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Enseignants du cégep et du primaire, même combat?
27 janvier 2015 écrit par Le Devoir


 

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Alerte aux punaises dans un CPE
27 janvier 2015 écrit par Cyberpresse

Dans le petit pot de plastique transparent qui leur sert maintenant de cercueil, les deux punaises de lit sont maintenant hors d’état de nuire. Le récipient trône sur le bureau de Marie, la directrice du CPE, qui a accepté de parler à La Presse à condition de ne pas nommer son centre.

Par la fenêtre, on voit sur la neige une montagne de bacs en plastique où se trouvent des jouets. Si des punaises ont trouvé refuge dans la robe d’une poupée, elles devraient finir par y mourir de froid.

«Les punaises, c’est comme un cancer», affirme Marie. Lorsque ses employés ont trouvé les insectes sur le corps du poupon, les parents des 73 enfants ont tous été avertis par courriel et le CPE a fermé ses portes pendant deux jours.

«On a travaillé sans relâche tout au long du week-end pour nettoyer», explique Marie. Des exterminateurs ont traité l’immeuble à la chaleur et à la vapeur. Seul le sous-sol, où les enfants ne vont jamais, a été traité avec des pesticides.

«C’est très compliqué d’intervenir dans les garderies, on ne peut pas utiliser les mêmes traitements et pesticides», indique Harold Leavey, président de l’entreprise d’extermination Maheu.

Entre les heures supplémentaires, les frais d’exterminateur et la fermeture temporaire, la directrice estime que ces deux punaises lui ont coûté entre 10 000$ et 12 000$.

Les parents rencontrés à la sortie du centre vendredi dernier semblaient avoir été rassurés par la réaction prompte de la garderie.

Le cas de Marie n’est pas unique. «Je ne peux pas croire qu’on est le premier CPE à qui ça arrive, certains doivent en avoir sans même le savoir», soupire la directrice.

De plus en plus fréquent

M. Leavey confirme que les interventions dans les garderies se sont multipliées ces deux dernières années, alors que Montréal est aux prises avec une épidémie depuis cinq ans. «En sept mois, j’ai traité une dizaine de CPE. Les années précédentes, j’en traitais une ou deux et il y a 10 ans, les garderies ne m’appelaient jamais», illustre l’exterminateur. Il est aussi régulièrement appelé pour traiter des écoles, des hôpitaux, des taxis, des salles de cinéma et des restaurants.

«On intervient de plus en plus dans les institutions publiques, ce qui montre que le problème s’aggrave», précise-t-il. D’ailleurs, cet hiver, son équipe est plus occupée qu’à l’habitude, ce qui lui fait craindre le pire pour l’été prochain.

La réaction du personnel du CPE de Marie a permis d’éviter l’infestation… pour le moment. Mais le problème risque de se reproduire si le propriétaire du logement où le poupon vit ne réagit pas rapidement.

Comme elle n’a pu joindre ce propriétaire, la directrice a envoyé une mise en demeure pour lui ordonner de traiter son logement. Si elle n’a pas de nouvelles aujourd’hui, la Ville s’en mêlera et pourrait ordonner l’intervention des exterminateurs.

La Presse a réussi à joindre le propriétaire de l’immeuble, qui se trouvait à l’extérieur du pays. Il n’était pas au courant de la présence de punaises dans ses logements et n’avait pas pu prendre connaissance de la mise en demeure. Son retour au pays est prévu aujourd’hui.

Pendant ce temps, l’enfant continue de fréquenter le CPE. À son arrivée, il est dévêtu et on lui enfile aussitôt de nouveaux vêtements. Ceux qu’il portait sont déposés dans la sécheuse pendant 45 minutes avant d’être rangés dans un sac en plastique hermétique.

Il n’est pas question de retirer l’enfant du service puisqu’on ne peut rompre le contrat à moins de prouver la négligence des parents. Marie refuse de juger la famille, qu’elle qualifie de «vulnérable». Elle insiste toutefois sur l’importance de ne pas cacher les problèmes de punaises.

«Quand on a des punaises, il faut le dire», souligne-t-elle.

