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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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Un ergonome pourrait-il vous sauver du temps lorsque vous réaménagez vos espaces de travail?
25 février 2017 écrit par Jobboom Blog

Que vous aménagiez ou réaménagiez de nouveaux espaces de bureaux ou de production, l’implication d’un ergonome dans le processus de conception est toujours un choix judicieux. Il assurera un aménagement et des outils de travail optimaux dès le départ. Ainsi, vous éviterez bien des dépenses liées aux ajustements et modifications une fois l’espace aménagé et les équipements achetés.

Comment l’ergonome procède-t-il?

L’ergonome travaille en collaboration avec les concepteurs du nouvel environnement de travail. Il doit être impliqué dès le début du processus ainsi que durant les différentes étapes d’avancement des plans afin de favoriser une intégration efficiente de l’ergonomie dans l’aménagement.
Il analyse d’abord les activités réelles de travail des employés par diverses méthodes d’observation et d’entretien avec ceux-ci. Il analyse les postures et mouvements, les forces requises, les exigences visuelles, auditives et mentales, les besoins de précision et les objectifs de qualité et de productivité. À partir de ces données, il repère les problèmes liés à la conception actuelle des lieux de travail et fera les recommandations pour le futur environnement de travail.

Quel type de recommandations l’ergonome peut-il faire?

L’ergonome peut vous faire des recommandations autant au niveau micro que macro. C’est-à-dire qu’il peut autant vous conseiller sur les outils de travail que sur l’aménagement global de l’espace de travail. Il vous donnera des critères d’achat ou de conception de nouveaux équipements et vous accompagnera dans l’analyse des propositions des fournisseurs en fonction de votre budget. Il vous donnera aussi des suggestions d’aménagement de l’espace de travail et d’éclairage.

Quels sont les avantages?

L’ergonome a pour principal objectif d’éliminer les risques de lésions professionnelles et d’améliorer l’efficacité du travail. Mais vous et vos employés en tirerez bien d’autres avantages, en voici quelques-uns :

  • Augmentation de la productivité et de l’efficience
  • Amélioration de la qualité du travail effectué
  • Meilleure application et mise en œuvre des technologies
  • Amélioration de la communication et de la collaboration entre les employés
  • Amélioration de la santé et du bien-être des employés
  • Évitement des coûts liés aux lésions professionnelles
  • Réduction de la résistance au changement par l’implication des employés
  • Amélioration de la qualité de vie au travail
  • Augmentation de la satisfaction et de la motivation au travail
  • Rétention des employés et réduction de l’absentéisme

En bref, impliquer un ergonome dans vos projets d’aménagement et de conception de poste de travail est un investissement qui se rentabilisera très rapidement.

Une classe modèle victime du «système» d’éducation
25 février 2017 écrit par Le Devoir

Voici l’histoire d’une classe hors de l’ordinaire qui rend les enfants bilingues, qui pousse vers le haut des élèves d’un milieu défavorisé, qui fait le bonheur de tout le monde. Mais l’avenir de cette classe d’une école primaire est incertain à cause d’une question de relations de travail.

 

Ce programme de « bain linguistique » se trouve à l’école primaire Léon-Guilbault, à Laval. Les 26 élèves francophones de cette classe font leurs cinquième et sixième années en anglais. Ce sont des élèves motivés, qui réussissent bien.

 

L’école Léon-Guilbault est située dans un secteur de Laval-des-Rapides qui s’est appauvri au cours des dernières années. L’« indice de défavorisation » accolé au quartier est désormais de 9 (sur une échelle de 10).

 

Les règles du ministère de l’Éducation sont claires pour un quartier ayant un indice de défavorisation de 9 : les écoles doivent avoir un maximum de 20 élèves par classe. Dans ces classes réduites, les enseignants ont plus de temps à consacrer à chacun de leurs élèves.

 

Conséquence : en septembre prochain, 70 élèves de l’école Léon-Guilbault seront transférés vers des écoles de Laval situées dans des quartiers mieux nantis, qui peuvent accueillir plus d’élèves par classe. Pour la classe du « bain linguistique », à moins d’un changement de dernière minute, ça veut dire que 15 des 26 élèves — ceux qui proviennent d’autres quartiers — doivent trouver une place dans une autre école pour septembre prochain. En théorie.

