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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016
24 septembre 2016 écrit par Jobboom Blog

solutions jobboom Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016

Avec l’émergence de nouveaux outils et méthodes de recrutement, les recruteurs se retrouvent devant un environnement de plus en plus complexe pour diffuser leurs offres d’emploi et attirer les candidats.

Bien que ces nouveautés aient leur utilité dans le processus de dotation, les recruteurs auraient tort de négliger l’avantage de faire appel à un site d’emploi établi!

Voici pourquoi les sites d’emploi comme Jobboom demeurent un outil de choix pour recruter les meilleurs candidats

1. Les sites d’emploi sont de loin la source la plus consultée par les chercheurs d’emploi

Selon un sondage réalisé par Jobboom, 90 % des chercheurs consultent les sites d’emploi lorsqu’ils recherchent un travail.

Les sites d’emploi demeurent la source de prédilection des chercheurs d’emploi, loin devant les réseaux sociaux (29 %), les agences de placement (22 %) ou encore les petites annonces (20 %).

Bien qu’il soit avisé pour les recruteurs d’utiliser différentes stratégies pour rejoindre un maximum de candidats qualifiés, les sites d’emploi sont toujours un outil incontournable pour un recrutement réussi. C’est d’ailleurs la source qui leur amène les candidats les plus qualifiés, toujours selon un sondage réalisé par Jobboom.

2. C’est la meilleure façon de cibler en masse les candidats qualifiés

La plupart des sites d’emploi offrent un système de diffusion par courriels qui vous permet de rejoindre un maximum de candidats en dehors de votre réseau.

Grâce au système de diffusion Jobdirect de Jobboom, vous pouvez notamment rejoindre précisément des candidats qui correspondent au profil que vous recherchez. Comme Jobboom compte sur la plus grande base de candidats au Québec, vous vous assurez que votre offre d’emploi soit vue par un maximum de personnes qualifiées.

3. C’est le meilleur moyen de rejoindre des candidats

Les sites d’emploi vous permettent non seulement de diffuser massivement votre offre à tous les candidats qualifiés, mais ils vous permettent également de faire vous-même votre recherche de candidats passifs.

Avec à son outil Recherche CV, Jobboom vous ouvre les portes de la plus grande base de candidats au Québec. Vous pouvez ainsi effectuer des recherches par mots-clés pour trouver précisément les profils que vous cherchez et leur faire parvenir votre offre d’emploi – même s’ils ne sont pas activement à la recherche d’un emploi!

4. Les sites d’emploi simplifient le processus de recrutement

Les sites d’emploi modernes vous offrent une panoplie d’outils pour gérer vos candidatures à toutes les étapes du processus d’embauche.

Jobboom vous propose un outil tout-en-un pour afficher vos postes et traiter vos candidatures. Vous pouvez par exemple évaluer et qualifier toutes les candidatures reçues, filtrer les profils et gérer leur progression dans les différentes étapes du processus d’embauche, directement à partir de votre tableau de bord. Notre outil Statistiques vous permet en outre de mesurer avec précision votre rendement et l’efficacité de vos affichages afin d’ajuster vos actions en conséquence.

5. Les sites d’emploi vous permettent de sauver du temps

Tout recruteur aimerait passer des heures à chercher des candidats sur les médias sociaux et les bases de données. Mais la réalité est toute autre, et rares sont ceux qui ont le temps de le faire!

Jobboom vous permet de sauver du temps de deux façons : non seulement en vous permettant de réunir un maximum de candidats qualifiés, mais aussi en vous aidant à filtrer les candidatures!

Jobboom vous offre un service clé en main : laissez nos experts vous proposer les meilleurs candidats qualifiés en effectuant pour vous un tri des CV et des entrevues téléphoniques avec les candidats retenus.

Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016
24 septembre 2016 écrit par Jobboom Blog

solutions jobboom Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016

Avec l’émergence de nouveaux outils et méthodes de recrutement, les recruteurs se retrouvent devant un environnement de plus en plus complexe pour diffuser leurs offres d’emploi et attirer les candidats.

Bien que ces nouveautés aient leur utilité dans le processus de dotation, les recruteurs auraient tort de négliger l’avantage de faire appel à un site d’emploi établi!

Voici pourquoi les sites d’emploi comme Jobboom demeurent un outil de choix pour recruter les meilleurs candidats

1. Les sites d’emploi sont de loin la source la plus consultée par les chercheurs d’emploi

Selon un sondage réalisé par Jobboom, 90 % des chercheurs consultent les sites d’emploi lorsqu’ils recherchent un travail.

Les sites d’emploi demeurent la source de prédilection des chercheurs d’emploi, loin devant les réseaux sociaux (29 %), les agences de placement (22 %) ou encore les petites annonces (20 %).

Bien qu’il soit avisé pour les recruteurs d’utiliser différentes stratégies pour rejoindre un maximum de candidats qualifiés, les sites d’emploi sont toujours un outil incontournable pour un recrutement réussi. C’est d’ailleurs la source qui leur amène les candidats les plus qualifiés, toujours selon un sondage réalisé par Jobboom.

2. C’est la meilleure façon de cibler en masse les candidats qualifiés

La plupart des sites d’emploi offrent un système de diffusion par courriels qui vous permet de rejoindre un maximum de candidats en dehors de votre réseau.