«La grande difficulté des punaises en CPE est que tout dépend du parent, confirme M. Leavey. J’ai même un cas d’une garderie où on ne sait pas qui apporte les punaises, on peut bien traiter… mais on sait que les punaises reviendront.»

La mobilité sera-t-elle votre prochain défi?
27 janvier 2015 écrit par Jobboom Blog

23046 cellulaires La mobilité sera t elle votre prochain défi?

Photo : Rido / Shutterstock

Les perspectives d’emploi sont en pleine croissance dans le secteur de la mobilité. Comment y faire sa place? TECHNOCompétences présente quelques-unes des compétences essentielles à développer, ainsi qu’un survol des principaux besoins du secteur.

Au Québec, comme partout ailleurs sur la planète, l’utilisation des appareils mobiles croît à une vitesse incroyable. L’ère de la mobilité oblige les travailleurs en technologie à évoluer pour répondre aux besoins de ce marché très prometteur.

Cependant, l’avènement du mobile vous apportera des défis importants lorsqu’arrivera le moment de faire une recherche d’emploi.

Les emplois en mobilité ne sont pas des nouveaux métiers. La mobilité est une spécialisation des tâches d’un professionnel en TIC. En tant que travailleur, vous devrez prendre un moment de recul afin d’analyser vos compétences en mobilité et vous assurer que vous possédez le bagage nécessaire pour plonger dans le monde du mobile.

Quelles sont ces compétences?

  • Design d’interface
  • Ergonomie
  • Conception d’architecture
  • Applications hybrides
  • Programmation
  • Gestion des applications pour les entreprises

Évidemment, ces compétences doivent s’ajouter à une grande expérience en informatique ainsi qu’à des habiletés et aptitudes personnelles qui sont recherchées habituellement chez un professionnel en TIC.

La formation continue, une étape incontournable

Vous n’avez pas les compétences nécessaires? Songez alors à vous perfectionner en vous tournant vers la formation continue dans le but de maintenir vos connaissances à jour, pour ainsi combler les besoins du marché.

Voici les 5 des principaux besoins de formation en mobilité :

  • IOS (iPhone/iPad)
  • Android
  • Développement HTML5
  • Concepts d’ergonomie et de design
  • Windows mobile

Vous envisagez de faire carrière dans le domaine de la mobilité? Consultez l’Étude sur les besoins de compétences dans le développement d’applications mobiles de TECHNOCompétences pour faire de vous un candidat de choix sur le marché de l’emploi.

23046 Logo Technocompetences petit La mobilité sera t elle votre prochain défi?

Ce billet vous est proposé par TECHNOCompétences, le comité sectoriel de main-d’œuvre des technologies de l’information et des communications (TIC).

Voir toutes les chroniques de TECHNOCompétences

Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise
26 janvier 2015 écrit par SAJE

Plus de 20 repreneurs diplômés du Centre de transfert d’entreprises de Montréal sont maintenant outillés pour concrétiser leur rêve d’affaires, soit celui de gagner la confiance d’un cédant et de reprendre les rênes d’une entreprise en opérations.

ed048 diplomes ae Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise

Cette formation qui est exclusivement offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, s’adresse aux entrepreneurs qui désirent acheter une entreprise existante et préparer un plan de reprise. C’est une formation pratique qui aborde les thématiques suivantes : le diagnostic d’entreprise, l’étude de marché, la gestion des opérations, la planification stratégique et les prévisions financières.

Pour Pierre Laurent, un finissant de la formation Achat d’une entreprise « tous les intervenants ont été très intéressants et le groupe bien dynamique.  C’est une formation que je n’hésiterai pas à recommander à tous les futurs entrepreneurs que je rencontrerai. »

 Rappelons que, depuis le lancement, il y a un an, par le CTE de Montréal de la toute nouvelle formation Achat d’une entreprise destinée aux repreneurs, ce sont plus de 160 repreneurs ayant été initiés au processus de transmission d’entreprise et ayant gagné de la confiance, mettant ainsi toutes les chances de succès de leur côté.

Avec l’ensemble de ses outils, le CTE de Montréal ne contribue pas seulement à former des repreneurs d’entreprise, il apporte aussi une solution concrète et durable au maintien d’entreprises partout au Québec et permet ainsi la rétention de la richesse et de la main d’œuvre dans la région métropolitaine de Montréal.

