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Les offres d’emploi les plus populaires, du 11 au 18 avril 2015
17 avril 2015 écrit par Jobboom Blog

top 10 01 Les offres d’emploi les plus populaires, du 11 au 18 avril 2015

Illustration : iCreative3D / Shutterstock

Jobboom présente les 10 offres d’emploi les plus lues dans son site, du 11 au 18 avril 2015 (semaine 15).

  1. Adjoint administratif – Adjointe administrative
    Transat A.TAutres emplois en Soutien administratif

  2. Adjointe administrativeSMT Hautes TechnologiesAutres emplois en soutien administratif
  3. Adjoint(e) aux ressources humaines
    Groupe LacroixAutres emplois en ressources humaines et relations industrielles
  4. Agent(e) à la facturation / Réceptionniste
    Employeur confidentiel – Agence de facturation médicaleAutres emplois en comptabilité, finance et assurance

  5. Technicien comptableTransat A.T.Autres emplois en emplois en comptabilité, finance et assurance
  6. Responsable des ressources humaines
    Canadian Tire MaisonneuveEmplois en ressources humaines et relations industrielles

  7. Conseiller(ère) aux admissions
    École du show-businessAutres emplois en services sociaux, sciences sociales et éducation
  8. Responsable des ressources humaines
    AEG Facilities CanadaAutres emplois en ressources humaines et relations industrielles

  9. Adjoint administratif – Chef de bureauAEG Facilities CanadaAutres emplois en soutien administratif
  10. Commis à l’administration – 4 jours par semaine
    L’Union des producteurs agricoles (et ses fédérations)Autres emplois en soutien administratif

Jobboom vous propose aussi

Pour mettre toutes les chances de votre côté

  • La trousse du chercheur d’emploi actifJobboom met à votre disposition une panoplie d’outils et de conseils couvrant tous les aspects de la recherche d’emploi et qui vous aideront à structurer votre démarche d’emploi.
  • La base de la recherche d’emploiComment définir ses objectifs, où trouver des offres d’emploi et bien préparer sa candidature.
  • La base du CVLes différents modèles de CV, comment élaborer la lettre de présentation, les éléments à retenir et à éviter.
  • La base de l’entrevue d’embaucheComment déjouer les questions-pièges, bien préparer l’entrevue et adopter la bonne attitude.
Facteurs-clés pour réussir en affaires
17 avril 2015 écrit par Journal Métro

Que mijotent les entreprises canadiennes qui réussissent le mieux en affaires? Une recette au goût de succès qu’a récemment dévoilée la Banque de développement du Canada (BDC) et qui tient en quelques ingrédients.

«La réussite en affaires n’est pas un sprint; c’est une course d’endurance», lit-on dans un nouveau rapport de la BDC. Publié cet automne, le compte rendu présente des facteurs-clés contribuant à la réussite des entreprises les plus concurrentielles du Canada.

L’innovation, le moteur de la performance
De mémoire d’entrepreneur, l’innovation a toujours été une condition indispensable à la survie des entreprises.

«Nous entendons le même refrain depuis des années: pour demeurer concurrentielles, les entreprises canadiennes doivent s’améliorer, souligne Pierre Cléroux, économiste en chef de la BDC. C’était vrai il y a 20 ans et ça l’est toujours. […] Et avant de chercher la prochaine grande invention, les entreprises doivent se concentrer sur l’amélioration continue.»

Selon l’étude de la BDC, plus de 20% des produits et services offerts par le tiers des entreprises qui réussissent le mieux n’existaient pas il y a cinq ans. Toutefois, innover ne se limite pas à commercialiser de nouveaux biens et services, mais englobe toutes les pratiques visant à améliorer les processus à l’interne ainsi que l’adoption d’une politique avant-gardiste sur le plan de l’utilisation des nouvelles technologies.

Tout conseil est bon à prendre
Même si les entreprises évoluent dans un milieu concurrentiel, M. Cléroux estime qu’il «ne faut jamais sous-estimer la valeur des relations» et souligne l’importance de demander des conseils à l’externe avant de prendre certaines décisions stratégiques.

