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Ingrat mais gratifiant, le quotidien d’une concierge d’école
24 août 2016 écrit par Le Devoir

Tandis que les sacs à dos se garnissent peu à peu en vue de la rentrée scolaire, Le Devoir vous transporte dans la réalité d’élèves, de parents et d’enseignants, et de ceux qui les entourent. Troisième histoire de cette série qui raconte le début de l’année à la fin de l’été.

Les tableaux d’un noir immaculé à l’aube de la nouvelle année scolaire, c’est elle. Les planchers minutieusement polis, elle aussi. Le nettoyage du dégât d’eau survenu pendant l’été ? Encore elle. L’explosion de sauce tomate causée par fiston et disparue à temps pour la fin de la récréation ? Re-elle. Bienvenue dans l’univers de Maryse Lévesque, concierge depuis dix ans à l’école primaire Saint-Gabriel-Lalemant.

 

Un univers où, tous les jours, il faut faire plus avec moins. Mais Maryse Lévesque ne changerait pas de vie pour rien au monde, même si, d’ici quelques jours, le devoir l’appellera dans une autre école. « Voilà plusieurs années, dans une école comme la mienne, il pouvait y avoir un concierge et un aide-concierge présents tous les jours à l’école, en plus de trois le soir. Je suis rendue seule le jour, et je suis chanceuse parce que j’ai un aide-concierge cinq soirs par semaine. Dans beaucoup d’écoles, ils ont un soir, peut-être deux », raconte le petit bout de femme dans son bureau du sous-sol de l’école du quartier Villeray. « Ce n’est pas une école, c’est mon école », prendra-t-elle le soin de préciser.

 

Elle s’est déjà occupée de l’entretien dans une entreprise privée, mais le besoin de contact humain l’a poussée vers le milieu scolaire. « Un édifice du centre-ville, c’est redondant : c’est bureau-poubelle, bureau-poubelle. Une école… Tu as beau être concierge, si un enfant me dit qu’il n’a pas mangé le matin, je lui donne une collation. S’il a de la misère avec le zipper de son suit de skidoo, je vais lui arranger. Ce n’est pas seulement du ménage, il faut aimer les enfants pour faire mon travail. Et moi, j’aime ça. »

 

Oui, le métier de concierge dans une école peut parfois être ingrat, reconnaît-elle. Mais Mme Lévesque se considère malgré tout choyée. « Dans le fond, l’école a plus besoin de nous que l’inverse. Si tu n’es pas là pour nettoyer, ils sont mal pris ! Mais une job comme ça, tu ne peux pas faire ça juste pour la paye. »

 

Le déficit d’entretien cumulé des écoles de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) s’élevait l’an dernier à près de 1,1 milliard de dollars, près de 80 % des établissements obtenant un « E », c’est-à-dire la pire note possible en matière de vétusté d’édifices publics. Ces 165 établissements, vieux de 67 ans en moyenne, ne sont pas les seuls à présenter des « défis » pour l’équipe d’entretien. Trente-quatre écoles reçoivent un « D », tandis que seulement dix écoles obtiennent une note variant de A à C sur l’échelle du gouvernement provincial, dans le parc immobilier de la plus importante commission scolaire du Québec. Pour résumer, pas moins de 95 % des quelque 200 écoles de la CSDM sont dans un état jugé insatisfaisant.

 

En janvier, ce dernier a annoncé à la CSDM qu’elle toucherait environ 18 % d’une enveloppe de 500 millions de dollars qui doit être consacrée à la réfection des établissements scolaires québécois. D’autres sommes pourraient être débloquées dans un prochain budget, avait-il aussi laissé entendre.

 

Depuis, l’école Saint-Gabriel-Lalemant a bénéficié de quelques ajustements. Les élèves de l’école auront une belle surprise à la rentrée, la semaine prochaine. En plus de travaux de rénovation et de décontamination des sols, l’école a également reçu une toute nouvelle cour de récréation, juste à temps pour la rentrée scolaire, se réjouit Mme Lévesque. « Ils vont tellement aimer ça ! »

 

Mme Maryse, elle, aura pris le chemin d’une école de Montréal-Nord, plus petite et, surtout, moins exigeante l’hiver, « St-Gab » ayant pas moins de 11 entrées et rampes d’accès à déneiger. « Je leur ai déjà dit que j’allais amener des collations aux jeunes qui n’ont pas de déjeuner. Moi, je suis tout le temps mêlée dans les affaires de l’école, ça ne changera pas », dit-elle d’un ton espiègle.

