’est fait, la ruche court à sa perte.

C’est Buzz, une abeille ouvrière, qui va brasser et provoquer des choses. Buzz n’est pas contremaître, encore moins abeille-cadre. Il n’a pas l’oreille de la reine et pourtant…

Pas besoin d’être situé tout en haut d’un organigramme pour être considéré comme un leader. Il y a plein de gens occupant des postes élevés qui se contentent d’être des gestionnaires. En fait, dès que vous donnez l’exemple, vous avez l’étoffe d’un leader.
Les leaders montrent la direction, communiquent le portrait d’un avenir souhaitable à réaliser et offrent un leadership fluide. Communiquant des principes qui libéreront les autres de la supervision directe, ils jouent souvent le rôle de coach en tentant d’engager les autres. Il ne leur viendrait pas à l’idée de gérer à la petite semaine.

Les gestionnaires suivent le plan de match, sont efficaces et se soucient de bien maîtriser les troupes. Pour s’assurer de faire leur travail correctement, ils créent des politiques et encadrent de telle sorte qu’il sera possible de suivre le plan. Ils sont plus dirigeants que coachs et, trop occupés à gérer l’instant présent, ils n’ont souvent même pas conscience des changements qui surviennent dans le monde.

De quoi avons-nous davantage besoin dans un monde en changement? De gestionnaires ou de leaders? Comme le mentionne l’auteur Daniel Pink, si vous commandez, vous obtenez de l’obéissance. Si vous offrez de l’autonomie, vous obtenez de l’engagement.

Non pas que les gestionnaires soient de trop. Si vous les enleviez, les organisations pourraient elles-mêmes devenir chaotiques. Mais ce n’est pas sur un déficit de gestionnaires que nous devons nous concentrer présentement dans notre économie. Nous en avons beaucoup.
Par contre, les leaders se font rares et, sauf si on œuvre dans une organisation monopolistique favorisée par un environnement statique, leur absence peut être très dommageable.

Cette semaine, n’attendez pas qu’on vous offre un poste pour assumer votre leadership. Soyez à l’affût de ce qui se passe, suggérez des améliorations aux processus et donnez l’exemple en offrant un travail de première qualité. Bref, faites un Buzz de vous-même. Petit à petit, vous arriverez à changer votre ruche.

Pendant 10 semaines, notre chroniqueur présente les leçons de Buzz, c’est-à-dire des leçons qu’on peut tirer du livre Il faut sauver la ruche.

Josée Bouchard quittera la présidence de la Fédération des commissions scolaires
20 février 2017 écrit par Cyberpresse

Mme Bouchard, qui avait succédé à André Caron il y a huit ans, quittera son poste le 3 juin, alors que sera élu son successeur lors d’une assemblée générale.

Josée Bouchard dit laisser ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, ayant mené de «grosses batailles», dont celle des compressions budgétaires d’un milliard dans le réseau.

Elle se félicite par ailleurs d’avoir pu empêcher, avec son équipe, l’abolition des commissions scolaires. «La démocratie scolaire a vaincu», dit-elle.

Élue scolaire depuis 1994, et vice-présidente de la Fédération pendant six ans, Josée Bouchard dit avoir investi beaucoup d’énergie dans son travail, qui a été «très exigeant et prenant».

C’est pourquoi elle entend accorder plus de temps à sa vie personnelle au cours des prochaines années.

Rencontrez un employeur : Garde Robes Gagnon
20 février 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Garde Robes Gagnon.

Garde Robes Gagnon est une entreprise québécoise située à Mirabel qui offre des solutions clé en main en matière de rangement, et ce, depuis plus de 20 ans.

Ayant comme objectif principal d’aider sa clientèle à maximiser son espace, l’entreprise offre des produits adaptés aux besoins spécifiques de ses clients en leur offrant des concepts de garde-robe unique. D’ailleurs, l’entreprise qui se distingue par son expertise possède des succursales à Ottawa, à Québec et à Gatineau.

WALK IN Rencontrez un employeur : Garde Robes Gagnon

Entrevue avec Sylvie Grégoire, conseillère en ressources humaines pour Garde Robes Gagnon.

JOBBOOM Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?

Sylvie Grégoire Puisque les produits que nous offrons à notre clientèle sont fabriqués sur mesure, il y a certains emplois que nous retrouvons davantage au sein de notre entreprise tels qu’installateur, vendeur concepteur, agent de production et de fabrication.

Il y a également les postes administratifs usuels tels que réceptionniste et technicienne comptable ainsi que les postes transversaux comme gestionnaire de projet et agent de logistique. En ce qui concerne les fonctions du gestionnaire de projet, il effectue la liaison entre le premier rendez-vous avec le client et le vendeur concepteur et il s’occupe d’effectuer le suivi lors des étapes de fabrication et d’installation. Dans le cas de l’agent de logistique, il assure de faire le lien entre les vendeurs concepteurs et les étapes de fabrication.

