---------------------------

François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

Offres d'emplois / Amélioration du français au bureau / À propos

Dossier spécial – Sondage Jobboom et Léger sur les solutions de recrutement
27 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Jobboom a réalisé en collaboration avec la firme Léger un grand sondage en décembre 2016 auprès de 126 entreprises de toutes tailles ayant affiché des offres d’emploi sur les sites de recrutement dans leur processus d’embauche au cours de 12 derniers mois. Un 2e sondage a aussi été réalisé auprès de 500 personnes qui avaient consulté des offres d’emploi durant la même année.

Partie 1. Les candidats passifs dans la ligne de mire des entreprises québécoises

La première partie de notre dossier spécial se penche sur les stratégies mises en place par les employeurs à la recherche de nouveaux employés qualifiés. Selon les données recueillies, 56% d’entre eux se tournent vers les candidats passifs.
Pourquoi? Par quels moyens? Et qui sont ces candidats dits passifs?

Nous vous invitons à lire notre premier article tiré du sondage réalisé par Jobboom et Léger en cliquant ici.

Partie 2. Les sites de recrutement toujours aussi populaires auprès des employeurs

La majorité des entreprises qui doivent recruter de nouveaux employés à l’externe continuent de faire appel en priorité aux sites de recrutement. En effet, un sondage réalisé par Jobboom en 2012 montrait déjà que les sites d’offres d’emploi étaient principalement utilisés par 75% des entreprises interrogées. Mais pour quels besoins en recrutement? Et pourquoi ce moyen est-il toujours privilégié par les entreprises?

Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, cliquez ici pour lire la deuxième partie de notre dossier spécial sur les solutions de recrutement utilisées par les employeurs.

Partie 3. Les employeurs peuvent-ils toujours compter sur la loyauté de leurs employés

Un des grands défis que doivent aujourd’hui relever les employeurs, c’est la rétention de leurs employés. En effet que ce ne sont plus seulement les candidats actifs (sans emploi ou qui cherchent à quitter leur emploi actuel) qui sont à l’écoute de nouvelles opportunités mais également les candidats passifs déjà en poste. Quels sont les incitatifs pour regarder les offres d’emploi? Qui sont ces candidats passifs?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour lire notre 3ème article dédié au sondage Jobboom / Léger.

Partie 4. Candidat recherche employeur qui partage les mêmes valeurs

Quelles sont les points qui rendent une entreprise attrayante pour un candidat? Qu’entend-on par les termes «marque employeur»? Quel rôle joue-t-elle dans les processus de recrutement de nouveaux employés?

Notre 4ème article, disponible en cliquant ici, tiré du sondage réalisé par Léger pour le compte de Jobboom se penche sur les attentes des candidats envers une entreprise avant de postuler.

Partie 5. L’accompagnement, encore utile en recherche d’emploi?

La dernière partie de notre dossier spécial s’intéresse aux besoins spécifiques des candidats lors de leur recherche d’emploi. Ont-ils besoin d’être accompagné dans ce processus? Sur quels points ont-ils besoin d’aide et d’informations?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Jobboom pour lire le dernier article de notre dossier spécial.

Vous êtes employeur ? Découvrez nos solutions de recrutement adaptés à vos besoins en cliquant ici.
Vous êtes candidat? Découvrez toutes les offres disponibles sur Jobboom en cliquant ici.

Sans-Frontières, une école tout en bois et en lumière à Saint-Jérôme
27 mai 2017 écrit par Le Devoir

Le ministre Sébastien Proulx a lancé cet hiver le projet « Lab-école » pour doter le Québec des « plus belles écoles du monde ». Design, pédagogie, alimentation, sports, les enjeux sont nombreux. Dans le cadre d’une série sur l’aménagement des écoles, Le Devoir est allé à la rencontre d’établissements scolaires qui offrent un milieu d’apprentissage digne du XXIe siècle. Quatrième d’une série de reportages qui s’étirera jusqu’à la fin des classes : dans la banlieue nord de Montréal, les commissions scolaires ont de l’espace pour bâtir l’école rêvée.

En nous approchant de l’école Sans-Frontières, les immenses fenêtres attirent notre attention : on voit les élèves dans les classes, on les voit assis dans la bibliothèque, on les voit dans la grande salle polyvalente qui sert de cafétéria ou de deuxième gymnase.

 

On voit les élèves et ils nous voient. La lumière du jour illumine les pièces. Les enfants laissent aller leur regard vers la forêt tout autour.

 

L’école Sans-Frontières, inaugurée en 2014 dans un nouveau quartier de Saint-Jérôme, est un peu « l’école du futur » recherchée par le ministre de l’Éducation. Cette école du futur existe au bout de la 112e Avenue, dans une banlieue en pleine explosion démographique.

 

Contrairement à Montréal, qui doit agrandir les écoles existantes à cause du manque d’espace, la banlieue nord a du terrain en masse à « développer ». La Commission scolaire de la Rivière-du-Nord (CSRDN) a le luxe de penser ses nouvelles écoles de A à Z.
 

Ici, à Saint-Jérôme, ça donne un grand bâtiment de 28 classes (dont quatre maternelles) tout en lumière et tout en bois. C’est la première école primaire du Québec dont l’ossature est en bois lamellé-collé, décrit comme plus solide que l’acier. La commission scolaire a décidé de construire en bois après l’annonce de la Charte du bois par Québec, en 2013. Le gouvernement encourage la construction de bâtiments publics en bois, entre autres pour stimuler l’industrie québécoise de la forêt.

 

C’est beau, un bâtiment en bois. L’école Sans-Frontières est considérée comme une des plus belles du Québec. « Ici, comparativement aux anciennes écoles, c’est lumineux, c’est vitré, c’est convivial », dit Nathalie Côté, directrice de l’établissement. C’est chaleureux aussi. L’ambiance feutrée apaise les enfants.

Ça n’a pas toujours été aussi calme. Peu de temps après l’inauguration de l’école, le personnel et les élèves se sont rendu compte que le bois crée beaucoup d’écho dans le bâtiment. Des panneaux ont été installés au plafond pour bloquer la transmission du son. Des plaques de gypse ont aussi été placées sur certains murs pour absorber le bruit. Ça fonctionne.

