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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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Les lunchs gratuits pour les enfants, une bonne idée?
18 septembre 2017 écrit par Le Devoir

Depuis la semaine dernière, tous les élèves des écoles publiques de New York mangent gratuitement le midi. Ils avaient déjà droit au petit-déjeuner gratuit. C’est le gouvernement fédéral qui paie la facture. La commission scolaire de New York s’inspire d’un programme mis en place au Brésil, qui fournit deux repas gratuits chaque jour aux 45 millions d’élèves fréquentant une école publique.

 

La distribution de repas gratuits aux élèves est considérée comme le programme social le plus important dans le monde. Plus de 368 millions d’enfants, soit un sur cinq, reçoivent au moins un repas par jour lorsqu’ils sont à l’école, selon les Nations unies.

 

La recette brésilienne de la réussite scolaire — un enfant bien nourri réussit mieux qu’un enfant affamé — fait du chemin même dans des pays riches comme les États-Unis, le Japon, la France, la Suède ou la Norvège, par exemple, qui offrent des repas gratuits ou à faible coût aux écoliers.

 

« Notre expérience peut profiter aux pays développés. Le programme brésilien offre non seulement des repas, mais surtout des repas nutritifs. Les élèves brésiliens ont de bien meilleures habitudes alimentaires et une bien meilleure santé que leurs parents », dit Daniel Balaban, qui a géré le Programme national d’alimentation scolaire brésilien durant neuf ans. Le Devoir l’a joint à Brasília, où il dirige désormais le Centre d’excellence contre la faim du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies.

 

Cet économiste fait partie d’une délégation de 300 experts de 50 pays qui sont attendus à Montréal toute la semaine, jusqu’au 21 septembre, pour le Forum mondial sur la nutrition infantile. Ce congrès annuel vise à encourager la mise en place de programmes alimentaires nationaux dans les écoles.

 

« Les programmes de repas scolaires existent dans presque tous les pays, et ils représentent le plus important filet de sécurité au monde », indique la documentation du Forum.

 

« Pour de nombreux enfants vivant dans les communautés vulnérables, il s’agit de leur seul repas nutritif de la journée. Il est prouvé que les repas scolaires attirent les enfants à l’école, augmentent la présence des filles et fournissent l’alimentation dont ils ont besoin pour se concentrer et apprendre. »

 

Remplir les ventres et les cerveaux

 

Le Brésil, géant économique aux prises avec des inégalités sociales choquantes, a commencé en 1954 à nourrir gratuitement les élèves de ses écoles publiques. À l’époque, c’était une façon de combattre la malnutrition dans les régions les plus pauvres et isolées du pays.

 

C’était aussi une façon d’inciter les familles pauvres à envoyer leurs enfants à l’école. Le programme s’est étendu au fil des ans jusqu’à devenir obligatoire pour tous les élèves de toutes les écoles publiques du Brésil, sous le gouvernement Lula en 2009.

 

Cette initiative était le fait saillant d’une offensive plus large, baptisée Faim zéro, qui comprenait entre autres l’instauration d’allocations familiales — un peu comme au Québec et au Canada. Le programme de repas dans les écoles vise aussi à encourager l’agriculture familiale : 30 % de l’approvisionnement des écoles doit provenir de petites fermes locales.

 

« La loi met en place des normes nutritives pour les repas. La malbouffe est bannie des écoles ; 90 % des problèmes de santé sont liés à ce qu’on mange », dit Daniel Balaban.

 

« Le programme d’alimentation scolaire ne s’applique pas aux écoles privées, mais elles ont quand même emboîté le pas : elles ne servent plus de pizzas, de hamburgers, de boissons gazeuses et d’autres aliments malsains », ajoute-t-il.

 

Effet positif

 

La distribution de repas dans les écoles des 5565 municipalités brésiliennes coûte 2,5 milliards $US au gouvernement fédéral cette année, selon M. Balaban. À l’échelle canadienne, un programme comparable pourrait coûter environ 500 millions $CAN par année. Une utopie ?

 

C’est le nombre d’enfants dans le monde qui reçoivent au moins un repas par jour lorsqu’ils sont à l’école, soit un sur cinq.

Source : Nations unies.

Alain Noël, professeur spécialisé en inégalités sociales au Département de science politique de l’Université de Montréal, n’ose pas se prononcer. Il ne dispose pas d’information solide sur l’efficacité de la distribution de repas gratuits dans les écoles.

 

« La France, qui offre des cantines à tous les enfants, à prix modulés en fonction du revenu des parents, constitue un autre modèle qui mériterait d’être considéré », estime-t-il. Il se rappelle avec bonheur une année sabbatique en France, sans lunch à préparer pour les enfants.

 

Chose certaine, il existe un lien « statistiquement significatif » entre l’alimentation et les résultats scolaires, selon une étude publiée en 2017 dans le Journal of Human Nutrition and Dietetics, au Royaume-Uni. Les élèves qui prennent un petit-déjeuner réussissent mieux que les autres, conclut ce rapport, établi en analysant les résultats de 40 recherches menées dans 18 pays, dont le Canada.

 

Quelque 166 148 élèves âgés de 10 à 18 ans ont participé à ces études. Les élèves qui ingurgitent de la malbouffe (boissons gazeuses sucrées, autres aliments peu nutritifs) une fois par jour ont plus de difficultés en lecture que leurs camarades qui se nourrissent bien.

 

Au Québec, la distribution de dîners gratuits, préparés sur place (même financés par Ottawa), pourrait être difficile dans les écoles primaires : la plupart n’ont pas de cafétéria.

 

Ça n’empêche pas le Club des petits-déjeuners de distribuer un repas du matin à 167 000 élèves dans 1455 écoles au Canada. Un million d’autres enfants sont à risque d’arriver à l’école le ventre vide au pays, estime le Club.

Lettre aux patrons
18 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Je sais, je ne parle pas très souvent aux patrons. À la suite d’une conférence que j’ai donnée récemment, je me suis dit que j’allais m’adresser à eux directement.

Ce n’est pas facile d’être patron, et encore moins d’être ce qu’on appelle un «p’tit boss». Vous devez faire respecter des décisions qui ne viennent pas de vous et vous devez obtenir les résultats attendus avec les ressources qu’on vous a imposées. Ça peut être frustrant, mais je sais que vous avez à cœur d’être un bon boss.

Aimeriez-vous que ça devienne plus facile? Aimeriez-vous être surpris par vos troupes à force d’améliorer leur engagement? C’est possible. Il suffit de miser sur ce que, dans un ouvrage à paraître, j’ai appelé l’effet «Archimède».

A – Attitude positive

Parce que les gens ne peuvent pas s’épanouir dans un environnement négatif.

R – Reconnaissance

Parce qu’ils ont besoin qu’on reconnaisse leurs efforts.

C – Clarté

Parce que tant qu’ils ne sauront pas vraiment ce que vous attendez d’eux, vous les condamnez à la médiocrité.

H – Humanité

Parce qu’ils souhaitent être vus comme des êtres humains et non comme des outils de production.

I – Indépendance

Les gens ont besoin d’autonomie et ils détestent le micro-management.

M – Mentorat et maîtrise

Vos employés ne veulent pas d’un patron; ils souhaitent un coach, un mentor qui leur indique comment devenir meilleurs.

E – Entrepreneuriat

Ils figurent sur votre liste de paie, mais ils ont besoin de sentir qu’ils sont à leur compte, qu’ils ont de l’influence et qu’ils peuvent pousser des projets personnels tout en répondant à vos attentes.

D – Défis

Ils aimeraient que vous déterminiez ensemble ce qui est attendu d’eux. De cette manière, vous pourrez prévoir ensemble les embûches.

E – Élévation

Ils ont besoin de sentir, année après année, qu’ils deviennent meilleurs et qu’ils progressent.

Cette chronique est très courte. Un peu plus de 400 mots. Pourtant, vous y trouvez tout ce dont vous avez besoin pour utiliser un effet de levier et mobiliser les gens que vous gérez. Ce faisant, vous tirerez le meilleur d’eux, et, plus encore, ils y trouveront du plaisir et le désir d’aller plus loin. Si vous êtes un employé et que cette chronique vous fait vibrer, affichez-la. Qui sait? Votre patron la lira peut-être et vous pourrez, s’il met tout cela en pratique, vous permettre de lui offrir ce que vous avez de meilleur.

