---------------------------

François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

Offres d'emplois / Amélioration du français au bureau / À propos

Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise
25 février 2015 écrit par SAJE

Plus de 20 repreneurs diplômés du Centre de transfert d’entreprises de Montréal sont maintenant outillés pour concrétiser leur rêve d’affaires, soit celui de gagner la confiance d’un cédant et de reprendre les rênes d’une entreprise en opérations.

0ea9e diplomes ae Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise

Cette formation qui est exclusivement offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, s’adresse aux entrepreneurs qui désirent acheter une entreprise existante et préparer un plan de reprise. C’est une formation pratique qui aborde les thématiques suivantes : le diagnostic d’entreprise, l’étude de marché, la gestion des opérations, la planification stratégique et les prévisions financières.

Pour Pierre Laurent, un finissant de la formation Achat d’une entreprise « tous les intervenants ont été très intéressants et le groupe bien dynamique.  C’est une formation que je n’hésiterai pas à recommander à tous les futurs entrepreneurs que je rencontrerai. »

 Rappelons que, depuis le lancement, il y a un an, par le CTE de Montréal de la toute nouvelle formation Achat d’une entreprise destinée aux repreneurs, ce sont plus de 160 repreneurs ayant été initiés au processus de transmission d’entreprise et ayant gagné de la confiance, mettant ainsi toutes les chances de succès de leur côté.

Avec l’ensemble de ses outils, le CTE de Montréal ne contribue pas seulement à former des repreneurs d’entreprise, il apporte aussi une solution concrète et durable au maintien d’entreprises partout au Québec et permet ainsi la rétention de la richesse et de la main d’œuvre dans la région métropolitaine de Montréal.

Pour information : Offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, la formation « Achat d’une entreprise » comporte 16 cours qui suivent le processus d’achat de l’entreprise, permet de bénéficier de l’accompagnement d’un conseiller et ne coûte que 95 $ + taxes seulement. Pour plus d’informations, contactez Anne Capitaine, au 514-393-9779 au poste 5.

 

Vous êtes un nouveau visiteur ? Alors pourquoi ne pas vous inscrire au flux RSS de notre blogue. Merci de votre visite!

Révolution dans l’éducation sexuelle en Ontario
25 février 2015 écrit par Le Devoir

Homosexualité dès la 3e année du primaire, cyberintimidation en 4e, cunnilingus, sexe anal et sextage (envoi de textos sexuels) en première année du secondaire : l’éducation sexuelle doit tenir compte de la réalité des jeunes d’aujourd’hui, a rappelé à maintes reprises le gouvernement libéral de Kathleen Wynne, lundi, au moment de révéler le nouveau programme d’enseignement de santé et sexualité de l’Ontario.

 

Le « zizi » s’appelle en réalité le pénis et « non veut dire non », apprendront dès le mois de septembre prochain les écoliers de 1re année du primaire. Une famille peut très bien avoir deux mères ou deux pères, inculqueront les enseignants en 3e année. La notion de consentement, elle, sera enseignée dès la 5e année, tandis que les élèves de 8e année (deuxième secondaire au Québec) se familiariseront avec six genres du spectre de la sexualité, soit homme, femme, bispirituel, transgenre, transsexuel et intersexuel. Les infections transmissibles sexuellement (ITS) auront été abordées pour la première fois en 7e année.

 

Attendue depuis des mois, cette mise à jour du programme d’éducation sexuelle était réclamée depuis des lustres, la dernière révision en profondeur du programme datant de 1998, à une époque où l’utilisation grand public d’Internet en était à ses balbutiements. À une époque, aussi, où sextage et cyberintimidation n’existaient à peu près pas, et où le mariage entre conjoints de même sexe était encore illégal.

 

Le précédent gouvernement libéral, dirigé par Dalton McGuinty, dont faisait partie Mme Wynne, avait bien tenté de moderniser le programme en 2010, mais avait dû y renoncer devant le tollé suscité chez différents groupes conservateurs, catholiques notamment.

 

Le programme présenté lundi est identique ou presque à celui proposé en 2010. Et cette fois-ci, pas question de reculer, a affirmé la ministre de l’Éducation, Liz Sandals. En informant davantage les élèves, on espère réduire les risques auxquels ils font face en cette ère de cyberintimidation et d’hypersexualisation.

