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40% d’adolescentes affirment avoir été victimes de cyberagression sexuelle
23 juin 2016 écrit par Michelle Blanc

40% d’adolescentes affirment avoir été victimes de cyberagression sexuelle

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40% d’adolescentes répondantes d’une recherche affirment avoir été victimes de cyberagression sexuelle. C’est le constat alarmant que fait Josée Laramée, du CALACS Francopnone d’Ottawa dans sa récente recherche action-communautaire La cyberagression à caractère sexuelle au Canada (PDF).

Parmi les participantes, 40 % ont mentionné avoir été victimes d’une forme de cyberagression à caractère sexuel. Devant ce pourcentage élevé, on peut confirmer que le cyberespace représente un enjeu alarmant. Considérant l’ampleur du problème, nous faisons face à un défi de taille lorsque l’on envisage des solutions pour y remédier ! L’exploitation sexuelle des filles sur Internet n’est pas une expérience isolée, il s’agit d’une situation grave et sérieuse qui est encouragée par notre société.

Cette recherche visait à valider sur le terrain, la réalité que vivent les jeunes. Ce document est la suite de la première partie que j’ai rédigé et qui était une revue de la littérature sur le sujet.

Cette recherche-action communautaire sur la cyberagression à caractère sexuel (CACS) est un coffre d’outils pour aider la collectivité à intervenir et représente les résultats des consultations auprès des jeunes. Vous trouverez à la fin du document la première partie de la recherche sur la recension des écrits qui a été publiée en mai 2015.

Ces rencontres terrain, viennent confirmer les statistiques qu’avaient déjà observer Statistique Canada:

En 2012, la police a identifié 2 070 victimes d’actes de violence comportant un cybercrime. (…) La majorité des victimes d’actes de violence liés à un cybercrime (69 %) étaient de sexe féminin, cette proportion passant à 84 % lorsqu’il était question plus particulièrement d’infractions sexuelles. Les victimes de cybercrimes déclarés par la police sont généralement jeunes. Dans l’ensemble, 42 % des victimes d’affaires de violence mettant en cause un cybercrime identifiées par la police avaient 17 ans ou moins, tandis qu’une autre tranche de 17 % des victimes étaient de jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans. (…) En 2012, 96 % des victimes d’infractions sexuelles liées à un cybercrime étaient âgées de 17 ans et moins, dont 10 % avaient moins de 12 ans. Dans l’ensemble, près des trois quarts (73 %) des victimes d’actes de violence liés à un cybercrime connaissaient l’auteur présumé. (…) Les victimes d’infractions sexuelles comportant un cybercrime étaient moins susceptibles de connaitre l’auteur présumé (57 %), comparativement aux victimes d’infractions avec violence de nature non sexuelle (77 %).

Heureusement, malgré les constats alarmants, il existe des pistes de solution. La recherche en fait état à de nombreuses reprises et vous pouvez consulter le tableau ci-bas, qui les regroupe.

Intervention CACS 1024x624 40% d’adolescentes affirment avoir été victimes de cyberagression sexuelle

La cyberagression sexuelle, faut en parler. Je laisse le mot de la fin à Josée Laramée, l’auteur de cette très pertinente recherche :

Les maux pour le dire !

En parler, c’est la solution la plus efficace ! Le problème ce n’est pas Internet, le problème c’est l’usage que nous en faisons. Pour apporter des changements réels, nous devons offrir une tribune aux jeunes pour leur permettre d’échanger sur leurs expériences en cyberagression sexuelle et il faut les aider à prendre conscience de l’impact nocif de la socialisation différentielle axée sur les stéréotypes et le sexisme. Cette socialisation se manifeste aussi dans la cyberagression sexuelle. La #CACSCanada comme toutes formes d’agression à caractère sexuel est partout : à l’école, chez le voisin, auprès des proches et des inconnues, dans toutes les sphères de la société et à tous les niveaux. La technologie nous suit partout ! Toutes les recommandations s’adressent à la collectivité en général.

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Des bureaux hors normes
22 juin 2016 écrit par Journal Métro

Peu d’entreprises peuvent se targuer d’offrir à leurs employés une rampe de skate, une cuisine vraiment accueillante (dotée d’un espace café où un barista prépare les boissons) et des salles de conférences design aussi originales qu’une petite roulotte ou une espèce de maisonnette en bois.

