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Succès philanthropique à l’Université de Montréal
16 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Burn-out : Causes, symptômes et traitements
16 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Le burn-out (parfois écrit ‘burnout’ ou ‘burn out’), ou syndrome d’épuisement professionnel, est un trouble psychologique relativement moderne associé principalement au monde du travail. Ce trouble apparaît habituellement lorsqu’un employé fait face à une surcharge quotidienne de travail. Les symptômes du burn out touchent principalement les employés, mais le trouble peut également affecter des étudiants, en raison d’une charge excessive d’études et de travaux, ou bien encore des personnes soumises à une forte pression comme les athlètes et les artistes professionnels.

La gravité des symptômes du burn-out diffère d’une personne à l’autre, et certaines personnes sont plus enclines à développer ce trouble psychologique. Par exemple, à charges de travail équivalentes, une personne pourrait sans problème réaliser ses tâches quotidiennes alors que son collègue, pour sa part, pourrait ne pas être en mesure de supporter la pression. Tout est une question de capacité et de personnalité. Chez certaines personnes, l’apparition du burn out peut être un processus à long terme; la personne accumule du stress et de la pression mois après mois et finit un bon matin par craquer. Chez d’autres, le burn-out peut apparaître très rapidement, du jour au lendemain, sans qu’il n’y ait réellement eu de signes avant-coureurs détectables par les proches ou la personne elle-même.

Les causes du burn-out

Bien que le burn-out soit principalement associé à une surcharge de travail, celui-ci peut également apparaître lorsqu’une personne se sent dévalorisée au travail, si elle sent que son opinion ne compte pas, si elle se considère à l’écart des décisions prises concernant son travail, ou bien lorsqu’elle rencontre des problèmes de communication avec la direction.

Certains facteurs plus rares peuvent également être la cause d’un burn-out tels que :

  • Le trafic automobile (certains passent jusqu’à 4 heures par jour dans le trafic!)
  • La condition physique (comme des douleurs rendant le travail plus dur à accomplir)
  • Environnement bruyant (en particulier dans les emplois d’usinage)
  • Une condition financière précaire
  • La peur constante de perdre son emploi
  • Un conflit avec un collègue ou un supérieur
  • Etc.

Les symptômes du burn-out

Une personne en période de burn-out se retrouve en situation de stress chronique. Qu’elle soit au travail, chez-elle ou dans n’importe quel environnement, le stress est omniprésent.

On classifie les symptômes du burn-out en deux catégories distinctes, les symptômes psychologiques et les symptômes physiques.

Symptômes psychologiques du burn-out

  • Stress chronique
  • Anxiété
  • Agressivité
  • Colère
  • Énervement et irritabilité
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment d’abandon
  • Démotivation totale
  • Peur irrationnelle de se rendre sur le lieu de travail
  • Distraction et difficulté de concentration
  • Difficultés dans les communications
  • Isolement
  • Toxicomanie
  • Pensées suicidaires
  • Etc.

Symptômes physiques du burn out

  • Fatigue chronique
  • Insomnie
  • Douleurs physiques occasionnées par le stress (point dans le haut du dos, courbature, migraine, douleurs musculaires, etc.)
  • Hypertension
  • Troubles de la mémoire
  • Tensions musculaires permanentes
  • Perte de libido
  • Respiration rapide
  • Troubles intestinaux
  • Perte d’appétit
  • Etc.

Le traitement du burn-out

Officiellement, le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie mentale, mais plutôt comme un trouble de l’adaptation. Ainsi, il ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ce qui le rend parfois difficile à diagnostiquer par les médecins. Alors que le médecin identifie les symptômes physiques, il arrive souvent qu’il réfère les patients ayant des symptômes de burn-out à un psychiatre afin d’obtenir un diagnostic plus éclairé et une évaluation psychologique complète.

Traitements psychologiques

Lorsque le diagnostic de burn-out est établi, l’arrêt de travail pour une période indéterminée est fortement recommandé. La personne souffrant d’un burn-out sera référée chez un psychologue (ou psychiatre) afin de traiter les troubles du patient. La personne souffrant de burn-out devra également être mise au repos et éloignée le plus possible des sources de stress qui ont causé l’épuisement professionnel. Les traitements psychologiques sont la plupart du temps très efficaces et préférés à des traitements plus lourds.