 

Dans les faits, les parents ignorent ce qui arrivera en septembre. Il est possible que la classe regroupe 20 enfants issus du quartier de l’école Léon-Guilbault. La commission scolaire envisage aussi de déménager la classe dans une autre école. Peut-être aussi que des parents inscriront leur enfant dans une autre école en raison de l’incertitude. Le chiffre magique de 20 élèves arriverait par attrition.

 

« On ne sait pas où iront nos enfants. Il y a un manque de transparence et une improvisation totale. On s’est engagés pour deux ans, et tout à coup l’école nous dit que ce n’est plus possible de continuer la deuxième année. Ça n’a pas de sens », dit Florin Naiche.

 

Sa fille de 11 ans, Marine, a quitté son école de quartier pour aller à Léon-Guilbault en septembre dernier. La fillette et ses parents sont enchantés : elle était pratiquement bilingue deux mois après le début de l’année scolaire. Pour Florin Naiche, cette classe hors-norme prouve que l’école publique peut offrir une éducation de grande qualité, même dans un quartier défavorisé. Peu importe l’origine ou le revenu des parents.

 

Rigidité et fatalisme

 

Ce qui le révolte, c’est que ce beau projet se heurte à des règles « mur à mur » venues de Québec et à une interprétation qu’il estime rigide du contrat de travail par le syndicat des enseignants. Florin Naiche déplore aussi l’espèce de fatalisme qui règne dans le milieu de l’éducation. Un milieu de « fonctionnaires » dévoués, mais qui s’en remettent aux règles du « système » sans penser au bien-être des enfants, selon lui.

 

« Je n’ai rien vu de créatif ou de novateur de la part de personne. J’ai vu une passivité qu’on n’accepterait jamais dans une entreprise privée », dit Florin Naiche.

 

Un mécanisme permettrait le maintien intégral de la classe de bain linguistique à l’école Léon-Guilbault : la commission scolaire verserait à l’enseignant entre 1752$ et 2628 $ par élève excédentaire dans la classe. C’est prévu à la convention collective. La présidente de la Commission scolaire de Laval (CSDL), Louise Lortie, affirme avoir proposé cette solution au Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL). Mais le syndicat a refusé.

 

Pourquoi le SERL a-t-il refusé cette possibilité ? Le président du syndicat, Guy Bellemare, a refusé nos demandes d’entrevue. Le SERL n’a « aucun commentaire » à formuler à ce sujet, indique une porte-parole. On sait toutefois de plusieurs sources que le respect des ratios maître-élèves est un cheval de bataille du SERL. Le syndicat a récemment gagné un grief contre la CSDL au sujet du respect du nombre d’élèves par classe.

 

« On a des contraintes légales et organisationnelles et on doit respecter ça », dit Louise Lortie.

 

De la souplesse, S.V.P.

 

Le conseil d’établissement de l’école Léon-Guilbault a demandé à la CSDL de maintenir intégralement la classe de bain linguistique pour une année, jusqu’à la diplomation de la cohorte actuelle, en juin 2018. La CSDL est d’accord. L’opposition du syndicat des enseignants bloque cette piste de solution.

 

« Le syndicat nous a dit clairement qu’il ne peut pas nous aider à cause des conventions collectives nationale et locale, dit Nicolas Riendeau, président du conseil d’établissement. C’est sûr qu’on est déçus, parce que le maintien de la cohorte à Léon-Guilbault est la solution la plus facile à nos yeux. Idéalement, on aimerait qu’il y ait de la souplesse à l’occasion. »

Finir ses études sur son cellulaire comme Steve Bégin
24 février 2017 écrit par Journal Métro

Une semaine après son lancement, 6250 personnes étaient déjà inscrites à la plateforme Challenge U, qui propose aux adultes sans diplôme de secondaire de compléter leur formation. L’ancien joueur du Canadien de Montréal, Steve Bégin est un de ceux-là.

Selon le créateur de l’application, Nicolas Arsenault, les travailleurs sans diplôme sont le public cible, puisqu’il n’est pas toujours facile pour eux de retourner sur les bancs d’école.

«Les gens aujourd’hui utilisent beaucoup la technologie comme les téléphones intelligents, les tablettes et les ordinateurs pour communiquer ou se divertir. Je voulais apporter le volet apprentissage», mentionne-t-il.

Ambassadeurs
Le Laprairien s’est doté «d’ambassadeurs en or», comme il dit, pour promouvoir son application, soit le combattant d’arts martiaux mixtes Georges St-Pierre, qui a mis au défi Steve Bégin.