Grâce au système de diffusion Jobdirect de Jobboom, vous pouvez notamment rejoindre précisément des candidats qui correspondent au profil que vous recherchez. Comme Jobboom compte sur la plus grande base de candidats au Québec, vous vous assurez que votre offre d’emploi soit vue par un maximum de personnes qualifiées.

3. C’est le meilleur moyen de rejoindre des candidats

Les sites d’emploi vous permettent non seulement de diffuser massivement votre offre à tous les candidats qualifiés, mais ils vous permettent également de faire vous-même votre recherche de candidats passifs.

Avec à son outil Recherche CV, Jobboom vous ouvre les portes de la plus grande base de candidats au Québec. Vous pouvez ainsi effectuer des recherches par mots-clés pour trouver précisément les profils que vous cherchez et leur faire parvenir votre offre d’emploi – même s’ils ne sont pas activement à la recherche d’un emploi!

4. Les sites d’emploi simplifient le processus de recrutement

Les sites d’emploi modernes vous offrent une panoplie d’outils pour gérer vos candidatures à toutes les étapes du processus d’embauche.

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Tout recruteur aimerait passer des heures à chercher des candidats sur les médias sociaux et les bases de données. Mais la réalité est toute autre, et rares sont ceux qui ont le temps de le faire!

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Penser l’école sans écrans
24 septembre 2016 écrit par Le Devoir

Pour eux, la vague numérique qui fera déferler dans les classes de France des millions de tablettes intelligentes d’ici 2018 est une énorme fuite en avant, une supercherie motivée davantage par la peur des pédagogues de passer pour des ringards technophobes que basée sur de réelles données scientifiques.

 

Philippe Bihouix et Camille Mauvilly, auteurs du livre fraîchement paru Le désastre du numérique, ont lancé cet automne un pavé dans la mare tranquille des milieux pédagogiques français. Critiques virulents de la stratégie lancée en 2015 par François Hollande pour « connecter » d’ici 2018 les écoles de France, ils agitent la sonnette d’alarme devant cette politique du « tout numérique » qui affectera à terme plus de 5,5 millions d’élèves des collèges et lycées publics et privés de l’Hexagone.

 

« On passe pour des monstres parce qu’on remet en question l’entrée en bloc des tablettes numériques dans les écoles. Est-ce qu’il n’existe pas d’autres réponses pour rendre l’école plus intéressante et plus efficace ? », soulève le tandem critique dans son dernier brûlot.

 

Des milliards, pour quoi faire ?

 

À terme, l’État français engloutira un milliard d’Euros pour mettre l’école à l’heure de la connectivité individuelle.

 

« Vous imaginez ce qu’on pourrait faire avec un milliard d’euros ! On choisit de l’engouffrer dans des ordinateurs et des tablettes plutôt que d’engager plus de profs et de donner plus de moyens aux écoles », déplore Philippe Bihouix.

 

Car selon les auteurs, les nombreuses vertus attribuées au numérique pour améliorer l’apprentissage des élèves pourraient n’être qu’un triste mirage. Les rares études réalisées sur l’impact de l’usage des tablettes arrivent à des résultats mitigés, disent-ils. Et certaines concluent même que ce formidable objet connecté nuit aux résultats scolaires.

 

Les résultats de l’enquête PISA 2015 (Programme international pour le suivi des élèves) de l’OCDE, Connecter pour Apprendre, démontrent que les « élèves utilisant très souvent des ordinateurs à l’école obtiennent des résultats bien inférieurs dans la plupart des apprentissages », soulignent Bihouix et Mauvilly. Et ce, peu importe leur statut social. Aïe !

 

« On a de plus en plus d’indices qu’il n’y a pas de preuve d’une efficacité véritable des outils numériques sur les résultats scolaires. Il y a plutôt une corrélation inverse, selon PISA. D’autres études y voient des avantages, mais est-ce le fait du numérique, ou l’impact de la pédagogie active ? On pense que les élèves sont plus concentrés, mais, en fait, ils sont sidérés, ébahis par les écrans », affirme ce détracteur.

 

L’ancien ingénieur et cette enseignante de géographie et d’histoire jugent que l’invasion du numérique est un leurre brandi d’abord par les politiciens pour guérir tous les maux de l’école, en déroute après des décennies de réformes ratées. En panique devant les taux de décrochage et le recul de la performance scolaire, la tablette pour tous — ou l’outil personnel connecté — est devenue le « nouveau Graal », la solution magique pour revamper une école qui se cherche.

 

L’écran de fumée

 

L’objet numérique à l’école est même vu par sociologues et politiciens de gauche comme un moyen de gommer les inégalités sociales, alors qu’une « fracture » technologique sépare élèves riches et pauvres. Comment s’y opposer ?

 

« On se rend plutôt compte que les enfants défavorisés sont aujourd’hui les plus équipés en objets connectés, car le manque de présence parentale est souvent remplacé par les objets connectés. L’école numérique, qui nécessite en principe un suivi parental plus étroit, ne résout pas les inégalités, mais les creuse davantage », estime Bihouix.