* Ce texte a été modifié après publication.

Une femme au pays de la programmation
24 août 2016 écrit par Journal Métro

Dans le domaine des technologies de l’information, les femmes sont toujours une denrée rare. Ambre Lizurey fait partie de cette minorité.

Productrice associée chez Ubisoft pour la marque Assassin’s Creed, la Montréalaise de 29 ans évoque son cheminement dans une industrie en pleine expansion qui espère attirer davantage de talents féminins.

Parlez-nous de votre parcours.
J’ai étudié les technologies de l’information à HEC Montréal. J’ai fait partie de la première cohorte du baccalauréat trilingue. Ensuite, je suis allée à Polytechnique, où j’ai commencé une maîtrise en ergonomie cognitive, qui touche au traitement humain de l’information par rapport aux interfaces. Comme je voulais appliquer mon mémoire à quelque chose de concret, j’ai rencontré des gens d’Ubisoft, qui étaient intéressés à mes travaux. Ça fait maintenant sept ans que je travaille avec eux. J’ai commencé en tant qu’analyste de données avant de passer à la production. Depuis plus de deux ans, je suis productrice associée. Présentement, je m’occupe d’une équipe montréalaise d’une centaine de personnes qui travaillent à la production du jeu Assassin’s Creed.

Quel est le ratio homme-femme dans l’industrie des technologies?
En technologies de l’information (TI) à HEC, il y avait environ 80 % d’hommes et 20 % de femmes. À Polytechnique, nous étions encore moins nombreuses. Sur le marché du travail, le ratio reste le même en général. En TI, il y a 20 % de femmes dans les équipes de production. Il n’y a pas assez de filles qui obtiennent leur diplôme dans ce domaine, alors l’industrie ne peut pas recruter autant d’hommes que de femmes.

«C’est vraiment la [créativité que demande mon emploi] qui fait en sorte que je me lève le matin et que je suis contente d’aller travailler.»
Ambre Lizurey

Pourquoi les filles sont moins attirées par ce milieu?
Lorsqu’on est plus jeune, on parle encore beaucoup de métiers de fille et de métiers de garçon. Du coup, les filles ne sont peut-être pas amenées à apprendre ce qu’est la programmation et les technologies de l’information en général. C’est pourquoi, avec Ubisoft, je m’implique dans plusieurs initiatives visant justement à faire découvrir aux jeunes filles le milieu des technologies. Je les aide à démystifier tout ça. C’est aussi une question de génération. Dans celle qui s’en vient, les filles sont plus à même de savoir ce qu’elles veulent. Mais ça va quand même prendre un changement de culture. C’est pourquoi il faut aller à la source et proposer des activités aux filles pour leur montrer ce que sont les technologies. On doit leur donner la chance d’y toucher au moins une fois si on veut qu’elles s’y intéressent.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail?
La créativité. C’est vraiment la chose qui fait en sorte que je me lève le matin et que je suis contente d’aller travailler.

Quel est l’avantage d’être une femme dans votre milieu?
Peut-être celui de penser différemment. Chez Ubisoft, on mise beaucoup sur la diversité dans nos équipes pour avoir différents points de vue donc plus de créativité. Il y a de plus en plus de femmes qui jouent aux jeux vidéo, alors il me parait normal qu’elles soient aussi représentées dans nos équipes de production.

L’offre des cégeps doit être plus flexible, estime Philippe Couillard
24 août 2016 écrit par Cyberpresse

De passage à Saint-Jérôme dans le cadre d’une activité partisane, mardi, le premier ministre s’est dit en faveur «d’offrir des formations plus à la carte pour des gens qui ont des besoins spécifiques», reprenant à son compte l’une des recommandations du rapport Demers, déposé il y a près de deux ans.

M. Couillard a indiqué que la clientèle visée était notamment composée de gens qui sont «éloignés du marché du travail et qui veulent y revenir» et qu’il s’agissait ainsi d’une «façon d’augmenter la flexibilité et l’offre de formation» dans les cégeps.

Le premier ministre a fait état d’une volonté de mettre en place «une passerelle plus facile entre la formation professionnelle et une attestation collégiale», et de renforcer «le lien avec le milieu économique» des régions où se trouvent les collèges.

Toujours dans la foulée du rapport de Guy Demers, Philippe Couillard a insisté sur le recrutement des étudiants étrangers.

«On constate à travers le Québec que nos cégeps, particulièrement nos cégeps de région, sont capables maintenant d’attirer des étudiants internationaux, de développer des points d’excellence», a-t-il dit. Le rapport Demers voyait dans ce recrutement une source de revenus additionnels pour les établissements collégiaux.

