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3 actions pour entretenir vos nouveaux contacts après le réseautage
27 mai 2016 écrit par Jobboom Blog

suivi reseautage 3 actions pour entretenir vos nouveaux contacts après le réseautage

Photo : Gajus / Shutterstock

Au lendemain d’un événement de réseautage, il est essentiel de faire un suivi avec les personnes rencontrées afin de vous assurer que les relations ainsi créées perdureront dans le temps.

Dans une vision à long terme, la question n’est pas tant de savoir comment faire votre suivi, mais plutôt «Comment suivre votre suivi».

Vous devez réaliser que cette manœuvre est plus qu’une série de petits courriels, de petites valses à un temps. Vous devez contextualiser les informations collectées et constituer des outils pour les rendre exploitables.

1. Groupez vos relations

À première vue, il y a quelque chose d’un peu «barbare» à catégoriser ainsi vos relations. En réalité, c’est le meilleur service que vous pouvez vous rendre – et que leur rendre.

Vous pouvez le faire via LinkedIn, à condition que le nombre de vos nouveaux contacts ne soit pas équivalent à la population d’une petite ville.

Vous pouvez aussi réaliser ce travail dans un tableur comme Excel, en créant vos règles et vos champs d’information personnalisés. À titre d’exemple :

  • Nom
  • Lieu et date de rencontre
  • Société et coordonnées (ou photographie de la carte professionnelle)
  • Lien vers la page LinkedIn
  • Sujets de discussion
  • Intérêts
  • Besoins exprimés (professionnels et paraprofessionnels)
  • Connexions possibles
  • Remarques personnelles
  • Date du dernier contact

Vous pouvez également utiliser des codes de couleur pour optimiser la lecture de vos transcriptions.

2. Connectez vos relations

Pour aller plus loin, regroupez vos contacts par secteurs d’activités ou centres d’intérêt, en vous appuyant par exemple sur les onglets de votre tableur. C’est la première étape menant à la connexion de vos relations entre elles.

Imaginez que vous entendez parler d’un événement sectoriel qui pourrait intéresser certains de vos contacts : porter l’événement à leur connaissance sera d’autant plus facile.

On se projette trop souvent au centre de son réseau. Mais à l’ère du numérique, il faut comprendre que votre réseau n’est pas qu’un tableau de chasse.

Vous êtes plutôt un petit maillon à l’intersection duquel se croise une multitude de réseaux. C’est votre tâche, lorsque cela est possible, de connecter les maillons et de leur donner un sens. C’est votre tâche d’être autre chose qu’un croisement que l’on emprunte sans même y prêter attention, et de devenir, à votre échelle, un carrefour d’interactions.

3. Prolongez l’expérience

Un simple courriel du lendemain n’est pas une façon polie de clore l’échange que vous avez eu. Ce message doit vous permettre de sceller votre relation avec la personne concernée.

Donnez-lui envie de vous lire, montrez-lui qu’elle avait bien votre attention durant votre échange initial – et surtout, qu’elle l’a toujours. Commencez dès à présent à répondre à ses besoins et à lui rendre service.

Ne bombardez pas votre nouveau contact de courriels intempestifs, mais revenez prendre des nouvelles de temps en temps de manière directe et personnelle (avancement de ses projets, etc.).

Proposez-lui de vous revoir pour approfondir tel sujet ou discuter de tel élément plus en détail autour d’un bon verre. Après tout, vous connaissez déjà ses goûts…

Pour ou contre la photo sur le CV?
26 mai 2016 écrit par Journal Métro

Afficher sa photo sur son CV est une pratique assez rare au Québec, parce que la loi québécoise interdit la discrimination sur des caractéristiques personnelles.

Pourtant, elle est obligatoire en Asie et en Europe! Devrait-on ajouter son sourire à ses compétences sur papier?

«Ça fait partie de la nouvelle façon de se présenter, affirme Alain Houle, recruteur chez Gestion Alain Houle Associés. Une photo, ça tisse immédiatement un lien avec la personne qui la regarde.» Il est de toute façon très facile de retrouver le candidat sur les réseaux sociaux, où il y a bien souvent déjà une photo. «Le papier, c’est passé, poursuit Alain Houle. Si tu es professionnel, tu dois être sur LinkedIn, et je serai plus à l’aise de te parler s’il y a une photo sur ton profil.»

Celui-ci ne croit pas que le CV sans photo élimine la discrimination systémique de candidats. Une étude de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a démontré qu’un candidat au nom de famille québécois a «au moins 60 % plus de chances d’être invité à un entretien d’embauche qu’une personne qui a un nom à consonance africaine, arabe ou latino-américaine».

L’envers de la médaille
Bianca* se rappelle avoir mis sa photo sur son CV pour son premier emploi étudiant, dans une chocolaterie, pour lequel elle n’avait aucune expérience de travail. «Ma patronne m’a dit plus tard qu’elle avait montré mon CV à d’autres collègues pour leur montrer ma photo, parce qu’elle me trouvait belle», raconte celle qui travaille maintenant dans le domaine des communications. Lorsqu’elle l’a appris, elle a été flattée, puis agacée. «Plus tard, elle m’a souvent dit que je faisais du bon travail, qu’elle était contente de me compter dans son équipe et je sais que c’était pour d’autres qualités que mon apparence physique, mais je suis quasiment certaine que je n’aurais pas été embauchée sans ma photo.»

