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La FECQ suggère de suivre une session en région
25 août 2015 écrit par Le Devoir

Les associations étudiantes membres de la Fédération étudiante collégiale du Québec suggèrent au gouvernement du Québec de faciliter la mobilité interrégionale pour les cégépiens.

 

Réunie pour son 82e congrès annuel au cégep de Chicoutimi, à Saguenay, la FECQ, qui représente 65 000 étudiants de 21 cégeps, a adopté un train de suggestions en matière de jeunesse qui seront présentées au gouvernement Couillard dans le cadre de la nouvelle Politique québécoise pour la jeunesse.

 

Pour Antoine Côté, le président de la FECQ, il serait « intéressant » de créer par exemple un programme d’échange afin que des cégépiens puissent aller étudier pendant trois mois ou une session en région même si cela peut provoquer un « choc culturel pour certains ». Il suffirait, dit-il, d’enlever des obstacles administratifs facilitant la mise en oeuvre d’une telle politique.

 

La FECQ est consciente que l’on ne peut pas forcer les étudiants à se déplacer en région, mais la mobilité donnerait un coup de pouce aux cégeps qui composent avec une baisse démographique et des compressions budgétaires.

 

Par ailleurs, M. Côté estime qu’il y a aussi des lacunes dans la promotion des programmes exclusifs en régions, comme les techniques forestières en Abitibi ou encore le tourisme d’aventure à Gaspé. À son avis, les jeunes n’ont pas toujours le réflexe de regarder ce qu’il y a dans les cégeps dits régionaux.

 

Préserver les cégeps

 

Il enjoint au gouvernement, qui terminera ses consultations le 1er octobre, de considérer ces options, rappelant que le cégep en région est un modèle qui fonctionne bien, qui est adapté au territoire. Il ajoute que le développement des cégeps est intimement lié au développement de la jeunesse en région.

 

La FECQ souhaite aussi que les nouvelles orientations gouvernementales de la Politique jeunesse encouragent la participation électorale, la lutte contre l’itinérance chez les jeunes et l’importance des services aux étudiants dans la persévérance scolaire.

Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (15 au 21 août 2015)
25 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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Contrat accordé par Marois: Payette «estomaquée» par les réactions
24 août 2015 écrit par Cyberpresse

Souvenez-vous, fin mai, on apprend que Mme Marois dispose, comme tous les anciens chefs du gouvernement québécois, d’un budget discrétionnaire et de divers avantages, dont un garde du corps et un bureau. La nouvelle retraitée de la politique a ainsi utilisé une part de son allocation annuelle de 200000 $ pour commander une étude sur les médias de la capitale. Le mandat a été confié à Dominique Payette, universitaire et candidate péquiste défaite.

La faune médiatique s’est enflammée. Des commentateurs ont vivement critiqué : «Pauline Marois a utilisé l’argent des contribuables pour graisser son amie»; «Rapport écrit d’avance»; «Plutôt humiliant ce contrat […]. Ça ressemble à un prix de consolation»; «Mme Payette n’a aucune crédibilité pour mener pareille étude, à même des fonds publics en plus»; «Une autre gâterie clandestine de la classe politique»…

Puis la faune politique a surfé sur la vague. François Legault, de la Coalition avenir Québec, a notamment dénoncé les privilèges des anciens premiers ministres, du libéral Jean Charest et de la péquiste Pauline Marois entre autres.

Et le dernier admis au club sélect des chefs du gouvernement du Québec, Philippe Couillard, de promettre de revoir le tout rapidement.

«Hallucinant»

Revenue au Québec après un séjour dans les DOM-TOM, Dominique Payette réplique. «C’est hallucinant, cette crise! Il y a toute une partie de cette crise qui est liée au fait qu’il y avait du monde qui apprenait que les anciens premiers ministres disposaient d’un fonds discrétionnaire.»