Pour information : Offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, la formation « Achat d’une entreprise » comporte 16 cours qui suivent le processus d’achat de l’entreprise, permet de bénéficier de l’accompagnement d’un conseiller et ne coûte que 95 $ + taxes seulement. Pour plus d’informations, contactez Anne Capitaine, au 514-393-9779 au poste 5.

 

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Études de médecine, pour un avenir en santé
26 janvier 2015 écrit par Journal Métro

Il faut avoir les nerfs solides pour entamer des études de médecine. Le processus est long et ardu, et ce, dès l’admission.

C’est le ministère de la Santé et des Services sociaux qui détermine le nombre d’étudiants et de résidents que doit former chaque faculté de médecine. Le taux de placement au terme de la résidence est généralement excellent… et l’admission très contingentée. À titre d’exemple, parmi les 3014 de­mandes d’admission reçues pour l’année 2014-2015 à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, seuls 297 étudiants ont été acceptés.

La sélection des candidats est très rigoureuse et se fait, d’une part, sur la base de l’excellence du dossier scolaire (le prérequis général est un diplôme d’études postsecondaires) et, d’autre part, sur la base des qualités personnelles jugées nécessaires à la pratique de la médecine, qui sont évaluées dans le cadre de mini-entrevues portant sur différents thèmes. À l’Université de Montréal, la formation médicale de premier cycle est d’une durée de quatre ans à temps plein, en plus d’une année préparatoire, obligatoire ou facultative selon les études antérieures des candidats. Au terme de cette formation scolaire, les finissants ont deux choix: faire une résidence en médecine familiale (2 ans) pour devenir omnipraticien, ou faire une résidence en médecine spécialisée (de 4 à 6 ans) pour devenir médecin spécialiste (54 spécialités médicales sont reconnues par le Collège des médecins du Québec). Ce n’est qu’au terme de sa résidence que l’étudiant pourra recevoir son permis d’exercice de la médecine du Collège des médecins du Québec.

Entrevue. «Il y a de l’action, et les journées passent vite!»

d80ea carriecc80res simon benoit c100 e1422228668507 Études de médecine, pour un avenir en santéCV

  • Nom : Simon Benoit
  • Formation : doctorat de 1er cycle en médecine, Université de Montréal, 2005 à 2009
  • Employeur au moment de l’entrevue : Hôpital Pierre-Boucher et Hôpital de Verdun
  • Dans la profession depuis : 2009

* Les médecins sont des travailleurs autonomes payés par la RAMQ.

Pourquoi avez-vous choisi cette profession?
J’ai toujours voulu travailler dans le domaine de la santé. J’ai fait de la physio et de la chiro, j’ai eu mon bureau pendant cinq ans, mais j’ai commencé à trouver ça redondant. Aller faire ma médecine familiale me permettait d’avoir une pratique plus générale et de me spécialiser plus tard, si je le désire.

Quelles sont les principales tâches d’un médecin?
À l’urgence, ce sont les soins de première ligne. Je rencontre les patients, je les stabilise, j’établis un diagnostic et je vois si ça peut se traiter à l’externe. Aux soins intensifs, je passe plus de temps avec les familles. C’est autant médical qu’humain.

Quelles qualités doit posséder un médecin?
Il doit être passionné, empathique et bienveillant.

Quels aspects du travail préférez-vous?
Il y a de l’action, et les journées passent vite! Tous les jours, je vois quelque chose de nouveau.

Quelles sont les difficultés liées à votre travail?
Les horaires! Je travaille autant le jour que le soir et la nuit et je fais beaucoup d’heures consécutives. C’est aussi un travail très stressant, avec beaucoup de pression: il y a le risque d’erreur, le risque d’être poursuivi, etc. Si je me trompe, quelqu’un peut mourir.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui veut devenir médecin?
Notre profession est très convoitée et j’ai de la difficulté à croire qu’un si grand nombre de personnes désirent devenir médecins. J’ai commencé ma médecine à 32 ans, c’était réfléchi et je savais que c’était ce que je voulais faire. Je conseille aux jeunes d’aller se promener dans les hôpitaux et dans les salles d’urgence afin de s’assurer que c’est ce qu’ils veulent réellement faire. La médecine n’est pas qu’une science de la santé, c’est aussi une science sociale. Il ne faut pas aller en médecine parce qu’on a de bonnes notes et qu’on veut faire plaisir à maman et papa, mais plutôt parce que c’est ce qu’on veut vraiment faire.