Bianca a par la suite choisi de retirer sa photo de son CV, même si elle a souvent été tentée de la remettre pour des postes dans la vente ou les communications. «Ne pas mettre ma photo dans mon CV me garantit que je me démarquerai pour ce que peut apporter mon expertise à l’entreprise et non pour mon beau sourire. Et je pense que c’est malheureusement d’autant plus important pour une femme dans le marché du travail actuel», ajoute-t-elle.

Elle est de ceux qui croient qu’on ne devrait pas juger une candidature sur le physique de la personne à l’étape de la présélection, d’autant plus qu’il sera toujours temps de se faire valoir par sa présentation et sa gestuelle en entrevue.

De plus, comme la présence d’une photo sur un CV est inhabituelle au Québec, elle suscite des réactions négatives et des questionnements. Certains recruteurs se demandent pourquoi le candidat l’a ajoutée et pourraient conclure que celui-ci tente de tirer avantage de son physique dans le processus d’embauche. Le jugement est également subjectif : même si la photo est professionnelle, on ne sait pas comment le recruteur percevra le candidat. C’est un risque à prendre!

*Le nom a été changé pour protéger l’identité de la personne.

La CSDM envisage faire construire une école primaire par le privé
26 mai 2016 écrit par Cyberpresse

Selon nos informations, la présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon, et d’autres dirigeants de la commission scolaire ont rencontré le président de la Société de développement Angus (SDA) il y a environ un mois. Ils ont discuté de la possibilité de construire une école primaire d’environ 400 places à l’angle de la rue Molson et de l’avenue du Mont-Royal, sur une parcelle d’un vaste terrain en friche des anciennes « shops Angus ».

« On travaille activement avec la CSDM pour installer une école primaire, parce qu’il y a une pénurie grave dans Rosemont », a confirmé hier à La Presse Christian Yaccarini, président de la SDA.

La SDA et la CSDM planchent actuellement sur « deux hypothèses », dit M. Yaccarini. Dans un premier scénario, la SDA construirait l’école et la louerait ensuite à la commission scolaire en vertu d’un bail de 40 à 50 ans. Dans l’autre, la SDA bâtirait l’école, qui serait ensuite achetée par la CSDM. L’occupation du terrain ferait l’objet d’un bail emphytéotique de 99 ans.

Alain Perron, porte-parole de la CSDM, confirme que « différentes avenues » sont à l’étude en vue de construire une nouvelle école à Rosemont, où « les besoins en matière de capacité d’accueil sont criants ». Il est cependant trop tôt pour statuer sur la solution qui sera privilégiée, a-t-il ajouté.

Le porte-parole précise qu’une telle entente de location-bail, si elle se concrétise, constituerait une première pour la CSDM. La chose ne serait toutefois pas inédite, a-t-il précisé, en citant l’exemple de certaines écoles publiques qui louent des locaux dans des quartiers densément peuplés de New York.

Au ministère de l’Éducation, à Québec, il a été impossible de savoir hier si une telle entente avait déjà été conclue ailleurs dans la province.

UNE COUR SUR LE TOIT

Si ce projet va de l’avant, la nouvelle école s’inscrira dans un nouvel écoquartier de 265 millions de dollars proposé par la SDA, appelé Technopôle Angus. L’école serait entourée d’environ 500 nouvelles habitations, ainsi que de plusieurs entreprises, commerces et places publiques.

Signe de cette grande densité, la cour d’école serait installée sur le toit de l’établissement, plutôt que sur un terrain adjacent, en vertu des scénarios qui ont été discutés à ce jour.

Christian Yaccarini tient à préciser que la formule présentement en discussion ne constitue pas un« PPP » – partenariat public-privé -, dans la mesure où son organisation ne serait pas responsable de l’entretien de l’école pendant la durée du bail. La SDA, fondée en 1995, se décrit comme une « entreprise d’économie sociale ».

Les CPE, premier échelon du système éducatif
26 mai 2016 écrit par Le Devoir

Les services de garde en centres de la petite enfance (CPE), en permettant aux deux parents de jeunes enfants d’être actifs sur le marché du travail, ont apporté une contribution indéniable à l’économie québécoise. Mais les CPE se sont aussi donné une mission éducative auprès des enfants dont ils ont la garde.

 

« Le projet éducatif, tel que développé par le ministère de la Famille, n’est pas à proprement parler un projet éducatif, comme on l’entend à l’école, mais plutôt un service éducatif visant à soutenir le développement de l’enfant », souligne Geneviève Bélisle, directrice générale adjointe de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et responsable des services éducatifs.

