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UQAM: audience du dernier des quatre étudiants menacés d’expulsion
23 juillet 2016 écrit par Cyberpresse

La décision du comité sera dévoilée par écrit dans les prochaines semaines à l’étudiant en sociologie visé, Sébastien Chehaitly, mais demeurera confidentielle en vertu des règles de l’université. Cette fois, seulement une poignée d’étudiants ont dénoncé, dans le calme, la menace de suspension devant l’hôtel Gouverneur du centre-ville, où a eu lieu l’audience.

Des agents du Service de police de la Ville de Montréal avaient les étudiants à l’oeil. L’an dernier, neuf étudiants ont dû se soumettre à des procédures similaires. Une seule étudiante avait été suspendue pour une période d’un an.

L’exercice favorise la réussite scolaire des enfants
23 juillet 2016 écrit par Le Devoir

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Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail
23 juillet 2016 écrit par Jobboom Blog

reseautage intelligent Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail

Photo : Rawpixel.com / Shutterstock

Aujourd’hui, plusieurs emplois et même quelques carrières différentes peuvent façonner votre parcours professionnel. Un travail stable pour toute la vie, c’est de plus en plus rare! Pour réussir votre carrière, il vous faut des moyens diversifiés pour accéder à de nouvelles opportunités. La clé? Le réseautage!

Ne voyez surtout pas le réseautage comme une tâche de plus à vous imposer : c’est plutôt une façon d’être et d’agir naturelle et spontanée qui, un jour ou l’autre, portera ses fruits.

Un réseau de contacts bien développé offre un nombre inimaginable d’occasions et de solutions.

Le réseautage : une attitude

L’art de réseauter efficacement, c’est, en quelque sorte, accorder de l’intérêt à l’autre et susciter une bonne impression. Une transaction, un contrat, un poste proviennent d’abord et avant tout d’une relation.

Agissez de manière à ce que l’on se souvienne de vous – positivement bien sûr. L’impression que vous laisserez a plus d’impact que le seul fait de remettre votre CV ou de peaufiner votre profil sur les réseaux sociaux, même si ces gestes peuvent s’avérer fort pratiques.

Lorsqu’un besoin particulier survient, si vous avez un réseau de contacts autour de vous, vous aurez des gens à qui poser vos questions ou à qui faire votre demande, sachant aussi que ces personnes ont elles-mêmes un réseau de contacts.

Avec qui réseauter?

Sortez des sentiers battus; ne vous limitez pas qu’à votre milieu de travail. Vous devez identifier toutes les occasions d’entretenir des contacts qui pourraient éventuellement vous fournir de l’aide ou des informations, et ainsi faire la différence dans votre parcours de travail.

Il peut s’agir :

  • De tous vos ex-patrons et anciens collègues
  • Des étudiants lors de vos formations passées et actuelles
  • Des parents de la garderie ou de l’école, de l’équipe de hockey, de soccer
    ou du cours de danse de votre enfant
  • Des partenaires de votre cours de yoga, du gym
  • De la famille, des conjoints, de la parenté élargie
  • Des voisins, des professionnels qui vous aident
  • Des membres de comités dont vous faites partie, etc.

Tous les gens rencontrés dans ces milieux peuvent faire partie de votre réseau. Vous connaissent-ils? Que savez-vous d’eux?

Assurez-vous de laisser une empreinte positive dans vos emplois. Qui sait, vous pourriez un jour retrouver sur votre route un ex-collègue qui deviendra votre patron ou qui fera partie du comité de sélection pour un nouveau poste que vous convoitez.

Contrer l’isolement

La règle est d’éviter de vous isoler. Faites-vous connaître, entretenez les contacts que vous avez déjà et veillez à en créer de nouveaux. Vous rencontrez une nouvelle personne? Parlez-lui de votre travail, de vos compétences et intérêts et sachez l’écouter.

