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Cours obligatoire d’éducation financière: les enseignants dénoncent la «précipitation»
17 janvier 2017 écrit par Cyberpresse

Alors que les futurs cours d’histoire et d’éducation à la sexualité sont en gestation et en rodage depuis quelques années déjà, le milieu de l’éducation ne comprend pas « quelle est l’urgence et à qui le ministre cherche à faire plaisir en allant de l’avant si rapidement avec ce cours », a dit Sylvain Mallette, président de la Fédération autonome de l’enseignement. « Et d’où sortira le matériel pédagogique ? Des institutions financières ? »

Suivant le processus réglementaire qui oblige le ministre à modifier d’abord le régime pédagogique et à laisser 45 jours ouvrables pour des consultations, les enseignants ne seront pas fixés avant la fin d’avril, «  ce qui ne leur laissera jamais assez de temps pour créer le cours et se l’approprier », selon M. Mallette.

« Cette décision prise de façon cavalière témoigne d’un manque total de respect envers les enseignants et elle est de très mauvais augure pour la suite des choses », a lancé à son tour Josée Scalabrini, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement. « Ça me fait très peur pour la politique sur la réussite scolaire à venir. »

« Nous ne sommes pas nécessairement opposés à ce cours, mais à la précipitation dans laquelle tout se fait », explique à son tour Sébastien Joly, président de l’Association provinciale des enseignants du Québec. « Ce qu’il faudrait plutôt faire, c’est réévaluer globalement la pertinence de l’ensemble de la grille-matières. »

Les trois organisations déplorent que ce cours d’éducation financière, destiné notamment à faire des élèves des consommateurs plus responsables, viendra réduire de moitié le nombre d’heures consacrées au cours « Le monde contemporain », un cours d’histoire et de géopolitique très apprécié, disent-elles.

UNE RÉFLEXION MOINS COMPLEXE

De son côté, en entrevue, le ministre Proulx admet que les choses sont peut-être faites plus rapidement que ce à quoi le milieu est habitué, mais il signale qu’il a manifesté il y a plusieurs mois son intention de mettre en place ce cours « dont on ne peut pas comparer la complexité avec les cours d’histoire ou d’éducation à la sexualité », qui sont nécessaires à la sanction des études ou qui s’étendent sur plus d’une année.

Comme les heures de cours ne sont pas élastiques, l’annonce de ce cours d’éducation financière de 50 heures a lancé tout un débat dans le milieu de l’éducation sur la pertinence des cours offerts en général, notamment le cours d’éthique et de culture religieuse, offert au primaire et au secondaire.

Dans ce cas précis, le ministre Proulx a dit qu’il y avait de fait nécessité d’y réfléchir, particulièrement dans la mesure où le cours est donné sur plusieurs années.

Rencontrez un employeur : Omniplast
17 janvier 2017 écrit par Jobboom Blog

Omniplast Rencontrez un employeur : Omniplast

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Omniplast.

Créée en 1935, Omniplast est une entreprise d’une soixantaine d’employés, spécialisée dans la fabrication de sacs d’emballage qui répond au besoin de divers marchés : de détails, commercial et industriel. Dans les dernières années, l’entreprise a axé ses activités sur l’imprimerie à haute résolution en multi couleurs.

À cet égard, ils ont fait plusieurs investissements et ils aspirent désormais à obtenir la certification d’impression en full HD. Avec cet objectif en tête, Omniplast cherche à engager des employés qui auront la chance de gravir les échelons au sein de l’entreprise et qui, suite à leur formation, pourront graduer et faire partie de l’élite des pressiers au Québec.

Entrevue avec Marc Robitaille, président chez Omniplast.

JOBBcibles Rencontrez un employeur : OmniplastM  Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?
Marc Robitaille: Étant imprimeur intégré et fabricant de sacs, il y a plusieurs ouvertures autant en extrusion du plastique, en prépresse (graphiste, infographe), en presse (aide-pressier, pressier, technicien et maître technicien, chef d’équipe) et en finition (opérateur de machine à sacs).