Ce ne sont pourtant là que quelques-uns des éléments phares des nouveaux locaux de la jeune entreprise techno GSoft, inaugurés tout récemment. Et il ne s’agit pourtant pas d’une multinationale employant des milliers de personnes mais bien d’une PME en développement!

L’entreprise est d’ailleurs passée de 100 à 180 employés en un an. «Pour donner une simple idée de grandeur, cinq nouveaux visages se sont ajoutés à GSoft cette semaine», a illustré Catherine Salvail, responsable des médias, lors d’un entretien à la mi-juin.

En doublant la superficie de ses bureaux, situés dans l’édifice Nordelec à Pointe-Sainte-Charles, qui occupent désormais 36 000 p2 sur deux étages, la boîte montréalaise en croissance constante espère accueillir plusieurs employés supplémentaires, a confirmé Mme Salvail. Lorsque les travaux d’aménagement du nouvel étage seront terminés, en 2017, les bureaux couvriront 3 150 m2.

Outre cet environnement de travail hors normes, les incitatifs ne manquent pas pour attirer les meilleurs informaticiens en ville, car la concurrence est féroce dans ce secteur d’emploi : télétravail et horaires flexibles, notamment, en plus de voyages d’équipe annuels partiellement payés par l’employeur.

«Le recrutement est un défi constant pour GSoft, a expliqué Maxim Garant-Rousseau, spécialiste en marketing. C’est pour cette raison que nous avons des programmes de fidélisation des équipes assez incroyables.»

La surpopulation d’élèves fait craindre une rentrée chaotique
22 juin 2016 écrit par Cyberpresse

Vendredi dernier, les dirigeants des écoles ont appris, par un bulletin interne, qu’en raison des moyennes mathématiques à respecter, certains élèves risquent d’être transférés pour former des groupes de huit à dix élèves dans d’autres écoles. Chemin faisant, certains postes d’orthopédagogue pourraient être transformés pour enseigner à ces petits groupes. Les écoles des quartiers à risque sont Rosemont, Ville-Marie, Notre-Dame-de-Grâce, Saint-Michel, Ahuntsic, Cartierville et Côte-des-Neiges.

«J’ai reçu la nouvelle comme une bombe. Mon école fonctionne au maximum de sa capacité, j’ai même dû convertir mon local d’anglais en classe. Mais cette décision signifie que des élèves devront aller dans une autre école, à l’extérieur du quartier, et que je vais perdre mon orthopédagogue», a indiqué une directrice d’école, qui a préféré conserver l’anonymat pour préserver «un bon climat» dans son école.

Lors d’un entretien avec La Presse, la présidente de la CSDM a affirmé que des pourparlers avec l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal se sont soldés par un échec, le 25 mai dernier. L’Alliance refuse d’ouvrir une brèche dans sa convention collective pour moduler les moyennes d’élèves par quartier, ne serait-ce que pour un an, déplore-t-elle.

«Ce sont les élèves qui vont en payer le prix, et pas seulement ceux inscrits en libre choix», s’indigne Mme Harel Bourdon.

«Je n’ai plus de classes. Je peux dépasser de deux ou trois élèves par classe, mais pas de cinq ou six. Et je ne vois pas la logique de déplacer des orthopédagogues pour enseigner dans des classes de huit ou dix élèves», dit Mme Bourdon.

«Il faut de nouvelles classes»

À l’Alliance des professeures et des professeurs, la présidente Catherine Renaud se dit consciente de la difficulté de la CSDM à respecter les moyennes d’élèves dans certains quartiers. Mais elle estime que la balle est plutôt dans le camp du gouvernement, et non des syndicats.

«C’est le ministère de l’Éducation qui a un manque de vision, pas nous, dit-elle. Il faut tenir compte des particularités de Montréal. Il faut ouvrir de nouvelles classes, de nouvelles écoles. Je suis bien prête à sortir publiquement pour les revendiquer. Mais ce n’est pas vrai que nous allons reculer sur nos conditions de travail, sur les moyennes d’élèves par groupe, donc sur la qualité de l’enseignement.»

Mme Renaud décoche aussi une flèche vers la Ville de Montréal, vers un appel «au réveil» de la part du maire Denis Coderre.

