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La CSDM lance un appel d’offres pour se doter d’un accompagnateur externe
28 juin 2015 écrit par Le Devoir

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) bénéficiera d’un accompagnement pour se transformer dès le 31 août, et ce, sur une période de 10 mois. Un appel d’offres en ce sens a été publié vendredi après-midi.

 

La nécessité de doter la CSDM d’un tel accompagnateur avait été évoquée par le rapport de la firme Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT) déposé en avril dernier auprès de Québec. Ce rapport faisait état d’importantes lacunes administratives dans la gestion des ressources par la direction générale.

 

L’accompagnateur qui remportera la mise devra ainsi formuler des conseils précis pour une « meilleure coordination entre les instances de gestion et celles de gouvernance », peut-on lire sur cet appel d’offres. Il se penchera aussi sur la révision des processus administratifs, sur les pratiques de gestion au sein des établissements, sur les rôles et responsabilités des services centraux, ainsi que sur la structure de fonctionnement du bureau de projets institutionnels. Bref, sur l’ensemble de l’organisation de la CSDM, qui « a un énorme travail de transformation à faire » de l’aveu même de sa présidente, Catherine Harel Bourdon, en entretien au Devoir en mai dernier.

 

Le 9 juin dernier, le comité exécutif de la CSDM a d’ailleurs suspendu son directeur général depuis 2008, Gilles Petitclerc. Le lien de confiance envers M. Petitclerc, déjà fortement éprouvé, a été définitivement rompu quand celui-ci a recommandé d’approuver l’octroi du contrat d’accompagnateur externe sans aucun appel d’offres. Déjà durement critiqué par le rapport de RCGT, l’ancien directeur avait demandé aux élus d’approuver la concession de gré à gré d’un mandat d’un montant minimum de 825 000 $.

 

Une recommandation jugée « complètement inacceptable » par certains membres du comité exécutif de la CSDM, dans un contexte où Québec scrute à la loupe les faits et gestes de la plus grosse commission scolaire du Québec.

 

Rappelons que Québec a demandé à la CSDM de revenir à l’équilibre budgétaire dès 2016-2017 en procédant à une transformation organisationnelle en profondeur.

Moyens de pression à la CSDM: des centaines d’enseignants sanctionnés
28 juin 2015 écrit par Cyberpresse

Un nombre qui devrait gonfler dans les prochains jours, puisque la CSDM a lancé un mot d’ordre aux directions d’écoles afin qu’elles sévissent contre les fautifs. Des sanctions «tout à fait critiquables» pour un moyen de pression «valable», selon l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal (APPM).

Concrètement, les quelque 8000 enseignants de la CSDM, affiliés à l’APPM, corrigent les examens des élèves comme prévu, puis compilent leurs notes. Mais au lieu de le faire directement dans le système informatique, ils remettent une copie manuscrite à la direction. Tous les syndicats affiliés à la Fédération autonome de l’enseignement ont voté en faveur de ce moyen de pression, le printemps dernier.

Or, les enseignants sont obligés de rentrer les notes de façon informatique, selon leur convention collective, estime la CSDM. 

«On a fait parvenir un avis aux directions d’écoles rappelant les obligations des enseignants. Ceux qui n’ont pas répondu à ces obligations se sont vu imposer une sanction. En bout de ligne, ce sont les parents et les élèves qui risquent d’écoper de cette mesure. Mais il n’y aura pas de retard dans la remise des notes parce que nous avons pris les moyens nécessaires», indique Alain Perron, porte-parole de la CSDM.

Atmosphère tendue

Au moins 600 enseignants de la commission scolaire auraient été sanctionnés jusqu’à présent, estime Daniel Choquette, porte-parole de l’APPM.

Une enseignante d’une école primaire de Montréal qui a demandé à garder l’anonymat a raconté à La Presse avoir reçu, hier, un avis verbal de la part de sa direction. Ses collègues et elle connaîtront leur sanction lundi. Il pourrait s’agir d’un avis disciplinaire, d’un simple avis verbal ou d’une perte de salaire. 

«Le directeur a insisté sur le fait que nous commettions un geste illégal», déplore-t-elle. Elle ajoute que l’atmosphère est tendue au sein de son école et que la division règne en cette fin d’année scolaire.

