---------------------------

François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

Offres d'emplois / Amélioration du français au bureau / À propos

Des loisirs qui augmentent la productivité au travail
16 décembre 2014 écrit par Journal Métro

Réaliser une pièce d’art
Que ce soit du crayon fusain, de l’aquarelle, de l’acrylique, des portraits au pastel ou même un bricolage confectionné avec les enfants durant la fin de semaine, laisser aller son esprit créatif dans un projet d’art augmente la sensation de contrôle de soi-même et l’estime de soi, en plus de permettre de reposer son esprit après de longues heures au travail.

Si on veut que notre art ait un impact très concret sur notre milieu de travail, proposons d’exposer nos propres œuvres d’art au bureau afin d’enjoliver notre milieu de vie.

Jouer de la musique
Selon l’étude «Benefiting from creative activity» publiée dans le Journal of Occupational and Organizational Psychology, la créativité et la concentration déployées pendant qu’on s’adonne à un passe-temps créatif se transfèrent au boulot. Apprendre ou jouer d’un instrument les aiguise toutes les deux.

Coudre
La même étude souligne que les personnes qui occupent leur temps libre avec un passe-temps créatif arrivent à mieux résoudre les problèmes. La couture est certainement un bon exercice du genre! Dessiner un patron, penser au matériel nécessaire et aux contraintes de coupe et de couture selon le tissu, agencer des matériaux compatibles, assembler les différentes pièces et, finalement, réaliser un produit final beau et utile dans la vie quotidienne est certainement un défi complexe!

Faire de l’ébénisterie ou de la sculpture
Le travail du bois demande un minimum de matériel, mais nous permet de construire nos propres meubles ou d’imaginer et de sculpter nos propres bibelots. Comme la musique, ce genre de passe-temps demande de la concentration, en plus de demander beaucoup de minutie, deux facultés que nous réutiliserons au travail.

Scrapbooking
Ajouter une contrainte supplémentaire au scrapbooking: que des trucs recyclés pour illustrer notre album photo! Cette activité extra-professionnelle videra notre esprit tout en vidant nos fonds de tiroirs des vieux papiers, rubans et attaches de toutes sortes.

Cuisiner
Confectionner un dessert ou encore inventer des recettes quotidiennement permet de stimuler vos neurones liés à la créativité. C’est aussi une bonne occasion de tisser des liens avec nos collègues. En effet, si on apporte au bureau une portion de ce que nous avons cuisiné, qui pourra dire non à des fondants au chocolat ou à une part de gâteau aux carottes de notre cru? Une meilleure complicité avec nos collègues ne pourra qu’être bénéfique à notre rendement au travail.

Aménager un jardin
Les arbres et les plantes ont un effet apaisant sur la plupart des gens. Aménager un jardin dans sa cour et se plonger les mains dans la terre donne l’occasion de se détendre, un état d’esprit qui permet de mieux récupérer d’une journée de travail.

Écrire de la poésie
L’écriture libre ou avec contraintes stimule la pensée créative. À force de pratiquer l’écriture de différentes façons, on en viendra à écrire sans effort, une aptitude plutôt utile dans la plupart des milieux de travail.

Faire de la photo
Faire de la photo n’a jamais été aussi facile grâce aux appareils-photos intégrés aux téléphones cellulaires. La photographie est l’activité par excellence pour développer la capacité à voir un sujet sous plusieurs angles différents, une approche idéale lorsque survient un problème en milieu de travail!

Confectionner ses propres emballages
Pour ceux qui considèrent qu’aucun passe-temps ne leur sied, pourquoi ne pas profiter du temps des Fêtes ou d’anniversaires pour sortir les ciseaux, de vieux rubans, du papier journal, des boutons, des autocollants et des tissus qui traînent et de tenter d’emballer nous-mêmes nos cadeaux? Notre débrouillardise sera applaudie et nous travaillerons notre minutie, des qualités toujours reconnues et appréciées au boulot.

L’UQAM admet qu’elle doit faire plus, mais dénonce des «dérives»
16 décembre 2014 écrit par Le Devoir

Constat d’échec à l’UQAM : dans une missive obtenue par Le Devoir, l’établissement reconnaît qu’il doit faire davantage pour prévenir la violence sexuelle, mais prévient par la même occasion qu’il ne tolérera pas que des membres de la communauté la « prennent en otage » en se faisant eux-mêmes justice.

 

Depuis le déclenchement de l’affaire Jian Ghomeshi, fin novembre, l’UQAM a été la scène de vifs débats concernant la question du harcèlement sexuel. L’université a notamment été le théâtre de dénonciations anonymes, sur le campus et les médias sociaux, concernant des cas allégués impliquant des professeurs.

 

Certaines associations avaient même placardé des affiches sur la porte des bureaux de ces employés, dénonçant de possibles actes de nature sexuelle. Puis, lors de levées de cours, d’autres allégations d’agressions sexuelles avaient été exposées, sans que des plaintes aient été déposées par les possibles victimes.