 

« On comprend que des parents puissent être inquiets et qu’ils veuillent savoir ce que leurs enfants apprennent », a dit la ministre, précisant que tout le contenu des cours de santé et sexualité avait été développé par des experts, à partir de recherches « solides ».

 

Certains groupes comme la « Coalition des parents inquiets » ont dénoncé le programme. Mais celui-ci semble être généralement bien accueilli, notamment par la Fédération des enseignantes et enseignants de l’Ontario et l’Association franco-ontarienne des conseils scolaires catholiques, notamment. Les parents réclamaient que le programme soit actualisé, a estimé le président de l’Association, Jean Lemay.

Cours d’éducation sexuelle: manifestation devant Queen’s Park
24 février 2015 écrit par Cyberpresse

Le député progressiste-conservateur Monte McNaughton a affirmé qu’il n’appartenait pas au premier ministre, et «certainement pas à Kathleen Wynne», de dire aux parents à quel âge il était approprié pour leurs enfants de connaître telle ou telle chose.

Mme Wynne, qui a déjà dit ouvertement qu’elle était lesbienne, a carrément demandé au député McNaughton pourquoi il laissait ainsi entendre qu’elle n’était pas qualifiée pour déterminer des normes destinées à l’éducation des jeunes et des enfants. Avec une pointe de sarcasme, elle lui a demandé s’il trouvait qu’elle n’était pas qualifiée parce qu’elle était une femme ou parce qu’elle était une mère, une ancienne conseillère scolaire, une ancienne ministre de l’Éducation ou parce qu’elle avait une maîtrise en éducation.

Le député progressiste-conservateur n’a pas eu l’occasion de lui répondre à la Chambre. Il s’est rendu à l’extérieur du parlement pour accompagner les autres manifestants, en compagnie de ses collègues candidats au leadership du Parti progressiste-conservateur, Christine Elliott et Patrick Brown.

La voix, le meilleur outil de vente des chercheurs d’emploi
24 février 2015 écrit par Jobboom Blog

dd22e femme et porte voix La voix, le meilleur outil de vente des chercheurs d’emploi

Photo : Edyta Pawlowska / Shutterstock

Vous passerez des heures à choisir chaque mot de votre CV et de votre lettre de présentation, mais il ne faudrait pas oublier de peaufiner votre discours oral; en effet, c’est votre voix qui pourrait vous permettre de décrocher l’emploi de vos rêves.

Des chercheurs de la Chicago Booth School of Business ont démontré que le discours oral avait un impact encore plus favorable que discours écrit sur l’évaluation des recruteurs, même lorsque les mots employés sont exactement les mêmes.

Dans le cadre de leurs travaux, dont les conclusions seront publiées dans le Journal of Psychological Science, ils ont demandé à un groupe de participants de rédiger un texte de présentation à l’intention d’une entreprise pour laquelle ils aimeraient travailler. Ce texte a ensuite été présenté à un groupe d’évaluateurs sous trois formes : écrite, audio et vidéo.

Il en est ressorti que les évaluateurs ayant entendu l’enregistrement audio avaient perçu les candidats comme plus compétents, intelligents et réfléchis que ceux ayant lu la version écrite, et se sont montrés en général plus intéressés à les embaucher.

Les chercheurs n’ont toutefois pas observé de différence notable entre l’évaluation des participants ayant vu la bande vidéo et ceux ayant entendu la bande audio.

L’importance de parler au recruteur

Que faut-il retenir des conclusions de cette étude? Pour vous vendre, rien ne vaut un entretien en personne avec le recruteur.

En ce sens, l’entrevue d’embauche sera une étape déterminante, mais toute occasion de parler de vive voix avec l’employeur sera également une occasion de marquer des points.

Si vous en avez la possibilité, tentez de parler avec la personne responsable de l’embauche avant d’envoyer votre CV, que vous souhaitiez postuler pour un poste affiché ou simplement déposer une candidature spontanée. Vous pourrez alors expliquer votre intérêt pour l’entreprise et faire en sorte que votre CV soit attendu par l’employeur avant de l’envoyer!

Vous pouvez également remettre votre CV au recruteur en main propre. L’employeur associera ainsi votre dossier à votre personnalité, et cela vous évitera que votre dossier tombe dans l’oubli. Toutefois, avant de procéder ainsi, assurez-vous que cela respecte le mode d’envoi spécifié par le recruteur dans son affichage de poste.