 

Un système de géothermie maintient la température constante dans l’école Sans-Frontières. C’est toute une différence par rapport aux vieilles écoles, qui ne sont généralement pas climatisées. Qu’est-ce que la géothermie ? Une douzaine de puits vont chercher l’eau souterraine à une profondeur de plus ou moins 152 mètres. Cette eau rafraîchit le bâtiment en été et le réchauffe en hiver. La géothermie chauffe aussi le plancher radiant en béton de la grande salle polyvalente.

 

« On ne veut pas flasher avec l’architecture, dit Marc-André Leblanc, directeur des ressources matérielles à la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord. On est là pour répondre aux besoins, pour que les élèves se sentent bien, en sécurité, et qu’ils réussissent leurs études. »

 

Confort et fonctionnalité

 

« Pour les adultes, l’endroit où on passe le plus de temps après la maison, c’est souvent le bureau. Pour les enfants, c’est la classe. Les écoles doivent être bien conçues », dit Maryse Laberge, architecte associée au sein de la firme BBBL, qui a réalisé l’école Sans-Frontières.

 

Ce bâtiment est unique à cause de sa conception en bois, mais toutes les écoles récentes du Québec répondent à des critères qui ont peu en commun avec ceux du passé. Le temps des bunkers en blocs de ciment beige est révolu.

image Sans Frontières, une école tout en bois et en lumière à Saint JérômePhoto: Guillaume Levasseur Le Devoir
Le bois est à l’honneur partout, y compris dans ce vestiaire qui remplace les traditionnels casiers pour les plus jeunes élèves.

Au-delà des matériaux, c’est la philosophie derrière l’aménagement qui rend les nouvelles écoles agréables à fréquenter. Les grandes fenêtres laissent entrer la lumière et permettent de s’imprégner du temps qu’il fait à l’extérieur. De nombreuses études montrent que c’est bon pour le moral et pour la concentration des élèves, souligne Maryse Laberge.

 

Les espaces communs — salle polyvalente, gymnase, certains locaux de service de garde — doivent être conçus pour servir à la communauté le soir, les fins de semaine et durant l’été. L’école est désormais au service de tout un quartier et non seulement des élèves.

 

Les architectes prévoient aussi que les locaux peuvent changer de vocation : la salle informatique ou un local de service de garde, par exemple, sont conçus pour devenir une classe lorsque le nombre d’élèves augmente — ce qui est le cas à l’école Sans-Frontières. Des couleurs vives servent aussi à égayer les couloirs et à identifier les classes.

 

Ces aménagements du XXIe  siècle — géothermie, omniprésence du bois, abondante fenestration — coûtent plus cher que le gris et le beige du passé. Quelques centaines de milliers de dollars supplémentaires sur un budget de 14,3 millions pour l’école Sans-Frontières, estime Marc-André Leblanc, de la CSRDN.

 

Pour réduire la facture, les concepteurs ont fait des coupes ailleurs, ce qui risque toutefois de faire augmenter les coûts d’entretien : par exemple, les escaliers sont en acier plutôt qu’en béton, et certains revêtements de sol sont susceptibles de s’user au fil des ans.

 

L’architecte Maryse Laberge imagine de nouveaux aménagements qui ne coûteraient pas les yeux de la tête : elle pense par exemple à de petits espaces communs qui pourraient être aménagés à chaque étage dans les nouvelles écoles. Ces locaux permettraient à de petits groupes d’élèves de se réunir tranquilles, hors des classes ordinaires. « Ces espaces vitrés pourraient être intercalés entre les grappes de classes pour réduire l’effet de corridor et amener de la lumière naturelle au coeur des ailes de classes. »

Recherche d’emploi: quand jeter l’éponge?
27 mai 2017 écrit par Journal Métro

Plutôt que de se replier sur soi, il est préférable de faire appel à une aide extérieure pour réorienter sa recherche et retrouver le chemin du boulot.

La statistique a de quoi surprendre. Selon un sondage mené aux États-Unis en 2016 pour l’agence de placement Express Employment Professionals, 43% des Américains sans emploi avaient abandonné leurs recherches.

Le phénomène existe sans doute au Québec, sans toutefois représenter la majorité des chômeurs, selon Boua Khay, conseillère en emploi au Club de recherche d’emploi du sud-ouest de Montréal. «Les gens restent quand même positifs et motivés», observe celle qui anime des groupes d’aide en recherche d’emploi.

Abandonner, faute de mieux
S’ils hésitent à jeter l’éponge, le découragement frappe tout de même de nombreux chômeurs. D’après Mme Khay, les plus touchés sont ceux qui ont perdu un poste bien payé ainsi que les nouveaux arrivants. Les premiers espèrent retrouver une situation équivalente, tandis que les seconds pensent qu’ils trouveront facilement du travail puisqu’ils ont été sélectionnés par le Québec.

Aussi Mme Khay note-t-elle un écart entre les espoirs des chercheurs d’emploi et la réalité du marché. «Les attentes sont souvent trop élevées, remarque-t-elle. Certains me disent qu’ils ne veulent pas d’un travail au salaire minimum, car ils ont des dettes à rembourser. D’autres disent qu’une heure de transport pour se rendre au bureau, c’est trop…»

Chercher de l’aide
Certaines personnes lassées par leur recherche infructueuse décident plutôt de retourner aux études. C’est une décision à double tranchant, car cela les amène à s’endetter et ne fait, parfois, que reporter le problème. D’autres se tournent vers les petits boulots en attendant de trouver mieux.

Cette situation peut cependant être évitée en réorientant la recherche d’emploi avant que le découragement pointe ou que la fin des prestations d’assurance emploi approche. «À ce moment-là, les gens sont stressés par leur situation financière ou ont perdu confiance en eux», indique la conseillère en emploi. Mener à bien une recherche d’emploi nécessite, pourtant, des ressources financières et mentales.

Dès le départ, il est donc important d’anticiper la possibilité de ne pas trouver le poste de ses rêves… tout de suite. «Après trois mois de recherche, on sait déjà s’il faut opter pour son plan B», estime Mme Khay. Consulter des organismes spécialisés en employabilité permettra d’aider à définir un objectif plus réaliste, mais aussi d’avoir un regard extérieur et expert sur son CV et sa lettre de motivation.

Plus une personne passe de temps en marge du monde du travail, plus son employabilité décroît. Éviter d’attendre est donc crucial. «Un an passé à ne pas travailler, ça va, mais cela devient plus difficile après deux ans, sauf si les années sans emploi ont été occupées par des études ou du bénévolat», pense la spécialiste.