Traitements pharmacologiques (médicamenteux)

Lorsque le patient ne répond pas aux traitements psychologiques, des traitements médicamenteux peuvent être prescrits. On parle la plupart du temps d’anti-dépresseurs, qui modifient la chimie du cerveau et aident le patient à se débarrasser du fléau qu’est le burn-out. Bien que ces traitements puissent avoir des effets secondaires importants, ils sont pour la plupart du temps très efficaces pour traiter les cas lourds d’épuisement professionnel. Si vous vous sentez stressé au travail et que vous vous sentez concerné par les différents symptômes décrits ci-haut, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

Prévention de l’épuisement professionnel

La prévention est sans aucun doute l’un des meilleurs remèdes contre le burn-out car comme le dit l’adage : « Mieux vaut prévenir que guérir »! Voici quelques éléments de prévention à mettre en place pour éviter le burn-out :

  • Établissez vos limites: Établissez les limites à ne pas dépasser concernant la charge de travail, les heures supplémentaires, vos tâches et responsabilités et faites-en part à votre supérieur.
  • Apprenez à déléguer : Si votre charge de travail vous submerge, parlez-en à votre patron ou vos collègues afin de voir si quelqu’un pourrait vous aider dans vos tâches. Peut-être que vous êtes débordé, mais cela ne veut pas dire que tous vos collègues ont la même charge de travail. Certains pourraient être disponibles et en mesure de vous venir en aide. N’oubliez pas que le but de votre employeur n’est pas de vous donner le plus de travail possible; il est plutôt d’assurer la saine performance de l’entreprise.
  • Apprenez à dire non: Il faut éviter de se retrouver dans une situation de surcharge de travail en apprenant à refuser du travail, que ce soit de la part d’autres collègues ou de son supérieur.
  • Faites du sport et ayez un mode de vie sain : C’est bien connu et scientifiquement prouvé; faire du sport et avoir un mode de vie sain contribuent à diminuer le stress et à avoir une meilleure santé mentale. Prenez le temps d’aller au gym ou de faire votre jogging quotidien, dormez bien et mangez sainement.
  • Gardez des moments pour vous : Réservez-vous au moins une heure par jour pour profiter d’un moment de plaisir ou de relaxation avec vous-même. Vous pourriez par exemple écouter un épisode de votre série favorite, jouer à un jeu vidéo, lire un roman, dessiner, jouer de la musique, etc.
  • Changez d’emploi: Parfois, changer d’emploi suffira à éliminer tous les éléments susceptibles de conduire à un burn-out. Vous bénéficierez d’un nouvel environnement, de nouveaux collègues, de nouvelles tâches, l’effet de la nouveauté, l’excitation de nouveaux projets, etc. Certaines personnes craignent de changer d’emploi par peur de perdre au change en termes de salaire, d’avantages ou de proximité du lieu de travail. Il faut toutefois savoir qu’il y a en permanence plusieurs offres d’emploi disponibles dans votre ville et qu’il est certain que plusieurs correspondent à votre profil d’emploi. Jetez un coup d’œil aux offres d’emploi de Jobboom et vous trouverez sans aucun doute un nouvel emploi qui sera à la hauteur de vos compétences.

Pour en savoir plus sur l’épuisement professionnel:

La cause fréquente du burn-out : le style de gestion d’un patron

10 causes de « burn-out ». Vivez-vous une de ces situations ?

Apprendre avec les médias sociaux
16 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Burn-out : <br>Causes, symptômes et traitements
16 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le burn-out (parfois écrit ‘burnout’ ou ‘burn out’), ou syndrome d’épuisement professionnel, est un trouble psychologique relativement moderne associé principalement au monde du travail. Ce trouble apparaît habituellement lorsqu’un employé fait face à une surcharge quotidienne de travail. Les symptômes du burn out touchent principalement les employés, mais le trouble peut également affecter des étudiants, en raison d’une charge excessive d’études et de travaux, ou bien encore des personnes soumises à une forte pression comme les athlètes et les artistes professionnels.

La gravité des symptômes du burn-out diffère d’une personne à l’autre, et certaines personnes sont plus enclines à développer ce trouble psychologique. Par exemple, à charges de travail équivalentes, une personne pourrait sans problème réaliser ses tâches quotidiennes alors que son collègue, pour sa part, pourrait ne pas être en mesure de supporter la pression. Tout est une question de capacité et de personnalité. Chez certaines personnes, l’apparition du burn out peut être un processus à long terme; la personne accumule du stress et de la pression mois après mois et finit un bon matin par craquer. Chez d’autres, le burn-out peut apparaître très rapidement, du jour au lendemain, sans qu’il n’y ait réellement eu de signes avant-coureurs détectables par les proches ou la personne elle-même.

Les causes du burn-out

Bien que le burn-out soit principalement associé à une surcharge de travail, celui-ci peut également apparaître lorsqu’une personne se sent dévalorisée au travail, si elle sent que son opinion ne compte pas, si elle se considère à l’écart des décisions prises concernant son travail, ou bien lorsqu’elle rencontre des problèmes de communication avec la direction.

Certains facteurs plus rares peuvent également être la cause d’un burn-out tels que :

  • Le trafic automobile (certains passent jusqu’à 4 heures par jour dans le trafic!)
  • La condition physique (comme des douleurs rendant le travail plus dur à accomplir)
  • Environnement bruyant (en particulier dans les emplois d’usinage)
  • Une condition financière précaire
  • La peur constante de perdre son emploi
  • Un conflit avec un collègue ou un supérieur
  • Etc.