 

Les auteurs s’interrogent aussi sur l’impact du tout numérique sur la santé physique et mentale des élèves, alors que de plus en plus d’études tracent un lien direct entre nos nouveaux modes de vie hyperbranchés et la sédentarisation, l’obésité, l’épidémie de myopie chez les enfants et divers troubles du sommeil. « Pour nous, les risques pour la santé sont trop préoccupants pour qu’on se lance là-dedans tête baissée sans se poser de questions. Quels sont les effets sur l’acuité visuelle et sur le sommeil ? Étendre la présence des écrans à l’école aura un impact sur les modes de vie et le métabolisme », insiste Karine Mauvilly.

 

Investie du principe de précaution, la loi Abeille (du nom de la députée qui l’a proposée) a interdit l’an dernier la présence de réseaux WiFi dans les garderies. Mais pas dans les écoles primaires, les collèges et les lycées où la vaste majorité des élèves passent la porte avec le cellulaire dernier cri dans leurs poches.

 

« Exposer les enfants à des risques quand on n’a qu’un vague portrait de l’impact quantitatif de cette pédagogie, c’est préoccupant », avance Bihouix.

 

Un marché lucratif
 

Plus qu’une décision pédagogique, l’invasion à la vitesse grand V du numérique est une profession de foi, nourrie par l’efficacité magistrale de puissants lobbys, pensent les auteurs. Notamment des Microsoft et Apple pour qui les marchés scolaires recèlent une formidable manne. À terme, si 12 millions d’élèves français sautent dans la marre numérique, cela équivaudra à 15 % du marché de l’Hexagone, plaident les auteurs. Depuis déjà 10 ans, Microsoft prépare son entrée sur les bancs d’école en organisant des forums de professeurs « innovants » (dont il est le principal commanditaire) un peu partout à travers le monde. Le ministre de l’Éducation français a signé en 2015 une entente avec Microsoft, pour la formation de tous ses enseignants et la fourniture de divers logiciels et services quelques mois après le passage du grand patron de Microsoft dans les bureaux de François Hollande à l’Élysée.

 

Obliger élèves et enseignants à utiliser des logiciels ciblés, alors qu’il existe des logiciels libres, c’est mettre la main dans un engrenage qui découle davantage de pressions commerciales que de soucis pédagogiques.

 

Faut-il pour autant placer les enfants dans une cage dorée, déconnectée de son temps ? Non, concède Karine Mauvilly, qui reconnaît que le numérique a sa place à l’école, notamment pour les élèves en difficultés d’apprentissage ou qui ont des problèmes de vision ou d’audition. « Est-ce qu’on doit appliquer un plâtre à tous les enfants, parce que certains ont une jambe cassée ? » L’autre grande question, ajoute Mauvilly, reste celle de l’âge. Introduire des tablettes en maternelle, à l’âge (en France) où s’apprennent les acquis fondamentaux que sont l’écriture et la lecture (en 1re année au Québec), est un non-sens. Rien ne pousse à un baptême précoce du numérique, puisque cet apprentissage peut se faire sur le tard, allègue-t-elle. « L’école doit être un refuge, faire contrepoids et rester critique face aux univers numériques, insistent les auteurs. Il faut faire une distinction entre la maison, les lieux sociaux et l’école. Quand Microsoft propose de “faire tomber les murs de l’École”, c’est pour le moins inquiétant. »

 

« Vous imaginez ce qu’on pourrait faire avec un milliard d’euros ! On choisit de l’engouffrer dans des ordinateurs et des tablettes plutôt que d’engager plus de profs et de donner plus de moyens aux écoles », Philippe Bihouix, coauteur du Désastre de l’école numérique.

Initiations à l’UdeM: «Tu te sens presque obligée de te déshabiller»
24 septembre 2016 écrit par Cyberpresse

Dans un témoignage et un texte collectif de la rédaction publiés cette semaine, on dénonce une ambiance qui encourage « plusieurs étudiants à accepter de poser ou de subir des comportements sexuels déplacés » et à entonner « des chansons dégradantes » qui transforment « la femme » en « vulgaire objet, facile et docile, utile et bonne uniquement à amuser des phallus ».

« À Laval, les filles avalent », « à Ottawa, y sucent même pas », ont chanté les étudiants, toujours selon le journal.

Toute l’initiation prend la forme d’un concours où « tu ne peux tout simplement pas en gagner [de points] s’il n’y a pas au moins trois ou quatre filles dans ta section [classe] qui se mettent en brassière pratiquement toute la semaine », relate une jeune femme anonyme dans les mêmes pages. « C’est tellement valorisé d’enlever son chandail et ses pantalons. » Les étudiantes qui gagnent les reconnaissances des « juges », « c’est celles qui étaient les moins habillées toute la semaine », ajoute-t-elle.

Ce type de comportement n’est pas une nouveauté à l’Association des étudiants en droit (AED). En janvier dernier, selon nos informations, le comité organisateur de l’événement officiel de rentrée à l’école a fait la promotion de celui-ci avec une photo où plusieurs d’entre eux étaient très légèrement vêtus. Elle a ensuite été retirée.

