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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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L’UdeM trouve finalement preneur
26 avril 2015 écrit par Le Devoir

L’Université de Montréal (UdeM) a enfin trouvé un acheteur pour l’ancien couvent des Soeurs de la Congrégation des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, dont elle tente désespérément de se défaire depuis des années.

 

Le recteur Guy Breton avait jusqu’à l’automne pour trouver preneur afin que soit maintenu le zonage résidentiel consenti en 2009 par le conseil municipal. L’UdeM avait remis sur le marché le bâtiment patrimonial du 1420, boulevard du Mont-Royal en septembre par l’entremise d’une agence immobilière. La somme de la transaction, l’identité de l’acheteur et les intentions de celui-ci n’ont pas été divulguées par l’UdeM. « Une firme avait été choisie pour solliciter des offres. On a choisi l’offre qui nous convenait. La somme [de la vente] ne peut être dévoilée tant que l’entente ne sera pas formellement conclue », a indiqué un porte-parole de l’université, Mathieu Fillion.

 

À l’heure actuelle, il en coûte un million de dollars par année à l’université pour entretenir et chauffer le bâtiment construit en 1924.

 

Rappelons que l’UdeM avait acquis l’ancien couvent en 2003, au coût de 15 millions, afin d’y aménager des salles de cours. Compte tenu des coûts élevés que nécessitait sa rénovation, l’université a finalement décidé de s’en défaire, préférant poursuivre son expansion dans la gare de triage d’Outremont. Une décision qui avait choqué la communauté, d’autant plus que l’université avait négocié avec les Soeurs un prix d’achat inférieur à celui du marché. Celles-ci espéraient que soit conservée la mission éducative du bâtiment patrimonial.

 

En 2008, le controversé promoteur Catania avait offert 28 millions pour acquérir l’immeuble qu’il entendait convertir en 135 condos de luxe. L’édifice avait été vendu à perte et sans appel d’offres public, mais la contestation de citoyens devant les tribunaux avait bloqué la transaction, en 2012.

 

Opposé depuis toujours à la vente et à la conversion de l’édifice, le professeur de philosophie Michel Seymour attend avec impatience d’en savoir davantage sur la transaction. « L’UdeM vit pour le béton neuf, plutôt que d’assumer sa responsabilité de rénover le vieux, dit-il. On trouve que c’est une erreur, cette vente. C’est non plus le recteur Guy Breton qui dirige, mais son orgueil. Il s’agit d’une perte patrimoniale. » Il attend d’en savoir davantage pour étudier, avec d’autres opposants à la vente, les avenues possibles pour éventuellement bloquer la transaction.

 

Le chef de l’opposition à l’Hôtel de Ville, Luc Ferrandez, se montre également déçu par la transaction, lui qui avait tenté de convaincre la Ville de revenir à un zonage résidentiel pour l’édifice, en février. Il dit tenir à s’assurer à ce que les façades et la chapelle du bâtiment soient conservées dans leur intégralité, et que la chapelle soit accessible au public. « On ne sait rien de cette transaction, mais on veut s’assurer que celle-ci ne s’est pas faite au rabais. »

Dans les coulisses du Show de la réussite
26 avril 2015 écrit par Cyberpresse

Robert Charlebois, Claudine Mercier, Jérôme Charlebois et Louise Forestier ont accepté l’invitation de Judi et sont venus chanter avec plus de 200 jeunes qui bénéficient des programmes de la fondation. Incursion dans les coulisses du spectacle.

Répétition

Il est 14 h. Sur la scène du théâtre Maisonneuve, «le party est pris», entend-on en coulisses. Robert Charlebois chante Je reviendrai à Montréal, et déjà, on sent que les musiciens veulent en donner comme si la salle était pleine. Derrière la scène, une véritable fourmilière de bénévoles court partout. On prépare les «loges» des quelque 200 élèves qui chanteront sur scène. Plusieurs artistes ont accepté l’invitation de Judi Richards à venir chanter bénévolement pour la Fondation arts-études. «Robert Charlebois, c’est une grosse prise. Vraiment, je ne l’ai pas lâché pendant trois ans, mais ça ne marchait pas, avec son calendrier. Cette année, il pouvait. Quel bonheur!», s’exclame Judi Richards, qui déborde d’énergie. À quelques heures de l’arrivée du public, on doit trouver des solutions aux nombreux défis techniques de dernière minute. Et c’est sans parler de la surprise de la soirée, Louise Forestier, qui chantera Lindberg avec Charlebois. Même le président de la Fondation n’est pas au courant.