Québec ne doit pas faire de coupes dans la recherche, clame l’INRS
26 janvier 2015 écrit par Le Devoir

Craignant la venue d’une autre vague de compressions dans les universités, le recteur de l’Institut national de recherche scientifique (INRS) exhorte Québec à ne pas sabrer le financement en recherche. Il s’inquiète aussi de l’éventuelle hausse des droits de scolarité des étudiants étrangers, qui ferait beaucoup de tort à des établissements comme le sien.

 

« Je comprends que le gouvernement du Québec fait son effort de rationalisation et que les universités doivent y participer, mais il ne faudrait pas qu’on jette le bébé avec l’eau du bain, a déclaré Daniel Coderre, recteur de l’INRS, en entrevue au Devoir. On est capables de courber le dos encore cette année, mais il ne faudra pas que ça dure parce que ça va mettre à risque notre université. […] En 2015-2016, ça va être impossible s’il nous arrive d’autres compressions. Ça va être extrêmement difficile de continuer à bien faire ce qu’on fait. »

 

Jouissant d’une excellente réputation, l’INRS, qui accueille des étudiants en recherche aux 2e et 3e cycles, doit réduire de 1,3 million un budget de fonctionnement de 100 millions. Cette fois-ci, le budget a pu être bouclé, mais c’est le plan de développement stratégique qui est passé à la trappe. « Ça nous aurait permis de nous positionner encore mieux dans notre domaine, explique ce biologiste de formation. La recherche, c’est une des deux missions essentielles des universités. Nous, on n’est pas une université si on ne fait pas de la recherche. »

 

Étudiants étrangers

 

La majoration des droits de scolarité pour les étudiants étrangers aux cycles supérieurs préoccupe aussi grandement M. Coderre, et pour cause : son institut compte 45 % d’étudiants étrangers qui y font une maîtrise ou un doctorat. « C’est majeur ! », lance-t-il. Les étudiants étrangers hors Canada qui étudient au Québec déboursent 12 000 $ par année en droits de scolarité.

 

Si on augmente leur facture, cela se répercutera sur l’INRS, qui, en plus de leur fournir un revenu décent pour que les étudiants étrangers puissent se consacrer à leurs études et à la recherche, paie aussi une partie des droits de scolarité de ces étudiants, pour qu’ils soient au même niveau que les étudiants québécois. Il en va ainsi dans de nombreuses universités québécoises et canadiennes qui font de la recherche. « L’enjeu est là: si les frais de ces étudiants sont majorés, ça va se ressentir sur notre budget de fonctionnement, car on va être obligés de [dédommager] encore plus les étudiants. »

 

L’attractivité en sera aussi affectée, croit M. Coderre. De tous les étudiants étrangers qui fréquentent son université, environ 60 % s’installent au Québec et s’intègrent directement au marché du travail. C’est le « moteur même du développement économique » qui est en péril, souligne-t-il. « Il y a cette incertitude face aux étudiants étrangers. Et on aimerait savoir si on va épargner [de la hausse] les étudiants aux cycles supérieurs parce que ça va influencer nos stratégies pour la suite des choses. On est dans une période mouvante et difficile à gérer », déplore-t-il.

 

Rapport Tremblay-Roy

 

Dans le rapport définitif sur la politique de financement des universités, rendu public en décembre dernier et réalisé par Hélène Tremblay et Pierre Roy, l’un des trois volets portait uniquement sur les droits de scolarité des étudiants étrangers. Il ouvrait toute grande la porte à une modulation des droits de scolarité en fonction des disciplines pour les étudiants étrangers et des autres provinces, ce qui avait inquiété les représentants étudiants, qui craignaient que cela n’attire que les étudiants les plus riches et non les meilleurs. « Les universités tournées vers l’international vont pouvoir facturer le plein prix et les petites universités vont se retrouver désavantagées », avait déploré Jonathan Bouchard, président de la Fédération étudiante universitaire.