«Certains arrondissements sont réticents à délivrer des permis pour ouvrir des unités mobiles d’enseignement. C’est un non-sens, il faut aussi dénoncer cette situation», ajoute-t-elle.

***

Moyennes à respecter

À la CSDM, il existe des moyennes d’élèves par classe à respecter, comme dans toutes les commissions scolaires, mais aussi pour l’ensemble des groupes de chacun des types d’élèves. C’est cette clause de la convention collective que veut ouvrir la direction de la commission scolaire.

Elle prévoit, entre autres, qu’aucun groupe d’élèves ne dépasse les maximums, sauf à certaines conditions. Notamment, la CSDM a l’obligation de s’assurer qu’il n’y a aucune place dans les écoles environnantes avant de créer un dépassement. Les enseignants reçoivent une compensation financière pour les dépassements.

La scolarité à la maison pour les élèves de l’école juive clandestine
22 juin 2016 écrit par Le Devoir

Trois semaines après l’intervention du Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) dans une école clandestine juive de Montréal, les parents ont décidé de se conformer aux lois et d’inscrire leurs enfants à l’école à la maison, a appris Le Devoir. Une dizaine d’intervenants du DPJ étaient sur les lieux mercredi matin pour procéder à une évaluation des élèves.

 

La commission scolaire English-Montréal confirme avoir reçu 70 nouvelles inscriptions ces derniers jours pour l’école à la maison provenant de la communauté des Viztnitz à Outremont. Selon toute vraisemblance, les enfants pourront commencer leur scolarisation à la maison en septembre prochain. La présidente de la commission scolaire, Angela Mancini, parle d’une « très bonne collaboration » avec la communauté.

 

Les démarches avaient été entamées au printemps dernier, mais les événements se sont précipités après l’intervention musclée du DPJ, dont les agents se sont présentés sous escorte policière, il y a trois semaines, à l’école clandestine située à l’angle des rues du Parc et Beaubien. Les 70 garçons d’âge primaire qui fréquentent cette école n’y reçoivent qu’une éducation religieuse.

 

L’équipe du DPJ souhaitait alors rencontrer les enfants afin de déterminer si leur développement était compromis, mais elle s’était heurtée aux réticences de l’avocat de l’école, qui a négocié son retour dans un contexte plus favorable. Dès le lendemain, les enfants étaient de retour à l’école clandestine sans que Québec puisse intervenir.

 

Retour du DPJ

 

Ce mercredi, les intervenants du DPJ reviendront donc sur les lieux pour évaluer les enfants. « Ils vont procéder à la vérification des connaissances par rapport à ce que les enfants devraient savoir à cet âge-là, affirme une source au sein de la communauté hassidique. Si les conclusions sont que les enfants n’ont pas les connaissances requises, le DPJ va entreprendre des démarches auprès des parents afin qu’ils prennent les mesures nécessaires pour que leurs enfants reçoivent une éducation comme prescrit par Québec. »

 

Mais ces mesures semblent désormais vaines puisque la communauté a pris les devants pour régulariser la situation des enfants qui pourront continuer à étudier la Torah le jour et poursuivre à la maison le soir avec les autres matières imposées par Québec.

 

Effet d’entraînement

 

C’est la troisième école de la communauté juive à favoriser cette option afin de concilier l’enseignement de la Torah et l’obligation pour tout enfant de moins de 16 ans d’avoir une éducation reconnue par le ministère de l’Éducation.

 

En septembre dernier, l’académie Yeshiva Toras Moshe, qui enseigne aux jeunes garçons de la communauté des Satmar d’Outremont, a ouvert le bal en signant une entente avec la commission scolaire English-Montréal. Quelques mois plus tard, les filles de la Yeshiva Beth Esther annonçaient qu’elles prendraient elles aussi le chemin de l’éducation à la maison. Les Viztnitz en feront autant.

 

Dans tous les cas, la commission scolaire English-Montréal fait signer un contrat aux parents et établit un plan de scolarisation en fonction du niveau de chaque enfant. « On essaie de les garder dans une moyenne d’apprentissage qui est normale pour leur groupe d’âge », précise la présidente de la commission scolaire anglophone de Montréal, Angela Mancini.

 

Une liste de matériel est fournie aux parents. Par la suite, on suit l’évolution des enfants au moyen de divers exercices. Les examens ministériels permettent enfin de « confirmer ou non si les jeunes ont bien réussi leur apprentissage ».