«Georges St-Pierre a complété ses études secondaires. Il trouvait la cause importante et a accepté d’y mettre sa notoriété. Steve Bégin, c’est la clientèle cible», indique M. Arsenault.

Il manque à l’ex-hockeyeur son cours de français ainsi qu’un examen d’anglais de 5e secondaire. Il était à sa dernière année dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec et voulait être repêché dans la Ligue nationale de hockey quand il a pris la décision de lâcher l’école.

«Au début de ma carrière professionnelle, j’alternais entre la Ligue nationale et la Ligue américaine. Je voulais finir mon secondaire au cas. J’ai regardé ce que je devais faire et c’était tellement compliqué pour la logistique que j’ai abandonné l’idée», soutient le résident de Candiac.

La simplicité de pouvoir terminer ses études sur son cellulaire l’a séduit. Il utilise ses temps libres pour faire progresser ses apprentissages.

Son avenir ne dépend plus de ce diplôme, puisqu’il a investi dans une compagnie de construction. Néanmoins, Steve Bégin trouvait important de le terminer pour être un modèle pour ses filles de 12 ans et 9 ans, mais aussi pour tous les jeunes.

«Au Québec, il y a beaucoup de décrocheurs. Si quelqu’un comme moi termine son secondaire, ça peut les encourager. Je le fais aussi pour mes enfants. Je me vois mal leur dire de poursuivre à l’école si je n’ai pas terminé», dit-il.

Une société de diplômés
M. Arsenault, qui a aussi créé la Fondation Mobilys pour lutter contre le décrochage scolaire, souhaite bâtir une société de diplômés. Il précise que faire son secondaire sur les bancs d’école reste la meilleure des options.

«Ce n’est pas une solution pour remplacer l’école. Par contre, pour certains individus, c’est la meilleure option», dit-il.

Selon ses recherches, 500 000 adultes au Québec travaillent sans détenir un diplôme de secondaire.

«Ça fait beaucoup de monde qu’on peut former. Le taux de décrochage est de 20%. Il y a donc de nouvelles cohortes chaque année qui n’ont pas terminé leur secondaire», soutient-il.

La plateforme a été lancée en projet-pilote en septembre avec 300 personnes, avant d’être lancée officiellement au début du mois de février.

Tout en ligne
Toutes les étapes, à l’exception de l’examen final, se font en ligne. À l’inscription, certains documents sont requis. La personne peut les envoyer à partir d’une photo prise avec son téléphone.

Ensuite, un conseiller d’orientation ouvre le dossier de l’élève dans une commission scolaire et un professeur lui est associé. Ce dernier le suivra durant toute sa progression.

Steve Bégin, qui utilise le service depuis quelques semaines, mentionne que l’apprentissage se fait bien. Pour chaque module, il doit compléter des exercices. Pour les réussir, des lectures et des vidéos explicatives sont accessibles. Il peut aussi poser des questions au professeur.

Quand le cours est complété, l’enseignant fait passer un examen sur la plateforme. Si tout se passe bien, l’élève passera celui du Ministère dans un centre. Il doit le réussir pour avoir son diplôme.

Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
24 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.

Jobboom et les médias locaux de TC Media unissent leurs forces
24 février 2017 écrit par Jobboom Blog

Nous sommes heureux de vous annoncer la création d’une alliance stratégique avec TC Media. Cette alliance combine à la fois le leadership de Jobboom dans le domaine de l’emploi et du recrutement à la puissance du réseau de médias locaux de TC Media. Elle représente une des multiples stratégies élaborées par Jobboom dans son plan d’amélioration continue des services rendus aux employeurs et candidats.

« Nous sommes très honorés de la reconnaissance que TC Media nous témoigne. Le jumelage de nos forces engendrera des retombées positives non seulement pour les Québécois en recherche d’emploi, mais également pour les employeurs de la province constamment à la recherche des meilleurs talents », affirme Suzanne Moquin, présidente de Jobboom.

Jobboom, encore plus fort dans chaque région du Québec

Dès le 28 février, tous les emplois publiés dans les journaux locaux de TC Media seront aussi affichés sur la plateforme Jobboom.com. Les employeurs auront ainsi une portée de diffusion beaucoup plus grande, ce qui favorisera leurs chances de trouver les ressources idéales et cela, dans un contexte où sept employeurs sur dix ont des enjeux de recrutement au Québec1.