«[J’ai été] assez surprise de voir la réaction parce que, il me semble que, pour une ancienne première ministre, de financer une recherche universitaire, c’est plutôt honorable. […] Et je suis plutôt qualifiée pour faire ce genre de recherche», poursuit-elle. «Ce n’est pas comme si [Pauline Marois] avait pris un billet d’avion en première classe pour faire le tour du monde. Mais il y a un climat, un peu…»

Qu’est-ce qui vous a tant choqué? «Ce n’est pas un salaire qui m’a été versé, c’est un fonds de recherche. Donc, je justifie chacune des dépenses à l’intérieur de ce montant-là.»

Autre chose? «Ce n’était pas un secret [ce contrat]. J’en ai parlé à partir du mois de janvier. Ça fait partie de ma charge de travail à l’Université [Laval]. Ce n’est tellement pas un secret que j’ai embauché un auxiliaire de recherche dès le mois de février.»

Le moment de la publication de l’article révélant l’octroi du budget de recherche dans le Journal de Québec l’a également troublée : «J’étais aussi déçue du fait que tout ça est sorti alors que je venais de partir pour l’étranger. Et je ne voyais pas l’urgence nationale qu’il y avait à sortir ça.»

La FECQ suggère de suivre une session en région
24 août 2015 écrit par Le Devoir

Les associations étudiantes membres de la Fédération étudiante collégiale du Québec suggèrent au gouvernement du Québec de faciliter la mobilité interrégionale pour les cégépiens.

 

Réunie pour son 82e congrès annuel au cégep de Chicoutimi, à Saguenay, la FECQ, qui représente 65 000 étudiants de 21 cégeps, a adopté un train de suggestions en matière de jeunesse qui seront présentées au gouvernement Couillard dans le cadre de la nouvelle Politique québécoise pour la jeunesse.

 

Pour Antoine Côté, le président de la FECQ, il serait « intéressant » de créer par exemple un programme d’échange afin que des cégépiens puissent aller étudier pendant trois mois ou une session en région même si cela peut provoquer un « choc culturel pour certains ». Il suffirait, dit-il, d’enlever des obstacles administratifs facilitant la mise en oeuvre d’une telle politique.

 

La FECQ est consciente que l’on ne peut pas forcer les étudiants à se déplacer en région, mais la mobilité donnerait un coup de pouce aux cégeps qui composent avec une baisse démographique et des compressions budgétaires.

 

Par ailleurs, M. Côté estime qu’il y a aussi des lacunes dans la promotion des programmes exclusifs en régions, comme les techniques forestières en Abitibi ou encore le tourisme d’aventure à Gaspé. À son avis, les jeunes n’ont pas toujours le réflexe de regarder ce qu’il y a dans les cégeps dits régionaux.

 

Préserver les cégeps

 

Il enjoint au gouvernement, qui terminera ses consultations le 1er octobre, de considérer ces options, rappelant que le cégep en région est un modèle qui fonctionne bien, qui est adapté au territoire. Il ajoute que le développement des cégeps est intimement lié au développement de la jeunesse en région.

 

La FECQ souhaite aussi que les nouvelles orientations gouvernementales de la Politique jeunesse encouragent la participation électorale, la lutte contre l’itinérance chez les jeunes et l’importance des services aux étudiants dans la persévérance scolaire.

L’évaluation des présences sociales des chefs et des partis politiques fédéraux
24 août 2015 écrit par Michelle Blanc

L’évaluation des présences sociales des chefs et des partis politiques fédéraux

pin it button L’évaluation des présences sociales des chefs et des partis politiques fédéraux

Comme c’est à mon habitude depuis plusieurs années, j’aime bien analyser les présences sociales des acteurs politiques avant, pendant et après une élection. Je l’ai fait au niveau provincial et fédéral, mais aussi lors de campagnes américaines ou françaises. Sauf qu’ici, on s’entend que l’étendue et la complexité des présences web de nos chefs, sont d’une pauvreté effarante, comparativement à ce qui se fait ailleurs. Nos politiciens ne semblent toujours pas avoir compris la nature bidirectionnelle des médias sociaux et se servent de ceux-ci principalement comme canal de broadcast. Ils ont massivement investi Facebook et ils semblent croire que c’est le bouton à quatre trous qui leur fera gagner une élection. Ils ne sont sans doute pas au courant que l’algorithme de Facebook (le Edgerank) confortera leurs fans sur la justesse de leur choix, mais que les indécis ne verront pratiquement jamais leurs contenus.