Le premier ministre n’a toutefois pas voulu aborder la problématique particulière qu’impose le niveau collégial à la durée des études au Québec. Dans les autres provinces, la formation secondaire dure une année de plus (six ans, comparativement à cinq ans au Québec), tout comme la formation universitaire de premier cycle (baccalauréat de quatre ans, comparativement à trois au Québec), deux années que les étudiants québécois complètent, eux, au niveau collégial.

Or, de plus en plus d’universités québécoises offrent maintenant des baccalauréats de quatre ans, ce qui impose une année d’études de plus aux étudiants québécois pour le même diplôme par rapport à leurs confrères du reste du Canada.

M. Couillard a cependant indiqué que la durée de la formation générale n’était pas «un thème prioritaire de discussion».

Le premier ministre a qualifié le rapport de «repère», faisant valoir qu’il avait été préparé par des gens issus du milieu collégial et que son gouvernement entendait s’y référer.

L’accroche dans le CV : incontournable ou pas?
23 août 2016 écrit par Jobboom Blog

accroche cv L’accroche dans le CV : incontournable ou pas?

Photo : BrAt82 / Shutterstock

Qu’on se le dise : se limiter à deux pages dans un CV est ardu lorsque les expériences s’accumulent au fil des ans. Un truc, pour vous faciliter la tâche, est de réduire la longueur de votre accroche, ou même l’éliminer complètement!

Nous le constatons régulièrement en recrutement : l’accroche, ou encore le paragraphe introductif d’un CV, est souvent superflue et ne fait que répéter ce qui a déjà été dit dans la lettre de présentation. Comme les recruteurs prônent la concision et la clarté, ils n’aiment pas voir de grands blocs de textes dans un CV. N’oubliez pas : ils ne le survolent qu’en quelques secondes!

Vos atouts en valeur

L’accroche peut certes être utile lorsqu’elle est simple, courte et percutante. Toutefois, elle n’est nécessaire que si elle met en évidence votre valeur ajoutée et qu’elle incite à la lecture de votre CV.

Mettez-vous dans la peau du recruteur et demandez-vous ce qu’il aimerait voir en priorité pour poursuivre sa lecture. Pour vous aider, posez-vous ces deux questions :

  • Qu’ai-je à offrir qui me distingue des autres candidats?
  • Quel est le requis essentiel du poste?

Pensez à tous les autres candidats qui auront postulé. Outre vos expériences, y a-t-il un atout qui vous fait sortir du lot? Par exemple, une bonne accroche pourrait être, tout simplement :

Représentant des ventes – 5 années dans l’alimentaire – Bilingue – Expériences internationales

Vous constaterez que cette accroche a plutôt l’air d’un titre que d’une phrase. C’est en effet une façon de capter l’attention et de dire au recruteur : «J’ai bien compris le poste et je vous facilite la tâche en vous montrant d’ores et déjà que j’ai les qualifications requises. »

Si vous êtes du type littéraire et que le poste exige une bonne maîtrise de la langue (comme un poste de rédacteur), profitez-en pour montrer vos talents, mais limitez-vous à deux lignes. Ne faites pas l’erreur de farcir votre accroche d’attributs banaux et surutilisés, comme les expressions dynamique, professionnel, axé sur les résultats.

Soyez créatif et visuel!

Pour une idée plus créative, pourquoi ne pas inscrire une citation qui guide votre carrière? Par exemple :

«Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie»
– Confucius

Esthétiquement parlant, faites ressortir votre accroche en la plaçant dans un encadré ou par une mise en page susceptible d’attirer l’œil.

Ou encore, exploitez des idées originales; illustrez votre parcours de carrière sur une ligne du temps, représentez vos compétences sous forme de pourcentages dans un graphique, dressez une charte de vos connaissances techniques, etc.

Finalement, n’oubliez pas que chaque poste a ses propres requis; il vous faudra donc retravailler votre accroche pour l’adapter à chaque poste que vous convoiterez.

Bonne rédaction!

La rentrée scolaire perturbée dans 17 cégeps du Québec
23 août 2016 écrit par Le Devoir

À peine commencée, l’année scolaire a été perturbée lundi dans 17 cégeps du Québec, alors que près de 700 professionnels du réseau tenaient une demi-journée de grève.

 

Le débrayage a provoqué l’annulation des cours et des activités qui devaient avoir lieu pendant l’avant-midi, en cette journée de rentrée scolaire au niveau collégial au Québec. Devant le Collège de Rosemont notamment, les grévistes ont manifesté pancarte en main pour dénoncer le peu de progrès effectué dans les négociations de leur prochaine convention collective.