 

En fait, ce service éducatif repose sur trois axes principaux. Le premier, c’est le développement de l’enfant, soit les habiletés motrices d’une part, et d’autre part, les habiletés intellectuelles, comprenant certaines notions de littératie et de numératie. Le deuxième axe porte sur la socialisation de l’enfant, qui comprend la capacité d’écouter et de converser et celle de la régularisation des émotions. Le troisième repose sur l’apprentissage de saines habitudes de vie. « Le programme du ministère n’est pas obligatoire, contrairement à l’école, mais 95 % des CPE le mettent en application. »

 

Une approche différente de celle de l’école…

 

Autre grande différence avec l’école : l’approche. « En CPE, il n’y a pas de niveau d’apprentissage que l’enfant doit atteindre selon son âge, contrairement à l’école, où tous les enfants, selon l’année scolaire, doivent atteindre le même niveau d’apprentissage. Même si l’on est dans un milieu collectif, l’approche est individuelle. L’éducatrice observe et documente le développement de l’enfant et propose ensuite des actions pour soutenir le développement là où il est rendu. Par exemple, un bambin qui se tient debout, mais en s’appuyant sur une chaise, voudra un jour se tenir debout sans s’appuyer. L’éducatrice doit donc décider quand et comment elle va l’aider lorsque ce moment arrivera. »

 

Comme il s’agit de tout petits enfants, le jeu est au centre du processus. Prenons les casse-tête. « Si on présente à l’enfant un casse-tête de 36 morceaux et qu’il ne s’y intéresse pas, l’éducatrice va lui en présenter un de six. Ensuite, elle va procéder par étapes. D’abord, elle va faire le casse-tête avec lui, ensuite, elle va l’aider à se préparer et l’observer pendant qu’il le fait, puis elle va lui demander de le faire avec un ami. Ensuite, elle va lui demander de le faire seul. »

 

… et soutenue par la science

 

Cette approche à l’apprentissage chez les jeunes enfants ne se fait pas en vase clos. « Nous avons noué plusieurs partenariats avec les universités québécoises, ce qui permet aux chercheurs de venir en milieu de CPE. De plus, ces partenariats permettent au comité scientifique de l’AQCPE d’être au courant des plus récentes études dans le domaine. Cela nous permet, par la suite, de créer toute une série d’outils afin de transférer ces données et ces connaissances nouvelles vers nos éducatrices. Nous voulons qu’il y ait un cycle continu d’amélioration chez nos éducatrices et que les actions proposées par elles aux enfants soient basées sur des données scientifiques fiables et non sur des perceptions. »

 

Les éducatrices en CPE ont aussi un rôle à jouer dans l’identification d’enfants susceptibles d’avoir des difficultés d’apprentissage. « Si l’éducatrice croit avoir détecté un problème, elle va d’abord en parler avec les parents et ensuite les guider vers l’expertise appropriée. Le dépistage, le diagnostic et, si nécessaire, le plan d’intervention sont effectués par des professionnels, Le plan d’intervention est mis en place en CPE par les professionnels avec le soutien des éducatrices. »

 

… mais cependant menacée

 

Cette approche éducatrice est méritoire, toutes les études le démontrent, mais encore faut-il avoir les moyens de la faire. « Cette année, le gouvernement impose une compression de 120 millions, explique Louis Sénécal, président et directeur général de l’AQCPE, et cela vient s’ajouter aux quelque 500 millions que le réseau a perdus en 10 ans. Bien sûr, le ministre Proulx vient d’injecter une somme additionnelle de 60 millions pour cette année, ce qui nous permet de boucler l’année, mais comme le montant de 120 millions est récurrent, les répercussions ne sont que reportées à l’an prochain. »

 

Selon Louis Sénécal, l’attitude du présent gouvernement à l’égard des garderies subventionnées, surtout celles en CPE, relève d’une orientation philosophique. « Ce gouvernement a clairement un parti pris pour les garderies commerciales non subventionnées. » Et les éléments pour étayer sa preuve ne manquent pas. « En haussant la contribution parentale, le gouvernement fait en sorte que les parents qui devront payer le montant maximum de 20 dollars se trouvent avantagés s’ils font plutôt le choix de placer leurs enfants en garderies non subventionnées, grâce aux crédits d’impôt qu’ils recevront. Le gouvernement a aussi augmenté le nombre de permis et de places en garderies commerciales. Il a rehaussé les exigences en ce qui concerne la mise de fonds requise lors de la construction d’un nouveau CPE. »

 

Mais l’AQCPE n’entend pas se laisser manger la laine sur le dos. « Le gouvernement avance dans cette direction sans avoir au préalable fait de consultations publiques. On ne peut pas remettre en question cet aspect de la politique familiale sans débat de société. Si le gouvernement refuse, alors le débat, nous allons le faire nous-mêmes en instituant une commission indépendante et itinérante afin d’aller consulter les Québécois. L’aboutissement de cette commission sera un grand sommet à Montréal au printemps 2018, suivi du dépôt d’un livre blanc. C’est la forme que prendra notre prochaine mobilisation. »

Avez-vous un comportement éthique en entrevue d’embauche?
26 mai 2016 écrit par Jobboom Blog

recrutement ethique Avez vous un comportement éthique en entrevue d’embauche?

Photo : PlusONE / Shutterstock

Tout au long d’un processus de recrutement, vous devez adopter des pratiques qui témoignent d’une bonne éthique de travail. L’entrevue en face à face étant une étape particulièrement importante, il vous faut porter une attention spéciale à quelques éléments sensibles.

Le quiz qui suit vous permettra de vous positionner face à certaines règles d’éthique et bonnes pratiques en entrevue.

Répondez aux 12 questions suivantes par vrai ou faux, au meilleur de votre connaissance.

1. Lors d’une entrevue, il est formellement interdit d’aborder des sujets sensibles comme la grossesse, la religion, un handicap, etc.

