Le projet est né d’un rêve, celui de deux enseignantes qui souhaitaient travailler ensemble, dans une seule et même grande classe, convaincues des bénéfices pour les élèves.
La route a été longue pour y parvenir. Anne-Marie Roberge et Émilie Leblanc-Goulet ont profité de l’agrandissement de leur école pour soumettre le projet à leur directrice. Celle-ci a ensuite dû convaincre les responsables de la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.
Aujourd’hui,
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Voir également:
Le coenseignement, un modèle de classe peu répandu
La diversité, un défi pour les profs
Un potager dans la cour d’école
Une deuxième maison