 

Jusqu’à présent, l’expérience des jeunes garçons de la communauté des Satmar, inscrits à l’école à la maison depuis septembre dernier, est très encourageante, affirme la présidente de la commission scolaire. « On est encore dans l’étape de vérification des portfolios, on n’est pas encore dans les examens comme tel, on avait convenu qu’il y aurait une année de rattrapage avec les jeunes garçons. Mais ça va très bien, le progrès est très bon. »

 

Manque de ressources

 

En avril dernier, la protectrice du citoyen, Raymonde Saint-Germain, s’inquiétait toutefois du manque de suivi des apprentissages à la maison. Elle relevait que le phénomène gagnait en popularité et que l’encadrement et le suivi étaient « disparates », voire « inadéquats ». « Je suis préoccupée que les critères et les méthodes d’évaluation soient très variables et que certains milieux scolaires n’aient pas toute l’expertise requise pour accompagner les parents-éducateurs », écrivait-elle dans son rapport.

 

Cet avertissement trouve écho auprès de la présidente de la commission scolaire English-Montréal, qui prévoit un manque de ressources imminent. « On est en période d’évaluation pour savoir de combien de ressources on aurait besoin. On est pas mal certain qu’on n’a pas les ressources pour suivre les jeunes qui pourraient s’inscrire présentement, alors on va analyser les besoins pour assurer le suivi de ces jeunes-là. »

image La scolarité à la maison pour les élèves de l’école juive clandestine
image La scolarité à la maison pour les élèves de l’école juive clandestine

6 conseils pour bien préparer une visite de vente
22 juin 2016 écrit par Jobboom Blog

rencontre vente 6 conseils pour bien préparer une visite de vente

Photo : Lucky Business / Shutterstock

Que ce soit pour vendre un service, un produit ou une idée, votre objectif est le même : il s’agit toujours de convaincre quelqu’un. Malgré toutes les avancées technologiques, il est souvent nécessaire de revenir à la base pour performer en vente : la bonne vieille rencontre en face à face.

Que vous cherchiez à convaincre un client existant ou un prospect, il est indispensable de bien vous préparer à une telle rencontre.

Certains disent que la vente commence quand le client dit non. C’est une manière de voir les choses; dans tous les cas, avoir en face de soi une personne qui ne souhaite pas acheter ou qui hésite entre plusieurs options exige que vous mettiez toutes les chances de votre côté.

Voici 6 conseils pour augmenter vos chances de faire la différence.

1. Faites de la recherche sur votre client

Il est impératif de savoir à qui on a à faire, surtout lorsqu’il s’agit de prospects. Renseignez-vous tant sur la société que sur la personne que vous allez rencontrer.

Le site web de l’entreprise, les réseaux sociaux, et les moteurs de recherche vous permettront de mettre la main sur de nombreuses informations. Il faut néanmoins être prudent, car certaines informations pourraient ne plus être à jour, ce qui pourrait vous mettre sur de mauvaises pistes.

2. Fixez un objectif à la rencontre

Sachez précisément ce que vous souhaitez obtenir de votre client. Une bonne rencontre client devrait toujours se finaliser par un engagement, qui doit se traduire par un «effort» du client. Il peut s’agir  :

  • d’une signature
  • d’un accord verbal
  • d’une date pour un prochain rendez-vous
  • d’un avis précis sur la proposition présentée
  • de l’obtention d’informations spécifiques permettant de faire avancer le processus de vente

3. Identifiez les informations que vous souhaitez obtenir

La collecte d’informations est la clé pour présenter une solution adaptée à son client. Votre pitch de vente ne doit pas être générique, mais doit prendre en considération la réalité de chaque client. En préparant les questions précises que vous souhaitez poser, vous éviterez les oublis lors de la conversation, et réduirez le risque de vous égarer de l’objectif. Certains clients, sans le vouloir, peuvent vous faire perdre le fil!

4. Préparez les objections

Les objections du client peuvent vous décontenancer ou vous mettre des bâtons dans les roues. C’est pourquoi il est nécessaire de prévoir celles que vous pourriez rencontrer.

Normalement, il est préférable d’adresser les objections seulement lorsque le client les soulève, mais certaines nécessitent d’être anticipées avant même qu’elles se présentent. Vous pouvez utiliser des formules comme : «Vous allez certainement me dire…», «C’est pourquoi je vous rassure tout de suite en vous disant que…».

