---------------------------

François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

Offres d'emplois / Amélioration du français au bureau / À propos

Cinq changements à prévoir au travail en 2016
2 février 2016 écrit par Journal Métro

Des entreprises de plus en plus flexibles, collaboratives et accommodantes : les nouvelles tendances en milieu de travail font la part belle à la qualité de vie des travailleurs.

Un milieu de travail plus flexible
«À l’avenir, chaque compagnie devra avoir un programme de flexibilité digne de ce nom, prophétisait Dan Schawbe, fondateur de WorkplaceTrends.com, lors de la publication d’un sondage sur la question l’année dernière. Celles qui ne s’en doteront pas risquent de voir s’éloigner de précieux talents.» L’enquête rapportait notamment que la flexibilité au travail est la première préoccupation de trois employés sur quatre, alors que seul un employeur sur deux a la même opinion. L’avènement du télétravail et la multiplication des occasions offertes par les nouvelles technologies permettront de réduire cet important écart de perception en 2016.

Des entreprises (vraiment) accommodantes
Selon une étude comparative sur l’emploi du temps menée par Statistique Canada, les Québécois consacrent désormais près de 46 heures par semaine au boulot, au travail non rémunéré et au navettage. Cette atténuation de la frontière entre travail et vie personnelle a des conséquences : une autre étude de WorkplaceTrends.com conclut que plus de 50 % des travailleurs se sentent surmenés, voire brûlés par leur travail. De plus en plus confrontées à ce problème, les entreprises seront obligées de revoir leurs exigences envers leurs employés… ou de les dédommager en leur offrant des
avantages sociaux ou une hausse de salaire.

Arrivée des Z
Les jeunes de la génération Z, nés entre 1994 et 2010, commenceront à investir en masse le marché du travail en 2016. Pour la première fois, les premiers diplômés universitaires de cette génération élevée avec les réseaux sociaux cogneront aux portes des grandes entreprises, alors que les premiers véritables «milléniaux» (nés en l’an 2000) décrocheront leurs premiers boulots. Comparativement à leurs aînés de la génération Y, les Z accordent moins d’importance à la responsabilisation (18 % c. 24 %), mais recherchent davantage de rétroaction de la part de leur supérieur (34 % c. 26 %), révélait une récente étude réalisée par le cabinet-conseil en ressources humaines Randstad Canada.

Des espaces de travail collaboratif
L’ère des cubicules de travail cloisonnés tire à sa fin, celle des espaces de travail collaboratif ouverts et technologiques commence. Déjà, Deloitte a embarqué dans le train des «lieux de travail de l’avenir» en inaugurant en 2015 sa Tour Deloitte à Mont­réal. Au-delà de l’augmentation de la productivité et du bonheur au travail, ces nouveaux locaux contrent le phénomène de sous-utilisation des pieds carrés dans un bureau, une conséquence directe de la popularité du télétravail et des accommodations travail-vie personnelle.

Un marché plus ouvert
Selon les estimations, de 40 à 50 % des Nord-Américains seront des travailleurs autonomes en 2020. La raison? Cette société de pigistes que laissent présager les Uber, Airbnb et Upwork de ce monde comble directement les besoins de flexibilité des travailleurs. Pour les compagnies, la gig economy, où la rémunération à la pièce est reine, représente une économie directe de coûts. Chose certaine, il ne faut pas s’attendre à voir beaucoup de postes à temps plein être créés en 2016…

Entente de principe entre Québec et les garderies privées
2 février 2016 écrit par Cyberpresse

Un autre accord était intervenu la semaine dernière avec un regroupement de centres de la petite enfance, le Conseil québécois des services de garde éducatifs à l’enfance. Sa directrice générale, Francine Lessard, avait affirmé que le niveau des compressions pour 2016-2017, qui avait été fixé à 120 millions de dollars par le gouvernement pour l’ensemble du réseau des services de garde, serait abaissé en vertu de l’entente. Dans les compressions de 120 millions, il y avait 46 millions de coupes additionnelles par rapport à cette année, et le reste représentait des compressions récurrentes.