 

M. Coderre s’est dit déçu du rapport Tremblay-Roy, qu’il juge incomplet. « Ce qui manque cruellement dans ce rapport, c’est le “benchmark”. Quelles sont les meilleures pratiques qui se font ailleurs ? On dirait qu’on nous présente plus une vision des choses qu’un vrai effort de bonification du système. »

 

Les recteurs des universités tiendront une rencontre à la mi-février pour établir un « plan de match collectif », souligne M. Coderre. Ils se demanderont comment ils peuvent faire mieux avec leurs budgets actuels, comment mettre en commun des ressources — le partage des espaces au nouveau campus situé à l’ancienne gare de triage à Outremont est un bon exemple — et comment alléger leur lourd fardeau de la reddition de comptes.

Alerte aux punaises dans un CPE
26 janvier 2015 écrit par Cyberpresse

Dans le petit pot de plastique transparent qui leur sert maintenant de cercueil, les deux punaises de lit sont maintenant hors d’état de nuire. Le récipient trône sur le bureau de Marie, la directrice du CPE, qui a accepté de parler à La Presse à condition de ne pas nommer son centre.

Par la fenêtre, on voit sur la neige une montagne de bacs en plastique où se trouvent des jouets. Si des punaises ont trouvé refuge dans la robe d’une poupée, elles devraient finir par y mourir de froid.

«Les punaises, c’est comme un cancer», affirme Marie. Lorsque ses employés ont trouvé les insectes sur le corps du poupon, les parents des 73 enfants ont tous été avertis par courriel et le CPE a fermé ses portes pendant deux jours.

«On a travaillé sans relâche tout au long du week-end pour nettoyer», explique Marie. Des exterminateurs ont traité l’immeuble à la chaleur et à la vapeur. Seul le sous-sol, où les enfants ne vont jamais, a été traité avec des pesticides.

«C’est très compliqué d’intervenir dans les garderies, on ne peut pas utiliser les mêmes traitements et pesticides», indique Harold Leavey, président de l’entreprise d’extermination Maheu.

Entre les heures supplémentaires, les frais d’exterminateur et la fermeture temporaire, la directrice estime que ces deux punaises lui ont coûté entre 10 000$ et 12 000$.

Les parents rencontrés à la sortie du centre vendredi dernier semblaient avoir été rassurés par la réaction prompte de la garderie.

Le cas de Marie n’est pas unique. «Je ne peux pas croire qu’on est le premier CPE à qui ça arrive, certains doivent en avoir sans même le savoir», soupire la directrice.

De plus en plus fréquent

M. Leavey confirme que les interventions dans les garderies se sont multipliées ces deux dernières années, alors que Montréal est aux prises avec une épidémie depuis cinq ans. «En sept mois, j’ai traité une dizaine de CPE. Les années précédentes, j’en traitais une ou deux et il y a 10 ans, les garderies ne m’appelaient jamais», illustre l’exterminateur. Il est aussi régulièrement appelé pour traiter des écoles, des hôpitaux, des taxis, des salles de cinéma et des restaurants.

«On intervient de plus en plus dans les institutions publiques, ce qui montre que le problème s’aggrave», précise-t-il. D’ailleurs, cet hiver, son équipe est plus occupée qu’à l’habitude, ce qui lui fait craindre le pire pour l’été prochain.

La réaction du personnel du CPE de Marie a permis d’éviter l’infestation… pour le moment. Mais le problème risque de se reproduire si le propriétaire du logement où le poupon vit ne réagit pas rapidement.

Comme elle n’a pu joindre ce propriétaire, la directrice a envoyé une mise en demeure pour lui ordonner de traiter son logement. Si elle n’a pas de nouvelles aujourd’hui, la Ville s’en mêlera et pourrait ordonner l’intervention des exterminateurs.

La Presse a réussi à joindre le propriétaire de l’immeuble, qui se trouvait à l’extérieur du pays. Il n’était pas au courant de la présence de punaises dans ses logements et n’avait pas pu prendre connaissance de la mise en demeure. Son retour au pays est prévu aujourd’hui.