En plus de solliciter votre réseau, vous devriez, selon la BDC, mettre en place un comité consultatif composé de membres indépendants, issus de différents secteurs d’activités et disponibles au moins une fois par trimestre.

Comme des mentors, chaque membre «du comité consultatif nous fait bénéficier de l’expérience de toute une vie», témoigne Mark Fry, le directeur général d’International Yacht Training Worldwide, qui attribue une grande part de son succès à la création d’un comité consultatif.

Un plan en béton
À la tête d’une entreprise, vous êtes le capitaine du navire. Vous devez savoir où vous voulez l’amener en établissant un plan réaliste en fonction de vos forces, de vos faiblesses et de l’environnement dans lequel vous évoluez (menaces et opportunités).

Mais même la meilleure des boussoles ne vous mettra pas à l’abri de la tempête. Pour vous assurer de continuer à faire bonne route, il est conseillé d’instaurer une méthodologie de suivi et d’évaluation qui vous permettra de garder le cap sur les objectifs que vous vous serez fixés, même lorsque vous naviguez en eaux troubles.

Le défi de la rétention
Vous comptez la crème de la crème des employés disponibles dans votre secteur d’activité… C’est une chose! Encore faut-il réussir à les stimuler et à leur donner le goût de rester dans vos équipes de travail.

C’est pourquoi «les entreprises qui réussissent le mieux estiment que leur principal avantage concurrentiel réside dans l’offre d’un environnement de travail stimulant et d’une culture d’entreprise positive», apprend-on dans le rapport de la BDC.

Une relation de confiance avec les partenaires
«Mille amis, ce n’est pas trop; un ennemi, c’est beaucoup», dit un proverbe turc qui s’applique à la vie comme dans le milieu des affaires. Il faut donc être aux petits soins avec ses clients, mais surtout avec les fournisseurs qui, selon la BDC, peuvent offrir un avantage concurrentiel certain aux entreprises.

Pour éviter que la recette du succès ne tourne au vinaigre, la BDC suggère aussi d’éviter les faux pas suivants: dépendre d’une clientèle trop peu diversifiée, sous-estimer l’importance d’une gestion financière efficace, ignorer les tendances du marché et attendre la dernière minute pour demander de l’aide ou pour préparer un plan d’urgence.

L’UQAM refuse de prolonger la session
17 avril 2015 écrit par Le Devoir

Le conseil d’administration de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a rejeté jeudi soir la proposition de la Commission des études de prolonger le trimestre d’hiver jusqu’au 19 juin. Les membres de la Commission tiennent vendredi une réunion extraordinaire pour discuter de cette décision.

 

Réunie le 14 avril, la Commission des études de l’UQAM avait proposé de prolonger la session d’hiver 2015 pour les programmes touchés par la grève dans le but de reprendre les cours manqués. Les ententes d’évaluation entre les étudiants et les enseignants auraient alors été revues.

 

Depuis le début de la grève, la direction de l’UQAM adopte toutefois une approche complètement opposée. Le 7 avril, elle a envoyé un communiqué aux doyennes, doyens et aux directions de département dans lequel elle indiquait avoir décidé que le trimestre d’hiver ne serait pas prolongé et s’attendait à ce que les enseignants et chargés de cours « se présentent en classe afin de dispenser leurs cours […], et ce, peu importe le nombre d’étudiantes et d’étudiants présents en classe ». Elle demandait également le maintien des « ententes d’évaluation conclues au début du trimestre… telles quelles. »

 

Le 9 avril, le vice-recteur à la vie académique, René Côté, avait indiqué dans un message à la communauté uqamienne que « comme prévu au calendrier universitaire adopté par le conseil d’administration », le trimestre d’hiver 2015 prendra fin le 28 avril 2015, et que le trimestre d’été 2015 débutera le 4 mai 2015. « Aucun chevauchement n’est possible entre les deux trimestres », avait-il insisté.