Écoles primaires: des récrés sacrifiées
18 septembre 2017 écrit par Cyberpresse

Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids, est catégorique. Le temps alloué aux récréations est insuffisant dans nombre d’écoles primaires de la province. Selon un sondage mené en partenariat avec la Fédération des comités de parents du Québec, 39% des écoles offriraient moins de 30 minutes de récréation par jour, c’est-à-dire moins de 15 minutes par moment de pause en matinée et en après-midi. Des écoles ne prévoiraient d’ailleurs qu’une seule récréation par jour, alors qu’une école primaire sur cinq n’en aurait aucune en après-midi.

«La récré, c’est important dans le processus d’apprentissage. C’est une pause pour revenir concentré en classe. Nos enfants sont très sédentaires et ils devraient tous faire au minimum 60 minutes d’activités physiques par jour», a dit Mme Voyer en entrevue avec La Presse.

Cette cible est d’ailleurs citée dans la Politique de l’activité physique, du sport et du loisir dévoilée par le ministère de l’Éducation, au printemps dernier. Pour y arriver, croit Mme Voyer, il faut se donner des cibles obligatoires.

Les obstacles

Selon la Coalition Poids, plusieurs facteurs peuvent limiter les récréations chez les enfants du primaire. Parfois, raconte Mme Voyer, des écoles lui racontent que l’espace de la cour est insuffisant pour laisser sortir tous les enfants en même temps. Il faut alors scinder les groupes.

«Aussi, la récréation est de 15 minutes, mais s’il faut inclure la prise de rang et le temps de s’habiller, les 15 minutes deviennent vite 9 minutes. L’hiver, certaines écoles finissent par ne pas sortir, parce que la gestion est trop difficile», dit-elle.

Pour l’organisme, qui regroupe plusieurs associations comme la Fondation des maladies du coeur, la Société canadienne du cancer, des commissions scolaires et des municipalités, entre autres, Québec devrait inscrire au régime pédagogique l’obligation d’offrir deux pauses de récréation de 15 minutes au minimum. Alors que la politique-cadre pour un virage santé à l’école fêtera l’an prochain ses 10 ans, il est temps de faire un bilan, dit Corinne Voyer.

Rencontrez un Employeur :  8D Technologies
17 septembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile son histoire, sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement.

Ce mois-ci: 8D Technologies.

Manuel Darveau, directeur génie logiciel et Renée Périgny, directrice Ressources Humaines chez 8D Technologies nous parlent de l’organisation dans ses moindres détails.

Jobboom : Présenter rapidement 8D Technologies: historique et aujourd’hui

Manuel Darveau : La compagnie 8D Technologies a été fondée à Montréal en 1996, tout d’abord comme une entreprise de consultation sur l’open source et les technologies Linux qui étaient en plein essor à ce moment-là.

Ensuite en 2002, nous avons développé le nouveau système de stationnement pour la ville de Montréal afin de remplacer les anciens parcmètres qui fonctionnaient avec du change par des bornes de stationnement modernes qui acceptent les cartes de crédit.

Cette expérience avec stationnement de Montréal nous a positionnés comme un partenaire naturel lorsque la ville a décidé de déployer un système de vélopartage inspiré des modèles européens. En 2009, le système est lancé avec 500 stations et remporte un succès populaire immédiat.

Dans les années qui ont suivi, nous avons répliqué le  système Bixi à Toronto mais aussi à l’international à Londres, à Melbourne en Australie, à Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis et dans plusieurs grandes villes aux États-Unis comme Washington, Minneapolis, Boston, San Francisco et également à New York où nous avons réalisé la révision d’un système concurrent.

En 2016, c’est 24 000 000  de locations qui ont été réalisées aux États-Unis par des millions d’utilisateurs. Et aux États-Unis, 80% des locations de vélo en libre-service qui ont été réalisées l’ont été sur un système Motivate.

Plus récemment, en février 2017, 8D Technologies a fusionné avec Motivate, organisation basée à New-York. Cette fusion a largement augmenté les effectifs de l’organisation; principalement parce que nous avons maintenant des bureaux locaux dans chacune des villes où l’on opère avec des techniciens qui interviennent sur la rue, des centres d’appels, et des forces marketing et de vente.

Au bureau de 8D Technologies à Montréal, nous sommes environ 85 employés, principalement en ingénierie et en développement commercial.

À  New York où se trouve la maison mère de Motivate, pour un total de 900 personnes, nous avons un effectif corporatif de 200 employés, principalement en ingénierie et en développement commercial comme à Montréal.

Jobboom : Quelles sont vos principales réalisations sur le Québec ?

Manuel Darveau : Le système de vélo en libre-service Bixi à Montréal est notre projet principal au Québec.

Nous avons également développé l’application mobile Spotcycle qui permet de savoir où se trouvent des vélos disponibles en libre-service dans une cinquantaine de villes à travers le monde.

8dtechnologies 3 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quelles sont les valeurs et les engagements  de 8D Technologies ?

Manuel Darveau : Notre mission est d’améliorer la mobilité des personnes en ville. Chez 8D Technologies, nous croyons que les systèmes de vélo en libre-service sont une des clés pour améliorer et faciliter cette mobilité, pour permettre aux habitants de faire le premier mile ou le dernier avant de rejoindre par exemple les transports en commun ou bien plus simplement d’aller faire une commission à proximité de chez eux.

On croit aussi chez 8D Technologies à la notion d’équité, c’est pourquoi nous avons dans chacune des villes où nous opérons des programmes à destination des populations à faibles revenus afin de leur permettre d’avoir accès à ces systèmes de vélo en libre-service grâce à des abonnements à prix réduit.

On pense que cela fait partie de la culture du vélo d’être très inclusif, de donner accès à des personnes de tout âge, de toutes origines, de toutes religions aux systèmes qu’on développe; une mixité à l’image des villes d’aujourd’hui.

Enfin notre premier engagement est de créer des emplois. Notre technologie est principalement développée au Québec ce qui nous a également permis de les créer et de les  conserver ici à Montréal.

Jobboom : Quels sont les principaux emplois disponibles chez 8D Technologies?

Manuel Darveau : Nous recrutons beaucoup de développeurs. Il s’agit d’un recrutement assez varié puisque nous nous développons toute la solution technologique, que ce soit logiciel ou matériel – du vélo jusqu’à l’application mobile.

Nous allons donc chercher des designers en circuit électronique, des designers au niveau firmware, des programmeurs web, mobiles, des programmeurs back end.

Jobboom : En matière de recrutement, quels sont en ce moment vos besoins principaux?

Manuel Darveau : Cela fait plusieurs années que nous développons et améliorons notre système de location de vélo et nous avons en ce moment plusieurs défis à relever.

Il nous faut d’abord faire évoluer notre plateforme pour supporter la demande. On ajoute en permanence de nouvelles fonctionnalités, on a des défis au niveau de la maintenabilité où on doit réussir à répondre à des besoins qui nous viennent des utilisateurs qui sont de plus en plus complexes.

Par exemple à New-York,  nous avons 12 000 vélos déployés et plusieurs millions de locations sont réalisées tous les mois. On cherche donc des talents qui vont pouvoir venir nous aider à l’améliorer, à le moderniser; des gens qui ont de l’expertise et de l’intérêt à développer des systèmes complexes avec des hauts volumes de données pour améliorer et moderniser notre «back office».

8dtechnologies 02 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quels outils de recrutement utilisez-vous?

Renée Périgny : Nous utilisons plusieurs outils de recrutement mais le premier travail est de rédiger une description de poste complète. C’est l’outil de base pour réaliser des affichages et c’est ce qui permet de décrire précisément le poste, les tâches et de commencer à faire travailler l’imagination de nos candidats potentiels.

Nous effectuons des affichages traditionnels sur des sites de recherche d’emploi. Mais nous réalisons également des affichages sur les réseaux sociaux et dans les universités, dépendamment du nombre d’années d’expérience que nous cherchons pour le poste. Dans certaines universités, il existe des services de placements à vie avec lesquels nous collaborons. On peut donc les solliciter pour trouver un finissant afin de réaliser d’abord un stage puis éventuellement évoluer ensuite au sein de l’organisation  ou bien pour trouver un candidat avec déjà plusieurs années d’expérience professionnelle.