Les bons «réseauteurs» sont des personnes généreuses de leurs contacts et de leur expertise. Donnez avant de penser à recevoir. Vous verrez; une main tendue revient vers vous, un jour ou l’autre. Cette attitude vous ouvrira des portes. Bref, réseauter, c’est intelligent et c’est un gage de sécurité pour l’avenir!

Un diagnostic de cancer a un impact financier
23 juillet 2016 écrit par Journal Métro

OTTAWA — Les taux d’emploi des hommes et des femmes ont diminué en moyenne d’environ 2,4 points de pourcentage au cours des années suivant le diagnostic de cancer de leur conjoint, révèle une étude rendue publique vendredi par Statistique Canada.

Étant donné que le taux moyen d’emploi des femmes est moins élevé que celui des hommes, cette diminution représente une baisse relative plus marquée dans leur cas, selon l’agence fédérale.

Parallèlement, les revenus annuels ont diminué d’environ 2000 $ pour les hommes et d’environ 1500 $ pour les femmes. En valeurs relatives, cela représente une baisse de 3,4 pour cent pour les hommes et une diminution de 5,9 pour cent pour les femmes.

Les résultats révèlent aussi qu’il y a eu un recul important du revenu familial, en raison de la baisse du revenu tant des personnes recevant le diagnostic de cancer que de leurs conjoints.

Dans le cas des hommes dont l’épouse a reçu un diagnostic de cancer, le revenu familial a diminué dans une proportion allant jusqu’à 4,8 pour cent par année, tandis que la baisse pouvait atteindre 8,5 pour cent dans le cas des femmes dont l’époux recevait un tel diagnostic.

Par suite d’un choc lié à la santé, comme lorsqu’un membre de la famille reçoit un diagnostic de cancer, les conjoints et les enfants d’âge adulte peuvent accroître leur offre de main-d’œuvre afin de contrebalancer la perte de revenu du membre de leur famille atteint de la maladie, ou ils peuvent au contraire réduire leur offre de main-d’œuvre pour prendre soin de la personne malade. Les résultats de l’étude laissent penser que ce dernier effet est le plus fréquent.

«Un diagnostic de cancer implique souvent la réduction soudaine de l’espérance de vie du conjoint touché, auquel cas l’autre conjoint pourrait vouloir travailler moins temporairement afin de passer plus de temps avec la personne malade. Par conséquent, les effets négatifs plus importants sur l’emploi et les gains qui ont été constatés tout autant pour les hommes que pour les femmes en réaction au cancer du conjoint peuvent être attribuables à la fois à leurs obligations d’aidant naturel et au désir de passer plus de temps ensemble après le diagnostic de cancer», précise l’étude.

Selon les auteurs de l’étude, un diagnostic de cancer peut «transformer une offre de main-d’œuvre optimale, lorsque les deux conjoints sont en santé, en un scénario qui peut fortement influer sur le bien-être financier de la famille, en plus des coûts psychologiques imputables à un choc lié à la santé».

L’étude de Statistique Canada portait sur les personnes ayant été mariées sans interruption avec la même personne et faisait le suivi des diagnostics de cancer reçus par le conjoint de 1992 à 2003. La situation d’emploi et les revenus des personnes âgées de 59 ans et moins au cours des cinq années suivant le diagnostic de cancer reçu par leur conjoint ont été examinés et ont fait l’objet de comparaisons avec ceux de personnes présentant les mêmes caractéristiques, mais dont le conjoint n’a pas reçu de diagnostic de cancer.

Le cancer constitue l’une des principales causes de mortalité et de morbidité au Canada. Statistique Canada précise que près de 200 000 personnes ont reçu un diagnostic de cancer en 2014. Selon les données de 2011, il constitue la principale cause de décès, représentant 30 pour cent de tous les décès.

L’organisme souligne que les probabilités de survie après un diagnostic de cancer se sont améliorées. Le taux de survie moyen après cinq ans pour tous les cancers au Canada est passé de 56 pour cent en 1993 à 63 pour cent en 2007.