2. Le candidat devrait occuper au moins 75% du temps de parole pendant l’entrevue.

3. Un comité de sélection a pour effet d’augmenter les risques d’erreurs de perception.

4. Avant les entrevues, il est important de transmettre à tous les membres du comité de sélection la grille d’évaluation, le plan d’entrevue et le CV des candidats à rencontrer.

5. Si les candidats doivent passer des tests ou signer des documents de consentement (ex. : vérification des antécédents judiciaires), il est préférable qu’ils n’en soient informés qu’au moment de l’entrevue.

6. La loi canadienne sur les droits de la personne interdit la discrimination, sauf pour les personnes ayant obtenu une réhabilitation légale et pour qui la condamnation a été effacée.

7. Pour respecter la confidentialité des candidatures, il faut faire en sorte, autant que possible, que les personnes appelées en entrevue ne se rencontrent pas dans la salle d’attente.

8. L’effet de première impression consiste à se baser sur un trait particulier pour se former une idée globale positive ou négative d’un candidat.

9. La prise de notes durant l’entrevue est fortement conseillée.

10. Par courtoisie envers le candidat, il ne faut jamais l’interrompre s’il parle longuement.

11. L’évaluation de chacun des candidats doit se faire immédiatement après l’entrevue.

12. S’il y a évidence que le candidat ne convient pas, il est recommandé d’appliquer quand même le plan d’entrevue intégral.

Réponses :
1. Faux
2. Vrai
3. Faux
4. Vrai
5. Faux
6. Faux
7. Vrai
8. Faux
9. Vrai
10. Faux
11. Vrai
12. Vrai

Si vous avez répondu correctement à plus de 10 questions, félicitations! Vous êtes sur la bonne voie; continuez d’appliquer vos bonnes pratiques en entrevue.

Si vous avez obtenu entre 6 et 10 bonnes réponses, soyez vigilant lors de vos entrevues, car vous pourriez commettre des impairs. N’hésitez pas à demander à une personne plus expérimentée de vous assister pour les entrevues.

Si vous avez moins de 6 bonnes réponses, il serait approprié pour votre développement professionnel de suivre une formation sur l’éthique et les bonnes pratiques de recrutement. Vous gagnerez en aisance et prendrez de meilleures décisions d’embauche. Vous ferez bonne impression, à titre d’ambassadeur de votre organisation.

D’après vous, comment vos candidats qualifient-ils leur «expérience client» après leur entrevue? Faites en sorte qu’ils en gardent un bon souvenir, en faisant preuve d’éthique et de bonnes pratiques.

Pour ou contre la photo sur le CV?
25 mai 2016 écrit par Journal Métro

Afficher sa photo sur son CV est une pratique assez rare au Québec, parce que la loi québécoise interdit la discrimination sur des caractéristiques personnelles.

Pourtant, elle est obligatoire en Asie et en Europe! Devrait-on ajouter son sourire à ses compétences sur papier?

«Ça fait partie de la nouvelle façon de se présenter, affirme Alain Houle, recruteur chez Gestion Alain Houle Associés. Une photo, ça tisse immédiatement un lien avec la personne qui la regarde.» Il est de toute façon très facile de retrouver le candidat sur les réseaux sociaux, où il y a bien souvent déjà une photo. «Le papier, c’est passé, poursuit Alain Houle. Si tu es professionnel, tu dois être sur LinkedIn, et je serai plus à l’aise de te parler s’il y a une photo sur ton profil.»

Celui-ci ne croit pas que le CV sans photo élimine la discrimination systémique de candidats. Une étude de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a démontré qu’un candidat au nom de famille québécois a «au moins 60 % plus de chances d’être invité à un entretien d’embauche qu’une personne qui a un nom à consonance africaine, arabe ou latino-américaine».

L’envers de la médaille
Bianca* se rappelle avoir mis sa photo sur son CV pour son premier emploi étudiant, dans une chocolaterie, pour lequel elle n’avait aucune expérience de travail. «Ma patronne m’a dit plus tard qu’elle avait montré mon CV à d’autres collègues pour leur montrer ma photo, parce qu’elle me trouvait belle», raconte celle qui travaille maintenant dans le domaine des communications. Lorsqu’elle l’a appris, elle a été flattée, puis agacée. «Plus tard, elle m’a souvent dit que je faisais du bon travail, qu’elle était contente de me compter dans son équipe et je sais que c’était pour d’autres qualités que mon apparence physique, mais je suis quasiment certaine que je n’aurais pas été embauchée sans ma photo.»

Bianca a par la suite choisi de retirer sa photo de son CV, même si elle a souvent été tentée de la remettre pour des postes dans la vente ou les communications. «Ne pas mettre ma photo dans mon CV me garantit que je me démarquerai pour ce que peut apporter mon expertise à l’entreprise et non pour mon beau sourire. Et je pense que c’est malheureusement d’autant plus important pour une femme dans le marché du travail actuel», ajoute-t-elle.

Elle est de ceux qui croient qu’on ne devrait pas juger une candidature sur le physique de la personne à l’étape de la présélection, d’autant plus qu’il sera toujours temps de se faire valoir par sa présentation et sa gestuelle en entrevue.