Nous organisons et participons également à des événements comme, par exemple, des portes ouvertes ou des salons liés à l’un de nos domaines d’affaires ce qui nous permet d’identifier et rencontrer de potentiels candidats actifs ou passifs. Aujourd’hui c’est cette approche qui fonctionne le mieux versus les affichages traditionnels.

L’entrevue est ensuite une des étapes primordiales de notre processus de recrutement. Nous utilisons des questionnaires structurés afin de pouvoir comparer sur des mêmes critères les candidats rencontrés pour un même poste. Ces critères peuvent aussi bien être d’ordre technique que de personnalité. Notre objectif est de recruter des personnes qui auront les compétences attendues pour le poste mais également qui s’adapteront à la culture de l’entreprise et de leur équipe. Nous ne recrutons pas pour 3 mois, nous souhaitons embaucher des personnes qui resteront et évolueront avec nous longtemps.

Jobboom : Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?

Manuel Darveau : Chez 8D Technologies, ce que nous recherchons, ce sont des gens passionnés par leur travail mais qui aient aussi un grand sens de « l’ownership ». Dans notre culture d’entreprise, nous pensons que les gens doivent être en mesure de prendre des décisions, de faire des essais, de faire des erreurs, d’apprendre de celles-ci, de les corriger et de continuer. On croit aux petites équipes avec beaucoup d’autonomie avec un haut sens des responsabilités. Cela permet d’innover, d’innover plus rapidement, de développer des solutions plus complexes et plus intéressantes pour nos utilisateurs.

Il est essentiel pour nous de recruter des personnes avec un bon sens de la communication et des qualités relationnelles pour être capable de bien travailler en équipe et de maintenir une bonne ambiance de travail.

Renée Périgny : Au-delà de la passion et de la curiosité, nous recherchons des gagnants, des personnes engagées qui veulent faire avancer leur projet, leur équipe et l’organisation. Des personnes qui sont allumées par leur métier et qui sont motivées par le fait de venir à bout de leur projet pour que celui-ci sorte dans la rue afin que le public en bénéficie.

La croissance de 8D Technologies est constante depuis sa création et nous avons besoin de personnes qui aient le goût de monter dans ce train qui avance à toute vitesse.

Jobboom : Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous différencie?

Renée Périgny : Chez 8D Technologies, nous donnons constamment la parole à nos employés pour savoir ce qu’ils pensent. Nous écoutons bien sûr les demandes des utilisateurs pour connaitre leurs besoins mais nous écoutons aussi nos collaborateurs. C’est finalement eux et nos utilisateurs qui font du produit que nous développons ce qu’il est aujourd’hui et ce qu’il deviendra dans le futur.

D’un point de vue conciliation travail – famille, nous donnons la possibilité à nos employés de bénéficier d’horaires de travail flexibles et de plages de télétravail.

Nous encourageons la santé au travail, nous souhaitons que nos employés soient bien chez nous en leur proposant, entre autres, le comité social diverses activités. Ces dernières et l’attention que nous portons au bien-être de nos collaborateurs permettent de créer et maintenir une ambiance familiale.

8dtechnologies 04 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quels éléments vous aident à attirer ET à retenir les talents?

Renée Périgny : Certains de nos collaborateurs sont là depuis le jour 1 de la création de 8D Technologies en 1996 !

Nous offrons des conditions de travail intéressantes et adaptées à notre époque, avec entre autres une politique d’horaires flexibles et de télétravail.

Mais nous pensons que c’est l’aspect humain de notre gestion qui nous permet de retenir les talents. La dynamique et la cohésion dans nos équipes sont très fortes.

Jobboom : Quelles sont les opportunités d’avancement au sein de 8D Technologies?

Renée Périgny : La première opportunité pour nos employés est de grandir, de gagner en séniorité au sein de l’organisation. Certains nous ont rejoints dans le cadre de leurs stages universitaires et ont ensuite été embauchés en contrat permanent pour continuer à travailler sur le projet qui leur avait été confié pendant le stage.

Nous offrons également l’opportunité d’évoluer sur d’autres postes. Par exemple, une personne arrivée chez nous en tant que développeur qui va démontrer de grandes qualités de gestionnaire, pourra évoluer sur un poste avec ou sans gestion d’employés. Sans gestion d’employé, il deviendra « lead » ou avec gestion d’employés, il deviendra chef d’équipe, « team lead ». C’est à dire qu’il aura comme tâche de faire évoluer les projets mais également de fixer les objectifs de l’équipe, d’évaluer les résultats de chaque membre de l’équipe mais aussi de faire de la reconnaissance au quotidien, de superviser le travail, de déléguer certaines tâches. Le manager participe également aux réflexions stratégiques de son équipe et de l’entreprise.

Il n y a pas de cheminement tout fait au sein de l’organisation mais il y a beaucoup d’ouvertures pour accompagner l’évolution de nos employés. Cela peut passer aussi par un enrichissement de leurs tâches, une évolution horizontale. Puisque nous avons la possibilité d’adapter nos postes aux atouts, compétences et souhaits de nos collaborateurs, pourquoi ne le ferions-nous pas !

Jobboom : Votre organisation est présente dans différents pays, existe-il un programme de mobilité interne ?

Renée Périgny : Nous avons déjà des échanges réguliers entre nos équipes puisque régulièrement des employés du bureau new yorkais nous rendent visite à Montréal et vice versa.

La fusion avec Motivate étant très récente, nous n’avons pas encore mis en place de programme de mobilité à proprement dit. Mais nous affichons les postes disponibles dans les deux pays.

Le 21 septembre prochain, 8D Technologies organise un 4@7 de recrutement / portes ouvertes à son bureau de Montréal. Apprenez-en plus sur leur technologie de vélo- partage qui fait rouler des systèmes à travers le monde. Parlez avec leurs équipes d’ingénierie, de production, de mobile et web, et plus encore.
Les places sont limitées ! Pour participer, inscrivez-vous en cliquant sur ce lien :https://lnkd.in/dAdHed4

Vous êtes intéressés par 8D Technologies ? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Les lunchs gratuits pour les enfants, une bonne idée?
17 septembre 2017 écrit par Le Devoir

Depuis la semaine dernière, tous les élèves des écoles publiques de New York mangent gratuitement le midi. Ils avaient déjà droit au petit-déjeuner gratuit. C’est le gouvernement fédéral qui paie la facture. La commission scolaire de New York s’inspire d’un programme mis en place au Brésil, qui fournit deux repas gratuits chaque jour aux 45 millions d’élèves fréquentant une école publique.

 

La distribution de repas gratuits aux élèves est considérée comme le programme social le plus important dans le monde. Plus de 368 millions d’enfants, soit un sur cinq, reçoivent au moins un repas par jour lorsqu’ils sont à l’école, selon les Nations unies.

 

La recette brésilienne de la réussite scolaire — un enfant bien nourri réussit mieux qu’un enfant affamé — fait du chemin même dans des pays riches comme les États-Unis, le Japon, la France, la Suède ou la Norvège, par exemple, qui offrent des repas gratuits ou à faible coût aux écoliers.

 

« Notre expérience peut profiter aux pays développés. Le programme brésilien offre non seulement des repas, mais surtout des repas nutritifs. Les élèves brésiliens ont de bien meilleures habitudes alimentaires et une bien meilleure santé que leurs parents », dit Daniel Balaban, qui a géré le Programme national d’alimentation scolaire brésilien durant neuf ans. Le Devoir l’a joint à Brasília, où il dirige désormais le Centre d’excellence contre la faim du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies.

 

Cet économiste fait partie d’une délégation de 300 experts de 50 pays qui sont attendus à Montréal toute la semaine, jusqu’au 21 septembre, pour le Forum mondial sur la nutrition infantile. Ce congrès annuel vise à encourager la mise en place de programmes alimentaires nationaux dans les écoles.

 

« Les programmes de repas scolaires existent dans presque tous les pays, et ils représentent le plus important filet de sécurité au monde », indique la documentation du Forum.

