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5 raisons de suivre de la formation continue au travail
2 décembre 2016 écrit par Jobboom Blog

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Des chercheurs évalueront les élèves du programme
1 décembre 2016 écrit par Le Devoir

Pendant trois ans, des chercheurs de l’Université de Montréal vont suivre le développement des enfants du programme de musique intensif pour évaluer l’impact de cet apprentissage sur leur développement global.

 

Les chercheurs de trois facultés — musique, science de l’éducation et médecine — sont déjà à l’oeuvre pour étudier l’impact du programme musical sur l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, sur la compréhension des concepts mathématiques, les habiletés motrices fines et grossières et le développement social. « Plusieurs études ont été faites sur l’impact de la musique sur l’apprentissage du français, mais ce qui est nouveau, c’est l’approche qu’on a au niveau des mathématiques », explique Nathalie Fernando, l’une des chercheuses associées au projet.

 

En entrevue au Devoir, le maestro confirme que le volet recherche était au coeur même du projet La musique aux enfants. « Il y a quelques années, j’ai entendu un politicien américain dire que la musique classique, ce n’était pas important parce que c’était réservé à l’élite de la société. Ça a provoqué en moi une très grande inquiétude. J’ai regardé autour de moi, et mon inquiétude a été décuplée. C’est vrai que depuis la fin des années 1970, aux États-Unis, beaucoup d’écoles ont supprimé les cours de musique et d’art, les orchestres et les groupes de musique. J’ai étudié plusieurs situations en Europe aussi et j’ai découvert que ce qui manque, ce sont des données empiriques pour montrer que si l’on étudie la musique très jeune, ça a un impact positif sur l’évolution des enfants. »

 

 

La justice pour tous
1 décembre 2016 écrit par Journal Métro

Âgé de 22 ans, Gabriel Parent est étudiant au premier cycle en droit 
à l’UQAM.

Dans le cadre de son implication à la Clinique juridique itinérante, il contribue à favoriser l’accès à la justice pour les personnes en situation d’itinérance, marginalisées ou démunies.

Qu’est-ce qui vous a incité
à joindre cet organisme
 à titre de bénévole?
Je me suis inscrit en droit dans l’optique de défendre une idée de justice sociale et de travailler avec des populations marginalisées qui n’ont pas nécessairement accès à la justice.

Pour tout le monde, le système judiciaire au Québec est assez compliqué. Ça demande beaucoup de connaissances et de travail pour le comprendre. C’est aussi une bureaucratie imposante. Pour une personne en situation de précarité, qui doit d’abord trouver où dormir et comment faire pour manger et être en sécurité, la justice arrive assez bas dans la liste de priorités. La clinique leur enlève ce fardeau-là en les accompagnant tout au long du processus. C’était donc une super belle occasion et une bonne façon pour moi  d’apprendre de façon plus concrète.

En quoi consiste votre 
travail exactement?
La clinique est présente dans une dizaine de refuges à Mont-réal qui s’occupent de toutes sortes de personnes : hommes, femmes, jeunes, autochtones… J’ai été affecté à la Mission Old Brewery, où je me rends une fois par mois avec une équipe de trois personnes. De 15 h à 18 h, on reçoit des gens qui nous expliquent leur situation. Lorsqu’il y a une question de droit à régler, on ouvre un dossier et on voit comment on peut les aider. Les cas sont très variés. Ça peut toucher au droit criminel, familial, administratif, au droit du logement…

À la suite de ces rencontres, en tant que clinicien, je suis appelé à donner de l’information juridique, à faire des accompagnements à la Cour et à l’aide juridique et à obtenir des ententes de paiement. Ça implique du travail de terrain, mais surtout d’établir une relation de confiance avec les usagers. Beaucoup d’entre eux ont déjà eu affaire à la justice ou à d’autres autorités, et leur expérience n’a pas été excellente. On ne veut pas être une énième claque au visage pour eux. On veut les accompagner jusqu’au bout.

Humainement,
est-ce que c’est difficile?
Il y a parfois des cas très lourds, des histoires et des personnes qui marquent tout le monde. On l’oublie, mais le droit a une fonction fondamentalement humaine. Des fois, on se sent complètement investi dans un cas, mais on ne l’est jamais par pitié. Lorsqu’il y a injustice, on tente de faire le mieux possible à l’intérieur de nos capacités pour essayer de la corriger.

En rafale


Un film qui vous
a marqué?
Les ordres,
 de Michel Brault.

Le secret le mieux gardé de Montréal?
La rue Wellington,
 à Verdun.

Montréal en trois mots?
Pleine de promesses.