De plus, comme la présence d’une photo sur un CV est inhabituelle au Québec, elle suscite des réactions négatives et des questionnements. Certains recruteurs se demandent pourquoi le candidat l’a ajoutée et pourraient conclure que celui-ci tente de tirer avantage de son physique dans le processus d’embauche. Le jugement est également subjectif : même si la photo est professionnelle, on ne sait pas comment le recruteur percevra le candidat. C’est un risque à prendre!

*Le nom a été changé pour protéger l’identité de la personne.

La CSDM envisage faire construire une école primaire par le privé
25 mai 2016 écrit par Cyberpresse

Selon nos informations, la présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon, et d’autres dirigeants de la commission scolaire ont rencontré le président de la Société de développement Angus (SDA) il y a environ un mois. Ils ont discuté de la possibilité de construire une école primaire d’environ 400 places à l’angle de la rue Molson et de l’avenue du Mont-Royal, sur une parcelle d’un vaste terrain en friche des anciennes « shops Angus ».

« On travaille activement avec la CSDM pour installer une école primaire, parce qu’il y a une pénurie grave dans Rosemont », a confirmé hier à La Presse Christian Yaccarini, président de la SDA.

La SDA et la CSDM planchent actuellement sur « deux hypothèses », dit M. Yaccarini. Dans un premier scénario, la SDA construirait l’école et la louerait ensuite à la commission scolaire en vertu d’un bail de 40 à 50 ans. Dans l’autre, la SDA bâtirait l’école, qui serait ensuite achetée par la CSDM. L’occupation du terrain ferait l’objet d’un bail emphytéotique de 99 ans.

Alain Perron, porte-parole de la CSDM, confirme que « différentes avenues » sont à l’étude en vue de construire une nouvelle école à Rosemont, où « les besoins en matière de capacité d’accueil sont criants ». Il est cependant trop tôt pour statuer sur la solution qui sera privilégiée, a-t-il ajouté.

Le porte-parole précise qu’une telle entente de location-bail, si elle se concrétise, constituerait une première pour la CSDM. La chose ne serait toutefois pas inédite, a-t-il précisé, en citant l’exemple de certaines écoles publiques qui louent des locaux dans des quartiers densément peuplés de New York.

Au ministère de l’Éducation, à Québec, il a été impossible de savoir hier si une telle entente avait déjà été conclue ailleurs dans la province.

UNE COUR SUR LE TOIT

Si ce projet va de l’avant, la nouvelle école s’inscrira dans un nouvel écoquartier de 265 millions de dollars proposé par la SDA, appelé Technopôle Angus. L’école serait entourée d’environ 500 nouvelles habitations, ainsi que de plusieurs entreprises, commerces et places publiques.

Signe de cette grande densité, la cour d’école serait installée sur le toit de l’établissement, plutôt que sur un terrain adjacent, en vertu des scénarios qui ont été discutés à ce jour.

Christian Yaccarini tient à préciser que la formule présentement en discussion ne constitue pas un« PPP » – partenariat public-privé -, dans la mesure où son organisation ne serait pas responsable de l’entretien de l’école pendant la durée du bail. La SDA, fondée en 1995, se décrit comme une « entreprise d’économie sociale ».

Les CPE, premier échelon du système éducatif
25 mai 2016 écrit par Le Devoir

Les services de garde en centres de la petite enfance (CPE), en permettant aux deux parents de jeunes enfants d’être actifs sur le marché du travail, ont apporté une contribution indéniable à l’économie québécoise. Mais les CPE se sont aussi donné une mission éducative auprès des enfants dont ils ont la garde.

 

« Le projet éducatif, tel que développé par le ministère de la Famille, n’est pas à proprement parler un projet éducatif, comme on l’entend à l’école, mais plutôt un service éducatif visant à soutenir le développement de l’enfant », souligne Geneviève Bélisle, directrice générale adjointe de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et responsable des services éducatifs.

 

En fait, ce service éducatif repose sur trois axes principaux. Le premier, c’est le développement de l’enfant, soit les habiletés motrices d’une part, et d’autre part, les habiletés intellectuelles, comprenant certaines notions de littératie et de numératie. Le deuxième axe porte sur la socialisation de l’enfant, qui comprend la capacité d’écouter et de converser et celle de la régularisation des émotions. Le troisième repose sur l’apprentissage de saines habitudes de vie. « Le programme du ministère n’est pas obligatoire, contrairement à l’école, mais 95 % des CPE le mettent en application. »

 

Une approche différente de celle de l’école…

 

Autre grande différence avec l’école : l’approche. « En CPE, il n’y a pas de niveau d’apprentissage que l’enfant doit atteindre selon son âge, contrairement à l’école, où tous les enfants, selon l’année scolaire, doivent atteindre le même niveau d’apprentissage. Même si l’on est dans un milieu collectif, l’approche est individuelle. L’éducatrice observe et documente le développement de l’enfant et propose ensuite des actions pour soutenir le développement là où il est rendu. Par exemple, un bambin qui se tient debout, mais en s’appuyant sur une chaise, voudra un jour se tenir debout sans s’appuyer. L’éducatrice doit donc décider quand et comment elle va l’aider lorsque ce moment arrivera. »

 