L’APPM entend contester toutes les sanctions visant ses membres. «Pour l’instant, dans la mesure où ce sont des avis, ce n’est pas dramatique. Mais on trouve ça un peu dommage que certaines directions veuillent pousser le zèle à ce point-là», reproche Daniel Choquette.

L’avis disciplinaire est la sanction la moins grave prévue à la convention collective. Il reste généralement quelques mois au dossier de l’enseignant, avant d’être retiré si celui-ci ne reçoit pas de nouvelles sanctions, précise le porte-parole du syndicat.

En Estrie

Les moyens de pression des enseignants sont aussi sévèrement réprimandés ailleurs au Québec. La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, entre autres, a décidé de retrancher de deux à trois heures du salaire des enseignants qui remettent les notes de façon manuscrite. 

«C’est une réponse démesurée, s’insurge Benoit Houle, président du Syndicat de l’enseignement de l’Estrie. On va faire une contestation juridique. On va démontrer facilement que ça prend entre 15 et 30 minutes à l’enseignant pour effectuer cette tâche.» De 1500 à 2000 enseignants seraient touchés par cette mesure.

Voici pourquoi le manque de sommeil nuit à votre carrière
27 juin 2015 écrit par Jobboom Blog

manque de sommeil Voici pourquoi le manque de sommeil nuit à votre carrière

Photo : Rawpixel / Shutterstock

Vous êtes incapable de vous mettre au lit avant minuit, bien que votre cadran soit programmé pour 6 heures le lendemain? Non seulement cette habitude peut affecter votre santé, elle est également l’un des facteurs les plus nuisibles à votre productivité au boulot.

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, et de l’institut de recherche RAND Europe révèle que les travailleurs qui dorment moins de sept heures par nuit sont significativement moins productifs que ceux qui dorment sept ou huit heures.

Plus surprenant encore : le manque de sommeil serait en fait plus nuisible à la productivité que la cigarette ou l’alcool! D’ailleurs, les chercheurs indiquent que les gens qui consomment de l’alcool de façon modérée en semaine ne présentent aucune baisse de productivité.

L’étude met également en lumière d’autres facteurs nuisant à la productivité. Les travailleurs sous pression rencontrant des difficultés financières ou des soucis de santé seraient moins efficaces, tout comme ceux qui présentent des symptômes de dépression, qui sont victimes de harcèlement au bureau ou qui font face à des demandes irréalistes de la part de leur employeur.

Quoi faire pour mieux dormir et mieux performer au travail

  1. Évitez les somnifères ou autres hypnotiques. Ces sédatifs induisent un sommeil rapide et très profond, mais peu réparateur. Leur utilisation prolongée ne permet pas d’avoir un sommeil satisfaisant à long terme.
  2. Réduisez votre consommation de caféine, du moins après dîner. Comme tous les psychotropes, la caféine agit sur certains récepteurs du cerveau en stimulant la production d’adrénaline et de dopamine. Elle agit aussi sur les récepteurs responsables de votre envie de dormir à la fin de la journée.
  3. Évitez la lumière bleue le soir. Les principaux coupables sont la télévision et l’ordinateur. La lumière bleue perturbe le rythme circadien (cycle éveil/sommeil) en stoppant la production de mélatonine, une hormone naturelle qui prépare votre organisme au sommeil et au repos.
  4. Veillez à vous coucher à des heures régulières. Vous éduquerez votre cerveau et serez plus alerte.
  5. Stoppez les distractions. Vous avez des voisins bruyants? Dormez avec des bouchons d’oreilles. Le téléphone sonne tard le soir? Coupez la sonnerie.

L’activité physique, une saine alimentation et une literie (sommier, matelas) de qualité sont aussi à la base d’un sommeil réparateur.

Vous n’êtes toujours pas convaincu? Dites-vous que le manque de sommeil ne nuit pas qu’à votre productivité au travail; il affecte aussi votre capacité de jugement, votre esprit d’innovation et votre capacité à prendre de bonnes décisions, en plus de vous rendre irritable auprès de votre entourage.

Aussi à lire

Troque ton truc
27 juin 2015 écrit par Journal Métro

Vous avez un talent que vous ne demandez qu’à mettre à profit, mais seulement voilà: les occasions manquent. Quel gâchis!