On peut enfin se recycler dans un autre domaine pour retrouver de la valeur aux yeux des employeurs. Mme Khay conseille alors d’opter pour une formation courte, comme un DEP, afin d’acquérir des connaissances et des compétences dans un secteur en demande.

École de la Haute-Ville: un directeur tabassé par un élève
26 mai 2017 écrit par Cyberpresse

L’élève de 2e secondaire a d’abord été impliqué dans une bagarre survenue avec un autre adolescent au parc Victoria, sur l’heure du midi. Durant l’échauffourée, il aurait exhibé un pistolet ; il s’agirait soit d’un fusil à air comprimé, de type paintball ou d’une fausse arme.

Interpellée, la police de Granby s’est présentée à l’établissement de la rue Lansdowne afin de rencontrer l’élève fautif. Celui-ci a refusé de suivre le directeur-adjoint dans la pièce où étaient les policiers, ce qui a mené à l’altercation.

« Le cadre a été roué de plusieurs coups de poing à la tête et au dos », indique le directeur général de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, Éric Racine, joint par La Voix de l’Est.

Le directeur-adjoint d’une trentaine d’années s’est contenté de parer les coups. Les policiers ont arrêté l’adolescent, qui a été emmené au poste de police puis relâché. Il devra se présenter en cour pour répondre d’accusations de voies de fait et de menaces.

Sanction

En plus d’une suspension à durée indéterminée de l’école, il lui est interdit d’approcher ou de communiquer avec sa victime. M. Racine n’exclut toutefois pas que l’adolescent puisse retourner en classe d’ici la fin de l’année scolaire. 

« Pour l’instant, on fait l’analyse du dossier et on laisse retomber la poussière, dit-il. Côté sanction, plein de choses peuvent être envisagées. » Si l’élève ne retourne pas en classe, « il y a d’autres façons d’assurer sa scolarisation », dit le directeur général.

« Il n’avait pas une longue feuille de route » en termes de mauvais comportements, ajoute-t-il.

Une « équipe multidisciplinaire de post-vention » a été mise en place à l’école de la Haute-Ville pour soutenir les élèves et employés qui en ressentent le besoin. Quant au directeur-adjoint, il est en repos chez lui pour au moins deux jours.

Il se porte bien, dit M. Racine, mais reste aux aguets puisque les répercussions des coups à la tête peuvent se manifester de façon latente. 

Son moral ne serait pas trop affecté. Il a même rendu visite à ses collègues, jeudi matin, afin de les rassurer. « Pour lui, c’était un geste isolé et il a bien réagi. Il a tout fait ce qu’il fallait. » Il n’a pas répondu aux appels de La Voix de l’Est.

Prévention

« Même avec des mesures préventives, on n’est jamais à l’abri qu’une personne s’emporte, souligne le directeur général de Val-des-Cerfs. On est contents qu’il n’y ait pas eu plus de blessures que ça. On va essayer de trouver des façons de prévenir ce type d’incident là de manière plus serrée. »

« En 30 ans d’expérience, j’ai pas vu ça souvent, ajoute-t-il. C’est assurément un geste inacceptable. Personnellement, je suis ébranlé. Je trouve toujours déplorables les gestes de violence dans la société et dans les établissements scolaires. »

La directrice de l’école de la Haute-Ville, Anne-Marie Ménard, a refusé de commenter l’altercation. Il n’a pas été possible non plus, jeudi, de joindre le président de l’Association des directrices et directeurs d’établissements d’enseignement de Val-des-Cerfs, François­ Riendeau.

Dossier spécial – Sondage Jobboom et Léger sur les solutions de recrutement
26 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Jobboom a réalisé en collaboration avec la firme Léger un grand sondage en décembre 2016 auprès de 126 entreprises de toutes tailles ayant affiché des offres d’emploi sur les sites de recrutement dans leur processus d’embauche au cours de 12 derniers mois. Un 2e sondage a aussi été réalisé auprès de 500 personnes qui avaient consulté des offres d’emploi durant la même année.

Partie 1. Les candidats passifs dans la ligne de mire des entreprises québécoises

La première partie de notre dossier spécial se penche sur les stratégies mises en place par les employeurs à la recherche de nouveaux employés qualifiés. Selon les données recueillies, 56% d’entre eux se tournent vers les candidats passifs.
Pourquoi? Par quels moyens? Et qui sont ces candidats dits passifs?

Nous vous invitons à lire notre premier article tiré du sondage réalisé par Jobboom et Léger en cliquant ici.

Partie 2. Les sites de recrutement toujours aussi populaires auprès des employeurs

La majorité des entreprises qui doivent recruter de nouveaux employés à l’externe continuent de faire appel en priorité aux sites de recrutement. En effet, un sondage réalisé par Jobboom en 2012 montrait déjà que les sites d’offres d’emploi étaient principalement utilisés par 75% des entreprises interrogées. Mais pour quels besoins en recrutement? Et pourquoi ce moyen est-il toujours privilégié par les entreprises?

Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, cliquez ici pour lire la deuxième partie de notre dossier spécial sur les solutions de recrutement utilisées par les employeurs.

Partie 3. Les employeurs peuvent-ils toujours compter sur la loyauté de leurs employés

Un des grands défis que doivent aujourd’hui relever les employeurs, c’est la rétention de leurs employés. En effet que ce ne sont plus seulement les candidats actifs (sans emploi ou qui cherchent à quitter leur emploi actuel) qui sont à l’écoute de nouvelles opportunités mais également les candidats passifs déjà en poste. Quels sont les incitatifs pour regarder les offres d’emploi? Qui sont ces candidats passifs?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour lire notre 3ème article dédié au sondage Jobboom / Léger.

Partie 4. Candidat recherche employeur qui partage les mêmes valeurs

Quelles sont les points qui rendent une entreprise attrayante pour un candidat? Qu’entend-on par les termes «marque employeur»? Quel rôle joue-t-elle dans les processus de recrutement de nouveaux employés?

Notre 4ème article, disponible en cliquant ici, tiré du sondage réalisé par Léger pour le compte de Jobboom se penche sur les attentes des candidats envers une entreprise avant de postuler.

Partie 5. L’accompagnement, encore utile en recherche d’emploi?

La dernière partie de notre dossier spécial s’intéresse aux besoins spécifiques des candidats lors de leur recherche d’emploi. Ont-ils besoin d’être accompagné dans ce processus? Sur quels points ont-ils besoin d’aide et d’informations?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Jobboom pour lire le dernier article de notre dossier spécial.

