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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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Rencontrez un employeur : Creaform
5 décembre 2016 écrit par Jobboom Blog

Creaform 1 Rencontrez un employeur : Creaform

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Creaform.

Creaform conçoit, fabrique et met en marché des technologies de mesure 3D portables, en plus de se spécialiser en services d’ingénierie. L’entreprise offre des solutions novatrices, dont la numérisation 3D, la rétro-ingénierie, le contrôle qualité, le contrôle non destructif, le développement de produit et la simulation numérique (FEA/CFD).

Ses solutions s’adressent à une vaste gamme de secteurs d’activité, notamment ceux de l’automobile, de l’aérospatiale, des produits de consommation, de l’industrie lourde, des soins de santé, de la fabrication, de l’industrie pétrolière et gazière, de la production d’énergie, ainsi que de la recherche et de l’éducation.

Creaform difice Rencontrez un employeur : Creaform

Entrevue avec Marie-Pierre Dubé, recruteur chez Creaform.

JOBBcibles Rencontrez un employeur : CreaformM   Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?
Marie-Pierre Dubé : Comme il s’agit d’un domaine d’expertise, on y retrouve principalement des postes de techniciens en génie mécanique et des postes d’ingénieurs mécanique, électrique, en automatisation et en informatique. Dans le département de recherche et développement, plusieurs employés ont une formation en génie informatique ou même, une formation en optique/photonique.

Comme nous concevons des produits, il y a un département de production où l’on retrouve des assembleurs et des employés en chargent des opérations telles que la gestion de la logistique et les achats. À l’interne, il y a aussi un département qui s’occupe de la vente et un département qui gère tout ce qui touche à l’administration.

Finalement, l’entreprise possède 11 bureaux à travers le monde qui se chargent essentiellement des ventes et du support technique. À l’exception du bureau de Grenoble, la plupart des activités en recherche et développement et en production se font au siège social à Lévis et les services d’ingénierie ont un bureau à Laval, à Montréal et à Sainte-Claire.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform En terme de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
M-P.D. : En fait, nous sommes constamment à la recherche de techniciens et d’ingénieurs mécaniques pour le service d’ingénierie. Les postes du côté technique restent notre plus grand défi. Il faut dire que Creaform Ingénierie recrute de façon considérable, car les équipes grossissent de manière importante. Nous avons créé 50 nouveaux emplois dans les 15 derniers mois ce qui a augmenté notre bassin de ressources de 42%. D’ailleurs, nous sommes très présents dans les salons de l’emploi et dans les écoles afin d’attirer ces diplômés.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont vos grandes valeurs?
M-P.D. : Il y a trois valeurs qui nous distinguent soit l’innovation, la passion et la détermination.

La plus importante est sans aucun doute l’innovation, car c’est ce que nous faisons quotidiennement. Chez Creaform, nous sommes des défricheurs. Nous allons là où personne n’a encore osé s’aventurer. Nous avons l’audace de concevoir des produits et des technologies permettant la réalisation de projets auparavant inimaginables. Nous redéfinissons les frontières de l’univers 3D en repoussant sans cesse les limites de la technologie.

En ce qui concerne la passion, nous avons la flamme, ce moteur qui nous convainc que rien n’est impossible. Nous mettons tout en œuvre pour que les projets que nous imaginons deviennent réalité et c’est avec fierté que nous traçons notre avenir.

Finalement, nous avons une détermination inébranlable qui est démontrée par le succès que nous connaissons depuis la fondation de l’entreprise, en 2002. L’innovation technologique est une route semée d’embûches. C’est pourtant la voie que Creaform a choisie, et c’est avec persévérance, ambition et assurance que nous la parcourons.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
M-P.D. : Au niveau du service d’ingénierie, nous recherchons des employés qui font preuve de beaucoup de flexibilité, un côté qui est non négligeable puisqu’ils travaillent auprès de la clientèle et sur des projets diversifiés. Les travailleurs doivent être flexibles et avoir une bonne capacité d’adaptation, car nos clients et nos produits sont variés. On recherche des employés qui sont ouverts d’esprit, qui ne veulent pas faire la même chose chaque jour et surtout, qui ont un profil axé solution et résolution de problème.

Creaform employ Rencontrez un employeur : Creaform

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?
M-P.D. : Notre entreprise se démarque nettement par sa forte croissance sur le marché depuis bientôt 15 ans. Creaform a commencé avec les 3 fondateurs au départ et nous sommes maintenant 450 employés. C’est une croissance soutenue et nous sommes continuellement à la recherche de personnel, car l’entreprise envisage de doubler ses ventes. Nous estimons avoir besoin de 150 personnes additionnelles dans les 5 prochaines années.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform  Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?
M-P.D. : La confiance que la direction accorde à ses employés et la transparence sont des éléments appréciés de tous. La flexibilité des horaires est assez remarquable et l’ambiance de travail est très permissive, très flexible et ça crée une effervescence, un dynamisme au sein de l’entreprise. Creaform démontre l’importance de la famille en proposant des horaires variables à ses employés ce qui leur offre une réelle possibilité de concilier travail et famille.