 

La première journée de classe a toutefois pu reprendre en fin de matinée dans la plupart des établissements, dont quatre sont situés dans la région de Montréal. Outre Rosemont, les cégeps André-Laurendeau, Saint-Laurent et Bois-de-Boulogne ont également vu leur personnel débrayer, de 8 h 30 à 11 h 30.

 

Ces professionnels — surtout des conseillers pédagogiques, mais également des psychologues, des conseillers d’orientation, experts en informatique et agents financiers — entendent ainsi dénoncer « le traitement salarial inégal de la catégorie d’emploi professionnelle des cégeps », a expliqué le Syndicat de professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ). La grève vise également à dénoncer « l’absence de reconnaissance du personnel professionnel des collèges comme faisant partie de l’enseignement supérieur ».

 

Les syndiqués sont sans contrat de travail depuis la fin du mois de mars 2015 et les négociations pour renouveler leur convention collective, entreprises il y a près de deux ans déjà, piétinent.

 

« On est encore très loin d’une entente avec le gouvernement, a indiqué le président du SPGQ, M. Richard Perron, en entretien au Devoir. Alors que les enseignants ont pu faire reconnaître lors des dernières négociations le fait qu’ils font partie de l’enseignement supérieur, nous, on nous propose une baisse de salaire. »

 

Alors que les cégeps peinent à attirer et à retenir des employés, les offres patronales sont « inacceptables », a-t-il poursuivi. « Comment voulez-vous convaincre un psychologue de venir travailler chez nous avec ce qu’on leur offre ? »

 

D’autres moyens de pression sont prévus au cours des prochaines semaines advenant un refus du gouvernement de négocier, selon M. Perron. Ce pourrait également être le cas en octobre. Le SPGQ détient un mandat de cinq jours de grève de ses membres, trois d’entre elles ayant eu lieu à l’automne dernier, avec le front commun regroupant d’autres employés du secteur public. La journée et demie restante pourra être utilisée selon le déroulement des négociations, selon le syndicat.

Comment quitter son emploi avec grâce
23 août 2016 écrit par Journal Métro

C’est décidé: vous démissionnez. Quitter son emploi est toutefois plus délicat qu’il n’y paraît… Nos astuces pour dire «Bye-bye boss!» en toute civilité.

Gardez la tête froide
Vous venez d’apprendre que vous n’avez pas été choisi pour diriger un projet majeur, ou que vous n’avez pas eu l’augmentation qu’on vous avait promise… Dans ces moments de frustration, la tentation est grande de vous diriger tout droit vers la sortie et de claquer la porte du bureau.

Même si cela pouvait vous procurer une satisfaction momentanée, vous pourriez le regretter par la suite, surtout si vous n’avez pas pris le temps de soupeser le pour et le contre de cette décision.

Partez du principe selon lequel le monde est petit
Même si vous changez d’emploi, les chances sont fortes que vous évoluiez dans le même type de secteur ou d’entreprise par la suite.

«On risque de retrouver sur son chemin, à un moment ou à un autre, les mêmes personnes», explique Michel Pauzé, président et chef de la direction du groupe Pauzé. Qui sait, votre nouvel employeur décidera peut-être de s’associer avec votre ancien patron. Et si ces personnes ont à parler de vous, elles se fieront à ce que vous avez laissé comme impression générale.

Discutez d’humain à humain
À votre embauche, on vous a accueilli et on a discuté de vos conditions de travail. À votre démission, vous devez faire preuve du même respect et rencontrer votre supérieur immédiat pour lui faire part de votre décision. S’il est loin, privilégiez le téléphone.

Là encore, même si vous partez parce que vous êtes malheureux, il vous faut résister à l’envie de sauter sur cette occasion pour déblatérer contre l’entreprise. Mettez plutôt l’accent sur vos ambitions ou vos valeurs qui ne cadrent plus avec votre poste au sein de l’organisation. «Vous pouvez, par exemple, expliquer que vous visez des responsabilités supérieures qui ne peuvent pas vous être accordées dans le contexte actuel, ou que la répartition de votre travail ne convient plus à votre situation familiale», souligne Michel Pauzé.

Ne bâclez pas les formalités
La lettre de démission déposée sur le bureau du patron pendant son absence ou l’envoi d’un courriel est la meilleure chose à faire si vous voulez provoquer de l’animosité à votre endroit.