Décoration, chant, sport, mécanique, esthétique… Quelle que soit votre compétence, vous allez maintenant pouvoir l’exploiter intelligemment grâce au troc qui fait même un retour en force. Ce mode d’échanges et d’affaires revient à supprimer l’intermédiaire qu’est la monnaie. Il a fait ses preuves bien avant l’argent. Au lieu de vendre votre voiture pour acheter un cabanon, vous échangez directement le véhicule contre la maisonnette. Le troc s’applique aussi aux services.

Prenons, par exemple, un ébéniste amateur qui propose presque bénévolement ses services à sa famille et ses amis. Il adore ça! Ultimement, il sera limité par les besoins en ébénisterie des on entourage. Mais grâce aux nombreux sites internet et aux organisations consacrées aux échanges de biens et services à travers le troc, un nouveau marché s’offre maintenant à lui. Une recherche rapide sur Google vous permettra de trouver ces sites.

Notre ébéniste pourra par exemple échanger six heures de réparation de meubles contre trois heures d’entraînement physique avec entraîneur privé et trois heures de massage… bien méritées! C’est un échange de bons procédés; un système axé sur les économies et non sur le profit.

Pour ceux qui doutent de la fiabilité du système, le troc est l’initiateur du commerce et l’ancêtre de la monnaie. À bien y penser… il y avait moins de problèmes. Le troc empêche en effet la virtualisation des valeurs et les bulles spéculatives. Voilà qui devrait plaire aux étudiants!

Son efficacité réside dans sa simplicité et sa juste valeur, car il exclut toute démesure. Si notre ébéniste décide d’échanger son temps de labeur contre six heures de conseils juridiques informels, il évite des frais d’avocat immodérés. Au lieu de payer six fois 250$/heure, tarif moyen d’un avocat (bien mûr), il donne six heures d’un temps qu’il facture lui, 20$/heure à ses amis. Faites le calcul: il économise 1380$.

Mais il y a pourtant une faille! C’est bien beau le troc, mais il empêche toutefois d’épargner. Qu’à cela ne tienne, nous l’avons mis au goût du jour. Devinez comment? La réponse est dans le texte… On a remplacé le dollar par l’heure de travail. Le temps étant un intermédiaire sans volatilité, contrairement à l’argent, il empêche la spéculation tout en permettant la capitalisation. Vous pouvez en effet mettre des heures en banque et les utiliser ultérieurement. Elle n’est pas belle la vie?

La CSDM lance un appel d’offres pour se doter d’un accompagnateur externe
27 juin 2015 écrit par Le Devoir

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) bénéficiera d’un accompagnement pour se transformer dès le 31 août, et ce, sur une période de 10 mois. Un appel d’offres en ce sens a été publié vendredi après-midi.

 

La nécessité de doter la CSDM d’un tel accompagnateur avait été évoquée par le rapport de la firme Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT) déposé en avril dernier auprès de Québec. Ce rapport faisait état d’importantes lacunes administratives dans la gestion des ressources par la direction générale.

 

L’accompagnateur qui remportera la mise devra ainsi formuler des conseils précis pour une « meilleure coordination entre les instances de gestion et celles de gouvernance », peut-on lire sur cet appel d’offres. Il se penchera aussi sur la révision des processus administratifs, sur les pratiques de gestion au sein des établissements, sur les rôles et responsabilités des services centraux, ainsi que sur la structure de fonctionnement du bureau de projets institutionnels. Bref, sur l’ensemble de l’organisation de la CSDM, qui « a un énorme travail de transformation à faire » de l’aveu même de sa présidente, Catherine Harel Bourdon, en entretien au Devoir en mai dernier.

 

Le 9 juin dernier, le comité exécutif de la CSDM a d’ailleurs suspendu son directeur général depuis 2008, Gilles Petitclerc. Le lien de confiance envers M. Petitclerc, déjà fortement éprouvé, a été définitivement rompu quand celui-ci a recommandé d’approuver l’octroi du contrat d’accompagnateur externe sans aucun appel d’offres. Déjà durement critiqué par le rapport de RCGT, l’ancien directeur avait demandé aux élus d’approuver la concession de gré à gré d’un mandat d’un montant minimum de 825 000 $.