« Ce n’est pas écrit sur un bout de papier qu’il faut se mettre toute nue, c’est juste vraiment trop valorisé », dit-elle encore. « Et si tu veux le moindrement gagner, tu n’as pas le choix. »

L’association étudiante reconnaît « qu’il reste du travail à effectuer pour éliminer toute trace d’anciennes pratiques dégradantes et sexistes » et promet d’entamer une « réflexion » sur le sujet. La faculté ne commente pas le dossier, préférant s’en remettre à l’Université, qui assure qu’une analyse de la situation sera menée.

« Il y a déjà des démarches qui ont été entamées avec la directrice du bureau du harcèlement chez nous et avec la FAECUM », l’association qui regroupe tous les étudiants de l’Université de Montréal, a indiqué la porte-parole de l’Université Geneviève O’Meara.

L’incitation à se dévêtir ou à commettre des gestes dégradants « n’était pas dans les règles de l’activité édictées par l’association », a-t-elle ajouté. « Il n’y avait pas de mention que la nudité ou des jeunes femmes en soutien-gorge, ça méritait plus de points. »

Elle a aussi précisé que le règlement de l’Université qui condamne ce type de pratique s’applique à tout événement « universitaire », qu’il soit sur le campus ou à l’extérieur de celui-ci : une partie des initiations de droit se sont déroulées dans un lieu loué à Saint-Pie, en Montérégie.

« LES COUPABLES, C’EST VOUS, C’EST NOUS »

Les initiations des nouveaux étudiants en droit de l’UdeM se déroulaient alors qu’à l’Université du Québec en Outaouais, une affiche associant un nombre de points à des actes comme « prendre une photo de sein » ou boire de l’alcool « dans une craque de seins » faisait les manchettes.

« Nous avons été nombreux à rire dans notre barbe en voyant » ce tollé, écrit toute l’équipe du journal étudiant Le Pigeon dissident dans sa dernière édition. « S’ils savaient seulement ce que nous faisons ici. »

Dans leur texte, intitulé « La bière est amère », les rédacteurs refusent toutefois de rejeter la responsabilité sur leur association étudiante.

Les deux tiers des Canadiens veulent changer d’emploi
24 septembre 2016 écrit par Journal Métro

Un récent sondage mené pour le compte d’ADP Canada indique que 65% des employés canadiens sont psychologiquement prêts à remettre leur démission.

L’enquête a plus précisément défini trois types d’employés prêts à partir: les non-inspirés (33%), qui ne ressentent aucune loyauté envers leur employeur actuel et qui seront facilement attirés par des offres plus alléchantes; les fréquentations temporaires (16%), qui gardent constamment l’œil ouvert à la recherche de la meilleure offre; les déconnectés (16%), des employés insatisfaits, désengagés et désaffectés qui sont en recherche active d’emploi.

Pourquoi laisser son emploi? Le sondage révèle que la rémunération est la principale source de motivation pour un changement, alors que 66% des répondants ont évoqué cette raison en premier ou en deuxième lieu. Cela dit, les Canadiens citent aussi des motifs liés à la qualité de vie: meilleure conciliation entre le travail et la vie personnelle, moins d’heures de travail, moins de stress et moins de temps de transport sont cités en premier ou en deuxième lieu par 56% des employés sondés.

«Toute entreprise aura quelques employés qui envisageront de partir. Ce type de roulement est sain, mais c’est lorsqu’un pourcentage significatif des talents songent à partir que sonne l’alarme d’un enjeu plus sérieux.» – Elvira Ciambella, ADP Canada

Enfin, près du tiers (30%) des employés sont à la recherche d’un meilleur poste.

Selon Elvira Ciambella, vice-présidente à l’implantation et aux comptes majeurs chez ADP Canada, il s’agit d’un «avertissement aux employeurs, qui sont sur le point d’assister à l’exode de leurs travailleurs, et d’un guide pour ceux qui veulent recruter de nouveaux talents chez leurs concurrents».

Ce sondage a été effectué en ligne auprès de 1 509 travailleurs canadiens en août.

Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016
23 septembre 2016 écrit par Jobboom Blog

solutions jobboom Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016

Avec l’émergence de nouveaux outils et méthodes de recrutement, les recruteurs se retrouvent devant un environnement de plus en plus complexe pour diffuser leurs offres d’emploi et attirer les candidats.

Bien que ces nouveautés aient leur utilité dans le processus de dotation, les recruteurs auraient tort de négliger l’avantage de faire appel à un site d’emploi établi!

Voici pourquoi les sites d’emploi comme Jobboom demeurent un outil de choix pour recruter les meilleurs candidats

1. Les sites d’emploi sont de loin la source la plus consultée par les chercheurs d’emploi

Selon un sondage réalisé par Jobboom, 90 % des chercheurs consultent les sites d’emploi lorsqu’ils recherchent un travail.

Les sites d’emploi demeurent la source de prédilection des chercheurs d’emploi, loin devant les réseaux sociaux (29 %), les agences de placement (22 %) ou encore les petites annonces (20 %).

Bien qu’il soit avisé pour les recruteurs d’utiliser différentes stratégies pour rejoindre un maximum de candidats qualifiés, les sites d’emploi sont toujours un outil incontournable pour un recrutement réussi. C’est d’ailleurs la source qui leur amène les candidats les plus qualifiés, toujours selon un sondage réalisé par Jobboom.