 

« Gestes inacceptables »

 

Dans une lettre envoyée lundi aux employés, chargées de cours et professeurs de la maison d’enseignement, le vice-recteur à la vie universitaire, Marc Turgeon, soutient qu’il y a « au sein de l’institution une volonté réelle et partagée de mettre à jour la manière dont sont régies les relations entre les personnes et le soutien qui leur est offert dans les situations difficiles ou problématiques ».

 

L’UQAM doit également s’attaquer aux « gestes inacceptables qui semblent pour certains se justifier d’eux-mêmes en toutes circonstances », écrit-il dans cette lettre qui tranche avec le ton institutionnel habituel, évoquant une série d’incidents survenus au cours des dernières semaines.

 

Lors d’une assemblée tenue le 26 novembre dernier, le Syndicat des étudiants employés (SETUE) — qui regroupe notamment les auxiliaires à l’enseignement — décidait en outre qu’advenant un conflit portant sur un cas d’agression sexuelle ou de harcèlement de la part d’un membre, il se gardait le droit de ne pas représenter ce membre contre l’employeur.

 

« Dérives »

 

« Dénonciations anonymes, manipulation, procès d’intentions, condamnations par association, enseignants vilipendés sur les réseaux sociaux pour les points de vue abordés en classe, portes bloquées pour des gens n’ayant pas les bonnes opinions et intimidation lors des levées de cours pour forcer la solidarité. Toutes ces actions nient le droit à la dissidence et à la libre expression, ouvrent la voie à la méfiance et créent un climat malsain qui nuit à l’Université. Cela suffit », écrit Marc Turgeon.

 

Le vice-recteur s’engage à traiter sans complaisance les cas documentés de harcèlement sexuel ou psychologique, mais affirme que l’UQAM n’est pas une « organisation policière ». « Ses règlements et politiques sont conçus pour et par une communauté respectueuse du droit. Face à l’intimidation exercée par une minorité accaparant la rectitude politique et prétendant agir au nom de tous, il faut se serrer les coudes et dénoncer cette dérive », conclut-il.

Élèves allophones à Québec: «On les a abandonnés»
16 décembre 2014 écrit par Cyberpresse

Une jeune fille népalaise, que nous appellerons Shirisha, a 13 ans. Elle ne comprend pas un mot de français, selon son enseignante de francisation. Pourtant, elle est assise dans une classe ordinaire de sixième année, dans une école de Québec. Comme plusieurs autres élèves allophones, elle ne bénéficie que de quelques heures de francisation par semaine.

Sa place serait plutôt dans une classe d’accueil, affirme son enseignante, qui refuse d’être identifiée, puisque la situation est délicate à dénoncer, explique celle que nous appellerons Isabelle.

Mais les classes d’accueil, où l’élève apprend à temps plein à maîtriser sa nouvelle langue, sont rares à Québec. Très rares. Sur 2221 élèves qui ont des mesures de francisation, seulement 76 fréquentent une classe d’accueil à temps plein selon une recension effectuée par Le Soleil (voir plus bas). La classe d’accueil est réservée aux élèves «les plus amochés», explique Isabelle. Plusieurs viennent de camp de réfugiés et n’ont pas été scolarisés dans leur langue maternelle.

La très grande majorité des élèves allophones sont plutôt intégrés dans une classe ordinaire avec quelques heures de francisation par semaine, qui peut aller d’une à cinq périodes selon leur niveau. Pendant cette période, les élèves allophones sont retirés de leur classe ordinaire et rassemblés en petits groupes, qui peuvent varier entre deux et huit enfants, selon la commission scolaire de la Capitale. Des enseignantes affirment toutefois que ce nombre est souvent dépassé.

Les enseignantes de francisation avec qui Le Soleil a discuté considèrent qu’il s’agit d’une très mauvaise façon de répondre à leurs besoins.

«Les élèves allophones sont parachutés dans les classes régulières. Ils ne sont pas prêts à être là. On ne leur donne pas les bases pour bien partir dans leur nouvelle vie. C’est comme si on les avait abandonnés», lance une autre enseignante, que nous appellerons Sophie.

Le syndicat des enseignants de la région de Québec (SERQ) partage ce point de vue. «Quand un enfant ne comprend pas qu’il faut qu’il se mette en rang ou qu’il doit prendre sa collation, ça ne marche pas. On aurait pu faire une classe d’accueil pour bien les partir, plutôt que de faire du saupoudrage avec quelques heures de francisation par semaine», affirme Annie-Christine Tardif, responsable de ce dossier au SERQ.

Pour le syndicat, il ne s’agit pas d’un problème de manque d’argent, mais plutôt de philosophie. La commission scolaire veut privilégier l’intégration et éviter de faire des ghettos (lire l’autre texte).

«C’est le même discours qu’avec les élèves en difficulté qu’on intègre dans les classes régulières. C’est de l’intégration à tout prix», affirme de son côté Denis Simard, président du SERQ. «À notre avis, les élèves allophones devraient tous passer par la classe d’accueil, même si c’est pour deux mois seulement.»