Faire un suivi après l’envoi d’un CV peut également être une idée judicieuse, à moins que l’employeur ait spécifié clairement dans l’offre d’emploi qu’il ne souhaitait pas que les candidats communiquent avec lui.

En savoir plus

Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise
24 février 2015 écrit par SAJE

Plus de 20 repreneurs diplômés du Centre de transfert d’entreprises de Montréal sont maintenant outillés pour concrétiser leur rêve d’affaires, soit celui de gagner la confiance d’un cédant et de reprendre les rênes d’une entreprise en opérations.

baba5 diplomes ae Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise

Cette formation qui est exclusivement offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, s’adresse aux entrepreneurs qui désirent acheter une entreprise existante et préparer un plan de reprise. C’est une formation pratique qui aborde les thématiques suivantes : le diagnostic d’entreprise, l’étude de marché, la gestion des opérations, la planification stratégique et les prévisions financières.

Pour Pierre Laurent, un finissant de la formation Achat d’une entreprise « tous les intervenants ont été très intéressants et le groupe bien dynamique.  C’est une formation que je n’hésiterai pas à recommander à tous les futurs entrepreneurs que je rencontrerai. »

 Rappelons que, depuis le lancement, il y a un an, par le CTE de Montréal de la toute nouvelle formation Achat d’une entreprise destinée aux repreneurs, ce sont plus de 160 repreneurs ayant été initiés au processus de transmission d’entreprise et ayant gagné de la confiance, mettant ainsi toutes les chances de succès de leur côté.

Avec l’ensemble de ses outils, le CTE de Montréal ne contribue pas seulement à former des repreneurs d’entreprise, il apporte aussi une solution concrète et durable au maintien d’entreprises partout au Québec et permet ainsi la rétention de la richesse et de la main d’œuvre dans la région métropolitaine de Montréal.

Pour information : Offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, la formation « Achat d’une entreprise » comporte 16 cours qui suivent le processus d’achat de l’entreprise, permet de bénéficier de l’accompagnement d’un conseiller et ne coûte que 95 $ + taxes seulement. Pour plus d’informations, contactez Anne Capitaine, au 514-393-9779 au poste 5.

 

Vous êtes un nouveau visiteur ? Alors pourquoi ne pas vous inscrire au flux RSS de notre blogue. Merci de votre visite!

Une ex-procureure de la Couronne fera enquête
24 février 2015 écrit par Le Devoir

L’enquête commandée par le ministre Yves Bolduc sur les fouilles à nu pourrait ratisser beaucoup plus large que l’incident survenu récemment à la polyvalente de Neufchâtel, à Québec.

L’avocate retraitée choisie par le ministre de l’Éducation pour enquêter sur le sujet, Fabienne Bouchard, a le mandat de faire la lumière sur la fouille controversée de Neufchâtel, mais aussi sur «toute autre situation analogue qui pourrait être portée à votre connaissance», indique la lettre expédiée par le ministre Bolduc à l’avocate, et datée de vendredi dernier.

Le ministère de l’Éducation ne tient pas de statistiques sur le nombre de fouilles d’élèves effectuées chaque année.

Le mandat confié à Mme Bouchard a été rendu public lundi par voie de communiqué.

Mme Bouchard s’est fait imposer des délais très courts, soit jusqu’au 27 mars, pour mener à bien son enquête et remettre son rapport accompagné de recommandations au ministre Bolduc. Elle ne donnera aucune entrevue d’ici là.

Ses recommandations porteront sur d’éventuelles modifications à apporter au protocole en vigueur entourant les fouilles d’élèves.

Précision des concepts

Il faut s’attendre à la voir préciser les concepts de «fouille» et de «fouille à nu» d’un élève soupçonné d’un délit, en proposant les pratiques considérées appropriées.

Pour exécuter son mandat, Mme Bouchard recevra 5000 $ par semaine, pendant cinq semaines, au tarif horaire de 125 $. L’enquête pourrait donc coûter aux contribuables quelque 25 000 $ au total.

Le ministère de l’Éducation dégagera un certain nombre non précisé de fonctionnaires pour la seconder dans sa tâche durant son enquête.

Mme Bouchard détiendra tous les pouvoirs dévolus à un commissaire, en vertu de la Loi sur les commissions d’enquête.

Dans le passé, l’avocate a agi notamment comme procureure à la Chambre de la jeunesse, à Québec, pendant une douzaine d’années. Elle a été procureure de la Couronne de 1987 à 2008.