 

Une vingtaine de directeurs de département de l’UQAM réunis le matin du 9 avril 2015 avaient déclaré « être dans l’impossibilité de mettre en pratique » ces directives « dans le respect des objectifs pédagogiques ». Ils exigeaient « la tenue d’une commission des études d’urgence pour statuer sur le calendrier et les procédures de validation de la session de l’hiver 2015 ».

 

Plusieurs enseignants avaient toutefois choisi d’écouter les consignes de l’université. Pour certains étudiants, cela signifiait de remettre plusieurs travaux dans la même semaine, ou avoir sept jours pour rattraper la matière de la seconde moitié de la session pour faire l’examen final à la date prévue.

UQAM: le C.A. dit non à une prolongation du trimestre
17 avril 2015 écrit par Cyberpresse

«Actuellement, quatre des sept facultés de l’UQAM ne font pas l’objet d’une grève ni de levées de cours, ce qui représente environ les trois quarts de la population étudiante de l’Université, affirme l’UQAM dans un communiqué. La décision du Conseil d’administration repose sur le souci d’éviter les impacts négatifs d’une prolongation du trimestre pour ces étudiants, tout en permettant que des ajustements puissent être apportés pour ceux dont les activités sont perturbées.

C’est en prenant appui sur cette réalité et sur la responsabilité de l’Université d’assurer à l’ensemble de ses étudiants une formation de qualité et de prendre tous les moyens pour attester de la qualité de cette formation que le Conseil d’administration, instance qui adopte le calendrier universitaire, a pris la décision de le maintenir.»

Le C.A. souligne également que prolonger le trimestre implique des coûts supplémentaires, alors que sa situation financière est «exigeante». Autre facteur qui a pesé lourd dans la balance : avec une prolongation jusqu’au 19 juin, comme le recommandait la commission des études, le trimestre d’hiver chevaucherait celui d’été, causant des problèmes administratifs et fonctionnels, soutient le C.A.

Comment évaluer la valeur d’un emploi au-delà du salaire? [Vidéo]
16 avril 2015 écrit par Jobboom Blog

Vous hésitez entre deux emplois? Le poste le plus payant n’est pas toujours celui qui offre le meilleur salaire. Pour évaluer la vraie valeur d’un emploi, il faut s’intéresser à la rémunération globale.

Dans le cadre de la chronique Boulot du 15 avril 2015, Simon Granger explique comment voir au-delà du salaire lorsque vient le moment de départager deux emplois en apparence similaire à l’émission Libre-service au canal MATV, avec Antoine Mongrain, coanimateur de l’émission.

Simon Granger est coordonnateur des contenus chez Jobboom.

Aussi à lire

Voir toutes les capsules de Jobboom à MATV.

sac argent Comment évaluer la valeur d’un emploi au delà du salaire? [Vidéo]

Image : mamanamsai / Shutterstock

Facteurs-clés pour réussir en affaires
16 avril 2015 écrit par Journal Métro

Que mijotent les entreprises canadiennes qui réussissent le mieux en affaires? Une recette au goût de succès qu’a récemment dévoilée la Banque de développement du Canada (BDC) et qui tient en quelques ingrédients.

«La réussite en affaires n’est pas un sprint; c’est une course d’endurance», lit-on dans un nouveau rapport de la BDC. Publié cet automne, le compte rendu présente des facteurs-clés contribuant à la réussite des entreprises les plus concurrentielles du Canada.

L’innovation, le moteur de la performance
De mémoire d’entrepreneur, l’innovation a toujours été une condition indispensable à la survie des entreprises.

«Nous entendons le même refrain depuis des années: pour demeurer concurrentielles, les entreprises canadiennes doivent s’améliorer, souligne Pierre Cléroux, économiste en chef de la BDC. C’était vrai il y a 20 ans et ça l’est toujours. […] Et avant de chercher la prochaine grande invention, les entreprises doivent se concentrer sur l’amélioration continue.»

Selon l’étude de la BDC, plus de 20% des produits et services offerts par le tiers des entreprises qui réussissent le mieux n’existaient pas il y a cinq ans. Toutefois, innover ne se limite pas à commercialiser de nouveaux biens et services, mais englobe toutes les pratiques visant à améliorer les processus à l’interne ainsi que l’adoption d’une politique avant-gardiste sur le plan de l’utilisation des nouvelles technologies.