Vous êtes employeur ? Découvrez nos solutions de recrutement adaptés à vos besoins en cliquant ici.
Vous êtes candidat? Découvrez toutes les offres disponibles sur Jobboom en cliquant ici.

Les enseignants veulent que la lumière soit faite sur les fausses notes
26 mai 2017 écrit par Le Devoir

Préoccupés par la manipulation des notes des élèves du primaire et du secondaire, des enseignants réclament une commission parlementaire pour faire la lumière sur l’évaluation des apprentissages.

 

Les trois quarts (74 %) des enseignants ayant répondu à un sondage Léger disent souhaiter la tenue d’une commission parlementaire qui se pencherait sur la façon d’attribuer les notes des élèves. Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a rejeté l’idée de tenir une telle commission parlementaire.

 

Ce sondage a été commandé par la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), un syndicat qui représente 34 000 enseignantes et enseignants, principalement au primaire et au secondaire. Le sondage de la firme Léger a été mené entre le 11 mai et le 14 mai 2017 ; 502 membres de la FAE ont été joints par téléphone. La marge d’erreur pour un échantillon de cette taille est de 4,3 %, 19 fois sur 20.

 

Un premier sondage interne mené par la FAE en février avait révélé que 20 % des enseignants affirmaient qu’on leur a déjà demandé de modifier les résultats obtenus par leurs élèves à des épreuves ministérielles. Le syndicat a décidé de pousser plus loin son investigation en sondant ses membres sur la manipulation des notes pour des travaux scolaires, des épreuves de commission scolaire ou du ministère de l’Éducation, ou lors de l’inscription des notes au bulletin.

 

« Il y a un système qui est mis en place pour donner l’impression que l’élève réussit malgré ses échecs, dit Sylvain Mallette, président de la FAE. Les enseignants ont beau s’opposer à la manipulation des notes, le système le permet. » Le représentant syndical estime que ceux qu’il appelle les « pédagocrates » du ministère de l’Éducation, qui ont mis en place ce système, doivent rendre des comptes. Il invite le ministre Proulx à avoir le « courage » de faire la lumière sur ce nivellement par le bas, surtout à quelques jours de la présentation de la politique de réussite éducative.

 

Au bureau du ministre Sébastien Proulx, on rappelle que l’enseignant est le responsable de l’évaluation des élèves. « Il faut dénoncer les gestes contraires à la loi et qui ont pour seul but d’atteindre des objectifs de diplomation ou de qualification, et ce, au détriment des élèves et de leur réussite », indique le bureau du ministre dans un courriel.

 

« Je réitère que des vérifications sont toujours en cours et j’entends poser des gestes concrets pour réitérer ces principes et faire cesser certaines pratiques s’il y a lieu. »

 

Note minimale

 

Près de quatre enseignants sur dix (37 %) affirment que « leur jugement a déjà été remis en question, qu’on leur a demandé de modifier le résultat obtenu par un ou plusieurs de leurs élèves, ou qu’un résultat a déjà été modifié sans leur accord ».

 

Qui leur a demandé de modifier le résultat obtenu par l’élève ? 84 % disent que c’est la direction ou la direction adjointe de l’école.

 

Plus de la moitié des répondants (54 %) affirment aussi qu’il existe une note minimale ou une note plancher fixée par l’école ou par la commission scolaire. Cette note est générée automatiquement par le système informatique GPI (système de gestion pédagogique intégré) ; 32 % des enseignants affirment que la note minimale fixée automatiquement est de 40 % et plus.

 

Une proportion de 40 % des répondants affirme aussi qu’on leur a déjà demandé de faire un « bulletin modifié », une procédure prévue pour les élèves qui ont de grandes difficultés d’apprentissage et qui sont intégrés en classe ordinaire : il s’agit de « modifier à la baisse les exigences du programme », d’évaluer moins sévèrement ces élèves.

 

Les trois quarts des répondants (73 %) affirment que ce bulletin modifié « donne l’impression que l’élève intégré en classe ordinaire réussit malgré ses échecs ».

Recherche d’emploi: quand jeter l’éponge?
26 mai 2017 écrit par Journal Métro

Plutôt que de se replier sur soi, il est préférable de faire appel à une aide extérieure pour réorienter sa recherche et retrouver le chemin du boulot.

La statistique a de quoi surprendre. Selon un sondage mené aux États-Unis en 2016 pour l’agence de placement Express Employment Professionals, 43% des Américains sans emploi avaient abandonné leurs recherches.

Le phénomène existe sans doute au Québec, sans toutefois représenter la majorité des chômeurs, selon Boua Khay, conseillère en emploi au Club de recherche d’emploi du sud-ouest de Montréal. «Les gens restent quand même positifs et motivés», observe celle qui anime des groupes d’aide en recherche d’emploi.

Abandonner, faute de mieux
S’ils hésitent à jeter l’éponge, le découragement frappe tout de même de nombreux chômeurs. D’après Mme Khay, les plus touchés sont ceux qui ont perdu un poste bien payé ainsi que les nouveaux arrivants. Les premiers espèrent retrouver une situation équivalente, tandis que les seconds pensent qu’ils trouveront facilement du travail puisqu’ils ont été sélectionnés par le Québec.

Aussi Mme Khay note-t-elle un écart entre les espoirs des chercheurs d’emploi et la réalité du marché. «Les attentes sont souvent trop élevées, remarque-t-elle. Certains me disent qu’ils ne veulent pas d’un travail au salaire minimum, car ils ont des dettes à rembourser. D’autres disent qu’une heure de transport pour se rendre au bureau, c’est trop…»

Chercher de l’aide
Certaines personnes lassées par leur recherche infructueuse décident plutôt de retourner aux études. C’est une décision à double tranchant, car cela les amène à s’endetter et ne fait, parfois, que reporter le problème. D’autres se tournent vers les petits boulots en attendant de trouver mieux.

Cette situation peut cependant être évitée en réorientant la recherche d’emploi avant que le découragement pointe ou que la fin des prestations d’assurance emploi approche. «À ce moment-là, les gens sont stressés par leur situation financière ou ont perdu confiance en eux», indique la conseillère en emploi. Mener à bien une recherche d’emploi nécessite, pourtant, des ressources financières et mentales.

Dès le départ, il est donc important d’anticiper la possibilité de ne pas trouver le poste de ses rêves… tout de suite. «Après trois mois de recherche, on sait déjà s’il faut opter pour son plan B», estime Mme Khay. Consulter des organismes spécialisés en employabilité permettra d’aider à définir un objectif plus réaliste, mais aussi d’avoir un regard extérieur et expert sur son CV et sa lettre de motivation.