Un avis partagé par les enseignantes interrogées. «Je ne suis pas contre l’intégration, mais j’aimerais que ces élèves aient la chance d’atterrir correctement dans un nouveau pays. Et pour ça, ça prend une classe d’accueil», lance Isabelle, qui se couche le soir «sans avoir le sentiment du devoir accompli».

Les enseignantes et leur syndicat savent bien qu’il ne serait pas possible de créer une classe d’accueil dans toutes les écoles où il y a des élèves allophones, parce qu’ils ne sont pas assez nombreux à certains endroits. Mais puisque les immigrants et les réfugiés sont souvent concentrés dans certains quartiers, ils plaident pour des «points de service» dans quelques écoles du centre-ville, ce qui permettrait de regrouper les élèves.

Français intensif

Annie-Christine Tardif trace par ailleurs un parallèle avec l’anglais intensif, que le gouvernement Couillard aimerait étendre à la majorité des élèves de la fin du primaire. «Il faut qu’il y ait de l’anglais intensif pour tout le monde, mais pourquoi il n’y aurait pas de français intensif pour les élèves allophones?» demande-t-elle.

Celle-ci rappelle que la recherche a démontré que le «saupoudrage» de quelques heures par semaine n’est pas la façon la plus efficace d’apprendre une deuxième langue, un argument maintes fois évoqué en faveur de la formule de l’anglais intensif.

Pour l’instant, les quelques heures de francisation par semaine ne permettent pas à une majorité d’élèves allophones de bien maîtriser leur deuxième langue et de rattraper leur retard scolaire, affirment les enseignantes interrogées. Résultat: une fois arrivés au secondaire, des élèves comme Shirisha se retrouveront probablement dans des groupes d’adaptation scolaire, toujours avec quelques heures de francisation par semaine.

Une formule vouée à l’échec, selon Sophie. «À long terme, on forme des décrocheurs.»

***

En chiffres

2221: élèves allophones en mesure de francisation à Québec

Commission scolaire des Découvreurs: 275 élèves dont 17 dans une classe d’accueil au primaire

Commission scolaire de la Capitale: 1596 élèves dont 18 en classe d’accueil au primaire et 32 au secondaire

Commission scolaire des Premières-Seigneuries: 350 élèvesdont 9 en classe d’accueil au secondaire

TOTAL: 2145 élèves intégrés à des classes ordinaires et 76 (3 %) en classe d’accueil

Top 10 : offres d’emploi – semaine 50
15 décembre 2014 écrit par Jobboom Blog

07a0b Top10 02 Top 10 : offres d’emploi – semaine 50

Jobboom présente les 10 offres d’emploi les plus lues dans son site, du 8 au 14 décembre 2014 (semaine 50).

  1. Technicien(ne) en ressources humaines
    Molson Coors
  2. Commis comptable
    Macogep
  3. Professeurs / Éducateurs
    Académie Marie-Claire
  4. Coordonnateur, Ressources humaines
    Bell Solutions techniques
  5. Commis de bureau
    Molson Coors
  6. Commis aux comptes payables
    Imprimerie Quebecor Media – Division imprimerie Mirabel
  7. Conseiller technique, analyste-spécialiste
    Travaux publics et services gouvernementaux Canada
  8. Adjointe administrative
    Le Groupe Desfor
  9. Commis comptable
    Victrix Services Conseils
  10. Commis service à la clientèle
    Beauté Star Bédard

Pour vous mettre en valeur avec le meilleur CV possible, consultez La base du CV. Vous y trouverez les différents modèles de CV, comment élaborer la lettre de présentation, les éléments à retenir et à éviter.

Pourquoi mon patron me vole-t-il mes bonnes idées?
15 décembre 2014 écrit par Journal Métro

Chaque semaine, notre chroniqueur répond à une question sur le comportement des patrons.

«Mon patron est spécial. Il y a deux semaines, je lui ai fait une suggestion afin de régler un conflit entre notre entreprise et un fournisseur. Il ne m’écoutait pas vraiment – c’est comme si ma suggestion lui était entrée par une oreille et était ressortie par l’autre. Trois jours plus tard, il nous annonçait la mise en œuvre de ma proposition en la présentant comme si elle était de lui. Ç’a été un succès; son initiative lui a même valu des félicitations. Puis-je me permettre de lui rappeler que c’était mon idée, étant donné qu’il ne semble pas s’en souvenir?»

Effectivement, s’en souvient-il? En tout cas, votre patron vient d’enfreindre un des principes du leadership, celui qui veut qu’on rende à César ce qui appartient à César. S’il ne félicite pas ceux qui lui fournissent des idées, la source risque fort de se tarir.