Maquillage

Vers 17 h, alors que l’école est terminée, les adolescents qui participent aux programmes de la Fondation arts-études, dont les jeunes chanteurs, arrivent au Théâtre Maisonneuve. Pour certains, c’est la première fois qu’ils participent au Show de la réussite. Es-tu stressé de chanter ce soir devant plus de 1200 personnes, demande-t-on à un jeune artiste? La réponse est sans équivoque: «Euh, ouais, genre. Vraiment.» À l’étage, les jeunes se maquillent et se coiffent pour se faire le plus beaux possible. À mesure que l’heure de monter sur scène approche, on lit la nervosité et le trac croissants sur leurs visages. Ils sont aussi moins bavards (et, tout adolescents soient-ils, moins baveux). À un autre étage, Judi Richards appporte les dernières retouches à son maquillage. «On n’a plus le temps de vous parler, mais on est vraiment contents que vous soyez là», tient-elle à nous dire.

Famille

Le Show de la réussite, c’est d’abord et avant tout une histoire de famille, nous explique Annie Deschamps, la fille de Judi Richards et Yvon Deschamps. «À chaque édition, notre famille est présente pour donner un coup de main», dit-elle, pointant du doigt sa soeur Sarah-Émilie, qui est choriste. Cette année, le spectacle est encore plus familial. Sur scène, Robert Charlebois et son fils Jérôme, qui est aussi chanteur, enchaînent les grands succès. Les Deschamps les connaissent très bien: ils sont voisins de chalets à Morin-Heights. «L’été, c’était assez tranquille chez nous, mais chez les Charlebois, le party était plus le fun et plus intense. Ça rockait, et on va sentir cette énergie ce soir», affirme Annie.

Fondation

La Fondation arts-études, c’est d’abord et avant tout le projet de Jo’ Clément, la metteure en scène qui suit Judi Richards depuis des années. Il y a cinq ans, elle et son équipe ont eu l’idée d’offrir des cours d’arts aux élèves d’écoles défavorisées de Montréal. «On ne leur demande pas d’avoir de meilleures notes, mais tout simplement de rester à l’école et de ne pas décrocher», explique Jo’, entre deux directions qu’elle donne aux techniciens sur scène. Arts visuels, guitare, chant: tous les types d’art sont offerts. «Je vais rencontrer ces jeunes chaque année dans les écoles, et certains me l’avouent sans gêne: ils ne pourraient pas se payer ça, sinon», explique Judi Richards. Avant le spectacle, le cocktail dînatoire est d’une importance capitale, explique-t-on. Les organisateurs du spectacle espèrent que les philanthropes présents seront généreux, afin d’assurer la pérennité des services qu’ils offrent à ces centaines de jeunes.

Spectacle

Quand Louise Forestier est apparue sur scène pour chanter Lindberg avec Robert Charlebois, le toit du Théâtre Maisonneuve aurait pu exploser, tant la foule a réagi avec enthousiasme. À la fin de la mythique chanson, pour la première fois depuis l’heure et demie que le spectacle avait commencé, tout le monde s’est levé pour chaleureusement applaudir ce duo tant aimé du public. Le cinquième Show de la réussite aura permis en moins de deux heures de présenter les plus grands succès de Charlebois, mais aussi de ramener sur scène – le temps de deux numéros originaux – l’humoriste Claudine Mercier. Avec son personnage de la petite Jacynthe, elle a particulièrement fait rire la foule, osant même au passage des blagues sur les mésaventures de Joël Legendre et son plus récent voyage à Compostelle.

Les meilleurs emplois en 2015 : les chiffres ont la cote
25 avril 2015 écrit par Jobboom Blog

actuaire calculatrice Les meilleurs emplois en 2015 : les chiffres ont la cote

Photo : Shutterstock / Andrey_Popov

Les meilleurs emplois ne sont pas nécessairement les plus payants, mais ça n’empêche pas plusieurs d’entre eux d’avoir un lien avec les chiffres.

Le site d’emploi américain CareerCast a récemment dévoilé son palmarès des 10 meilleurs boulots pour l’année 2015. Cette analyse annuelle se base sur différents critères d’évaluation, dont le salaire, l’environnement de travail, le niveau de stress et les perspectives d’avenir.

Bien que cette étude porte sur le marché de l’emploi aux États-Unis, elle offre tout de même un regard intéressant sur les métiers et professions qui ont la cote aujourd’hui.

