La prochaine année scolaire s’annonce chargée pour l’organisation, qui devra se pencher sur plusieurs questions afin de répondre aux exigences de Québec.
Le premier ministre Jean Charest a annoncé, à l’hiver 2011, l’implantation de l’anglais intensif pour tous les élèves de sixième année au cours des cinq prochaines années. Comme ailleurs dans la province, plusieurs écoles de la région offraient déjà l’anglais intensif à une clientèle sélectionnée.
Or, l’offre pour tous les élèves de sixième année soulève beaucoup d’interrogations. Le projet amène aussi beaucoup de questionnements dans les milieux ruraux, où l’on retrouve souvent des classes à plus d’un niveau, double ou triple.
Textes complets dans La Tribune de vendredi.
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Voir également:
L’opposition à l’anglais intensif s’amplifie
Incompatibles, l’anglais intensif et la réussite des élèves?
L’universalité de l’apprentissage intensif de l’anglais en sixième année déplaît
L’anglais intensif en 6e année soulève des oppositions