Les employés de Lévis ont accès à un gym dans les bureaux. D’ailleurs, la nouvelle bâtisse offrira des installations bonifiées à ses employés et on y retrouvera même des équipements de CrossFit à l’extérieur. Le président, Martin Lamontagne, encourage et favorise fortement la pratique du sport auprès de ses employés, étant lui-même un grand sportif. Il y a même des groupes de course, une équipe de hockey et une équipe de soccer.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
M-P.D. : L’innovation continuelle est sans aucun doute une motivation pour nos employés qui voient leurs projets avancer constamment. Il faut dire que la R et D travaille souvent 4 ans en avance et ensuite, tous les départements embarquent dans le processus. En fin de projet, tous les employés sont impliqués et le lancement de produit rallie un peu tout le monde. Cette fierté et ce sentiment d’appartenance sont des sources de motivation. Il y a aussi la fierté de travailler avec nos clients qui sont des joueurs majeurs dans leur industrie respective.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?
M-P.D. : Il y a plusieurs employés qui ont évolué d’une division à une autre simplement pour relever des défis et c’est encouragé chez nous. Il y a également des politiques de formation, de la formation continue et des conférences qui sont données. Creaform est un milieu axé sur les connaissances.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?
M-P.D. : C’est une ambiance de travail très dynamique et énergique, dû à l’équipe relativement jeune et talentueuse. Il y a également un échange de culture qui enrichit grandement l’environnement au sein de l’entreprise. Que ce soit par le biais de ses nombreuses activités sportives, par l’implication active du club social ou même, lors des 3 réunions annuelles d’employés, Creaform offre la meilleure ambiance qui soit à ses employés.

Voir plus de portraits d’employeurs

Plaidoyer pour des profs enrichis
4 décembre 2016 écrit par Le Devoir

L’adjectif « enrichis » doit ici être compris au sens propre comme au sens figuré. Malgré leurs désaccords sur d’autres sujets, les huit penseurs ayant participé à la série L’école à l’examen croient tous que l’université doit former les enseignants autrement, voire les sélectionner d’une nouvelle façon.

 

« Plus ils seront compétents, moins on aura à se soucier de systèmes, de dispositifs et de programmes pour les surveiller et pour réguler leur enseignement », a notamment fait valoir l’ancien président du Conseil supérieur de l’éducation Claude Lessard dans le premier texte de la série.

 

Selon l’ancienne directrice du Devoir Lise Bissonnette, il faut « réduire l’empire de la théorie pédagogique » et « consacrer un large volet des programmes à l’apprentissage des cadres juridiques, sociologiques, politiques, économiques, culturels qui gouvernent et informent le milieu scolaire ». Et ce, « pour que nul n’enseigne sans savoir, en largeur, où il se trouve ».

 

Surtout, les professeurs ne doivent pas croire que leur formation cesse à la fin de leurs études, ont plaidé les experts Margarida Romero (technologies de l’éducation) et Michel Perron (sociogéographie de l’éducation).

 

« Ne serait-ce pas le temps de revoir ce qu’est un maître, au lieu de continuer à vider de son essence ce qualificatif — jadis inspirant le respect et bien plus — en l’associant depuis trop longtemps à du n’importe quoi ? » a demandé l’ancien professeur Mathieu Côté-Desjardins.

 

Michelle Sarrazin du Collège Jean-Eudes va encore plus loin et réclame que les critères d’entrée au programme universitaire en éducation soient resserrés. « Ce qu’il faut, surtout, c’est se donner les moyens d’attirer les meilleurs candidats aux postes d’enseignement : des jeunes gens cultivés, curieux, articulés… Et faire la sélection à la base, comme pour les médecins ! Après tout, les enseignants contribuent à former les esprits ! Et devant tous les défis éthiques, philosophiques, politiques, scientifiques et autres qui attendent l’humanité, nous aurons besoin des meilleurs ! Il faut redonner à l’éducation la place qui lui revient. »

 

Pas pour tous

 

Un avis partagé par l’ex-directrice d’école Françoise Marton-Marceau, pour qui il faut « développer une sélection autour des habiletés à avoir comme enseignant. Il faut par exemple examiner la capacité créatrice, mais aussi les habiletés à communiquer, à travailler en équipe, à être empathique. On devrait surveiller tous ces points. Tout le monde n’est pas doué pour ce métier ».