En effet, la bataille politique se gagne ou se perd avec les indécis. Or, le Edgerank a la particularité de nous montrer toujours de plus en plus des types de contenus qu’on aime déjà. Disons donc que pour être exposé à la pluralité des idées politiques et ainsi faire un choix éclairé et d’acquérir le cœur des indécis (pour les partis), ce n’est certainement pas le médium média social le plus efficace. Plusieurs études récentes ont d’ailleurs mis cet état de fait en exergue, constat qui a vigoureusement été démenti par Facebook qui a commandité une étude interne tentant, tant bien que mal, de minimiser le constat de ce biais politique. Par ailleurs, il ne faut pas non plus ignorer la faiblesse du pourcentage des fans d’une page (autour de 5%) qui sont exposés aux contenus d’une page qu’ils aiment déjà. Ce qui avait fait développer le concept de Facebook zéro par la réputée firme de publicité Ogilvy. On s’entend par contre qu’on parle ici de médias acquis (owned media) et non pas de publicité (paid media).

Tous ça pour vous dire qu’au moment de la capture des graphiques plus bas (la semaine dernière), le leader incontesté de la course était Justin Trudeau, autant sur Facebook que sur Twitter. Cette avance qui apparait avec l’outil e-Value (diapositive 2) est aussi confirmé par Politwitter (diapo 11). Par contre, pour ce qui est de la responsiveness (interaction avec les usagers) sur Twitter, c’est Elisabeth May qui est la plus proactive (diapo 8). Finalement, sur Instagram, c’est Thomas Mulcair qui au moment d’écrire ces lignes est le plus efficace (diapo 9). Notons toutefois que pour tous les acteurs politiques, l’utilisation des médias sociaux est très faible et peu innovante si on les compare aux candidats des élections américaines ou françaises.

Un merci particulier à EngagementLabs pour l’accès à leur technologie et pour l’aide précieuse dans la rédaction de cet article.

J’ai aussi discuté de l’utilisation des médias sociaux par nos politiciens au FM98,5 avec Jean Pagé (MP3)

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Donner une chance aux élèves défavorisés
24 août 2015 écrit par Journal Métro

À Montréal, près de 42% des élèves de la CSDM sont issus de milieux défavorisés. Et un jeune sur cinq quitte l’école sans diplôme en poche. Dans certains arrondissements de l’île, c’est plus d’un jeune de 15 à 24 ans sur deux qui n’a pas terminé son secondaire. Des chiffres inquiétants.

Afin d’amasser des fonds pour venir en aide à ses enfants issus de milieux défavorisés, le Regroupement des Magasins-Partage de l’île de Montréal a lancé en milieu de semaine dernière la septième édition de l’Opération Sac à Dos, qui se tiendra ce jeudi.

Ainsi, le public est invité à contribuer financièrement à cette campagne qui permettra l’achat de fournitures scolaires et de denrées pour plus de 4 000 élèves montréalais. L’Opération vise à encourager les jeunes des milieux défavorisés dans leur parcours scolaire afin de prévenir le décrochage, qui est deux fois plus élevé chez ces enfants.

«Exception faite du Nunavik, Hochelaga-Maisonneuve est l’endroit au Canada où l’on meurt le plus jeune! C’est incroyable que, dans notre ville, des enfants soient condamnés à l’échec scolaire, à vivre précairement et à mourir plus jeune […] simplement parce qu’ils sont nés au mauvais endroit», souligne la porte-parole de l’événement, Isabelle Maréchal, dans un communiqué.

La collecte d’argent aura lieu dans certaines stations de métro et dans divers endroits de la Ville, notamment le square Victoria et la rue Jean-Talon.

Il est également possible de faire un don par téléphone au 514-383-2460 ou sur le site www.magasinpartage.org.

Rentrée scolaire: 54 % des Canadiens n’ont pas de budget

Les dépenses scolaires sont le lot de nombreuses familles. Pourtant, près de 54 % des parents canadiens se lancent dans ces achats sans avoir établi un budget, selon ce que révèle un récent sondage effectué par le site RetailMeNot.ca. Toutefois, 59 % des parents en profitent pour sensibiliser leurs enfants à la valeur de l’argent et à l’importance de fixer un budget.