Votre dernier voyage?
L’Écosse, en 2014. Par un heureux hasard, je suis arrivé alors que se tenait le référendum sur 
l’indépendance.

Onze nouvelles chaires d’excellence en recherche: le fédéral veut plus de femmes
1 décembre 2016 écrit par Cyberpresse

Les universités qui souhaitent postuler pour obtenir l’une des onze nouvelles chaires d’excellence en recherche du Canada, qui ont été annoncées mercredi, devront démontrer qu’ils ont adopté une politique claire en matière d’équité et des stratégies de recrutement qui favorisent une meilleure représentation des femmes.

Parmi les 27 chaires d’excellence en recherche au pays, une seule a à sa tête une femme.

Le programme CERC, lancé en 2008, finance des chercheurs de renommée internationale jusqu’à concurrence de 10 millions de dollars pendant une période de sept ans.

La ministre des Sciences Kirsty Duncan a spécifié que des domaines prioritaires avaient été ciblés par le gouvernement. Ainsi, au moins deux chaires seront octroyées dans des domaines reliés aux technologies propres et durables et au moins une chaire sera établie dans la sphère de l’innovation dans le secteur des affaires.

De plus, jusqu’à trois chaires seront consenties «dans des domaines qui apporteront des avantages pour les Canadiens».

Dans un communiqué, le gouvernement spécifie que «l’équité et l’excellence en sciences ne sont pas mutuellement exclusives».

«Je suis impatiente d’accueillir les onze nouveaux titulaires de chaire et d’encourager les établissements à trouver des moyens d’accroître l’équité et la diversité au sein de ce programme prestigieux. Après tout, la science est l’affaire de tous», a déclaré la ministre Duncan.

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé le premier cabinet fédéral paritaire de l’histoire du Canada, l’automne dernier.

Il a également promis que l’égalité des genres et une plus grande diversité seraient au coeur du processus de nomination à la Cour suprême et au Sénat.

L’auto sabotage a un prix … quel est le vôtre ?
1 décembre 2016 écrit par Jobboom Blog

procrastination 1 L’auto sabotage a un prix … quel est le vôtre ?

Photo : pathdoc / Shutterstock

Tous les jours, jonglez-vous avec le syndrome de l’imposteur ? Avez-vous tendance à procrastiner ? Jouez-vous avec le triangle de la victime ? Avez-vous le sentiment de ne pas être assez ou êtes-vous toujours sur la défensive ?

Si vous hésitez à répondre à ces questions, c’est peut-être parce que vous êtes piégé par l’auto saboteur de la « peur de vous tromper » qui dirige votre vie.

Au cours des 20 dernières années à titre de gestionnaire, j’ai rencontré des gens savants qui connaissaient beaucoup de sujets, mais qui avaient peur de l’échec.

Aujourd’hui, dans ma profession de coach de gestion, je côtoie plusieurs personnes importantes qui détiennent un nombre impressionnant de diplômes, mais qui ont peur de ne pas être à la hauteur.

Dites-moi, serait-ce un auto saboteur qui retient votre élan professionnel à vous aussi ?

Qu’est-ce que l’auto sabotage ?

C’est un ensemble de comportements, d’habitudes, de croyances et d’attitudes, plus ou moins conscient, que vous nourrissez par la peur. Ces mécanismes vous empêchent de passer à l’action. Avec le temps, ces auto saboteurs finissent par se retourner contre vous soit pour contrecarrer vos décisions ou vos choix, soit pour vous entraîner dans une direction qui n’est pas la bonne pour vous.

Pour certaines personnes, la prise de conscience sera d’apprendre à mieux gérer ses attentes envers la vie. Pour d’autres, un réel changement sera nécessaire afin d’identifier les schémas destructeurs qui vous empêchent de vivre une vie meilleure.

Avez-vous tendance à utiliser ces expressions : « Je dois … », « Je ne peux pas …»,« Il faut que je… », « Je suis moche », «Je suis nul », « Je n’ai pas le choix » ?

Laquelle parmi ces phrases résonne le plus en vous ? Quel est ce discours intérieur automatique que vous alimentez sans cesse ? Qu’est-ce qui fait que cette souffrance vous sert bien et vous permet de demeurer dans un éternel état d’être insatisfait ?

Quelle est l’origine de vos auto saboteurs ?

Que vous ayez vécu un revers professionnel, un manque de confiance, un manque d’estime personnelle ou un manque de repères au cours de votre vie, chaque fois il sera important de reconnaître ceci : quel est le besoin qui se cache derrière ce manque ?