Le détail des deux ententes n’a pas été dévoilé. L’Association des garderies privées du Québec et le Rassemblement des garderies privées du Québec présenteront l’accord à leurs membres dans les prochains jours.

Chose certaine, Québec a abandonné l’idée d’ajuster les subventions des CPE et des garderies privées subventionnées en fonction du «tiers performant», c’est-à-dire les établissements qui lui coûtent le moins cher. Les nouveaux barèmes de financement tiendraient plutôt compte des coûts d’exploitation moyens des services de garde.

La seule association nationale qui n’a pas d’entente avec le gouvernement est le plus gros groupe de CPE, l’Association québécoise des centres de la petite enfance. Elle avait refusé de négocier avec le gouvernement et a lancé des moyens de pression. Ceux-ci pourraient aller jusqu’à des journées de fermeture à la fin février ou à la mi-mars, disait récemment son directeur général, Louis Senécal. L’AQCPE exige du gouvernement l’abandon complet des compressions de 120 millions.

Les chaînes humaines reprennent de plus belle
2 février 2016 écrit par Le Devoir

Ils se sont enchaînés à leurs écoles primaires et secondaires, ont scandé haut et fort leur indignation face aux compressions en éducation. Sept journées de mobilisation plus tard, l’heure est au bilan pour les parents instigateurs du mouvement Je protège mon école publique (JPMEP).

 

Ils étaient quelques centaines lundi matin dès 7 h 30, parents, enfants et membres du personnel, devant des dizaines d’écoles du Québec. Fidèles au poste, comme en mai, juin, septembre, octobre, novembre, décembre… Moins nombreux qu’à la rentrée scolaire malgré le redoux, mais tout aussi déterminés à « défendre » leurs écoles face aux coupes en éducation au moyen de chaînes humaines.

 

Au cours des six premiers événements de JPMEP, quelque 100 000 personnes ont participé aux chaînes humaines devant plus de 600 écoles, aux quatre coins du Québec. Un exploit en soi, selon les organisateurs. Rien de la sorte n’avait été accompli auparavant.

 

« Quand on a commencé en mai dernier, on [prévenait] le ministre de l’époque que ces compressions allaient avoir des répercussions sur nos enfants, qu’ils allaient faire les frais des coupes, rappelle Pascale Grignon, l’une des mères derrière le mouvement JPMEP. Il nous disait de ne pas nous en faire. On se ramasse en septembre et, surprise, les enfants sont touchés par les compressions. Il nous disait alors qu’il fallait tous faire un effort. On ne pouvait pas arrêter. »

 

Espoir prudent

 

Depuis la rentrée, le réseau de l’éducation fait ce qu’il peut pour vivre sans les 350 millions de dollars que lui a arrachés le gouvernement Couillard. Les parents, eux, poursuivent leur combat pour que ces compressions soient annulées.

 

Alors qu’un budget provincial est attendu le mois prochain, les parents retiennent leur souffle. Après s’être mobilisés contre le ministre de l’Éducation sortant François Blais, les organisateurs du mouvement JPMEP font preuve d’un espoir prudent par rapport à son successeur, Pierre Moreau, et l’intention déclarée de son gouvernement de faire de l’éducation « une priorité » pour le Québec.

« On a fait le choix de faire de nouvelles chaînes humaines en ce 1er février pour en remettre une couche, pour leur dire qu’on les a à l’oeil », affirme Mme Grignon. Le 1er mars, comme le 1er janvier, il n’y aura pas de chaîne humaine. C’est semaine de relâche.

 

« Mais il va y avoir d’autres moyens de pression. Les parents sont très mobilisés et on est tous conscients que c’est en mars, lors du dépôt du budget, que tout se joue. Quand on saura à quoi s’attendre par rapport au budget, on pourra décider quels moyens prendre. On va continuer à mettre de la pression », dit-elle. JPMEP souhaite « au minimum » voir les compressions de 350 millions annulées.

 

Devant les CPE

 

Pendant que JPMEP réfléchit à son avenir, l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) promet, elle, de poursuivre les moyens de pression devant les CPE. La journée de lundi marquait en effet un premier effort de chaînes humaines « conjointes » CPE-écoles.