Formation continue: Des cours pour les travailleurs

Près de 300 cours, destinés aux personnes ayant un emploi, sont désormais offerts à temps partiel et à faible coût. Cette nouvelle offre de formation continue a été lancée par Emploi-Québec de l’Île-de-Montréal et porte sur une vingtaine de domaines de formation. La durée des cours est de 21 à 60 heures.

Une fédération étudiante suggère de suivre une session en région
23 août 2015 écrit par Cyberpresse

Réunie pour son 82e congrès annuel au cégep de Chicoutimi, à Saguenay, la FECQ, qui représente 65 000 étudiants de 21 cégeps, a adopté un train de suggestions en matière de jeunesse qui seront présentées au gouvernement Couillard dans le cadre de la nouvelle Politique québécoise pour la jeunesse.

Pour Antoine Côté, le président de la FECQ, il serait «intéressant» de créer par exemple un programme d’échange afin que des cégépiens puissent aller étudier pendant trois mois ou une session en région même si cela peut provoquer un «choc culturel pour certains». Il suffirait, dit-il, d’enlever des obstacles administratifs facilitant la mise en oeuvre d’une telle politique.

La FECQ est conscient que l’on ne peut pas forcer les étudiants à se déplacer en région mais la mobilité donnerait un coup de pouce aux cégeps qui composent avec une baisse démographique et des compressions budgétaires.

Par ailleurs, M. Côté estime qu’il y a aussi des lacunes dans la promotion des programmes exclusifs en régions comme les techniques forestières en Abitibi ou encore le tourisme d’aventure à Gaspé.

À son avis, les jeunes n’ont pas toujours le réflexe de regarder ce qu’il y a dans les cégeps dits régionaux.

Selon lui, le gouvernement, qui terminera ses consultations le 1er octobre, doit être attentif, rappelant que le cégep en région est un modèle qui fonctionne bien, qui est adapté au territoire et qui offre autant de belles occasions pour les étudiants qu’un cégep en ville. Il ajoute que le  développement des cégeps est intimement lié au développement de la jeunesse en région.

La FECQ souhaite aussi que les nouvelles orientations gouvernementales de la Politique jeunesse encouragent la participation électorale, la lutte contre l’itinérance chez les jeunes et l’importance des services aux étudiants dans la persévérance scolaire.

Interrogé sur le climat social au Québec, le président a fait savoir que la FECQ ne donne pas de mot d’ordre dans le combat contre l’austérité.

Chaque association étudiante est libre de faire les choix leur convenant mais en général, selon le leader de la fédération, les étudiants s’engagent derrière les enseignants dans leurs revendications.

Antoine Côté a dit déplorer que les négociations entre les syndicats d’enseignants et Québec avancent «à pas de tortue».

Il estime qu’il est important que les cégépiens soient sensibilisés à l’austérité et qu’ils comprennent les impacts financiers découlant des compressions.

La FECQ suggère de suivre une session en région
23 août 2015 écrit par Le Devoir

Les associations étudiantes membres de la Fédération étudiante collégiale du Québec suggèrent au gouvernement du Québec de faciliter la mobilité interrégionale pour les cégépiens.

 

Réunie pour son 82e congrès annuel au cégep de Chicoutimi, à Saguenay, la FECQ, qui représente 65 000 étudiants de 21 cégeps, a adopté un train de suggestions en matière de jeunesse qui seront présentées au gouvernement Couillard dans le cadre de la nouvelle Politique québécoise pour la jeunesse.

 

Pour Antoine Côté, le président de la FECQ, il serait « intéressant » de créer par exemple un programme d’échange afin que des cégépiens puissent aller étudier pendant trois mois ou une session en région même si cela peut provoquer un « choc culturel pour certains ». Il suffirait, dit-il, d’enlever des obstacles administratifs facilitant la mise en oeuvre d’une telle politique.