Comme il s’agit de tout petits enfants, le jeu est au centre du processus. Prenons les casse-tête. « Si on présente à l’enfant un casse-tête de 36 morceaux et qu’il ne s’y intéresse pas, l’éducatrice va lui en présenter un de six. Ensuite, elle va procéder par étapes. D’abord, elle va faire le casse-tête avec lui, ensuite, elle va l’aider à se préparer et l’observer pendant qu’il le fait, puis elle va lui demander de le faire avec un ami. Ensuite, elle va lui demander de le faire seul. »

 

… et soutenue par la science

 

Cette approche à l’apprentissage chez les jeunes enfants ne se fait pas en vase clos. « Nous avons noué plusieurs partenariats avec les universités québécoises, ce qui permet aux chercheurs de venir en milieu de CPE. De plus, ces partenariats permettent au comité scientifique de l’AQCPE d’être au courant des plus récentes études dans le domaine. Cela nous permet, par la suite, de créer toute une série d’outils afin de transférer ces données et ces connaissances nouvelles vers nos éducatrices. Nous voulons qu’il y ait un cycle continu d’amélioration chez nos éducatrices et que les actions proposées par elles aux enfants soient basées sur des données scientifiques fiables et non sur des perceptions. »

 

Les éducatrices en CPE ont aussi un rôle à jouer dans l’identification d’enfants susceptibles d’avoir des difficultés d’apprentissage. « Si l’éducatrice croit avoir détecté un problème, elle va d’abord en parler avec les parents et ensuite les guider vers l’expertise appropriée. Le dépistage, le diagnostic et, si nécessaire, le plan d’intervention sont effectués par des professionnels, Le plan d’intervention est mis en place en CPE par les professionnels avec le soutien des éducatrices. »

 

… mais cependant menacée

 

Cette approche éducatrice est méritoire, toutes les études le démontrent, mais encore faut-il avoir les moyens de la faire. « Cette année, le gouvernement impose une compression de 120 millions, explique Louis Sénécal, président et directeur général de l’AQCPE, et cela vient s’ajouter aux quelque 500 millions que le réseau a perdus en 10 ans. Bien sûr, le ministre Proulx vient d’injecter une somme additionnelle de 60 millions pour cette année, ce qui nous permet de boucler l’année, mais comme le montant de 120 millions est récurrent, les répercussions ne sont que reportées à l’an prochain. »

 

Selon Louis Sénécal, l’attitude du présent gouvernement à l’égard des garderies subventionnées, surtout celles en CPE, relève d’une orientation philosophique. « Ce gouvernement a clairement un parti pris pour les garderies commerciales non subventionnées. » Et les éléments pour étayer sa preuve ne manquent pas. « En haussant la contribution parentale, le gouvernement fait en sorte que les parents qui devront payer le montant maximum de 20 dollars se trouvent avantagés s’ils font plutôt le choix de placer leurs enfants en garderies non subventionnées, grâce aux crédits d’impôt qu’ils recevront. Le gouvernement a aussi augmenté le nombre de permis et de places en garderies commerciales. Il a rehaussé les exigences en ce qui concerne la mise de fonds requise lors de la construction d’un nouveau CPE. »

 

Mais l’AQCPE n’entend pas se laisser manger la laine sur le dos. « Le gouvernement avance dans cette direction sans avoir au préalable fait de consultations publiques. On ne peut pas remettre en question cet aspect de la politique familiale sans débat de société. Si le gouvernement refuse, alors le débat, nous allons le faire nous-mêmes en instituant une commission indépendante et itinérante afin d’aller consulter les Québécois. L’aboutissement de cette commission sera un grand sommet à Montréal au printemps 2018, suivi du dépôt d’un livre blanc. C’est la forme que prendra notre prochaine mobilisation. »

La stratégie numérique du Québec, c’est sans doute pour avoir un meilleur Facebook
25 mai 2016 écrit par Michelle Blanc

La stratégie numérique du Québec, c’est sans doute pour avoir un meilleur Facebook

pin it button La stratégie numérique du Québec, c’est sans doute pour avoir un meilleur Facebook

Vendredi dernier, la ministre Anglade accompagnée du premier ministre Couillard, ont déposé leur Plan d’Action en Économie Numérique du Québec(PDF). Tout le gratin technophile et économique y était. Mais monsieur/madame tout le monde, les médias et même les partis d’oppositions, ont l’air de s’en foutre éperdument. Ils ont tous deux exprimés des critiques disons, laconiques (ici et ici).

Le commun des mortels ne semble pas s’émouvoir de la gravité et de la précarité de notre position collective concurrentielle dans le marché maintenant mondial de l’économie et de ce changement de paradigme majeur qu’est l’économie numérique. Le plus ironique de la chose est que plus souvent qu’autrement, ce sont ceux qui ont peu à gagner de ces transformations, qui militent pour un réveil collectif. Les geeks font déjà de l’argent et ne risquent pas d’en faire moins avec ou sans l’appui de la population. Par contre, elle, cette population, pourrait se retrouver « gros Jean comme devant » si elle ne prend pas conscience des changements qui sont déjà là et qui continueront de s’accélérer.