 

Présents à la chaîne érigée devant l’école primaire La Petite-Patrie et le CPE Saint-Édouard, les porte-parole du Parti québécois et de Québec solidaire en matière d’éducation, Alexandre Cloutier et Françoise David, pressent quant à eux Québec de trouver des solutions afin de combler le retard du Québec au chapitre de la diplomation et afin de faire face au problème de décrépitude qui affecte plusieurs écoles publiques.

 

« L’éducation est en péril, et ça, c’est vrai autant pour les petits bouts de chou en CPE que les enfants du primaire, ou au secondaire, au cégep et à l’université », expose Mme Grignon.

Pourquoi le mandat de la ministre Anglade de développer la stratégie numérique est si important pour tous les Québécois
1 février 2016 écrit par Michelle Blanc

Pourquoi le mandat de la ministre Anglade de développer la stratégie numérique est si important pour tous les Québécois

pin it button Pourquoi le mandat de la ministre Anglade de développer la stratégie numérique est si important pour tous les Québécois

En fin de semaine, le professeur de droit Pierre Trudel dans sa chronique du Journal de Montréal disait.

Une stratégie numérique, c’est urgent!
Des pans entiers de l’activité économique sont en train de se métamorphoser.

Si on continue à laisser les mutations numériques s’installer sans se donner des politiques efficaces pour adapter la société québécoise, le numérique sera synonyme d’appauvrissement.

(…)

Le numérique, c’est plus que des ordinateurs, des fils et des trucs techniques. Le numérique induit des transformations plus profondes: ce sont les façons de faire qui changent.

Ces mutations induisent de profonds changements dans nos façons de produire, de travailler, d’interagir; elles contribuent à changer le fonctionnement de notre quotidien.

Pour réaliser ces changements profonds, il faut des politiques ambitieuses pour accompagner les transformations. Sinon, ces changements vont nous appauvrir.

C’est aussi le président de la communauté Européenne, Martin Schulz qui répétait sensiblement la même chose la semaine dernière (repris dans le Guardian) :

Digitisation brings undoubted benefits, but if we want to prevent becoming “remote-controlled ‘data cows’ who live in a world ruled over by a handful of multinational companies,” he said, “we cannot leave debating ‘internet issues’ to the nerds. It is a debate in which all must have their say.

Schulz’s challenge is profound. What is at stake is pluralism, autonomy and choice. It’s about democracy in the face of “intelligence and businesses’ insatiable appetite for information about every single aspect of our lives”. It’s about ensuring that “not just the happy few benefit from the digital revolution”, and that “those who want to stay off-grid are also protected”.

La semaine dernière aussi, le Forum Économique mondial disait dans son document The future of jobs, que les entreprises et les gouvernements devaient s’adapter rapidement aux bouleversements majeurs qu’induit le numérique.

Overall, there is a modestly positive outlook for employment across most industries, with jobs growth expected in several sectors. However, it is also clear that this need for more talent in certain job categories is accompanied by high skills instability across all job categories. Combined together, net job growth and skills instability result in most businesses currently facing major recruitment challenges and talent shortages, a pattern already evident in the results and set to get worse over the next five years.

The question, then, is how business, government and individuals will react to these developments. To prevent a worst-case scenario—technological change accompanied by talent shortages, mass unemployment and growing inequality—reskilling and upskilling of today’s workers will be critical. While much has been said about the need for reform in basic education, it is simply not possible to weather the current technological revolution by waiting for the next generation’s workforce to become better prepared. Instead it is critical that businesses take an active role in supporting their current workforces through re-training, that individuals take a proactive approach to their own lifelong learning and that governments create the enabling environment, rapidly and creatively, to assist these efforts.