Nous avons également différents postes dans les départements usuels tels que l’administration, les ventes, les finances, le service à la clientèle ainsi qu’à notre entrepôt. D’ailleurs, nous sommes actuellement en croissance dans notre domaine et nous cherchons à croître d’environ 8 % par année, ce qui engendre beaucoup d’opportunités pour progresser dans l’entreprise. C’est le moment opportun pour les gens de l’externe de se joindre à une équipe qui est gagnante.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast En termes de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
M.R.: Parmi les postes les plus difficiles à combler, on compte ceux de pressiers et de techniciens en imprimerie. Nous avons actuellement deux postes affichés et cela fait plus d’un an que nous cherchons à combler ces positions. Comme il s’agit d’un domaine spécialisé, trouver la main-d’œuvre qualifiée est parfois tout un défi. Nous cherchons donc activement des gens qui veulent faire équipe avec nous sur le long terme.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont vos grandes valeurs?
M.R.: Chez Omniplast, nous cherchons à mettre de l’avant des valeurs humaines. Nous sommes une entreprise essentiellement familiale et nous avons une proximité avec nos employés. Nous accordons beaucoup d’importance à la formation de notre personnel et à leur avancement chez nous. Nous voulons former nos gens pour leur permettre d’évoluer, de grandir et c’est la raison pour laquelle nous priorisons les employés à l’interne avant d’engager à l’externe. La possibilité d’avancement est ce qui fait notre force et nous prônons des valeurs d’équipe. D’ailleurs, nous avons offert l’équité salariale dès le début et nous allons même plus loin que ça, nous offrons l’équité interne.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
M.R.: En tant qu’entreprise, nous cherchons constamment à prendre les moyens pour devenir de plus en plus performant dans notre domaine, donc il y a beaucoup d’innovations. L’innovation demande de la débrouillardise, de l’intérêt, et nos employés doivent être soucieux de leur performance individuelle. Fréquemment, nous avons des réunions afin d’améliorer les procédés de production et tous les employés font partie de ce processus. Nous formons une équipe où chaque employé doit participer, performer et donner son maximum.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?
M.R.: Chez nous, il n’y a pas beaucoup de hiérarchie et le travail d’équipe est primordial. Les gestionnaires se veulent plus au service de l’équipe que dirigeant de l’équipe. Un des éléments intéressant pour les gens dans le domaine c’est que nous sommes une entreprise de taille moyenne située sur la Rive-Sud de Montréal. Nous trouvons important le fait que nos employés n’aient pas beaucoup de voyagement à faire, ça rend le travail plus agréable. Aussi, nous avons des politiques sévères d’accès à tous. Nous avons des employés de toutes les religions et de diverses ethnicités, il y a une inclusion totale.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?
M.R.: Nous avons une politique pour les employés qui désirent poursuivre leur formation ou qui souhaitent augmenter leurs compétences par le biais de cours. D’ailleurs, nous avons déjà donné des cours les fins de semaine, pendant une période d’un an, à nos employés qui n’avaient pas leur diplôme d’études secondaire et qui désiraient obtenir leur équivalence.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
M.R.: Je dirais que c’est quelque chose d’aussi simple que le succès. Le fait de travailler et de produire des produits haut de gamme que peu peuvent faire, c’est surprenant, mais ça rend les employés fiers de faire partie intégrante d’un succès. Avant, nous imprimions seulement en une couleur et là, nous le faisons en huit couleurs et en haute résolution, c’est tout un exploit.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?
M.R.: Nous encourageons l’évolution de nos employés au sein de l’entreprise et chaque employé à la possibilité de gravir les échelons. Aussi, nous encourageons le développement de carrière par le biais de formation continue en payant des cours à ceux qui désirent se développer. Ça peut même être du développement de carrière en dehors du secteur dans lequel ils sont entrés. Par exemple, quelqu’un peut être embauché à titre d’aide, d’aide-pressier ou de technicien et éventuellement, cette personne pourrait devenir représentant commercial. Si la personne a les qualifications de base et qu’on juge qu’elle pourrait avoir du succès dans ce poste, il n’y a aucune restriction.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?
M.R.: L’ambiance de travail chez Omniplast est dynamique, diversifiée et variée étant donné les différents groupes d’âge qu’on y retrouve. Les nouveaux employés sont relativement jeunes, dans la vingtaine, alors que les employés ayant davantage de séniorité ont principalement 50 ans et plus.

Aussi, l’usine est syndiquée, mais nous avons une approche raisonnée en ce qui concerne nos rencontres. Nous travaillons ensemble, en équipe et nous n’adoptons pas le modèle traditionnel du patron versus les syndiqués. Nous sommes des collègues de travail et lorsque vient le temps de renouveler les ententes, nous optons pour une approche raisonnée afin que tous y trouvent leur compte, c’est un juste équilibre.

Finalement, nous avons un club social responsable des événements spéciaux, des sorties et des 5 à 7. Nous avons aussi deux événements particuliers pour souligner le début des vacances, soit un l’été et un autre dans le temps des fêtes. Bref, nous offrons une ambiance de travail agréable à nos employés.

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Le Tribunal du travail blâme l’Université de Montréal
17 janvier 2017 écrit par Le Devoir

Dans une décision lapidaire, le Tribunal du travail vient de blâmer l’Université de Montréal pour avoir « court-circuité » les négociations en cours avec un groupe de 56 enseignants cliniciens qui cherchent depuis deux ans à signer une première convention collective.

 

L’Université a causé un « préjudice sérieux » au syndicat qui représente ses 1300 professeurs en diffusant publiquement une « offre globale et finale » transmise en privé au syndicat juste avant le temps des Fêtes. Ce geste s’inscrit dans une stratégie qui vise à miner la crédibilité du syndicat, a tranché la juge administrative Marie-Claude Grignon dans une décision rendue il y a trois jours, le vendredi 13 janvier.

 

« À la lumière des déclarations sous serment, il apparaît que l’Université a cherché à s’ingérer dans la gestion et les stratégies de négociation du SGPUM [Syndicat général des professeurs et professeures de l’Université de Montréal] en affaiblissant son rapport de force et en entravant ses activités à titre de représentant des cliniciens enseignants », indique le document de 21 pages.

 

L’Université s’est ainsi attaquée au monopole de représentation syndicale et au droit de négocier collectivement reconnus par la loi.

 

Dans une ordonnance exceptionnelle, le Tribunal interdit à la direction de l’Université de Montréal ou à ses représentants, notamment ceux de la Faculté de médecine vétérinaire, « de s’adresser directement ou indirectement aux salariés » compris dans l’unité de négociation représentée par le SGPUM, sans l’accord écrit de celui-ci, au sujet de la négociation collective en cours.

 

Négociations houleuses

 

Il s’agit du plus récent chapitre dans les négociations houleuses entre l’Université et les cliniciens de la Faculté de médecine vétérinaire, qui s’étirent depuis deux ans. Ces 56 enseignants ont tenu neuf journées de grève entre les mois de mai et décembre dernier. L’employeur, lui, a décrété un lockout le 22 décembre, à deux jours du réveillon de Noël, même si l’Université était fermée pour le temps des Fêtes. La direction a mis fin au lockout le 2 janvier, sans autre forme de justification.