Question de donner une saveur québécoise à ce classement, nous avons inclus, pour chaque emploi, le salaire annuel moyen au Québec (en fonction du dernier recensement) et les perspectives d’avenir selon Emploi-Québec.

  1. Actuaire
    Salaire annuel moyen : 73 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la comptabilité, de la finance et de l’assurance

  2. Audiologiste
    Salaire annuel moyen : 57 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la santé

  3. Mathématicien
    Salaire annuel moyen : 73 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la comptabilité, de la finance et de l’assurance

  4. Statisticien
    Salaire annuel moyen : 73 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la comptabilité, de la finance et de l’assurance

  5. Ingénieur biomédical
    Salaire annuel moyen : 64 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : n.d.
    Voir des postes d’ingénieur biomédical

  6. Analyste de données
    Salaire annuel moyen : 69 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes d’analyste de données

  7. Hygiéniste dentaire
    Salaire annuel moyen : 44 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la santé

  8. Ingénieur logiciel
    Salaire annuel moyen : 80 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur des technologies et médias numériques

  9. Ergothérapeute
    Salaire annuel moyen : 56 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes d’actuaire
    Voir des postes dans le secteur de la santé

  10. Administrateur de systèmes informatiques
    Salaire annuel moyen : 69 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur des technologies et médias numériques

Que pensez-vous de ce palmarès? Êtes-vous d’accord avec le classement? Réagissez sur Twitter.

Passer de la pub à la plage, un pas à la fois
25 avril 2015 écrit par Journal Métro

Portrait. Délaisser la stabilité d’un emploi prestigieux pour vivre son rêve: c’est le grand saut qu’a fait Valérie Raby, avec pour seul filet de sécurité une détermination à toute épreuve.

À l’âge de 6 ans, Valérie voulait enseigner; à 12 ans, elle rêvait d’être «Josée Lavigueur sur la plage». Quand elle sort de l’université, diplômée en administration et en marketing, après une session en Floride pendant laquelle on lui propose de rester pour prendre la direction d’une salle d’entraînement physique, c’est pour plonger dans le monde de la publicité. Elle a fait ce choix un peu malgré elle: «J’ai voulu faire plaisir à mes parents», explique-t-elle.

Elle entre alors à temps plein chez Cossette, boîte de pub montréalaise de renom, mais le cœur y est peu. De Floride, Valérie a rapporté une vraie passion pour le Pilates. «Ma tête disait “reste en marketing”, mon cœur martelait “fais du Pilates tous les jours.”»

Elle suit une formation pour devenir instructeur de Pilates, puis commence à enseigner. «Je courais deux lièvres à la fois. Ça devenait trop dur.» Un an après avoir signé son contrat chez Cossette, elle quitte son emploi, au grand désarroi de son entourage. «Je me suis dit que si je ne partais pas tout de suite, j’allais y rester pour toujours.»

Elle commence par effectuer des remplacements pour se faire connaître, saisit la moindre occasion qui se présente. «Quand tu as besoin de travail, tu deviens très créatif, tu trouves les moyens d’aller chercher des clients.» Valérie s’appuie sur sa formation en marketing pour monter sa clientèle. Le réseautage et le bouche-à-oreille, elle connaît. «Il faut être partout, faire parler de soi. Mais ça ne fonctionne que si c’est motivé par une bonne intention, associée à une sincère envie de changer les choses.» Pour Valérie, le Pilates est un vecteur de changement. Y accoler cette image fait partie intégrante de son plan d’affaires.

«Avec une volonté de fer, des mentors et une bonne formation, on y arrive.» – Valérie Raby

 

En décembre 2012, elle est remerciée du studio où elle donne ses cours; tout recommence à zéro. Pourtant, rien ne semble l’arrêter. «Quand on me dit qu’il est peu réaliste de vivre du Pilates à Mont­réal, je prends ça comme un défi.» Étant très créative, elle sait qu’avant de réussir il faut échouer mille fois et que l’échec n’est jamais fatal. On peut toujours en revenir.

Aujourd’hui, la plage n’est plus si loin pour Valérie, qui s’associe à d’autres professionnels pour organiser des séjours de Pilates au bord de l’eau. À l’époque des vaches grasses où elle travaillait chez Cossette, elle préfère sans hésitation le sentiment d’être à sa place. «Et quand on me demande si le Pilates est payant, je réponds que tout dépend du train de vie qu’on mène.»