Une fois que vous aurez repéré un auto saboteur, sachez qu’il peut être contre-productif de s’attaquer à lui seul et « de front ». Parce qu’un auto saboteur est souvent nourrit par un autre qui est sous-jacent et ainsi de suite. Le vrai travail débutera avant tout par l’acceptation de cet état de fait, ce qui vous évitera de tourner en rond et de vivre de la frustration ou une obsession compulsive.

L’auto saboteur joue principalement sur le registre de vos doutes, de vos peurs, de la culpabilisation et sur votre image de soi.

Par exemple :

  • Peur de dire ou de ne pas dire
  • Peur de faire ou de ne pas faire
  • Peur d’être vu ou jugé ou étiqueté
  • Peur de ne plus être aimé ou d’être rejeté

Les étiquettes, les préjugés, les interdits et le jugement des autres martèlent l’ancrage de vos auto saboteurs avec une forte autorité. Ce qui fait que vous pourriez confondre facilement un auto saboteur comme votre voix du bon sens et de la raison.

3 façons d’identifier et d’éliminer vos auto saboteurs ?

C’est donc tout un travail de recadrage que vous aurez besoin d’accomplir, un travail de repositionnement des événements structurants de votre vie avec l’aide d’un thérapeute, d’un psychologue ou d’un coach selon votre état de santé psychologique qui prévaut.

Pour que cela ne reste pas un vœu pieux, je vous propose de consulter la liste des 80 auto saboteurs les plus fréquents et d’identifier au moins trois mécanismes destructeurs qui pourraient avoir une influence sur votre vie.

Ensuite, posez-vous ces trois questions qui sont inspirées de la technique d’analyse transactionnelle dit « Triangle de Karpman » :

1. Est-ce un auto saboteur de type « victime » ? Avez-vous l’impression qu’on vous en veut ? Que vous n’êtes pas chanceux ? Que c’est la faute des autres ou des événements?

2. Est-ce un auto saboteur de type « persécuteur » ? Voulez-vous toujours avoir raison ? Êtes-vous colérique ? Avez-vous l’esprit vengeur ? Critiquez-vous facilement les autres ?

3. Est-ce un auto saboteur de type « sauveur » ? Vous sentez-vous supérieur aux autres? Êtes-vous gentil ou sympathique pour plaire aux autres ? Avez-vous le sentiment d’être indispensable ?

À partir de ce point, je vous invite à devenir un observateur et de prendre de bonnes notes sur votre façon d’agir sous l’influence d’auto saboteurs. Et si vous êtes comme moi, vous leur donnerez un petit nom humoristique pour vous permettre de danser avec eux lorsqu’ils se pointeront le bout du nez. Ce simple truc vous aidera à les repérer et vous cesserez ainsi de les prendre trop au sérieux.

De la musique classique à la maternelle
30 novembre 2016 écrit par Le Devoir

« Presque tous les leaders que j’ai rencontrés avaient eu un contact important avec la musique classique quand ils étaient très jeunes, raconte le chef d’orchestre Kent Nagano en entrevue au Devoir. Alors j’ai eu l’idée de faire, sous le parapluie de l’OSM, une maternelle pour les enfants de 4 et 5 ans qui met le focus sur l’apprentissage du piano et du violon. Ma présomption, c’est que ces jeunes vont avoir une chance concrète de réaliser leur plein potentiel et leurs habiletés naturelles. C’est du moins mon espoir, car c’est ce que j’ai vu dans ma vie avec les différents leaders que j’ai connu. »

 

Le projet La musique aux enfants, lancé officiellement mercredi à l’école Saint-Rémi à Montréal-Nord, permet aux enfants de la prématernelle et de la maternelle de s’initier à la musique dès le plus jeune âge. Pour le groupe Musique Plus, une classe de prématernelle de 16 enfants de 4 ans, cela se traduit par des cours de musique à raison de trois heures par jour, cinq jours par semaine.

 

 

Ils apprendront le chant rythmique, le violon et le piano, en plus d’être jumelé à un musicien de l’Orchestre symphonique de Montréal qui agira à titre de mentor. « Les enfants vont être nos invités régulièrement, on veut que la maison symphonique devienne un leur chez eux aussi, raconte le maestro. Ils vont être assis parmi les musiciens de l’OSM, on va communiquer avec eux régulièrement, on va jouer de la musique de chambre avec eux et pour eux. On veut établir une vraie relation avec les enfants pour leur donner la même chance que mes collègues et moi avons eue. »

 

Impacts sur les apprentissages

 

En parallèle, les enfants seront suivis par des chercheurs de l’Université de Montréal qui vont étudier, sur trois ans, les impacts de cet apprentissage sur les aptitudes des enfants sur le plan académique, en français et en mathématique par exemple, mais également sur les habiletés motrices, fines et grossières, de même que sur son développement global, sur sa motivation et les relations entre la famille et l’école. Ce volet était d’une importance capitale pour le chef d’orchestre.