Les symptômes du burn-out

Une personne en période de burn-out se retrouve en situation de stress chronique. Qu’elle soit au travail, chez-elle ou dans n’importe quel environnement, le stress est omniprésent.

On classifie les symptômes du burn-out en deux catégories distinctes, les symptômes psychologiques et les symptômes physiques.

Symptômes psychologiques du burn-out

  • Stress chronique
  • Anxiété
  • Agressivité
  • Colère
  • Énervement et irritabilité
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment d’abandon
  • Démotivation totale
  • Peur irrationnelle de se rendre sur le lieu de travail
  • Distraction et difficulté de concentration
  • Difficultés dans les communications
  • Isolement
  • Toxicomanie
  • Pensées suicidaires
  • Etc.

Symptômes physiques du burn out

  • Fatigue chronique
  • Insomnie
  • Douleurs physiques occasionnées par le stress (point dans le haut du dos, courbature, migraine, douleurs musculaires, etc.)
  • Hypertension
  • Troubles de la mémoire
  • Tensions musculaires permanentes
  • Perte de libido
  • Respiration rapide
  • Troubles intestinaux
  • Perte d’appétit
  • Etc.

Le traitement du burn-out

Officiellement, le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie mentale, mais plutôt comme un trouble de l’adaptation. Ainsi, il ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ce qui le rend parfois difficile à diagnostiquer par les médecins. Alors que le médecin identifie les symptômes physiques, il arrive souvent qu’il réfère les patients ayant des symptômes de burn-out à un psychiatre afin d’obtenir un diagnostic plus éclairé et une évaluation psychologique complète.

Traitements psychologiques

Lorsque le diagnostic de burn-out est établi, l’arrêt de travail pour une période indéterminée est fortement recommandé. La personne souffrant d’un burn-out sera référée chez un psychologue (ou psychiatre) afin de traiter les troubles du patient. La personne souffrant de burn-out devra également être mise au repos et éloignée le plus possible des sources de stress qui ont causé l’épuisement professionnel. Les traitements psychologiques sont la plupart du temps très efficaces et préférés à des traitements plus lourds.

Traitements pharmacologiques (médicamenteux)

Lorsque le patient ne répond pas aux traitements psychologiques, des traitements médicamenteux peuvent être prescrits. On parle la plupart du temps d’anti-dépresseurs, qui modifient la chimie du cerveau et aident le patient à se débarrasser du fléau qu’est le burn-out. Bien que ces traitements puissent avoir des effets secondaires importants, ils sont pour la plupart du temps très efficaces pour traiter les cas lourds d’épuisement professionnel. Si vous vous sentez stressé au travail et que vous vous sentez concerné par les différents symptômes décrits ci-haut, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

Prévention de l’épuisement professionnel

La prévention est sans aucun doute l’un des meilleurs remèdes contre le burn-out car comme le dit l’adage :  » Mieux vaut prévenir que guérir « ! Voici quelques éléments de prévention à mettre en place pour éviter le burn-out :

  • Établissez vos limites: Établissez les limites à ne pas dépasser concernant la charge de travail, les heures supplémentaires, vos tâches et responsabilités et faites-en part à votre supérieur.
  • Apprenez à déléguer : Si votre charge de travail vous submerge, parlez-en à votre patron ou vos collègues afin de voir si quelqu’un pourrait vous aider dans vos tâches. Peut-être que vous êtes débordé, mais cela ne veut pas dire que tous vos collègues ont la même charge de travail. Certains pourraient être disponibles et en mesure de vous venir en aide. N’oubliez pas que le but de votre employeur n’est pas de vous donner le plus de travail possible; il est plutôt d’assurer la saine performance de l’entreprise.
  • Apprenez à dire non: Il faut éviter de se retrouver dans une situation de surcharge de travail en apprenant à refuser du travail, que ce soit de la part d’autres collègues ou de son supérieur.
  • Faites du sport et ayez un mode de vie sain : C’est bien connu et scientifiquement prouvé; faire du sport et avoir un mode de vie sain contribuent à diminuer le stress et à avoir une meilleure santé mentale. Prenez le temps d’aller au gym ou de faire votre jogging quotidien, dormez bien et mangez sainement.
  • Gardez des moments pour vous : Réservez-vous au moins une heure par jour pour profiter d’un moment de plaisir ou de relaxation avec vous-même. Vous pourriez par exemple écouter un épisode de votre série favorite, jouer à un jeu vidéo, lire un roman, dessiner, jouer de la musique, etc.
  • Changez d’emploi: Parfois, changer d’emploi suffira à éliminer tous les éléments susceptibles de conduire à un burn-out. Vous bénéficierez d’un nouvel environnement, de nouveaux collègues, de nouvelles tâches, l’effet de la nouveauté, l’excitation de nouveaux projets, etc. Certaines personnes craignent de changer d’emploi par peur de perdre au change en termes de salaire, d’avantages ou de proximité du lieu de travail. Il faut toutefois savoir qu’il y a en permanence plusieurs offres d’emploi disponibles dans votre ville et qu’il est certain que plusieurs correspondent à votre profil d’emploi. Jetez un coup d’oeil aux offres d’emploi de Jobboom et vous trouverez sans aucun doute un nouvel emploi qui sera à la hauteur de vos compétences.