Ce qui est intéressant, c’est que l’avancement est possible et les employés peuvent se développer et évoluer soit dans des postes transversaux sur des projets spéciaux ou même, par la verticale en gérant une équipe.

JOBBOOM En terme de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
S.G. Nous sommes une entreprise en croissance et nos besoins sont par le fait même, grandissants. Les postes les plus difficiles à combler sont les postes transversaux, car ils font appel à plusieurs habiletés différentes et demandent d’avoir diverses compétences qui parfois, sont à l’opposé. Ça représente tout un défi de trouver des candidats qui joignent toutes ces compétences à la fois. Par exemple, les postes de vendeur concepteur demandent des habiletés relationnelles, mais également, des connaissances en dessin et en logiciels s’y rattachant.

Il est important de spécifier que nous recherchons d’abord des candidats passionnés qui se distinguent par leur savoir-être, car ça ne s’apprend pas. Le savoir-faire est important, mais nous pouvons toujours former les employés à l’interne. Nous priorisons avant tout l’attitude et l’engagement, car les personnes qui sont engagées ont souvent des besoins de réalisations, ça cadre bien avec les valeurs de l’entreprise.

JOBBOOM Quelles sont vos grandes valeurs?

S.G. Je dirais que l’ouverture, le service à la clientèle et la responsabilité sont nos principales valeurs. D’ailleurs, nous avons récemment transformé notre culture d’entreprise qui était familiale pour une culture davantage axée sur la performance. C’est un gros virage qui a nécessité une uniformisation de nos processus, mais qui nous permet d’être orientés vers le client. Nous avons comme objectif de respecter des hauts standards de qualité.

Dans notre démarche de changement, nos employés ont été consultés afin de diminuer les irritants au travail et nous priorisons la communication efficace et le travail en équipe. Le changement demande des habiletés d’adaptation, des questionnements et de l’introspection, mais au final, notre environnement de travail est vraiment agréable et positif!

JOBBOOM Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
S.G. Nous misons sur une main-d’œuvre dont les besoins de réalisation et d’accomplissement sont grands. Nous privilégions les candidats qui font preuve de dynamisme, de motivation, de positivisme et d’ouverture. Il est primordial d’avoir des employés passionnés qui ont une maturité émotionnelle. Surtout nous recherchons des employés qui font preuve de souplesse et qui sont capables d’avoir une rétrospection pour mieux évoluer.

JOBBOOM Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?

S.G. Je pense que le cadre de travail est-ce qui nous différencie le plus des autres entreprises. Chez Garde Robes Gagnon, il fait bon vivre et on ressent le dynamisme et la bonne entente des personnes qui y travaillent. Nous essayons de favoriser l’équipe et d’ailleurs, nous prenons en considération les besoins, les recommandations et les idées de nos employés. Une autre de nos forces est que nous offrons de la formation pour le perfectionnement de nos employés.

JOBBOOM Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?

S.G. Nous participons à plusieurs salons professionnels et la plupart de nos employés proviennent d’entreprise avec qui nous avons collaboré dans le passé et qui ensuite, on voulut venir travailler avec nous. Nous sommes sollicités par des candidats qui aspirent à venir travailler chez Garde Robes Gagnon et d’ailleurs, nous avons bien souvent des CV en notre possession avant même d’avoir des ouvertures de postes.

Aussi, nous offrons des conditions de travail exceptionnelles à nos employés et les salaires sont largement au-dessus de la moyenne du prix du marché. Nous sommes proactifs en ce qui concerne la communication et les vraies choses se disent, nous faisons preuve de transparence. Au final, notre souhait est de voir nos employés évoluer et il y a plusieurs possibilités d’avancement pour les gens à l’interne.

JOBBOOM Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
S.G. Au sein de l’entreprise, nous essayons de donner des projets particuliers à nos employés et de les adapter en conséquence de leurs intérêts personnels. Par exemple, nous avons un installateur qui est maintenant responsable des réparations de notre parc de voitures, car il avait un intérêt pour la mécanique. C’est d’ailleurs l’employé qui a pris l’initiative de nous proposer ce projet et cette liberté que nous leur offrons est un véritable moteur de motivation.

JOBBOOM Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?

S.G. Nous essayons de créer des postes en évaluant les besoins et les talents et surtout, on reconnait l’importance de la formation continue et du développement de carrière. On demande aux employés d’identifier leurs besoins de formation et on regarde avec la direction par rapport aux attentes, au budget et ce qu’il est possible de faire. Aussi, nous nous intéressons au cheminement professionnel de nos employés et nous prenons à cœur leur progression.