Plus une personne passe de temps en marge du monde du travail, plus son employabilité décroît. Éviter d’attendre est donc crucial. «Un an passé à ne pas travailler, ça va, mais cela devient plus difficile après deux ans, sauf si les années sans emploi ont été occupées par des études ou du bénévolat», pense la spécialiste.

On peut enfin se recycler dans un autre domaine pour retrouver de la valeur aux yeux des employeurs. Mme Khay conseille alors d’opter pour une formation courte, comme un DEP, afin d’acquérir des connaissances et des compétences dans un secteur en demande.

Intimidation: la concurrence en classe n’aiderait pas, selon deux chercheurs
25 mai 2017 écrit par Cyberpresse

C’est l’une des conclusions qui peut être tirée des travaux dirigés par Maria Di Stasio et Robert Savage, qui ont récemment publié un article sur le sujet dans la revue Journal of Adolescence.

Selon eux, les méthodes d’enseignement pourraient jouer un rôle important pour prévenir l’intimidation chez les jeunes.

C’est après avoir travaillé pendant 10 ans à titre de professeure suppléante dans des écoles secondaires de la région de Montréal que Maria Di Stasio s’est intéressée au phénomène de l’intimidation et en a fait l’objet de ses travaux de doctorat au département de psychopédagogie et de psychologie du counseling de l’Université McGill. Elle poursuit maintenant un postdoctorat à l’Université de l’Alberta et y enseigne, comme à McGill.

Dans le cadre de ses recherches, elle a toutefois remarqué – à sa grande surprise, dit-elle – que la fréquence de l’intimidation variait considérablement d’une classe à l’autre, même au sein d’une même école.

Ainsi, l’intimidation était très présente dans certaines classes, alors qu’elle ne l’était pas dans d’autres.

La chercheuse a notamment mené des sondages auprès de quelque 700 élèves de première et de deuxième secondaire d’écoles anglophones de la région de Laval. Les jeunes étaient âgés de 11 à 14 ans.

Elle en retient qu’il semble y avoir davantage de cas d’intimidation et de victimisation dans les classes où l’on encourage la concurrence: lorsque, par exemple, les enseignants divulguent les notes à haute voix afin que les élèves puissent se comparer à leurs pairs. Et aussi lorsqu’ils sont classés par ordre de réussite des travaux, ou encore lors des exercices de lecture. Aussi, lorsqu’il y a compétition entre les jeunes pour savoir qui finira son travail le plus rapidement ou qui répondra à la question de l’enseignant en premier.

Il y aurait moins d’intimidation dans les classes où les élèves font des travaux d’équipe ou travaillent en collaboration, a-t-elle relevé.

«Avec la victimisation, c’est plus la concurrence qui est un indicateur. Avec le harcèlement, c’est plus la comparaison sociale», a expliqué en entrevue Mme Di Stasio.

De plus, la relation enseignant-élève est parfois cruciale: plus les élèves se sentaient écoutés ou sentaient que leur enseignant avait leurs intérêts à coeur, moins ils se posaient en victimes et moins ils signalaient être la cible d’intimidation en classe, souligne Mme Di Stasio.

«C’était particulièrement vrai pour les garçons», a-t-elle souligné. «C’est vraiment important pour eux, cette relation avec l’enseignant.»

La chercheuse a choisi ce groupe d’âge, car l’intimidation y est plus fréquente, et que les élèves à cet âge vivent une grande période de transition.

Ses travaux montrent la voie vers certaines solutions. La collaboration est une clé, juge-t-elle.

«Quand on travaille ensemble, on a des défis communs. On ne travaille pas les uns contre les autres. Et on peut aider les autres», explique la chercheuse.

Ses recherches n’ont toutefois pas porté sur les variables individuelles de l’intimidation, a-t-elle indiqué, telles que les problèmes de santé mentale et la faible estime de soi.

Découvrez un métier : Testeur Assurance Qualité
25 mai 2017 écrit par Jobboom Blog

Ce mois-ci, nous vous proposons de découvrir un métier qui fait rêver nombre d’entre vous, celui de testeur de jeux vidéo, souvent abrégé par ses initiales anglophones : Testeur Q.A. Pour décrire ce métier en détail, nous sommes allés à la rencontre de Jonathan Gaudreau : chef d’équipe assurance qualité logicielle chez Lavasoft et précédemment chef d’équipe en conformité chez Eidos Montréal.

Jobboom : En quoi consiste le métier de Testeur Assurance Qualité ?

Jonathan Gaudreau : L’objectif principal du testeur en assurance qualité est de détecter des problèmes, des bugs, et de les signaler aux équipes de développement. Pour faire cela, il faut effectuer un grand nombre de tâches qui peuvent varier d’un projet à l’autre. Parmi les plus classiques on retrouve : s’assurer que le personnage ne passe pas à travers les murs, tester des objets, faire « planter » la console ou tout simplement, compléter le jeu pour vérifier que les joueurs puissent le faire sans encombre!

Une fois qu’un testeur a identifié un bug, il doit écrire une note à l’équipe concernée pour expliquer comment le reproduire.  Il doit ensuite s’assurer que les corrections ont bien supprimé le bug et n’en ont pas créé de nouveaux.

JB : Quelles sont les compétences primordiales ?

JG : Il n’y a pas de prérequis académiques particuliers pour être testeur. Le plus important c’est d’être curieux, de montrer que vous voulez découvrir des choses et que vous n’avez pas peur de sortir du cadre pour tester des choses non conventionnelles.

Il faut aussi être assez débrouillard. Un testeur qui dépend trop des autres va avoir de la difficulté parce qu’une grosse partie de son travail est effectuée de façon autonome. Mais il ne faut pas non plus faire un excès de débrouillardise en n’osant pas poser de questions, particulièrement si les tâches ne semblent pas claires.

JB : Quels sont les traits de personnalités particulièrement utiles pour le testeur?

JG : Avoir un trouble compulsif peut être extrêmement utile! Mais ce qui est crucial, c’est la capacité de travailler en équipe et communiquer clairement qui fera la différence. Le travail de testeur est souvent solitaire, c’est pourquoi le manque de communication peut résulter en signalement de bugs qui sont déjà connus, ce qui surcharge la base de données et les équipes de développement.

JB : Quels sont les principaux défis à surmonter?