5. Construisez-vous un moral de gagnant

La compétition est rude, les clients sont très sollicités, les affaires ne sont pas toujours faciles, et les choix des clients sont de plus en plus nombreux. Comme un sportif de haut niveau, vous devez être fort mentalement lors d’une rencontre client. Pour booster votre mental :

  • Adoptez une attitude positive
  • Visualisez votre rencontre
  • Installez une ou des croyances utiles pour votre rencontre
  • Soyez en forme physiquement

6. Définissez les accords partiels

Obtenir un engagement à la fin d’une rencontre client passe par une succession d’accords durant la discussion. Beaucoup de vendeurs ont des difficultés à «fermer» la vente – et donc à obtenir un engagement – parce qu’ils n’ont pas accumulé suffisamment de «oui» tout au long de la rencontre. Ceux-ci permettent de vérifier si vous êtes sur la bonne voie et augmentent les probabilités de fermeture.

Des reformulations de ce type peuvent être utilisées :

  • «Donc si je comprends bien, vous ne seriez pas complètement opposé à avoir un autre fournisseur?»
  • «Vous êtes donc d’accord pour dire que notre service est bien plus performant?»

En préparant les accords que vous souhaitez obtenir, ainsi que les questions à poser, vous faciliterez la conclusion de votre vente.

Cet homme obtient un poste de rêve grâce à son curriculum vitae créatif
21 juin 2016 écrit par Journal Métro

Sumukh Mehta vient de mettre la barre haute pour tous ceux qui se cherchent un emploi!

Ce jeune homme rêvait d’obtenir un emploi au magazine pour hommes GQ. Il a donc monté son curriculum vitae comme si c’était une copie du magazine, prouvant qu’il savait exactement dans quoi il s’embarquait.

«Dans un monde compétitif comme celui d’aujourd’hui, il faut savoir être créatif pour faire avancer sa carrière et c’est ce que j’ai décidé de faire», explique-t-il sur Facebook.

Son CV, qui faisait 20 pages, a tellement impressionné l’éditeur en chef du magazine GQ d’Angleterre qu’il lui a offert un stage sans même le passer en entrevue. L’éditeur en chef de l’édition indienne du magazine GQ l’avait aussi remarqué. Il a publié la page couverture de son CV sur Instagram rien de moins.

Dissension à la CSDM: une commissaire écartée de l’exécutif
21 juin 2016 écrit par Cyberpresse

Au début du mois, deux autres commissaires ont quitté la formation de la présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon, le Mouvement pour une école moderne et ouverte (MEMO). Les trois commissaires siègent depuis à titre d’indépendants à en raison de leurs « valeurs devenues incompatibles », ont-ils expliqué.

À la rentrée d’automne, ils ont l’intention de déposer une motion afin de revoir le modèle de composition des commissaires qui siègent au comité exécutif, la garde rapprochée de la présidente. Lors d’un entretien avec le journal local du Sud-Ouest, Mme Harel Bourdon a expliqué qu’il était impensable de faire avancer des dossiers avec une opposition à un enjeu aussi important que le budget annuel.

L’administration dénoncée lors de la collation des grades
21 juin 2016 écrit par Le Devoir

Le représentant des étudiants en sciences sociales a dénoncé l’administration de l’Université Laval et son recteur, Denis Brière, lors de la traditionnelle collation des grades de l’Université Laval tenue dimanche en après—midi.

 

Raphaël Létourneau, un étudiant en sociologie choisi par son département pour l’occasion, a délaissé les habituels discours d’usage pour accuser les dirigeants de l’université de trahir les fondements de l’institution sous le couvert de l’austérité.

 

« Le comble, c’est que le discours alarmiste sur le manque de financement n’épargne personne, sauf les hauts dirigeants de l’Université qui se votent des salaires, des primes et des bonifications d’après-mandat toujours plus élevés : 1,4 million de bonis d’après-mandat en 2015 seulement. Pendant ce temps, on subit des coupures à la bibliothèque, une réduction des horaires pour différents services et une réduction des charges de cours. Le portrait est encore plus sombre pour les sciences sociales, qui ont subi des coupures plus importantes, et ce, pour des questions de rentabilité. »

 

Cette sortie, prononcée sur un ton calme et mesuré, a suscité des applaudissements nourris chez les finissants réunis à l’occasion de la collation des grades. Porteur de la masse, Raphaël Létourneau représentait tous les étudiants présents.