 

« Pour de nombreux enfants vivant dans les communautés vulnérables, il s’agit de leur seul repas nutritif de la journée. Il est prouvé que les repas scolaires attirent les enfants à l’école, augmentent la présence des filles et fournissent l’alimentation dont ils ont besoin pour se concentrer et apprendre. »

 

Remplir les ventres et les cerveaux

 

Le Brésil, géant économique aux prises avec des inégalités sociales choquantes, a commencé en 1954 à nourrir gratuitement les élèves de ses écoles publiques. À l’époque, c’était une façon de combattre la malnutrition dans les régions les plus pauvres et isolées du pays.

 

C’était aussi une façon d’inciter les familles pauvres à envoyer leurs enfants à l’école. Le programme s’est étendu au fil des ans jusqu’à devenir obligatoire pour tous les élèves de toutes les écoles publiques du Brésil, sous le gouvernement Lula en 2009.

 

Cette initiative était le fait saillant d’une offensive plus large, baptisée Faim zéro, qui comprenait entre autres l’instauration d’allocations familiales — un peu comme au Québec et au Canada. Le programme de repas dans les écoles vise aussi à encourager l’agriculture familiale : 30 % de l’approvisionnement des écoles doit provenir de petites fermes locales.

 

« La loi met en place des normes nutritives pour les repas. La malbouffe est bannie des écoles ; 90 % des problèmes de santé sont liés à ce qu’on mange », dit Daniel Balaban.

 

« Le programme d’alimentation scolaire ne s’applique pas aux écoles privées, mais elles ont quand même emboîté le pas : elles ne servent plus de pizzas, de hamburgers, de boissons gazeuses et d’autres aliments malsains », ajoute-t-il.

 

Effet positif

 

La distribution de repas dans les écoles des 5565 municipalités brésiliennes coûte 2,5 milliards $US au gouvernement fédéral cette année, selon M. Balaban. À l’échelle canadienne, un programme comparable pourrait coûter environ 500 millions $CAN par année. Une utopie ?

 

C’est le nombre d’enfants dans le monde qui reçoivent au moins un repas par jour lorsqu’ils sont à l’école, soit un sur cinq.

Source : Nations unies.

Alain Noël, professeur spécialisé en inégalités sociales au Département de science politique de l’Université de Montréal, n’ose pas se prononcer. Il ne dispose pas d’information solide sur l’efficacité de la distribution de repas gratuits dans les écoles.

 

« La France, qui offre des cantines à tous les enfants, à prix modulés en fonction du revenu des parents, constitue un autre modèle qui mériterait d’être considéré », estime-t-il. Il se rappelle avec bonheur une année sabbatique en France, sans lunch à préparer pour les enfants.

 

Chose certaine, il existe un lien « statistiquement significatif » entre l’alimentation et les résultats scolaires, selon une étude publiée en 2017 dans le Journal of Human Nutrition and Dietetics, au Royaume-Uni. Les élèves qui prennent un petit-déjeuner réussissent mieux que les autres, conclut ce rapport, établi en analysant les résultats de 40 recherches menées dans 18 pays, dont le Canada.

 

Quelque 166 148 élèves âgés de 10 à 18 ans ont participé à ces études. Les élèves qui ingurgitent de la malbouffe (boissons gazeuses sucrées, autres aliments peu nutritifs) une fois par jour ont plus de difficultés en lecture que leurs camarades qui se nourrissent bien.

 

Au Québec, la distribution de dîners gratuits, préparés sur place (même financés par Ottawa), pourrait être difficile dans les écoles primaires : la plupart n’ont pas de cafétéria.

 

Ça n’empêche pas le Club des petits-déjeuners de distribuer un repas du matin à 167 000 élèves dans 1455 écoles au Canada. Un million d’autres enfants sont à risque d’arriver à l’école le ventre vide au pays, estime le Club.

Cinq accessoires pour un bureau qui a du style
17 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Qu’on travaille à la maison ou dans une tour du centre-ville, il peut valoir la peine d’aménager avec goût son espace de travail. Voici quelques trouvailles pour joindre l’utile
à l’agréable au bureau.

Pour prendre des notes avec style et s’y retrouver parmi les nombreux rendez-vous, rien de mieux que le bon vieux papier. Surtout quand les illustrations sont signées Marie-Laure Plano.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Sous-main #BossLady, Lili Graffiti, 24$

Même si votre espace de travail manque de luminosité, ce n’est pas une raison pour se priver de verdure. Ces cactus réalisés à la main sur des blocs de bois resteront toujours verts!

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Blocs à agencer, Les substituables, 40$ chacun

Écolo et pratique, ce calendrier à essuyage à sec permet d’avoir rapidement une idée de son emploi du temps mensuel.

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Calendrier Kolkata de Wall Pops, 14,50$ chez Indigo

Ce contenant à crayons a certainement l’avantage d’ajouter un peu de magie sur une table de travail.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Contenant à crayons Conte sauvage, 12$ à la Boutique Vestibule

Exit, Post-it éparpillés un peu partout sur la table de travail! Ils peuvent désormais être regroupés sur ce petit mobile à pinces, parfait aussi pour exposer les plus belles photos du dernier party de bureau.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Mobile porte-mémo, 12,75$ chez Zone

Écoles primaires: des récrés sacrifiées
17 septembre 2017 écrit par Cyberpresse

Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids, est catégorique. Le temps alloué aux récréations est insuffisant dans nombre d’écoles primaires de la province. Selon un sondage mené en partenariat avec la Fédération des comités de parents du Québec, 39% des écoles offriraient moins de 30 minutes de récréation par jour, c’est-à-dire moins de 15 minutes par moment de pause en matinée et en après-midi. Des écoles ne prévoiraient d’ailleurs qu’une seule récréation par jour, alors qu’une école primaire sur cinq n’en aurait aucune en après-midi.

«La récré, c’est important dans le processus d’apprentissage. C’est une pause pour revenir concentré en classe. Nos enfants sont très sédentaires et ils devraient tous faire au minimum 60 minutes d’activités physiques par jour», a dit Mme Voyer en entrevue avec La Presse.

Cette cible est d’ailleurs citée dans la Politique de l’activité physique, du sport et du loisir dévoilée par le ministère de l’Éducation, au printemps dernier. Pour y arriver, croit Mme Voyer, il faut se donner des cibles obligatoires.

Les obstacles

Selon la Coalition Poids, plusieurs facteurs peuvent limiter les récréations chez les enfants du primaire. Parfois, raconte Mme Voyer, des écoles lui racontent que l’espace de la cour est insuffisant pour laisser sortir tous les enfants en même temps. Il faut alors scinder les groupes.

«Aussi, la récréation est de 15 minutes, mais s’il faut inclure la prise de rang et le temps de s’habiller, les 15 minutes deviennent vite 9 minutes. L’hiver, certaines écoles finissent par ne pas sortir, parce que la gestion est trop difficile», dit-elle.

Pour l’organisme, qui regroupe plusieurs associations comme la Fondation des maladies du coeur, la Société canadienne du cancer, des commissions scolaires et des municipalités, entre autres, Québec devrait inscrire au régime pédagogique l’obligation d’offrir deux pauses de récréation de 15 minutes au minimum. Alors que la politique-cadre pour un virage santé à l’école fêtera l’an prochain ses 10 ans, il est temps de faire un bilan, dit Corinne Voyer.

Rencontrez un Employeur :  8D Technologies
16 septembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile son histoire, sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement.

Ce mois-ci: 8D Technologies.

Manuel Darveau, directeur génie logiciel et Renée Périgny, directrice Ressources Humaines chez 8D Technologies nous parlent de l’organisation dans ses moindres détails.

Jobboom : Présenter rapidement 8D Technologies: historique et aujourd’hui

Manuel Darveau : La compagnie 8D Technologies a été fondée à Montréal en 1996, tout d’abord comme une entreprise de consultation sur l’open source et les technologies Linux qui étaient en plein essor à ce moment-là.

Ensuite en 2002, nous avons développé le nouveau système de stationnement pour la ville de Montréal afin de remplacer les anciens parcmètres qui fonctionnaient avec du change par des bornes de stationnement modernes qui acceptent les cartes de crédit.