Engagement affectif
«Il y a des gens engagés affectivement dans leur travail. Pour d’autres, c’est un engagement plus rationnel: ils travaillent parce qu’il faut bien travailler», explique Mathieu Guénette, directeur des services professionnels chez Brisson-Legris, entreprise montréalaise spécialisée en orientation et gestion de carrière. «On retient beaucoup les gens en leur offrant des conditions avantageuses, mais on ne se préoccupe pas de leur bien-être.» Un bon salaire ne garantit pas le sentiment d’accomplissement, «or c’est lui qui procure satisfaction».

L’UdeM trouve finalement preneur
25 avril 2015 écrit par Le Devoir

L’Université de Montréal (UdeM) a enfin trouvé un acheteur pour l’ancien couvent des Soeurs de la Congrégation des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, dont elle tente désespérément de se défaire depuis des années.

 

Le recteur Guy Breton avait jusqu’à l’automne pour trouver preneur afin que soit maintenu le zonage résidentiel consenti en 2009 par le conseil municipal. L’UdeM avait remis sur le marché le bâtiment patrimonial du 1420, boulevard du Mont-Royal en septembre par l’entremise d’une agence immobilière. La somme de la transaction, l’identité de l’acheteur et les intentions de celui-ci n’ont pas été divulguées par l’UdeM. « Une firme avait été choisie pour solliciter des offres. On a choisi l’offre qui nous convenait. La somme [de la vente] ne peut être dévoilée tant que l’entente ne sera pas formellement conclue », a indiqué un porte-parole de l’université, Mathieu Fillion.

 

À l’heure actuelle, il en coûte un million de dollars par année à l’université pour entretenir et chauffer le bâtiment construit en 1924.

 

Rappelons que l’UdeM avait acquis l’ancien couvent en 2003, au coût de 15 millions, afin d’y aménager des salles de cours. Compte tenu des coûts élevés que nécessitait sa rénovation, l’université a finalement décidé de s’en défaire, préférant poursuivre son expansion dans la gare de triage d’Outremont. Une décision qui avait choqué la communauté, d’autant plus que l’université avait négocié avec les Soeurs un prix d’achat inférieur à celui du marché. Celles-ci espéraient que soit conservée la mission éducative du bâtiment patrimonial.

 

En 2008, le controversé promoteur Catania avait offert 28 millions pour acquérir l’immeuble qu’il entendait convertir en 135 condos de luxe. L’édifice avait été vendu à perte et sans appel d’offres public, mais la contestation de citoyens devant les tribunaux avait bloqué la transaction, en 2012.

 

Opposé depuis toujours à la vente et à la conversion de l’édifice, le professeur de philosophie Michel Seymour attend avec impatience d’en savoir davantage sur la transaction. « L’UdeM vit pour le béton neuf, plutôt que d’assumer sa responsabilité de rénover le vieux, dit-il. On trouve que c’est une erreur, cette vente. C’est non plus le recteur Guy Breton qui dirige, mais son orgueil. Il s’agit d’une perte patrimoniale. » Il attend d’en savoir davantage pour étudier, avec d’autres opposants à la vente, les avenues possibles pour éventuellement bloquer la transaction.

 

Le chef de l’opposition à l’Hôtel de Ville, Luc Ferrandez, se montre également déçu par la transaction, lui qui avait tenté de convaincre la Ville de revenir à un zonage résidentiel pour l’édifice, en février. Il dit tenir à s’assurer à ce que les façades et la chapelle du bâtiment soient conservées dans leur intégralité, et que la chapelle soit accessible au public. « On ne sait rien de cette transaction, mais on veut s’assurer que celle-ci ne s’est pas faite au rabais. »

Dans les coulisses du Show de la réussite
25 avril 2015 écrit par Cyberpresse

Robert Charlebois, Claudine Mercier, Jérôme Charlebois et Louise Forestier ont accepté l’invitation de Judi et sont venus chanter avec plus de 200 jeunes qui bénéficient des programmes de la fondation. Incursion dans les coulisses du spectacle.

Répétition

Il est 14 h. Sur la scène du théâtre Maisonneuve, «le party est pris», entend-on en coulisses. Robert Charlebois chante Je reviendrai à Montréal, et déjà, on sent que les musiciens veulent en donner comme si la salle était pleine. Derrière la scène, une véritable fourmilière de bénévoles court partout. On prépare les «loges» des quelque 200 élèves qui chanteront sur scène. Plusieurs artistes ont accepté l’invitation de Judi Richards à venir chanter bénévolement pour la Fondation arts-études. «Robert Charlebois, c’est une grosse prise. Vraiment, je ne l’ai pas lâché pendant trois ans, mais ça ne marchait pas, avec son calendrier. Cette année, il pouvait. Quel bonheur!», s’exclame Judi Richards, qui déborde d’énergie. À quelques heures de l’arrivée du public, on doit trouver des solutions aux nombreux défis techniques de dernière minute. Et c’est sans parler de la surprise de la soirée, Louise Forestier, qui chantera Lindberg avec Charlebois. Même le président de la Fondation n’est pas au courant.