Bien des agences de voyages ont fermé. Il y a dix ans, beaucoup de propriétaires d’agences de voyages paniquaient seuls devant leurs destins. Bien des chaines de commerce de détail ont fermé, pourtant seulement seulement 12 % des entreprises québécoises des secteurs de la fabrication, du commerce de gros, du commerce de détail ou des services
vendent leurs produits et services en ligne. Bien des usines de confection vestimentaire sont aussi disparues. Tous cela est maintenant fait en Asie. Les chauffeurs de taxi sont heureux de voir le gouvernement maté Uber mais ne s’inquiètent pas des voitures autonomes qui les feront définitivement disparaitre. Il y a deux ans, nous avions les états généraux de l’éducation supérieure et pas une fois le numérique ne fut mentionné. Nous avons bien un Plan numérique Culturel mais il ne servira qu’à rattraper l’indécent retard de cette industrie par rapport à la communauté internationale. L’Afrique se dote d’un Silicon Savannah alors que nous pourrions songer à un Silicone Boréal. Nous avons des services cellulaires et internet à des prix hors proportion pour des vitesses pitoyables mais on nous fait croire que c’est parce que le Canada est grand. On ne soulève pas les conflits d’intérêts des TELCOs qui sont câblo, diffuseurs de contenu, producteurs et régie publicitaire à la fois. On ne dit pas non plus qu’ils doivent installer trois fois des antennes cellulaires pour un même territoire strictement parce qu’ils utilisent des technologies non-compatibles. Notre dévoué CRTC juge que 5MBPS est une vitesse rapide pour tous les Canadiens. Pourtant, bien des pays du monde vise le 100MBPS ou même le 1000 MBPS.(PDF) C’est comme si lors de l’avènement de l’électricité, nous étions fiers de continuer de nous chauffer au bois et luttions pour sauver les vendeurs de glace et de charbon parce que le réfrigérateur et le calorifère électrique, bah, ce n’est pas très important. Ce qui importe, c’est de garder des jobs pour les semaines à venir et de toute façon, la technologie et la révolution industrielle, ils auront besoin de nos ressources naturelles, faut pas s’inquiéter. Nous pourrons encore draver pendant des années…

Voici d’ailleurs la critique que j’ai fait lors de l’émission 24 heures en 60 minutes, du Plan d’action de la stratégie numérique, tout de suite après l’entrevue de la ministre Anglade. Ironiquement, d’habitude c’est l’opposition officielle qui critique le dépôt d’un plan du gouvernement. Faut croire que les oppositions n’avaient rien à dire ou que les députés étaient déjà partis en long week-end. Je les remercie dont de m’avoir offert cette belle visibilité par leur absence icon smile La stratégie numérique du Québec, c’est sans doute pour avoir un meilleur Facebook

24/60 Politique numérique du gouvernement Couillard. Entrevue avec Michelle Blanc, à partir de 31:30

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La stratégie numérique du Québec, c’est sans doute pour avoir un meilleur Facebook
25 mai 2016 écrit par Michelle Blanc

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Vendredi dernier, la ministre Anglade accompagnée du premier ministre Couillard, ont déposé leur Plan d’Action en Économie Numérique du Québec(PDF). Tout le gratin technophile et économique y était. Mais monsieur/madame tout le monde, les médias et même les partis d’oppositions, ont l’air de s’en foutre éperdument. Ils ont tous deux exprimés des critiques disons, laconiques (ici et ici).

Le commun des mortels ne semble pas s’émouvoir de la gravité et de la précarité de notre position collective concurrentielle dans le marché maintenant mondial de l’économie et de ce changement de paradigme majeur qu’est l’économie numérique. Le plus ironique de la chose est que plus souvent qu’autrement, ce sont ceux qui ont peu à gagner de ces transformations, qui militent pour un réveil collectif. Les geeks font déjà de l’argent et ne risquent pas d’en faire moins avec ou sans l’appui de la population. Par contre, elle, cette population, pourrait se retrouver « gros Jean comme devant » si elle ne prend pas conscience des changements qui sont déjà là et qui continueront de s’accélérer.

Bien des agences de voyages ont fermé. Il y a dix ans, beaucoup de propriétaires d’agences de voyages paniquaient seuls devant leurs destins. Bien des chaines de commerce de détail ont fermé, pourtant seulement seulement 12 % des entreprises québécoises des secteurs de la fabrication, du commerce de gros, du commerce de détail ou des services
vendent leurs produits et services en ligne. Bien des usines de confection vestimentaire sont aussi disparues. Tous cela est maintenant fait en Asie. Les chauffeurs de taxi sont heureux de voir le gouvernement maté Uber mais ne s’inquiètent pas des voitures autonomes qui les feront définitivement disparaitre. Il y a deux ans, nous avions les états généraux de l’éducation supérieure et pas une fois le numérique ne fut mentionné. Nous avons bien un Plan numérique Culturel mais il ne servira qu’à rattraper l’indécent retard de cette industrie par rapport à la communauté internationale. L’Afrique se dote d’un Silicon Savannah alors que nous pourrions songer à un Silicone Boréal. Nous avons des services cellulaires et internet à des prix hors proportion pour des vitesses pitoyables mais on nous fait croire que c’est parce que le Canada est grand. On ne soulève pas les conflits d’intérêts des TELCOs qui sont câblo, diffuseurs de contenu, producteurs et régie publicitaire à la fois. On ne dit pas non plus qu’ils doivent installer trois fois des antennes cellulaires pour un même territoire strictement parce qu’ils utilisent des technologies non-compatibles. Notre dévoué CRTC juge que 5MBPS est une vitesse rapide pour tous les Canadiens. Pourtant, bien des pays du monde vise le 100MBPS ou même le 1000 MBPS.(PDF) C’est comme si lors de l’avènement de l’électricité, nous étions fiers de continuer de nous chauffer au bois et luttions pour sauver les vendeurs de glace et de charbon parce que le réfrigérateur et le calorifère électrique, bah, ce n’est pas très important. Ce qui importe, c’est de garder des jobs pour les semaines à venir et de toute façon, la technologie et la révolution industrielle, ils auront besoin de nos ressources naturelles, faut pas s’inquiéter. Nous pourrons encore draver pendant des années…