Tout conseil est bon à prendre
Même si les entreprises évoluent dans un milieu concurrentiel, M. Cléroux estime qu’il «ne faut jamais sous-estimer la valeur des relations» et souligne l’importance de demander des conseils à l’externe avant de prendre certaines décisions stratégiques.

En plus de solliciter votre réseau, vous devriez, selon la BDC, mettre en place un comité consultatif composé de membres indépendants, issus de différents secteurs d’activités et disponibles au moins une fois par trimestre.

Comme des mentors, chaque membre «du comité consultatif nous fait bénéficier de l’expérience de toute une vie», témoigne Mark Fry, le directeur général d’International Yacht Training Worldwide, qui attribue une grande part de son succès à la création d’un comité consultatif.

Un plan en béton
À la tête d’une entreprise, vous êtes le capitaine du navire. Vous devez savoir où vous voulez l’amener en établissant un plan réaliste en fonction de vos forces, de vos faiblesses et de l’environnement dans lequel vous évoluez (menaces et opportunités).

Mais même la meilleure des boussoles ne vous mettra pas à l’abri de la tempête. Pour vous assurer de continuer à faire bonne route, il est conseillé d’instaurer une méthodologie de suivi et d’évaluation qui vous permettra de garder le cap sur les objectifs que vous vous serez fixés, même lorsque vous naviguez en eaux troubles.

Le défi de la rétention
Vous comptez la crème de la crème des employés disponibles dans votre secteur d’activité… C’est une chose! Encore faut-il réussir à les stimuler et à leur donner le goût de rester dans vos équipes de travail.

C’est pourquoi «les entreprises qui réussissent le mieux estiment que leur principal avantage concurrentiel réside dans l’offre d’un environnement de travail stimulant et d’une culture d’entreprise positive», apprend-on dans le rapport de la BDC.

Une relation de confiance avec les partenaires
«Mille amis, ce n’est pas trop; un ennemi, c’est beaucoup», dit un proverbe turc qui s’applique à la vie comme dans le milieu des affaires. Il faut donc être aux petits soins avec ses clients, mais surtout avec les fournisseurs qui, selon la BDC, peuvent offrir un avantage concurrentiel certain aux entreprises.

Pour éviter que la recette du succès ne tourne au vinaigre, la BDC suggère aussi d’éviter les faux pas suivants: dépendre d’une clientèle trop peu diversifiée, sous-estimer l’importance d’une gestion financière efficace, ignorer les tendances du marché et attendre la dernière minute pour demander de l’aide ou pour préparer un plan d’urgence.

Fouille à nu: la famille réclame 380 000$
16 avril 2015 écrit par Le Devoir

La famille de l’adolescente qui a subi une fouille à nu à l’École secondaire de Neufchâtel poursuit la directrice de l’école, la directrice adjointe et la commission scolaire de la Capitale pour environ 380 000 $. La famille réclame 300 000 $ en dommages exemplaires à la commission scolaire, 25 000 $ en dommages punitifs aux deux directrices et quelque 50 000 $ en dommages et intérêts. Un montant supplémentaire de 5000 $ est demandé à la directrice de l’école pour « des commentaires qu’elle a faits avant la fouille et pendant », indiquel’avocat de la famille, Me François-David Bernier. Ce dernier a informé Le Devoir que la jeune fille, qui a été transférée dans une école spécialisée, prévoit de changer d’école dès l’an prochain pour réintégrer le système régulier.

Fin de la grève au Cégep du Vieux Montréal
16 avril 2015 écrit par Cyberpresse

Lors de l’assemblée générale, plus de 1240 personnes ont voté en défaveur d’une reconduction contre 444 en faveur. Le rassemblement aura duré plus de 12 heures.

En début de journée, un huis clos médiatique avait été rejeté par la majorité des étudiants. Les cégépiens, qui se sont présentés en grand nombre, se réunissaient pour une troisième assemblée générale en huit jours.