Maquillage

Vers 17 h, alors que l’école est terminée, les adolescents qui participent aux programmes de la Fondation arts-études, dont les jeunes chanteurs, arrivent au Théâtre Maisonneuve. Pour certains, c’est la première fois qu’ils participent au Show de la réussite. Es-tu stressé de chanter ce soir devant plus de 1200 personnes, demande-t-on à un jeune artiste? La réponse est sans équivoque: «Euh, ouais, genre. Vraiment.» À l’étage, les jeunes se maquillent et se coiffent pour se faire le plus beaux possible. À mesure que l’heure de monter sur scène approche, on lit la nervosité et le trac croissants sur leurs visages. Ils sont aussi moins bavards (et, tout adolescents soient-ils, moins baveux). À un autre étage, Judi Richards appporte les dernières retouches à son maquillage. «On n’a plus le temps de vous parler, mais on est vraiment contents que vous soyez là», tient-elle à nous dire.

Famille

Le Show de la réussite, c’est d’abord et avant tout une histoire de famille, nous explique Annie Deschamps, la fille de Judi Richards et Yvon Deschamps. «À chaque édition, notre famille est présente pour donner un coup de main», dit-elle, pointant du doigt sa soeur Sarah-Émilie, qui est choriste. Cette année, le spectacle est encore plus familial. Sur scène, Robert Charlebois et son fils Jérôme, qui est aussi chanteur, enchaînent les grands succès. Les Deschamps les connaissent très bien: ils sont voisins de chalets à Morin-Heights. «L’été, c’était assez tranquille chez nous, mais chez les Charlebois, le party était plus le fun et plus intense. Ça rockait, et on va sentir cette énergie ce soir», affirme Annie.

Fondation

La Fondation arts-études, c’est d’abord et avant tout le projet de Jo’ Clément, la metteure en scène qui suit Judi Richards depuis des années. Il y a cinq ans, elle et son équipe ont eu l’idée d’offrir des cours d’arts aux élèves d’écoles défavorisées de Montréal. «On ne leur demande pas d’avoir de meilleures notes, mais tout simplement de rester à l’école et de ne pas décrocher», explique Jo’, entre deux directions qu’elle donne aux techniciens sur scène. Arts visuels, guitare, chant: tous les types d’art sont offerts. «Je vais rencontrer ces jeunes chaque année dans les écoles, et certains me l’avouent sans gêne: ils ne pourraient pas se payer ça, sinon», explique Judi Richards. Avant le spectacle, le cocktail dînatoire est d’une importance capitale, explique-t-on. Les organisateurs du spectacle espèrent que les philanthropes présents seront généreux, afin d’assurer la pérennité des services qu’ils offrent à ces centaines de jeunes.

Spectacle

Quand Louise Forestier est apparue sur scène pour chanter Lindberg avec Robert Charlebois, le toit du Théâtre Maisonneuve aurait pu exploser, tant la foule a réagi avec enthousiasme. À la fin de la mythique chanson, pour la première fois depuis l’heure et demie que le spectacle avait commencé, tout le monde s’est levé pour chaleureusement applaudir ce duo tant aimé du public. Le cinquième Show de la réussite aura permis en moins de deux heures de présenter les plus grands succès de Charlebois, mais aussi de ramener sur scène – le temps de deux numéros originaux – l’humoriste Claudine Mercier. Avec son personnage de la petite Jacynthe, elle a particulièrement fait rire la foule, osant même au passage des blagues sur les mésaventures de Joël Legendre et son plus récent voyage à Compostelle.

Les meilleurs emplois en 2015 : les chiffres ont la cote
24 avril 2015 écrit par Jobboom Blog

actuaire calculatrice Les meilleurs emplois en 2015 : les chiffres ont la cote

Photo : Shutterstock / Andrey_Popov

Les meilleurs emplois ne sont pas nécessairement les plus payants, mais ça n’empêche pas plusieurs d’entre eux d’avoir un lien avec les chiffres.

Le site d’emploi américain CareerCast a récemment dévoilé son palmarès des 10 meilleurs boulots pour l’année 2015. Cette analyse annuelle se base sur différents critères d’évaluation, dont le salaire, l’environnement de travail, le niveau de stress et les perspectives d’avenir.

