Le bouche à oreille et cette invitation lancée sur l’internet ont suffi. En mai dernier, 300 personnes ont sacrifié un radieux week-end de printemps pour se corder sous les néons d’une longue salle d’un hôtel de Montréal.
Aux côtés d’une journaliste incognito, des vendeurs, des coiffeuses, des masseurs, des physiothérapeutes, des vendeurs et des ingénieurs débordaient d’impatience à l’idée de rencontrer le Californien Eric Pearl.
Le phénomène
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