 

Une recommandation jugée « complètement inacceptable » par certains membres du comité exécutif de la CSDM, dans un contexte où Québec scrute à la loupe les faits et gestes de la plus grosse commission scolaire du Québec.

 

Rappelons que Québec a demandé à la CSDM de revenir à l’équilibre budgétaire dès 2016-2017 en procédant à une transformation organisationnelle en profondeur.

Université Laval: les syndicats réclament 12 millions $ à John Porter
27 juin 2015 écrit par Cyberpresse

Les syndiqués mettent à exécution la menace qu’ils ont brandie plus tôt cette semaine. Faute de rétractation de la part de la direction, plusieurs organisations ont déposé- ou s’apprêtent à le faire – un grief pour diffamation contre l’institution d’enseignement supérieur.

C’est le cas pour les professeurs (SPUL), les chargés de cours (SCCCUL), les employés de soutien (SEUL) et le personnel administratif (APAPUL). Les quatre syndicats ont opté pour le même type de réclamation. Ils exigent, pour chacun de leurs membres, un dédommagement de 1000 $ plus un autre 1000 $ en dommage punitif. Donc, 2000 $ par personne. Le SPUL compte 1300membres, le SEUL en a 1800, le SCCCUL 1900 et l’APAPUL 1000. Total : 6000membres multipliés par 2000 $. Une somme de 12 millions$.

À cela s’ajoutent les 10000 $ réclamés pour chacun des administrateurs des quatre syndicats.

Et un recours devant la Cour supérieure demeure envisagé par le SPUL.

Fin mai, en entrevue au Soleil, le président du C. A. de l’Université Laval a soutenu que les fuites liées à la bonification des conditions d’après-mandat de la direction étaient l’oeuvre de syndicats cherchant à «fragiliser» la partie patronale.

Pas de rétractation

Une affirmation fausse, mensongère et diffamatoire, estiment ces syndicats de l’Université Laval, qui demandent réparation. Une mise en demeure a été envoyée la semaine dernière qui exigeait une rétractation. Le délai imparti étant dépassé, les griefs ont été déposés à la direction des ressources humaines de l’Université Laval.

Les parties devront s’entendre sur le choix d’un arbitre pour chaque cause, faute de quoi le ministre du Travail peut être appelé à en désigner un.

En novembre, le C. A. de l’Université Laval a voté une bonification des conditions d’après-mandat des hauts dirigeants de l’institution aux prises avec des compressions de 58millions $ sur deux ans. Les dirigeants ont par la suite consenti à une baisse de salaire de 3 %. Un bras de fer s’est engagé avec le ministre de l’Éducation qui estime que l’institution a agi en contravention des règles et qu’elle doit reculer sur l’après-mandat.

Début juin, l’Université a affirmé que les coupes imposées par Québec risquaient de la forcer à mettre à pied 150 travailleurs. Comme 12 autres institutions, la direction de l’Université Laval doit défiler à l’automne devant la Commission de la culture et de l’éducation pour rendre compte de sa gestion. Le Parti québécois a déjà prévenu qu’il entendait y aborder la question des conditions d’après-mandat.

Voici pourquoi le manque de sommeil nuit à votre carrière
26 juin 2015 écrit par Jobboom Blog

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Photo : Rawpixel / Shutterstock

Vous êtes incapable de vous mettre au lit avant minuit, bien que votre cadran soit programmé pour 6 heures le lendemain? Non seulement cette habitude peut affecter votre santé, elle est également l’un des facteurs les plus nuisibles à votre productivité au boulot.

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, et de l’institut de recherche RAND Europe révèle que les travailleurs qui dorment moins de sept heures par nuit sont significativement moins productifs que ceux qui dorment sept ou huit heures.

Plus surprenant encore : le manque de sommeil serait en fait plus nuisible à la productivité que la cigarette ou l’alcool! D’ailleurs, les chercheurs indiquent que les gens qui consomment de l’alcool de façon modérée en semaine ne présentent aucune baisse de productivité.

L’étude met également en lumière d’autres facteurs nuisant à la productivité. Les travailleurs sous pression rencontrant des difficultés financières ou des soucis de santé seraient moins efficaces, tout comme ceux qui présentent des symptômes de dépression, qui sont victimes de harcèlement au bureau ou qui font face à des demandes irréalistes de la part de leur employeur.