Bien que cette étude porte sur le marché de l’emploi aux États-Unis, elle offre tout de même un regard intéressant sur les métiers et professions qui ont la cote aujourd’hui.

Question de donner une saveur québécoise à ce classement, nous avons inclus, pour chaque emploi, le salaire annuel moyen au Québec (en fonction du dernier recensement) et les perspectives d’avenir selon Emploi-Québec.

  1. Actuaire
    Salaire annuel moyen : 73 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la comptabilité, de la finance et de l’assurance

  2. Audiologiste
    Salaire annuel moyen : 57 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la santé

  3. Mathématicien
    Salaire annuel moyen : 73 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la comptabilité, de la finance et de l’assurance

  4. Statisticien
    Salaire annuel moyen : 73 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la comptabilité, de la finance et de l’assurance

  5. Ingénieur biomédical
    Salaire annuel moyen : 64 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : n.d.
    Voir des postes d’ingénieur biomédical

  6. Analyste de données
    Salaire annuel moyen : 69 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes d’analyste de données

  7. Hygiéniste dentaire
    Salaire annuel moyen : 44 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur de la santé

  8. Ingénieur logiciel
    Salaire annuel moyen : 80 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur des technologies et médias numériques

  9. Ergothérapeute
    Salaire annuel moyen : 56 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes d’actuaire
    Voir des postes dans le secteur de la santé

  10. Administrateur de systèmes informatiques
    Salaire annuel moyen : 69 000 $
    Perspectives selon Emploi-Québec : favorables
    Voir des postes dans le secteur des technologies et médias numériques

Que pensez-vous de ce palmarès? Êtes-vous d’accord avec le classement? Réagissez sur Twitter.

Passer de la pub à la plage, un pas à la fois
24 avril 2015 écrit par Journal Métro

Portrait. Délaisser la stabilité d’un emploi prestigieux pour vivre son rêve: c’est le grand saut qu’a fait Valérie Raby, avec pour seul filet de sécurité une détermination à toute épreuve.

À l’âge de 6 ans, Valérie voulait enseigner; à 12 ans, elle rêvait d’être «Josée Lavigueur sur la plage». Quand elle sort de l’université, diplômée en administration et en marketing, après une session en Floride pendant laquelle on lui propose de rester pour prendre la direction d’une salle d’entraînement physique, c’est pour plonger dans le monde de la publicité. Elle a fait ce choix un peu malgré elle: «J’ai voulu faire plaisir à mes parents», explique-t-elle.

Elle entre alors à temps plein chez Cossette, boîte de pub montréalaise de renom, mais le cœur y est peu. De Floride, Valérie a rapporté une vraie passion pour le Pilates. «Ma tête disait “reste en marketing”, mon cœur martelait “fais du Pilates tous les jours.”»

Elle suit une formation pour devenir instructeur de Pilates, puis commence à enseigner. «Je courais deux lièvres à la fois. Ça devenait trop dur.» Un an après avoir signé son contrat chez Cossette, elle quitte son emploi, au grand désarroi de son entourage. «Je me suis dit que si je ne partais pas tout de suite, j’allais y rester pour toujours.»

Elle commence par effectuer des remplacements pour se faire connaître, saisit la moindre occasion qui se présente. «Quand tu as besoin de travail, tu deviens très créatif, tu trouves les moyens d’aller chercher des clients.» Valérie s’appuie sur sa formation en marketing pour monter sa clientèle. Le réseautage et le bouche-à-oreille, elle connaît. «Il faut être partout, faire parler de soi. Mais ça ne fonctionne que si c’est motivé par une bonne intention, associée à une sincère envie de changer les choses.» Pour Valérie, le Pilates est un vecteur de changement. Y accoler cette image fait partie intégrante de son plan d’affaires.

«Avec une volonté de fer, des mentors et une bonne formation, on y arrive.» – Valérie Raby

 

En décembre 2012, elle est remerciée du studio où elle donne ses cours; tout recommence à zéro. Pourtant, rien ne semble l’arrêter. «Quand on me dit qu’il est peu réaliste de vivre du Pilates à Mont­réal, je prends ça comme un défi.» Étant très créative, elle sait qu’avant de réussir il faut échouer mille fois et que l’échec n’est jamais fatal. On peut toujours en revenir.