 

Controverse
 

L’enquête fait suite à la controverse créée par la fouille à nu subie récemment par une jeune fille de 15 ans à l’école qu’elle fréquentait. L’adolescente était soupçonnée de se livrer au trafic de stupéfiants dans l’école.

La direction de l’école avait ordonné à la jeune fille d’enlever tous ses vêtements pour vérifier s’ils contenaient de la drogue. Elle a dû s’exécuter derrière un rideau. Il n’y a eu aucun contact physique, ni contact visuel. Ce sont les vêtements de l’élève qui ont été fouillés et non la jeune fille elle-même.

Par l’intermédiaire de son avocat, la famille de l’élève visée a indiqué vendredi dernier son intention d’intenter une poursuite contre l’école et la Commission scolaire de la Capitale.

Devant le tollé soulevé par cette fouille, le ministre avait annoncé mercredi dernier qu’il confierait un mandat à un enquêteur pour faire la lumière sur les faits et les circonstances entourant l’incident.

La Cour suprême du Canada s’était prononcée en 1998 sur la question, en décrétant que les élèves ne pouvaient s’attendre, lorsqu’ils sont à l’école, à une protection complète de leur vie privée.

Le plus haut tribunal du pays avait stipulé alors que la fouille à l’école était une pratique acceptable, en autant qu’elle ne soit pas «abusive».

Lorsqu’elles jugent nécessaire de procéder à une fouille, les directions d’écoles peuvent s’appuyer sur un document gouvernemental. Ce cadre de référence prévoit que les enseignants et les directions d’école doivent maintenir l’ordre et la discipline dans l’établissement, ce qui peut vouloir dire d’«exiger la fouille d’élèves et de leurs effets personnels».

Recul des inscriptions dans les universités des Maritimes
23 février 2015 écrit par Cyberpresse

Un rapport publié lundi par la Commission de l’enseignement supérieur des provinces maritimes précise que le nombre d’étudiants a chuté à 69 664. Depuis dix ans, on compterait environ 3000 étudiants de moins.

Le choix des programmes a par ailleurs changé. Les inscriptions en arts et sciences humaines ont diminué de 31 % depuis 2003-2004. Les étudiants choisissent plus souvent des programmes qui sont directement liés au marché du travail, notamment en santé, dans le domaine des affaires et en génie.

Au Nouveau-Brunswick, la dernière décennie a été caractérisée par une diminution constante des inscriptions. En 2013-2014, elles ont reculé de 14,1 % par rapport à 2003-2004. Le recrutement d’étudiants de l’extérieur de la province ou du pays n’a pas suffi à compenser la perte des étudiants néo-brunswickois.

En Nouvelle-Écosse, le nombre d’inscriptions a augmenté de 0,3 % depuis 2003-2004.

À l’Île-du-Prince-Édouard, les inscriptions ont atteint 4214 étudiants en 2013-2014, ce qui représente une augmentation de 9,7 % par rapport à 2003-2004. Mais les inscriptions ont récemment commencé à diminuer, dans une proportion de 3,9 % par rapport à 2012-2013.

Le rapport est publié alors que l’on prévoit une diminution de l’ordre de 15 %, pour les dix prochaines années, de la population en âge de poursuivre des études universitaires dans les Maritimes. La commission croit qu’il est donc temps d’engager le dialogue à l’égard de nouvelles stratégies.

Quels éléments du CV ne sont jamais considérés par les recruteurs?
23 février 2015 écrit par Jobboom Blog

b846c recruteurs Quels éléments du CV ne sont jamais considérés par les recruteurs?

Photo : Monkey Business Images / Shutterstock

Pour être certain que notre CV se démarque du lot, on peut parfois être tenté de mettre toutes sortes d’informations complémentaires : activités de perfectionnement, implication communautaire, passe-temps et loisirs, etc. Mais ces détails sont-ils véritablement considérés par les employeurs? Trois recruteurs se prononcent sur la question.

Une idée de votre personnalité

«Selon moi, tous les éléments se retrouvant dans un CV sont importants. Ils sont le miroir de celui qui l’a construit. Le fait qu’un candidat choisisse d’y mettre certaines informations (et dans un certain ordre) et pas d’autres nous donne une bonne idée de la personnalité de celui-ci. Bien sûr, certaines informations, comme l’historique des emplois occupés, les formations et aptitudes, sont des incontournables.