Quoi faire pour mieux dormir et mieux performer au travail

  1. Évitez les somnifères ou autres hypnotiques. Ces sédatifs induisent un sommeil rapide et très profond, mais peu réparateur. Leur utilisation prolongée ne permet pas d’avoir un sommeil satisfaisant à long terme.
  2. Réduisez votre consommation de caféine, du moins après dîner. Comme tous les psychotropes, la caféine agit sur certains récepteurs du cerveau en stimulant la production d’adrénaline et de dopamine. Elle agit aussi sur les récepteurs responsables de votre envie de dormir à la fin de la journée.
  3. Évitez la lumière bleue le soir. Les principaux coupables sont la télévision et l’ordinateur. La lumière bleue perturbe le rythme circadien (cycle éveil/sommeil) en stoppant la production de mélatonine, une hormone naturelle qui prépare votre organisme au sommeil et au repos.
  4. Veillez à vous coucher à des heures régulières. Vous éduquerez votre cerveau et serez plus alerte.
  5. Stoppez les distractions. Vous avez des voisins bruyants? Dormez avec des bouchons d’oreilles. Le téléphone sonne tard le soir? Coupez la sonnerie.

L’activité physique, une saine alimentation et une literie (sommier, matelas) de qualité sont aussi à la base d’un sommeil réparateur.

Vous n’êtes toujours pas convaincu? Dites-vous que le manque de sommeil ne nuit pas qu’à votre productivité au travail; il affecte aussi votre capacité de jugement, votre esprit d’innovation et votre capacité à prendre de bonnes décisions, en plus de vous rendre irritable auprès de votre entourage.

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Voici pourquoi le manque de sommeil nuit à votre carrière
26 juin 2015 écrit par Jobboom Blog

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Photo : Rawpixel / Shutterstock

Vous êtes incapable de vous mettre au lit avant minuit, bien que votre cadran soit programmé pour 6 heures le lendemain? Non seulement cette habitude peut affecter votre santé, elle est également l’un des facteurs les plus nuisibles à votre productivité au boulot.

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, et de l’institut de recherche RAND Europe révèle que les travailleurs qui dorment moins de sept heures par nuit sont significativement moins productifs que ceux qui dorment sept ou huit heures.

Plus surprenant encore : le manque de sommeil serait en fait plus nuisible à la productivité que la cigarette ou l’alcool! D’ailleurs, les chercheurs indiquent que les gens qui consomment de l’alcool de façon modérée en semaine ne présentent aucune baisse de productivité.

L’étude met également en lumière d’autres facteurs nuisant à la productivité. Les travailleurs sous pression rencontrant des difficultés financières ou des soucis de santé seraient moins efficaces, tout comme ceux qui présentent des symptômes de dépression, qui sont victimes de harcèlement au bureau ou qui font face à des demandes irréalistes de la part de leur employeur.

Quoi faire pour mieux dormir et mieux performer au travail

  1. Évitez les somnifères ou autres hypnotiques. Ces sédatifs induisent un sommeil rapide et très profond, mais peu réparateur. Leur utilisation prolongée ne permet pas d’avoir un sommeil satisfaisant à long terme.
  2. Réduisez votre consommation de caféine, du moins après dîner. Comme tous les psychotropes, la caféine agit sur certains récepteurs du cerveau en stimulant la production d’adrénaline et de dopamine. Elle agit aussi sur les récepteurs responsables de votre envie de dormir à la fin de la journée.
  3. Évitez la lumière bleue le soir. Les principaux coupables sont la télévision et l’ordinateur. La lumière bleue perturbe le rythme circadien (cycle éveil/sommeil) en stoppant la production de mélatonine, une hormone naturelle qui prépare votre organisme au sommeil et au repos.
  4. Veillez à vous coucher à des heures régulières. Vous éduquerez votre cerveau et serez plus alerte.
  5. Stoppez les distractions. Vous avez des voisins bruyants? Dormez avec des bouchons d’oreilles. Le téléphone sonne tard le soir? Coupez la sonnerie.

L’activité physique, une saine alimentation et une literie (sommier, matelas) de qualité sont aussi à la base d’un sommeil réparateur.