 

Il n’y a aucune entente à l’horizon même après 29 séances de négociation, dont 17 avec l’aide d’un conciliateur, souligne la juge Grignon. Les syndiqués ont rejeté par une majorité de 97 %, le 20 décembre, l’offre « finale et globale » de la direction.

 

Le noeud de l’affaire, c’est le statut de ces vétérinaires professionnels qui viennent enseigner aux étudiants à la Faculté située à Saint-Hyacinthe. L’Université les considère comme des « cliniciens enseignants ».

 

Le syndicat réclame plutôt pour eux le statut de « cliniciens professeurs », assorti d’une plus grande participation à la vie démocratique de la Faculté. Selon le syndicat, c’est ce statut qui est coeur des négociations, et non les conditions salariales. L’offre « finale » dévoilée par l’établissement évoque une échelle salariale variant entre 69 031 $ et 109 025 $, plus des primes, indexations, congés et régime de retraite.

 

« Le rapport de force entre l’employeur et le syndicat est très fragile dans un cas comme celui-là, lorsque le syndicat négocie une première convention », dit Me Denis Lavoie, avocat du syndicat.

 

« La juge a décidé que la situation est assez exceptionnelle pour nous donner raison sur toute la ligne. Le but est de rétablir le rapport de force. »

 

Jean Portugais, président du SGPUM, admet que la tactique de l’Université a fonctionné : « Les gens se sont mis à douter du syndicat. […] Le lockout déclenché la veille de Noël a aussi inquiété nos membres. C’était un coup de force incroyable. »

 

L’Université de Montréal est obligée de publier l’ordonnance du Tribunal administratif du travail sur le site Web de la Faculté de médecine vétérinaire et de la diffuser par courriel à tous les syndiqués de l’unité de négociation, avant 17 h ce lundi 16 janvier. L’Université doit aussi retirer du site Web des communiqués diffusés les 14 et 18 décembre 2016.

 

« L’UdeM a pris acte de la décision du Tribunal du travail. Nous allons, d’ici [lundi] 17 h, tel que demandé par la juge, nous conformer à ce qui nous est demandé », a indiqué Geneviève O’Meara, conseillère principale aux relations médias de l’Université.

 

L’établissement a fait une demande d’arbitrage qui doit suivre son cours dans les prochaines semaines.

Travailler en voyant du pays
16 janvier 2017 écrit par Journal Métro

Vous souhaitez trouver un emploi en France, au Japon, au Mexique, en Californie ou ailleurs? Par où commencer? Suivez le guide!

Le long parcours du combattant. Voilà à quoi peuvent faire penser les mille et une étapes à franchir avant de se trouver un emploi dans un pays qui n’est pas le sien. Néanmoins, une bonne préparation avant le départ ou une flexibilité et une ouverture d’esprit rendu là-bas restent les deux pierres d’assise d’une recherche d’emploi réussie.

Chercher son emploi avant de déménager

Pour les professionnels et les étudiants qui désirent trouver un emploi dans leur domaine, il existe des organisations facilitant la recherche d’emploi et l’implantation de projets à l’étranger. Par exemple, les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ) offrent un soutien financier et une structure facilitatrice à l’implantation de projets.

Le gou­vernement du Canada, avec Expérience internationale Canada, donne aussi accès à une mine de renseignements et de liens vers des organisations d’aide à l’emploi. Le Canada a en outre signé des ententes officielles avec des pays aussi diversifiés que la Slovénie ou Taïwan pour permettre des séjours vacances-travail, par exemple.

L’Organisation des Nations unies (ONU) offre aussi un éventail de carrières partout dans le monde et un outil de recherche très élaboré pour des emplois de tous les genres. Une fois que la destination est fixée, il faut évidemment porter attention aux procédures administratives nécessaires pour y travailler : visa de travail, passeport à jour pour la durée du séjour, assurances, etc.

Partir, puis trouver un emploi

Se trouver un emploi rendu à l’étranger est une autre option. Dans cette situation, «il faut partir avec un CV mis à jour, dans une version éditable», conseille Francis Therrien, étudiant à l’UQAM qui a récemment passé un an en Angleterre. Ainsi, il est facile d’ajouter son numéro de téléphone et ses coordonnées sur le document une fois sur place. «En regardant les CV d’autres personnes là-bas, c’est aussi possible d’adapter le sien aux particularités locales, préférées par les employeurs», ajoute-t-il.

Si on désire recevoir un coup de pouce dans l’élaboration et l’adaptation du CV, l’aide d’organisations comme l’Alliance française (présente dans plus d’une centaine de pays) peut d’ailleurs s’avérer très utile.

Pour sa part, Francis Therrien a rapidement trouvé un emploi à Bristol lorsqu’il s’est mis à chercher. «J’avais des CV dans mon sac à dos et je visitais la ville. J’ai vu une annonce, j’y ai répondu et j’ai été engagé sur-le-champ… Ils avaient vraiment besoin de quelqu’un!» Ce premier emploi ne lui convenait pas tout à fait, mais lui a permis de trouver mieux plus tard. Il est devenu barman, puis gérant de cuisine par la suite.