2. C’est la meilleure façon de cibler en masse les candidats qualifiés

La plupart des sites d’emploi offrent un système de diffusion par courriels qui vous permet de rejoindre un maximum de candidats en dehors de votre réseau.

Grâce au système de diffusion Jobdirect de Jobboom, vous pouvez notamment rejoindre précisément des candidats qui correspondent au profil que vous recherchez. Comme Jobboom compte sur la plus grande base de candidats au Québec, vous vous assurez que votre offre d’emploi soit vue par un maximum de personnes qualifiées.

3. C’est le meilleur moyen de rejoindre des candidats

Les sites d’emploi vous permettent non seulement de diffuser massivement votre offre à tous les candidats qualifiés, mais ils vous permettent également de faire vous-même votre recherche de candidats passifs.

Avec à son outil Recherche CV, Jobboom vous ouvre les portes de la plus grande base de candidats au Québec. Vous pouvez ainsi effectuer des recherches par mots-clés pour trouver précisément les profils que vous cherchez et leur faire parvenir votre offre d’emploi – même s’ils ne sont pas activement à la recherche d’un emploi!

4. Les sites d’emploi simplifient le processus de recrutement

Les sites d’emploi modernes vous offrent une panoplie d’outils pour gérer vos candidatures à toutes les étapes du processus d’embauche.

Jobboom vous propose un outil tout-en-un pour afficher vos postes et traiter vos candidatures. Vous pouvez par exemple évaluer et qualifier toutes les candidatures reçues, filtrer les profils et gérer leur progression dans les différentes étapes du processus d’embauche, directement à partir de votre tableau de bord. Notre outil Statistiques vous permet en outre de mesurer avec précision votre rendement et l’efficacité de vos affichages afin d’ajuster vos actions en conséquence.

5. Les sites d’emploi vous permettent de sauver du temps

Tout recruteur aimerait passer des heures à chercher des candidats sur les médias sociaux et les bases de données. Mais la réalité est toute autre, et rares sont ceux qui ont le temps de le faire!

Jobboom vous permet de sauver du temps de deux façons : non seulement en vous permettant de réunir un maximum de candidats qualifiés, mais aussi en vous aidant à filtrer les candidatures!

Jobboom vous offre un service clé en main : laissez nos experts vous proposer les meilleurs candidats qualifiés en effectuant pour vous un tri des CV et des entrevues téléphoniques avec les candidats retenus.

Le projet d’université franco-ontarienne franchit une étape «majeure»
23 septembre 2016 écrit par Le Devoir

Le gouvernement de Kathleen Wynne a franchi jeudi une étape « majeure » en vue de la fondation d’une première université franco-ontarienne, en annonçant la création d’un nouveau Conseil de planification présidé par l’ex-commissaire aux langues officielles Dyane Adam.

 

Ce « Conseil de planification pour une université de langue française », qui doit remettre ses conclusions au gouvernement provincial en mars prochain, « examinera les options » d’une telle institution dans la région du Grand-Toronto, où les besoins se font particulièrement sentir.

 

Une étude menée parallèlement doit déterminer « la taille et l’éventail des programmes » qui pourraient être offerts dans cette région. Tout semble donc indiquer que cette fois-ci soit la bonne pour le projet d’université franco-ontarienne, revendiquée par la communauté francophone de la province depuis des décennies.

 

« Le dossier de l’université franco-ontarienne m’a accompagnée dans toute ma carrière », explique Dyane Adam, commissaire aux langues officielles du Canada de 1999 à 2006, en plus d’avoir été vice-rectrice et rectrice de deux universités bilingues de l’Ontario.

 

« Mon mandat est de livrer des recommandations fermes en vue de la création de cette université française. On va dire quoi, et comment le faire au gouvernement. Après, ce sera au gouvernement de passer sa loi. » Les libéraux ontariens se gardent toutefois de préciser quand cette maison d’enseignement pourrait voir le jour.

 

Les Franco-Ontariens gèrent actuellement un réseau de 450 écoles primaires et secondaires, 12 conseils scolaires et deux collèges francophones.

Palmarès mondial des universités: l’UdeM s’approche du top 100
23 septembre 2016 écrit par Cyberpresse

Le classement du Times Higher Education recense les meilleures universités dans le monde depuis 2004 à la lumière de cinq critères : l’enseignement, la qualité de la recherche, le nombre de mentions dans les publications scientifiques, la portée internationale et l’apport des connaissances à l’industrie. Au total, 980 universités sont évaluées.

L’Université de Montréal a grimpé de 10 échelons cette année, ce dont se félicite son recteur, Guy Breton. L’Université de Toronto, celle de la Colombie-Britannique et de McGill ont, elles, perdu quelques petits rangs, mais se classent parmi les 100 premières.

Ce qui frappe dans ce palmarès au premier coup d’oeil, c’est la performance des universités américaines, mais surtout celle des universités du Royaume-Uni, qui n’est pas le pays le plus peuplé ni le plus riche, mais qui occupe plusieurs des positions de tête : Oxford est première, Cambridge quatrième, le Collège impérial de Londres, huitième. De leur côté, les universités américaines décrochent 17 des 25 premiers rangs.