 

« Il y a quelques années, j’ai entendu un politicien américain dire que la musique classique, ce n’était pas important parce que c’était réservé à l’élite de la société. Ça a provoqué en moi une très grande inquiétude. J’ai regardé autour de moi et mon inquiétude a été décuplée. C’est vrai que depuis la fin des années 1970, aux États-Unis, beaucoup d’écoles ont supprimé les cours de musique et d’art, les orchestres et les groupes de musique. J’ai étudié plusieurs situations en Europe aussi et j’ai découvert que ce qui manque, ce sont des données empiriques pour montrer que si l’on étudie la musique très jeune, ça a un impact positif sur l’évolution des enfants. »

 

Montréal-Nord

 

C’est tout naturellement que Kent Nagano a décidé d’offrir ce programme dans une école de Montréal-Nord, un quartier défavorisé qui lui est cher. « Depuis mon arrivée à Montréal en 2006, j’ai passé pas mal de temps à Montréal-Nord. L’OSM a donné un concert en plein air, on ne savait pas combien de temps allait venir et on a eu plus de 10 000 personnes dans la rue. Ça a été un énorme contact et depuis, j’ai développé une sensibilité pour cette région. »

 

L’école Saint-Rémi a été choisie car elle répondait à un certain nombre de critères bien précis établis par Kent Nagano. Elle disposait notamment de l’espace nécessaire pour aménager la salle de classe, la salle de spectacle et les cubicules insonorisés. « C’est l’OSM qui s’est occupé de trouver des donateurs privés pour financer tout cela, ça n’affecte pas notre budget école », se réjouit la directrice de l’école, Karina Mongrain. Pour la formation du groupe de musique intensive, l’école a offert la possibilité à tous les parents qui inscrivaient leur enfant l’été dernier de se joindre au groupe. Par la suite, les noms des intéressés ont été répartis selon le sexe de l’enfant et c’est par tirage au sort qu’ont été choisis les huit garçons et huit filles qui composent ce groupe.

 

Le prochain grand soliste ?

 

Après les deux années de musique intensive, les enfants poursuivront leur apprentissage comme tous les autres, dans des classes régulières de l’école Saint-Rémi, où ils pourront suivre le cours de musique régulier. Mais la directrice travaille fort pour établir « des liens avec la communauté » pour permettre aux jeunes qui le souhaitent de poursuivre leur apprentissage en musique indépendamment des moyens financiers de la famille.

 

« Le but n’est pas de former des virtuoses, mais de leur transmettre la passion de la musique, rappelle la directrice. Après, si certains souhaitent aller plus loin, on va essayer de les aider. »

 

Kent Nagano est tout à fait d’accord avec cette vision, mais il ne peut s’empêcher de rêver un peu en rappelant une anecdote de son enfance.

 

« Ma mère était très stricte avec moi, elle était pianiste et c’est elle m’a forcé à du piano, même si je n’en avais pas envie. Mais le jour où je lui ai annoncé que j’allais devenir musicien, elle était horrifiée. Elle a toujours pensé que la musique était là justement pour libérer le potentiel de l’enfant, lui donner accès au côté cultivé qui ouvre l’esprit, l’aider à développer des habiletés à confronter des problèmes abstraits et avoir une éducation sociale. Quand on joue dans un orchestre, on apprend la coopération, l’autorité, la discipline, la concentration. Ce sont toutes ces valeurs-là que j’espère que les enfants de la maternelle pourront développer. Ce n’est pas pour nécessairement développer le prochain grand soliste de l’OSM, mais bien sûr, s’il y a une exception et qu’un grand soliste sort du lot, on va être très heureux. »

 

Trois respirations pour relaxer en cinq minutes
30 novembre 2016 écrit par Journal Métro

Pour apaiser son esprit, calmer ses émotions et éclaircir ses idées, voici trois types de relaxation, facile à mettre en place de manière autonome au bureau, par exemple.

Libérer les tensions avec la respiration inversée
Comme son nom l’indique, la respiration inversée consiste à rentrer son ventre lorsqu’on inspire, au lieu de la gonfler comme l’exige la respiration ventrale ou abdominale. Estelle Pouchelon, relaxologue et auteur du livre Se relaxer en 5 minutes par jour, conseille de pratiquer cette respiration, en position assise ou allongée, pour libérer les tensions au niveau du diaphragme tout en musclant les abdominaux. Le but est d’inspirer au maximum en rentrant le ventre sous les côtes et d’expirer par la bouche en contractant les abdominaux. On peut répéter 5 à 10 fois les séries.

