Marc* enseigne dans une école secondaire de la grande région de Montréal. Il en a assez d’avoir à enseigner, jour après jour, dans une classe délabrée et vétuste.
Le bois des fenêtres est pourri et la peinture s’écaille. Les vitres sont dépolies au point où l’on peine à voir dehors. Quand le soleil plombe, il fait une chaleur suffocante dans la pièce.
Sur les murs, la peinture
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Voir également:
Des classes en piteux état
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Une fin des classes tout en musique