Pendant ce temps, l’enfant continue de fréquenter le CPE. À son arrivée, il est dévêtu et on lui enfile aussitôt de nouveaux vêtements. Ceux qu’il portait sont déposés dans la sécheuse pendant 45 minutes avant d’être rangés dans un sac en plastique hermétique.

Il n’est pas question de retirer l’enfant du service puisqu’on ne peut rompre le contrat à moins de prouver la négligence des parents. Marie refuse de juger la famille, qu’elle qualifie de «vulnérable». Elle insiste toutefois sur l’importance de ne pas cacher les problèmes de punaises.

«Quand on a des punaises, il faut le dire», souligne-t-elle.

«La grande difficulté des punaises en CPE est que tout dépend du parent, confirme M. Leavey. J’ai même un cas d’une garderie où on ne sait pas qui apporte les punaises, on peut bien traiter… mais on sait que les punaises reviendront.»

Les offres d’emploi les plus populaires, du 16 au 23 janvier
26 janvier 2015 écrit par Jobboom Blog

38211 Top10 02 Les offres d’emploi les plus populaires, du 16 au 23 janvier

Jobboom présente les 10 offres d’emploi les plus lues dans son site, du 16 au 23 janvier 2015 (semaine 4).

  1. Journalier – 20.68$/h
    Télé-Ressources Services de placementAutres emplois en Construction, production et manutention

  2. Adjoint(e) administratif(ve)
    Molson Coors CanadaAutres emplois en Soutien administratif

  3. Commis au courrier (VL)
    Bray, Larouche et associésAutres emplois en Soutien administratif

  4. Conseiller(ère), Ressources humaines
    Chambre de Commerce du Montréal MétropolitainAutres emplois en Ressources humaines et relations industrielles
  5. Partenaire d’affaires ressources humaines
    Empire SportsAutres emplois en Ressources humaines et relations industrielles
  6. Adjointe Administrative
    Association québécoise des CPEAutres emplois en Soutien administratif

  7. Technicien(ne) comptable
    Tourangeau Crochetière CPAAutres emplois en Comptabilité, finance et assurance

  8. Commis à la comptabilité
    Chambre de Commerce du Montréal MétropolitainAutres emplois en Comptabilité, finance et assurance

  9. Commis de bureau
    GENEQAutres emplois en Soutien administratif

  10. Réceptionniste
    Santé Montréal Collectif S.E.C., C.J.V.Autres emplois en Soutien administratif

Jobboom vous propose aussi

De l’aide pour votre CV

Pour vous mettre en valeur avec le meilleur CV possible, consultez La base du CV. Vous y trouverez les différents modèles de CV, comment élaborer la lettre de présentation, les éléments à retenir et à éviter.

Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise
25 janvier 2015 écrit par SAJE

Plus de 20 repreneurs diplômés du Centre de transfert d’entreprises de Montréal sont maintenant outillés pour concrétiser leur rêve d’affaires, soit celui de gagner la confiance d’un cédant et de reprendre les rênes d’une entreprise en opérations.

b202e diplomes ae Mission accomplie pour 20 diplômés en achat d’entreprise

Cette formation qui est exclusivement offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, s’adresse aux entrepreneurs qui désirent acheter une entreprise existante et préparer un plan de reprise. C’est une formation pratique qui aborde les thématiques suivantes : le diagnostic d’entreprise, l’étude de marché, la gestion des opérations, la planification stratégique et les prévisions financières.

Pour Pierre Laurent, un finissant de la formation Achat d’une entreprise « tous les intervenants ont été très intéressants et le groupe bien dynamique.  C’est une formation que je n’hésiterai pas à recommander à tous les futurs entrepreneurs que je rencontrerai. »

 Rappelons que, depuis le lancement, il y a un an, par le CTE de Montréal de la toute nouvelle formation Achat d’une entreprise destinée aux repreneurs, ce sont plus de 160 repreneurs ayant été initiés au processus de transmission d’entreprise et ayant gagné de la confiance, mettant ainsi toutes les chances de succès de leur côté.