JG : Le principal problème que les testeurs rencontrent est vraiment la répétitivité du travail. Travailler dans ce métier c’est comme courir un marathon dans un stade. Il faut parcourir le même jeu pendant 40 heures par semaine (et parfois plus) pendant plusieurs mois.

Cela devient donc important de savoir se renouveler et de trouver son plaisir dans ces tâches. Cela peut permettre de se spécialiser et surtout de conserver sa motivation. À cause de cela, on voit beaucoup de nouveaux testeurs quitter leur emploi dès la première semaine.

Mais si on arrive à surmonter ces défis-là, le reste vient beaucoup plus facilement!

JB : A quoi ressemble une journée typique?

JG : La journée normale d’un testeur est assez simple mais elle peut grandement varier en fonction des besoins et des tâches assignées. Elle commence par un passage sur la base de données afin de vérifier les bugs qui ont été réparés et de répondre aux commentaires des développeurs.

Ensuite, il faut consulter ses courriels afin de vérifier si une nouvelle version est disponible et prendre connaissance des tâches qui ont été assignées par le chef d’équipe, les clarifier si nécessaire, puis les exécuter pendant le reste de la journée.

En fin de journée, il faut généralement envoyer un rapport à son chef d’équipe afin d’assurer le suivi de l’avancement des tâches.

JB : Quels sont les type de projets sur lesquels il peut travailler?

JG : Il faut bien se rappeler qu’il y a toutes sortes de jeux s’adressant à différents publics. Dépendamment de l’entreprise où travaille le testeur, c’est un peu une comme loterie, il peut travailler sur un jeu très attendu ou sur un petit jeu beaucoup moins intéressant. Moi par exemple, j’ai déjà travaillé sur des jeux destinés aux enfants de trois ans qui détaillent simplement des couleurs et des formes. Ce genre de jeu est bien évidemment moins exaltant pour un adulte qu’un jeu plus complexe, mais il faut aussi s’assurer de son bon fonctionnement.

Certaines entreprises qui font du test de jeu vidéo le font aussi parfois pour des logiciels informatiques, pour des sites web, des applications mobiles, ou des jouets.

JB : Quel est la spécificité du milieu du jeu vidéo en QA?

JG : La principale spécificité de l’assurance qualité dans l’industrie du jeu vidéo c’est qu’elle est très codifiée.

On trouve d’abord une séparation des rôles dans le QA entre trois grands départements : la fonctionnalité, la conformité, et la localisation. Les compétences requises sont assez différentes pour chacun d’entre eux.

Un testeur en fonctionnalité (FQA) s’assure de la qualité du jeu pour un joueur. Il vérifie que tout est accessible et que les visuels, les sons, et la jouabilité sont de qualité.

Un testeur en conformité, ou compliance (CQA) s’assure que le jeu est conforme vis-à-vis de la documentation et des prérequis fournis par les fabricants des consoles sur lesquelles le jeu sera vendu. Si ces règles ne sont pas respectées, le jeu ne sortira pas.

Un testeur en localisation (ou en linguistique) s’assure de la qualité de la traduction du jeu. Cet aspect est souvent pris en charge par des compagnies externes.

JB : Quelles sont les possibilités d’avancement?

JG : Il y a plusieurs possibilités d’avancement en fonction des individus mais aussi des entreprises car elles ne proposent pas toutes les mêmes développements de carrière. Pour des personnes très organisées ou à l’aise en communication, il est possible de devenir coordonnateur ou chef d’équipe, puis possiblement superviseur ou directeur du QA en fin de carrière.

Pour des personnes plus techniques, certaines entreprises proposent des postes de testeur senior. Il est aussi possible de se spécialiser en intégrant un des départements cités ci-dessus, ou en étant directement attaché à l’équipe de développement pour travailler un peu plus en amont (on parle alors de DevQA).

Certains testeurs évoluent aussi vers des compagnies spécialisées dans les logiciels qui cherchent généralement des testeurs expérimentés mais qui ont aussi tendance à offrir de meilleures rémunérations pour les attirer.

JB : Dans quelles industries peut-on trouver des testeurs en assurances qualité?

JG : En fait, l’assurance qualité existe dans presque toutes les industries. Mais les compétences ne sont pas forcément transférables. Naviguer entre le jeu vidéo, les logiciels, les sites internet et les jouets programmés se fait assez facilement, mais dans les usines, c’est un métier tellement différent qu’il faudrait tout réapprendre.

JB : Quelles sont les carrières vers lesquelles un testeur assurance qualité pourrait facilement se transférer?

JG : L’assurance qualité est souvent vue comme une porte d’entrée dans le monde du jeu vidéo et c’est particulièrement vrai dans un studio de développement. C’est encore plus facile si vous êtes un DevQA car vous êtes proche des équipes. Mais cela demande beaucoup de travail personnel car le QA ne fournira pas vraiment les compétences nécessaires pour devenir développeur.

Certaines compagnies proposent des formations et des promotions internes à partir du poste de testeur vers des postes rattachés aux équipes de création : programmation, jouabilité, artistes, etc.

JB : Quelles formations peut-on faire pour devenir testeur?

JG : Il n’y a pas de formation particulière, les entreprises recherchent plutôt des personnes avec le bon état d’esprit. Particulièrement dans le cas des compagnies qui travaillent en sous-traitance pour les éditeurs et les développeurs et qui engagent des testeurs sans expérience ni diplôme.

Les compagnies qui engagent des testeurs logiciels demandent parfois des diplômes collégiaux mais l’expérience prime là aussi.

En revanche, une bonne maîtrise de l’anglais est souvent une obligation dans la mesure où les équipes de développement pour lesquelles travaillent les entreprises ne sont pas toujours au Québec!

JB : Peut-on apprendre ce métier par soi-même?

JG : Oui, un joueur qui arrive à trouver des bugs dans un jeu vidéo de façon régulière et se documente afin d’apprendre un peu le jargon lié au métier peut développer de très bonnes bases. De nos jours, il y a beaucoup de ressources en ligne prévues à cet effet!

Mais être engagé dans une compagnie qui forme un junior est préférable pour apprendre comment le métier s’exerce. Ces compagnies travaillent souvent sur des projets plus variés avec des façons de faire différentes ce qui permet de diversifier rapidement sa connaissance en assurance qualité.

JB : Avez-vous des conseils pour les intéressés?