 

La FECQ est consciente que l’on ne peut pas forcer les étudiants à se déplacer en région mais la mobilité donnerait un coup de pouce aux cégeps qui composent avec une baisse démographique et des compressions budgétaires.

 

Par ailleurs, M. Côté estime qu’il y a aussi des lacunes dans la promotion des programmes exclusifs en régions comme les techniques forestières en Abitibi ou encore le tourisme d’aventure à Gaspé.

 

À son avis, les jeunes n’ont pas toujours le réflexe de regarder ce qu’il y a dans les cégeps dits régionaux.

 

Selon lui, le gouvernement, qui terminera ses consultations le 1er octobre, doit être attentif, rappelant que le cégep en région est un modèle qui fonctionne bien, qui est adapté au territoire et qui offre autant de belles occasions pour les étudiants qu’un cégep en ville. Il ajoute que le développement des cégeps est intimement lié au développement de la jeunesse en région.

Participation électorale
 

La FECQ souhaite aussi que les nouvelles orientations gouvernementales de la Politique jeunesse encouragent la participation électorale, la lutte contre l’itinérance chez les jeunes et l’importance des services aux étudiants dans la persévérance scolaire.

 

Interrogé sur le climat social au Québec, le président a fait savoir que la FECQ ne donne pas de mot d’ordre dans le combat contre l’austérité.

 

Chaque association étudiante est libre de faire les choix leur convenant mais en général, selon le leader de la fédération, les étudiants s’engagent derrière les enseignants dans leurs revendications.

 

Antoine Côté a dit déplorer que les négociations entre les syndicats d’enseignants et Québec avancent « à pas de tortue ».

 

Il estime qu’il est important que les cégépiens soient sensibilisés à l’austérité et qu’ils comprennent les impacts financiers découlant des compressions.

Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (15 au 21 août 2015)
23 août 2015 écrit par Jobboom Blog

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Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
23 août 2015 écrit par Journal Métro

À une semaine de la rentrée, certains parents n’ont pas encore acheté les fournitures scolaires de leurs enfants. Différents magasins se targuent d’offrir ce qu’il y a de moins cher afin que les enfants soient bien outillés à l’école.

Pour vous aider à faire des économies, Métro est allé dans 6 magasins où on vend cahiers, crayons et cartables pour comptabiliser les meilleures aubaines. Ceci dit, nous n’avons pas pris en compte la qualité des produits, ni leur esthétique.

Et le panier le moins cher revient à… Dollarama!

Jean Coutu
Walmart
Bureau en Gros
Coop UQÀM
(non-membre)

Le Parchemin
Dollarama
Gomme à effacer (2)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
1,58$
1,20$
1,50$
2,7$
1,7$
1$
(pour 4)

Étui à crayons (2)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
3,98$
3$
5,28$
4,50$
7,90$
1,25$
Bâton de colle (2)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
1,58$
(gros format)
2$
2,09$
5,58$
3,56$
1$
Boite de 12 crayons de couleur
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
1,99$
0,50$
3,96$
N/A
3,55$
1,50$
Crayon à mine HB (24)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
1,58$
(pour 20)

3,27$
(pour 10)
2,96$
7$
8$
2,50$
(pour 20)
Duo-tangs (14)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
5$
(3/1$)
0,70$
(0,05$ l’unité)

14$
7$
13,86$
3,75$
(pour 12)
Paire de ciseaux (1)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
1,99$
1$
2,95$
2,25$
2,50$
1,25$
Boite de 12 crayons feutres
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
3,99$
8,96$
3$
N/A
6,99$
2$
Règle de 30 cm (1)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
1,29$
0,97$
0,99$
1,49$
0,59$
1$
(pour 3)
Surligneur rose (1)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
0,99$
4$
(pour 2)
1,15$
0,99$
0,99$
1,25$
(pour 4)
Boîte à mouchoirs (1)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
0,99$
1,38$
1,96$
N/A
N/A
1$
Aiguisoir (1)
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
1,49$
3$
3,29$
4$
2,45$
1$
Sac à dos
 Fournitures scolaires: où aller pour les meilleurs prix
8,99$
5$
18,39$
36,95$
50$
3$
TOTAL
35,44$
93,52$
61,52$
72,46$
102,09$
28,5$

Les données ont été récoltées par Jeff Yates, Mathias Marchal, Roxane Léouzon, Andréanne Chevalier et Rachelle Mc Duff.