Mais se souvient-il de votre contribution? Vous devriez donner la chance au coureur et supposer que, pris dans l’effervescence du quotidien, il a réellement oublié votre proposition. Elle est allée se loger quelque part dans son subconscient et il a vraiment l’impression qu’elle lui est venue naturellement. Si vous le brassez, vous risquez de susciter rancœur et agressivité, et provoquer la détérioration de votre relation. Je suis persuadé que vous n’en avez pas envie. Passez l’éponge cette fois et continuez à partager vos bonnes idées, sauf que, à compter de maintenant, procédez différemment.

Vous avez une idée qui pourrait améliorer la performance de votre organisation? Passez le voir et, de façon toujours aussi enthousiaste, partagez-la avec lui. Qu’il écoute ou n’écoute pas importe peu. Vous savez que vos suggestions peuvent faire leur chemin.

Après la rencontre, expédiez-lui un courriel dans lequel vous résumerez votre idée et son contexte. De cette manière, vous avez une deuxième chance de la présenter et vous avez une preuve du fait qu’elle émane de vous. Vous avez documenté votre activité créatrice.

Il ne pourra plus y avoir erreur sur la personne si votre idée est mise à exécution. Votre patron n’aura plus aucune raison d’omettre votre apport. Au bureau, les notes et les courriels vous assurent de pouvoir prouver vos dires au besoin. Ne vous en privez pas.

En résumé

  • Devenez votre propre relationniste. Lorsque vous soumettez une idée à votre patron, gardez-en des traces.
  • Rencontrez-le et expliquez-lui quel impact son manque de reconnaissance peut avoir sur votre performance et votre intérêt à faire avancer l’organisation.

Porte ouverte à la modulation des droits
15 décembre 2014 écrit par Le Devoir

Le rapport final sur la politique de financement des universités ouvre toute grande la porte à une modulation des droits de scolarité en fonction des disciplines pour les étudiants étrangers et des autres provinces, ce qui inquiète les étudiants. Le document recommande également de revoir la formule de financement — basé sur le nombre d’étudiants — afin de considérer d’autres variables, à la satisfaction de plusieurs.

 

« Plusieurs recommandations, notamment sur la politique de financement, nous satisfont. Certaines promettent une plus grande flexibilité à des universités qui verraient leur financement fluctuer en période difficile, notamment en région. C’est très positif », a dit Jonathan Bouchard, le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ). « Sur la question des droits de scolarité des étudiants internationaux, on aurait aimé une plus grande réflexion », a-t-il toutefois ajouté. Ce rapport de 25 recommandations réalisé par Hélène Tremblay et Pierre Roy comprend trois volets : la subvention de fonctionnement, les droits de scolarité des étudiants non québécois et les frais institutionnels obligatoires (FIO).

 

Peu d’universités ont accepté de commenter le rapport vendredi. Du côté de McGill, le rapport est bien accueilli. « Les universités sont mieux placées [que le gouvernement] pour comprendre à quelle hauteur moduler les frais en fonction de leur clientèle étudiante [canadienne et étrangère] et de leur marché », estime Olivier Marcil, vice-président aux relations externes de l’établissement.

 

Moduler les droits de scolarité des étudiants étrangers et hors Québec revient à les considérer comme des « vaches à lait », dénonce pour sa part M. Bouchard. « On va aller chercher les plus riches et non les meilleurs. Les universités tournées sur l’international vont pouvoir charger le plein prix et les petites universités vont se retrouver désavantagées. » Il craint aussi que ce ne soit une porte ouverte pour une modulation pour les étudiants québécois.

 

Revoir le calcul

 

La subvention de fonctionnement aux universités, versée selon le nombre d’étudiants, serait également revue et ajustée pour compenser les universités en région ou celles offrant uniquement de la formation de cycles supérieurs. Cette mesure, réclamée par plusieurs, pourrait servir à contrer la concurrence qui existe entre les universités.

 

Des travaux seront aussi menés en lien avec certaines recommandations du rapport avec l’objectif d’introduire une nouvelle politique de financement dès 2016-2017. Un comité existe déjà pour proposer une nouvelle grille de financement de l’enseignement universitaire en fonction des coûts moyens observés par disciplines. Une décision bien accueillie puisque la dernière révision de la grille, une opération assez technique, date de 2007.

 

Encadrement des FIO

 

Le rapport propose également de mieux encadrer les FIO, soit l’ensemble des frais, hormis les droits de scolarité, imposés aux étudiants, afin de réduire la grande disparité qui existe d’un campus à l’autre et de s’assurer qu’ils ne « sont pas une façon détournée d’augmenter la contribution financière des étudiants ».

 

Aussi, l’entente France-Québec serait renégociée de manière à ce que « les exemptions soient réservées aux ressortissants français qui sont inscrits ou qui s’inscriront soit dans un programme de doctorat, soit dans un programme de grade francophone au 1er ou au 2e cycle ».

