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Congrès international sur l’éducation à Ottawa: 200 professeurs se sont vu refuser leur visa
24 juillet 2015 écrit par Cyberpresse

S’il se dit reconnaissant pour les 248 visas qui ont été accordés, Fred van Leeuwen, secrétaire général de l’Internationale de l’éducation, ne cache pas sa déception devant les 209 autres qui ont été refusés ou non analysés.

En bloc, les dossiers de 145 Nigérians n’ont pas été analysés, selon M. van Leeuwen. Comme eux, 30 autres personnes – venant pour la plupart d’Afrique – n’ont jamais eu de nouvelles d’Ottawa.

Des enseignants habitant au Bangladesh, en Bolivie, au Pakistan, au Rwanda, en Haïti, en Afghanistan, au Ghana, entre autres, ont quant à eux essuyé un refus officiel.

Nancy Caron, porte-parole au ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration, soutient pour sa part que seulement 18 personnes auraient été refusées.

Elle rappelle que tout demandeur doit convaincre l’agent de visa qu’il a assez d’argent pour subvenir à ses besoins pendant son séjour au Canada, qu’il a suffisamment de liens avec son pays d’origine et qu’il entend quitter le Canada à la fin de son séjour.

Des craintes non fondées

M. Fred van Leeuwen comprend les craintes d’Ottawa. En même temps, il souligne que le Canada avait été choisi comme pays hôte du congrès parce que les organisateurs le croyaient ouvert et parce qu’ils s’étaient fait promettre par les autorités que les demandes seraient traitées avec célérité.

«Comme notre organisation paie les dépenses de tous les invités provenant de pays pauvres, poursuit M. van Leeuwen, nous avons payé nous-mêmes les demandes de visa. Idem pour les billets d’avion aller-retour de chacun, que nous devons avoir achetés avant de présenter une demande de visa.»

La tenue d’un tel congrès rapporte gros à la ville sélectionnée, soit près de 3 millions de dollars, selon M. van Leeuwen.

Stéphane Handfield, avocat en droit de l’immigration, trouve particulier que le gouvernement canadien ait carrément ignoré 175 personnes.

Certes, le gouvernement sait très bien que des personnes profitent de leur visa pour venir au pays et demander un statut de réfugié. En même temps, «on n’est pas ici dans la situation d’un couple qui vient de lui-même au Canada pour rendre visite à des amis. Ces gens sont quand même chapeautés par une organisation d’envergure».

L’Internationale de l’éducation est une organisation indépendante composée à 90% d’enseignants et de professeurs. Elle compte 32 millions de membres, issus de 190 pays, qui paient tous leur adhésion.

Fin de l’injonction à l’UQAM
24 juillet 2015 écrit par Le Devoir

L’injonction qui interdisait le blocage des locaux de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a été levée le 6 juillet, soit avant sa date d’échéance. Elle devrait prendre fin mardi, mais l’établissement a accepté « d’un commun accord avec les associations étudiantes de se désister de ses procédures d’injonction », a indiqué au Devoir sa porte-parole, Jenny Desrochers.

 

Le 1er avril dernier, la Cour supérieure avait ordonné à cinq associations de cesser de bloquer l’accès aux salles de cours, au risque d’être accusées d’outrage au tribunal. Cette injonction provisoire de 10 jours avait ensuite été prolongée le 13 avril, et ce, jusqu’au 21 juillet.

 

« Puisque aucune perturbation n’est survenue dans les dernières semaines et à la suite de pourparlers entre les deux parties au cours du mois dernier », l’UQAM a renoncé à cet ordre formel, explique Mme Desrochers.

 

Le climat a été très tendu dans la maison d’enseignement du Quartier latin le printemps dernier. Le mouvement de « grève sociale » avait débuté dans l’affrontement dès la première journée de débrayage officielle, le 23 mars. La manifestation au centre-ville de Montréal avait été déclarée illégale d’emblée et rapidement dispersée par les policiers, particulièrement nombreux.

 

Malgré l’injonction tombée peu après, certaines des associations visées avaient indiqué à leurs membres de ne pas se présenter en classe et de ne pas participer à des évaluations. Les levées de cours se sont d’abord déroulées dans le calme avec quelques irruptions dans les classes pour faire respecter le mandat de grève voté dans les assemblées associatives. Le 8 avril, la situation s’est cependant envenimée : le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est intervenu à la demande de l’administration.

 

Au terme d’une journée explosive marquée par 21 arrestations en après-midi, cinq arrestations en soirée et de multiples interventions policières au sein même de l’établissement, près de 150 étudiants ont résolu d’occuper l’un des pavillons de l’université en soirée. La police a dû intervenir avec force pour restaurer le calme.