Prévoir un coussin

«Quand tu n’as pas l’angoisse d’arriver au bout de tes épargnes, raconte Francis Therrien, c’est vraiment moins stressant de chercher et de trouver un emploi que tu aimes.» À ce sujet, il vaut la peine de s’intéresser au coût de la vie et au taux de change lorsqu’on désire travailler à l’étranger. Le nombre d’heures de travail et le type de boulot varieront selon le montant d’argent nécessaire pour y vivre. Pour les longues heures de recherche d’emploi, les bibliothèques sont souvent des havres de paix. Elles sont aussi les endroits les moins chers pour imprimer des documents, rappelle Francis Therrien.

Un autre truc indispensable : s’assurer de débloquer son téléphone cellulaire (et de l’avoir racheté à la compagnie s’il y avait un contrat) pour ne pas avoir à s’en occuper à distance. «Les forfaits là-bas seront moins chers, car ils ne nécessiteront qu’une carte SIM.» Le téléphone aidant, élargir son réseau de contacts en participant au plus grand nombre d’activités de réseautage possible favorise la recherche d’emploi. «Si vous parlez de votre situation d’expatrié, les gens sauront se montrer très aidants et vous diriger vers divers emplois offerts», dit Francis Therrien.

Violences sexuelles à l’université: un fléau bien réel
16 janvier 2017 écrit par Cyberpresse

C’est le genre de témoignage troublant qu’on peut lire dans le rapport Violences sexuelles en milieu universitaire au Québec, qui sera rendu public aujourd’hui. Cette vaste enquête, dirigée par Manon Bergeron, professeure de sexologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), a été menée auprès de plus de 9000 répondants de six universités québécoises. L’étude, qui est la première à dresser un portrait de la situation au Québec, confirme que ces cas ne sont malheureusement pas qu’anecdotiques et ne se limitent pas aux activités d’initiation. On parle plutôt d’un fléau : plus du tiers (37 %) des personnes travaillant ou étudiant à l’université ont déjà subi au moins une forme de violence sexuelle.

Au-delà des chiffres, les chercheuses ont reçu quelque 2000 récits de victimes – le plus souvent des étudiantes de premier cycle. Et même si les cas d’agressions sexuelles sur des campus universitaires défraient la chronique depuis quelque temps, même si le quart des répondants rapportent avoir vécu au moins une forme de violence sexuelle dans la dernière année, le plus souvent, un grand silence recouvre ce fléau : 90 % des victimes n’ont jamais porté plainte ou même signalé la chose à l’université. « Cela nous dit que les chiffres officiels sur les plaintes ne rendent pas compte de la situation. Cela révèle aussi un manque de confiance envers les universités », observe Manon Bergeron.

Le fait que la majorité des victimes gardent le silence ne signifie pas que ces gestes sont sans conséquence. Environ la moitié des victimes (47 %) disent que cela a porté atteinte à leur réussite scolaire ou professionnelle, leur vie personnelle ou leur santé physique et mentale. Pour près d’une victime sur dix (9 %), les conséquences s’apparentent à un état de stress post-traumatique. 

« Pour les personnes qui s’imaginaient encore que c’était banal, ça montre bien que ce n’est pas le cas », observe Manon Bergeron. Des victimes sont constamment sur leurs gardes et font des efforts pour éviter des situations leur rappelant leur traumatisme. « Alors que l’université est censée être un milieu de vie sécuritaire, où on se sent bien, ce ne l’est plus pour certaines personnes qui changent de programme, évitent certains endroits et certaines personnes », poursuit-elle.

L’étude révèle par ailleurs que les préjugés envers les violences sexuelles restent bien présents au sein de la communauté universitaire. Les mythes qui contribuent à culpabiliser les victimes, à banaliser les gestes de violence sexuelle et à déresponsabiliser ceux qui les commettent ont la tête dure. Par exemple, devant l’énoncé : « Lorsque des femmes s’habillent sexy, elles envoient des messages contradictoires aux hommes », 20 % des répondants se disent en accord ou neutres. Et on parle pourtant ici de gens instruits qui étudient ou travaillent à l’université.

Autre exemple, devant l’énoncé : « Si une personne ne se défend pas physiquement ou ne dit pas « non », on ne peut pas parler d’agression sexuelle », près de 16 % des répondants se disent aussi en accord ou neutres. Ce qui montre que le message de la campagne sur le consentement « Sans oui, c’est non ! » n’est pas encore assimilé par toute la communauté universitaire.

Rencontrez un employeur : Omniplast
16 janvier 2017 écrit par Jobboom Blog

Omniplast Rencontrez un employeur : Omniplast

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Omniplast.

Créée en 1935, Omniplast est une entreprise d’une soixantaine d’employés, spécialisée dans la fabrication de sacs d’emballage qui répond au besoin de divers marchés : de détails, commercial et industriel. Dans les dernières années, l’entreprise a axé ses activités sur l’imprimerie à haute résolution en multi couleurs.

À cet égard, ils ont fait plusieurs investissements et ils aspirent désormais à obtenir la certification d’impression en full HD. Avec cet objectif en tête, Omniplast cherche à engager des employés qui auront la chance de gravir les échelons au sein de l’entreprise et qui, suite à leur formation, pourront graduer et faire partie de l’élite des pressiers au Québec.

Entrevue avec Marc Robitaille, président chez Omniplast.

JOBBcibles Rencontrez un employeur : OmniplastM  Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?
Marc Robitaille: Étant imprimeur intégré et fabricant de sacs, il y a plusieurs ouvertures autant en extrusion du plastique, en prépresse (graphiste, infographe), en presse (aide-pressier, pressier, technicien et maître technicien, chef d’équipe) et en finition (opérateur de machine à sacs).