Contrairement aux deux premiers votes à main levée, les étudiants ont pu cette fois-ci s’exprimer à l’aide d’un bulletin secret. Près de 35% des jeunes ont exercé leur droit de vote.

Le 7 avril dernier, dans une assemblée controversée, la majorité des élèves présents s’étaient prononcés à deux reprises contre la grève avant de finalement voter pour. Les votes s’étaient étendus sur plusieurs heures et des participants avaient quitté les lieux vers la fin de la journée.

Puis, une assemblée générale subséquente avait donné lieu à des scènes d’intimidation envers les journalistes et ceux qui acceptaient d’accorder des entrevues.  

Lundi, la directrice générale du Cégep a demandé aux étudiants de retourner en classe. Elle a dit envisager la possibilité de prolonger la session à l’automne. À ce jour, seulement 40 des 82 jours du calendrier scolaire ont été complétés. À la suite du vote de mercredi, la direction a invité les étudiants et les membres du personnel à se présenter dès jeudi à l’école. Les nouvelles modalités du calendrier devraient être connues d’ici vendredi.

Comment responsabiliser ses employés à prendre en main leur développement?
15 avril 2015 écrit par Jobboom Blog

help climbing 632x359 Comment responsabiliser ses employés à prendre en main leur développement?

Photo : sezer66 / Shutterstock

Imaginons un cas fictif. Anne est une professionnelle des communications qui a du talent et de la créativité à revendre. Elle est appréciée de ses patrons, mais ces derniers ont remarqué sa difficulté à se structurer lorsque vient le temps de gérer un projet. Anne en est elle-même consciente et aimerait bien s’améliorer, mais ne sait pas comment s’y prendre.

En tant que gestionnaire, vous pourriez adopter différentes approches pour aider Anne à développer ses compétences en gestion de projet : lui proposer directement des outils de formation, ou bien espérer qu’elle aborde elle-même le sujet lors de sa prochaine évaluation.

Toutefois, certains employés s’attendent systématiquement à ce que l’initiative vienne de l’employeur, et considèrent leur propre rôle dans le processus de développement comme secondaire. Quels leviers les gestionnaires peuvent-ils alors utiliser pour favoriser l’implication leur main-d’œuvre dans cette démarche? Voici des conseils pratiques pour y parvenir.

1. Impliquer l’employé dans la définition de son objectif de développement

Le sens que prend l’objectif de développement aux yeux de l’employé est capital. Le seul fait d’inviter la personne à engager cette réflexion pourra la conscientiser au rôle de premier plan qu’elle a à jouer. Autrement dit, l’objectif de développement devrait être défini en collaboration étroite avec l’employé et avoir une valeur aussi forte pour l’employé que pour l’entreprise.

2. Identifier les bénéfices à court et long terme que génère l’atteinte de l’objectif

En développant par exemple sa capacité d’influence, un employé aura, à court terme, plus de chances de voir un projet qui lui tient à cœur accepté par la haute direction. À long terme, il pourrait être pressenti pour certaines promotions impliquant des responsabilités de gestion d’équipe, puisqu’une telle compétence y est bien souvent essentielle. Ce type de bénéfices doit être exposé de façon explicite à l’employé, afin qu’il se sente concerné par la progression de ses apprentissages.

3. Miser sur l’autoévaluation

Et si les évaluations annuelles n’étaient pas qu’une rétroaction à sens unique, mais bien une occasion pour la personne de réfléchir sur son propre travail? En lui demandant d’identifier lui-même ses bons coups, ses défis et ses occasions de développement, l’employé est naturellement incité à prendre en main son évolution professionnelle.

4. Privilégier les formations sur mesure ou «à la carte»

Lorsque vient le temps de choisir des formations pour les employés, certains dirigeants optent pour une approche directive en proposant des activités, ateliers ou conférences sur des sujets prédéterminés. Une autre démarche, souvent plus profitable, est de demander à l’employé de sélectionner lui-même les formations qui conviennent à ses besoins, dans le respect de l’enveloppe budgétaire allouée. L’employé devra alors justifier en quoi son choix génère des bénéfices pour l’organisation et l’aide à cheminer en lien avec son objectif.