 

Plus d’une centaine de personnalités, dont des professeurs, avaient alors dénoncé dans des lettres transmises au Devoir à la fin du mois d’avril le « dérapage » autoritaire de l’UQAM. Ils s’indignaient notamment de l’arrestation de 22 militants, l’emprisonnement d’un étudiant et la suspension ou l’expulsion planifiée de neuf autres étudiants. Après analyse par le comité exécutif del’université, quatre étudiants ont été blanchis, quatre ont reçu un simple avertissement par courriel et une autre sera suspendue pour un an.

Les relations restent cependant « froides » entre les associations et l’administration, indique au Devoir Olivier Grondin, coordonnateur aux affaires académiques de l’Association facultaire étudiante de science politique et droit (AFESPED-UQAM). Une certaine volonté de réduire les tensions se fait sentir, « mais en même temps il n’y a plus d’étudiants siégeant au comité exécutif », ajoute-t-il comme exemple du manque d’écoute qu’il perçoit. Quant à la rentrée universitaire dans un peu plus d’un mois, il constate que beaucoup de groupes étudiants sont «épuisés» du climat du printemps dernier.

Consultant ou employé : quel statut choisir en TIC?
24 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

consultant TI Consultant ou employé : quel statut choisir en TIC?

Photo : GaudiLab / Shutterstock

Lorsqu’on travaille dans le milieu des technologies de l’information, on en vient tôt ou tard à évaluer la possibilité de devenir consultant. Ce statut présente des avantages attrayants, mais attention : il exige des compétences particulières et n’est pas fait pour tout le monde. Voici plusieurs points à considérer avant de se lancer à son compte.

Liberté et stress

La consultation permet en effet plus de flexibilité et de liberté en ce qui concerne l’emploi du temps et le choix des mandats. Sachez toutefois qu’elle génère également beaucoup de stress. Les tensions peuvent être fortes lorsque la précarité s’installe, surtout lorsqu’on a des obligations familiales.

Adaptation et formation

L’avantage d’être consultant, c’est que l’on se familiarise avec de nouvelles façons de faire et de nouveaux environnements professionnels beaucoup plus rapidement que si l’on reste plusieurs années employé par la même entreprise. On acquiert ainsi une meilleure tolérance au changement et une certaine polyvalence. L’inconvénient, c’est que le fait de devoir s’adapter constamment peut entraîner, à la longue, un risque d’épuisement professionnel. Il faut également se former à ses frais aux nouvelles technologies, car personne n’a envie de former un consultant.

Réseau et recherche de mandats

Être consultant permet d’étendre plus rapidement son réseau et d’être mieux informé sur les tendances du marché. Ce réseau est par ailleurs essentiel dans la recherche de mandats. La responsabilité du consultant est non seulement de fournir les livrables négociés avec le client, mais aussi de chercher en parallèle son prochain contrat. Tout le monde n’est pas à l’aise avec cette jonglerie perpétuelle.

Expertise et obligation de briller

En tant que consultant, vous véhiculez une image d’expert. Le pendant de ce côté flatteur est l’obligation de tenir vos promesses, quelles que soient les conditions réelles du mandat. Le client paie plus cher pour vos services et, en consommateur averti, il entend être satisfait. La gestion de la relation client fait également partie de vos obligations et c’est une compétence qu’il faut vite acquérir. Une réputation se défait rapidement dans le petit monde des TI au Québec…

Politique et diplomatie

La consultation permet la plupart du temps d’éviter les joutes politiques internes des entreprises. De plus, si le mandat ne vous plaît pas, vous savez que dans trois ou six mois, il sera fini. Par contre, ne pas faire partie de l’entreprise peut parfois susciter la méfiance, voire le ressentiment des employés. Là encore, de vos habiletés en communication et de votre diplomatie dépendra votre durée de vie comme consultant.

Revenu et avantages sociaux

Le statut de consultant permet en général d’obtenir un revenu plus élevé qu’un salaire d’employé pour un poste similaire. Néanmoins, une fois défalqués les taxes et frais divers (et le coût d’un bon comptable), il faut encore provisionner les vacances, les journées maladie et les jours fériés, sans compter la retraite… De quoi être content de pouvoir choisir la durée de ses vacances entre deux mandats! Encore faut-il pouvoir partir l’esprit léger sans se faire du souci au sujet de son prochain contrat.

Connais-toi toi-même!

Au bout du compte, la consultation n’est pas pour tous. Tous les consultants «de métier» sont d’accord sur ce point. Si le statut de consultant peut répondre à un besoin ponctuel, être motivant et inspirant à un moment donné de la vie, il faut aimer la prise de risques et l’adrénaline pour durer dans ce métier.