Quant à eux, les candidats actifs et passifs auront accès à un plus grand nombre de postes disponibles dans leur région grâce au contenu de Jobboom que l’on retrouvera sur le site web de chaque publication locale de TC Media.

De plus, dès le 20 mars, la population pourra profiter des conseils de Jobboom dans le quotidien Métro à Montréal et les quelque 100 publications locales et régionales détenues par TC Media au Québec, accessibles sur de multiples plateformes.

Une valeur ajoutée pour TC Media

Cette entente offrira à TC Media un accès privilégié à une banque importante de connaissances et d’informations sur le domaine de l’emploi. Selon une étude réalisée par Léger et Jobboom, 84 % des Québécois jugent important d’avoir accès à du contenu pouvant les aider à évoluer sur le plan professionnel.

« Cette alliance est une excellente nouvelle pour l’ensemble de nos publications. Grâce à l’expertise de Jobboom dans tous les sujets reliés à la recherche d’emploi et à la gestion de carrière, nous serons en mesure de fournir à nos lecteurs du contenu spécialisé en emploi de haute qualité, répondant encore plus spécifiquement à leurs besoins », ajoute Mohamed Kahlain, vice-président, Numérique, produits et stratégie chez TC Media.

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Conseil du patronat du Québec, Sondage auprès des employeurs québécois, étude Léger, octobre 2016, disponible ici.

La course au rectorat démarre à l’UQAM
24 février 2017 écrit par Le Devoir

Le Syndicat des professeurs et professeures de l’Université du Québec à Montréal (SPUQ) soutiendra-t-il un candidat à la succession du recteur sortant Robert Proulx ?

 

Le doyen de la Faculté des sciences, Luc-Alain Giraldeau, qui a ouvertement annoncé hier au Devoir qu’il est candidat, l’a laissé entendre. Mais pour la présidente du SPUQ, Michèle Nevert, « si d’autres noms circulent à l’UQAM actuellement, ce n’est pas au Syndicat des profs de les annoncer ».

 

Michèle Nevert dit par ailleurs être étonnée de la sortie du doyen Giraldeau. « Je m’étonne un peu que le doyen de la Faculté des sciences passe par Le Devoir pour annoncer sa candidature au rectorat à la communauté uqamienne et même qu’il avoue être “encore en train de réfléchir à ce qu’[il] pourrait [lui] proposer”. »

 

Pour sa part, la doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation, Monique Brodeur, avoue avoir été courtisée pour se porter candidate. En entrevue avec Le Devoir, Mme Brodeur ne cache pas avoir beaucoup réfléchi à l’idée de se lancer elle aussi dans la course à la succession du recteur Robert Proulx.

 

« Pour des raisons féministes, je n’ai jamais senti que je devais fermer la porte à l’idée de devenir rectrice. Il y a plusieurs personnes qui m’ont parlé de ça, de façon récurrente. Ma position est que je ne dis pas non. J’aime servir. »

 

Mais sera-t-elle candidate ? « Pour l’instant, mon collègue de la Faculté des sciences est candidat. Ça me va. On va essayer comme ça. C’est la seule personne que je connais jusqu’ici qui se présente. »

 

 

Finances: des formations pour tous
23 février 2017 écrit par Journal Métro

Les Québécois accusent des lacunes en matière de littératie financière comparativement au reste des Canadiens. Pour les aider à mieux gérer leur argent, on leu offre de nombreuses formations.

Selon un sondage de l’Autorité des marchés financiers (AMF) mené par Léger Marketing en novembre 2015, 80 % des personnes interrogées estimaient qu’accroître leurs connaissances dans le domaine des finances personnelles leur permettrait d’améliorer leur situation financière.

L’Académie du Trésor

«En général, les gens s’intéressent de plus en plus à leurs finances», note Dominique Asselin, qui a fondé l’Académie du Trésor en 2010, une organisation sans but lucratif qui offre gratuitement des cours d’éducation financière aux jeunes de 10 à 20 ans.

«Il y a des besoins énormes, explique Dominique Asselin. L’Académie du Trésor a un but philanthropique; nous souhaitons donner une base à la prochaine génération.»