Nous avons également différents postes dans les départements usuels tels que l’administration, les ventes, les finances, le service à la clientèle ainsi qu’à notre entrepôt. D’ailleurs, nous sommes actuellement en croissance dans notre domaine et nous cherchons à croître d’environ 8 % par année, ce qui engendre beaucoup d’opportunités pour progresser dans l’entreprise. C’est le moment opportun pour les gens de l’externe de se joindre à une équipe qui est gagnante.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast En termes de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
M.R.: Parmi les postes les plus difficiles à combler, on compte ceux de pressiers et de techniciens en imprimerie. Nous avons actuellement deux postes affichés et cela fait plus d’un an que nous cherchons à combler ces positions. Comme il s’agit d’un domaine spécialisé, trouver la main-d’œuvre qualifiée est parfois tout un défi. Nous cherchons donc activement des gens qui veulent faire équipe avec nous sur le long terme.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont vos grandes valeurs?
M.R.: Chez Omniplast, nous cherchons à mettre de l’avant des valeurs humaines. Nous sommes une entreprise essentiellement familiale et nous avons une proximité avec nos employés. Nous accordons beaucoup d’importance à la formation de notre personnel et à leur avancement chez nous. Nous voulons former nos gens pour leur permettre d’évoluer, de grandir et c’est la raison pour laquelle nous priorisons les employés à l’interne avant d’engager à l’externe. La possibilité d’avancement est ce qui fait notre force et nous prônons des valeurs d’équipe. D’ailleurs, nous avons offert l’équité salariale dès le début et nous allons même plus loin que ça, nous offrons l’équité interne.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
M.R.: En tant qu’entreprise, nous cherchons constamment à prendre les moyens pour devenir de plus en plus performant dans notre domaine, donc il y a beaucoup d’innovations. L’innovation demande de la débrouillardise, de l’intérêt, et nos employés doivent être soucieux de leur performance individuelle. Fréquemment, nous avons des réunions afin d’améliorer les procédés de production et tous les employés font partie de ce processus. Nous formons une équipe où chaque employé doit participer, performer et donner son maximum.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?
M.R.: Chez nous, il n’y a pas beaucoup de hiérarchie et le travail d’équipe est primordial. Les gestionnaires se veulent plus au service de l’équipe que dirigeant de l’équipe. Un des éléments intéressant pour les gens dans le domaine c’est que nous sommes une entreprise de taille moyenne située sur la Rive-Sud de Montréal. Nous trouvons important le fait que nos employés n’aient pas beaucoup de voyagement à faire, ça rend le travail plus agréable. Aussi, nous avons des politiques sévères d’accès à tous. Nous avons des employés de toutes les religions et de diverses ethnicités, il n’y a aucune discrimination.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?
M.R.: Nous avons une politique pour les employés qui désirent poursuivre leur formation ou qui souhaitent augmenter leurs compétences par le biais de cours. D’ailleurs, nous avons déjà donné des cours les fins de semaine, pendant une période d’un an, à nos employés qui n’avaient pas leur diplôme d’études secondaire et qui désiraient obtenir leur équivalence.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
M.R.: Je dirais que c’est quelque chose d’aussi simple que le succès. Le fait de travailler et de produire des produits haut de gamme que peu peuvent faire, c’est surprenant, mais ça rend les employés fiers de faire partie intégrante d’un succès. Avant, nous imprimions seulement en une couleur et là, nous le faisons en huit couleurs et en haute résolution, c’est tout un exploit.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?
M.R.: Nous encourageons l’évolution de nos employés au sein de l’entreprise et chaque employé à la possibilité de gravir les échelons. Aussi, nous encourageons le développement de carrière par le biais de formation continue en payant des cours à ceux qui désirent se développer. Ça peut même être du développement de carrière en dehors du secteur dans lequel ils sont entrés. Par exemple, quelqu’un peut être embauché à titre d’aide, d’aide-pressier ou de technicien et éventuellement, cette personne pourrait devenir représentant commercial. Si la personne a les qualifications de base et qu’on juge qu’elle pourrait avoir du succès dans ce poste, il n’y a aucune restriction.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?
M.R.: L’ambiance de travail chez Omniplast est dynamique, diversifiée et variée étant donné les différents groupes d’âge qu’on y retrouve. Les nouveaux employés sont relativement jeunes, dans la vingtaine, alors que les employés ayant davantage de séniorité ont principalement 50 ans et plus.

Aussi, l’usine est syndiquée, mais nous avons une approche raisonnée en ce qui concerne nos rencontres. Nous travaillons ensemble, en équipe et nous n’adoptons pas le modèle traditionnel du patron versus les syndiqués. Nous sommes des collègues de travail et lorsque vient le temps de renouveler les ententes, nous optons pour une approche raisonnée afin que tous y trouvent leur compte, c’est un juste équilibre.

Finalement, nous avons un club social responsable des événements spéciaux, des sorties et des 5 à 7. Nous avons aussi deux événements particuliers pour souligner le début des vacances, soit un l’été et un autre dans le temps des fêtes. Bref, nous offrons une ambiance de travail agréable à nos employés.

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Grève des étudiants en éducation de l’UQAM
16 janvier 2017 écrit par Le Devoir

Jugeant que les stages obligatoires des futurs enseignants devraient être rémunérés, les 5200 membres de l’Association des étudiants de la Faculté des sciences de l’éducation (ADEESE) de l’Université du Québec à Montréal ont adopté un mandat de grève, vendredi.