Gérer ses émotions avec la cohérence cardiaque
Le biofeedback de cohérence cardiaque permet de réguler les battements du coeur grâce à un rythme respiratoire régulier. La technique consiste à inspirer en comptant jusqu’à 5 et expirer en comptant jusqu’à 5. Ainsi une série de 6 cycles mène à une minute d’exercice. Le temps de pratique globale conseillé est de 5 minutes. La cohérence cardiaque a donné lieu à des applications ou vidéos en ligne qui permettent de caler sa pratique sur des bulles d’air ou des paysages agréables. Le CHRU de Lille, en France, a par exemple breveté une technologie de programmes de relaxation Symbiofi basée sur le biofeedback.

S’apaiser avec la respiration alternée
Inspirée du yoga, la respiration alternée peut se pratiquer assis sur une chaise ou à même le sol ou sur un zafu (coussin de méditation). Elle vise à s’apaiser et à faciliter le sommeil. Concrètement, il s’agit de respirer uniquement d’une narine en alternant gauche droite. C’est pourquoi l’exercice sera optimal si l’on veille à bien déboucher son nez au préalable. La pratique demande un peu d’entrainement, car elle s’expérimente avec des temps différents d’inspiration, suspension du souffle et expiration. On peut commencer à bloquer la narine droite avec son pouce et inspirer pendant 4 secondes par la narine gauche, rester en apnée 16 secondes et expirer sur 8 secondes, comme le conseille François Gautier, professeur de pranayama. Puis on recommence en bloquant cette fois la narine gauche.

Onze nouvelles chaires d’excellence en recherche: le fédéral veut plus de femmes
30 novembre 2016 écrit par Cyberpresse

Les universités qui souhaitent postuler pour obtenir l’une des onze nouvelles chaires d’excellence en recherche du Canada, qui ont été annoncées mercredi, devront démontrer qu’ils ont adopté une politique claire en matière d’équité et des stratégies de recrutement qui favorisent une meilleure représentation des femmes.

Parmi les 27 chaires d’excellence en recherche au pays, une seule a à sa tête une femme.

Le programme CERC, lancé en 2008, finance des chercheurs de renommée internationale jusqu’à concurrence de 10 millions de dollars pendant une période de sept ans.

La ministre des Sciences Kirsty Duncan a spécifié que des domaines prioritaires avaient été ciblés par le gouvernement. Ainsi, au moins deux chaires seront octroyées dans des domaines reliés aux technologies propres et durables et au moins une chaire sera établie dans la sphère de l’innovation dans le secteur des affaires.

De plus, jusqu’à trois chaires seront consenties «dans des domaines qui apporteront des avantages pour les Canadiens».

Dans un communiqué, le gouvernement spécifie que «l’équité et l’excellence en sciences ne sont pas mutuellement exclusives».

«Je suis impatiente d’accueillir les onze nouveaux titulaires de chaire et d’encourager les établissements à trouver des moyens d’accroître l’équité et la diversité au sein de ce programme prestigieux. Après tout, la science est l’affaire de tous», a déclaré la ministre Duncan.

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé le premier cabinet fédéral paritaire de l’histoire du Canada, l’automne dernier.

Il a également promis que l’égalité des genres et une plus grande diversité seraient au coeur du processus de nomination à la Cour suprême et au Sénat.

L’auto sabotage a un prix … quel est le vôtre ?
30 novembre 2016 écrit par Jobboom Blog

procrastination 1 L’auto sabotage a un prix … quel est le vôtre ?

Photo : pathdoc / Shutterstock

Tous les jours, jonglez-vous avec le syndrome de l’imposteur ? Avez-vous tendance à procrastiner ? Jouez-vous avec le triangle de la victime ? Avez-vous le sentiment de ne pas être assez ou êtes-vous toujours sur la défensive ?

Si vous hésitez à répondre à ces questions, c’est peut-être parce que vous êtes piégé par l’auto saboteur de la « peur de vous tromper » qui dirige votre vie.

Au cours des 20 dernières années à titre de gestionnaire, j’ai rencontré des gens savants qui connaissaient beaucoup de sujets, mais qui avaient peur de l’échec.

Aujourd’hui, dans ma profession de coach de gestion, je côtoie plusieurs personnes importantes qui détiennent un nombre impressionnant de diplômes, mais qui ont peur de ne pas être à la hauteur.

Dites-moi, serait-ce un auto saboteur qui retient votre élan professionnel à vous aussi ?

Qu’est-ce que l’auto sabotage ?