 

Le président de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’univerité, Max Roy, croit que si le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, a tant tardé avant de rendre public le rapport — il l’avait en main depuis juillet —, c’est que les jeux sont déjà faits. « Le ministère a pris le temps de faire son plan à partir du rapport, a dit Max Roy. De le rendre public un vendredi après-midi avant Noël est un peu cavalier. »

Enseigner aux enfants de la guerre
15 décembre 2014 écrit par Cyberpresse

Native d’Irak, Rita Wraij a 10 ans et elle n’a plus envie de bouger. Jamais.

«Un matin, au réveil, ma mère nous a dit: «Aujourd’hui, on part en Syrie.»»

Sa famille s’est donc réfugiée en Syrie, où elle a aussitôt été rattrapée par une autre guerre. «Alors, on est parti au Liban, en attendant de pouvoir venir au Canada.»

Sur 17 élèves, la classe d’accueil de Rita, à l’école arménienne Alex Manoogian, dans l’arrondissement de Saint-Laurent, compte 6 réfugiés syriens et 5 petits Irakiens.

«La plus grosse communauté arménienne à l’extérieur de l’Arménie se trouve à Alep, où elle est touchée de plein fouet par la guerre», explique le directeur adjoint de l’école, Chahé Tanachian.

D’ici janvier, 60 familles de la minorité arménienne de Syrie, notamment d’Alep, sont attendues à Montréal.

L’école Alex Manoogian, qui accueille des enfants arméniens d’ici ou de la diaspora, ouvrira donc en janvier une autre classe d’accueil.

Arrivés de l’enfer

Les enfants à qui nous avons parlé sont unanimes: ici, au Québec, tout est parfait. Plus-que-parfait.

Il faut dire qu’ils arrivent tout droit de l’enfer.

«À Alep [en Syrie], il arrivait tout le temps quelque chose, raconte Galin Damirjian, âgée de 12 ans. Un jour, c’était une bombe à côté de la maison, un autre jour, une autre à côté d’où mon père travaille ou alors, quelqu’un que nous connaissions était tué. Une fois, la terre tremblait tellement, j’ai eu tellement peur que je me suis évanouie.»

«À Damas, il y avait beaucoup de bombardements et parfois, quand c’était près de la maison, ça faisait peur, dit Joseph Chakmakchyan, âgé de 12 ans. En Syrie, tu ne savais jamais de quoi serait fait le lendemain et tout était en ruine. Ici, c’est tellement plus joli, particulièrement sous la neige…»

Ils savaient bien, avant d’arriver ici, que la guerre et tout cela, ce n’était pas normal. Qu’ailleurs, on vivait tranquillement. Après tout, même en pleine horreur, ils étaient nombreux à communiquer par Skype avec des amis qui en étaient sortis.

Avant que tous ces enfants de la guerre n’arrivent dans sa classe, leur enseignante, Julie Caron, redoutait le pire. «Je me disais que j’allais avoir devant moi des petits écorchés de la vie alors.»

Il y a bien quelques petits angoissés, comme cette fillette qui suit son frère comme son ombre et qui a très souvent mal au ventre. Il y a bien quelques gamins à l’humour un peu noir ou qui ont un peu trop tendance à régler leurs comptes aux poings, entre eux. Mais en général, ces enfants sont comme les autres. Ils adorent la neige, ils ont hâte à la récréation et aiment bien rigoler.

Si les enseignants de l’école Alex Manoogian sont québécois, plusieurs membres du personnel sont d’origine arménienne. «Les enfants qui viennent d’arriver sont toujours capables de se faire comprendre, ce qui est sécurisant, aussi bien pour eux que pour leurs parents», dit le directeur adjoint, Chahé Tanachian.

«L’idée, c’est que chacun puisse se poser ici en douceur, que chacun puisse finalement respirer un peu», enchaîne Narod Odabasiyan, coordonnatrice aux services de soutien à la famille Hay Doun, un organisme communautaire arménien.

Inquiétude

La direction de l’école Alex Manoogian, qui est privée, est cependant inquiète.

Parce que même si son plan d’affaires, «c’est de perdre de l’argent, lance en riant le directeur adjoint Chahé Tanachian, il y a quand même des limites à ne pas compter!»

Il en coûte 8000$ pour un enfant dans une classe d’accueil (qui ne compte que 17 élèves) et Québec ne verse qu’une subvention de 3400$ par enfant.

«La différence, c’est essentiellement la communauté arménienne, très mobilisée, qui la comble, dit le directeur de l’école, Sébastien Stasse, mais avec le nombre croissant de familles attendues, il y a quand même des limites.»

Pour son école comme pour toute école publique qui accueille des réfugiés syriens, M. Stasse plaide «pour la création d’un fonds spécial consacré à ces enfants».

C’est que ces enfants ont besoin d’encadrement particulier. L’une des réfugiées syriennes de l’école Alex Manoogian a mis le pied à l’école pour la première fois à 8 ans. D’autres ont vu leur école fermer deux ou trois semaines, à répétition, en raison de bombardements.