Avec l’ensemble de ses outils, le CTE de Montréal ne contribue pas seulement à former des repreneurs d’entreprise, il apporte aussi une solution concrète et durable au maintien d’entreprises partout au Québec et permet ainsi la rétention de la richesse et de la main d’œuvre dans la région métropolitaine de Montréal.

Pour information : Offerte par le Centre de transfert d’entreprises de Montréal, la formation « Achat d’une entreprise » comporte 16 cours qui suivent le processus d’achat de l’entreprise, permet de bénéficier de l’accompagnement d’un conseiller et ne coûte que 95 $ + taxes seulement. Pour plus d’informations, contactez Anne Capitaine, au 514-393-9779 au poste 5.

 

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Québec ne doit pas faire de coupes dans la recherche, clame l’INRS
25 janvier 2015 écrit par Le Devoir

Craignant la venue d’une autre vague de compressions dans les universités, le recteur de l’Institut national de recherche scientifique (INRS) exhorte Québec à ne pas sabrer le financement en recherche. Il s’inquiète aussi de l’éventuelle hausse des droits de scolarité des étudiants étrangers, qui ferait beaucoup de tort à des établissements comme le sien.

 

« Je comprends que le gouvernement du Québec fait son effort de rationalisation et que les universités doivent y participer, mais il ne faudrait pas qu’on jette le bébé avec l’eau du bain, a déclaré Daniel Coderre, recteur de l’INRS, en entrevue au Devoir. On est capables de courber le dos encore cette année, mais il ne faudra pas que ça dure parce que ça va mettre à risque notre université. […] En 2015-2016, ça va être impossible s’il nous arrive d’autres compressions. Ça va être extrêmement difficile de continuer à bien faire ce qu’on fait. »

 

Jouissant d’une excellente réputation, l’INRS, qui accueille des étudiants en recherche aux 2e et 3e cycles, doit réduire de 1,3 million un budget de fonctionnement de 100 millions. Cette fois-ci, le budget a pu être bouclé, mais c’est le plan de développement stratégique qui est passé à la trappe. « Ça nous aurait permis de nous positionner encore mieux dans notre domaine, explique ce biologiste de formation. La recherche, c’est une des deux missions essentielles des universités. Nous, on n’est pas une université si on ne fait pas de la recherche. »

 

Étudiants étrangers

 

La majoration des droits de scolarité pour les étudiants étrangers aux cycles supérieurs préoccupe aussi grandement M. Coderre, et pour cause : son institut compte 45 % d’étudiants étrangers qui y font une maîtrise ou un doctorat. « C’est majeur ! », lance-t-il. Les étudiants étrangers hors Canada qui étudient au Québec déboursent 12 000 $ par année en droits de scolarité.

 

Si on augmente leur facture, cela se répercutera sur l’INRS, qui, en plus de leur fournir un revenu décent pour que les étudiants étrangers puissent se consacrer à leurs études et à la recherche, paie aussi une partie des droits de scolarité de ces étudiants, pour qu’ils soient au même niveau que les étudiants québécois. Il en va ainsi dans de nombreuses universités québécoises et canadiennes qui font de la recherche. « L’enjeu est là: si les frais de ces étudiants sont majorés, ça va se ressentir sur notre budget de fonctionnement, car on va être obligés de [dédommager] encore plus les étudiants. »

 

L’attractivité en sera aussi affectée, croit M. Coderre. De tous les étudiants étrangers qui fréquentent son université, environ 60 % s’installent au Québec et s’intègrent directement au marché du travail. C’est le « moteur même du développement économique » qui est en péril, souligne-t-il. « Il y a cette incertitude face aux étudiants étrangers. Et on aimerait savoir si on va épargner [de la hausse] les étudiants aux cycles supérieurs parce que ça va influencer nos stratégies pour la suite des choses. On est dans une période mouvante et difficile à gérer », déplore-t-il.