Pour en savoir plus sur l’épuisement professionnel:

La cause fréquente du burn-out : le style de gestion d’un patron

10 causes de  » burn-out « . Vivez-vous une de ces situations ?

Succès philanthropique à l’Université de Montréal
15 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus
15 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci: Système d’emballage Aesus.

Entretien avec Mélina Wilson, directrice des ressources humaines

Jobboom: Pouvez-vous présenter Systèmes d’emballage Aesus?

Mélina Wilson : Aesus est né en 2003 suite à une fusion entre D.L. Tech Inc (fondé en 1995) et EDT (fondé en 1997). Les propriétaires fondateurs ont été préalablement partenaires ou employés dans d’autres entreprises du domaine de l’emballage. Elle est située à Pointe-Claire et emploie une centaine de personnes.

L’entreprise connaît une belle croissance depuis quelques années. La majorité de nos clients se trouvent aux États-Unis mais nous travaillons également avec des clients au Canada et Outre-Mer, comme en Australie.

Aesus fabrique de la machinerie d’emballage : des étiqueteuses, des emballeuses, des remplisseuses, des convoyeurs, des bouchonneuses, etc. Toutes ces machines servent à soutenir nos clients dans leurs lignes de production. Nous produisons ces machines pour des entreprises de différents secteurs d’activités : alimentaire, pharmaceutique et cosmétique par exemple.

Les machines diffèrent en fonction des besoins de chaque client, nous produisons donc des machines dites standard mais aussi des machines sur-mesure en fonction des problématiques spécifiques et des modèles d’échantillons de nos clients. Nous définissons en amont avec chacun d’entre eux leurs besoins et nous adaptons ensuite les machines en fonction de ceux-ci.

aesus 0004 1 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

La compagnie fait tout de A à Z. Nous partons des matériaux bruts pour créer en fin de ligne une machine opérationnelle. Nous effectuons la transformation, le machinage, l’usinage, l’assemblage mécanique et électrique des pièces pour finir par la phase de contrôle qualité et de validation. Nous offrons également nos services pour l’installation et la mise en route des machines chez nos clients. La première phase de test pour la mise en route a lieu dans notre usine de Pointe-Claire. Ensuite, un technicien de service est envoyé avec la machine chez le client pour effectuer l’installation, la programmation et la mise en route ce qui permet d’effectuer des ajustements sur place au besoin.

JB: Quelles sont les valeurs véhiculées chez Aesus?

M.W : Ce qui nous importe le plus, c’est le travail d’équipe; cela amène une véritable valeur ajoutée lorsque nos employés travaillent ensemble. Nous prônons également le respect, l’honnêteté, l’excellence et la responsabilité.

Dès la phase de recrutement, nous recherchons des personnes qui aiment et savent travailler en équipe. Les employés ont des rapports amicaux. Ils s’échangent constamment leurs savoir-faire respectifs pour mettre en place les meilleures solutions dans un objectif permanent de satisfaction client. Le travail d’équipe fait réellement partie de notre culture d’entreprise. Nous pensons que la solution parfaite ne peut venir d’une seule personne mais naît des échanges entre tous les départements, entre toutes les expertises.

JB: Quels sont les engagements sociaux de Aesus?

M.W : Nous sommes engagés auprès de différentes fondations liées aux enfants que nous accompagnons via des dons financiers. Cette problématique est très importante aux yeux de Aesus. De plus, la compagnie via son président, Daniel Lachapelle, est membre de La Chambre de commerce de l’Ouest-de-l ‘Île de Montréal.

aesus 0003 2 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: En matière de recrutement, quels sont vos besoins principaux / spécifiques à votre activité?

M.W : Nous avons des besoins réguliers dans chacun de nos départements en fonction des activités à venir. Nous privilégions les embauches sur du long terme puisque nous prenons le temps de former et de bien intégrer les nouveaux arrivants.

Pour commencer par la partie production et en particulier pour la phase d’usinage, nous recherchons des machinistes sur CNC – pour travailler sur des machines à contrôle numérique comme des fraiseuses, des tours. Nous avons présentement un quart de jour et un quart de soir mais nous souhaiterions recruter d’avantage afin d’ouvrir un quart de nuit. Pour ces postes, les candidats expérimentés d’un niveau intermédiaire ayant travaillé dans un domaine similaire à celui de la compagnie sont ceux qui répondent généralement le mieux à nos besoins. Sinon nous préférons recruter des juniors avec un bel esprit d’ouverture et la soif d’apprendre, puis nous les formons à notre secteur. Mais cela prend plus de temps, c’est certain. Dans tous les cas, nous avons besoin de personnes ouvertes à un environnement qui est en constante évolution.

