C’est ce qui a été décidé lors d’un congrès conjoint tenu en fin de semaine.
La FECQ et la FEUQ vont entre-temps intensifier les moyens de pression pour forcer le gouvernement à faire marche arrière.
Ainsi, tout le mois de février, chaque association fera une action par semaine qui visera directement les libéraux du premier ministre Jean Charest. Les bureaux de députés pourraient notamment être «visités» par des étudiants. Des séances d’appels téléphoniques à répétition pourraient également être organisées.
De plus, une manifestation nationale aura lieu le 22 mars à Montréal. Les deux fédérations étudiantes veulent mobiliser une foule encore plus nombreuse que le 10 novembre dernier où environ 30 000 étudiants s’étaient rassemblés.
La FECQ et la FEUQ affirment que le gouvernement fait la sourde oreille à leurs revendications et qu’il refuse carrément de les rencontrer.
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