Toujours la semaine dernière, question de renfoncer le clou encore une fois, la Banque Mondiale, dans son rapport sur les dividendes du numérique, nous apprenait qu’au moment d’écrire ces lignes,

Les technologies numériques connaissent une expansion rapide, mais leurs dividendes — avantages plus larges d’une croissance économique plus rapide, d’une multiplication des emplois et d’une amélioration des services — ne suivent pas le même rythme. Si plus de 40 % des adultes en Afrique de l’Est payent leurs factures de services d’utilité publique à partir d’un téléphone mobile, pourquoi d’autres personnes ailleurs dans le monde ne pourraient-elles pas faire de même ? Si 8 millions d’entrepreneurs chinois — dont un tiers de femmes — peuvent utiliser une plateforme de commerce électronique pour exporter leurs produits dans 120 pays, pourquoi d’autres entrepreneurs ne parviennent-ils pas à donner à leurs activités la même portée mondiale ? Si l’Inde est parvenue en cinq ans à étendre un système d’identification numérique à une population d’un milliard d’habitants, et à épargner ainsi des milliards de dollars en réduisant la corruption, pourquoi d’autres pays ne pourraient-ils pas à l’imiter ? Qu’est-ce qui empêche les pays de bénéficier des transformations profondes que les technologies numériques sont censées leur apporter ?

Deux raisons principales expliquent cette situation. D’abord, près de 60 % de la population mondiale n’a toujours pas accès au web et ne dispose d’aucun moyen pratique de participer à l’économie numérique. Ensuite et surtout, si les technologies numériques présentent des avantages, elles entraînent en contrepartie un accroissement des risques. Les nouvelles entreprises ont la possibilité de bouleverser les habitudes des entreprises traditionnelles, mais elles sont impuissantes lorsque les intérêts en place et l’incertitude réglementaire freinent la concurrence et bloquent leur entrée sur le marché. Les perspectives d’emploi peuvent être plus importantes, mais pas dans un marché du travail polarisé. L’internet peut être une plateforme propice à l’autonomisation universelle, mais pas lorsqu’il devient un outil de contrôle par l’État et de mainmise par les élites.

Que doivent faire les pays pour atténuer ces risques ?
La connectivité est essentielle, mais pas suffisante, pour récolter tous les fruits des technologies numériques. Les investissements dans le numérique doivent être appuyés par des « compléments analogiques » : des réglementations qui permettent aux entreprises d’exploiter l’internet pour affronter la concurrence et innover; de meilleures compétences pour que les individus puissent saisir toutes les possibilités offertes par le numérique ; et des institutions responsables, afin que les pouvoirs publics répondent aux besoins et aux exigences des citoyens. Les technologies numériques pourront, à leur tour, renforcer ces compléments, et accélérer le rythme du développement.

Comment connecter ceux qui ne le sont pas encore ?
La concurrence sur le marché, les partenariats public-privé et une régulation efficace des opérateurs internet et mobiles encouragent l’investissement privé qui peut rendre l’accès universel et abordable. Il faudra parfois réaliser des investissements publics, qui se justifieront par leur forte rentabilité sociale. Il sera cependant plus difficile de faire en sorte que l’internet reste ouvert et sans danger alors que les internautes sont confrontés à la cybercriminalité, aux atteintes à la vie privée et à la censure en ligne.

Quelle est la principale conclusion ?
Les stratégies de développement numérique doivent être plus ambitieuses que les stratégies en matière de TIC. La connectivité pour tous reste un objectif important et un énorme défi, mais les pays doivent aussi créer les conditions requises pour tirer profit de la technologie. Faute de compléments analogiques, l’effet de ces stratégies sur le développement sera décevant. En revanche, si les pays établissent un socle analogique solide, ils profiteront grandement de la révolution numérique – croissance plus rapide, emplois plus nombreux et services de meilleure qualité.

printer famfamfam Pourquoi le mandat de la ministre Anglade de développer la stratégie numérique est si important pour tous les Québécois Imprimez ce billet

Cinq changements à prévoir au travail en 2016
1 février 2016 écrit par Journal Métro

Des entreprises de plus en plus flexibles, collaboratives et accommodantes : les nouvelles tendances en milieu de travail font la part belle à la qualité de vie des travailleurs.