Cette expérience avec stationnement de Montréal nous a positionnés comme un partenaire naturel lorsque la ville a décidé de déployer un système de vélopartage inspiré des modèles européens. En 2009, le système est lancé avec 500 stations et remporte un succès populaire immédiat.

Dans les années qui ont suivi, nous avons répliqué le  système Bixi à Toronto mais aussi à l’international à Londres, à Melbourne en Australie, à Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis et dans plusieurs grandes villes aux États-Unis comme Washington, Minneapolis, Boston, San Francisco et également à New York où nous avons réalisé la révision d’un système concurrent.

En 2016, c’est 24 000 000  de locations qui ont été réalisées aux États-Unis par des millions d’utilisateurs. Et aux États-Unis, 80% des locations de vélo en libre-service qui ont été réalisées l’ont été sur un système Motivate.

Plus récemment, en février 2017, 8D Technologies a fusionné avec Motivate, organisation basée à New-York. Cette fusion a largement augmenté les effectifs de l’organisation; principalement parce que nous avons maintenant des bureaux locaux dans chacune des villes où l’on opère avec des techniciens qui interviennent sur la rue, des centres d’appels, et des forces marketing et de vente.

Au bureau de 8D Technologies à Montréal, nous sommes environ 85 employés, principalement en ingénierie et en développement commercial.

À  New York où se trouve la maison mère de Motivate, pour un total de 900 personnes, nous avons un effectif corporatif de 200 employés, principalement en ingénierie et en développement commercial comme à Montréal.

Jobboom : Quelles sont vos principales réalisations sur le Québec ?

Manuel Darveau : Le système de vélo en libre-service Bixi à Montréal est notre projet principal au Québec.

Nous avons également développé l’application mobile Spotcycle qui permet de savoir où se trouvent des vélos disponibles en libre-service dans une cinquantaine de villes à travers le monde.

8dtechnologies 3 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quelles sont les valeurs et les engagements  de 8D Technologies ?

Manuel Darveau : Notre mission est d’améliorer la mobilité des personnes en ville. Chez 8D Technologies, nous croyons que les systèmes de vélo en libre-service sont une des clés pour améliorer et faciliter cette mobilité, pour permettre aux habitants de faire le premier mile ou le dernier avant de rejoindre par exemple les transports en commun ou bien plus simplement d’aller faire une commission à proximité de chez eux.

On croit aussi chez 8D Technologies à la notion d’équité, c’est pourquoi nous avons dans chacune des villes où nous opérons des programmes à destination des populations à faibles revenus afin de leur permettre d’avoir accès à ces systèmes de vélo en libre-service grâce à des abonnements à prix réduit.

On pense que cela fait partie de la culture du vélo d’être très inclusif, de donner accès à des personnes de tout âge, de toutes origines, de toutes religions aux systèmes qu’on développe; une mixité à l’image des villes d’aujourd’hui.

Enfin notre premier engagement est de créer des emplois. Notre technologie est principalement développée au Québec ce qui nous a également permis de les créer et de les  conserver ici à Montréal.

Jobboom : Quels sont les principaux emplois disponibles chez 8D Technologies?

Manuel Darveau : Nous recrutons beaucoup de développeurs. Il s’agit d’un recrutement assez varié puisque nous nous développons toute la solution technologique, que ce soit logiciel ou matériel – du vélo jusqu’à l’application mobile.

Nous allons donc chercher des designers en circuit électronique, des designers au niveau firmware, des programmeurs web, mobiles, des programmeurs back end.

Jobboom : En matière de recrutement, quels sont en ce moment vos besoins principaux?

Manuel Darveau : Cela fait plusieurs années que nous développons et améliorons notre système de location de vélo et nous avons en ce moment plusieurs défis à relever.

Il nous faut d’abord faire évoluer notre plateforme pour supporter la demande. On ajoute en permanence de nouvelles fonctionnalités, on a des défis au niveau de la maintenabilité où on doit réussir à répondre à des besoins qui nous viennent des utilisateurs qui sont de plus en plus complexes.

Par exemple à New-York,  nous avons 12 000 vélos déployés et plusieurs millions de locations sont réalisées tous les mois. On cherche donc des talents qui vont pouvoir venir nous aider à l’améliorer, à le moderniser; des gens qui ont de l’expertise et de l’intérêt à développer des systèmes complexes avec des hauts volumes de données pour améliorer et moderniser notre «back office».

8dtechnologies 02 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quels outils de recrutement utilisez-vous?

Renée Périgny : Nous utilisons plusieurs outils de recrutement mais le premier travail est de rédiger une description de poste complète. C’est l’outil de base pour réaliser des affichages et c’est ce qui permet de décrire précisément le poste, les tâches et de commencer à faire travailler l’imagination de nos candidats potentiels.

Nous effectuons des affichages traditionnels sur des sites de recherche d’emploi. Mais nous réalisons également des affichages sur les réseaux sociaux et dans les universités, dépendamment du nombre d’années d’expérience que nous cherchons pour le poste. Dans certaines universités, il existe des services de placements à vie avec lesquels nous collaborons. On peut donc les solliciter pour trouver un finissant afin de réaliser d’abord un stage puis éventuellement évoluer ensuite au sein de l’organisation  ou bien pour trouver un candidat avec déjà plusieurs années d’expérience professionnelle.

Nous organisons et participons également à des événements comme, par exemple, des portes ouvertes ou des salons liés à l’un de nos domaines d’affaires ce qui nous permet d’identifier et rencontrer de potentiels candidats actifs ou passifs. Aujourd’hui c’est cette approche qui fonctionne le mieux versus les affichages traditionnels.

L’entrevue est ensuite une des étapes primordiales de notre processus de recrutement. Nous utilisons des questionnaires structurés afin de pouvoir comparer sur des mêmes critères les candidats rencontrés pour un même poste. Ces critères peuvent aussi bien être d’ordre technique que de personnalité. Notre objectif est de recruter des personnes qui auront les compétences attendues pour le poste mais également qui s’adapteront à la culture de l’entreprise et de leur équipe. Nous ne recrutons pas pour 3 mois, nous souhaitons embaucher des personnes qui resteront et évolueront avec nous longtemps.

Jobboom : Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?

Manuel Darveau : Chez 8D Technologies, ce que nous recherchons, ce sont des gens passionnés par leur travail mais qui aient aussi un grand sens de « l’ownership ». Dans notre culture d’entreprise, nous pensons que les gens doivent être en mesure de prendre des décisions, de faire des essais, de faire des erreurs, d’apprendre de celles-ci, de les corriger et de continuer. On croit aux petites équipes avec beaucoup d’autonomie avec un haut sens des responsabilités. Cela permet d’innover, d’innover plus rapidement, de développer des solutions plus complexes et plus intéressantes pour nos utilisateurs.

Il est essentiel pour nous de recruter des personnes avec un bon sens de la communication et des qualités relationnelles pour être capable de bien travailler en équipe et de maintenir une bonne ambiance de travail.

Renée Périgny : Au-delà de la passion et de la curiosité, nous recherchons des gagnants, des personnes engagées qui veulent faire avancer leur projet, leur équipe et l’organisation. Des personnes qui sont allumées par leur métier et qui sont motivées par le fait de venir à bout de leur projet pour que celui-ci sorte dans la rue afin que le public en bénéficie.

La croissance de 8D Technologies est constante depuis sa création et nous avons besoin de personnes qui aient le goût de monter dans ce train qui avance à toute vitesse.

Jobboom : Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous différencie?

Renée Périgny : Chez 8D Technologies, nous donnons constamment la parole à nos employés pour savoir ce qu’ils pensent. Nous écoutons bien sûr les demandes des utilisateurs pour connaitre leurs besoins mais nous écoutons aussi nos collaborateurs. C’est finalement eux et nos utilisateurs qui font du produit que nous développons ce qu’il est aujourd’hui et ce qu’il deviendra dans le futur.

D’un point de vue conciliation travail – famille, nous donnons la possibilité à nos employés de bénéficier d’horaires de travail flexibles et de plages de télétravail.

Nous encourageons la santé au travail, nous souhaitons que nos employés soient bien chez nous en leur proposant, entre autres, le comité social diverses activités. Ces dernières et l’attention que nous portons au bien-être de nos collaborateurs permettent de créer et maintenir une ambiance familiale.