«La lettre devrait être remise après la discussion avec votre supérieur, soutient le président et chef de la direction du groupe Pauzé. Sinon, vous pourriez bien passer à côté de certains avantages liés à votre départ, comme la négociation d’un boni pour terminer un projet.»

Selon qu’on a trouvé ou non un autre emploi, il est bien vu de donner un avis d’au moins deux semaines pour assurer la transition. Mais si on travaille sur un gros projet, on peut aussi offrir de le terminer ou de former la personne qui nous remplacera. «Le professionnalisme dicte de se mettre à la place de l’employeur et d’adopter une attitude positive et constructive», ajoute Michel Pauzé.

Ne pas partir «en sauvage»
Vous côtoyez vos collègues chaque jour. La moindre des choses est de les informer de votre décision en les saluant ou en leur envoyant un courriel. «Les phrases de type “Pauvres vous, je vous plains de rester là” sont évidemment à bannir du message. Mettez l’accent sur le positif», prévient Michel Pauzé.

Une étude s’inquiète des livres dans des librairies islamiques au pays
23 août 2016 écrit par Cyberpresse

Un ex-analyste des renseignements du Bureau du conseil privé et de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Thomas Quiggin, et un journaliste originaire de l’Égypte, Saied Shoaaib, ont écrit cette étude. Les auteurs ont mené des recherches dans des librairies des mosquées et d’écoles islamiques.

Ce n’est pas tant la présence de livres véhiculant des propos extrémistes qui a inquiété les auteurs, précise le document, mais le fait qu’ils n’aient rien trouvé pour contredire idées véhiculées par cette documentation.

Des recherches plus approfondies seront toutefois nécessaires pour déterminer l’ampleur du problème, souligne l’étude.

L’analyse de contenu des publications sur les réseaux sociaux a également aidé les chercheurs à confirmer leur hypothèse.

Plusieurs Canadiens, notamment des politiciens, se ferment les yeux sur les risques de radicalisation, selon eux. L’enjeu est trop important pour être ignoré, insiste-t-on.

Le Conseil canadien des imams n’a pas répondu, lundi, à la demande d’entrevue de La Presse canadienne.

Le gouvernement fédéral entend dévoiler bientôt les détails de sa stratégie dans l’élaboration d’un bureau national de prévention de la radicalisation. Ce dernier aurait pour but de mener des recherches et de coordonner les différentes démarches existantes au Canada.

Le comité de la défense et de la sécurité du Sénat avait conclu dans un rapport publié l’an dernier que des imams formés à l’étranger participaient à la diffusion d’idéologies religieuses extrémistes. Les sénateurs libéraux qui faisaient partie du comité n’ont toutefois pas donné leur appui à ce document.

Le Conseil canadien des imams avait dénoncé ce rapport sénotarial, jugeant qu’il stigmatisait les Canadiens musulmans. Ce rapport échoue également, selon l’organisation, à proposer des solutions efficaces pour contrecarrer l’extrémisme violent.

Comment choisir une bonne chaise de bureau?
22 août 2016 écrit par Jobboom Blog

choisir chaise bureau Comment choisir une bonne chaise de bureau?

Photo : bikeriderlondon / Shutterstock

On passe la majeure partie de la journée en position assise; il est donc important de l’être bien. Une bonne chaise ergonomique a non seulement un impact sur l’ensemble de nos muscles, nos os et notre circulation sanguine, mais elle peut aussi avoir un impact positif sur la productivité, l’absentéisme et les maladies professionnelles.

Une chaise de bureau ne peut pas convenir à tous, même si elle comporte bon nombre de réglages. Ceci dit, plus ceux-ci sont nombreux, plus le nombre de personnes à qui elle pourra convenir sera grand. Certains fabricants offrent même la possibilité de changer des pièces telles qu’un cylindre plus long ou plus court ou des appuis-bras à glissière ou pivotants. Ce qui pourrait vous éviter d’acheter une nouvelle chaise pour votre nouvel employé très grand.

Combien devrait-on investir?

De façon générale, plus une chaire de bureau est dispendieuse, plus elle est durable et plus elle est ergonomique. Certains fabricants vous offrent même une garantie.

Les chaises à 200 $ que l’on retrouve en grande surface ne vont durer pas plus de deux ou trois ans avant que le revêtement ne s’abîme et que le mécanisme défaille. Ces chaises offrent peu de réglages et sont souvent très larges afin d’accommoder les personnes au fort gabarit, ce qui fait en sorte qu’elles ne conviennent pas à la plupart des gens.