5. Favoriser le maintien de la motivation de l’employé

Prendre soin de la motivation de ses employés, c’est aussi s’assurer que les défis qu’ils se donnent sont réalistes et atteignables. La théorie des petits pas est particulièrement judicieuse : découper l’objectif final en plusieurs petits objectifs ayant un degré de difficulté croissant. Si une personne vit de petites réussites régulièrement, elle augmentera sa confiance de réussir de plus grandes choses par la suite!

De plus, il importe de concevoir les possibles résistances au changement non pas comme des ennemis à combattre, mais plutôt comme des mécanismes de protection normaux. Dans le cas où la peur devient paralysante, une démarche de coaching peut s’avérer aidante. Elle favorisera notamment l’introspection et permettra à la personne de travailler à modifier certaines croyances.

En bref, le gestionnaire gagne à se positionner comme un accompagnateur dans la démarche de développement. Il peut faciliter le chemin et susciter la réflexion de diverses manières. Il ne peut cependant pas se substituer à l’employé, qui demeure l’acteur majeur dans son processus de développement professionnel.

Logo BrissonLegris Comment responsabiliser ses employés à prendre en main leur développement?

Mélissa Turcotte est conseillère d’orientation chez BrissonLegris, révélateurs de potentiel, une firme spécialisée en orientation, consultation et conception. L’entreprise aide les organisations et les individus de tous âges à éclairer, révéler et inspirer leur parcours professionnel.

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Quand le travail s’étire pour rien
15 avril 2015 écrit par Journal Métro

Prendre deux semaines pour faire un travail qui aurait pu être effectué en deux heures. Voilà qui illustre concrètement la loi de Parkinson, qui n’a rien à voir avec la maladie du même nom. Comment faire mentir cette loi et accomplir son travail dans un délai réaliste?

Développée par Cyril Northcote Parkinson, la loi qui dit que «tout travail finit par occuper le temps qui lui est imparti» est née de l’observation qu’il a faite du travail dans les administrations britanniques, plus précisément chez les fonctionnaires. Voici quelques trucs faciles pour que votre travail ne s’étire pas à l’infini.

Évaluer le temps requis
Pour savoir à quel point on procrastine dans l’exécution d’une tâche, encore faut-il évaluer le temps nécessaire pour l’effectuer. Même si ce n’est pas une science exacte, le seul fait d’établir «approximativement» le temps qu’un travail exige peut nous donner une idée du moment où on peut l’accomplir.

Si vous êtes gestionnaire, vous devez détenir une bonne connaissance du terrain pour savoir combien de temps une tâche doit prendre pour être réalisée, selon les ressources disponibles. Plus vous donnez de temps à un employé pour accomplir une tâche, plus il mettra du temps pour la faire si le délai a été mal estimé.

Se fixer une plage horaire
On ne le dira jamais assez, l’organisation permet de mieux planifier son temps. Une fois que le temps approximatif nécessaire pour accomplir un travail a été évalué… eh bien, n’attendez plus et indiquez-le clairement à votre agenda. Vous constaterez que votre premier réflexe ne sera pas de bloquer une plage horaire la journée de la remise alors que vous aviez un mois pour faire le travail…

À l’attaque!
Bien souvent, on remet le travail à plus tard parce qu’on ne sait pas par où commencer. Comme il faut commencer quelque part, le mieux est de prendre quelques minutes pour diviser le travail en petits blocs, de façon à se donner de plus courts objectifs, et d’éviter ainsi de se laisser décourager par l’ampleur de la tâche.

Quand le travail s’étire pour rien
15 avril 2015 écrit par Journal Métro

Prendre deux semaines pour faire un travail qui aurait pu être effectué en deux heures. Voilà qui illustre concrètement la loi de Parkinson, qui n’a rien à voir avec la maladie du même nom. Comment faire mentir cette loi et accomplir son travail dans un délai réaliste?