C’est un ensemble de comportements, d’habitudes, de croyances et d’attitudes, plus ou moins conscient, que vous nourrissez par la peur. Ces mécanismes vous empêchent de passer à l’action. Avec le temps, ces auto saboteurs finissent par se retourner contre vous soit pour contrecarrer vos décisions ou vos choix, soit pour vous entraîner dans une direction qui n’est pas la bonne pour vous.

Pour certaines personnes, la prise de conscience sera d’apprendre à mieux gérer ses attentes envers la vie. Pour d’autres, un réel changement sera nécessaire afin d’identifier les schémas destructeurs qui vous empêchent de vivre une vie meilleure.

Avez-vous tendance à utiliser ces expressions : « Je dois … », « Je ne peux pas …»,« Il faut que je… », « Je suis moche », «Je suis nul », « Je n’ai pas le choix » ?

Laquelle parmi ces phrases résonne le plus en vous ? Quel est ce discours intérieur automatique que vous alimentez sans cesse ? Qu’est-ce qui fait que cette souffrance vous sert bien et vous permet de demeurer dans un éternel état d’être insatisfait ?

Quelle est l’origine de vos auto saboteurs ?

Que vous ayez vécu un revers professionnel, un manque de confiance, un manque d’estime personnelle ou un manque de repères au cours de votre vie, chaque fois il sera important de reconnaître ceci : quel est le besoin qui se cache derrière ce manque ?

Une fois que vous aurez repéré un auto saboteur, sachez qu’il peut être contre-productif de s’attaquer à lui seul et « de front ». Parce qu’un auto saboteur est souvent nourrit par un autre qui est sous-jacent et ainsi de suite. Le vrai travail débutera avant tout par l’acceptation de cet état de fait, ce qui vous évitera de tourner en rond et de vivre de la frustration ou une obsession compulsive.

L’auto saboteur joue principalement sur le registre de vos doutes, de vos peurs, de la culpabilisation et sur votre image de soi.

Par exemple :

  • Peur de dire ou de ne pas dire
  • Peur de faire ou de ne pas faire
  • Peur d’être vu ou jugé ou étiqueté
  • Peur de ne plus être aimé ou d’être rejeté

Les étiquettes, les préjugés, les interdits et le jugement des autres martèlent l’ancrage de vos auto saboteurs avec une forte autorité. Ce qui fait que vous pourriez confondre facilement un auto saboteur comme votre voix du bon sens et de la raison.

3 façons d’identifier et d’éliminer vos auto saboteurs ?

C’est donc tout un travail de recadrage que vous aurez besoin d’accomplir, un travail de repositionnement des événements structurants de votre vie avec l’aide d’un thérapeute, d’un psychologue ou d’un coach selon votre état de santé psychologique qui prévaut.

Pour que cela ne reste pas un vœu pieux, je vous propose de consulter la liste des 80 auto saboteurs les plus fréquents et d’identifier au moins trois mécanismes destructeurs qui pourraient avoir une influence sur votre vie.

Ensuite, posez-vous ces trois questions qui sont inspirées de la technique d’analyse transactionnelle dit « Triangle de Karpman » :

1. Est-ce un auto saboteur de type « victime » ? Avez-vous l’impression qu’on vous en veut ? Que vous n’êtes pas chanceux ? Que c’est la faute des autres ou des événements?

2. Est-ce un auto saboteur de type « persécuteur » ? Voulez-vous toujours avoir raison ? Êtes-vous colérique ? Avez-vous l’esprit vengeur ? Critiquez-vous facilement les autres ?

3. Est-ce un auto saboteur de type « sauveur » ? Vous sentez-vous supérieur aux autres? Êtes-vous gentil ou sympathique pour plaire aux autres ? Avez-vous le sentiment d’être indispensable ?

À partir de ce point, je vous invite à devenir un observateur et de prendre de bonnes notes sur votre façon d’agir sous l’influence d’auto saboteurs. Et si vous êtes comme moi, vous leur donnerez un petit nom humoristique pour vous permettre de danser avec eux lorsqu’ils se pointeront le bout du nez. Ce simple truc vous aidera à les repérer et vous cesserez ainsi de les prendre trop au sérieux.

«Le Québec a besoin d’une véritable politique nationale en éducation» (6/8)
29 novembre 2016 écrit par Le Devoir

Pourquoi le système scolaire québécois produit-il autant de décrocheurs ? Faut-il mieux former les enseignants ? Après avoir sillonné les régions tout l’automne, une nouvelle consultation publique pour « moderniser le système d’éducation » se termine à Québec le 1er décembre. De quelle école la société québécoise a-t-elle besoin ? Les réponses de huit observateurs et artisans dans cette série qui se poursuit avec Michel Perron, expert en sociogéographie de l’éducation. Propos recueillis par Jessica Nadeau.