Au début, l’école Alex Manoogian s’en était remis au modèle le plus répandu, soit celui de l’intégration des élèves dans des classes ordinaires, avec quelques heures par semaines de cours de francisation en parallèle. «Ça ne donnait pas de bons résultats, dit M. Stasse. Les élèves redoublaient, ils avaient 30% dans leurs bulletins, c’était démoralisant et ça risquait d’en faire des décrocheurs. Maintenant, de 8h30 à 16h, ils suivent un enseignement intensif en français avec une enseignante et une monitrice arménienne de langue. On arrive ainsi à les franciser sans leur faire prendre trop de retard dans leurs matières.»

Seulement, un tel encadrement coûte cher.

«Les ministres [des Relations internationales] Christine St-Pierre et le ministre Jean-Marc Fournier, qui est notre député, sont tous les deux passés et nous ont félicités pour notre travail, dit M. Stasse. Mais apparemment, on ne cadre dans aucun programme de subvention…»

Le salaire minimum passera à 10,55 $
14 décembre 2014 écrit par Jobboom Blog

80d26 50 dollars dans cochon Le salaire minimum passera à 10,55 $

Photo : Duc Dao / Shutterstock

Le salaire minimum augmentera de 0,20 $ à compter du 1er mai 2015 au Québec. Le tarif horaire passera de 10,35 $ à 10,55 $.

Il s’agit d’une augmentation de 1,93 %, soit une hausse supérieure à celle de l’indice des prix à la consommation, qui a grimpé de 1,83 % en 2014

Le tarif minimal des employés au pourboire grimpera quant à lui de 0,15 $ pour atteindre 9,05 $ l’heure.

Pas moins de 260 000 travailleurs sont payés au salaire minimum au Québec.

Voir toutes les actualités Jobboom

Quelle est notre mission professionnelle?
14 décembre 2014 écrit par Journal Métro

On travaille dans un domaine qui nous captive, mais on ne se sent pas pour autant épanoui dans notre vie professionnelle? C’est peut-être que notre travail ne reflète pas la personne que nous sommes réellement. S’épanouir dans une carrière qui nous nourrit véritablement est possible, à condition de concilier notre passion à notre mission.

Car au-delà de la passion qui nous anime, c’est la définition de notre mission professionnelle qui donnera du sens à notre emploi. Pour que notre métier devienne le reflet de nos vocations, une réflexion s’impose. Alors, qu’est-ce qui nous motive? Qu’attendons-nous de votre travail?

Se poser les bonnes questions
À la vie comme au travail, notre mission, c’est notre raison d’être! Notre identité est au cœur de cette mission. Elle doit être conforme à l’image que nous avons de nous-mêmes pour qu’elle ait du sens à nos yeux.

Tout commence par un exercice d’introspection où chacun devra se poser les bonnes questions. L’exercice consiste à répondre au «pourquoi» pour comprendre ce qui nous procure ce sentiment tant convoité d’utilité.

La question de savoir «qu’est-ce que je veux faire de ma vie?» est celle que l’on se pose pour déterminer notre passion, alors que nous cherchons plutôt à savoir quelles sont les valeurs les plus importantes pour nous.

Par exemple, si notre passion est la massothérapie, notre mission serait de contribuer au bien-être des autres. Quand la passion nous aide à visualiser une des stratégies possibles pour arriver à nos fins, la mission, elle, donne du sens à notre carrière.

Écouter son cœur
Quels sont nos intérêts? Qu’est-ce qui nous anime? Écrire, faire du sport, être créatif ou encore voyager?

Connaissons-nous nous-mêmes, dit le célèbre adage. Le fait de bien se sonder le cœur permet ultimement de prendre les décisions pour soi et non pour les autres. Pensons à ce que nous aimons vraiment faire et aussi à ce que nous détestons. Dressons ainsi une liste en suivant notre instinct. Essayons ensuite d’organiser les éléments de notre liste sous des catégories qui pourraient être «aider les personnes en difficulté», «embellir le monde». Comme dans un test d’orientation, nous finirons par voir de quel côté penche la balance.

Garder les pieds sur terre
Attention, il ne s’agit pas d’inventer une mission issue du néant, mais de faire converger les talents et compétences dont on jouit déjà avec nos passions.

Chaque personne développe des habiletés et des aptitudes qui la rendent unique. Il est important d’analyser nos forces et nos faiblesses pour prendre conscience de nos atouts, mais aussi de nos limites. Un tableau à deux colonnes nous permettra de faire un bilan indispensable pour progresser, tout en gardant une bonne tête sur les épaules.

«Il n’y a pas de vent contraire pour celui qui sait où il va», a dit Theodore Roosevelt. Trouver notre mission nous aidera sans aucun doute à garder le cap au fil des ans.

Porte ouverte à la modulation des droits
14 décembre 2014 écrit par Le Devoir

Le rapport final sur la politique de financement des universités ouvre toute grande la porte à une modulation des droits de scolarité en fonction des disciplines pour les étudiants étrangers et des autres provinces, ce qui inquiète les étudiants. Le document recommande également de revoir la formule de financement — basé sur le nombre d’étudiants — afin de considérer d’autres variables, à la satisfaction de plusieurs.