8dtechnologies 04 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quels éléments vous aident à attirer ET à retenir les talents?

Renée Périgny : Certains de nos collaborateurs sont là depuis le jour 1 de la création de 8D Technologies en 1996 !

Nous offrons des conditions de travail intéressantes et adaptées à notre époque, avec entre autres une politique d’horaires flexibles et de télétravail.

Mais nous pensons que c’est l’aspect humain de notre gestion qui nous permet de retenir les talents. La dynamique et la cohésion dans nos équipes sont très fortes.

Jobboom : Quelles sont les opportunités d’avancement au sein de 8D Technologies?

Renée Périgny : La première opportunité pour nos employés est de grandir, de gagner en séniorité au sein de l’organisation. Certains nous ont rejoints dans le cadre de leurs stages universitaires et ont ensuite été embauchés en contrat permanent pour continuer à travailler sur le projet qui leur avait été confié pendant le stage.

Nous offrons également l’opportunité d’évoluer sur d’autres postes. Par exemple, une personne arrivée chez nous en tant que développeur qui va démontrer de grandes qualités de gestionnaire, pourra évoluer sur un poste avec ou sans gestion d’employés. Sans gestion d’employé, il deviendra « lead » ou avec gestion d’employés, il deviendra chef d’équipe, « team lead ». C’est à dire qu’il aura comme tâche de faire évoluer les projets mais également de fixer les objectifs de l’équipe, d’évaluer les résultats de chaque membre de l’équipe mais aussi de faire de la reconnaissance au quotidien, de superviser le travail, de déléguer certaines tâches. Le manager participe également aux réflexions stratégiques de son équipe et de l’entreprise.

Il n y a pas de cheminement tout fait au sein de l’organisation mais il y a beaucoup d’ouvertures pour accompagner l’évolution de nos employés. Cela peut passer aussi par un enrichissement de leurs tâches, une évolution horizontale. Puisque nous avons la possibilité d’adapter nos postes aux atouts, compétences et souhaits de nos collaborateurs, pourquoi ne le ferions-nous pas !

Jobboom : Votre organisation est présente dans différents pays, existe-il un programme de mobilité interne ?

Renée Périgny : Nous avons déjà des échanges réguliers entre nos équipes puisque régulièrement des employés du bureau new yorkais nous rendent visite à Montréal et vice versa.

La fusion avec Motivate étant très récente, nous n’avons pas encore mis en place de programme de mobilité à proprement dit. Mais nous affichons les postes disponibles dans les deux pays.

Le 21 septembre prochain, 8D Technologies organise un 4@7 de recrutement / portes ouvertes à son bureau de Montréal. Apprenez-en plus sur leur technologie de vélo- partage qui fait rouler des systèmes à travers le monde. Parlez avec leurs équipes d’ingénierie, de production, de mobile et web, et plus encore.
Les places sont limitées ! Pour participer, inscrivez-vous en cliquant sur ce lien :https://lnkd.in/dAdHed4

Vous êtes intéressés par 8D Technologies ? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Les lunchs gratuits pour les enfants, une bonne idée?
16 septembre 2017 écrit par Le Devoir

Depuis la semaine dernière, tous les élèves des écoles publiques de New York mangent gratuitement le midi. Ils avaient déjà droit au petit-déjeuner gratuit. C’est le gouvernement fédéral qui paie la facture. La commission scolaire de New York s’inspire d’un programme mis en place au Brésil, qui fournit deux repas gratuits chaque jour aux 45 millions d’élèves fréquentant une école publique.

 

La distribution de repas gratuits aux élèves est considérée comme le programme social le plus important dans le monde. Plus de 368 millions d’enfants, soit un sur cinq, reçoivent au moins un repas par jour lorsqu’ils sont à l’école, selon les Nations unies.

 

La recette brésilienne de la réussite scolaire — un enfant bien nourri réussit mieux qu’un enfant affamé — fait du chemin même dans des pays riches comme les États-Unis, le Japon, la France, la Suède ou la Norvège, par exemple, qui offrent des repas gratuits ou à faible coût aux écoliers.

 

« Notre expérience peut profiter aux pays développés. Le programme brésilien offre non seulement des repas, mais surtout des repas nutritifs. Les élèves brésiliens ont de bien meilleures habitudes alimentaires et une bien meilleure santé que leurs parents », dit Daniel Balaban, qui a géré le Programme national d’alimentation scolaire brésilien durant neuf ans. Le Devoir l’a joint à Brasília, où il dirige désormais le Centre d’excellence contre la faim du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies.

 

Cet économiste fait partie d’une délégation de 300 experts de 50 pays qui sont attendus à Montréal toute la semaine, jusqu’au 21 septembre, pour le Forum mondial sur la nutrition infantile. Ce congrès annuel vise à encourager la mise en place de programmes alimentaires nationaux dans les écoles.

 

« Les programmes de repas scolaires existent dans presque tous les pays, et ils représentent le plus important filet de sécurité au monde », indique la documentation du Forum.

 

« Pour de nombreux enfants vivant dans les communautés vulnérables, il s’agit de leur seul repas nutritif de la journée. Il est prouvé que les repas scolaires attirent les enfants à l’école, augmentent la présence des filles et fournissent l’alimentation dont ils ont besoin pour se concentrer et apprendre. »

 

Remplir les ventres et les cerveaux

 

Le Brésil, géant économique aux prises avec des inégalités sociales choquantes, a commencé en 1954 à nourrir gratuitement les élèves de ses écoles publiques. À l’époque, c’était une façon de combattre la malnutrition dans les régions les plus pauvres et isolées du pays.

 

C’était aussi une façon d’inciter les familles pauvres à envoyer leurs enfants à l’école. Le programme s’est étendu au fil des ans jusqu’à devenir obligatoire pour tous les élèves de toutes les écoles publiques du Brésil, sous le gouvernement Lula en 2009.

 

Cette initiative était le fait saillant d’une offensive plus large, baptisée Faim zéro, qui comprenait entre autres l’instauration d’allocations familiales — un peu comme au Québec et au Canada. Le programme de repas dans les écoles vise aussi à encourager l’agriculture familiale : 30 % de l’approvisionnement des écoles doit provenir de petites fermes locales.

 

« La loi met en place des normes nutritives pour les repas. La malbouffe est bannie des écoles ; 90 % des problèmes de santé sont liés à ce qu’on mange », dit Daniel Balaban.

 

« Le programme d’alimentation scolaire ne s’applique pas aux écoles privées, mais elles ont quand même emboîté le pas : elles ne servent plus de pizzas, de hamburgers, de boissons gazeuses et d’autres aliments malsains », ajoute-t-il.

 

Effet positif

 

La distribution de repas dans les écoles des 5565 municipalités brésiliennes coûte 2,5 milliards $US au gouvernement fédéral cette année, selon M. Balaban. À l’échelle canadienne, un programme comparable pourrait coûter environ 500 millions $CAN par année. Une utopie ?

 

C’est le nombre d’enfants dans le monde qui reçoivent au moins un repas par jour lorsqu’ils sont à l’école, soit un sur cinq.

Source : Nations unies.

Alain Noël, professeur spécialisé en inégalités sociales au Département de science politique de l’Université de Montréal, n’ose pas se prononcer. Il ne dispose pas d’information solide sur l’efficacité de la distribution de repas gratuits dans les écoles.

 

« La France, qui offre des cantines à tous les enfants, à prix modulés en fonction du revenu des parents, constitue un autre modèle qui mériterait d’être considéré », estime-t-il. Il se rappelle avec bonheur une année sabbatique en France, sans lunch à préparer pour les enfants.

 

Chose certaine, il existe un lien « statistiquement significatif » entre l’alimentation et les résultats scolaires, selon une étude publiée en 2017 dans le Journal of Human Nutrition and Dietetics, au Royaume-Uni. Les élèves qui prennent un petit-déjeuner réussissent mieux que les autres, conclut ce rapport, établi en analysant les résultats de 40 recherches menées dans 18 pays, dont le Canada.

 

Quelque 166 148 élèves âgés de 10 à 18 ans ont participé à ces études. Les élèves qui ingurgitent de la malbouffe (boissons gazeuses sucrées, autres aliments peu nutritifs) une fois par jour ont plus de difficultés en lecture que leurs camarades qui se nourrissent bien.