Nous recherchons occasionnellement:

  • Des machinistes pour travailler sur nos machines conventionnelles à contrôle mécanique.
  • Des opérateurs pour différentes machines : découpes au laser, presse plieuse, etc.
  • Des soudeurs
  • Des polisseurs

Nos pièces partent ensuite à l’assemblage donc nous recherchons régulièrement des assembleurs mécaniques et des assembleurs électriques. Pour ces postes, nous exigeons un diplôme professionnel ou collégial en électromécanique ou autre domaine connexe. Souvent les compétences de ces postes s’entrecoupent mais nous avons deux départements bien distincts donc nos assembleurs sont attitrés à l’un ou à l’autre afin d’être le plus efficaces et le plus productifs possible. Les assembleurs mécaniques vont monter les machines et ensuite les assembleurs électriques vont venir passer le filage, installer les moteurs, etc.

Nous avons également des besoins en recrutement dans le département du contrôle qualité. Il s’agit de l’équipe de validation des machines qui regroupent des techniciens expérimentés et spécialisés pour effectuer tous les tests nécessaires afin de s’assurer que chaque machine est fonctionnelle avant son départ chez le client.
Nous avons des techniciens sur place à Pointe-Claire et également des techniciens de service qui se déplacent chez les clients pour effectuer la mise en route et les ajustements éventuels. Les techniciens de service étant seuls sur la route, nous recherchons des gens expérimentés, autonomes et débrouillards.

Nos autres besoins en recrutement se trouvent ensuite côté bureau.

Les demandes les plus importantes sont pour le département ingénierie. Nous avons des ingénieurs et techniciens mécaniques qui font de la conception et des dessins techniques. Et nous avons également un bureau d’ingénierie électrique avec des ingénieurs, des techniciens et des programmeurs de contrôleurs logiques (PLC) qui vont venir travailler sur le filage, le câblage des machines, etc.

Nous avons également un département de recherche développement parce qu’il est essentiel pour Aesus de se positionner comme une organisation à la fine pointe des solutions technologiques disponibles! Mais aussi pour être parmi les plus efficaces, les plus performants et les plus dynamiques. Nous misons et investissons beaucoup en RD. C’est pourquoi nous avons une équipe qui travaille à 100% sur des machines de recherche pour pousser toujours plus loin la technologie.

Bien sûr, nous avons aussi des emplois en comptabilité, en finance, en marketing, aux ressources humaines et en vente et après-vente.

Nous avons enfin des postes de chargés de projets – il s’agit d’ingénieurs qui travaillent en collaboration avec le département ingénierie et les équipes de production sur le plancher pour mener à terme les commandes des clients. Ce sont eux qui assurent la communication entre les équipes d’Aesus et le client à l’externe.

aesus 0000 5 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: Quels outils de recrutement utilisez-vous?

M.W : Notre premier vecteur de recrutement est notre personnel. Lorsque nous avons des besoins, nous les informons pour faire fonctionner le bouche à oreille ou la mobilité interne.

Évidemment, nous faisons des affichages sur des sites de recrutement comme Jobboom. Et au besoin nous pouvons également faire appel à des agences spécialisées lorsque nous recherchons des compétences particulières.

JB: Quelles sont les qualités essentielles que vous cherchez chez vos employés ?

M.W : Nos employés doivent partager les valeurs de la compagnie : être respectueux, honnêtes, aimer travailler en équipe. Nous recherchons des personnes motivées, impliquées dans leur travail au sein de la compagnie; des personnes qui veulent faire avancer les choses, transférer leurs compétences à l’interne aux plus juniors. C’est ce qui nous fait tous avancer!

Nous offrons à nos employés un environnement de travail très propre. Il est donc également essentiel que nous choisissions des personnes qui vont participer au maintien de la qualité de cet environnement et qui ne se laisseront pas aller même s’il s’agit d’un travail en usine.

JB: Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous différencie?

M.W : Aesus est très vigilant sur les questions de santé et sécurité et nous sommes dans un processus d’amélioration en continu sur ces points.
Mais nous essayons surtout d’être le plus flexibles et humains possible. On sait que les gens travaillent fort mais qu’ils ont aussi une vie en dehors du travail. Il est donc essentiel pour nous de leur proposer la meilleure conciliation travail – famille. On ne peut pas répondre aux besoins et désirs de tous mais nous faisons notre maximum pour rendre nos employés heureux tant que cela n’a pas d’impact sur la production et la qualité de cette dernière.