Financement de la recherche

Chercheur au Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO) et ex-recteur de l’Université de Montréal, Robert Lacroix s’est beaucoup penché sur les palmarès d’universités.

Il se montre ravi de la performance des universités canadiennes, qui tirent très bien leur épingle du jeu en raison, dit-il, « de notre grand système de financement de la recherche, qui est essentiellement fédéral ».

L’ex-recteur aurait-il dit la même chose au moment où il était à l’Université de Montréal ? « Absolument. Du milieu des années 90 jusque vers 2005, des politiques extrêmement favorables à la recherche nous ont permis de faire des gains remarquables. Le danger, c’est qu’après cela, il y a eu stagnation. Or, si on ne veut pas reculer, il faut continuer d’investir [dans nos universités]. »

L’après-Brexit

Au Royaume-Uni, la réflexion est la même. Oui, le pays fait bonne figure dans ce palmarès, mais pour combien de temps encore ? Aussi ravie soit-elle par sa première position, la vice-chancelière de l’Université d’Oxford souligne qu’elle doit cet honneur en grande partie à l’Union européenne, qui finance beaucoup la recherche menée dans son établissement. Avec le Brexit, que va-t-il advenir de ces fonds ?

Pendant ce temps, la Chine, elle, investit à fond la caisse et voit ses universités occuper plusieurs des 200 premières positions. L’Université de Pékin est passée cette année de la 42e à la 29e position, Tsinghua, de la 47e à la 35position et deux autres universités chinoises ont fait leur apparition dans le top 100.

Si plusieurs palmarès du genre existent, celui-ci est particulièrement fiable, selon Robert Lacroix. 

« Cet outil a été beaucoup raffiné au fil des ans. Ses méthodes d’échantillonnage et sa méthodologie en général ont été grandement améliorées. », estime l’ex-recteur Robert Lacroix.

Ce qui rend ce palmarès unique, ajoute-t-il, c’est qu’en plus de critères précis, les responsables de palmarès prennent chaque fois le pouls de quelque 15 000 à 20 000 professeurs ou administrateurs universitaires qui sont appelés à se prononcer sur la qualité relative des établissements.

Certes, cela ajoute un peu à la subjectivité, dit M. Lacroix, qui croit cependant que la quantité appréciable de personnes interrogées minimise le risque que chacun prêche pour sa paroisse.

D’une année à l’autre, fait-il aussi remarquer, les 100 premières positions sont essentiellement occupées par les mêmes universités, qui s’échangent quelques rangs. Après le 100rang, les universités sont souvent si près les unes des autres, dit M. Lacroix, qu’une toute petite différence dans une des catégories jugées peut faire perdre ou gagner des dizaines de positions d’un coup.

***

Universités canadiennes les mieux classées

  • 22 Université de Toronto
  • 36 Université de la Colombie-Britannique
  • 42 Université McGill
  • 103 Université de Montréal
  • 107 Université de l’Alberta
  • 113 Université McMaster (Hamilton)
  • 173 Université de Waterloo
  • 195 Université de Calgary
Les deux tiers des Canadiens veulent changer d’emploi
23 septembre 2016 écrit par Journal Métro

Un récent sondage mené pour le compte d’ADP Canada indique que 65% des employés canadiens sont psychologiquement prêts à remettre leur démission.

L’enquête a plus précisément défini trois types d’employés prêts à partir: les non-inspirés (33%), qui ne ressentent aucune loyauté envers leur employeur actuel et qui seront facilement attirés par des offres plus alléchantes; les fréquentations temporaires (16%), qui gardent constamment l’œil ouvert à la recherche de la meilleure offre; les déconnectés (16%), des employés insatisfaits, désengagés et désaffectés qui sont en recherche active d’emploi.

Pourquoi laisser son emploi? Le sondage révèle que la rémunération est la principale source de motivation pour un changement, alors que 66% des répondants ont évoqué cette raison en premier ou en deuxième lieu. Cela dit, les Canadiens citent aussi des motifs liés à la qualité de vie: meilleure conciliation entre le travail et la vie personnelle, moins d’heures de travail, moins de stress et moins de temps de transport sont cités en premier ou en deuxième lieu par 56% des employés sondés.

«Toute entreprise aura quelques employés qui envisageront de partir. Ce type de roulement est sain, mais c’est lorsqu’un pourcentage significatif des talents songent à partir que sonne l’alarme d’un enjeu plus sérieux.» – Elvira Ciambella, ADP Canada

Enfin, près du tiers (30%) des employés sont à la recherche d’un meilleur poste.

Selon Elvira Ciambella, vice-présidente à l’implantation et aux comptes majeurs chez ADP Canada, il s’agit d’un «avertissement aux employeurs, qui sont sur le point d’assister à l’exode de leurs travailleurs, et d’un guide pour ceux qui veulent recruter de nouveaux talents chez leurs concurrents».

Ce sondage a été effectué en ligne auprès de 1 509 travailleurs canadiens en août.

Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016
22 septembre 2016 écrit par Jobboom Blog

solutions jobboom Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016

Avec l’émergence de nouveaux outils et méthodes de recrutement, les recruteurs se retrouvent devant un environnement de plus en plus complexe pour diffuser leurs offres d’emploi et attirer les candidats.