«Cependant, le fait de trouver une section plus personnelle nous informant des activités et loisirs peut aussi être très intéressant. Je ne pense pas que ces éléments suffisent à prendre une décision de recrutement, mais ils peuvent certainement nous aider à nous faire une bonne idée du candidat et d’évaluer comment se déroulera son adaptation en milieu de travail. »

Valérie Randone, chef d’équipe et conseillère en recrutement – Amérique du Nord chez Drake International

Gare aux informations personnelles

«Certaines personnes indiquent des informations personnelles sur le curriculum vitae, comme leur âge, leur état matrimonial, etc. Nous ne tenons pas compte de ces dernières, mais plutôt de l’expérience professionnelle de la personne, de ses compétences techniques.

«Les tâches et responsabilités qui lui sont confiées dans son poste actuel ou dans ses emplois passés nous aident à déterminer si la personne peut être considérée pour les postes que nous avons à combler pour nos clients. De plus, afin d’éviter toute discrimination, il est préférable d’éviter d’inclure une photo à son CV.»

Valérie Royle, responsable, développement des affaires, marketing et communications chez Bray, Larouche et Associés

Selon l’emploi postulé

«Toute information peut être pertinente! Cependant, il est important de toujours adapter le contenu de son CV selon l’emploi pour lequel on désire postuler, afin de bien s’assurer que celui-ci réponde aux exigences du poste. Par exemple, il se peut que le fait d’ajouter une section sur ses passe-temps ne soit pas toujours un choix judicieux!»

Jean-François Girard-Berberi, Chef Principal Acquisition de Talents, Rogers Communications

En savoir plus

Voir d’autres articles de la série «L’avis du recruteur».

Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise
23 février 2015 écrit par SAJE

Plus de 20 repreneurs diplômés du Centre de transfert d’entreprises de Montréal sont maintenant outillés pour concrétiser leur rêve d’affaires, soit celui de gagner la confiance d’un cédant et de reprendre les rênes d’une entreprise en opérations.

f73a1 diplomes ae Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise

Cette formation qui est exclusivement offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, s’adresse aux entrepreneurs qui désirent acheter une entreprise existante et préparer un plan de reprise. C’est une formation pratique qui aborde les thématiques suivantes : le diagnostic d’entreprise, l’étude de marché, la gestion des opérations, la planification stratégique et les prévisions financières.

Pour Pierre Laurent, un finissant de la formation Achat d’une entreprise « tous les intervenants ont été très intéressants et le groupe bien dynamique.  C’est une formation que je n’hésiterai pas à recommander à tous les futurs entrepreneurs que je rencontrerai. »

 Rappelons que, depuis le lancement, il y a un an, par le CTE de Montréal de la toute nouvelle formation Achat d’une entreprise destinée aux repreneurs, ce sont plus de 160 repreneurs ayant été initiés au processus de transmission d’entreprise et ayant gagné de la confiance, mettant ainsi toutes les chances de succès de leur côté.

Avec l’ensemble de ses outils, le CTE de Montréal ne contribue pas seulement à former des repreneurs d’entreprise, il apporte aussi une solution concrète et durable au maintien d’entreprises partout au Québec et permet ainsi la rétention de la richesse et de la main d’œuvre dans la région métropolitaine de Montréal.

Pour information : Offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, la formation « Achat d’une entreprise » comporte 16 cours qui suivent le processus d’achat de l’entreprise, permet de bénéficier de l’accompagnement d’un conseiller et ne coûte que 95 $ + taxes seulement. Pour plus d’informations, contactez Anne Capitaine, au 514-393-9779 au poste 5.

 

Vous êtes un nouveau visiteur ? Alors pourquoi ne pas vous inscrire au flux RSS de notre blogue. Merci de votre visite!

L’école n’est pas un policier
23 février 2015 écrit par Le Devoir

Jusqu’où peut-on aller pour traquer les criminels en milieu scolaire ? Quels sont les droits de l’élève et ceux de l’école ? Deux experts du droit nous livrent leurs points de vue qui se complètent et s’opposent. Parce que non, vous n’avez pas tout lu et entendu sur la fouille à nu.