 

Mais pour cela, il faudra mieux les payer, plaide Normand Baillargeon, qui a lui-même longtemps formé des enseignants à l’UQAM. « Des maîtres soigneusement sélectionnés à l’entrée, des maîtres formés en pédagogie, en philosophie, en didactique selon les plus hautes exigences, des maîtres, pour le secondaire, ayant en outre reçu une solide formation disciplinaire, tous et toutes recevant à la fin de leur formation la garantie d’un poste enviable et socialement admiré : voilà une des conditions du succès d’un système scolaire. »

 

Les longues entrevues ont aussi été traversées par la défense du système public. Par contre, deux camps s’opposent en ce qui a trait à la réforme et aux modèles des compétences transversales.

 

Plusieurs ont insisté sur l’importance de rénover les écoles et d’en faire des lieux plus beaux et hospitaliers (« sans moisissures, SVP », a insisté Mathieu Côté-Desjardins). Et presque tous ont plaidé pour plus de souplesse et réclamé qu’on laisse les écoles adapter leurs façons de faire au milieu où elles se trouvent. On ne sera pas étonné dès lors que tous s’entendent pour dire que le sous-financement n’est pas le seul responsable des maux qui affligent le système.

 

16 11 dossier ecole Plaidoyer pour des profs enrichis

La justice pour tous
4 décembre 2016 écrit par Journal Métro

Âgé de 22 ans, Gabriel Pelletier est étudiant au premier cycle en droit 
à l’UQAM.

Dans le cadre de son implication à la Clinique juridique itinérante, il contribue à favoriser l’accès à la justice pour les personnes en situation d’itinérance, marginalisées ou démunies.

Qu’est-ce qui vous a incité
à joindre cet organisme
 à titre de bénévole?
Je me suis inscrit en droit dans l’optique de défendre une idée de justice sociale et de travailler avec des populations marginalisées qui n’ont pas nécessairement accès à la justice.

Pour tout le monde, le système judiciaire au Québec est assez compliqué. Ça demande beaucoup de connaissances et de travail pour le comprendre. C’est aussi une bureaucratie imposante. Pour une personne en situation de précarité, qui doit d’abord trouver où dormir et comment faire pour manger et être en sécurité, la justice arrive assez bas dans la liste de priorités. La clinique leur enlève ce fardeau-là en les accompagnant tout au long du processus. C’était donc une super belle occasion et une bonne façon pour moi  d’apprendre de façon plus concrète.

En quoi consiste votre 
travail exactement?
La clinique est présente dans une dizaine de refuges à Mont-réal qui s’occupent de toutes sortes de personnes : hommes, femmes, jeunes, autochtones… J’ai été affecté à la Mission Old Brewery, où je me rends une fois par mois avec une équipe de trois personnes. De 15 h à 18 h, on reçoit des gens qui nous expliquent leur situation. Lorsqu’il y a une question de droit à régler, on ouvre un dossier et on voit comment on peut les aider. Les cas sont très variés. Ça peut toucher au droit criminel, familial, administratif, au droit du logement…

À la suite de ces rencontres, en tant que clinicien, je suis appelé à donner de l’information juridique, à faire des accompagnements à la Cour et à l’aide juridique et à obtenir des ententes de paiement. Ça implique du travail de terrain, mais surtout d’établir une relation de confiance avec les usagers. Beaucoup d’entre eux ont déjà eu affaire à la justice ou à d’autres autorités, et leur expérience n’a pas été excellente. On ne veut pas être une énième claque au visage pour eux. On veut les accompagner jusqu’au bout.

Humainement,
est-ce que c’est difficile?
Il y a parfois des cas très lourds, des histoires et des personnes qui marquent tout le monde. On l’oublie, mais le droit a une fonction fondamentalement humaine. Des fois, on se sent complètement investi dans un cas, mais on ne l’est jamais par pitié. Lorsqu’il y a injustice, on tente de faire le mieux possible à l’intérieur de nos capacités pour essayer de la corriger.

En rafale


Un film qui vous
a marqué?
Les ordres,
 de Michel Brault.

Le secret le mieux gardé de Montréal?
La rue Wellington,
 à Verdun.

Montréal en trois mots?
Pleine de promesses.

Votre dernier voyage?
L’Écosse, en 2014. Par un heureux hasard, je suis arrivé alors que se tenait le référendum sur 
l’indépendance.

Onze nouvelles chaires d’excellence en recherche: le fédéral veut plus de femmes
4 décembre 2016 écrit par Cyberpresse

Les universités qui souhaitent postuler pour obtenir l’une des onze nouvelles chaires d’excellence en recherche du Canada, qui ont été annoncées mercredi, devront démontrer qu’ils ont adopté une politique claire en matière d’équité et des stratégies de recrutement qui favorisent une meilleure représentation des femmes.