Cécile Davan compte près de 15 ans d’expérience en gestion des ressources humaines et en recrutement, dont quatre spécifiquement dans le domaine des TI, tant au Québec qu’à l’international. Elle se consacre aujourd’hui à son entreprise de rédaction Nom d’une Plume!, qui accompagne notamment les chercheurs d’emploi dans la mise en valeur de leur profil professionnel et la rédaction de leur CV.

Les vices de la planification
24 juillet 2015 écrit par Journal Métro

Vous est-il déjà arrivé de mettre tellement d’énergie dans la planification d’un projet, que le moment venu, vous étiez trop épuisé pour vraiment en profiter. Ceux qui ont organisé un mariage savent de quoi je parle.

Cependant, dans la vie de tous les jours et particulièrement au travail, il faut s’assurer que le temps et les ressources alloués à la planification d’un événement ne soient pas démesurés par rapport à l’événement en question.

Un candidat me racontait qu’il travaillait à la préparation d’une planification de mandats. Quand on commence à planifier la planification, ça n’en finit plus. Plusieurs conséquences négatives sont attribuables à une trop grande planification.

Le cœur n’y est plus. Vous avez passé tellement de temps à étudier vos actions futures, que le moment venu, vous avez perdu votre enthousiasme. Trop prévoir, c’est être moins flexible. C’est souvent quand on commence à travailler et qu’on met le plan en pratique qu’on voit surgir l’imprévisible. Parfois, il vaut mieux se lancer et accorder ses violons en route. C’est dans l’action qu’on distingue les nuances et qu’on pense à de nouvelles orientations potentielles.

En entreprise, particulièrement, la planification mobilise des ressources en personnel et en temps. La lourdeur administrative d’une société, le temps passé en réunions, par exemple, sont des facteurs qui nuisent à l’efficacité d’une planification.

J’en fais l’expérience moi-même dans mon travail quotidien. Il y a quelques années, je me suis rendu compte que j’avais en permanence un certain ratio de candidats que j’avais prévu appeler, mais que je n’avais pas le temps de contacter. C’était pourtant des candidats qui, au préalable, avaient fait l’objet d’un travail de recherche dans notre base de données ou mon réseau. Non seulement le temps que je passais à planifier, je ne le consacrais pas à produire, mais en plus, je perdais du temps à préparer des appels que je ne passais même pas. J’ai vite compris qu’il fallait que je passe moins de temps à planifier et que je me tourne davantage vers l’action. Agir vite, c’est prendre de vitesse ses concurrents.

Les vices de la planification ont notamment été étudiés par le samouraï Yamamoto Tsunetome dans son ouvrage Hagakure, philosophie qui inspira le code de conduite de ces guerriers légendaires. «Toute action trop longuement planifiée serait vouée à l’échec.» Pour lui, il suffisait d’être paré à toute éventualité. Comme les scouts: toujours prêts!

Congrès international sur l’éducation à Ottawa: 200 professeurs se sont vu refuser leur visa
23 juillet 2015 écrit par Cyberpresse

S’il se dit reconnaissant pour les 248 visas qui ont été accordés, Fred van Leeuwen, secrétaire général de l’Internationale de l’éducation, ne cache pas sa déception devant les 209 autres qui ont été refusés ou non analysés.

En bloc, les dossiers de 145 Nigérians n’ont pas été analysés, selon M. van Leeuwen. Comme eux, 30 autres personnes – venant pour la plupart d’Afrique – n’ont jamais eu de nouvelles d’Ottawa.

Des enseignants habitant au Bangladesh, en Bolivie, au Pakistan, au Rwanda, en Haïti, en Afghanistan, au Ghana, entre autres, ont quant à eux essuyé un refus officiel.

Nancy Caron, porte-parole au ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration, soutient pour sa part que seulement 18 personnes auraient été refusées.

Elle rappelle que tout demandeur doit convaincre l’agent de visa qu’il a assez d’argent pour subvenir à ses besoins pendant son séjour au Canada, qu’il a suffisamment de liens avec son pays d’origine et qu’il entend quitter le Canada à la fin de son séjour.

Des craintes non fondées

M. Fred van Leeuwen comprend les craintes d’Ottawa. En même temps, il souligne que le Canada avait été choisi comme pays hôte du congrès parce que les organisateurs le croyaient ouvert et parce qu’ils s’étaient fait promettre par les autorités que les demandes seraient traitées avec célérité.

«Comme notre organisation paie les dépenses de tous les invités provenant de pays pauvres, poursuit M. van Leeuwen, nous avons payé nous-mêmes les demandes de visa. Idem pour les billets d’avion aller-retour de chacun, que nous devons avoir achetés avant de présenter une demande de visa.»

La tenue d’un tel congrès rapporte gros à la ville sélectionnée, soit près de 3 millions de dollars, selon M. van Leeuwen.