Vous n’êtes toujours pas convaincu? Dites-vous que le manque de sommeil ne nuit pas qu’à votre productivité au travail; il affecte aussi votre capacité de jugement, votre esprit d’innovation et votre capacité à prendre de bonnes décisions, en plus de vous rendre irritable auprès de votre entourage.

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26 juin 2015 écrit par Jobboom Blog

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Photo : Rawpixel / Shutterstock

Vous êtes incapable de vous mettre au lit avant minuit, bien que votre cadran soit programmé pour 6 heures le lendemain? Non seulement cette habitude peut affecter votre santé, elle est également l’un des facteurs les plus nuisibles à votre productivité au boulot.

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, et de l’institut de recherche RAND Europe révèle que les travailleurs qui dorment moins de sept heures par nuit sont significativement moins productifs que ceux qui dorment sept ou huit heures.

Plus surprenant encore : le manque de sommeil serait en fait plus nuisible à la productivité que la cigarette ou l’alcool! D’ailleurs, les chercheurs indiquent que les gens qui consomment de l’alcool de façon modérée en semaine ne présentent aucune baisse de productivité.

L’étude met également en lumière d’autres facteurs nuisant à la productivité. Les travailleurs sous pression rencontrant des difficultés financières ou des soucis de santé seraient moins efficaces, tout comme ceux qui présentent des symptômes de dépression, qui sont victimes de harcèlement au bureau ou qui font face à des demandes irréalistes de la part de leur employeur.

Quoi faire pour mieux dormir et mieux performer au travail

  1. Évitez les somnifères ou autres hypnotiques. Ces sédatifs induisent un sommeil rapide et très profond, mais peu réparateur. Leur utilisation prolongée ne permet pas d’avoir un sommeil satisfaisant à long terme.
  2. Réduisez votre consommation de caféine, du moins après dîner. Comme tous les psychotropes, la caféine agit sur certains récepteurs du cerveau en stimulant la production d’adrénaline et de dopamine. Elle agit aussi sur les récepteurs responsables de votre envie de dormir à la fin de la journée.
  3. Évitez la lumière bleue le soir. Les principaux coupables sont la télévision et l’ordinateur. La lumière bleue perturbe le rythme circadien (cycle éveil/sommeil) en stoppant la production de mélatonine, une hormone naturelle qui prépare votre organisme au sommeil et au repos.
  4. Veillez à vous coucher à des heures régulières. Vous éduquerez votre cerveau et serez plus alerte.
  5. Stoppez les distractions. Vous avez des voisins bruyants? Dormez avec des bouchons d’oreilles. Le téléphone sonne tard le soir? Coupez la sonnerie.

L’activité physique, une saine alimentation et une literie (sommier, matelas) de qualité sont aussi à la base d’un sommeil réparateur.

Vous n’êtes toujours pas convaincu? Dites-vous que le manque de sommeil ne nuit pas qu’à votre productivité au travail; il affecte aussi votre capacité de jugement, votre esprit d’innovation et votre capacité à prendre de bonnes décisions, en plus de vous rendre irritable auprès de votre entourage.

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Troque ton truc
26 juin 2015 écrit par Journal Métro

Vous avez un talent que vous ne demandez qu’à mettre à profit, mais seulement voilà: les occasions manquent. Quel gâchis!

Décoration, chant, sport, mécanique, esthétique… Quelle que soit votre compétence, vous allez maintenant pouvoir l’exploiter intelligemment grâce au troc qui fait même un retour en force. Ce mode d’échanges et d’affaires revient à supprimer l’intermédiaire qu’est la monnaie. Il a fait ses preuves bien avant l’argent. Au lieu de vendre votre voiture pour acheter un cabanon, vous échangez directement le véhicule contre la maisonnette. Le troc s’applique aussi aux services.

Prenons, par exemple, un ébéniste amateur qui propose presque bénévolement ses services à sa famille et ses amis. Il adore ça! Ultimement, il sera limité par les besoins en ébénisterie des on entourage. Mais grâce aux nombreux sites internet et aux organisations consacrées aux échanges de biens et services à travers le troc, un nouveau marché s’offre maintenant à lui. Une recherche rapide sur Google vous permettra de trouver ces sites.