Bien que ces nouveautés aient leur utilité dans le processus de dotation, les recruteurs auraient tort de négliger l’avantage de faire appel à un site d’emploi établi!

Voici pourquoi les sites d’emploi comme Jobboom demeurent un outil de choix pour recruter les meilleurs candidats

1. Les sites d’emploi sont de loin la source la plus consultée par les chercheurs d’emploi

Selon un sondage réalisé par Jobboom, 90 % des chercheurs consultent les sites d’emploi lorsqu’ils recherchent un travail.

Les sites d’emploi demeurent la source de prédilection des chercheurs d’emploi, loin devant les réseaux sociaux (29 %), les agences de placement (22 %) ou encore les petites annonces (20 %).

Bien qu’il soit avisé pour les recruteurs d’utiliser différentes stratégies pour rejoindre un maximum de candidats qualifiés, les sites d’emploi sont toujours un outil incontournable pour un recrutement réussi. C’est d’ailleurs la source qui leur amène les candidats les plus qualifiés, toujours selon un sondage réalisé par Jobboom.

2. C’est la meilleure façon de cibler en masse les candidats qualifiés

La plupart des sites d’emploi offrent un système de diffusion par courriels qui vous permet de rejoindre un maximum de candidats en dehors de votre réseau.

Grâce au système de diffusion Jobdirect de Jobboom, vous pouvez notamment rejoindre précisément des candidats qui correspondent au profil que vous recherchez. Comme Jobboom compte sur la plus grande base de candidats au Québec, vous vous assurez que votre offre d’emploi soit vue par un maximum de personnes qualifiées.

3. C’est le meilleur moyen de rejoindre des candidats

Les sites d’emploi vous permettent non seulement de diffuser massivement votre offre à tous les candidats qualifiés, mais ils vous permettent également de faire vous-même votre recherche de candidats passifs.

Avec à son outil Recherche CV, Jobboom vous ouvre les portes de la plus grande base de candidats au Québec. Vous pouvez ainsi effectuer des recherches par mots-clés pour trouver précisément les profils que vous cherchez et leur faire parvenir votre offre d’emploi – même s’ils ne sont pas activement à la recherche d’un emploi!

4. Les sites d’emploi simplifient le processus de recrutement

Les sites d’emploi modernes vous offrent une panoplie d’outils pour gérer vos candidatures à toutes les étapes du processus d’embauche.

Jobboom vous propose un outil tout-en-un pour afficher vos postes et traiter vos candidatures. Vous pouvez par exemple évaluer et qualifier toutes les candidatures reçues, filtrer les profils et gérer leur progression dans les différentes étapes du processus d’embauche, directement à partir de votre tableau de bord. Notre outil Statistiques vous permet en outre de mesurer avec précision votre rendement et l’efficacité de vos affichages afin d’ajuster vos actions en conséquence.

5. Les sites d’emploi vous permettent de sauver du temps

Tout recruteur aimerait passer des heures à chercher des candidats sur les médias sociaux et les bases de données. Mais la réalité est toute autre, et rares sont ceux qui ont le temps de le faire!

Jobboom vous permet de sauver du temps de deux façons : non seulement en vous permettant de réunir un maximum de candidats qualifiés, mais aussi en vous aidant à filtrer les candidatures!

Jobboom vous offre un service clé en main : laissez nos experts vous proposer les meilleurs candidats qualifiés en effectuant pour vous un tri des CV et des entrevues téléphoniques avec les candidats retenus.

Québec exclut la gratuité scolaire pour les enfants sans-papiers
22 septembre 2016 écrit par Le Devoir

La question de l’accès à l’école gratuite pour les enfants non résidents ou sans statut passe à la trappe. Car contrairement à l’ancien projet de loi 86, le nouveau projet de loi visant à modifier la Loi sur l’instruction publique, qui s’ouvrait mercredi aux consultations particulières, n’en fait plus du tout mention.

 

Plusieurs organismes de défense des droits des réfugiés et des sans-papiers se disent excédés par le report sine die de ce dossier, y compris la protectrice du citoyen, qui a démontré plusieurs signes d’impatience. « Encore une fois, plusieurs enfants d’immigrants qui ne sont toujours pas considérés comme des résidents n’ont pas pu prendre part [à la dernière rentrée scolaire]. Il s’agit pour ces enfants d’un déni de leur droit fondamental à l’éducation. Cette situation est inacceptable », a-t-elle écrit dans une lettre acheminée mercredi au gouvernement.

 

Selon ce dernier, de 300 à 400 enfants seraient dans cette situation, mais le dernier rapport du Protecteur du citoyen sur les enfants en situation d’immigration précaire, publié en 2014, suggère qu’ils pourraient être près d’un millier. La protectrice du citoyen a également insisté sur l’urgence de permettre à tout enfant de 6 à 16 ans de fréquenter gratuitement l’école primaire ou secondaire, sans égard à son statut d’immigration ou à celui de ses parents. Contrairement au projet de loi 86, qui proposait des modifications susceptibles de régler cette question, le projet de loi 105, qui propose toutes sortes de changements notamment en matière de gouvernance, « occulte cette situation contraire aux conventions internationales », a-t-elle déploré.