 

La résolution prévoit la tenue d’une journée de grève le 16 février, date qui coïncide avec la tenue des Rendez-vous de la main d’oeuvre organisé conjointement par le gouvernement du Québec et les principaux regroupements patronaux et syndicaux, les 16 et 17 février 2017.

 

Les étudiants en éducation de l’UQAM emboîtent ainsi le pas aux étudiants de l’Université de Sherbrooke, qui avait tenu une grève pour des motifs similaires en octobre 2015.

 

En décembre, les futurs psychologues s’étaient entendus avec Québec, après près de quatre mois de boycott de l’internat et des stages. Le gouvernement Couillard avait alors accepté de verser des bourses de 25 000 $ aux doctorants qui réalisent leur internat, qui totalise 1600 heures, dans le réseau public provincial. Le Québec était la seule province à ne pas offrir de telle rémunération.

10 raisons d’exiger une augmentation de salaire


15 janvier 2017 écrit par Journal Métro

Dans une vie professionnelle, il vient de ces moments où on est en droit d’exiger une révision salariale. Voici 10 moments où 
on a raison d’exiger une augmentation.

On a dépassé ses objectifs  
Offrir une performance qui dépasse les attentes constitue certainement la voie royale pour obtenir une augmentation de salaire. Alexandre Fausse, directeur des ressources humaines chez Kerry Canada, le reconnaît lui-même: «Pour nous, c’est une bonne pratique de rétention et de reconnaissance que de donner des augmentations salariales plus fréquentes à un employé en début de carrière qui a une bonne performance.»

On a un comportement fédérateur
«Quand on se présente pour renégocier son salaire, explique Sylvia Galinier, coach professionnelle certifiée, il y a des arguments visibles, comme le rendement, mais il y a aussi des éléments intangibles, comme l’attitude. Si on est une personne fédératrice et que le taux de roulement est très bas au sein de notre équipe, cela fait partie des arguments à mettre de l’avant au moment de la négociation.»

On a obtenu 
une promotion
Promotion rime habituellement avec nouvelles responsabilités. «Dans ce contexte, il est certainement justifié de demander une augmentation de salaire», confirme Sylvia Galinier.

Nos responsabilités et 
nos tâches ont augmenté
Parfois, la surcharge de travail vient sans changement de poste. La coach professionnelle suggère alors de se baser sur sa description de tâches pour justifier une augmentation de salaire: «Il est préférable de ne pas trop attendre, sinon l’employeur pourrait tenir cela pour 
acquis.»

On travaille sur la route
Un emploi de représentant exige des déplacements fréquents, loin de la famille. Cet inconvénient a un coût, et la plupart des employeurs sont prêts à le défrayer. «Chez Kerry Canada, illustre Alexandre Fausse, les déplacements font partie  des inconvénients du poste. Cela influence donc le salaire à la hausse.»

L’ancienneté
Généralement, les emplo-yeurs sont très soucieux de l’équité interne entre leurs employés. «Les augmentations de salaire sont faites en fonction du positionnement dans l’échelle salariale et respectent le programme d’équité salariale de l’entreprise», confirme le directeur des RH. L’ancienneté est donc un critère à mettre de l’avant.

On est courtisé 
par la concurrence
Par ailleurs, Alexandre Fausse reconnaît que le souci d’équité vient aussi de l’extérieur de l’entreprise. Les professionnels qui œuvrent dans des secteurs en croissance ont ainsi le gros bout du bâton pour renégocier leur salaire.

Pour suivre le coût de la vie
Certaines entreprises accordent des hausses annuelles automatiques allant de 0 à 3% pour suivre le coût de la vie. «Mieux vaut s’informer de la politique de l’entreprise au moment de l’embauche», prévient toutefois Sylvia Galinier.

L’entreprise a le vent 
dans les voiles
«Quand on désire renégocier son salaire, il faut choisir son moment, conseille Sylvia Galinier. Si vous savez que l’entreprise ne va pas bien, il est peut-être plus sage d’attendre le trimestre suivant.» Inversement, une entreprise en forte croissance 
sera plus encline à partager ses succès.

Amener un ou plusieurs nouveaux clients
«Plus vous rapportez d’argent, plus l’entreprise est disposée à augmenter votre salaire, cela va ensemble!» conclut la coach professionnelle.

Grève pour des stages rémunérés à l’UQAM
15 janvier 2017 écrit par Cyberpresse

Réunis en assemblée générale vendredi dernier, les membres de l’Association des étudiants de la Faculté des sciences de l’éducation (ADEESE) de l’UQAM ont adopté un mandat de grève pour le jeudi 16 février. «Il faut reconnaître la valeur du travail étudiant», croit Félix Germain, responsable de la coordination au sein de l’ADEESE. 

À la date prévue pour la grève débutera le Rendez-vous national sur la main-d’oeuvre où sont attendus 300 représentants de groupes socio-économiques, du monde de l’éducation ainsi que du milieu municipal. L’événement, qui vise notamment à trouver des mesures pour assurer une meilleure adéquation entre la formation et le marché du travail, sera présidé par le premier ministre Philippe Couillard.

La question financière lors des stages est au coeur des préoccupations de l’ADEESE depuis quelques années. Déjà en 2013-2014, l’association étudiante réclamait que le ministère de l’Éducation offre un soutien financier aux «étudiants en difficultés pécuniaires qui doivent encourir des dépenses exceptionnelles» lors de leurs stages.

En décembre dernier, après quatre mois de boycottage de l’internat et des stages, les doctorants en psychologie ont obtenu du gouvernement le versement de 250 bourses de 25 000 $ à compter de l’automne prochain. 