 

L’enthousiasme qu’a suscité sa charge inattendue a pourtant laissé le recteur et les membres de l’administration parfaitement stoïques.

 

Appuis de partout

 

En entrevue au Devoir, Raphaël Létourneau a dit lundi qu’il ne cessait de recevoir depuis dimanche des témoignages d’appuis à sa sortie, tant de la part d’étudiants que de professeurs. « Je viens de recevoir une lettre de félicitations d’un prof de Calgary ! J’ai été appuyé massivement pendant le discours et après. […] Ce que je conteste ne l’est pas encore assez. Peu de gens peuvent se faire entendre. Je ne voulais attaquer personne en particulier, mais des pratiques, des façons de faire qui sont grossières. »

 

Dans son discours officiel, l’étudiant en sociologie a souligné que l’université trahit en quelque sorte sa mission première. « On favorise plutôt les disciplines qui attirent des investisseurs privés au détriment de l’autonomie de la recherche universitaire. » La qualité de l’enseignement écope, a-t-il ajouté, tandis que le campus se fait une beauté pour attirer « d’autres étudiants qui auront le privilège de payer les retraites de notre administration ».

 

Les applaudissements nourris des diplômés l’ont forcé à s’arrêter à quelques reprises dimanche, même si son discours était court. « Cessons les calculs purement comptables, cessons l’approche marchande de l’éducation, cessons de considérer les étudiants et les étudiantes comme une clientèle, cessons de former des technocrates qui nourriront ce système dysfonctionnel qui ne profite qu’à quelques-uns. »

 

Pour le représentant des diplômés, il faut valoriser une « éducation critique où nous sommes amenés à comprendre notre société, à la remettre en question et à la transformer collectivement ».

 

Par la suite, le recteur a refusé d’être photographié avec Raphaël Létourneau, tel que le prévoit le protocole. L’étudiant doit poursuivre des études supérieures en sociologie dès l’automne.

6 conseils pour bien préparer une visite de vente
21 juin 2016 écrit par Jobboom Blog

rencontre vente 6 conseils pour bien préparer une visite de vente

Photo : Lucky Business / Shutterstock

Que ce soit pour vendre un service, un produit ou une idée, votre objectif est le même : il s’agit toujours de convaincre quelqu’un. Malgré toutes les avancées technologiques, il est souvent nécessaire de revenir à la base pour performer en vente : la bonne vieille rencontre en face à face.

Que vous cherchiez à convaincre un client existant ou un prospect, il est indispensable de bien vous préparer à une telle rencontre.

Certains disent que la vente commence quand le client dit non. C’est une manière de voir les choses; dans tous les cas, avoir en face de soi une personne qui ne souhaite pas acheter ou qui hésite entre plusieurs options exige que vous mettiez toutes les chances de votre côté.

Voici 6 conseils pour augmenter vos chances de faire la différence.

1. Faites de la recherche sur votre client

Il est impératif de savoir à qui on a à faire, surtout lorsqu’il s’agit de prospects. Renseignez-vous tant sur la société que sur la personne que vous allez rencontrer.

Le site web de l’entreprise, les réseaux sociaux, et les moteurs de recherche vous permettront de mettre la main sur de nombreuses informations. Il faut néanmoins être prudent, car certaines informations pourraient ne plus être à jour, ce qui pourrait vous mettre sur de mauvaises pistes.

2. Fixez un objectif à la rencontre

Sachez précisément ce que vous souhaitez obtenir de votre client. Une bonne rencontre client devrait toujours se finaliser par un engagement, qui doit se traduire par un «effort» du client. Il peut s’agir  :

  • d’une signature
  • d’un accord verbal
  • d’une date pour un prochain rendez-vous
  • d’un avis précis sur la proposition présentée
  • de l’obtention d’informations spécifiques permettant de faire avancer le processus de vente

3. Identifiez les informations que vous souhaitez obtenir

La collecte d’informations est la clé pour présenter une solution adaptée à son client. Votre pitch de vente ne doit pas être générique, mais doit prendre en considération la réalité de chaque client. En préparant les questions précises que vous souhaitez poser, vous éviterez les oublis lors de la conversation, et réduirez le risque de vous égarer de l’objectif. Certains clients, sans le vouloir, peuvent vous faire perdre le fil!