Aujourd’hui, la plage n’est plus si loin pour Valérie, qui s’associe à d’autres professionnels pour organiser des séjours de Pilates au bord de l’eau. À l’époque des vaches grasses où elle travaillait chez Cossette, elle préfère sans hésitation le sentiment d’être à sa place. «Et quand on me demande si le Pilates est payant, je réponds que tout dépend du train de vie qu’on mène.»

Engagement affectif
«Il y a des gens engagés affectivement dans leur travail. Pour d’autres, c’est un engagement plus rationnel: ils travaillent parce qu’il faut bien travailler», explique Mathieu Guénette, directeur des services professionnels chez Brisson-Legris, entreprise montréalaise spécialisée en orientation et gestion de carrière. «On retient beaucoup les gens en leur offrant des conditions avantageuses, mais on ne se préoccupe pas de leur bien-être.» Un bon salaire ne garantit pas le sentiment d’accomplissement, «or c’est lui qui procure satisfaction».

L’UdeM trouve finalement preneur
24 avril 2015 écrit par Le Devoir

L’Université de Montréal (UdeM) a enfin trouvé un acheteur pour l’ancien couvent des Soeurs de la Congrégation des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, dont elle tente désespérément de se défaire depuis des années.

 

Le recteur Guy Breton avait jusqu’à l’automne pour trouver preneur afin que soit maintenu le zonage résidentiel consenti en 2009 par le conseil municipal. L’UdeM avait remis sur le marché le bâtiment patrimonial du 1420, boulevard du Mont-Royal en septembre par l’entremise d’une agence immobilière. La somme de la transaction, l’identité de l’acheteur et les intentions de celui-ci n’ont pas été divulguées par l’UdeM. « Une firme avait été choisie pour solliciter des offres. On a choisi l’offre qui nous convenait. La somme [de la vente] ne peut être dévoilée tant que l’entente ne sera pas formellement conclue », a indiqué un porte-parole de l’université, Mathieu Fillion.

 

À l’heure actuelle, il en coûte un million de dollars par année à l’université pour entretenir et chauffer le bâtiment construit en 1924.

 

Rappelons que l’UdeM avait acquis l’ancien couvent en 2003, au coût de 15 millions, afin d’y aménager des salles de cours. Compte tenu des coûts élevés que nécessitait sa rénovation, l’université a finalement décidé de s’en défaire, préférant poursuivre son expansion dans la gare de triage d’Outremont. Une décision qui avait choqué la communauté, d’autant plus que l’université avait négocié avec les Soeurs un prix d’achat inférieur à celui du marché. Celles-ci espéraient que soit conservée la mission éducative du bâtiment patrimonial.

 

En 2008, le controversé promoteur Catania avait offert 28 millions pour acquérir l’immeuble qu’il entendait convertir en 135 condos de luxe. L’édifice avait été vendu à perte et sans appel d’offres public, mais la contestation de citoyens devant les tribunaux avait bloqué la transaction, en 2012.

 

Opposé depuis toujours à la vente et à la conversion de l’édifice, le professeur de philosophie Michel Seymour attend avec impatience d’en savoir davantage sur la transaction. « L’UdeM vit pour le béton neuf, plutôt que d’assumer sa responsabilité de rénover le vieux, dit-il. On trouve que c’est une erreur, cette vente. C’est non plus le recteur Guy Breton qui dirige, mais son orgueil. Il s’agit d’une perte patrimoniale. » Il attend d’en savoir davantage pour étudier, avec d’autres opposants à la vente, les avenues possibles pour éventuellement bloquer la transaction.

 

Le chef de l’opposition à l’Hôtel de Ville, Luc Ferrandez, se montre également déçu par la transaction, lui qui avait tenté de convaincre la Ville de revenir à un zonage résidentiel pour l’édifice, en février. Il dit tenir à s’assurer à ce que les façades et la chapelle du bâtiment soient conservées dans leur intégralité, et que la chapelle soit accessible au public. « On ne sait rien de cette transaction, mais on veut s’assurer que celle-ci ne s’est pas faite au rabais. »

«Abus de pouvoir» à l’Université de Montréal, dit la Cour supérieure
24 avril 2015 écrit par Cyberpresse

Dans son jugement, la juge Claudine Roy écrit que «la révocation arbitraire sans raison valable pendant la durée du mandat constitue un abus de pouvoir».  

Dans une université, le comité de discipline a un rôle capital. C’est lui qui peut congédier des professeurs et des chargés de cours, ou alors, renvoyer des étudiants.

En 2012, faisant fi de ses propres statuts, la direction de l’Université changeait la composition du conseil de discipline et le mode de nomination de ses membres, qui n’étaient plus tenus d’avoir une formation juridique. 