Par exemple, nous avons répondu aux besoins de nos employés qui ont des contraintes avec leurs enfants ou en fonction des saisons en ce qui concerne la flexibilité des horaires. Ils peuvent démarrer leur quart plus tard ou plus tôt s’ils préfèrent. Pendant les mois d’été, nous leur permettons de travailler plus d’heures du lundi au jeudi pour se libérer au plus tôt le vendredi pour profiter de la fin de semaine. Ce système est en place depuis plusieurs années et il est très apprécié par nos équipes.

JB: Quels éléments vous aident à attirer ET à retenir les talents?

M.W : Nous mettons en avant dès les entrevues les conditions de travail agréables offertes par notre organisation mais également notre côté humain, notre flexibilité et notre ouverture à toutes améliorations possibles.

aesus 0001 4 Rencontrez un employeur : Systèmes d’emballage Aesus

JB: Quelles sont les opportunités d’avancement et de mobilité au sein de Aesus?

M.W : Nous ne nous basons pas uniquement sur les années d’expérience ou les diplômes mais nous voyons la progression comme un tout. Nous investissons sur une personne, sur ce qu’elle représente, dans ce qu’elle dégage pour leur proposer de l’avancement.

Certains de nos employés travaillaient par exemple au niveau de la réception ou de l’expédition et maintenant ils sont machinistes. Ils n’avaient donc pas l‘expérience ou la formation mais nous avons des gestionnaires qui passent du temps à former à l’interne et à transférer leurs compétences pour leur permettre d’évoluer dans l’organisation, entre les départements ou en séniorité.

Vous souhaitez rejoindre les équipes d’Aesus? Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Apprendre avec les médias sociaux
15 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Le vélo-boulot dégonfle le stress
15 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le vélo-boulot-dodo serait un mode de vie pour lutter contre le stress, d’après une récente étude québécoise.

Si les chercheurs n’ont pas vu d’effet remarquable sur l’humeur des travailleurs qui avaient choisi ce mode de transport, les cyclistes ont toutefois témoigné d’une diminution du stress. «On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable», annonce Stéphane Brutus, chercheur de l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia.

Soupçonnant que les cyclistes étaient moins stressés à leur arrivée au travail que ceux qui effectuaient le trajet domicile-travail en voiture, le chercheur a demandé à son équipe d’interroger 123 employés se déplaçant à vélo, en voiture ou en transport en commun sur leur niveau de stress dans les minutes suivant leur arrivée.

Aller au gym avant d’aller au travail pourrait sans doute avoir un effet similaire sur le stress, indique le chercheur. «Cependant, remplacer une heure de transport par une heure d’activité physique modérée combine deux avantages : ça diminue le stress et ça fait gagner du temps», souligne-t-il.

«On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable.» – Stéphane Brutus, chercheur à l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia

L’influence du vélo sur l’humeur des travailleurs n’a cependant pas été démontrée dans cette étude. «Puisque l’humeur des travailleurs fluctue au cours de la journée et qu’elle est même influencée par la météo, la prise de données a été effectuée lors d’une journée ensoleillée afin de limiter ce facteur», déclare le chercheur.

Cycliste toutes saisons, Stéphane Brutus croit aussi que les mordus de la petite reine forment une catégorie différente de personnes. «Ce sont des gens qui ont fait le choix d’une vie active et qui sont en meilleure condition physique que les autres. Ils composent mieux avec le risque, tel que celui de faire du vélo en ville», ajoute-t-il.

Malgré la multiplication des pistes cyclables, Montréal n’est pas encore aussi sécuritaire que certaines villes européennes. De nombreux aménagements sont encore à faire, selon le chercheur-cycliste, pour diminuer les tensions liées à la vie urbaine et au partage de la route. «Ici, c’est encore un peu le Far West, mais la Ville n’a pas d’autre choix que de progresser pour faciliter ce moyen de transport. Il y a tellement de bénéfices, sans compter l’amélioration de la santé de ceux qui pratiquent le vélo en ville.»

Succès philanthropique à l’Université de Montréal
14 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Un don exceptionnel a notamment été fait par Mme Jacqueline Desmarais pour faire rayonner la musique classique au Québec.

Il permettra à la faculté d’accueillir et de mettre en valeur la collection constituée par l’ex-journaliste de La Presse Claude Gingras.

«La philanthropie représente un moteur absolument essentiel du développement de la Faculté de musique, a déclaré cette semaine la doyenne de la faculté, Isabelle Panneton, sur le site UdeMNouvelles. Je suis extrêmement fière et touchée de la générosité de nos donateurs, qui démontrent leur attachement profond à la mission de notre faculté.»

Burn-out : Causes, symptômes et traitements
14 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Le burn-out (parfois écrit ‘burnout’ ou ‘burn out’), ou syndrome d’épuisement professionnel, est un trouble psychologique relativement moderne associé principalement au monde du travail. Ce trouble apparaît habituellement lorsqu’un employé fait face à une surcharge quotidienne de travail. Les symptômes du burn out touchent principalement les employés, mais le trouble peut également affecter des étudiants, en raison d’une charge excessive d’études et de travaux, ou bien encore des personnes soumises à une forte pression comme les athlètes et les artistes professionnels.