4. Préparez les objections

Les objections du client peuvent vous décontenancer ou vous mettre des bâtons dans les roues. C’est pourquoi il est nécessaire de prévoir celles que vous pourriez rencontrer.

Normalement, il est préférable d’adresser les objections seulement lorsque le client les soulève, mais certaines nécessitent d’être anticipées avant même qu’elles se présentent. Vous pouvez utiliser des formules comme : «Vous allez certainement me dire…», «C’est pourquoi je vous rassure tout de suite en vous disant que…».

5. Construisez-vous un moral de gagnant

La compétition est rude, les clients sont très sollicités, les affaires ne sont pas toujours faciles, et les choix des clients sont de plus en plus nombreux. Comme un sportif de haut niveau, vous devez être fort mentalement lors d’une rencontre client. Pour booster votre mental :

  • Adoptez une attitude positive
  • Visualisez votre rencontre
  • Installez une ou des croyances utiles pour votre rencontre
  • Soyez en forme physiquement

6. Définissez les accords partiels

Obtenir un engagement à la fin d’une rencontre client passe par une succession d’accords durant la discussion. Beaucoup de vendeurs ont des difficultés à «fermer» la vente – et donc à obtenir un engagement – parce qu’ils n’ont pas accumulé suffisamment de «oui» tout au long de la rencontre. Ceux-ci permettent de vérifier si vous êtes sur la bonne voie et augmentent les probabilités de fermeture.

Des reformulations de ce type peuvent être utilisées :

  • «Donc si je comprends bien, vous ne seriez pas complètement opposé à avoir un autre fournisseur?»
  • «Vous êtes donc d’accord pour dire que notre service est bien plus performant?»

En préparant les accords que vous souhaitez obtenir, ainsi que les questions à poser, vous faciliterez la conclusion de votre vente.

Cet homme obtient un poste de rêve grâce à son curriculum vitae créatif
20 juin 2016 écrit par Journal Métro

Sumukh Mehta vient de mettre la barre haute pour tous ceux qui se cherchent un emploi!

Ce jeune homme rêvait d’obtenir un emploi au magazine pour hommes GQ. Il a donc monté son curriculum vitae comme si c’était une copie du magazine, prouvant qu’il savait exactement dans quoi il s’embarquait.

«Dans un monde compétitif comme celui d’aujourd’hui, il faut savoir être créatif pour faire avancer sa carrière et c’est ce que j’ai décidé de faire», explique-t-il sur Facebook.

Son CV, qui faisait 20 pages, a tellement impressionné l’éditeur en chef du magazine GQ d’Angleterre qu’il lui a offert un stage sans même le passer en entrevue. L’éditeur en chef de l’édition indienne du magazine GQ l’avait aussi remarqué. Il a publié la page couverture de son CV sur Instagram rien de moins.

Fin des classes ressources de 1re secondaire dans une commission scolaire de la couronne nord
20 juin 2016 écrit par Cyberpresse

Il ne restait que deux classes du genre pour desservir tout le territoire de la commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI), une classe à l’école secondaire d’Oka, à Deux-Montagnes, et l’autre à l’école secondaire des Patriotes, à Saint-Eustache. Jean Dalpé, enseignement de la classe ressource d’Oka, a décidé de devancer son départ à la retraite tellement il est choqué par la décision de la commission scolaire. La semaine prochaine, il fera ses boîtes.

« J’ai une vraie pharmacie à gérer dans mon bureau avec l’accord des parents, raconte-t-il. Sur une vingtaine d’élèves, plus de la moitié sont médicamentés. Il y a l’hyperactivité, mais aussi des troubles de l’anxiété, du stress. Des crises de panique. Pour vous donner une idée, il n’est pas rare que je sorte des jeunes de la classe pour faire des exercices de respiration, de la relaxation. »

Au-delà des troubles de comportement, il explique que plusieurs élèves arrivent au secondaire sans même posséder les acquis de la 6e année. L’enseignant fait donc un suivi serré, quotidien, avec les parents et avec les autres enseignants : anglais, sciences, orthopédagogue, etc.