Vous devriez donc vous attendre à payer plus de 300 $ pour une chaise, mais vous aurez rapidement un retour sur investissement.

Les critères de sélection

Les appuis-bras : Ce n’est pas un hasard si je vous parle des appuis-bras en premier; ils sont très importants et malheureusement, souvent bien mal conçus, ce qui mène à des problèmes d’épaule et de dos aux utilisateurs.

Pour déterminer si les appuis-bras d’une chaise sont ergonomiques, il y a trois mots à retenir : horizontaux, réglables et courts. En effet, ils devraient soutenir l’ensemble des avant-bras du coude au poignet, sans devoir écarter les bras. Ils doivent donc être réglables en hauteur et en espacement. Les personnes qui ont les épaules étroites apprécieront les appuis-bras à glissière qui se glissent sous les coudes.

Ils devraient être aussi assez courts pour permettre de s’approcher suffisamment de son bureau sans avancer ses bras et sans décoller le dos du dossier. Le dessus des appuis-bras devrait être aligné avec le dessus du clavier et le dessous des coudes. Les modèles qui courbent vers le bas à l’avant sont à proscrire et vont s’user rapidement à force de percuter le bureau.

Le siège : Le siège doit bien sûr être réglable en hauteur. La bordure avant doit être arrondie pour favoriser la circulation sanguine. De plus en plus de fabricants offrent des sièges de format petit ou large. Pour les personnes élancées, privilégiez les chaises qui offrent un réglage en profondeur, soit avec un siège sur glissière, soit avec un dossier qui recule.

Le dossier : Le dossier doit offrir un support lombaire ferme réglable en hauteur, indépendamment ou par le réglage du dossier. Il doit être aussi réglable en inclinaison et doit pouvoir rester stable.

Les roulettes : Nul besoin de vous spécifier que les roulettes sont nécessaires, mais n’oubliez pas de les choisir en fonction de votre revêtement de plancher. Choisissez des roulettes en nylon pour la moquette ou en uréthane pour les planchers durs.

Il peut être difficile de s’y retrouver parmi le grand choix de chaises de bureau sur le marché. Si vous prévoyez d’acheter un bon lot de chaises ou si un de vos employés éprouve des douleurs, il serait sage de consulter un ergonome avant de faire une telle dépense.

Rentrée scolaire perturbée dans 16 cégeps du Québec
22 août 2016 écrit par Le Devoir

La rentrée scolaire collégiale est perturbée lundi matin dans 16 cégeps et collèges aux quatre coins du Québec, alors que quelque 700 professionnels du réseau, affiliés au Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) tiennent une demi-journée de grève.

 

Les professionnels — agents de la gestion financière, aide pédagogique, conseiller d’orientation et autres — entendent ainsi dénoncer « le traitement salarial inégal de la catégorie d’emploi professionnelle des cégeps », a fait savoir la SGPQ par voie de communiqué. La grève vise également à dénoncer « l’absence de reconnaissance du personnel professionnel des collèges comme faisant partie de l’enseignement supérieur ».

 

Le débrayage devrait provoquer l’annulation de certains cours qui devait avoir lieu au cours de l’avant-midi.

 

D’autres moyens de pression sont prévus au cours des prochaines semaines, advenant un refus du gouvernement de négocier. Les syndiqués sont sans contrat de travail la fin du mois de mars 2015.

***

Listes des établissements touchés:

  • Abitibi-Témiscamingue
  • Alma
  • André-Laurendeau
  • Bois-de-Boulogne
  • Chicoutimi
  • Gaspésie et Îles
  • Jonquière
  • Lanaudière
  • Lévis-Lauzon
  • Montmorency
  • Thetford
  • Rosemont | Cégep à distance
  • Sainte-Foy
  • Saint-Hyacinthe
  • Saint-Laurent
  • Trois-Rivières.
Comment quitter son emploi avec grâce
22 août 2016 écrit par Journal Métro

C’est décidé: vous démissionnez. Quitter son emploi est toutefois plus délicat qu’il n’y paraît… Nos astuces pour dire «Bye-bye boss!» en toute civilité.

Gardez la tête froide
Vous venez d’apprendre que vous n’avez pas été choisi pour diriger un projet majeur, ou que vous n’avez pas eu l’augmentation qu’on vous avait promise… Dans ces moments de frustration, la tentation est grande de vous diriger tout droit vers la sortie et de claquer la porte du bureau.

Même si cela pouvait vous procurer une satisfaction momentanée, vous pourriez le regretter par la suite, surtout si vous n’avez pas pris le temps de soupeser le pour et le contre de cette décision.