Plusieurs experts du droit et criminalistes de renom ont conclu au caractère abusif de la fouille à nu de la jeune fille de l’école secondaire Neufchâtel. « Un professeur ou un directeur d’école n’est pas un policier, à moins qu’on ait changé les règles », a ironisé le criminaliste Alain Arsenault dans les pages du Devoir cette semaine. « J’ai de la misère à croire que [la jurisprudence] permet aux autorités de faire des fouilles à nu », avait commenté pour sa part le criminaliste Jean-Claude Hébert.

 

Comme eux, le professeur de droit à l’Université d’Ottawa Sébastien Grammond trouve qu’il est très difficile de montrer la nécessité de l’intervention. Selon lui, l’arrêt R. c. M. (1998), où la Cour suprême a avalisé une fouille sommaire d’un jeune soupçonné de possession de stupéfiant dans une école de la Nouvelle-Écosse, souligne bien qu’il faut « calibrer le caractère intrusif de la fouille à la gravité de la situation ».

 

Il y a soupçon et soupçon. Et à chaque mal son remède. « On comprend bien que, dans le cas de la possession d’une arme, ce qu’on prévient est beaucoup plus grave. Mais une commission scolaire qui dit d’entrée de jeu qu’elle peut fouiller, et même à nu, un élève parce que c’est ce que la Cour suprême laisse entendre… c’est mal appliquer la méthode de raisonnement fondé sur le précédent. » « Il faut différencier une simple fouille “montre-moi ce que tu as dans tes poches ou dans ton casier” et “voici une couverture et tu dois te mettre nu”. Ce n’est vraiment pas la même chose », soutient le spécialiste en droit civil.

 

Comme citoyenne, une directrice d’école peut toujours appeler la police si elle croit qu’un crime est commis. Dans l’affaire R. c. M., la fouille du jeune homme était fondée sur des motifs raisonnables, ont statué les juges. « C’est sûr que [la marijuana] est une substance illégale. Mais il y a une différence entre une personne qui en possède une faible quantité et une autre qui en fait le trafic. Plus le cas est grave, plus la chose est susceptible de sortir du champ de compétence de l’école et d’entrer dans ce qui est de compétence criminelle, ce qui devrait être traité par le système pénal », a souligné M. Grammond.

 

Pas de jurisprudence

 

À sa connaissance, il n’y a pas de jurisprudence sur la fouille à nu dans un contexte scolaire. Une récente décision de la Cour du Québec concerne le cas d’un adolescent fouillé (pas à nu, seulement ses effets) par la directrice de son école et un intervenant. Ils ont trouvé de la marijuana, mais la preuve a été rejetée et le mineur, acquitté. Le tribunal a conclu que la fouille avait été « abusive », notamment parce que la directrice n’a pas réussi à prouver qu’elle avait des motifs raisonnables pour la faire.

 

« La Loi sur l’instruction publique ne recèle aucune disposition particulière prévoyant l’autorisation de procéder à des fouilles dans les écoles au Québec par les autorités scolaires », lit-on dans ce jugement de la Cour du Québec de 2010. Toutefois, il est mentionné que l’école a certains pouvoirs et que la fouille n’est pas interdite en toutes circonstances. Il convient donc de bien mesurer si les motifs étaient valables et s’il n’y avait pas d’autres moyens disponibles moins attentatoires.

 

Il faut procéder avec doigté lorsqu’il s’agit de statuer sur des cas particuliers, en basant notre décision sur de grands principes de droit, croit Sébastien Grammond. « C’est toujours un exercice un peu délicat que d’extrapoler ou de comprendre quelles sont les limites du précédent qui a été établi », dit-il, craignant les amalgames. Lire un article de loi est une opération complexe. « On n’a pas de balises. La difficulté, c’est qu’il y a un aspect jurisprudentiel pour déterminer la portée précise de la règle dans un cas particulier. Il faut bien comprendre quels sont les critères appliqués par la cour. » Le seul rempart contre la bêtise devient le jugement. « C’est peut-être ce qui rend la chose difficile dans le débat public, car un jugement s’énonce difficilement dans des règles absolues. [Une fouille] c’est permis, pourvu qu’on fasse preuve de jugement. »

 

La fouille des sacs à dos des élèves par des chiens renifleurs a conduit à l’arrêt R. c. A.M. de la Cour suprême en 2008. Majoritairement, les juges ont conclu que la drogue qui a été trouvée dans l’un des sacs ne pouvait pas servir de preuve pour incriminer son propriétaire puisque la police n’a pas pu prouver qu’elle avait un « soupçon raisonnable » d’y chercher de la drogue avant de faire appel aux chiens. Les juges ont conclu qu’il y avait eu violation de l’article 8 de la Charte canadienne des droits et libertés, qui stipule que « chacun a droit à la protection contre les fouilles, les perquisitions ou les saisies abusives ».