«Cette transition vers de plus longues durées de survie souligne l’importance de prendre en compte les effets à moyen terme et à long terme du cancer sur la situation des survivants sur le marché du travail et sur leur bien-être financier.»

UQAM: audience du dernier des quatre étudiants menacés d’expulsion
22 juillet 2016 écrit par Cyberpresse

La décision du comité sera dévoilée par écrit dans les prochaines semaines à l’étudiant en sociologie visé, Sébastien Chehaitly, mais demeurera confidentielle en vertu des règles de l’université. Cette fois, seulement une poignée d’étudiants ont dénoncé, dans le calme, la menace de suspension devant l’hôtel Gouverneur du centre-ville, où a eu lieu l’audience.

Des agents du Service de police de la Ville de Montréal avaient les étudiants à l’oeil. L’an dernier, neuf étudiants ont dû se soumettre à des procédures similaires. Une seule étudiante avait été suspendue pour une période d’un an.

L’ETS reconnaît un incident… sans s’excuser pour sa gestion de la plainte
22 juillet 2016 écrit par Le Devoir

Après des mois de bataille, Kimberley Marin a finalement obtenu gain de cause : l’École de technologie supérieure (ETS) reconnaît que l’étudiante a été victime de harcèlement sexuel. La direction refuse toutefois de s’excuser pour la gestion déficiente de la plainte.

 

En mai dernier, Kimberley Marin, 29 ans, dénonçait la « culture du silence » et « l’aveuglement volontaire » de l’ETS en matière de harcèlement sexuel. Elle racontait, dans les pages du Devoir, comment elle avait été déshabillée de force par un groupe d’étudiants lors d’une activité d’initiation qui s’était déroulée en septembre 2015.

 

Depuis cet événement, qui l’a profondément bouleversée, l’étudiante à la maîtrise fait des pieds et des mains pour obtenir justice. « Il a fallu que je sorte sur la place publique pour que je sois enfin prise au sérieux », soupire la jeune femme au bout du fil.

 

Près d’un an après les événements, une enquêteuse externe vient de conclure que Kimberley Marin a bel et bien été victime de harcèlement sexuel. « C’est une victoire pour moi, ma dignité est rétablie, confie l’étudiante. Ils n’ont pas pris ma plainte au sérieux, certains ont essayé de banaliser, de m’enlever ma crédibilité. D’autres ont dit que je faisais ça juste pour attirer l’attention. Donc, le fait que ce soit écrit noir sur blanc, ça vient confirmer que j’avais raison. »

 

La direction de l’école a publié un communiqué à la suite du rapport de l’enquêteuse. « La direction générale lance un message clair à la communauté de l’École : tolérance zéro à l’égard des comportements non désirés. L’École réprouve tout autant les pressions qui seraient exercées pour limiter l’expression des plaintes. » L’ETS dit analyser les recommandations de l’enquêtrice pour améliorer ses façons de faire et y donner suite prochainement.

 

Excuses

 

Un étudiant a été « mis en cause » par l’enquêteuse. Sur recommandation de celle-ci, l’étudiant devra présenter des excuses à sa victime. Mais il n’y aura pas d’autres sanctions, confirme le directeur des communications de l’ETS, Antoine Landry, qui dit s’en tenir aux recommandations du rapport.

 

Antoine Landry reconnaît que l’École « a des choses à améliorer » et dit vouloir « vraiment poser des gestes plus proactifs là-dessus ». Mais l’ETS n’ira pas jusqu’à s’excuser pour la mauvaise gestion de la plainte, pour le fait qu’il y a eu des délais beaucoup trop longs et qu’on n’a pas offert de soutien psychologique ou administratif à Kimberley Marin. « On suit ses recommandations [de l’enquêteuse]. Elle n’a pas demandé que l’École fasse des excuses auprès de la plaignante ou qui que ce soit. »

 

Kimberley Marin aurait aimé recevoir des excuses « formelles ou informelles » de l’École, mais elle se contente de voir sa plainte enfin reconnue. Et elle espère que cela incitera d’autres étudiantes de l’ETS à suivre son exemple.