Développée par Cyril Northcote Parkinson, la loi qui dit que «tout travail finit par occuper le temps qui lui est imparti» est née de l’observation qu’il a faite du travail dans les administrations britanniques, plus précisément chez les fonctionnaires. Voici quelques trucs faciles pour que votre travail ne s’étire pas à l’infini.

Évaluer le temps requis
Pour savoir à quel point on procrastine dans l’exécution d’une tâche, encore faut-il évaluer le temps nécessaire pour l’effectuer. Même si ce n’est pas une science exacte, le seul fait d’établir «approximativement» le temps qu’un travail exige peut nous donner une idée du moment où on peut l’accomplir.

Si vous êtes gestionnaire, vous devez détenir une bonne connaissance du terrain pour savoir combien de temps une tâche doit prendre pour être réalisée, selon les ressources disponibles. Plus vous donnez de temps à un employé pour accomplir une tâche, plus il mettra du temps pour la faire si le délai a été mal estimé.

Se fixer une plage horaire
On ne le dira jamais assez, l’organisation permet de mieux planifier son temps. Une fois que le temps approximatif nécessaire pour accomplir un travail a été évalué… eh bien, n’attendez plus et indiquez-le clairement à votre agenda. Vous constaterez que votre premier réflexe ne sera pas de bloquer une plage horaire la journée de la remise alors que vous aviez un mois pour faire le travail…

À l’attaque!
Bien souvent, on remet le travail à plus tard parce qu’on ne sait pas par où commencer. Comme il faut commencer quelque part, le mieux est de prendre quelques minutes pour diviser le travail en petits blocs, de façon à se donner de plus courts objectifs, et d’éviter ainsi de se laisser décourager par l’ampleur de la tâche.

La réputation de l’UQAM mise à mal
15 avril 2015 écrit par Le Devoir

En d’autres circonstances, n’importe quelle université se réjouirait d’une telle visibilité. Associés depuis des semaines aux mots « saccages », « grèves » et « dérapages », professeurs, leaders étudiants et membres de la direction de l’Université du Québec à Montréal s’inquiètent toutefois de plus en plus de l’impact durable que pourraient avoir les bouleversements qui ébranlent la maison d’enseignement sur sa réputation.

 

Lundi matin, 11 h. Deux étudiants cagoulés, habillés de noir, frappent frénétiquement sur des bacs de recyclage du pavillon J.-A.-DeSève de l’UQAM afin d’empêcher la tenue des cours. Les caméras de télévision filment la scène alors que journalistes et étudiants tweetent des explications. « L’agitation continue à l’UQAM », titre le réseau d’information continue LCN pendant de longues minutes. Une fois de plus, l’UQAM fait les manchettes. Pour toutes les mauvaises raisons. Rien que la semaine dernière, la situation tendue à l’UQAM occupait 7 % de l’espace médiatique au Québec, alors que le mot-clic #occupationUQAM était le plus employé de la semaine, selon Influence Communication.

 

Stéphane Pallage, le doyen de l’École des sciences de la gestion (ESG) de l’UQAM, en a assez des moqueries et des quolibets qu’on accole sans cesse à l’UQAM. « Lors du printemps 2012, le recteur Guy Breton avait fait venir la police à l’Université de Montréal. On n’a jamais évoqué la “fin de l’UdeM” pour autant ! On traîne l’UQAM dans la boue. L’une des choses qui me surprennent depuis mon arrivée au Québec il y a 20 ans, c’est à quel point on tape facilement sur la tête de l’UQAM », affirme le Belge d’origine.

 

M. Pallage estime que les événements des dernières semaines n’ont pas eu d’impacts négatifs sur les étudiants. Personne n’a eu de difficulté à trouver un stage en raison des grèves et manifestations, assure-t-il. Pourtant, certains étudiants affirment ouvertement craindre pour la reconnaissance de leur diplôme, reconnaît Gabriel Boileau, le président de l’association étudiante de l’ESG.