La gravité des symptômes du burn-out diffère d’une personne à l’autre, et certaines personnes sont plus enclines à développer ce trouble psychologique. Par exemple, à charges de travail équivalentes, une personne pourrait sans problème réaliser ses tâches quotidiennes alors que son collègue, pour sa part, pourrait ne pas être en mesure de supporter la pression. Tout est une question de capacité et de personnalité. Chez certaines personnes, l’apparition du burn out peut être un processus à long terme; la personne accumule du stress et de la pression mois après mois et finit un bon matin par craquer. Chez d’autres, le burn-out peut apparaître très rapidement, du jour au lendemain, sans qu’il n’y ait réellement eu de signes avant-coureurs détectables par les proches ou la personne elle-même.

Les causes du burn-out

Bien que le burn-out soit principalement associé à une surcharge de travail, celui-ci peut également apparaître lorsqu’une personne se sent dévalorisée au travail, si elle sent que son opinion ne compte pas, si elle se considère à l’écart des décisions prises concernant son travail, ou bien lorsqu’elle rencontre des problèmes de communication avec la direction.

Certains facteurs plus rares peuvent également être la cause d’un burn-out tels que :

  • Le trafic automobile (certains passent jusqu’à 4 heures par jour dans le trafic!)
  • La condition physique (comme des douleurs rendant le travail plus dur à accomplir)
  • Environnement bruyant (en particulier dans les emplois d’usinage)
  • Une condition financière précaire
  • La peur constante de perdre son emploi
  • Un conflit avec un collègue ou un supérieur
  • Etc.

Les symptômes du burn-out

Une personne en période de burn-out se retrouve en situation de stress chronique. Qu’elle soit au travail, chez-elle ou dans n’importe quel environnement, le stress est omniprésent.

On classifie les symptômes du burn-out en deux catégories distinctes, les symptômes psychologiques et les symptômes physiques.

Symptômes psychologiques du burn-out

  • Stress chronique
  • Anxiété
  • Agressivité
  • Colère
  • Énervement et irritabilité
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment d’abandon
  • Démotivation totale
  • Peur irrationnelle de se rendre sur le lieu de travail
  • Distraction et difficulté de concentration
  • Difficultés dans les communications
  • Isolement
  • Toxicomanie
  • Pensées suicidaires
  • Etc.

Symptômes physiques du burn out

  • Fatigue chronique
  • Insomnie
  • Douleurs physiques occasionnées par le stress (point dans le haut du dos, courbature, migraine, douleurs musculaires, etc.)
  • Hypertension
  • Troubles de la mémoire
  • Tensions musculaires permanentes
  • Perte de libido
  • Respiration rapide
  • Troubles intestinaux
  • Perte d’appétit
  • Etc.

Le traitement du burn-out

Officiellement, le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie mentale, mais plutôt comme un trouble de l’adaptation. Ainsi, il ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ce qui le rend parfois difficile à diagnostiquer par les médecins. Alors que le médecin identifie les symptômes physiques, il arrive souvent qu’il réfère les patients ayant des symptômes de burn-out à un psychiatre afin d’obtenir un diagnostic plus éclairé et une évaluation psychologique complète.

Traitements psychologiques

Lorsque le diagnostic de burn-out est établi, l’arrêt de travail pour une période indéterminée est fortement recommandé. La personne souffrant d’un burn-out sera référée chez un psychologue (ou psychiatre) afin de traiter les troubles du patient. La personne souffrant de burn-out devra également être mise au repos et éloignée le plus possible des sources de stress qui ont causé l’épuisement professionnel. Les traitements psychologiques sont la plupart du temps très efficaces et préférés à des traitements plus lourds.

Traitements pharmacologiques (médicamenteux)

Lorsque le patient ne répond pas aux traitements psychologiques, des traitements médicamenteux peuvent être prescrits. On parle la plupart du temps d’anti-dépresseurs, qui modifient la chimie du cerveau et aident le patient à se débarrasser du fléau qu’est le burn-out. Bien que ces traitements puissent avoir des effets secondaires importants, ils sont pour la plupart du temps très efficaces pour traiter les cas lourds d’épuisement professionnel. Si vous vous sentez stressé au travail et que vous vous sentez concerné par les différents symptômes décrits ci-haut, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

Prévention de l’épuisement professionnel

La prévention est sans aucun doute l’un des meilleurs remèdes contre le burn-out car comme le dit l’adage : « Mieux vaut prévenir que guérir »! Voici quelques éléments de prévention à mettre en place pour éviter le burn-out :