Pour le syndicat des professeurs, qui a financé la cause, c’est là une grosse victoire. «C’était pour nous une cause importante, qui touche à la gouvernance de l’université», explique Jean Portugais, président du Syndicat général des professeurs de l’Université de Montréal.

«La question qui se posait ici, enchaîne-t-il, c’était de savoir si ce comité de discipline pouvait devenir un tribunal d’inquisition ou s’il devait demeurer un organe collégial, qui étudie les questions en toute objectivité.»

La Cour supérieure conclut que l’Université de Montréal a violé sa propre charte en expulsant neuf membres du comité de discipline.

Seule Mme Jaccoud a cependant pu être réintégrée, le mandat des autres membres étant venu à échéance au fil des procédures judiciaires.

La direction de l’Université de Montréal n’a pas commenté le jugement.

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23 avril 2015 écrit par Jobboom Blog

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Passer de la pub à la plage, un pas à la fois
23 avril 2015 écrit par Journal Métro

Portrait. Délaisser la stabilité d’un emploi prestigieux pour vivre son rêve: c’est le grand saut qu’a fait Valérie Raby, avec pour seul filet de sécurité une détermination à toute épreuve.

À l’âge de 6 ans, Valérie voulait enseigner; à 12 ans, elle rêvait d’être «Josée Lavigueur sur la plage». Quand elle sort de l’université, diplômée en administration et en marketing, après une session en Floride pendant laquelle on lui propose de rester pour prendre la direction d’une salle d’entraînement physique, c’est pour plonger dans le monde de la publicité. Elle a fait ce choix un peu malgré elle: «J’ai voulu faire plaisir à mes parents», explique-t-elle.

Elle entre alors à temps plein chez Cossette, boîte de pub montréalaise de renom, mais le cœur y est peu. De Floride, Valérie a rapporté une vraie passion pour le Pilates. «Ma tête disait “reste en marketing”, mon cœur martelait “fais du Pilates tous les jours.”»

Elle suit une formation pour devenir instructeur de Pilates, puis commence à enseigner. «Je courais deux lièvres à la fois. Ça devenait trop dur.» Un an après avoir signé son contrat chez Cossette, elle quitte son emploi, au grand désarroi de son entourage. «Je me suis dit que si je ne partais pas tout de suite, j’allais y rester pour toujours.»

Elle commence par effectuer des remplacements pour se faire connaître, saisit la moindre occasion qui se présente. «Quand tu as besoin de travail, tu deviens très créatif, tu trouves les moyens d’aller chercher des clients.» Valérie s’appuie sur sa formation en marketing pour monter sa clientèle. Le réseautage et le bouche-à-oreille, elle connaît. «Il faut être partout, faire parler de soi. Mais ça ne fonctionne que si c’est motivé par une bonne intention, associée à une sincère envie de changer les choses.» Pour Valérie, le Pilates est un vecteur de changement. Y accoler cette image fait partie intégrante de son plan d’affaires.

«Avec une volonté de fer, des mentors et une bonne formation, on y arrive.» – Valérie Raby

 

En décembre 2012, elle est remerciée du studio où elle donne ses cours; tout recommence à zéro. Pourtant, rien ne semble l’arrêter. «Quand on me dit qu’il est peu réaliste de vivre du Pilates à Mont­réal, je prends ça comme un défi.» Étant très créative, elle sait qu’avant de réussir il faut échouer mille fois et que l’échec n’est jamais fatal. On peut toujours en revenir.

Aujourd’hui, la plage n’est plus si loin pour Valérie, qui s’associe à d’autres professionnels pour organiser des séjours de Pilates au bord de l’eau. À l’époque des vaches grasses où elle travaillait chez Cossette, elle préfère sans hésitation le sentiment d’être à sa place. «Et quand on me demande si le Pilates est payant, je réponds que tout dépend du train de vie qu’on mène.»

Engagement affectif
«Il y a des gens engagés affectivement dans leur travail. Pour d’autres, c’est un engagement plus rationnel: ils travaillent parce qu’il faut bien travailler», explique Mathieu Guénette, directeur des services professionnels chez Brisson-Legris, entreprise montréalaise spécialisée en orientation et gestion de carrière. «On retient beaucoup les gens en leur offrant des conditions avantageuses, mais on ne se préoccupe pas de leur bien-être.» Un bon salaire ne garantit pas le sentiment d’accomplissement, «or c’est lui qui procure satisfaction».


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