 

« Plusieurs recommandations, notamment sur la politique de financement, nous satisfont. Certaines promettent une plus grande flexibilité à des universités qui verraient leur financement fluctuer en période difficile, notamment en région. C’est très positif », a dit Jonathan Bouchard, le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ). « Sur la question des droits de scolarité des étudiants internationaux, on aurait aimé une plus grande réflexion », a-t-il toutefois ajouté. Ce rapport de 25 recommandations réalisé par Hélène Tremblay et Pierre Roy comprend trois volets : la subvention de fonctionnement, les droits de scolarité des étudiants non québécois et les frais institutionnels obligatoires (FIO).

 

Peu d’universités ont accepté de commenter le rapport vendredi. Du côté de McGill, le rapport est bien accueilli. « Les universités sont mieux placées [que le gouvernement] pour comprendre à quelle hauteur moduler les frais en fonction de leur clientèle étudiante [canadienne et étrangère] et de leur marché », estime Olivier Marcil, vice-président aux relations externes de l’établissement.

 

Moduler les droits de scolarité des étudiants étrangers et hors Québec revient à les considérer comme des « vaches à lait », dénonce pour sa part M. Bouchard. « On va aller chercher les plus riches et non les meilleurs. Les universités tournées sur l’international vont pouvoir charger le plein prix et les petites universités vont se retrouver désavantagées. » Il craint aussi que ce ne soit une porte ouverte pour une modulation pour les étudiants québécois.

 

Revoir le calcul

 

La subvention de fonctionnement aux universités, versée selon le nombre d’étudiants, serait également revue et ajustée pour compenser les universités en région ou celles offrant uniquement de la formation de cycles supérieurs. Cette mesure, réclamée par plusieurs, pourrait servir à contrer la concurrence qui existe entre les universités.

 

Des travaux seront aussi menés en lien avec certaines recommandations du rapport avec l’objectif d’introduire une nouvelle politique de financement dès 2016-2017. Un comité existe déjà pour proposer une nouvelle grille de financement de l’enseignement universitaire en fonction des coûts moyens observés par disciplines. Une décision bien accueillie puisque la dernière révision de la grille, une opération assez technique, date de 2007.

 

Encadrement des FIO

 

Le rapport propose également de mieux encadrer les FIO, soit l’ensemble des frais, hormis les droits de scolarité, imposés aux étudiants, afin de réduire la grande disparité qui existe d’un campus à l’autre et de s’assurer qu’ils ne « sont pas une façon détournée d’augmenter la contribution financière des étudiants ».

 

Aussi, l’entente France-Québec serait renégociée de manière à ce que « les exemptions soient réservées aux ressortissants français qui sont inscrits ou qui s’inscriront soit dans un programme de doctorat, soit dans un programme de grade francophone au 1er ou au 2e cycle ».

 

Le président de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’univerité, Max Roy, croit que si le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, a tant tardé avant de rendre public le rapport — il l’avait en main depuis juillet —, c’est que les jeux sont déjà faits. « Le ministère a pris le temps de faire son plan à partir du rapport, a dit Max Roy. De le rendre public un vendredi après-midi avant Noël est un peu cavalier. »

Enseigner aux enfants de la guerre
14 décembre 2014 écrit par Cyberpresse

Native d’Irak, Rita Wraij a 10 ans et elle n’a plus envie de bouger. Jamais.

«Un matin, au réveil, ma mère nous a dit: «Aujourd’hui, on part en Syrie.»»

Sa famille s’est donc réfugiée en Syrie, où elle a aussitôt été rattrapée par une autre guerre. «Alors, on est parti au Liban, en attendant de pouvoir venir au Canada.»

Sur 17 élèves, la classe d’accueil de Rita, à l’école arménienne Alex Manoogian, dans l’arrondissement de Saint-Laurent, compte 6 réfugiés syriens et 5 petits Irakiens.

«La plus grosse communauté arménienne à l’extérieur de l’Arménie se trouve à Alep, où elle est touchée de plein fouet par la guerre», explique le directeur adjoint de l’école, Chahé Tanachian.

D’ici janvier, 60 familles de la minorité arménienne de Syrie, notamment d’Alep, sont attendues à Montréal.

L’école Alex Manoogian, qui accueille des enfants arméniens d’ici ou de la diaspora, ouvrira donc en janvier une autre classe d’accueil.

Arrivés de l’enfer

Les enfants à qui nous avons parlé sont unanimes: ici, au Québec, tout est parfait. Plus-que-parfait.

Il faut dire qu’ils arrivent tout droit de l’enfer.

«À Alep [en Syrie], il arrivait tout le temps quelque chose, raconte Galin Damirjian, âgée de 12 ans. Un jour, c’était une bombe à côté de la maison, un autre jour, une autre à côté d’où mon père travaille ou alors, quelqu’un que nous connaissions était tué. Une fois, la terre tremblait tellement, j’ai eu tellement peur que je me suis évanouie.»