  • Établissez vos limites: Établissez les limites à ne pas dépasser concernant la charge de travail, les heures supplémentaires, vos tâches et responsabilités et faites-en part à votre supérieur.
  • Apprenez à déléguer : Si votre charge de travail vous submerge, parlez-en à votre patron ou vos collègues afin de voir si quelqu’un pourrait vous aider dans vos tâches. Peut-être que vous êtes débordé, mais cela ne veut pas dire que tous vos collègues ont la même charge de travail. Certains pourraient être disponibles et en mesure de vous venir en aide. N’oubliez pas que le but de votre employeur n’est pas de vous donner le plus de travail possible; il est plutôt d’assurer la saine performance de l’entreprise.
  • Apprenez à dire non: Il faut éviter de se retrouver dans une situation de surcharge de travail en apprenant à refuser du travail, que ce soit de la part d’autres collègues ou de son supérieur.
  • Faites du sport et ayez un mode de vie sain : C’est bien connu et scientifiquement prouvé; faire du sport et avoir un mode de vie sain contribuent à diminuer le stress et à avoir une meilleure santé mentale. Prenez le temps d’aller au gym ou de faire votre jogging quotidien, dormez bien et mangez sainement.
  • Gardez des moments pour vous : Réservez-vous au moins une heure par jour pour profiter d’un moment de plaisir ou de relaxation avec vous-même. Vous pourriez par exemple écouter un épisode de votre série favorite, jouer à un jeu vidéo, lire un roman, dessiner, jouer de la musique, etc.
  • Changez d’emploi: Parfois, changer d’emploi suffira à éliminer tous les éléments susceptibles de conduire à un burn-out. Vous bénéficierez d’un nouvel environnement, de nouveaux collègues, de nouvelles tâches, l’effet de la nouveauté, l’excitation de nouveaux projets, etc. Certaines personnes craignent de changer d’emploi par peur de perdre au change en termes de salaire, d’avantages ou de proximité du lieu de travail. Il faut toutefois savoir qu’il y a en permanence plusieurs offres d’emploi disponibles dans votre ville et qu’il est certain que plusieurs correspondent à votre profil d’emploi. Jetez un coup d’œil aux offres d’emploi de Jobboom et vous trouverez sans aucun doute un nouvel emploi qui sera à la hauteur de vos compétences.

Pour en savoir plus sur l’épuisement professionnel:

La cause fréquente du burn-out : le style de gestion d’un patron

10 causes de « burn-out ». Vivez-vous une de ces situations ?

Apprendre avec les médias sociaux
14 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Le vélo-boulot dégonfle le stress
14 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le vélo-boulot-dodo serait un mode de vie pour lutter contre le stress, d’après une récente étude québécoise.

Si les chercheurs n’ont pas vu d’effet remarquable sur l’humeur des travailleurs qui avaient choisi ce mode de transport, les cyclistes ont toutefois témoigné d’une diminution du stress. «On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable», annonce Stéphane Brutus, chercheur de l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia.

Soupçonnant que les cyclistes étaient moins stressés à leur arrivée au travail que ceux qui effectuaient le trajet domicile-travail en voiture, le chercheur a demandé à son équipe d’interroger 123 employés se déplaçant à vélo, en voiture ou en transport en commun sur leur niveau de stress dans les minutes suivant leur arrivée.

Aller au gym avant d’aller au travail pourrait sans doute avoir un effet similaire sur le stress, indique le chercheur. «Cependant, remplacer une heure de transport par une heure d’activité physique modérée combine deux avantages : ça diminue le stress et ça fait gagner du temps», souligne-t-il.

«On parle de rouler en ville, là où le niveau de stress est important, et malgré ça, l’effet positif sur le stress est indéniable.» – Stéphane Brutus, chercheur à l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia

L’influence du vélo sur l’humeur des travailleurs n’a cependant pas été démontrée dans cette étude. «Puisque l’humeur des travailleurs fluctue au cours de la journée et qu’elle est même influencée par la météo, la prise de données a été effectuée lors d’une journée ensoleillée afin de limiter ce facteur», déclare le chercheur.

Cycliste toutes saisons, Stéphane Brutus croit aussi que les mordus de la petite reine forment une catégorie différente de personnes. «Ce sont des gens qui ont fait le choix d’une vie active et qui sont en meilleure condition physique que les autres. Ils composent mieux avec le risque, tel que celui de faire du vélo en ville», ajoute-t-il.

Malgré la multiplication des pistes cyclables, Montréal n’est pas encore aussi sécuritaire que certaines villes européennes. De nombreux aménagements sont encore à faire, selon le chercheur-cycliste, pour diminuer les tensions liées à la vie urbaine et au partage de la route. «Ici, c’est encore un peu le Far West, mais la Ville n’a pas d’autre choix que de progresser pour faciliter ce moyen de transport. Il y a tellement de bénéfices, sans compter l’amélioration de la santé de ceux qui pratiquent le vélo en ville.»


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Second Column of Stuff

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Third Column of Stuff

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