 

Au Québec, la distribution de dîners gratuits, préparés sur place (même financés par Ottawa), pourrait être difficile dans les écoles primaires : la plupart n’ont pas de cafétéria.

 

Ça n’empêche pas le Club des petits-déjeuners de distribuer un repas du matin à 167 000 élèves dans 1455 écoles au Canada. Un million d’autres enfants sont à risque d’arriver à l’école le ventre vide au pays, estime le Club.

Cinq accessoires pour un bureau qui a du style
16 septembre 2017 écrit par Journal Métro

Qu’on travaille à la maison ou dans une tour du centre-ville, il peut valoir la peine d’aménager avec goût son espace de travail. Voici quelques trouvailles pour joindre l’utile
à l’agréable au bureau.

Pour prendre des notes avec style et s’y retrouver parmi les nombreux rendez-vous, rien de mieux que le bon vieux papier. Surtout quand les illustrations sont signées Marie-Laure Plano.

 Cinq accessoires pour un bureau qui a du style

Sous-main #BossLady, Lili Graffiti, 24$

Même si votre espace de travail manque de luminosité, ce n’est pas une raison pour se priver de verdure. Ces cactus réalisés à la main sur des blocs de bois resteront toujours verts!

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Blocs à agencer, Les substituables, 40$ chacun

Écolo et pratique, ce calendrier à essuyage à sec permet d’avoir rapidement une idée de son emploi du temps mensuel.

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Calendrier Kolkata de Wall Pops, 14,50$ chez Indigo

Ce contenant à crayons a certainement l’avantage d’ajouter un peu de magie sur une table de travail.

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Contenant à crayons Conte sauvage, 12$ à la Boutique Vestibule

Exit, Post-it éparpillés un peu partout sur la table de travail! Ils peuvent désormais être regroupés sur ce petit mobile à pinces, parfait aussi pour exposer les plus belles photos du dernier party de bureau.

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Mobile porte-mémo, 12,75$ chez Zone

Écoles primaires: des récrés sacrifiées
16 septembre 2017 écrit par Cyberpresse

Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids, est catégorique. Le temps alloué aux récréations est insuffisant dans nombre d’écoles primaires de la province. Selon un sondage mené en partenariat avec la Fédération des comités de parents du Québec, 39% des écoles offriraient moins de 30 minutes de récréation par jour, c’est-à-dire moins de 15 minutes par moment de pause en matinée et en après-midi. Des écoles ne prévoiraient d’ailleurs qu’une seule récréation par jour, alors qu’une école primaire sur cinq n’en aurait aucune en après-midi.

«La récré, c’est important dans le processus d’apprentissage. C’est une pause pour revenir concentré en classe. Nos enfants sont très sédentaires et ils devraient tous faire au minimum 60 minutes d’activités physiques par jour», a dit Mme Voyer en entrevue avec La Presse.

Cette cible est d’ailleurs citée dans la Politique de l’activité physique, du sport et du loisir dévoilée par le ministère de l’Éducation, au printemps dernier. Pour y arriver, croit Mme Voyer, il faut se donner des cibles obligatoires.

Les obstacles

Selon la Coalition Poids, plusieurs facteurs peuvent limiter les récréations chez les enfants du primaire. Parfois, raconte Mme Voyer, des écoles lui racontent que l’espace de la cour est insuffisant pour laisser sortir tous les enfants en même temps. Il faut alors scinder les groupes.

«Aussi, la récréation est de 15 minutes, mais s’il faut inclure la prise de rang et le temps de s’habiller, les 15 minutes deviennent vite 9 minutes. L’hiver, certaines écoles finissent par ne pas sortir, parce que la gestion est trop difficile», dit-elle.

Pour l’organisme, qui regroupe plusieurs associations comme la Fondation des maladies du coeur, la Société canadienne du cancer, des commissions scolaires et des municipalités, entre autres, Québec devrait inscrire au régime pédagogique l’obligation d’offrir deux pauses de récréation de 15 minutes au minimum. Alors que la politique-cadre pour un virage santé à l’école fêtera l’an prochain ses 10 ans, il est temps de faire un bilan, dit Corinne Voyer.

Rencontrez un Employeur :  8D Technologies
15 septembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile son histoire, sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement.

Ce mois-ci: 8D Technologies.

Manuel Darveau, directeur génie logiciel et Renée Périgny, directrice Ressources Humaines chez 8D Technologies nous parlent de l’organisation dans ses moindres détails.

Jobboom : Présenter rapidement 8D Technologies: historique et aujourd’hui

Manuel Darveau : La compagnie 8D Technologies a été fondée à Montréal en 1996, tout d’abord comme une entreprise de consultation sur l’open source et les technologies Linux qui étaient en plein essor à ce moment-là.

Ensuite en 2002, nous avons développé le nouveau système de stationnement pour la ville de Montréal afin de remplacer les anciens parcmètres qui fonctionnaient avec du change par des bornes de stationnement modernes qui acceptent les cartes de crédit.

Cette expérience avec stationnement de Montréal nous a positionnés comme un partenaire naturel lorsque la ville a décidé de déployer un système de vélopartage inspiré des modèles européens. En 2009, le système est lancé avec 500 stations et remporte un succès populaire immédiat.

Dans les années qui ont suivi, nous avons répliqué le  système Bixi à Toronto mais aussi à l’international à Londres, à Melbourne en Australie, à Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis et dans plusieurs grandes villes aux États-Unis comme Washington, Minneapolis, Boston, San Francisco et également à New York où nous avons réalisé la révision d’un système concurrent.

En 2016, c’est 24 000 000  de locations qui ont été réalisées aux États-Unis par des millions d’utilisateurs. Et aux États-Unis, 80% des locations de vélo en libre-service qui ont été réalisées l’ont été sur un système Motivate.

Plus récemment, en février 2017, 8D Technologies a fusionné avec Motivate, organisation basée à New-York. Cette fusion a largement augmenté les effectifs de l’organisation; principalement parce que nous avons maintenant des bureaux locaux dans chacune des villes où l’on opère avec des techniciens qui interviennent sur la rue, des centres d’appels, et des forces marketing et de vente.

Au bureau de 8D Technologies à Montréal, nous sommes environ 85 employés, principalement en ingénierie et en développement commercial.

À  New York où se trouve la maison mère de Motivate, pour un total de 900 personnes, nous avons un effectif corporatif de 200 employés, principalement en ingénierie et en développement commercial comme à Montréal.

Jobboom : Quelles sont vos principales réalisations sur le Québec ?

Manuel Darveau : Le système de vélo en libre-service Bixi à Montréal est notre projet principal au Québec.

Nous avons également développé l’application mobile Spotcycle qui permet de savoir où se trouvent des vélos disponibles en libre-service dans une cinquantaine de villes à travers le monde.

8dtechnologies 3 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quelles sont les valeurs et les engagements  de 8D Technologies ?

Manuel Darveau : Notre mission est d’améliorer la mobilité des personnes en ville. Chez 8D Technologies, nous croyons que les systèmes de vélo en libre-service sont une des clés pour améliorer et faciliter cette mobilité, pour permettre aux habitants de faire le premier mile ou le dernier avant de rejoindre par exemple les transports en commun ou bien plus simplement d’aller faire une commission à proximité de chez eux.

On croit aussi chez 8D Technologies à la notion d’équité, c’est pourquoi nous avons dans chacune des villes où nous opérons des programmes à destination des populations à faibles revenus afin de leur permettre d’avoir accès à ces systèmes de vélo en libre-service grâce à des abonnements à prix réduit.

On pense que cela fait partie de la culture du vélo d’être très inclusif, de donner accès à des personnes de tout âge, de toutes origines, de toutes religions aux systèmes qu’on développe; une mixité à l’image des villes d’aujourd’hui.

Enfin notre premier engagement est de créer des emplois. Notre technologie est principalement développée au Québec ce qui nous a également permis de les créer et de les  conserver ici à Montréal.

Jobboom : Quels sont les principaux emplois disponibles chez 8D Technologies?