 

« Je veux leur dire : allez-y, portez plainte, parce que si vous ne le faites pas, cette culture néfaste va perdurer. Pour que les choses changent, il faut porter plainte. Ne rien faire, c’est accepter. »

 

Mais il y a un prix à payer, reconnaît Kimberley Marin. Depuis les derniers mois, elle a reçu des encouragements, mais beaucoup d’insultes aussi. Des collègues ne lui parlent plus. Et elle craint pour l’avenir.

 

« Oui, à l’ETS, les choses vont changer — du moins je l’espère — mais moi, quand je vais sortir d’ici et que je vais me chercher un emploi, est-ce qu’on va me voir comme une employée à problèmes ? Je pense que c’est précisément pour ça que les filles n’osent pas porter plainte. »

 

Qu’à cela ne tienne, elle estime que toute cette aventure en aura valu la peine. « Au bout du compte, il y a plus de positif que de négatif. Ça a amené une réflexion sur le harcèlement sexuel. Et probablement que ça va changer les choses au quotidien, parce que plusieurs gars m’ont dit que, la prochaine fois qu’ils vont être témoins de commentaires sexistes ou de harcèlement, ils vont prendre la défense de la fille. C’est ça que je voudrais le plus. »

Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail
22 juillet 2016 écrit par Jobboom Blog

reseautage intelligent Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail

Photo : Rawpixel.com / Shutterstock

Aujourd’hui, plusieurs emplois et même quelques carrières différentes peuvent façonner votre parcours professionnel. Un travail stable pour toute la vie, c’est de plus en plus rare! Pour réussir votre carrière, il vous faut des moyens diversifiés pour accéder à de nouvelles opportunités. La clé? Le réseautage!

Ne voyez surtout pas le réseautage comme une tâche de plus à vous imposer : c’est plutôt une façon d’être et d’agir naturelle et spontanée qui, un jour ou l’autre, portera ses fruits.

Un réseau de contacts bien développé offre un nombre inimaginable d’occasions et de solutions.

Le réseautage : une attitude

L’art de réseauter efficacement, c’est, en quelque sorte, accorder de l’intérêt à l’autre et susciter une bonne impression. Une transaction, un contrat, un poste proviennent d’abord et avant tout d’une relation.

Agissez de manière à ce que l’on se souvienne de vous – positivement bien sûr. L’impression que vous laisserez a plus d’impact que le seul fait de remettre votre CV ou de peaufiner votre profil sur les réseaux sociaux, même si ces gestes peuvent s’avérer fort pratiques.

Lorsqu’un besoin particulier survient, si vous avez un réseau de contacts autour de vous, vous aurez des gens à qui poser vos questions ou à qui faire votre demande, sachant aussi que ces personnes ont elles-mêmes un réseau de contacts.

Avec qui réseauter?

Sortez des sentiers battus; ne vous limitez pas qu’à votre milieu de travail. Vous devez identifier toutes les occasions d’entretenir des contacts qui pourraient éventuellement vous fournir de l’aide ou des informations, et ainsi faire la différence dans votre parcours de travail.

Il peut s’agir :

  • De tous vos ex-patrons et anciens collègues
  • Des étudiants lors de vos formations passées et actuelles
  • Des parents de la garderie ou de l’école, de l’équipe de hockey, de soccer
    ou du cours de danse de votre enfant
  • Des partenaires de votre cours de yoga, du gym
  • De la famille, des conjoints, de la parenté élargie
  • Des voisins, des professionnels qui vous aident
  • Des membres de comités dont vous faites partie, etc.

Tous les gens rencontrés dans ces milieux peuvent faire partie de votre réseau. Vous connaissent-ils? Que savez-vous d’eux?

Assurez-vous de laisser une empreinte positive dans vos emplois. Qui sait, vous pourriez un jour retrouver sur votre route un ex-collègue qui deviendra votre patron ou qui fera partie du comité de sélection pour un nouveau poste que vous convoitez.