Commissions scolaires: la présidente s’inquiète des intentions du ministre Blais
22 août 2015 écrit par Cyberpresse

Elle entretient bien des angoisses par rapport aux intentions du ministre de l’Éducation, François Blais, qui sont, à ses yeux, plutôt difficiles à déchiffrer.

Mme Bouchard craint notamment que le ministre favorise la mise en place de grands «conseils d’administration privés» pour remplacer la «démocratie scolaire».

Elle ne veut surtout pas de ces nouvelles entités, car à son avis, absolument rien ne prouve que sous leur houlette, les élèves réussiraient mieux.

Elle s’inquiète également des possibles fusions de commissions scolaires.

Josée Bouchard soutient que si leurs employés sont éventuellement forcés de «marier des cultures et de fondre des services, il y aura moins d’énergie qui sera déployée en faveur des jeunes».

Mme Bouchard se soucie aussi du sort réservé à la taxe scolaire.

«On promet de la réformer, mais on ne garantit pas à la population qu’il n’y aura pas d’augmentation», observe-t-elle.

Après avoir énuméré ses différentes préoccupations, la présidente de la FCSQ dresse un constat troublant.

«Ces divers éléments donnent à penser qu’on pourrait déranger, voire saccager un réseau qui fonctionne bien», déplore-t-elle.

Pour éviter le pire, il faut, selon Mme Bouchard, que le gouvernement rétablisse au plus vite la «franche collaboration» qui existait avec son organisation.

«C’est important de pouvoir travailler de façon serrée avec le ministre. Ça a toujours été comme ça auparavant, mais les choses s’enveniment … avec M. Blais qui, malheureusement, démontre beaucoup de fermetures», estime-t-elle.

Des élèves et des enseignants de plus en plus laissés à eux-mêmes
22 août 2015 écrit par Le Devoir

Les élèves en situation de handicap ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) subissent des contrecoups des compressions budgétaires successives dans les commissions scolaires. Ces réductions atteignent plus d’un milliard de dollars depuis 2010. Des acteurs du terrain témoignent.

« Plusieurs postes chez les professionnels ont été abolis et les heures de plusieurs autres diminuent, donc il faut changer les façons de faire. L’aspect préventif, les activités en classe contre la violence et l’intimidation par exemple, nous n’en faisons plus. Les éducatrices spécialisées, la direction, les enseignants nous envoient des élèves, mais nous ne faisons plus de préévaluations. C’est un problème. Nous voyons seulement les cas les plus urgents, les plus dysfonctionnels, comme les troubles anxieux sévères et les dépressions majeures. C’est rendu qu’il faut avoir des idées suicidaires pour avoir accès à un psychologue dans une école. »

 

Ce cri du coeur provient d’Anne Léonard, psychologue à la Commission scolaire des Patriotes. Elle aimerait bien pouvoir détecter ces cas avant qu’ils soient rendus si graves et faire des suivis plus poussés.

 

« Dans notre domaine, les changements prennent souvent du temps, mais, malheureusement, nous sommes obligés de laisser aller les jeunes dès qu’ils deviennent un peu plus fonctionnels, ajoute-t-elle. Le flot de demandes est trop grand. »

 

Dans sa commission scolaire, elle calcule que, cette année, ils seront 30 professionnels équivalents temps plein, contre 33 il y a deux ans.

 

« C’est presque 10 % de moins d’effectifs, et ceux qui restent le ressentent énormément, affirme Anne Léonard. Il y a aussi toute une réaffectation des services qui doit être faite dans les écoles. »

 

Personnel de soutien réduit

 

Le personnel de soutien vit aussi de nombreuses compressions, d’après Éric Pronovost, président de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ).