Si vous étiez ministre, quelle serait la priorité de votre mandat ?

 

Les deux mots qui seraient au coeur de mon discours, ce serait territoire et conditions de vie des élèves. Un virage doit être pris pour que le système d’éducation soit moins bureaucratique et plus adapté, mais surtout plus adaptable aux réalités territoriales. Le Québec, c’est un immense territoire avec des fractures sociales, économiques, culturelles et territoriales dont on ne tient pas beaucoup compte en éducation. Les besoins diffèrent d’une région à l’autre, mais également d’un quartier à l’autre, surtout dans les milieux urbains.

 

De ce mandat principal, je ferais deux chantiers : d’abord revoir le mode d’allocation des ressources pour tenir compte des réalités de terrain comme on le fait dans le domaine de la santé par exemple, et donner plus de pouvoir aux écoles et plus d’autonomie aux chefs d’établissements.

 

Que faut-il changer dans l’actuel système d’éducation ?

 

Il faut mettre fin à la vision électoraliste et à court terme que nous avons depuis vingt ans. Depuis 1996, je crois que j’ai rencontré les 19 ministres de l’Éducation qui se sont succédé. Le Québec a besoin d’une véritable politique nationale en éducation. Je comprends que ce que le ministre fait, c’est un pas dans la bonne direction [mais] il faut que ça s’inscrive dans une démarche plus large. Avec le groupe d’action sur la persévérance scolaire, on travaille justement à lancer une politique nationale en éducation au Québec, une politique élaborée sans partisanerie politique et proposée par la société civile avec l’appui de tout le milieu.

 

Que faut-il conserver dans l’actuel système d’éducation ?

 

L’accessibilité, c’est un acquis majeur de la Révolution tranquille. Il faut que, même dans les villages éloignés, les écoles primaires puissent demeurer le plus près possible des citoyens. Il va falloir continuer à innover pour y offrir des services de qualité. Il y a des projets qui fonctionnent bien, mais il faut veiller au grain parce qu’il y a des menaces importantes qui planent sur plusieurs villages éloignés.

 

Il faut continuer à avoir une bonne répartition des polyvalentes sur notre territoire pour éviter les trop grands déplacements des élèves parce que ça joue sur la diplomation. Quand les distances sont trop longues, c’est plus compliqué pour les élèves de persévérer.

 

Enfin, dans les travaux récents, on s’aperçoit que la distance au cégep le plus proche est aussi un facteur de diplomation au secondaire. Quand les élèves savent qu’il y a un cégep près de chez eux, ça les encourage à poursuivre leurs études. C’est une preuve de plus, s’il en fallait une, qu’il faut absolument que notre réseau des cégeps soit maintenu.

 

Les maux du système d’éducation sont-ils liés à un manque de ressources ?

 

Les compressions ont fait mal, particulièrement pour les élèves en difficulté, mais je pense que nos maux sont plus profonds que ça. Pour moi, le mal est à trois niveaux. Il y a un problème de continuité, autant dans les mandats des ministres qui se succèdent que dans les modalités de reddition de compte et même dans les réformes qu’on a enclenchées. Il y a aussi un problème majeur de cohérence, ce qui renvoie aux plans de travail, aux plans d’action, à toute la rationalité qui est derrière l’action. Il y a aussi un problème de la cohésion. On travaille encore beaucoup trop en silo. Il faut impliquer l’ensemble des acteurs de la société autour de l’école.

 

Faut-il repenser la formation des maîtres ?

 

Il y a trop d’éléments de divergence par des gens sérieux pour me dire qu’il n’y a pas un travail de réflexion en profondeur à faire sur la formation des maîtres. Personnellement, j’ai trois convictions profondes sur la question. D’abord, il faut travailler sur la formation continue des professeurs parce que les connaissances avancent rapidement. Il faut absolument permettre aux professeurs de se renouveler pour pouvoir innover, ce qui suppose des mécanismes avec du financement. Il faudrait également favoriser le mentorat pour les professeurs du primaire jusqu’à l’université. Enfin, je pense que la question des inégalités et des fractures territoriales n’est pas suffisamment traitée dans la formation des maîtres. Beaucoup de jeunes professeurs découvrent la complexité des conditions de vie des élèves quand ils arrivent sur le marché du travail, et là, il y a un choc culturel. Les stages ne sont peut-être pas assez diversifiés pour tenir compte du contexte différencié d’apprentissage des élèves.

16 11 dossier ecole «Le Québec a besoin d’une véritable politique nationale en éducation» (6/8)

Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde
29 novembre 2016 écrit par Journal Métro

Voici l’avant-dernière chronique de la série consacrée à la gestion du temps. Tirez le maximum de chaque journée que la vie 
vous offre!