 

Des organismes s’inquiètent

 

La Table de concertation des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI) dit « perdre patience » devant le report de cette question, qu’avait réglée temporairement en 2013 l’ex-ministre péquiste de l’Éducation, Marie Malavoy, en promettant une ébauche de changement législatif. Dans l’intervalle, le pouvoir discrétionnaire du ministre se chargerait de décider au cas par cas. « On nous dit qu’il existe toujours le pouvoir discrétionnaire du ministre, qui a réglé positivement tous les cas qui sont arrivés sur son bureau, mais ça n’a pas de sens de continuer comme ça. Ça prend un amendement législatif », a dit Stephan Reichold, directeur de la TCRI.

 

Le problème ne date pas d’hier, mais il a connu un écho particulier dans les médias il y a quelques années. Des commissions scolaires de l’île de Montréal avaient accepté d’inscrire des enfants de parents sans statut, mais en leur envoyant une facture allant de 6000 $ à 7000 $ selon le niveau. Lors de la dernière rentrée scolaire, ce problème qui demeurait toujours sans solution avait fait sourciller le porte-parole de l’opposition en matière d’éducation, Alexandre Cloutier. Il a dit ne pas comprendre pourquoi le Québec prenait autant de temps à trouver une solution alors qu’à Toronto et Vancouver, les enfants sans statut ont accès à l’école primaire ou secondaire sans payer les frais des élèves étrangers.

 

Raisons économiques et humanitaires

 

Pédopsychiatre ayant fait beaucoup de recherche auprès d’enfants réfugiés ou immigrés, Cécile Rousseau s’étonne que le gouvernement ne se hâte pas davantage pour régler la question, d’autant qu’il y a de bonnes raisons économiques de le faire, croit-elle. Elle cite l’exemple du voisin américain qui, malgré plus de 11 millions de sans-papiers, permet aux enfants de fréquenter l’école sans égard au statut. « On a simplement fait l’exercice comptable et, en dehors de toute considération humanitaire, un enfant qui ne va pas à l’école coûte extrêmement cher à la société, dit cette professeure au Département de psychiatrie de l’Université McGill. En matière d’impôt et de participation à la vie civile, c’est un très mauvais calcul d’avoir des enfants non scolarisés. »

 

Plusieurs rappellent également que sur le plan humanitaire, le Canada, et le Québec, ont des obligations. La Convention internationale des droits de l’enfant a été ratifiée par le Canada en 1991 et le gouvernement du Québec s’y est déclaré lié par décret, rappelle Alain Roy, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal. « Se servir ainsi de l’enfant pour punir les adultes qui ne se sont pas conformés aux règles d’immigration n’est rien de moins qu’inacceptable, a-t-il déclaré ans un texte d’opinion publié sur Droit-inc. Comme symbole d’exclusion sociale, on peut difficilement faire pire. »

 

Problème reconnu

 

Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, dit avoir toujours la volonté de régler le dossier. S’il n’y a aucune disposition sur le sujet dans le nouveau projet de loi 105, c’est que « le travail devait se poursuivre », a répondu au Devoir son attachée de presse, Marie Deschamps. Il n’allait pas assez loin et le ministre voulait une disposition plus complète. « Lors de consultations au printemps, des groupes interpellés par cette question sont venus dire qu’il y avait lieu de bonifier les dispositions et c’est ce qui est fait actuellement  Quelques groupes de pression ont été rencontrés, mais aucun échéancier n’est prévu pour l’instant, a-t-elle reconnu.

 

Le Collectif éducation sans frontières, qui milite pour le droit à la scolarisation pour les enfants sans statut, confirme avoir été rencontré par le ministre Proulx tout juste avant l’été. « On nous a expliqué que l’amendement, de la façon dont il était écrit la dernière fois, aurait été inapplicable, a indiqué l’un des porte-parole, Steve Baird. J’espère qu’il y a une réelle volonté d’agir. On n’a aucun signe qui dit qu’un autre projet de loi va être déposé. Et on veut voir quelque chose maintenant. C’est scandaleux de voir que des enfants ne vont pas à l’école. »

Grève d’un jour dans plusieurs Cégeps
22 septembre 2016 écrit par Cyberpresse

Il s’agit de la deuxième journée de grève depuis la rentrée scolaire des 700 membres du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) ; psychologues, conseillers en orientation, travailleurs sociaux, soutien informatique, etc.

Les professionnels de l’enseignement supérieur du SPGQ sont sans contrat de travail depuis mars 2015. Au printemps, une entente de principe a été conclue au sujet des horaires de travail, mais les négociations trainent en longueur pour d’autres enjeux, particulièrement les clauses salariales. 

À moins d’un revirement dans les négociations, une autre journée de grève, dont la date reste à déterminer, a été votée. Une rencontre avec la ministre responsable de l’Enseignement supérieur, Hélène David, a été annulée la semaine dernière.

Les établissements touchés par les grèves sont ceux de l’Abitibi-Témiscamingue, d’Alma, André-Laurendeau, Bois-de-Boulogne, Chicoutimi, Gaspésie et Îles, Jonquière, Lanaudière, Lévis-Lauzon, Montmorency, Thetford, Rosemont, Saint-Laurent et Trois-Rivières.


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