Stéphane Handfield, avocat en droit de l’immigration, trouve particulier que le gouvernement canadien ait carrément ignoré 175 personnes.

Certes, le gouvernement sait très bien que des personnes profitent de leur visa pour venir au pays et demander un statut de réfugié. En même temps, «on n’est pas ici dans la situation d’un couple qui vient de lui-même au Canada pour rendre visite à des amis. Ces gens sont quand même chapeautés par une organisation d’envergure».

L’Internationale de l’éducation est une organisation indépendante composée à 90% d’enseignants et de professeurs. Elle compte 32 millions de membres, issus de 190 pays, qui paient tous leur adhésion.

Fin de l’injonction à l’UQAM
23 juillet 2015 écrit par Le Devoir

L’injonction qui interdisait le blocage des locaux de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a été levée le 6 juillet, soit avant sa date d’échéance. Elle devrait prendre fin mardi, mais l’établissement a accepté « d’un commun accord avec les associations étudiantes de se désister de ses procédures d’injonction », a indiqué au Devoir sa porte-parole, Jenny Desrochers.

 

Le 1er avril dernier, la Cour supérieure avait ordonné à cinq associations de cesser de bloquer l’accès aux salles de cours, au risque d’être accusées d’outrage au tribunal. Cette injonction provisoire de 10 jours avait ensuite été prolongée le 13 avril, et ce, jusqu’au 21 juillet.

 

« Puisque aucune perturbation n’est survenue dans les dernières semaines et à la suite de pourparlers entre les deux parties au cours du mois dernier », l’UQAM a renoncé à cet ordre formel, explique Mme Desrochers.

 

Le climat a été très tendu dans la maison d’enseignement du Quartier latin le printemps dernier. Le mouvement de « grève sociale » avait débuté dans l’affrontement dès la première journée de débrayage officielle, le 23 mars. La manifestation au centre-ville de Montréal avait été déclarée illégale d’emblée et rapidement dispersée par les policiers, particulièrement nombreux.

 

Malgré l’injonction tombée peu après, certaines des associations visées avaient indiqué à leurs membres de ne pas se présenter en classe et de ne pas participer à des évaluations. Les levées de cours se sont d’abord déroulées dans le calme avec quelques irruptions dans les classes pour faire respecter le mandat de grève voté dans les assemblées associatives. Le 8 avril, la situation s’est cependant envenimée : le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est intervenu à la demande de l’administration.

 

Au terme d’une journée explosive marquée par 21 arrestations en après-midi, cinq arrestations en soirée et de multiples interventions policières au sein même de l’établissement, près de 150 étudiants ont résolu d’occuper l’un des pavillons de l’université en soirée. La police a dû intervenir avec force pour restaurer le calme.

 

Plus d’une centaine de personnalités, dont des professeurs, avaient alors dénoncé dans des lettres transmises au Devoir à la fin du mois d’avril le « dérapage » autoritaire de l’UQAM. Ils s’indignaient notamment de l’arrestation de 22 militants, l’emprisonnement d’un étudiant et la suspension ou l’expulsion planifiée de neuf autres étudiants. Après analyse par le comité exécutif del’université, quatre étudiants ont été blanchis, quatre ont reçu un simple avertissement par courriel et une autre sera suspendue pour un an.

Les relations restent cependant « froides » entre les associations et l’administration, indique au Devoir Olivier Grondin, coordonnateur aux affaires académiques de l’Association facultaire étudiante de science politique et droit (AFESPED-UQAM). Une certaine volonté de réduire les tensions se fait sentir, « mais en même temps il n’y a plus d’étudiants siégeant au comité exécutif », ajoute-t-il comme exemple du manque d’écoute qu’il perçoit. Quant à la rentrée universitaire dans un peu plus d’un mois, il constate que beaucoup de groupes étudiants sont «épuisés» du climat du printemps dernier.

L’importance d’être rejeté et 5 trucs pour en tirer profit
23 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

rejet emploi L’importance d’être rejeté et 5 trucs pour en tirer profit

Image : retrorocket / Shutterstock

Vous est-il déjà arrivé de subir le refus d’un employeur? C’est le genre de déception que vous vivez souvent lorsque vous cherchez un emploi. Et c’est parfait ainsi! L’entrepreneur en moi vous dira que vous faire rejeter est l’une des meilleures choses qui puisse vous arriver.

Si la majorité des gens baissent les bras, ceux qui acceptent le refus et gardent la tête haute en ressortent grandis. C’est un cliché, mais ça demeure vrai : tout ce qui ne tue pas rend plus forts.

N’oubliez jamais que les employeurs qui rejettent votre candidature ne vous rejettent pas VOUS. Ils rejettent votre CV! N’en faites pas une affaire personnelle. Ils se fient à un bout de papier, alors que votre vie, vos compétences et votre expérience dépassent de loin ce qui est résumé sur cette feuille.