Manuel Darveau : Nous recrutons beaucoup de développeurs. Il s’agit d’un recrutement assez varié puisque nous nous développons toute la solution technologique, que ce soit logiciel ou matériel – du vélo jusqu’à l’application mobile.

Nous allons donc chercher des designers en circuit électronique, des designers au niveau firmware, des programmeurs web, mobiles, des programmeurs back end.

Jobboom : En matière de recrutement, quels sont en ce moment vos besoins principaux?

Manuel Darveau : Cela fait plusieurs années que nous développons et améliorons notre système de location de vélo et nous avons en ce moment plusieurs défis à relever.

Il nous faut d’abord faire évoluer notre plateforme pour supporter la demande. On ajoute en permanence de nouvelles fonctionnalités, on a des défis au niveau de la maintenabilité où on doit réussir à répondre à des besoins qui nous viennent des utilisateurs qui sont de plus en plus complexes.

Par exemple à New-York,  nous avons 12 000 vélos déployés et plusieurs millions de locations sont réalisées tous les mois. On cherche donc des talents qui vont pouvoir venir nous aider à l’améliorer, à le moderniser; des gens qui ont de l’expertise et de l’intérêt à développer des systèmes complexes avec des hauts volumes de données pour améliorer et moderniser notre «back office».

8dtechnologies 02 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quels outils de recrutement utilisez-vous?

Renée Périgny : Nous utilisons plusieurs outils de recrutement mais le premier travail est de rédiger une description de poste complète. C’est l’outil de base pour réaliser des affichages et c’est ce qui permet de décrire précisément le poste, les tâches et de commencer à faire travailler l’imagination de nos candidats potentiels.

Nous effectuons des affichages traditionnels sur des sites de recherche d’emploi. Mais nous réalisons également des affichages sur les réseaux sociaux et dans les universités, dépendamment du nombre d’années d’expérience que nous cherchons pour le poste. Dans certaines universités, il existe des services de placements à vie avec lesquels nous collaborons. On peut donc les solliciter pour trouver un finissant afin de réaliser d’abord un stage puis éventuellement évoluer ensuite au sein de l’organisation  ou bien pour trouver un candidat avec déjà plusieurs années d’expérience professionnelle.

Nous organisons et participons également à des événements comme, par exemple, des portes ouvertes ou des salons liés à l’un de nos domaines d’affaires ce qui nous permet d’identifier et rencontrer de potentiels candidats actifs ou passifs. Aujourd’hui c’est cette approche qui fonctionne le mieux versus les affichages traditionnels.

L’entrevue est ensuite une des étapes primordiales de notre processus de recrutement. Nous utilisons des questionnaires structurés afin de pouvoir comparer sur des mêmes critères les candidats rencontrés pour un même poste. Ces critères peuvent aussi bien être d’ordre technique que de personnalité. Notre objectif est de recruter des personnes qui auront les compétences attendues pour le poste mais également qui s’adapteront à la culture de l’entreprise et de leur équipe. Nous ne recrutons pas pour 3 mois, nous souhaitons embaucher des personnes qui resteront et évolueront avec nous longtemps.

Jobboom : Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?

Manuel Darveau : Chez 8D Technologies, ce que nous recherchons, ce sont des gens passionnés par leur travail mais qui aient aussi un grand sens de « l’ownership ». Dans notre culture d’entreprise, nous pensons que les gens doivent être en mesure de prendre des décisions, de faire des essais, de faire des erreurs, d’apprendre de celles-ci, de les corriger et de continuer. On croit aux petites équipes avec beaucoup d’autonomie avec un haut sens des responsabilités. Cela permet d’innover, d’innover plus rapidement, de développer des solutions plus complexes et plus intéressantes pour nos utilisateurs.

Il est essentiel pour nous de recruter des personnes avec un bon sens de la communication et des qualités relationnelles pour être capable de bien travailler en équipe et de maintenir une bonne ambiance de travail.

Renée Périgny : Au-delà de la passion et de la curiosité, nous recherchons des gagnants, des personnes engagées qui veulent faire avancer leur projet, leur équipe et l’organisation. Des personnes qui sont allumées par leur métier et qui sont motivées par le fait de venir à bout de leur projet pour que celui-ci sorte dans la rue afin que le public en bénéficie.

La croissance de 8D Technologies est constante depuis sa création et nous avons besoin de personnes qui aient le goût de monter dans ce train qui avance à toute vitesse.

Jobboom : Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous différencie?

Renée Périgny : Chez 8D Technologies, nous donnons constamment la parole à nos employés pour savoir ce qu’ils pensent. Nous écoutons bien sûr les demandes des utilisateurs pour connaitre leurs besoins mais nous écoutons aussi nos collaborateurs. C’est finalement eux et nos utilisateurs qui font du produit que nous développons ce qu’il est aujourd’hui et ce qu’il deviendra dans le futur.

D’un point de vue conciliation travail – famille, nous donnons la possibilité à nos employés de bénéficier d’horaires de travail flexibles et de plages de télétravail.

Nous encourageons la santé au travail, nous souhaitons que nos employés soient bien chez nous en leur proposant, entre autres, le comité social diverses activités. Ces dernières et l’attention que nous portons au bien-être de nos collaborateurs permettent de créer et maintenir une ambiance familiale.

8dtechnologies 04 Rencontrez un Employeur :  8D Technologies

Jobboom : Quels éléments vous aident à attirer ET à retenir les talents?

Renée Périgny : Certains de nos collaborateurs sont là depuis le jour 1 de la création de 8D Technologies en 1996 !

Nous offrons des conditions de travail intéressantes et adaptées à notre époque, avec entre autres une politique d’horaires flexibles et de télétravail.

Mais nous pensons que c’est l’aspect humain de notre gestion qui nous permet de retenir les talents. La dynamique et la cohésion dans nos équipes sont très fortes.

Jobboom : Quelles sont les opportunités d’avancement au sein de 8D Technologies?

Renée Périgny : La première opportunité pour nos employés est de grandir, de gagner en séniorité au sein de l’organisation. Certains nous ont rejoints dans le cadre de leurs stages universitaires et ont ensuite été embauchés en contrat permanent pour continuer à travailler sur le projet qui leur avait été confié pendant le stage.

Nous offrons également l’opportunité d’évoluer sur d’autres postes. Par exemple, une personne arrivée chez nous en tant que développeur qui va démontrer de grandes qualités de gestionnaire, pourra évoluer sur un poste avec ou sans gestion d’employés. Sans gestion d’employé, il deviendra « lead » ou avec gestion d’employés, il deviendra chef d’équipe, « team lead ». C’est à dire qu’il aura comme tâche de faire évoluer les projets mais également de fixer les objectifs de l’équipe, d’évaluer les résultats de chaque membre de l’équipe mais aussi de faire de la reconnaissance au quotidien, de superviser le travail, de déléguer certaines tâches. Le manager participe également aux réflexions stratégiques de son équipe et de l’entreprise.

Il n y a pas de cheminement tout fait au sein de l’organisation mais il y a beaucoup d’ouvertures pour accompagner l’évolution de nos employés. Cela peut passer aussi par un enrichissement de leurs tâches, une évolution horizontale. Puisque nous avons la possibilité d’adapter nos postes aux atouts, compétences et souhaits de nos collaborateurs, pourquoi ne le ferions-nous pas !

Jobboom : Votre organisation est présente dans différents pays, existe-il un programme de mobilité interne ?

Renée Périgny : Nous avons déjà des échanges réguliers entre nos équipes puisque régulièrement des employés du bureau new yorkais nous rendent visite à Montréal et vice versa.

La fusion avec Motivate étant très récente, nous n’avons pas encore mis en place de programme de mobilité à proprement dit. Mais nous affichons les postes disponibles dans les deux pays.

Le 21 septembre prochain, 8D Technologies organise un 4@7 de recrutement / portes ouvertes à son bureau de Montréal. Apprenez-en plus sur leur technologie de vélo- partage qui fait rouler des systèmes à travers le monde. Parlez avec leurs équipes d’ingénierie, de production, de mobile et web, et plus encore.
Les places sont limitées ! Pour participer, inscrivez-vous en cliquant sur ce lien :https://lnkd.in/dAdHed4

Vous êtes intéressés par 8D Technologies ? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.


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