Notre ébéniste pourra par exemple échanger six heures de réparation de meubles contre trois heures d’entraînement physique avec entraîneur privé et trois heures de massage… bien méritées! C’est un échange de bons procédés; un système axé sur les économies et non sur le profit.

Pour ceux qui doutent de la fiabilité du système, le troc est l’initiateur du commerce et l’ancêtre de la monnaie. À bien y penser… il y avait moins de problèmes. Le troc empêche en effet la virtualisation des valeurs et les bulles spéculatives. Voilà qui devrait plaire aux étudiants!

Son efficacité réside dans sa simplicité et sa juste valeur, car il exclut toute démesure. Si notre ébéniste décide d’échanger son temps de labeur contre six heures de conseils juridiques informels, il évite des frais d’avocat immodérés. Au lieu de payer six fois 250$/heure, tarif moyen d’un avocat (bien mûr), il donne six heures d’un temps qu’il facture lui, 20$/heure à ses amis. Faites le calcul: il économise 1380$.

Mais il y a pourtant une faille! C’est bien beau le troc, mais il empêche toutefois d’épargner. Qu’à cela ne tienne, nous l’avons mis au goût du jour. Devinez comment? La réponse est dans le texte… On a remplacé le dollar par l’heure de travail. Le temps étant un intermédiaire sans volatilité, contrairement à l’argent, il empêche la spéculation tout en permettant la capitalisation. Vous pouvez en effet mettre des heures en banque et les utiliser ultérieurement. Elle n’est pas belle la vie?

L’éducation pour promouvoir les droits de la personne en Jordanie
26 juin 2015 écrit par Le Devoir

«Au-delà de la radicalisation, ce que les jeunes expriment autour de moi est surtout une grande volonté de participer à la vie civile et d’avoir accès à une éducation de qualité. » Le ton ferme, la voix douce, Tasneem Alhmooze vient de casser en une phrase l’image de son pays, la Jordanie, renvoyée sur toutes les télévisions occidentales. Depuis quelques mois, le groupe État islamique, les frappes et la vengeance prennent « trop de place », dit-elle.

 

La jeune femme de 32 ans est à Montréal depuis trois semaines pour y suivre une formation sur les droits de la personne. Elle ne nie pas que son pays soit situé dans l’une des zones les plus troublées actuellement de la planète. Tasneem en sait quelque chose, pour avoir travaillé huit ans pour les réfugiés ; d’abord ceux de Palestine, puis ceux d’Irak et de Syrie, au gré des arrivées massives et des guerres. Son regard se porte alors vers les enfants des camps, qui ont plusieurs années à rattraper à l’école : « Ils étaient trop en retard pour intégrer les classes régulières alors nous les avons aidés à reprendre le rythme. »

 

Elle se souvient : « Quand tu vis à Amman [capitale de la Jordanie] tu penses que la vie est bonne et que tout fonctionne bien. Mais ce travail m’a donné l’occasion de découvrir d’autres situations, j’ai pensé “ il faut faire quelque chose !  »

 

Dessiner les droits

 

À travers l’organisme Arab Network for Civic Education (ANREH), la Jordanienne travaille aujourd’hui avec des jeunes de l’est d’Ammane et de Madaba, une ville située à 30 km de la capitale. Deux endroits fortement marqués par la pauvreté et ciblés par le projet Mosharka, un réseau d’organisations soeurs de l’Égypte, la Jordanie, le Maroc, la Tunisie et le Yémen. Plus fortes grâce à l’échange d’informations et d’outils, les ONG font la promotion de l’égalité, de la diversité et de l’accès à la justice.

 

La formule utilisée par ANREH est l’antithèse d’un long séminaire ennuyant. « Nous avons demandé à ces deux groupes de jeunes de dessiner une carte de leur communauté, en ajoutant ce qui lui manquait », explique Tasneem. Dans Amman Est, les jeunes ont dessiné des classes bondées, puis relaté que même après plusieurs années de scolarisation, ils étaient toujours incapables de lire et d’écrire.

 

À partir de l’expérience, ils doivent rédiger un plan d’action qu’ils auront l’occasion de présenter à d’autres organismes de la société civile. « Nous espérons construire une autre génération, consciente non seulement de ses droits, mais capable de voir qu’elle peut jouer un rôle », explicite-t-elle.