Partez du principe selon lequel le monde est petit
Même si vous changez d’emploi, les chances sont fortes que vous évoluiez dans le même type de secteur ou d’entreprise par la suite.

«On risque de retrouver sur son chemin, à un moment ou à un autre, les mêmes personnes», explique Michel Pauzé, président et chef de la direction du groupe Pauzé. Qui sait, votre nouvel employeur décidera peut-être de s’associer avec votre ancien patron. Et si ces personnes ont à parler de vous, elles se fieront à ce que vous avez laissé comme impression générale.

Discutez d’humain à humain
À votre embauche, on vous a accueilli et on a discuté de vos conditions de travail. À votre démission, vous devez faire preuve du même respect et rencontrer votre supérieur immédiat pour lui faire part de votre décision. S’il est loin, privilégiez le téléphone.

Là encore, même si vous partez parce que vous êtes malheureux, il vous faut résister à l’envie de sauter sur cette occasion pour déblatérer contre l’entreprise. Mettez plutôt l’accent sur vos ambitions ou vos valeurs qui ne cadrent plus avec votre poste au sein de l’organisation. «Vous pouvez, par exemple, expliquer que vous visez des responsabilités supérieures qui ne peuvent pas vous être accordées dans le contexte actuel, ou que la répartition de votre travail ne convient plus à votre situation familiale», souligne Michel Pauzé.

Ne bâclez pas les formalités
La lettre de démission déposée sur le bureau du patron pendant son absence ou l’envoi d’un courriel est la meilleure chose à faire si vous voulez provoquer de l’animosité à votre endroit.

«La lettre devrait être remise après la discussion avec votre supérieur, soutient le président et chef de la direction du groupe Pauzé. Sinon, vous pourriez bien passer à côté de certains avantages liés à votre départ, comme la négociation d’un boni pour terminer un projet.»

Selon qu’on a trouvé ou non un autre emploi, il est bien vu de donner un avis d’au moins deux semaines pour assurer la transition. Mais si on travaille sur un gros projet, on peut aussi offrir de le terminer ou de former la personne qui nous remplacera. «Le professionnalisme dicte de se mettre à la place de l’employeur et d’adopter une attitude positive et constructive», ajoute Michel Pauzé.

Ne pas partir «en sauvage»
Vous côtoyez vos collègues chaque jour. La moindre des choses est de les informer de votre décision en les saluant ou en leur envoyant un courriel. «Les phrases de type “Pauvres vous, je vous plains de rester là” sont évidemment à bannir du message. Mettez l’accent sur le positif», prévient Michel Pauzé.

De nombreux étudiants collégiaux sur le point de reprendre le collier
22 août 2016 écrit par Cyberpresse

Plusieurs d’entre eux retourneront sur les bancs d’école dès lundi.

La présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec, Rose Crevier-Dagenais, entrevoit la rentrée avec beaucoup d’enthousiasme.

Son optimisme est entre autres alimenté par une récente annonce du gouvernement provincial qui entend investir un million et demi de dollars pour créer un programme visant à inciter des jeunes des grands centres à aller poursuivre leur cheminement scolaire ailleurs dans la province.

Avec cette injection d’argent, il espère freiner le déclin de l’effectif étudiant dans huit régions, dont le Bas-Saint-Laurent, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Côte-Nord et l’Abitibi-Témiscamingue.

Mme Crevier-Dagenais espère que cette nouvelle initiative marquera un tournant dans les rapports entre son organisation et Québec.

«Il s’agit d’une très belle ouverture du gouvernement par rapport justement à la mobilité étudiante. J’espère qu’il va continuer dans cette lignée-là pour les prochains dossiers», a-t-elle déclaré en entrevue avec La Presse Canadienne.

Si Rose Crevier-Dagenais s’est réjouie de ce développement, ayant su apaiser les inquiétudes de certains administrateurs de collèges régionaux, elle a reconnu que la prochaine année scolaire ne serait certainement pas de tout repos.

D’ailleurs, dès la rentrée, il y aura un certain branle-bas dans plusieurs cégeps, mais la Fédération étudiante collégiale du Québec n’aura rien à y voir.

Quelque 700 membres du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec, dont la convention collective est arrivée à échéance le 31 mars 2015, ont l’intention de débrayer brièvement lundi.

Ces employés, qui ne sont pas des enseignants, tiendront alors une demi-journée de grève dans une dizaine de cégeps.