JG : Mon conseil principal, c’est de ne pas avoir peur d’essayer. Commencez avec une compagnie de sous-traitance, même pour un été seulement! Ce sont des emplois assez peu rémunérés, mais ils offrent beaucoup de variétés et c’est une excellente porte d’entrée dans ce domaine. Ce genre d’expérience peut aussi donner de bonnes références pour postuler chez un éditeur ou un développeur. Vous verrez rapidement si c’est quelque chose que vous appréciez ou non.

JB : Une anecdote de travail particulièrement marquante?

JG : Un des points négatifs du jeu vidéo c’est les heures supplémentaires qui peuvent s’accumuler, il arrive parfois de faire des semaines de 70h. Quand de telles semaines s’enchaînent, les équipes finissent par lâcher un peu plus leur fou. Étonnement, c’est de ces soirées-là dont on garde souvent les meilleurs souvenirs et les meilleurs fous rires généralisés.

 

Le point de vue du recruteur :

Quelles sont les compétences clés que vous cherchez sur le CV d’un intégrateur?

Si vous avez de l’expérience, mettez-là de l’avant et indiquez avec quels outils vous avez travaillé, mais elle n’est pas toujours nécessaire.

Sinon, mettez de l’avant votre connaissance de l’anglais et du français, votre capacité d’analyse ou d’esprit critique, ainsi que votre capacité à écrire et à vous faire comprendre clairement.

Le recrutement d’un testeur dépend plus souvent de l’entrevue et des tests qui pourraient être demandés que du CV. Mais le CV reste un instrument important puisqu’il crée le premier contact.

Quelle importance accordez-vous à un portfolio?

Un portfolio n’est pas primordial. Si vous avez de l’expérience, vous pouvez indiquer sur quels jeu vous avez travaillé, mais la plupart du travail d’un testeur est généralement confidentiel, ce qui ne permet pas de se former un portfolio intéressant.

En entrevue?

Le jeu vidéo est un milieu de passionné! Et comme le travail de testeur est parfois répétitif, une forme de passion est nécessaire. Montrer de la nonchalance ou de l’indifférence par rapport au domaine ou au métier vous fermera généralement les portes.

Il est également très recommandé de prendre le temps de se renseigner sur la compagnie pour laquelle vous appliquez avant l’entrevue et de connaître un minimum les jeux qu’elle a développé.

Le processus de recrutement contient aussi souvent un test, particulièrement pour des nouveaux testeurs. Parfois celui-ci se fait sous la forme d’un questionnaire ou d’exercices pratiques avant l’entrevue, particulièrement dans le cas des testeurs en localisation qui doivent ainsi démontrer leur maîtrise de la langue dans laquelle ils travaillent.

Un test classique pour les candidats consiste à donner un objet commun au testeur (un stylo, une boîte de mouchoirs, etc.) et de lui demander quels tests il faudrait faire sur cet objet. Le but de cet exercice étant de voir comment le candidat aborde le concept du test et comment il construit une analyse et une réflexion.

 

Consultez toutes les annonces en « Assurance-Qualité » proposées par Jobboom, cliquez ici.

Vous avez identifié une annonce, optimisez vos chances en soignant votre postulation. Tous nos conseils en cliquant ici.

Fatigués de la cohabitation forcée
25 mai 2017 écrit par Le Devoir

Le conseil d’établissement et les élèves de l’école secondaire Louis-Riel, dans Hochelaga, demandent à la Commission scolaire de Montréal de ne pas leur imposer une nouvelle « cohabitation forcée ».

 

« On veut récupérer notre école », plaide François Racicot, un élève de Louis-Riel venu manifester son désaccord devant le centre administratif de la Commission scolaire de Montréal, où le conseil des commissaires siégeait mercredi soir.

 

« À la cafétéria, on est obligé de se battre pour avoir une place sur l’heure du midi. Et dans certaines classes, on est tellement tassés que nos pupitres nous rentrent dans le ventre et qu’on a le pupitre du voisin dans le dos », illustre le jeune homme.

 

Depuis cinq ans, l’école accueille les jeunes de l’école primaire Baril, qui ont dû être déplacés en raison de l’état de décrépitude avancée de leur propre école. À l’approche de la fin de cette cohabitation, le conseil des élèves s’est mis à rêver de reprendre ces locaux pour améliorer la qualité de vie des jeunes. « On avait plein de projets, mais tout ça est tombé à l’eau avec la nouvelle annonce de la CSDM », explique Islam Shariful, élève de 3e secondaire et porte-parole du conseil des élèves.

 

En novembre dernier, le Conseil d’établissement avait demandé à récupérer les locaux « afin de retrouver des conditions acceptables pour nos enfants et le personnel de l’école », peut-on lire dans la pétition, qui compte plus de 1200 signatures, déposée au conseil des commissaires par le conseil d’établissement.

 

Or, la commission scolaire a plutôt l’intention d’y déplacer les adultes du centre Tétreaultville dès septembre prochain. « On ne nous a jamais demandé notre avis, dénonce Ismaël Shariful. Nous ne sommes pas des chiffres, nous sommes des humains et nous avons besoin de nos locaux pour réussir », a-t-il plaidé devant les commissaires.

 

« C’est une décision unilatérale, les besoins des élèves n’ont pas été pris en considération, dénonce à son tour Dominique Lalonde, du comité de parents. C’est un abus grave et une mauvaise gestion de la CSDM. »

 

« Je suis abasourdi et attristé de ne pas trouver le type de solidarité spontanée », a répondu le commissaire Kenneth George, sous les huées discrètes de certains parents. Le responsable des ressources matérielles de la CSDM a soutenu que le taux d’occupation était respecté et qu’il y avait encore de la place.

 

Par ailleurs, de nombreux groupes communautaires, hébergés dans les locaux de la CSDM, ont également plaidé leur cause pour contester les hausses de loyer fulgurantes qui leur sont imposées. Ces derniers veulent forcer la négociation et refusent en bloc de signer le renouvellement du bail.

 

« Nous ne signerons pas pour juillet 2017, on veut négocier », a affirmé avec aplomb Karine Triollet, porte-parole du collectif d’organismes logés par la commission scolaire, à la présidente Catherine Harel Bourdon.

 

« Si on pouvait maintenir les mêmes taux, on le ferait, mais on ne peut pas, sinon on mettrait en péril les bâtiments que vous habitez », leur a répondu la présidente.

 

La CSDM a fait une proposition pour demander l’aide de Montréal afin de trouver des espaces abordables pour les groupes communautaires.