JOBBOOM Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?

S.G. L’ambiance de travail est bonne, c’est un peu comme une petite famille. On met l’emphase sur la collaboration entre les équipes et il y a une belle synergie chez Garde Robes Gagnon. Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, on en discute et on trouve des solutions pour que tous y trouvent leur compte.

De plus, nous avons un groupe de musique qui est constitué d’employés et à chaque party de Noël, ils sont présents. D’ailleurs, il y a même une chanson qui a été composée en l’honneur de l’entreprise. Qu’ils s’agissent d’anniversaires ou d’occasions festives, nous prenons le temps de souligner les moments importants dans la vie de nos employés.

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Commissions scolaires: départ de Josée Bouchard
20 février 2017 écrit par Le Devoir

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Le REER ou le CELI: dilemme d’une étudiante
19 février 2017 écrit par Journal Métro

Plus on est jeune, plus on peut profiter de la «magie des intérêts composés».

À cet égard, notre lectrice est partie du bon pied. Étudiante à l’université, elle cotise déjà à un compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Elle se demande à partir de quel moment elle devrait diriger son épargne vers un régime enregistré d’épargne-retraite (REER).

Vous devrez cotiser à un REER lorsque votre salaire sera suffisamment élevé pour que la déduction fiscale en «vaille la peine», répond Guylaine Dufresne, directrice principale, investissement et planification financière, à la Banque Laurentienne.

Avant d’aller plus loin, expliquons la mécanique derrière cette réponse. En raison de notre système d’imposition progressif, plus votre salaire est élevé, plus votre déduction 
fiscale sera élevée.

Mme Dufresne ne préconise pas un seuil salarial précis pour commencer à cotiser au REER. «Ça dépend: 
certains contribuables trouveront qu’une économie d’impôt de 20%, c’est intéressant», poursuit-elle.

La réponse dépendra entre autres de ce que l’avenir vous réserve. «Si vous avez un taux d’imposition de 20% en début de carrière, mais prévoyez en avoir un de 40% dans quelques années, j’attendrais, dit-elle. La médecine, par exemple, est une profession où les salaires progressent grandement en début de carrière.»

Si vous exercez une profession où les revenus sont modestes et stables, ça ne veut pas dire que vous devriez faire une croix sur le REER, nuance Mme Dufresne. «Un travailleur qui fait de 40 000$ 
à 45 000$ annuellement pourrait séparer ses épargnes entre le REER et le CELI, dit-elle. À ce salaire, vous risquez davantage d’être contraint de piger dans votre épargne. Le CELI vous donne cette flexibilité, mais le REER procure une économie d’impôt.»

Un jeune professionnel doit aussi tenir compte de ses objectifs. On cotise à un REER pour planifier sa retraite. Quant au CELI, il est plus flexible et peut convenir à tous les objectifs financiers.

Lorsqu’on se pose la question «REER ou CELI?», le taux d’imposition prévu à la retraite doit également faire partie de l’équation. L’idée est d’éviter que le taux remboursé sur votre déduction soit moins élevé que votre taux d’imposition sur les décaissements faits à la retraite. «C’est plus difficile de répondre à cette question en raison de l’âge de votre lectrice, admet Mme Dufresne. Par contre, c’est un élément qu’on peut prévoir quand on est plus avancé dans son cheminement professionnel.»

Sachez que vous pouvez cotiser dès maintenant à votre REER, mais qu’il est possible de reporter les déductions à une année ultérieure, lorsque vous aurez des revenus plus importants. Là encore, rien ne vous empêchera plus tard de retirer des sommes de votre CELI et de les réinvestir dans votre REER.

Article publié dans Les Affaires 
le 6 février 2016.

Josée Bouchard quittera la présidence de la Fédération des commissions scolaires
19 février 2017 écrit par Cyberpresse

Mme Bouchard, qui avait succédé à André Caron il y a huit ans, quittera son poste le 3 juin, alors que sera élu son successeur lors d’une assemblée générale.

Josée Bouchard dit laisser ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, ayant mené de «grosses batailles», dont celle des compressions budgétaires d’un milliard dans le réseau.

Elle se félicite par ailleurs d’avoir pu empêcher, avec son équipe, l’abolition des commissions scolaires. «La démocratie scolaire a vaincu», dit-elle.

Élue scolaire depuis 1994, et vice-présidente de la Fédération pendant six ans, Josée Bouchard dit avoir investi beaucoup d’énergie dans son travail, qui a été «très exigeant et prenant».

C’est pourquoi elle entend accorder plus de temps à sa vie personnelle au cours des prochaines années.


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