La meilleure attitude à adopter après plusieurs refus, c’est de risquer davantage. Il faut aller au-delà du CV pour vous démarquer réellement des autres concurrents. Mettez l’accent ailleurs, soyez plus audacieux dans vos techniques. Faites ressortir l’entrepreneur en vous et prouvez que vous êtes indispensable!

Voici cinq trucs que ma courte expérience d’entrepreneur m’a appris :

  1. Rédigez une lettre d’intention vraiment personnelle, qui prouve votre réelle motivation –  surtout pas un copier/coller d’un format de lettre qu’on trouve sur Internet. J’ai récemment reçu 400 CV pour pourvoir un poste en gestion d’événements. Sur les 400 applications, il y avait plus de 200 lettres de présentation et j’en ai lu une centaine. Combien ont vraiment attiré mon attention de par leur côté personnel, pratique et sincère? Trois.

  2. Créez quelque chose : profitez de vos temps libres pour réaliser un projet qui attirera l’attention d’un futur employeur. Le premier sous-traitant embauché par mon entreprise Demoweb a répondu à un appel d’offres en faisant le projet, tout simplement. Il a pris un risque : il a programmé l’outil de calculette dont nous avions besoin pour un site web et m’a envoyé le code. Tout ça sans être sûr d’avoir le mandat. Je n’ai pas eu le choix de l’engager!

  3. Ciblez les événements de l’industrie et allez réseauter – mettez-vous beau, souriez et écouter les gens, c’est l’essentiel. Dans la plupart des événements de réseautage auxquels j’ai participé, les gens parlent, mais oublient d’écouter. Par expérience, la personne qui m’écoute réellement et attentivement sera la seule personne dont je me souviendrai du nom le lendemain.

  4. Faites des recherches sur la ou les entreprises ciblées. Si vous n’avez pas d’intérêt pour leurs activités, pourquoi en auraient-ils pour votre candidature? J’ai déjà passé en entrevue quelqu’un qui ignorait le nom de mon entreprise… Il m’a ensuite demandé le salaire. Je lui ai dit que je l’ignorerais.

  5. Proposez des solutions aux problèmes des employeurs – ou carrément à des problèmes dont ils ignorent l’existence! En entrevue, lorsqu’un programmeur me propose des pistes de solutions, ça témoigne de son intérêt pour MES problèmes à moi, pas juste les siens. Ça témoigne aussi de sa passion, de la sueur et du cœur qu’il mettra au service de mon entreprise.

L’échec, le rejet, le refus, tout ça fait partie de la vie quotidienne d’un entrepreneur – et c’est normal! Si vous n’êtes pas rejeté sur une base quotidienne, c’est signe que vos objectifs ne sont pas assez ambitieux.

Gardez en tête ceci : la victoire – dans le cas présent, votre embauche – n’est pas une moyenne de vos efforts, mais bien le meilleur de tous vos efforts. Ceci dit, présentez-vous souvent au bâton et visez le coup de circuit, pas le coup sûr!

Vous savez, pour obtenir la chance d’écrire ce premier article pour Jobboom, j’ai dû passer une entrevue et envoyer un texte pour prouver que je savais écrire. Selon les statistiques, j’avais plus de 80 % des chances de ne pas être publié. Et pourtant, vous lisez ces lignes…

Derek Morin un jeune entrepreneur qui a co-fondé Demoweb, une entreprise de conception web et mobile spécialisée dans les projets complexes, établie à Montréal et Bucarest, ainsi que 20vin20, le plus grand concept de soirées de réseautage en entreprise au Québec. Il s’apprête à lancer un livre intitulé Shortcuts to Startup Success.

Les vices de la planification
23 juillet 2015 écrit par Journal Métro

Vous est-il déjà arrivé de mettre tellement d’énergie dans la planification d’un projet, que le moment venu, vous étiez trop épuisé pour vraiment en profiter. Ceux qui ont organisé un mariage savent de quoi je parle.

Cependant, dans la vie de tous les jours et particulièrement au travail, il faut s’assurer que le temps et les ressources alloués à la planification d’un événement ne soient pas démesurés par rapport à l’événement en question.

Un candidat me racontait qu’il travaillait à la préparation d’une planification de mandats. Quand on commence à planifier la planification, ça n’en finit plus. Plusieurs conséquences négatives sont attribuables à une trop grande planification.

Le cœur n’y est plus. Vous avez passé tellement de temps à étudier vos actions futures, que le moment venu, vous avez perdu votre enthousiasme. Trop prévoir, c’est être moins flexible. C’est souvent quand on commence à travailler et qu’on met le plan en pratique qu’on voit surgir l’imprévisible. Parfois, il vaut mieux se lancer et accorder ses violons en route. C’est dans l’action qu’on distingue les nuances et qu’on pense à de nouvelles orientations potentielles.