Pour obtenir le titre professionnel de psychologue, il faut être détenteur d’un doctorat alors que la formation au baccalauréat (d’une durée de quatre ans) suffit pour être enseignant au primaire et secondaire.

Rencontrez un employeur : Omniplast
15 janvier 2017 écrit par Jobboom Blog

Omniplast Rencontrez un employeur : Omniplast

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Omniplast.

Créée en 1935, Omniplast est une entreprise d’une soixantaine d’employés, spécialisée dans la fabrication de sacs d’emballage qui répond au besoin de divers marchés : de détails, commercial et industriel. Dans les dernières années, l’entreprise a axé ses activités sur l’imprimerie à haute résolution en multi couleurs.

À cet égard, ils ont fait plusieurs investissements et ils aspirent désormais à obtenir la certification d’impression en full HD. Avec cet objectif en tête, Omniplast cherche à engager des employés qui auront la chance de gravir les échelons au sein de l’entreprise et qui, suite à leur formation, pourront graduer et faire partie de l’élite des pressiers au Québec.

Entrevue avec Marc Robitaille, président chez Omniplast.

JOBBcibles Rencontrez un employeur : OmniplastM  Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?
Marc Robitaille: Étant imprimeur intégré et fabricant de sacs, il y a plusieurs ouvertures autant en extrusion du plastique, en prépresse (graphiste, infographe), en presse (aide-pressier, pressier, technicien et maître technicien, chef d’équipe) et en finition (opérateur de machine à sacs).

Nous avons également différents postes dans les départements usuels tels que l’administration, les ventes, les finances, le service à la clientèle ainsi qu’à notre entrepôt. D’ailleurs, nous sommes actuellement en croissance dans notre domaine et nous cherchons à croître d’environ 8 % par année, ce qui engendre beaucoup d’opportunités pour progresser dans l’entreprise. C’est le moment opportun pour les gens de l’externe de se joindre à une équipe qui est gagnante.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast En termes de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
M.R.: Parmi les postes les plus difficiles à combler, on compte ceux de pressiers et de techniciens en imprimerie. Nous avons actuellement deux postes affichés et cela fait plus d’un an que nous cherchons à combler ces positions. Comme il s’agit d’un domaine spécialisé, trouver la main-d’œuvre qualifiée est parfois tout un défi. Nous cherchons donc activement des gens qui veulent faire équipe avec nous sur le long terme.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont vos grandes valeurs?
M.R.: Chez Omniplast, nous cherchons à mettre de l’avant des valeurs humaines. Nous sommes une entreprise essentiellement familiale et nous avons une proximité avec nos employés. Nous accordons beaucoup d’importance à la formation de notre personnel et à leur avancement chez nous. Nous voulons former nos gens pour leur permettre d’évoluer, de grandir et c’est la raison pour laquelle nous priorisons les employés à l’interne avant d’engager à l’externe. La possibilité d’avancement est ce qui fait notre force et nous prônons des valeurs d’équipe. D’ailleurs, nous avons offert l’équité salariale dès le début et nous allons même plus loin que ça, nous offrons l’équité interne.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
M.R.: En tant qu’entreprise, nous cherchons constamment à prendre les moyens pour devenir de plus en plus performant dans notre domaine, donc il y a beaucoup d’innovations. L’innovation demande de la débrouillardise, de l’intérêt, et nos employés doivent être soucieux de leur performance individuelle. Fréquemment, nous avons des réunions afin d’améliorer les procédés de production et tous les employés font partie de ce processus. Nous formons une équipe où chaque employé doit participer, performer et donner son maximum.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont vos qualités en tant qu’employeur? Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?
M.R.: Chez nous, il n’y a pas beaucoup de hiérarchie et le travail d’équipe est primordial. Les gestionnaires se veulent plus au service de l’équipe que dirigeant de l’équipe. Un des éléments intéressant pour les gens dans le domaine c’est que nous sommes une entreprise de taille moyenne située sur la Rive-Sud de Montréal. Nous trouvons important le fait que nos employés n’aient pas beaucoup de voyagement à faire, ça rend le travail plus agréable. Aussi, nous avons des politiques sévères d’accès à tous. Nous avons des employés de toutes les religions et de diverses ethnicités, il n’y a aucune discrimination.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?
M.R.: Nous avons une politique pour les employés qui désirent poursuivre leur formation ou qui souhaitent augmenter leurs compétences par le biais de cours. D’ailleurs, nous avons déjà donné des cours les fins de semaine, pendant une période d’un an, à nos employés qui n’avaient pas leur diplôme d’études secondaire et qui désiraient obtenir leur équivalence.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
M.R.: Je dirais que c’est quelque chose d’aussi simple que le succès. Le fait de travailler et de produire des produits haut de gamme que peu peuvent faire, c’est surprenant, mais ça rend les employés fiers de faire partie intégrante d’un succès. Avant, nous imprimions seulement en une couleur et là, nous le faisons en huit couleurs et en haute résolution, c’est tout un exploit.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?
M.R.: Nous encourageons l’évolution de nos employés au sein de l’entreprise et chaque employé à la possibilité de gravir les échelons. Aussi, nous encourageons le développement de carrière par le biais de formation continue en payant des cours à ceux qui désirent se développer. Ça peut même être du développement de carrière en dehors du secteur dans lequel ils sont entrés. Par exemple, quelqu’un peut être embauché à titre d’aide, d’aide-pressier ou de technicien et éventuellement, cette personne pourrait devenir représentant commercial. Si la personne a les qualifications de base et qu’on juge qu’elle pourrait avoir du succès dans ce poste, il n’y a aucune restriction.

cibles Rencontrez un employeur : Omniplast Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?
M.R.: L’ambiance de travail chez Omniplast est dynamique, diversifiée et variée étant donné les différents groupes d’âge qu’on y retrouve. Les nouveaux employés sont relativement jeunes, dans la vingtaine, alors que les employés ayant davantage de séniorité ont principalement 50 ans et plus.