À raison d’une heure par semaine, pour un total de 15 heures au primaire et au secondaire, et de 25 heures au collégial, les jeunes ont l’occasion d’en apprendre plus sur différents thèmes, dont faire un budget, gérer le crédit et investir de façon appropriée.

Si certains établissements choisissent d’intégrer ces modules à leur programme scolaire, d’autres préfèrent l’offrir comme activité parascolaire.

Et cette initiative a rapidement fait des petits. «Nous avons tellement d’inscriptions que nous sommes maintenant obligés de piger au hasard les élèves qui assisteront à nos formations!» se réjouit Dominique Asselin, qui a également relevé des besoins grandissants chez les adultes.

Il attribue en partie cette tendance à la diminution des avantages sociaux offerts aux employés. «Aujourd’hui, les gens sont obligés de s’occuper eux-mêmes de leur fonds de pension, continue-t-il. Ils sont donc plus ouverts qu’avant.»

En 2014, l’Académie du Trésor a décidé d’étendre ses activités au sein même des entreprises. «Nos clients sont les employeurs, indique-t-il. Ça nous permet avant tout de financer notre volet jeunesse.»
http://www.academiedutresor.com

Objectif: zéro dette

Éric Lebel est associé, syndic et conseiller en redressement financier chez Raymond Chabot Grant Thornton. Il constate quotidiennement l’endettement des ménages. «Les gens sont en général peu instruits sur le plan des différents types de crédit», reconnaît-il.

L’enquête de l’AMF confirme en effet que presque 60 % des Québécois disent mal connaître les produits et les services financiers offerts sur le marché.

Pour y remédier, des organismes comme l’Association coopérative d’économie familiale (ACEF) offrent divers ateliers un peu partout dans la province, dont certains tout à fait gratuitement.

Cours sur le budget:
Pour mieux connaître ses habitudes de consommation.
Durée: 3 séances de 2 heures 30  Coût : 65 $ par personne ou 120 $ par couple

Solutions aux dettes:
Pour avoir une vue d’ensemble de sa situation financière et trouver des pistes pour sortir de l’endettement.
Durée: une séance de 2 heures 30  Coût : gratuit
http://www.consommateur.qc.ca/acef-som

Investissement 101

«C’est bien d’épargner, mais on en fait quoi de cet argent-là ensuite?» s’interroge Michel-Olivier Marcoux, président de la firme Gestion de patrimoine ASF et auteur du livre Investir, paru en octobre 2016 aux Éditions au Carré.

Avec cet ouvrage de 170 pages, il espère démystifier la finance et aider les épargnants à mieux comprendre l’investissement en général. «Je vois ce livre comme un outil de référence, indique Michel-Olivier Marcoux. Je veux faire réaliser aux gens que la finance, ce n’est pas si compliqué.»

Les investisseurs, quel que soit leur niveau de connaissances, peuvent également se tourner vers le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) qui, depuis 2007, offre à ses membres et à l’ensemble de la population un programme d’initiation aux marchés financiers.

Scindé en quatre modules (Visas) de trois heures pouvant être suivis de façon individuelle, le Passeport Médac vise à «rendre l’investisseur avisé, aguerri, autonome et responsable».

Visa
Durée: 3 heures par module
Coût (incluant les frais d’adhésion ou de renouvellement au MÉDAC pendant un an) : de 45 à 75 $

Passeport Médac
Durée: 12 heures
Coût (incluant les frais d’adhésion ou de renouvellement au MÉDAC pendant 3 ans) : 125 $
http://www.medac.qc.ca/education/passeport

Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
23 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.

Jobboom et les médias locaux de TC Media unissent leurs forces
23 février 2017 écrit par Jobboom Blog

Nous sommes heureux de vous annoncer la création d’une alliance stratégique avec TC Media. Cette alliance combine à la fois le leadership de Jobboom dans le domaine de l’emploi et du recrutement à la puissance du réseau de médias locaux de TC Media. Elle représente une des multiples stratégies élaborées par Jobboom dans son plan d’amélioration continue des services rendus aux employeurs et candidats.

« Nous sommes très honorés de la reconnaissance que TC Media nous témoigne. Le jumelage de nos forces engendrera des retombées positives non seulement pour les Québécois en recherche d’emploi, mais également pour les employeurs de la province constamment à la recherche des meilleurs talents », affirme Suzanne Moquin, présidente de Jobboom.