En entreprise, particulièrement, la planification mobilise des ressources en personnel et en temps. La lourdeur administrative d’une société, le temps passé en réunions, par exemple, sont des facteurs qui nuisent à l’efficacité d’une planification.

J’en fais l’expérience moi-même dans mon travail quotidien. Il y a quelques années, je me suis rendu compte que j’avais en permanence un certain ratio de candidats que j’avais prévu appeler, mais que je n’avais pas le temps de contacter. C’était pourtant des candidats qui, au préalable, avaient fait l’objet d’un travail de recherche dans notre base de données ou mon réseau. Non seulement le temps que je passais à planifier, je ne le consacrais pas à produire, mais en plus, je perdais du temps à préparer des appels que je ne passais même pas. J’ai vite compris qu’il fallait que je passe moins de temps à planifier et que je me tourne davantage vers l’action. Agir vite, c’est prendre de vitesse ses concurrents.

Les vices de la planification ont notamment été étudiés par le samouraï Yamamoto Tsunetome dans son ouvrage Hagakure, philosophie qui inspira le code de conduite de ces guerriers légendaires. «Toute action trop longuement planifiée serait vouée à l’échec.» Pour lui, il suffisait d’être paré à toute éventualité. Comme les scouts: toujours prêts!

Congrès international sur l’éducation à Ottawa: 200 professeurs se sont vu refuser leur visa
22 juillet 2015 écrit par Cyberpresse

S’il se dit reconnaissant pour les 248 visas qui ont été accordés, Fred van Leeuwen, secrétaire général de l’Internationale de l’éducation, ne cache pas sa déception devant les 209 autres qui ont été refusés ou non analysés.

En bloc, les dossiers de 145 Nigérians n’ont pas été analysés, selon M. van Leeuwen. Comme eux, 30 autres personnes – venant pour la plupart d’Afrique – n’ont jamais eu de nouvelles d’Ottawa.

Des enseignants habitant au Bangladesh, en Bolivie, au Pakistan, au Rwanda, en Haïti, en Afghanistan, au Ghana, entre autres, ont quant à eux essuyé un refus officiel.

Nancy Caron, porte-parole au ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration, soutient pour sa part que seulement 18 personnes auraient été refusées.

Elle rappelle que tout demandeur doit convaincre l’agent de visa qu’il a assez d’argent pour subvenir à ses besoins pendant son séjour au Canada, qu’il a suffisamment de liens avec son pays d’origine et qu’il entend quitter le Canada à la fin de son séjour.

Des craintes non fondées

M. Fred van Leeuwen comprend les craintes d’Ottawa. En même temps, il souligne que le Canada avait été choisi comme pays hôte du congrès parce que les organisateurs le croyaient ouvert et parce qu’ils s’étaient fait promettre par les autorités que les demandes seraient traitées avec célérité.

«Comme notre organisation paie les dépenses de tous les invités provenant de pays pauvres, poursuit M. van Leeuwen, nous avons payé nous-mêmes les demandes de visa. Idem pour les billets d’avion aller-retour de chacun, que nous devons avoir achetés avant de présenter une demande de visa.»

La tenue d’un tel congrès rapporte gros à la ville sélectionnée, soit près de 3 millions de dollars, selon M. van Leeuwen.

Stéphane Handfield, avocat en droit de l’immigration, trouve particulier que le gouvernement canadien ait carrément ignoré 175 personnes.

Certes, le gouvernement sait très bien que des personnes profitent de leur visa pour venir au pays et demander un statut de réfugié. En même temps, «on n’est pas ici dans la situation d’un couple qui vient de lui-même au Canada pour rendre visite à des amis. Ces gens sont quand même chapeautés par une organisation d’envergure».

L’Internationale de l’éducation est une organisation indépendante composée à 90% d’enseignants et de professeurs. Elle compte 32 millions de membres, issus de 190 pays, qui paient tous leur adhésion.

Fin de l’injonction à l’UQAM
22 juillet 2015 écrit par Le Devoir

L’injonction qui interdisait le blocage des locaux de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a été levée le 6 juillet, soit avant sa date d’échéance. Elle devrait prendre fin mardi, mais l’établissement a accepté « d’un commun accord avec les associations étudiantes de se désister de ses procédures d’injonction », a indiqué au Devoir sa porte-parole, Jenny Desrochers.

 

Le 1er avril dernier, la Cour supérieure avait ordonné à cinq associations de cesser de bloquer l’accès aux salles de cours, au risque d’être accusées d’outrage au tribunal. Cette injonction provisoire de 10 jours avait ensuite été prolongée le 13 avril, et ce, jusqu’au 21 juillet.