Contrer l’isolement

La règle est d’éviter de vous isoler. Faites-vous connaître, entretenez les contacts que vous avez déjà et veillez à en créer de nouveaux. Vous rencontrez une nouvelle personne? Parlez-lui de votre travail, de vos compétences et intérêts et sachez l’écouter.

Les bons «réseauteurs» sont des personnes généreuses de leurs contacts et de leur expertise. Donnez avant de penser à recevoir. Vous verrez; une main tendue revient vers vous, un jour ou l’autre. Cette attitude vous ouvrira des portes. Bref, réseauter, c’est intelligent et c’est un gage de sécurité pour l’avenir!

Cinq trucs pour assurer votre succès comme entrepreneur
22 juillet 2016 écrit par Journal Métro

Démarrer son entreprise n’est pas une mince affaire. La mener au succès encore moins, quand on sait que la plupart des entreprises ferment boutique avant d’avoir pu fêter leur cinquième anniversaire.

Bien sûr, il existe des pistes théoriques pour éviter le naufrage. Mais rappelez-vous que c’est votre comportement et vos décisions qui auront le plus d’impact dans cette aventure. Voici cinq trucs pour assurer votre succès comme entrepreneur.

1. Miser sur ses forces
Pour assurer votre réussite, vous devez miser non seulement sur vos forces, mais également sur les faiblesses de vos concurrents. Cela vaut autant pour vous, en tant qu’entrepreneur, que pour vos produits et services. Votre défi sera alors de continuer à innover afin de ne pas vous faire dépasser par vos concurrents.

Évitez aussi de vous éparpiller. Un des problèmes des entrepreneurs est en effet qu’ils consacrent leurs énergies à plusieurs idées en même temps, sans se concentrer sur ce qui va donner des résultats concrets.

Bien connaître vos forces vous aidera également à mieux déléguer et à mieux comprendre votre rôle dans l’entreprise.

2. S’entourer des bonnes personnes
Certes, vous excellez dans un domaine en particulier. Vous devez toutefois admettre que vous n’êtes pas expert en tout. Pour atteindre vos objectifs, votre rôle est de vous entourer de personnes qui vous sont complémentaires et en qui vous avez confiance. Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez demander des références à votre réseau de contacts, soit en personne, soit sur les médias sociaux.

Vous pouvez aussi demander conseil à des entrepreneurs de votre entourage, tout comme vous pouvez faire appel à des consultants, des mentors ou des coachs, qui sauront vous épauler à des étapes précises de votre cheminement.

3. Apprendre de ses erreurs
Il est tout à fait normal de faire des erreurs. L’important, c’est que vous appreniez de ces faux pas, puisque les répéter peut révéler un manque de jugement. Les erreurs récurrentes peuvent nuire à votre crédibilité en affaires.

Pour mieux comprendre vos fautes, écrivez d’abord ce que vous en retenez. Parlez-en à quelques personnes de confiance et restez attentif, car il est toujours possible de reproduire une erreur sans s’en rendre compte. En étant conscient et en ayant mis au courant certains de vos proches, vous pourrez vous rattraper plus rapidement.

4. Donner de la personnalité à ses services et produits
Aujourd’hui, plusieurs entreprises font ce que vous faites. La meilleure façon de vous démarquer est de personnaliser vos services et produits et de raconter une histoire. Faites en sorte, par exemple, de laisser transparaître vos valeurs et des émotions. Bref, montrez le côté humain de votre entreprise. Cela peut sembler compliqué, mais il s’agit simplement de vous assurer que vos produits ou services soient plus attrayants pour les clients que ceux de vos concurrents.

5. Avoir confiance en ses capacités
Enfin, comme entrepreneur, vous devez avoir confiance en vos capacités. N’ayez pas peur d’écouter votre voix intérieure afin d’être fier de chaque geste que vous posez dans votre entreprise. La confiance, d’ailleurs, est ce qui vous poussera toujours à repousser vos limites pour développer vos compétences entrepreneuriales et innover au sein de votre entreprise.