Voici d’ailleurs la critique que j’ai fait lors de l’émission 24 heures en 60 minutes, du Plan d’action de la stratégie numérique, tout de suite après l’entrevue de la ministre Anglade. Ironiquement, d’habitude c’est l’opposition officielle qui critique le dépôt d’un plan du gouvernement. Faut croire que les oppositions n’avaient rien à dire ou que les députés étaient déjà partis en long week-end. Je les remercie dont de m’avoir offert cette belle visibilité par leur absence icon smile La stratégie numérique du Québec, c’est sans doute pour avoir un meilleur Facebook

24/60 Politique numérique du gouvernement Couillard. Entrevue avec Michelle Blanc, à partir de 31:30

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Une chercheuse de Harvard à C2 Montréal
24 mai 2016 écrit par Journal Métro

Qu’est-ce qui rend un produit attrayant? Directrice du Desirability Lab à Harvard, la professeure d’innovation et de design Beth Altringer est bien placée pour le savoir. Métro a rencontré cette spécialiste, qui donnera jeudi une conférence à C2 Montréal.

Vos recherches vous ont-elles permis de déterminer certains critères, le petit je-ne-sais-quoi qui fait qu’un design est davantage accrocheur?
Les chercheurs essaient de mettre le doigt là-dessus depuis très longtemps. Nous nous rapprochons du but, mais nous n’avons pas encore percé le secret. Je vois cela comme une combinaison d’associations cognitives et d’informations sensorielles dont nous ne sommes pas conscients, mais qui influent sur notre appréciation d’un produit ou d’un service.

Vous avez aussi une expertise en design durable. En quoi l’esprit du développement durable influence-t-il la désirabilité?
Je suis une optimiste. Je crois que le design durable deviendra la norme; ce n’est qu’une question de temps. La durabilité est très importante pour la désirabilité, et vice-versa, parce qu’un environnement sain – eau, air, ressources, etc. – est très désirable. Ça se complique cependant quand il faut répondre à des désirs à court terme tout en maintenant les coûts de production les plus bas possible pour favoriser le profit. Pendant plusieurs années, nous avons collectivement sacrifié l’avenir pour le présent, et il est vital que nous rendions le développement durable encore plus désirable à court terme. C’est possible en rendant les choix durables plus facilement accessibles et en proposant davantage d’incitatifs.

«La désirabilité est une affaire de subjectivité. Je pense que nous ne le disons pas assez, mais c’est important pour arriver à comprendre ce qui rend quelque chose plus ou moins attrayant.» –Beth Altringer, directrice du Desirability Lab à Harvard

Vous avez déjà travaillé dans la mode. En quoi peut-on appliquer vos découvertes à cette industrie?
Même en ce qui concerne les marques éco-responsables, il reste un grand fossé entre les coulisses de la production et de la distribution des produits et le message soigneusement élaboré pour les présenter. La mode, plus que la plupart des autres industries, fabrique du rêve. Elle crée des projections d’identités possibles, et je trouve que c’est fascinant.

Pour certains, la mode apparaît comme étant plus superficielle qu’elle ne l’est réellement à mon avis. Je la vois plutôt comme une extension de la personne. Oui, elle est peut-être superficielle quand on la consomme en étant influencé par le marketing et sans miser sur sa propre créativité. Je pense que ce genre de décision en matière de design a le potentiel d’offrir une expérience quotidienne intéressante en termes d’expression créative, d’identité et de valeurs. Avec mon habituel optimisme, je souhaite que mes recherches permettent aux gens d’avoir un rôle plus actif dans le design qui fait partie de leur vie de tous les jours.

Désamiantage d’une école de LaSalle
24 mai 2016 écrit par Cyberpresse

En 2012, un rapport du gouvernement avait révélé la présence d’amiante dans des centaines d’écoles de la province construites avant les années 80. Les établissements de la CSMB étaient particulièrement visés, avec une trentaine d’écoles obtenant une cote associée à un potentiel élevé d’émission de fibres. Cinq écoles avaient été priorisées, et Notre-Dame-des-Rapides les a maintenant rejointes.

À la Commission scolaire de Montréal (CSDM), plusieurs millions ont déjà été investis pour retirer l’amiante dans les murs de plus d’une vingtaine d’écoles. Un rapport avait révélé que la quasi-totalité des établissements en contenait, sans nécessairement représenter un risque pour la santé. Depuis, plus d’une centaine d’interventions ont été effectuées.

L’exposition à l’amiante peut causer la fibrose pulmonaire, et augmente les risques de cancer du poumon et de mésothéliome. Depuis 2013, de nouvelles règles sont en vigueur au Québec pour diminuer l’exposition des travailleurs aux poussières d’amiante, laquelle était autrefois utilisée pour isoler les bâtiments.


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