 

« Puisque aucune perturbation n’est survenue dans les dernières semaines et à la suite de pourparlers entre les deux parties au cours du mois dernier », l’UQAM a renoncé à cet ordre formel, explique Mme Desrochers.

 

Le climat a été très tendu dans la maison d’enseignement du Quartier latin le printemps dernier. Le mouvement de « grève sociale » avait débuté dans l’affrontement dès la première journée de débrayage officielle, le 23 mars. La manifestation au centre-ville de Montréal avait été déclarée illégale d’emblée et rapidement dispersée par les policiers, particulièrement nombreux.

 

Malgré l’injonction tombée peu après, certaines des associations visées avaient indiqué à leurs membres de ne pas se présenter en classe et de ne pas participer à des évaluations. Les levées de cours se sont d’abord déroulées dans le calme avec quelques irruptions dans les classes pour faire respecter le mandat de grève voté dans les assemblées associatives. Le 8 avril, la situation s’est cependant envenimée : le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est intervenu à la demande de l’administration.

 

Au terme d’une journée explosive marquée par 21 arrestations en après-midi, cinq arrestations en soirée et de multiples interventions policières au sein même de l’établissement, près de 150 étudiants ont résolu d’occuper l’un des pavillons de l’université en soirée. La police a dû intervenir avec force pour restaurer le calme.

 

Plus d’une centaine de personnalités, dont des professeurs, avaient alors dénoncé dans des lettres transmises au Devoir à la fin du mois d’avril le « dérapage » autoritaire de l’UQAM. Ils s’indignaient notamment de l’arrestation de 22 militants, l’emprisonnement d’un étudiant et la suspension ou l’expulsion planifiée de neuf autres étudiants. Après analyse par le comité exécutif del’université, quatre étudiants ont été blanchis, quatre ont reçu un simple avertissement par courriel et une autre sera suspendue pour un an.

Les relations restent cependant « froides » entre les associations et l’administration, indique au Devoir Olivier Grondin, coordonnateur aux affaires académiques de l’Association facultaire étudiante de science politique et droit (AFESPED-UQAM). Une certaine volonté de réduire les tensions se fait sentir, « mais en même temps il n’y a plus d’étudiants siégeant au comité exécutif », ajoute-t-il comme exemple du manque d’écoute qu’il perçoit. Quant à la rentrée universitaire dans un peu plus d’un mois, il constate que beaucoup de groupes étudiants sont «épuisés» du climat du printemps dernier.

Savez-vous déceler les manipulateurs?
22 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

manipulateur menteur Savez vous déceler les manipulateurs?

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Que ce soit lors d’un événement de réseautage, en négociation, ou dans le cadre d’un partenariat d’affaires, vous croiserez régulièrement, au cours de votre vie professionnelle, différents types de manipulateurs. Peut-on les déceler par leur langage non verbal avant qu’ils ne causent des dégâts et ne nous envoûtent?

Le mensonge, la manipulation, le contrôle et la domination font partie de l’apprentissage et de l’expérience de la vie. Mais certaines personnes usent de ces stratagèmes dans le seul but de blesser, de nuire ou de détruire. Les relations avec ces individus sont carrément malsaines et exigent la prudence.

Le corps des manipulateurs nous révèle toutefois des indices sur leurs intentions. Bien que chacun ait son style, les stratégies corporelles qu’ils utilisent tournent souvent autour des mêmes principes de base.

La prise en charge

Tout d’abord, le manipulateur doit établir sa crédibilité, et surtout vous faire sentir qu’il est dominant. Pour ce faire, lors de votre première rencontre, il établira très rapidement un contact physique, c’est indéniable. Ainsi, au moment de la poignée de main, sa main gauche viendra se poser sur votre main, votre coude ou votre épaule. La symbolique est importante : il vous prend alors en charge. De temps à autre, durant la conversation, il appuiera ses doigts sur votre avant-bras ou donnera une tape sur votre épaule. L’objectif est de créer un lien entre lui et vous, d’apprivoiser votre espace pour se l’approprier graduellement.

L’envahissement physique

Son regard est perçant, insistant, plutôt fixe, mais surtout, il vous regarde régulièrement et ne cligne que rarement des paupières. Son cerveau est en mode «vigilance» : il cherche une proie et vérifie si vous embarquez dans son manège. Il cherche les indices qui lui permettent de croire que vous allez tomber dans son piège. Il est en train d’entrer dans votre bulle en vous empêchant d’échapper à son regard.

Il le fera aussi physiquement. En s’adressant à vous, il se placera près de votre corps, il entrera dans votre espace personnel. Il est très difficile de manipuler quelqu’un à distance, en restant éloigné. Il tentera de créer une intimité avec vous. Il se penchera vers vous pour vous parler ou parlera volontairement plus bas pour vous obliger à vous pencher vers lui. S’il s’éloigne, il restera dans votre champ de vision pour que vous ne puissiez pas l’oublier!