 

« Nos membres se font couper beaucoup d’heures, notamment les techniciens en éducation spécialisée qui travaillent directement avec les élèves en difficulté, dit-il. Il y a énormément de précarité, nos membres ne savent pas d’année en année combien d’heures ils auront par semaine, si leur poste sera coupé, s’ils iront en ballottage, s’ils reviendront dans la même école, etc. Ils vivent beaucoup d’instabilité, et on ne les consulte jamais, alors que ce sont eux qui sont sur le terrain. »

 

Éric Pronovost s’inquiète particulièrement du fait qu’on ne donne plus le nombre d’heures de services nécessaires aux élèves.

 

Il se souvient l’an dernier du cas d’une éducatrice spécialisée en poste dans une classe pour travailler auprès d’un enfant avec des problèmes d’apprentissage. « Elle est tombée malade deux ou trois semaines et elle n’a pas été remplacée, raconte-t-il. L’enfant n’a donc pas eu de services, et les parents se sont retrouvés avec une tonne de messages indiquant que leur enfant ne fonctionnait pas bien. C’est évident, il n’avait pas les services dont il avait besoin. Puis, la qualité de l’enseignement en a souffert, donc tous les autres élèves de la classe aussi. »

 

Marie-Ève Dumouchel, enseignante de français en pré-DEP, une classe de préparation à la formation professionnelle pour des élèves en difficulté, vit au quotidien la réalité décrite par Éric Pronovost. Il y a deux ans, elle avait une technicienne en éducation spécialisée constamment dans sa classe pour l’aider avec sa clientèle de jeunes avec de grands besoins d’encadrement. L’année dernière, elle a dû partager sa technicienne avec une classe d’adaptation scolaire.

 

« Cette année, je n’y aurai plus accès, dit-elle. La technicienne était vraiment mon bras droit : elle aidait les jeunes à gérer leurs émotions, leurs relations interpersonnelles, leurs conflits, leur stress, leurs problèmes familiaux. Il y a quelques professionnels dans l’école, mais ils sont déjà surchargés. Nous serons toujours en gestion de crise. »

 

Marie-Ève Dumouchel, rattachée à la Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands, dénonce aussi les compressions dans la stratégie d’intervention du ministère de l’Éducation « Agir autrement », pour les milieux défavorisés.

 

« Ce programme nous donnait un service d’intervenant en toxicomanie et il a été supprimé l’an dernier, dit-elle. Cet intervenant accompagnait des jeunes vers la désintoxication, il nous aidait dans nos interventions, nous lui demandions des conseils régulièrement. Maintenant, nous n’avons plus vraiment de gens à qui renvoyer nos jeunes avec des problèmes de toxicomanie. La psychoéducatrice tente de leur trouver des services à l’extérieur de l’école, mais ce n’est pas évident. »

 

Moins de services, plus de besoins

 

En 2000, lorsque Anne Léonard a commencé à travailler dans sa commission scolaire, le ratio était d’environ un psychologue à temps plein pour 2000 élèves dans les classes ordinaires. La situation s’est améliorée vers 2005 pour atteindre un pour 1100.

 

« Puis, l’an dernier, on est remontés à un psychologue pour 1600 élèves au régulier alors que cette clientèle n’est plus du tout la même qu’avant, dit-elle. On y intègre maintenant énormément de jeunes avec des difficultés d’intégration, des troubles d’apprentissage, comme de la dyslexie et un déficit d’attention. »

 

Marie-Ève Dumouchel se sent de plus en plus isolée comme enseignante.

 

« On coupe tout ce qu’il y a autour de nous et on nous demande de faire plus, dit-elle. C’est difficile parce que, régulièrement, nous nous demandons comment intervenir. Les jeunes se retrouvent souvent en crise, donc mis à l’écart en attendant de pouvoir obtenir des services. Ce n’est pas constructif pour les jeunes parce que, dans ce genre de situations, l’attente n’est jamais une bonne chose. Ils réagissent, ils quittent l’école, etc. Si on intervient rapidement, bien des problèmes peuvent être réglés. »

 

« Les commissions scolaires se font demander par le gouvernement du Québec d’appliquer des compressions budgétaires, alors elles le font, mais des services aux élèves sont coupés, déplore Éric Pronovost. Pourquoi ne sortent-elles pas pour dénoncer le fait que la situation est inacceptable ? Il faut le dire ! »


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