Un milieu de travail plus flexible
«À l’avenir, chaque compagnie devra avoir un programme de flexibilité digne de ce nom, prophétisait Dan Schawbe, fondateur de WorkplaceTrends.com, lors de la publication d’un sondage sur la question l’année dernière. Celles qui ne s’en doteront pas risquent de voir s’éloigner de précieux talents.» L’enquête rapportait notamment que la flexibilité au travail est la première préoccupation de trois employés sur quatre, alors que seul un employeur sur deux a la même opinion. L’avènement du télétravail et la multiplication des occasions offertes par les nouvelles technologies permettront de réduire cet important écart de perception en 2016.

Des entreprises (vraiment) accommodantes
Selon une étude comparative sur l’emploi du temps menée par Statistique Canada, les Québécois consacrent désormais près de 46 heures par semaine au boulot, au travail non rémunéré et au navettage. Cette atténuation de la frontière entre travail et vie personnelle a des conséquences : une autre étude de WorkplaceTrends.com conclut que plus de 50 % des travailleurs se sentent surmenés, voire brûlés par leur travail. De plus en plus confrontées à ce problème, les entreprises seront obligées de revoir leurs exigences envers leurs employés… ou de les dédommager en leur offrant des
avantages sociaux ou une hausse de salaire.

Arrivée des Z
Les jeunes de la génération Z, nés entre 1994 et 2010, commenceront à investir en masse le marché du travail en 2016. Pour la première fois, les premiers diplômés universitaires de cette génération élevée avec les réseaux sociaux cogneront aux portes des grandes entreprises, alors que les premiers véritables «milléniaux» (nés en l’an 2000) décrocheront leurs premiers boulots. Comparativement à leurs aînés de la génération Y, les Z accordent moins d’importance à la responsabilisation (18 % c. 24 %), mais recherchent davantage de rétroaction de la part de leur supérieur (34 % c. 26 %), révélait une récente étude réalisée par le cabinet-conseil en ressources humaines Randstad Canada.

Des espaces de travail collaboratif
L’ère des cubicules de travail cloisonnés tire à sa fin, celle des espaces de travail collaboratif ouverts et technologiques commence. Déjà, Deloitte a embarqué dans le train des «lieux de travail de l’avenir» en inaugurant en 2015 sa Tour Deloitte à Mont­réal. Au-delà de l’augmentation de la productivité et du bonheur au travail, ces nouveaux locaux contrent le phénomène de sous-utilisation des pieds carrés dans un bureau, une conséquence directe de la popularité du télétravail et des accommodations travail-vie personnelle.

Un marché plus ouvert
Selon les estimations, de 40 à 50 % des Nord-Américains seront des travailleurs autonomes en 2020. La raison? Cette société de pigistes que laissent présager les Uber, Airbnb et Upwork de ce monde comble directement les besoins de flexibilité des travailleurs. Pour les compagnies, la gig economy, où la rémunération à la pièce est reine, représente une économie directe de coûts. Chose certaine, il ne faut pas s’attendre à voir beaucoup de postes à temps plein être créés en 2016…

Les chaînes humaines de retour pour exiger plus de fonds en éducation
1 février 2016 écrit par Cyberpresse

Dès lundi, ils reviendront à la charge avec d’autres chaînes humaines.

Selon leur page «Facebook», quelque 65 écoles publiques seront alors ceinturées entre autres par des parents, des élèves, des enseignants et des membres du personnel de soutien.

D’après la porte-parole du mouvement, Pascale Grignon, ces actions doivent se poursuivre car la situation dans les établissements scolaires n’est nullement en train de s’améliorer.

En entrevue à La Presse Canadienne, elle a soutenu que «les écoles sont toujours aussi vétustes qu’elles l’étaient précédemment, que la surcapacité y demeure une problématique (et) que les enfants n’ont pas plus accès à des services particuliers qu’auparavant».

Mme Grignon a ajouté que pour corriger le tir, le gouvernement provincial doit passer à l’action dès le dépôt du prochain budget.

«On doit alors avoir un réinvestissement majeur. C’est essentiel», a-t-elle lancé, d’un ton sans appel.