La fausse détente

Il aura l’air détendu : il gesticulera amplement, hochera de la tête quand vous parlez, prendra une posture nonchalante. Mais si vous prêtez attention, vous remarquerez que la mobilité de ses épaules ne s’harmonise pas à ses gestes. En effet, elles sont figées. La tête est droite et s’incline rarement sur la gauche, mais peut aller régulièrement vers sa droite, ce qui témoigne du contrôle de son discours.

Les signes de votre inconscient

Observez votre propre non verbal : votre corps est-il penché vers l’autre ou se replie-t-il? Croisez-vous les jambes dans la direction opposée de votre interlocuteur? Avez-vous replié vos doigts ensemble? Ce sont autant de signes qui montrent que votre corps reconnait les manipulateurs; il en a déjà vu!

Pourquoi alors tombe-t-on si souvent dans leur piège? Le problème réside dans le fait que l’on néglige parfois d’écouter son instinct!

couvert je lis en vous Savez vous déceler les manipulateurs?

Annabelle Boyer, CRHA est spécialiste de la synergologie, la lecture du non verbal. Elle est auteure des livres Relations sous emprise et Je lis en vous… savez-vous lire en moi? chez Béliveau Éditeur. Elle dirige également ABC Solution, une firme spécialisée en développement organisationnel et en ressources humaines.

Voir tous les articles d’Annabelle Boyer chez Jobboom

Comment savoir si son enfant aura du succès dans la vie
22 juillet 2015 écrit par Journal Métro

Des habiletés sociales acquises durant le préscolaire sont de bons prédicateurs du succès professionnel de l’enfant.

La plupart des gens qui réussissent attribuent leur succès soit à leur talent, soit à leur travail acharné, soit aux deux. Et s’il n’y a aucun doute qu’il s’agit là d’éléments-clés du succès scolaire ou professionnel, ils ne sont probablement pas suffisants.

En effet, des habiletés acquises durant la petite enfance semblent être tout aussi importantes. C’est du moins ce qu’indiquent les résultats d’une recherche qui vient d’être publiée dans le American Journal of Public Health et qui porte sur les habiletés sociales de 753 jeunes du préscolaire.
Au début des années 1990, les habiletés sociales de ces jeunes ont été évaluées par leurs enseignants à l’aide d’une grille d’observation. Cette dernière permettait de coter plusieurs comportements sociaux, tels que la bonne écoute, le partage, la résolution de conflits, la coopération et l’entraide.

Des chercheurs se sont alors demandé si cette évaluation des habiletés sociales permettrait de prédire le cheminement scolaire et la situation sur le marché du travail. Ils ont donc examiné les parcours scolaires et professionnels des 753 jeunes, aujourd’hui âgés de 25 ans environ.

Or, il s’avère que les jeunes qui présentaient les meilleures habiletés sociales au préscolaire étaient deux fois plus nombreux à avoir fait des études universitaires que ceux qui montraient des habiletés faibles. Ils étaient également nettement plus nombreux à détenir un emploi à temps plein avant l’âge de 25 ans.

Inversement, les jeunes qui avaient montré de faibles habiletés sociales au préscolaire étaient beaucoup plus nombreux à ne pas avoir terminé leurs études secondaires, et donc à subir les difficultés d’emploi qui résultent d’une formation insuffisante. Une forte proportion d’entre eux avaient aussi connu des démêlés avec la justice avant l’âge de 25 ans. Les chercheurs ont évidemment pris soin d’analyser l’influence des variables qui auraient pu modifier ces résultats.

Ce n’est pas la première fois que la recherche met en lumière l’importance de la petite enfance et des apprentissages sociaux pour la réussite scolaire et professionnelle. Si vous voulez savoir si votre enfant réussira plus tard, vous n’avez donc qu’à observer comment il se comporte avec ses camarades. Collabore-t-il au lieu de toujours s’imposer? Écoute-t-il les autres ou les ignore-t-il?

La bonne nouvelle est que les jeunes enfants sont tout à fait en mesure d’apprendre ces comportements sociaux, au sein de la famille évidemment, mais aussi et surtout durant le préscolaire, alors qu’ils sont mis en contact avec les autres enfants de leur âge. L’entraînement à ces habiletés sociales aura ensuite un impact positif très important sur la réussite de l’élève.

Malheureusement, nous investissons peu en éducation préscolaire; c’est souvent en fait le premier niveau d’enseignement à subir des coupes lorsque les fonds se font rares. Nous oublions aisément que la réussite ou l’échec se décident tôt dans la vie de l’enfant.


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