Jobboom, encore plus fort dans chaque région du Québec

Dès le 28 février, tous les emplois publiés dans les journaux locaux de TC Media seront aussi affichés sur la plateforme Jobboom.com. Les employeurs auront ainsi une portée de diffusion beaucoup plus grande, ce qui favorisera leurs chances de trouver les ressources idéales et cela, dans un contexte où sept employeurs sur dix ont des enjeux de recrutement au Québec1.

Quant à eux, les candidats actifs et passifs auront accès à un plus grand nombre de postes disponibles dans leur région grâce au contenu de Jobboom que l’on retrouvera sur le site web de chaque publication locale de TC Media.

De plus, dès le 20 mars, la population pourra profiter des conseils de Jobboom dans le quotidien Métro à Montréal et les quelque 100 publications locales et régionales détenues par TC Media au Québec, accessibles sur de multiples plateformes.

Une valeur ajoutée pour TC Media

Cette entente offrira à TC Media un accès privilégié à une banque importante de connaissances et d’informations sur le domaine de l’emploi. Selon une étude réalisée par Léger et Jobboom, 84 % des Québécois jugent important d’avoir accès à du contenu pouvant les aider à évoluer sur le plan professionnel.

« Cette alliance est une excellente nouvelle pour l’ensemble de nos publications. Grâce à l’expertise de Jobboom dans tous les sujets reliés à la recherche d’emploi et à la gestion de carrière, nous serons en mesure de fournir à nos lecteurs du contenu spécialisé en emploi de haute qualité, répondant encore plus spécifiquement à leurs besoins », ajoute Mohamed Kahlain, vice-président, Numérique, produits et stratégie chez TC Media.

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Conseil du patronat du Québec, Sondage auprès des employeurs québécois, étude Léger, octobre 2016, disponible ici.

Non à la pesée des élèves en éducation physique
23 février 2017 écrit par Le Devoir

Une commission parlementaire recommande de bannir la pesée des élèves dans les cours d’éducation physique au primaire et au secondaire. Dans un rapport rendu public mercredi, la Commission de la culture et de l’éducation suggère aussi que la pesée des élèves de niveau collégial « ne soit pratiquée qu’à l’initiative de l’étudiant, sans contraintes et de manière confidentielle ». Les élus partagent les préoccupations de groupes qui craignent cette pratique « nocive et humiliante » pour des personnes vulnérables. Les organismes Anorexie et boulimie Québec, ÉquiLibre et la Coalition québécoise sur la problématique du poids estiment que la pesée et la mesure du taux de graisse des élèves peuvent mener à des troubles alimentaires. Des pétitions contre la pesée, regroupant 4357 signatures, ont été soumises à l’Assemblée nationale.

Trois mythes sur la poignée de main
22 février 2017 écrit par Journal Métro

Les poignées de main du président américain Donald Trump ont été scrutées à la loupe, notamment lors de sa rencontre avec le premier ministre Justin Trudeau.

De nombreux articles ont souligné la fermeté de ses poignées de main, ses tapotements sur l’épaule de son interlocuteur, sa tendance à attirer brusquement vers lui l’autre personne, qualifiant ses poignées de main de «bizarres» et de «dominantes». Mais une poignée de main a-t-elle vraiment autant d’importance qu’on le croit? Le Détecteur de rumeurs en profite pour vérifier la validité de quelques-unes de nos idées reçues.

1. Les poignées de main révèlent notre personnalité

Une étude qui se démarque à ce sujet est celle de l’Université de l’Alabama publiée en 2000 dans le Journal of Personality and Social Psychology. Des psychologues ont formé des juges pendant un mois de manière que ceux-ci puissent évaluer des caractéristiques objectives d’une poignée de main (adhérence, température, sécheresse, force, durée, vigueur, texture et contact visuel). Ensuite, les juges devaient évaluer des participants qui avaient répondu à des tests de personnalité. Les résultats ont fait ressortir les points suivants :

• Il était difficile pour les juges de prendre en considération toutes les caractéristiques objectives. C’est la fermeté qui était la caractéristique la plus importante d’une «bonne» poignée de main.

• Les juges avaient une première impression plus positive des gens qui donnaient une poignée de main considérée comme «bonne».

• Une «bonne» poignée de main, telle que perçue par les juges, était associée aux participants dont les tests avaient révélé qu’ils étaient plus extravertis et ouverts à de nouvelles expériences.

• Ceux qui avaient des personnalités anxieuses et timides donnaient des poignées de main considérées comme «mauvaises» par les juges.