UQAM: audience du dernier des quatre étudiants menacés d’expulsion
21 juillet 2016 écrit par Cyberpresse

La décision du comité sera dévoilée par écrit dans les prochaines semaines à l’étudiant en sociologie visé, Sébastien Chehaitly, mais demeurera confidentielle en vertu des règles de l’université. Cette fois, seulement une poignée d’étudiants ont dénoncé, dans le calme, la menace de suspension devant l’hôtel Gouverneur du centre-ville, où a eu lieu l’audience.

Des agents du Service de police de la Ville de Montréal avaient les étudiants à l’oeil. L’an dernier, neuf étudiants ont dû se soumettre à des procédures similaires. Une seule étudiante avait été suspendue pour une période d’un an.

L’ETS reconnaît un incident… sans s’excuser pour sa gestion de la plainte
21 juillet 2016 écrit par Le Devoir

Après des mois de bataille, Kimberley Marin a finalement obtenu gain de cause : l’École de technologie supérieure (ETS) reconnaît que l’étudiante a été victime de harcèlement sexuel. La direction refuse toutefois de s’excuser pour la gestion déficiente de la plainte.

 

En mai dernier, Kimberley Marin, 29 ans, dénonçait la « culture du silence » et « l’aveuglement volontaire » de l’ETS en matière de harcèlement sexuel. Elle racontait, dans les pages du Devoir, comment elle avait été déshabillée de force par un groupe d’étudiants lors d’une activité d’initiation qui s’était déroulée en septembre 2015.

 

Depuis cet événement, qui l’a profondément bouleversée, l’étudiante à la maîtrise fait des pieds et des mains pour obtenir justice. « Il a fallu que je sorte sur la place publique pour que je sois enfin prise au sérieux », soupire la jeune femme au bout du fil.

 

Près d’un an après les événements, une enquêteuse externe vient de conclure que Kimberley Marin a bel et bien été victime de harcèlement sexuel. « C’est une victoire pour moi, ma dignité est rétablie, confie l’étudiante. Ils n’ont pas pris ma plainte au sérieux, certains ont essayé de banaliser, de m’enlever ma crédibilité. D’autres ont dit que je faisais ça juste pour attirer l’attention. Donc, le fait que ce soit écrit noir sur blanc, ça vient confirmer que j’avais raison. »

 

La direction de l’école a publié un communiqué à la suite du rapport de l’enquêteuse. « La direction générale lance un message clair à la communauté de l’École : tolérance zéro à l’égard des comportements non désirés. L’École réprouve tout autant les pressions qui seraient exercées pour limiter l’expression des plaintes. » L’ETS dit analyser les recommandations de l’enquêtrice pour améliorer ses façons de faire et y donner suite prochainement.

 

Excuses

 

Un étudiant a été « mis en cause » par l’enquêteuse. Sur recommandation de celle-ci, l’étudiant devra présenter des excuses à sa victime. Mais il n’y aura pas d’autres sanctions, confirme le directeur des communications de l’ETS, Antoine Landry, qui dit s’en tenir aux recommandations du rapport.

 

Antoine Landry reconnaît que l’École « a des choses à améliorer » et dit vouloir « vraiment poser des gestes plus proactifs là-dessus ». Mais l’ETS n’ira pas jusqu’à s’excuser pour la mauvaise gestion de la plainte, pour le fait qu’il y a eu des délais beaucoup trop longs et qu’on n’a pas offert de soutien psychologique ou administratif à Kimberley Marin. « On suit ses recommandations [de l’enquêteuse]. Elle n’a pas demandé que l’École fasse des excuses auprès de la plaignante ou qui que ce soit. »

 

Kimberley Marin aurait aimé recevoir des excuses « formelles ou informelles » de l’École, mais elle se contente de voir sa plainte enfin reconnue. Et elle espère que cela incitera d’autres étudiantes de l’ETS à suivre son exemple.