Mme Crevier-Dagenais a souligné l’apport des travailleurs se préparant à sortir leurs pancartes et leurs sifflets.

«Il y a beaucoup, beaucoup d’étudiants qui ont des rencontres avec des conseillers en orientation ou des aides pédagogiques. Ces ressources-là sont fondamentales pour le bon fonctionnement des cégeps», a-t-elle déclaré.

Rose Crevier-Dagenais s’est, toutefois, abstenue d’appuyer formellement leur moyen de pression.

«Pour l’instant, il est difficile de se prononcer au nom de tous les membres de la Fédération puisque la rentrée n’est pas encore passée. (Par contre), si la pression continue de monter, les associations étudiantes devront rapidement se positionner au cours de la session», a-t-elle conclu.

Comment choisir une bonne chaise de bureau?
21 août 2016 écrit par Jobboom Blog

choisir chaise bureau Comment choisir une bonne chaise de bureau?

Photo : bikeriderlondon / Shutterstock

On passe la majeure partie de la journée en position assise; il est donc important de l’être bien. Une bonne chaise ergonomique a non seulement un impact sur l’ensemble de nos muscles, nos os et notre circulation sanguine, mais elle peut aussi avoir un impact positif sur la productivité, l’absentéisme et les maladies professionnelles.

Une chaise de bureau ne peut pas convenir à tous, même si elle comporte bon nombre de réglages. Ceci dit, plus ceux-ci sont nombreux, plus le nombre de personnes à qui elle pourra convenir sera grand. Certains fabricants offrent même la possibilité de changer des pièces telles qu’un cylindre plus long ou plus court ou des appuis-bras à glissière ou pivotants. Ce qui pourrait vous éviter d’acheter une nouvelle chaise pour votre nouvel employé très grand.

Combien devrait-on investir?

De façon générale, plus une chaire de bureau est dispendieuse, plus elle est durable et plus elle est ergonomique. Certains fabricants vous offrent même une garantie.

Les chaises à 200 $ que l’on retrouve en grande surface ne vont durer pas plus de deux ou trois ans avant que le revêtement ne s’abîme et que le mécanisme défaille. Ces chaises offrent peu de réglages et sont souvent très larges afin d’accommoder les personnes au fort gabarit, ce qui fait en sorte qu’elles ne conviennent pas à la plupart des gens.

Vous devriez donc vous attendre à payer plus de 300 $ pour une chaise, mais vous aurez rapidement un retour sur investissement.

Les critères de sélection

Les appuis-bras : Ce n’est pas un hasard si je vous parle des appuis-bras en premier; ils sont très importants et malheureusement, souvent bien mal conçus, ce qui mène à des problèmes d’épaule et de dos aux utilisateurs.

Pour déterminer si les appuis-bras d’une chaise sont ergonomiques, il y a trois mots à retenir : horizontaux, réglables et courts. En effet, ils devraient soutenir l’ensemble des avant-bras du coude au poignet, sans devoir écarter les bras. Ils doivent donc être réglables en hauteur et en espacement. Les personnes qui ont les épaules étroites apprécieront les appuis-bras à glissière qui se glissent sous les coudes.

Ils devraient être aussi assez courts pour permettre de s’approcher suffisamment de son bureau sans avancer ses bras et sans décoller le dos du dossier. Le dessus des appuis-bras devrait être aligné avec le dessus du clavier et le dessous des coudes. Les modèles qui courbent vers le bas à l’avant sont à proscrire et vont s’user rapidement à force de percuter le bureau.

Le siège : Le siège doit bien sûr être réglable en hauteur. La bordure avant doit être arrondie pour favoriser la circulation sanguine. De plus en plus de fabricants offrent des sièges de format petit ou large. Pour les personnes élancées, privilégiez les chaises qui offrent un réglage en profondeur, soit avec un siège sur glissière, soit avec un dossier qui recule.

Le dossier : Le dossier doit offrir un support lombaire ferme réglable en hauteur, indépendamment ou par le réglage du dossier. Il doit être aussi réglable en inclinaison et doit pouvoir rester stable.

Les roulettes : Nul besoin de vous spécifier que les roulettes sont nécessaires, mais n’oubliez pas de les choisir en fonction de votre revêtement de plancher. Choisissez des roulettes en nylon pour la moquette ou en uréthane pour les planchers durs.

Il peut être difficile de s’y retrouver parmi le grand choix de chaises de bureau sur le marché. Si vous prévoyez d’acheter un bon lot de chaises ou si un de vos employés éprouve des douleurs, il serait sage de consulter un ergonome avant de faire une telle dépense.


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