Pascale Grignon a précisé qu’elle se croisait les doigts pour que le nouveau responsable du portefeuille de l’Éducation ait suffisamment d’influence et de poigne pour obtenir «un financement adéquat pour les écoles».

Elle a laissé entendre que Pierre Moreau pourrait être l’homme de la situation contrairement à son prédécesseur, François Blais.

«On ne peut pas dire qu’on était particulièrement entiché du ministre précédent. Ça prend quelqu’un qui a une force importante pour défendre ce dossier. (Or), on sait que M. Moreau est quand même un joueur-clé au sein du cabinet», a-t-elle souligné, optimiste.

L’an dernier, environ 100 000 participants s’étaient joints à des chaînes humaines devant plus de 600 établissements scolaires, selon les données compilées par le mouvement «Je protège mon école publique».

La FAE rejette la proposition salariale du gouvernement
1 février 2016 écrit par Le Devoir

Sans surprise, la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) a confirmé vendredi le rejet de la plus récente proposition salariale du gouvernement. L’offre, qui s’appuyait sur l’entente de principe conclue avec le Front commun en décembre, a été jugée « insuffisante et inéquitable » par les enseignants, qui estiment qu’elle ne leur permet pas de rattraper le retard salarial accumulé au fil des ans.

 

Dès le dépôt de la proposition, le 21 décembre, la FAE l’avait critiquée, disant qu’elle démontrait que les enseignants des commissions scolairesétaient traités « de manière inéquitable dans le dossier des relativités salariales » et que la proposition ne permettait pas de rattraper le retard salarial accumulé depuis 2004.

 

Rejet massif

 

Dans les assemblées générales, l’offre a été rejetée « massivement », a rapporté le syndicat, sans fournir les résultats des votes. « Le nouveau ministre, Pierre Moreau, devra s’engager dans la négociation de manière à permettre un règlement satisfaisant. Il peut contribuer positivement en ce sens. Les profs restent mobilisés et ne plieront pas », a déclaré le président de la FAE, Sylvain Mallette.

 

La FAE regroupe huit syndicats qui représentent 34 000enseignants. Ses membres, répartis dans 800 établissements regroupant 375 000 élèves, sont situés à Montréal, à Laval, dans les Basses-Laurentides, en Outaouais, à Granby et à Vaudreuil-Dorion.

Remerciement et/ou culpabilité en affaire
31 janvier 2016 écrit par Michelle Blanc

Remerciement et/ou culpabilité en affaire

pin it button Remerciement et/ou culpabilité en affaire

Je facture à taux horaire (c’est mon modèle d’affaires) et il arrive qu’avec certains clients, mes recommandations et suggestions dépassent largement le strict cadre de consultation initial pour lequel j’ai été engagée. À titre d’exemple, il est arrivé à certains clients que je sois la personne qui trouve le nom de commerce (le brand) de l’entreprise. J’aime dire que j’ai plus d’idées que le budget de mon client. N’empêche qu’une heure de mon taux horaire pour avoir trouvé le nom de la marque de mon client, c’est très peu payé. Il arrive aussi que certains de mes conseils ouvrent une porte de rentabilité exponentielle pour certains clients. Ils ne m’auront pourtant payé qu’une infime fraction de ce que mes recommandations génèreront.

Par ailleurs, mes partages de contenus sur ce blogue et sur les médias sociaux permettent à de très nombreux entrepreneurs web de s’informer, de se former et de se tenir à jour. Par la suite, ils factureront leurs clients avec les apprentissages qu’ils ont faits gratuitement chez moi. En fin de semaine, l’un d’eux écrivait sur le mur de ma page Facebook.

Des fois, parfois, souvent, les informations, et les trucs appris en lisant les articles de la « Gourou du Web » Page officielle de Michelle Blanc me sont très utiles lorsque je fais de la consultation auprès de certains de mes clients.
Merci Michelle !