Élèves handicapés: les commissions scolaires se disent sous-financées
22 février 2015 écrit par Cyberpresse

La Presse a révélé cette semaine que, selon un document qui a été produit par le gouvernement et qui circule à la Commission de révision permanente des programmes, Québec veut revoir les modalités de financement de ces services, dont l’enveloppe s’élève à 2,1 milliards, deux fois plus qu’au début des années 2000. «Le but n’est pas de remettre en question le niveau de financement des élèves handicapés mais plutôt d’accroître l’efficacité de l’organisation des services en concentrant les efforts sur les services directs aux élèves», précise le document obtenu par La Presse.

En vertu du système actuel, une commission scolaire reçoit une allocation qui varie de 10 000$ à un peu plus de 18 000$ par élève, selon le handicap déterminé par un «code de difficulté». Cette allocation est de 5000$ pour un élève sans handicap.

«Le fait que le financement pour un élève handicapé soit supérieur à celui pour un élève régulier pousse certaines commissions scolaires à organiser leurs services en fonction du code reconnu au lieu de le faire en fonction des besoins et capacités des élèves. On assiste alors à une certaine «course aux codes» afin d’obtenir du financement supplémentaire, ce qui pourrait expliquer, en partie, l’augmentation continue du nombre d’élèves déclarés handicapés et de leur part relative au sein de l’effectif scolaire», peut-on lire dans un document obtenu par La Presse.

La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) affirme que le financement pour les services destinés aux EHDAA se fait en majorité sur une base globale et non en fonction de diagnostics. Les subventions ne suffisent pas à répondre à la demande, selon elle. «Les commissions scolaires ont injecté, au cours des dernières années, 150 millions et 168 millions de plus que ce qu’elles ont reçu en subventions», a-t-elle souligné.

Les offres d’emploi les plus populaires, du 13 au 20 février
22 février 2015 écrit par Jobboom Blog

2694f top 10 01 Les offres d’emploi les plus populaires, du 13 au 20 février

Illustration : iCreative3D / Shutterstock

Jobboom présente les 10 offres d’emploi les plus lues dans son site, du 13 au 20 février 2015 (semaine 8).

  1. Menuisier (au Nunavut)(M)
    GC-North ConstructionAutres emplois en Construction, production et manutention

  2. Coordonnateur à la formationCroix-Rouge canadienne
    Autres emplois dans les Services sociaux, sciences sociales et éducation

  3. Adjoint(e) administratif(ive)
    L’aubainerieAutres emplois en Soutien administratif

  4. Agent (e) administratif (ve)
    APCHQAutres emplois en Soutien administratif

  5. Agent ressources humaines
    Aliments Fontaine SantéAutres emplois en Ressources humaines et relations industrielles
  6. Représentants des ventes – Plusieurs territoires disponibles
    Les Brasseurs du NordAutres emplois en Vente, achat et service à la clientèle

  7. Préposé à la comptabilitéBarreau du QuébecAutres emplois en Comptabilité, finance et assurance
  8. Approvisionneur (euse)L´Oréal CanadaAutres emplois en Construction, production et manutention

  9. Coordonnateur/trice des Ressources humaines
    Collège Notre-DameAutres emplois en Ressources humaines et relations industrielles
  10. Laveur de Production
    Delta PharmaAutres emplois en Construction, production et manutention

Jobboom vous propose aussi

Pour mettre toutes les chances de votre côté

  • La trousse du chercheur d’emploi actifJobboom met à votre disposition une panoplie d’outils et de conseils couvrant tous les aspects de la recherche d’emploi et qui vous aideront à structurer votre démarche d’emploi.
  • La base de la recherche d’emploiComment définir ses objectifs, où trouver des offres d’emploi et bien préparer sa candidature.
  • La base du CVLes différents modèles de CV, comment élaborer la lettre de présentation, les éléments à retenir et à éviter.
  • La base de l’entrevue d’embaucheComment déjouer les questions-pièges, bien préparer l’entrevue et adopter la bonne attitude.

First Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Second Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Third Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

LinkedIn Auto Publish Powered By : XYZScripts.com