Chaque jour, vous devez prendre des décisions. Chaque jour, vous devez faire des choix. Comment les prenez-vous? Vous arrive-t-il de succomber aux pressions externes dans le seul but de satisfaire les gens qui vous entourent? Se peut-il que vous subordonniez vos rêves aux besoins de ceux 
dont vous craignez de perdre l’affection?

Vous est-il arrivé de vouloir faire plaisir à tout le monde sans déplaire à qui que ce soit? Je connais d’anciens conférenciers qui ont voulu le faire. On leur a dit de ne pas faire tel genre de gag, car il déplairait à certains. On leur a dit de ne pas utiliser trop de chiffres parce que ça pourrait déplaire à d’autres. On leur a dit de ne pas parler d’eux parce que les gens sont davantage intéressés par leur propre vécu. On leur a dit tellement de choses que, lorsqu’ils se retrouvent devant un micro, ils n’interpellent plus personne et ils ne font vibrer aucun auditoire.

À force de vouloir plaire à tout le monde, on n’intéresse plus personne. À force de vouloir être trop beige, on devient invisible.

Voici donc la vérité : vous ne plairez jamais à tout le monde. C’est peine perdue. Il vous reste donc à choisir entre plaire à certains tout en reniant ce que vous êtes ou vivre à fond ce que vous êtes en plaisant vraiment à ceux qui vous aiment pour ce que vous êtes.

Cette envie de plaire à tous est attisée par la peur de ne pas être à la hauteur. Il est possible qu’elle soit héritée de vos parents qui jouaient peut-être la carte de l’amour conditionnel pour mieux vous contrôler. Vous connaissez le truc : si tu n’agis pas comme je le souhaite, il est possible que je cesse de t’aimer… avec toutes les conséquences que cela implique. Plus tard, on continue de vous manipuler de la même manière en prêtant aux gens qui vous entourent la voix de vos parents.

Eh bien, vous savez quoi? Les gens qui vous aiment continueront à le faire si vous restez vous-même. Et ceux qui ne vous aiment pas ne vous aimeront pas plus (encore moins peut-être) si vous feignez d’être quelqu’un d’autre pour gagner leur appréciation.

Et puis, ne perdez pas de vue que la science a montré que l’authenticité est nécessaire pour quiconque souhaite être heureux. Il ne sert à rien de faire semblant. La grenouille a bien essayé de se faire plus grosse que le bœuf et elle en a péri. On est ce qu’on est et c’est quand on assume ce qu’on est qu’on peut se permettre de devenir plus grand, de devenir meilleur.

Vous souhaitez mieux 
gérer le temps dont vous bénéficiez chaque jour? Apprenez à reconnaître le chantage émotionnel et les manipulateurs. Que vos valeurs guident vos prises de décision.

Onze nouvelles chaires d’excellence en recherche: le fédéral veut plus de femmes
29 novembre 2016 écrit par Cyberpresse

Les universités qui souhaitent postuler pour obtenir l’une des onze nouvelles chaires d’excellence en recherche du Canada, qui ont été annoncées mercredi, devront démontrer qu’ils ont adopté une politique claire en matière d’équité et des stratégies de recrutement qui favorisent une meilleure représentation des femmes.

Parmi les 27 chaires d’excellence en recherche au pays, une seule a à sa tête une femme.

Le programme CERC, lancé en 2008, finance des chercheurs de renommée internationale jusqu’à concurrence de 10 millions de dollars pendant une période de sept ans.

La ministre des Sciences Kirsty Duncan a spécifié que des domaines prioritaires avaient été ciblés par le gouvernement. Ainsi, au moins deux chaires seront octroyées dans des domaines reliés aux technologies propres et durables et au moins une chaire sera établie dans la sphère de l’innovation dans le secteur des affaires.

De plus, jusqu’à trois chaires seront consenties «dans des domaines qui apporteront des avantages pour les Canadiens».

Dans un communiqué, le gouvernement spécifie que «l’équité et l’excellence en sciences ne sont pas mutuellement exclusives».

«Je suis impatiente d’accueillir les onze nouveaux titulaires de chaire et d’encourager les établissements à trouver des moyens d’accroître l’équité et la diversité au sein de ce programme prestigieux. Après tout, la science est l’affaire de tous», a déclaré la ministre Duncan.

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé le premier cabinet fédéral paritaire de l’histoire du Canada, l’automne dernier.

Il a également promis que l’égalité des genres et une plus grande diversité seraient au coeur du processus de nomination à la Cour suprême et au Sénat.


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