Les enseignants du comité EHDAA (élève handicapé ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage) de l’école s’insurgent contre la décision, d’autant plus que le gouvernement s’est engagé, ce printemps, à consacrer davantage d’argent à cette clientèle. Les membres du comité ont réclamé non seulement le maintien de la classe, mais aussi davantage de temps dans les tâches liées à cette classe, dans une résolution qu’ils ont fait parvenir à la commission scolaire.

Du tutorat

À la direction de la CSSMI, on explique qu’il est trop tard, la décision est prise.

« On fait des analyses du profil de réussite de nos élèves chaque printemps, et elles ont démontré qu’il y a autre chose à faire. Les élèves seront intégrés dans les classes ordinaires », explique Anik Gagnon, directrice adjointe aux affaires corporatives.

La solution, a-t-elle expliqué, passera par du tutorat, par l’ajout d’une technicienne en éducation. Il y aura deux enseignants dans les classes où c’est nécessaire, particulièrement en français et en mathématiques.

« Le but, ce n’est pas d’économiser de l’argent, c’est une cible de réussite, assure Mme Gagnon. Notre objectif, c’est que ça marche pour nos élèves. Il y a actuellement tout un mouvement vers le tutorat en éducation, et on fait face à une résistance au changement chez le personnel. »

La solution est loin de convaincre Véronique Lapointe, une enseignante du primaire de la CSSMI, qui a déjà enseigné au primaire, et qui aurait confié au moins deux élèves en classe ressource. « Je l’ai vu dans le passé, ces classes peuvent faire la différence entre un décrocheur et un élève qui décrochera son diplôme. La décision de la commission scolaire sera lourde de conséquences pour les enfants », se désole-t-elle.

Québec annule une partie de l’examen d’histoire
20 juin 2016 écrit par Le Devoir

Deuxième raté en autant de semaines avec les examens ministériels. Après l’examen de mathématiques de 6e année, c’est au tour de celui d’histoire de 4e secondaire de faire l’objet d’une annulation pour violation de confidentialité. Le ministère enquête pour connaître l’origine de la fuite.

 

À travers tout le Québec, les élèves de 4e secondaire ont dû se soumettre à l’épreuve ministérielle du cours Histoire et éducation à la citoyenneté mercredi matin. Cet examen vaut pour 50 % de la note de toute l’année. Mais la simultanéité de l’examen n’a pas empêché les fuites.

 

Selon toute vraisemblance, dans les jours précédant l’examen, un professeur aurait recommandé à ses élèves de se préparer en relisant une partie bien précise du manuel. Un élève aurait par la suite partagé cette recommandation sur les réseaux sociaux pour aider ses collègues stressés à se préparer à l’épreuve. Or, le contenu visé correspondait exactement à la dernière question de l’épreuve, seule question à développement qui comptait pour le quart de la note de l’examen.

 

Au ministère de l’Éducation, on refuse de confirmer la provenance exacte de la fuite. « Tout ce que je peux confirmer, c’est que le contenu d’une question de l’épreuve a été diffusé sur les médias sociaux », répète le porte-parole, Bryan St-Louis.

 

Enquête

 

Le ministère va faire des vérifications afin de comprendre ce qui s’est réellement passé. « L’enquête qui va avoir lieu va pouvoir nous montrer si c’est une coïncidence ou s’il y a vraiment eu un bris de confidentialité », précise M. St-Louis. « Pour le moment, il n’y a personne d’accusé, on va faire les vérifications par rapport à ça, mais il y a eu de l’information qui a circulé et il fallait entamer les démarches tout de suite. »

 

Dès mercredi après-midi, la Direction des sanctions a envoyé une lettre à toutes les directions d’école pour les informer que la question à développement était annulée. On précisait la marche à suivre pour recalculer la note.

 

Une deuxième lettre annonçant l’annulation complète de l’examen a également circulé mercredi soir, mais il s’agit d’un canular, confirme le ministère.

 

Réseaux sociaux

 

C’est la deuxième fois en autant de semaines qu’une violation de confidentialité oblige le ministère à annuler une partie d’examen. Il y a deux semaines, un problème de mathématiques de 6e année a été annulé après que des professeurs eurent dénoncé dans les médias un problème trop compliqué. Le porte-parole du ministère répond que le problème de violation de confidentialité fait l’objet d’une préoccupation constante depuis quelques années.


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