 

« Je veux leur dire : allez-y, portez plainte, parce que si vous ne le faites pas, cette culture néfaste va perdurer. Pour que les choses changent, il faut porter plainte. Ne rien faire, c’est accepter. »

 

Mais il y a un prix à payer, reconnaît Kimberley Marin. Depuis les derniers mois, elle a reçu des encouragements, mais beaucoup d’insultes aussi. Des collègues ne lui parlent plus. Et elle craint pour l’avenir.

 

« Oui, à l’ETS, les choses vont changer — du moins je l’espère — mais moi, quand je vais sortir d’ici et que je vais me chercher un emploi, est-ce qu’on va me voir comme une employée à problèmes ? Je pense que c’est précisément pour ça que les filles n’osent pas porter plainte. »

 

Qu’à cela ne tienne, elle estime que toute cette aventure en aura valu la peine. « Au bout du compte, il y a plus de positif que de négatif. Ça a amené une réflexion sur le harcèlement sexuel. Et probablement que ça va changer les choses au quotidien, parce que plusieurs gars m’ont dit que, la prochaine fois qu’ils vont être témoins de commentaires sexistes ou de harcèlement, ils vont prendre la défense de la fille. C’est ça que je voudrais le plus. »

Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail
21 juillet 2016 écrit par Jobboom Blog

reseautage intelligent Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail

Photo : Rawpixel.com / Shutterstock

Aujourd’hui, plusieurs emplois et même quelques carrières différentes peuvent façonner votre parcours professionnel. Un travail stable pour toute la vie, c’est de plus en plus rare! Pour réussir votre carrière, il vous faut des moyens diversifiés pour accéder à de nouvelles opportunités. La clé? Le réseautage!

Ne voyez surtout pas le réseautage comme une tâche de plus à vous imposer : c’est plutôt une façon d’être et d’agir naturelle et spontanée qui, un jour ou l’autre, portera ses fruits.

Un réseau de contacts bien développé offre un nombre inimaginable d’occasions et de solutions.

Le réseautage : une attitude

L’art de réseauter efficacement, c’est, en quelque sorte, accorder de l’intérêt à l’autre et susciter une bonne impression. Une transaction, un contrat, un poste proviennent d’abord et avant tout d’une relation.

Agissez de manière à ce que l’on se souvienne de vous – positivement bien sûr. L’impression que vous laisserez a plus d’impact que le seul fait de remettre votre CV ou de peaufiner votre profil sur les réseaux sociaux, même si ces gestes peuvent s’avérer fort pratiques.

Lorsqu’un besoin particulier survient, si vous avez un réseau de contacts autour de vous, vous aurez des gens à qui poser vos questions ou à qui faire votre demande, sachant aussi que ces personnes ont elles-mêmes un réseau de contacts.

Avec qui réseauter?

Sortez des sentiers battus; ne vous limitez pas qu’à votre milieu de travail. Vous devez identifier toutes les occasions d’entretenir des contacts qui pourraient éventuellement vous fournir de l’aide ou des informations, et ainsi faire la différence dans votre parcours de travail.

Il peut s’agir :

  • De tous vos ex-patrons et anciens collègues
  • Des étudiants lors de vos formations passées et actuelles
  • Des parents de la garderie ou de l’école, de l’équipe de hockey, de soccer
    ou du cours de danse de votre enfant
  • Des partenaires de votre cours de yoga, du gym
  • De la famille, des conjoints, de la parenté élargie
  • Des voisins, des professionnels qui vous aident
  • Des membres de comités dont vous faites partie, etc.

Tous les gens rencontrés dans ces milieux peuvent faire partie de votre réseau. Vous connaissent-ils? Que savez-vous d’eux?

Assurez-vous de laisser une empreinte positive dans vos emplois. Qui sait, vous pourriez un jour retrouver sur votre route un ex-collègue qui deviendra votre patron ou qui fera partie du comité de sélection pour un nouveau poste que vous convoitez.