Tout ça pour vous dire que si vous avez besoin de soulager votre conscience de la culpabilité d’avoir fait d’énormes profits avec mon jus de cerveau ou tout simplement si vous voulez me signifier votre grande appréciation de mon travail, j’accepte volontiers les chèques de culpabilité et de remerciement icon smile Remerciement et/ou culpabilité en affaire Ça me touche aussi grandement de recevoir des témoignages comme celui que je viens de vous partager. Alors c’est à mon tour de vous dire merci.

printer famfamfam Remerciement et/ou culpabilité en affaire Imprimez ce billet

Chez les ados, envoyer des textos la nuit perturbe le sommeil et les performances scolaires
31 janvier 2016 écrit par Journal Métro

Une récente étude américaine montre que les adolescents qui continuent à envoyer des textos après avoir éteint la lumière ont un plus mauvais sommeil et de moins bonnes notes que ceux qui ne se servent de leur smartphone que la lumière allumée.

Cette nouvelle étude, menée par l’université Rutgers, est la première du genre à découvrir, chez les ados américains, un lien entre le fait d’envoyer ou non des textos la nuit et la qualité du sommeil et des performances scolaires.

Sous la direction de Xue Ming, professeur de neurosciences et de neurologie à l’École de médecine de l’université Rutgers, l’équipe de chercheurs s’est penchée sur le comportement de lycéens de trois établissements du New Jersey.

Au total, 1537 questionnaires ont été remplis et analysés par les chercheurs, dans le but de déterminer quelle était la longueur moyenne des messages envoyés, s’ils étaient envoyés avant ou après l’extinction des feux, et les performances scolaires de chaque lycéen ou lycéenne.

Les résultats de l’étude, publiés dans le Journal of Child Neurology, montrent ainsi que les lycéens qui cessent d’envoyer des textos après l’extinction de la lumière, ou moins d’une demi-heure après, dorment plus longtemps, sont moins somnolents pendant la journée, et ont de meilleures notes que ceux qui continuent à se servir de leur téléphone plus de 30 minutes dans le noir.

En cause: la «lumière bleue»

La comparaison entre les garçons et les filles montre quant à elle que même si les filles envoient davantage de textos et sont plus fatiguées pendant la journée que les garçons, elles réussissent tout de même mieux à l’école, ce qui serait dû, selon le professeur Ming, au fait qu’elles envoient leurs textos avant que la lumière soit éteinte.

Les effets néfastes observés sur le sommeil après l’extinction de la lumière sont dus à la « lumière bleue » émise par les smartphones et perçue comme plus intense dans l’obscurité. Cette lumière bleutée retarde la libération de mélatonine, l’hormone de la somnolence, qui envahit normalement l’organisme aux alentours de 21 heures. En outre, la lumière bleue affecte la sécrétion de mélatonine même à travers des paupières fermées.

Ce sommeil retardé par la perturbation de la libération de mélatonine pourrait aussi jouer un rôle dans la baisse des performances scolaires : « Si quelqu’un envoie et reçoit sans cesse des messages, les alertes lumineuses du téléphone peuvent perturber son rythme circadien », explique le professeur Ming, qui continue : « La phase de sommeil paradoxal est la plus importante chez les adolescents en ce qui concerne l’apprentissage, la consolidation de la mémoire et l’adaptation sociale. Or, lorsque l’heure de coucher effective est retardée sans que l’heure de lever le soit, le sommeil paradoxal est raccourci. »

Selon le professeur Ming, l’école gagnerait donc à reconnaître l’importance du sommeil chez les ados et à trouver un moyen d’intégrer dans les cursus scolaires une éducation au sommeil. Autre solution à ce problème : faire débuter les cours à une heure un peu plus tardive.

Les profs de la FAE rejettent l’offre du gouvernement
31 janvier 2016 écrit par Cyberpresse

Selon le syndicat, cette proposition était « insuffisante et inéquitable» pour les enseignants.

La proposition présentée aux enseignants «confirme leur appauvrissement et ne leur permet pas de combler la perte de leur pouvoir d’achat», peut-on lire dans le communiqué transmis aux médias.

Le syndicat juge aussi que les enseignants sont désavantagés en matière de relativité salariale.

«Le nouveau ministre Pierre Moreau devrait s’impliquer dans la négociation de manière à permettre un règlement satisfaisant. Les profs restent mobilisés et ne plieront pas», a déclaré Sylvain Mallette, président de la FAE.