 

Salle de classe

 

Et c’est par l’éducation, plutôt que les bombes, que cette culture des droits de la personne se répandra. « Quand on parle de droits de la personne, ce ne sont pas seulement les détentions arbitraires auxquelles tout le monde pense », remarque Ian Hamilton. Il est directeur général d’Equitas, qui organise chaque année depuis 1980 le Programme international d’éducation aux droits de l’Homme (PIFDH), auquel participe Tasneem Alhmooze.

 

« On crée un espace démocratique, à reproduire dans leurs communautés. 80 personnes de 45 pays qui discutent, ça prend beaucoup d’écoute et d’ouverture », raconte M. Hamilton. « Si on pouvait prendre cette dynamique, la mettre en bouteille et la vendre, le monde irait beaucoup mieux », ajoute-t-il, mi-pessimiste, mi-optimiste.

 

Un besoin d’éducation et d’espaces démocratiques criant pour les femmes en Jordanie. « À Amman, les femmes ont accès à l’éducation supérieure. Mais dans les zones rurales, les filles quittent l’école très tôt, vers 14 ou 15 ans, pour se marier et avoir une famille », note celle qui est la cadette d’une famille de six enfants. Puis, se réfutant elle-même : « Je comprends que les stéréotypes sur les femmes musulmanes ont la vie dure, mais ils sont erronés. J’en suis la preuve vivante ! » dit-elle. Elle admet, un rictus au coin des lèvres, que son père ne voulait pas la laisser voyager seule aussi loin que le Canada. « Je l’ai convaincu que je ne pouvais pas laisser passer cette occasion. » Comme quoi, il n’y a pas de petites victoires.

Éducation: «Il est plus que temps de réinvestir»
26 juin 2015 écrit par Cyberpresse

«Il est plus que temps de réinvestir afin de ne pas compromettre la réussite de nos élèves», soutient le Regroupement des commissions scolaires de la Montérégie, qui réunit Val-des-Cerfs, des Hautes-Rivières, de Saint-Hyacinthe, des Patriotes, de Sorel-Tracy et la commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands, à Beauharnois, une municipalité située à 40 km au sud-ouest de Montréal.

Par communiqué, l’organisme affirme que la coupe est pleine. Ou plutôt, vide. En Montérégie, les commissions scolaires ont dû encaisser des compressions de 108 M$ en cinq ans et font face à de nouvelles coupes de 23 M$ en 2015-2016.

Or, «il est illusoire de penser répondre à la commande gouvernementale sans conséquence sur [les élèves]», dit le Regroupement. Les ressources de soutien (orthopédagogues, éducateurs spécialisés, etc.) sont réduites, les enseignants en ont davantage sur les épaules et les frais facturés aux parents augmentent en flèche.

Odieux

«Il faut que la population sache que si les commissions scolaires coupent dans certains services, augmentent le compte de taxes ou les frais aux parents, c’est que le gouvernement du Québec ne cesse d’exercer une pression budgétaire», indique Andrée Bouchard, présidente du Regroupement et de la commission scolaire des Hautes-Rivières (Montérégie-centre).

Selon Mme Bouchard, il s’agit d’une orientation «odieuse», car elle fragilise le système actuel et «met en péril l’accès aux services pour les générations futures et les élèves qui ont besoin de services adaptés», qui deviennent alors «un défi presque insurmontable».

Face aux détracteurs, les commissions scolaires disent avoir fait leurs devoirs et réduit leurs dépenses administratives à 3,98 %, en moyenne. «Un taux extrêmement performant quand on pense que celui d’autres organismes est d’environ 14 %, tel que mentionné dans le rapport Champoux-Lesage», ajoute Mme Bouchard.

Expertise

Au même moment, de nouvelles écoles sont construites, créant une pression supplémentaire sur les effectifs. Les élèves ont aussi de plus en plus de besoins particuliers et ils sont plus nombreux que jamais dans les services de garde.

«Dans le contexte actuel, le gouvernement devrait, à tout le moins, considérer et respecter l’expertise développée sur le terrain [par les commissions scolaires] pour identifier les modalités de mise en oeuvre de ses objectifs financiers», dit la présidente des Hautes-Rivières.

«Notre système d’éducation est un investissement, pas une dépense, et on a amplement fait notre part pour l’austérité.»

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