 

« Ce serait se mentir que de se dire que le fait qu’on soit à la première page de tous les journaux depuis deux semaines n’a eu aucun impact sur notre image », dit-il. Selon lui, c’est surtout au niveau des demandes d’admission que la situation se fera sentir. « Quand on a trois choix d’université devant soi et qu’on n’entend parler que des cagoulés et des violences, c’est sûr que ça ne donne pas le goût d’aller à l’UQAM », explique le jeune homme.

 

Un diplôme dévalué ?

 

C’est précisément la situation dans laquelle se trouve Ariane Lefebvre. Détentrice d’un baccalauréat en communication politique de l’UQAM, elle ira vraisemblablement faire son deuxième bac ailleurs. Se décrivant comme une participante « modérée » du mouvement étudiant de 2012, elle a décidé de poser sa candidature dans d’autres universités après les incidents de mercredi. « J’ai peur de sortir de l’UQAM et que mon diplôme ait moins de valeur qu’un autre. Et puis, je n’ai pas le goût de vivre ce climat de confrontation. »

 

Les conflits étudiants ne sont pas sans répercussions pour les universités québécoises. Après trois années de croissance, l’UQAM a en effet connu en 2012-2013 une légère baisse de ses effectifs de l’ordre de 0,6 %, dans la foulée du printemps érable. Le mouvement étudiant du printemps 2012 avait touché l’UQAM plus que toute autre université, de même que les cégeps, qui constituent son bassin principal de recrutement. La tendance s’est cependant résorbée par la suite.

 

Dans une lettre envoyée aux médias lundi matin, 184 professeurs de l’UQAM partagent ces inquiétudes et accusent leur syndicat d’attiser la situation.

 

La contestation étudiante « s’est transformée en une réelle crise institutionnelle qui affaiblit et fait mal à l’UQAM », affirment les signataires, qui incluent notamment l’ex-premier ministre Bernard Landry.

 

Les coûts matériels du saccage du pavillon DeSève, mercredi dernier, sont « importants », mais « sans commune mesure avec la perte de réputation de l’UQAM », selon eux.

 

Le collectif dénonce les violences, mais signale surtout son désaccord avec les déclarations publiques de l’exécutif du Syndicat des professeurs de l’UQAM (SPUQ) et de sa présidente, Michèle Nevert, qui, selon eux, « appuient sans discernement les actions étudiantes ». Mme Nevert et d’autres professeurs s’étaient interposés entre manifestants et policiers, mercredi après-midi.

 

« Ces interventions font énormément de tort à l’UQAM et contribuent à amplifier le niveau de crise institutionnelle. Nous ne nous reconnaissons pas dans ces positions, apparemment prises au nom de tous les professeurs », poursuivent les auteurs de la lettre. « La réputation de l’UQAM a été fortement mise à mal, ces derniers jours. »

 

Cette sortie publique des professeurs est survenue alors que la présidente du conseil d’administration de l’UQAM, Lise Bissonnette, offrait son soutien indéfectible au recteur Robert Proulx dans sa gestion du conflit étudiant. Dans une longue lettre à l’ensemble du personnel de l’UQAM lundi matin, l’ex-présidente de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) se dit pleinement en accord avec la décision de recourir aux expulsions et à une injonction pour que les étudiants puissent accéder aux campus et suivre leurs cours.

 

Mme Bissonnette dénonce « l’irruption dans une partie du campus de bandes organisées, substituant le hurlement à la parole, décrétant que l’enseignement, donc le libre cours des idées, y était hors d’ordre ».

 

Ironiquement, cette lettre a été envoyée alors qu’au pavillon J.-A.-DeSève se déroulait une nouvelle manifestation, regroupant une cinquantaine d’étudiants, moins d’une semaine après le saccage de l’édifice par des protestataires.

 

D’autres manifestations ont eu lieu plus tard dans la journée, au pavillon des sciences de la gestion de l’UQAM. Une marche contre l’austérité a par la suite regroupé quelques centaines de personnes, qui ont déambulé du plateau Mont-Royal à l’UQAM. Les protestataires se sont dispersés à la demande des policiers, vers 14 h 30. Aucune arrestation n’a eu lieu.


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