Aussi, l’usine est syndiquée, mais nous avons une approche raisonnée en ce qui concerne nos rencontres. Nous travaillons ensemble, en équipe et nous n’adoptons pas le modèle traditionnel du patron versus les syndiqués. Nous sommes des collègues de travail et lorsque vient le temps de renouveler les ententes, nous optons pour une approche raisonnée afin que tous y trouvent leur compte, c’est un juste équilibre.

Finalement, nous avons un club social responsable des événements spéciaux, des sorties et des 5 à 7. Nous avons aussi deux événements particuliers pour souligner le début des vacances, soit un l’été et un autre dans le temps des fêtes. Bref, nous offrons une ambiance de travail agréable à nos employés.

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Grève des étudiants en éducation de l’UQAM
15 janvier 2017 écrit par Le Devoir

Jugeant que les stages obligatoires des futurs enseignants devraient être rémunérés, les 5200 membres de l’Association des étudiants de la Faculté des sciences de l’éducation (ADEESE) de l’Université du Québec à Montréal ont adopté un mandat de grève, vendredi.

 

La résolution prévoit la tenue d’une journée de grève le 16 février, date qui coïncide avec la tenue des Rendez-vous de la main d’oeuvre organisé conjointement par le gouvernement du Québec et les principaux regroupements patronaux et syndicaux, les 16 et 17 février 2017.

 

Les étudiants en éducation de l’UQAM emboîtent ainsi le pas aux étudiants de l’Université de Sherbrooke, qui avait tenu une grève pour des motifs similaires en octobre 2015.

 

En décembre, les futurs psychologues s’étaient entendus avec Québec, après près de quatre mois de boycott de l’internat et des stages. Le gouvernement Couillard avait alors accepté de verser des bourses de 25 000 $ aux doctorants qui réalisent leur internat, qui totalise 1600 heures, dans le réseau public provincial. Le Québec était la seule province à ne pas offrir de telle rémunération.

10 raisons d’exiger une augmentation de salaire


14 janvier 2017 écrit par Journal Métro

Dans une vie professionnelle, il vient de ces moments où on est en droit d’exiger une révision salariale. Voici 10 moments où 
on a raison d’exiger une augmentation.

On a dépassé ses objectifs  
Offrir une performance qui dépasse les attentes constitue certainement la voie royale pour obtenir une augmentation de salaire. Alexandre Fausse, directeur des ressources humaines chez Kerry Canada, le reconnaît lui-même: «Pour nous, c’est une bonne pratique de rétention et de reconnaissance que de donner des augmentations salariales plus fréquentes à un employé en début de carrière qui a une bonne performance.»

On a un comportement fédérateur
«Quand on se présente pour renégocier son salaire, explique Sylvia Galinier, coach professionnelle certifiée, il y a des arguments visibles, comme le rendement, mais il y a aussi des éléments intangibles, comme l’attitude. Si on est une personne fédératrice et que le taux de roulement est très bas au sein de notre équipe, cela fait partie des arguments à mettre de l’avant au moment de la négociation.»

On a obtenu 
une promotion
Promotion rime habituellement avec nouvelles responsabilités. «Dans ce contexte, il est certainement justifié de demander une augmentation de salaire», confirme Sylvia Galinier.

Nos responsabilités et 
nos tâches ont augmenté
Parfois, la surcharge de travail vient sans changement de poste. La coach professionnelle suggère alors de se baser sur sa description de tâches pour justifier une augmentation de salaire: «Il est préférable de ne pas trop attendre, sinon l’employeur pourrait tenir cela pour 
acquis.»

On travaille sur la route
Un emploi de représentant exige des déplacements fréquents, loin de la famille. Cet inconvénient a un coût, et la plupart des employeurs sont prêts à le défrayer. «Chez Kerry Canada, illustre Alexandre Fausse, les déplacements font partie  des inconvénients du poste. Cela influence donc le salaire à la hausse.»

L’ancienneté
Généralement, les emplo-yeurs sont très soucieux de l’équité interne entre leurs employés. «Les augmentations de salaire sont faites en fonction du positionnement dans l’échelle salariale et respectent le programme d’équité salariale de l’entreprise», confirme le directeur des RH. L’ancienneté est donc un critère à mettre de l’avant.

On est courtisé 
par la concurrence
Par ailleurs, Alexandre Fausse reconnaît que le souci d’équité vient aussi de l’extérieur de l’entreprise. Les professionnels qui œuvrent dans des secteurs en croissance ont ainsi le gros bout du bâton pour renégocier leur salaire.

Pour suivre le coût de la vie
Certaines entreprises accordent des hausses annuelles automatiques allant de 0 à 3% pour suivre le coût de la vie. «Mieux vaut s’informer de la politique de l’entreprise au moment de l’embauche», prévient toutefois Sylvia Galinier.

L’entreprise a le vent 
dans les voiles
«Quand on désire renégocier son salaire, il faut choisir son moment, conseille Sylvia Galinier. Si vous savez que l’entreprise ne va pas bien, il est peut-être plus sage d’attendre le trimestre suivant.» Inversement, une entreprise en forte croissance 
sera plus encline à partager ses succès.

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