• Contrairement à ce qu’on peut penser, les femmes auraient avantage à donner une poignée de main ferme à l’occasion d’une première rencontre. Ce geste est perçu encore plus positivement.

• Bref, pour les deux sexes, une poignée de main ferme tend à générer des impressions favorables.

2. Une bonne poignée de main augmente les chances de décrocher un contrat

L’Université de l’Iowa a mené en 2008 une étude qui impliquait 98 étudiants, des employeurs potentiels et des «experts en poignées de main». Les étudiants prenaient part à des entretiens d’embauche et les patrons potentiels étaient ensuite invités à classer les candidats. Puis, des experts analysaient la poignée de main des candidats. Les résultats : les étudiants qui ont été notés comme ayant les poignées les plus fermes par les juges étaient aussi les plus susceptibles d’être embauchés. Les «employeurs» considéraient ces candidats comme des extravertis avec de grandes compétences personnelles, alors que ceux qui donnaient des poignées de main molles se retrouvaient au bas de la liste. Selon l’étude, une poignée de main doit être ferme, pas trop forte, avoir un mouvement vigoureux de haut en bas et être accompagnée d’un contact visuel.

3. La poignée de main génère davantage d’activité dans une zone spécifique du cerveau

Dans le cadre d’une étude publiée en 2012 dans le Journal of Cognitive Neuroscience, des chercheurs ont étudié les corrélats neuronaux d’une poignée de main pour expliquer l’importance de cette pratique dans nos interactions sociales. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, ils ont pu démontrer qu’il y avait plus d’activité dans une région spécifique du cerveau quand on se serre la main avant une interaction. Ils ont également montré que toutes les poignées de main n’auraient pas un impact positif : il faudrait une poignée de main ferme et une attitude amicale pour susciter des sentiments positifs.

Le bémol
Les études réalisées jusqu’à maintenant semblent confirmer ce que notre intuition nous dicte, à savoir que les poignées de main fermes sont perçues comme les plus positives. Qui sait, Donald Trump sent peut-être qu’il a un problème d’image et il essaie maladroitement de se rattraper?

Toutefois, attention de ne pas sortir le geste du contexte. Les politiciens jouent un rôle et apprennent à maîtriser les codes du langage non verbal pour influencer nos perceptions.

Il est connu par exemple que politiciens et gens d’affaires reçoivent des cours pour maîtriser les différents styles de poignées de main et leur langage corporel en général. Bref, ils savent modifier et optimiser leur langage non verbal, particulièrement dans un contexte d’opération photo.

Et la biologie?
On sait déjà qu’on peut transmettre des germes avec des poignées de main. Il a été découvert dans le cadre d’une recherche à l’Institut Weizmann que les poignées de main pourraient être des moyens de transmettre des signaux chimiques sociaux.

En observant des participants avec des caméras cachées, on a découvert que les humains auraient tendance à approcher leur main de leur nez après avoir serré la main d’un interlocuteur! Les chercheurs pensent que ce comportement inconscient aurait pris la relève d’un comportement plus ancien qui consistait à renifler une personne pour en savoir plus sur elle, comme le font les animaux.

Une enseignante du nord du Québec finaliste pour un prix mondial de l’éducation
22 février 2017 écrit par Cyberpresse

Maggie MacDonnell est l’une des dix finalistes du Global Teacher Prize, une récompense annuelle octroyée annuellement par la Fondation Varkey à un enseignement qui s’est démarqué.

La remise aura lieu à Dubai, le 19 mars.

Mme MacDonnell, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été choisie parmi 20 000 candidatures provenant de 179 pays.

La Canadienne enseigne depuis six ans au Nunavik où elle fait la promotion d’un mode de vie sain. Elle a contribué, en partenariat avec la municipalité de Salluit, à l’ouverture d’un centre de conditionnement physique pour les écoles locales et pour les adultes.

Elle a aussi créé un club de course afin de motiver les jeunes et a travaillé pour améliorer la situation difficile des jeunes filles de la région.

Si elle remporte le prix, Mme MacDonnell a dit vouloir créer un organisme sans but lucratif dont les programmes miseraient sur l’environnement et les jeunes du nord du Québec.

Cette année, les autres finalistes viennent de la Chine, de la Jamaïque, du Kenya, du Brésil, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Australie et du Pakistan.


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