4 erreurs stupides à éviter pour avoir du succès
25 mai 2017 écrit par Journal Métro

On me pose souvent ces mêmes questions : «Tu es activiste, artiste, philanthrope et entrepreneure. Tu fais aussi sept festivals entre Montréal, Toronto, New York, Halifax et Port-au-Prince par l’intermédiaire de la Fondation Fabienne Colas… Comment tu fais pour tout faire entrer dans ton agenda? À quoi carbures-tu?»  Quand on m’a invitée à proposer un article ici, j’ai pensé partager avec vous mes astuces pour tout faire… et quatre erreurs stupides à éviter.

Passion
«Les gens passionnés peuvent accomplir l’impossible!»

Ne commencez pas sans elle! En affaires, je ne participe qu’à ce qui me passionne. La seule fois où j’ai dérogé à cette règle, j’ai échoué lamentablement. Le problème? Quand les choses ont commencé à être difficiles, je n’avais plus l’énergie ou le désir nécessaire pour continuer à avancer afin de renverser la situation. Quand vous faites quelque chose avec passion, ce n’est plus un travail, c’est du plaisir! Votre désir est tellement fort que vous avez hâte de vous réveiller le matin pour le peaufiner.

Équipe
«Si vous voulez aller vite, allez seul. Si vous voulez allez loin, allez ensemble.»

Vous ne pouvez pas tout faire seul! J’ai une équipe cool, dévouée et efficace qui travaille à mes côtés. Je crois au pouvoir du NOUS et m’entoure des meilleurs. Cela fait toute une différence d’avoir un conseil d’administration solide et une équipe énergique à la Fondation Fabienne Colas. Ils me gardent allumée et à mon mieux. Mais cela a pris du temps pour bâtir une telle équipe. Même si vous ne faites que commencer, préparez-vous à construire une équipe lentement, mais sûrement.

Priorités
«Établissez adéquatement vos priorités, parce que si vous chassez deux lapins, vous les perdez tous les deux.»

Hélas, vous ne pouvez pas tout faire! Pour être efficace, il faut faire des choix. Pour moi, tout est question de planification, de priorités et de gestion efficace du temps. Avant, je disais oui à toutes les occasions qui se présentaient à moi. Maintenant, je comprends que, quand vous dites oui à quelque chose, vous dites automatiquement non à quelque chose d’autre. Établissez vos priorités et investissez temps, argent, énergie et ressources selon
ces priorités.

Plan
«Le succès n’arrive pas par accident, il se planifie.»

N’improvisez pas votre ascension au sommet! Warren Buffett a dit : «C’est bien d’apprendre de vos erreurs, mais c’est encore mieux d’apprendre des erreurs des autres.» Pour réussir, c’est mieux d’avoir un plan. D’apprendre de ceux qui ont réussi (à l’aide de livres, de cours de formation en ligne, de séminaires, d’ateliers, d’un mentor, etc.). C’est d’ailleurs dans cette optique que nous avons créé l’Académie du Succès Fabienne Colas (FC Success Academy), pour les gens qui se lancent en affaires ou qui souhaitent propulser leur entreprise existante. Dévorez tout ce que vous pouvez et apprenez sans cesse!

fabiennecolas.com

Intimidation: la concurrence en classe n’aiderait pas, selon deux chercheurs
24 mai 2017 écrit par Cyberpresse

C’est l’une des conclusions qui peut être tirée des travaux dirigés par Maria Di Stasio et Robert Savage, qui ont récemment publié un article sur le sujet dans la revue Journal of Adolescence.

Selon eux, les méthodes d’enseignement pourraient jouer un rôle important pour prévenir l’intimidation chez les jeunes.

C’est après avoir travaillé pendant 10 ans à titre de professeure suppléante dans des écoles secondaires de la région de Montréal que Maria Di Stasio s’est intéressée au phénomène de l’intimidation et en a fait l’objet de ses travaux de doctorat au département de psychopédagogie et de psychologie du counseling de l’Université McGill. Elle poursuit maintenant un postdoctorat à l’Université de l’Alberta et y enseigne, comme à McGill.

Dans le cadre de ses recherches, elle a toutefois remarqué – à sa grande surprise, dit-elle – que la fréquence de l’intimidation variait considérablement d’une classe à l’autre, même au sein d’une même école.

Ainsi, l’intimidation était très présente dans certaines classes, alors qu’elle ne l’était pas dans d’autres.

La chercheuse a notamment mené des sondages auprès de quelque 700 élèves de première et de deuxième secondaire d’écoles anglophones de la région de Laval. Les jeunes étaient âgés de 11 à 14 ans.

Elle en retient qu’il semble y avoir davantage de cas d’intimidation et de victimisation dans les classes où l’on encourage la concurrence: lorsque, par exemple, les enseignants divulguent les notes à haute voix afin que les élèves puissent se comparer à leurs pairs. Et aussi lorsqu’ils sont classés par ordre de réussite des travaux, ou encore lors des exercices de lecture. Aussi, lorsqu’il y a compétition entre les jeunes pour savoir qui finira son travail le plus rapidement ou qui répondra à la question de l’enseignant en premier.

Il y aurait moins d’intimidation dans les classes où les élèves font des travaux d’équipe ou travaillent en collaboration, a-t-elle relevé.

«Avec la victimisation, c’est plus la concurrence qui est un indicateur. Avec le harcèlement, c’est plus la comparaison sociale», a expliqué en entrevue Mme Di Stasio.

De plus, la relation enseignant-élève est parfois cruciale: plus les élèves se sentaient écoutés ou sentaient que leur enseignant avait leurs intérêts à coeur, moins ils se posaient en victimes et moins ils signalaient être la cible d’intimidation en classe, souligne Mme Di Stasio.

«C’était particulièrement vrai pour les garçons», a-t-elle souligné. «C’est vraiment important pour eux, cette relation avec l’enseignant.»

La chercheuse a choisi ce groupe d’âge, car l’intimidation y est plus fréquente, et que les élèves à cet âge vivent une grande période de transition.

Ses travaux montrent la voie vers certaines solutions. La collaboration est une clé, juge-t-elle.

«Quand on travaille ensemble, on a des défis communs. On ne travaille pas les uns contre les autres. Et on peut aider les autres», explique la chercheuse.

Ses recherches n’ont toutefois pas porté sur les variables individuelles de l’intimidation, a-t-elle indiqué, telles que les problèmes de santé mentale et la faible estime de soi.


First Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Second Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Third Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

LinkedIn Auto Publish Powered By : XYZScripts.com