Pour se lancer en affaires, il faut plus qu’une bonne idée. Sans argent ni accès traditionnel au crédit, l’emprunt communautaire est une piste à explorer. Yvette Ndayizeye et Nenita Mariano sont deux Montréalaises qui ont pu bâtir leur entreprise grâce aux prêts de l’ACEM (Association communautaire d’emprunt de Montréal). Elles témoignent.
Une montagne de petites formules
Les paninis sont à 4 $ ou 5 $, les
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Voir également:
L’entrepreneuriat dans le sang
Demandes d’admission: une étape déterminante
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