 

Rapport Tremblay-Roy

 

Dans le rapport définitif sur la politique de financement des universités, rendu public en décembre dernier et réalisé par Hélène Tremblay et Pierre Roy, l’un des trois volets portait uniquement sur les droits de scolarité des étudiants étrangers. Il ouvrait toute grande la porte à une modulation des droits de scolarité en fonction des disciplines pour les étudiants étrangers et des autres provinces, ce qui avait inquiété les représentants étudiants, qui craignaient que cela n’attire que les étudiants les plus riches et non les meilleurs. « Les universités tournées vers l’international vont pouvoir facturer le plein prix et les petites universités vont se retrouver désavantagées », avait déploré Jonathan Bouchard, président de la Fédération étudiante universitaire.

 

M. Coderre s’est dit déçu du rapport Tremblay-Roy, qu’il juge incomplet. « Ce qui manque cruellement dans ce rapport, c’est le “benchmark”. Quelles sont les meilleures pratiques qui se font ailleurs ? On dirait qu’on nous présente plus une vision des choses qu’un vrai effort de bonification du système. »

 

Les recteurs des universités tiendront une rencontre à la mi-février pour établir un « plan de match collectif », souligne M. Coderre. Ils se demanderont comment ils peuvent faire mieux avec leurs budgets actuels, comment mettre en commun des ressources — le partage des espaces au nouveau campus situé à l’ancienne gare de triage à Outremont est un bon exemple — et comment alléger leur lourd fardeau de la reddition de comptes.

Fusions de départements à l’Université de Montréal
25 janvier 2015 écrit par Cyberpresse

C’est ce qu’a confirmé hier Mathieu Filion, conseiller aux relations médias de l’Université de Montréal.

«Le projet [de fusion de départements de littérature] sera soumis pour approbation lors du prochain conseil de l’université, qui se tient lundi», a-t-il fait savoir.

L’idée derrière ces fusions, dit-il, est de «moderniser la structure», mais il ajoute que les compressions qui touchent les universités ne sont pas non plus étrangères à cette décision.

Il a confirmé que d’autres fusions de départements sont dans les cartons, en refusant de dire lesquelles.

La fusion de départements de littérature n’est pas sans causer de l’inquiétude à l’Université de Montréal, où une lettre de protestation est en préparation pour dénoncer la création d’une «métastructure babélienne» qui ferait disparaître, peut-on lire, «le seul département de littérature comparée au Canada et le seul de langue française dans toute l’Amérique du Nord».

Selon l’Université de Montréal, la restructuration ne changera rien pour les étudiants, qui pourront continuer de suivre les mêmes cours, avec les mêmes professeurs. Le changement sera plus de nature administrative et fera disparaître quelques postes, notamment deux postes de directeurs de département.

L’heure est au ménage dans les universités. En décembre, par un simple courriel, les étudiants de théologie et d’études religieuses de l’Université de Sherbrooke apprenaient la fermeture de leur faculté, en mai.

Les offres d’emploi les plus populaires, du 16 au 23 janvier
25 janvier 2015 écrit par Jobboom Blog

30eee Top10 02 Les offres d’emploi les plus populaires, du 16 au 23 janvier

Jobboom présente les 10 offres d’emploi les plus lues dans son site, du 16 au 23 janvier 2015 (semaine 4).

  1. Journalier – 20.68$/h
    Télé-Ressources Services de placementAutres emplois en Construction, production et manutention

  2. Adjoint(e) administratif(ve)
    Molson Coors CanadaAutres emplois en Soutien administratif

  3. Commis au courrier (VL)
    Bray, Larouche et associésAutres emplois en Soutien administratif

  4. Conseiller(ère), Ressources humaines
    Chambre de Commerce du Montréal MétropolitainAutres emplois en Ressources humaines et relations industrielles
  5. Partenaire d’affaires ressources humaines
    Empire SportsAutres emplois en Ressources humaines et relations industrielles
  6. Adjointe Administrative
    Association québécoise des CPEAutres emplois en Soutien administratif

  7. Technicien(ne) comptable
    Tourangeau Crochetière CPAAutres emplois en Comptabilité, finance et assurance

  8. Commis à la comptabilité
    Chambre de Commerce du Montréal MétropolitainAutres emplois en Comptabilité, finance et assurance

  9. Commis de bureau
    GENEQAutres emplois en Soutien administratif

  10. Réceptionniste
    Santé Montréal Collectif S.E.C., C.J.V.Autres emplois en Soutien administratif

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