Contrer l’isolement

La règle est d’éviter de vous isoler. Faites-vous connaître, entretenez les contacts que vous avez déjà et veillez à en créer de nouveaux. Vous rencontrez une nouvelle personne? Parlez-lui de votre travail, de vos compétences et intérêts et sachez l’écouter.

Les bons «réseauteurs» sont des personnes généreuses de leurs contacts et de leur expertise. Donnez avant de penser à recevoir. Vous verrez; une main tendue revient vers vous, un jour ou l’autre. Cette attitude vous ouvrira des portes. Bref, réseauter, c’est intelligent et c’est un gage de sécurité pour l’avenir!

Cinq trucs pour assurer votre succès comme entrepreneur
21 juillet 2016 écrit par Journal Métro

Démarrer son entreprise n’est pas une mince affaire. La mener au succès encore moins, quand on sait que la plupart des entreprises ferment boutique avant d’avoir pu fêter leur cinquième anniversaire.

Bien sûr, il existe des pistes théoriques pour éviter le naufrage. Mais rappelez-vous que c’est votre comportement et vos décisions qui auront le plus d’impact dans cette aventure. Voici cinq trucs pour assurer votre succès comme entrepreneur.

1. Miser sur ses forces
Pour assurer votre réussite, vous devez miser non seulement sur vos forces, mais également sur les faiblesses de vos concurrents. Cela vaut autant pour vous, en tant qu’entrepreneur, que pour vos produits et services. Votre défi sera alors de continuer à innover afin de ne pas vous faire dépasser par vos concurrents.

Évitez aussi de vous éparpiller. Un des problèmes des entrepreneurs est en effet qu’ils consacrent leurs énergies à plusieurs idées en même temps, sans se concentrer sur ce qui va donner des résultats concrets.

Bien connaître vos forces vous aidera également à mieux déléguer et à mieux comprendre votre rôle dans l’entreprise.

2. S’entourer des bonnes personnes
Certes, vous excellez dans un domaine en particulier. Vous devez toutefois admettre que vous n’êtes pas expert en tout. Pour atteindre vos objectifs, votre rôle est de vous entourer de personnes qui vous sont complémentaires et en qui vous avez confiance. Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez demander des références à votre réseau de contacts, soit en personne, soit sur les médias sociaux.

Vous pouvez aussi demander conseil à des entrepreneurs de votre entourage, tout comme vous pouvez faire appel à des consultants, des mentors ou des coachs, qui sauront vous épauler à des étapes précises de votre cheminement.

3. Apprendre de ses erreurs
Il est tout à fait normal de faire des erreurs. L’important, c’est que vous appreniez de ces faux pas, puisque les répéter peut révéler un manque de jugement. Les erreurs récurrentes peuvent nuire à votre crédibilité en affaires.

Pour mieux comprendre vos fautes, écrivez d’abord ce que vous en retenez. Parlez-en à quelques personnes de confiance et restez attentif, car il est toujours possible de reproduire une erreur sans s’en rendre compte. En étant conscient et en ayant mis au courant certains de vos proches, vous pourrez vous rattraper plus rapidement.

4. Donner de la personnalité à ses services et produits
Aujourd’hui, plusieurs entreprises font ce que vous faites. La meilleure façon de vous démarquer est de personnaliser vos services et produits et de raconter une histoire. Faites en sorte, par exemple, de laisser transparaître vos valeurs et des émotions. Bref, montrez le côté humain de votre entreprise. Cela peut sembler compliqué, mais il s’agit simplement de vous assurer que vos produits ou services soient plus attrayants pour les clients que ceux de vos concurrents.

5. Avoir confiance en ses capacités
Enfin, comme entrepreneur, vous devez avoir confiance en vos capacités. N’ayez pas peur d’écouter votre voix intérieure afin d’être fier de chaque geste que vous posez dans votre entreprise. La confiance, d’ailleurs, est ce qui vous poussera toujours à repousser vos limites pour développer vos compétences entrepreneuriales et innover au sein de votre entreprise.


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  • Here is some stuff.
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Second Column of Stuff

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Third Column of Stuff

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