«À Damas, il y avait beaucoup de bombardements et parfois, quand c’était près de la maison, ça faisait peur, dit Joseph Chakmakchyan, âgé de 12 ans. En Syrie, tu ne savais jamais de quoi serait fait le lendemain et tout était en ruine. Ici, c’est tellement plus joli, particulièrement sous la neige…»

Ils savaient bien, avant d’arriver ici, que la guerre et tout cela, ce n’était pas normal. Qu’ailleurs, on vivait tranquillement. Après tout, même en pleine horreur, ils étaient nombreux à communiquer par Skype avec des amis qui en étaient sortis.

Avant que tous ces enfants de la guerre n’arrivent dans sa classe, leur enseignante, Julie Caron, redoutait le pire. «Je me disais que j’allais avoir devant moi des petits écorchés de la vie alors.»

Il y a bien quelques petits angoissés, comme cette fillette qui suit son frère comme son ombre et qui a très souvent mal au ventre. Il y a bien quelques gamins à l’humour un peu noir ou qui ont un peu trop tendance à régler leurs comptes aux poings, entre eux. Mais en général, ces enfants sont comme les autres. Ils adorent la neige, ils ont hâte à la récréation et aiment bien rigoler.

Si les enseignants de l’école Alex Manoogian sont québécois, plusieurs membres du personnel sont d’origine arménienne. «Les enfants qui viennent d’arriver sont toujours capables de se faire comprendre, ce qui est sécurisant, aussi bien pour eux que pour leurs parents», dit le directeur adjoint, Chahé Tanachian.

«L’idée, c’est que chacun puisse se poser ici en douceur, que chacun puisse finalement respirer un peu», enchaîne Narod Odabasiyan, coordonnatrice aux services de soutien à la famille Hay Doun, un organisme communautaire arménien.

Inquiétude

La direction de l’école Alex Manoogian, qui est privée, est cependant inquiète.

Parce que même si son plan d’affaires, «c’est de perdre de l’argent, lance en riant le directeur adjoint Chahé Tanachian, il y a quand même des limites à ne pas compter!»

Il en coûte 8000$ pour un enfant dans une classe d’accueil (qui ne compte que 17 élèves) et Québec ne verse qu’une subvention de 3400$ par enfant.

«La différence, c’est essentiellement la communauté arménienne, très mobilisée, qui la comble, dit le directeur de l’école, Sébastien Stasse, mais avec le nombre croissant de familles attendues, il y a quand même des limites.»

Pour son école comme pour toute école publique qui accueille des réfugiés syriens, M. Stasse plaide «pour la création d’un fonds spécial consacré à ces enfants».

C’est que ces enfants ont besoin d’encadrement particulier. L’une des réfugiées syriennes de l’école Alex Manoogian a mis le pied à l’école pour la première fois à 8 ans. D’autres ont vu leur école fermer deux ou trois semaines, à répétition, en raison de bombardements.

Au début, l’école Alex Manoogian s’en était remis au modèle le plus répandu, soit celui de l’intégration des élèves dans des classes ordinaires, avec quelques heures par semaines de cours de francisation en parallèle. «Ça ne donnait pas de bons résultats, dit M. Stasse. Les élèves redoublaient, ils avaient 30% dans leurs bulletins, c’était démoralisant et ça risquait d’en faire des décrocheurs. Maintenant, de 8h30 à 16h, ils suivent un enseignement intensif en français avec une enseignante et une monitrice arménienne de langue. On arrive ainsi à les franciser sans leur faire prendre trop de retard dans leurs matières.»

Seulement, un tel encadrement coûte cher.

«Les ministres [des Relations internationales] Christine St-Pierre et le ministre Jean-Marc Fournier, qui est notre député, sont tous les deux passés et nous ont félicités pour notre travail, dit M. Stasse. Mais apparemment, on ne cadre dans aucun programme de subvention…»

Le salaire minimum passera à 10,55 $
13 décembre 2014 écrit par Jobboom Blog

95d90 50 dollars dans cochon Le salaire minimum passera à 10,55 $

Photo : Duc Dao / Shutterstock

Le salaire minimum augmentera de 0,20 $ à compter du 1er mai 2015 au Québec. Le tarif horaire passera de 10,35 $ à 10,55 $.

Il s’agit d’une augmentation de 1,93 %, soit une hausse supérieure à celle de l’indice des prix à la consommation, qui a grimpé de 1,83 % en 2014

Le tarif minimal des employés au pourboire grimpera quant à lui de 0,15 $ pour atteindre 9,05 $ l’heure.

Pas moins de 260 000 travailleurs sont payés au salaire minimum au Québec.

Voir toutes les actualités Jobboom


First Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Second Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Third Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

LinkedIn Auto Publish Powered By : XYZScripts.com