Le communiqué indique que le rejet de la proposition a été massif, mais les résultats du vote n’ont pas été dévoilés.

La FAE regroupe quelque 34 000 enseignants qui travaillent principalement à Montréal, Laval, les Basses-Laurentides, l’Outaouais, Granby et Vaudreuil-Dorion.

La FAE rejette la proposition salariale du gouvernement
31 janvier 2016 écrit par Le Devoir

Sans surprise, la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) a confirmé vendredi le rejet de la plus récente proposition salariale du gouvernement. L’offre, qui s’appuyait sur l’entente de principe conclue avec le Front commun en décembre, a été jugée « insuffisante et inéquitable » par les enseignants, qui estiment qu’elle ne leur permet pas de rattraper le retard salarial accumulé au fil des ans.

 

Dès le dépôt de la proposition, le 21 décembre, la FAE l’avait critiquée, disant qu’elle démontrait que les enseignants des commissions scolairesétaient traités « de manière inéquitable dans le dossier des relativités salariales » et que la proposition ne permettait pas de rattraper le retard salarial accumulé depuis 2004.

 

Rejet massif

 

Dans les assemblées générales, l’offre a été rejetée « massivement », a rapporté le syndicat, sans fournir les résultats des votes. « Le nouveau ministre, Pierre Moreau, devra s’engager dans la négociation de manière à permettre un règlement satisfaisant. Il peut contribuer positivement en ce sens. Les profs restent mobilisés et ne plieront pas », a déclaré le président de la FAE, Sylvain Mallette.

 

La FAE regroupe huit syndicats qui représentent 34 000enseignants. Ses membres, répartis dans 800 établissements regroupant 375 000 élèves, sont situés à Montréal, à Laval, dans les Basses-Laurentides, en Outaouais, à Granby et à Vaudreuil-Dorion.

Remerciement et/ou culpabilité en affaire
30 janvier 2016 écrit par Michelle Blanc

Remerciement et/ou culpabilité en affaire

pin it button Remerciement et/ou culpabilité en affaire

Je facture à taux horaire (c’est mon modèle d’affaires) et il arrive qu’avec certains clients, mes recommandations et suggestions dépassent largement le strict cadre de consultation initial pour lequel j’ai été engagée. À titre d’exemple, il est arrivé à certains clients que je sois la personne qui trouve le nom de commerce (le brand) de l’entreprise. J’aime dire que j’ai plus d’idées que le budget de mon client. N’empêche qu’une heure de mon taux horaire pour avoir trouvé le nom de la marque de mon client, c’est très peu payé. Il arrive aussi que certains de mes conseils ouvrent une porte de rentabilité exponentielle pour certains clients. Ils ne m’auront pourtant payé qu’une infime fraction de ce que mes recommandations génèreront.

Par ailleurs, mes partages de contenus sur ce blogue et sur les médias sociaux permettent à de très nombreux entrepreneurs web de s’informer, de se former et de se tenir à jour. Par la suite, ils factureront leurs clients avec les apprentissages qu’ils ont faits gratuitement chez moi. En fin de semaine, l’un d’eux écrivait sur le mur de ma page Facebook.

Des fois, parfois, souvent, les informations, et les trucs appris en lisant les articles de la « Gourou du Web » Page officielle de Michelle Blanc me sont très utiles lorsque je fais de la consultation auprès de certains de mes clients.
Merci Michelle !

Tout ça pour vous dire que si vous avez besoin de soulager votre conscience de la culpabilité d’avoir fait d’énormes profits avec mon jus de cerveau ou tout simplement si vous voulez me signifier votre grande appréciation de mon travail, j’accepte volontiers les chèques de culpabilité et de remerciement icon smile Remerciement et/ou culpabilité en affaire Ça me touche aussi grandement de recevoir des témoignages comme celui que je viens de vous partager. Alors c’est à mon tour de vous dire merci.

printer famfamfam Remerciement et/ou culpabilité en affaire Imprimez ce billet


First Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Second Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Third Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

LinkedIn Auto Publish Powered By : XYZScripts.com