Parmi les 27 chaires d’excellence en recherche au pays, une seule a à sa tête une femme.

Le programme CERC, lancé en 2008, finance des chercheurs de renommée internationale jusqu’à concurrence de 10 millions de dollars pendant une période de sept ans.

La ministre des Sciences Kirsty Duncan a spécifié que des domaines prioritaires avaient été ciblés par le gouvernement. Ainsi, au moins deux chaires seront octroyées dans des domaines reliés aux technologies propres et durables et au moins une chaire sera établie dans la sphère de l’innovation dans le secteur des affaires.

De plus, jusqu’à trois chaires seront consenties «dans des domaines qui apporteront des avantages pour les Canadiens».

Dans un communiqué, le gouvernement spécifie que «l’équité et l’excellence en sciences ne sont pas mutuellement exclusives».

«Je suis impatiente d’accueillir les onze nouveaux titulaires de chaire et d’encourager les établissements à trouver des moyens d’accroître l’équité et la diversité au sein de ce programme prestigieux. Après tout, la science est l’affaire de tous», a déclaré la ministre Duncan.

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé le premier cabinet fédéral paritaire de l’histoire du Canada, l’automne dernier.

Il a également promis que l’égalité des genres et une plus grande diversité seraient au coeur du processus de nomination à la Cour suprême et au Sénat.

Rencontrez un employeur : Creaform
4 décembre 2016 écrit par Jobboom Blog

Creaform 1 Rencontrez un employeur : Creaform

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Creaform.

Creaform conçoit, fabrique et met en marché des technologies de mesure 3D portables, en plus de se spécialiser en services d’ingénierie. L’entreprise offre des solutions novatrices, dont la numérisation 3D, la rétro-ingénierie, le contrôle qualité, le contrôle non destructif, le développement de produit et la simulation numérique (FEA/CFD).

Ses solutions s’adressent à une vaste gamme de secteurs d’activité, notamment ceux de l’automobile, de l’aérospatiale, des produits de consommation, de l’industrie lourde, des soins de santé, de la fabrication, de l’industrie pétrolière et gazière, de la production d’énergie, ainsi que de la recherche et de l’éducation.

Creaform difice Rencontrez un employeur : Creaform

Entrevue avec Marie-Pierre Dubé, recruteur chez Creaform.

JOBBcibles Rencontrez un employeur : CreaformM   Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?
Marie-Pierre Dubé : Comme il s’agit d’un domaine d’expertise, on y retrouve principalement des postes de techniciens en génie mécanique et des postes d’ingénieurs mécanique, électrique, en automatisation et en informatique. Dans le département de recherche et développement, plusieurs employés ont une formation en génie informatique ou même, une formation en optique/photonique.

Comme nous concevons des produits, il y a un département de production où l’on retrouve des assembleurs et des employés en chargent des opérations telles que la gestion de la logistique et les achats. À l’interne, il y a aussi un département qui s’occupe de la vente et un département qui gère tout ce qui touche à l’administration.

Finalement, l’entreprise possède 11 bureaux à travers le monde qui se chargent essentiellement des ventes et du support technique. À l’exception du bureau de Grenoble, la plupart des activités en recherche et développement et en production se font au siège social à Lévis et les services d’ingénierie ont un bureau à Laval, à Montréal et à Sainte-Claire.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform En terme de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
M-P.D. : En fait, nous sommes constamment à la recherche de techniciens et d’ingénieurs mécaniques pour le service d’ingénierie. Les postes du côté technique restent notre plus grand défi. Il faut dire que Creaform Ingénierie recrute de façon considérable, car les équipes grossissent de manière importante. Nous avons créé 50 nouveaux emplois dans les 15 derniers mois ce qui a augmenté notre bassin de ressources de 42%. D’ailleurs, nous sommes très présents dans les salons de l’emploi et dans les écoles afin d’attirer ces diplômés.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont vos grandes valeurs?
M-P.D. : Il y a trois valeurs qui nous distinguent soit l’innovation, la passion et la détermination.

La plus importante est sans aucun doute l’innovation, car c’est ce que nous faisons quotidiennement. Chez Creaform, nous sommes des défricheurs. Nous allons là où personne n’a encore osé s’aventurer. Nous avons l’audace de concevoir des produits et des technologies permettant la réalisation de projets auparavant inimaginables. Nous redéfinissons les frontières de l’univers 3D en repoussant sans cesse les limites de la technologie.

En ce qui concerne la passion, nous avons la flamme, ce moteur qui nous convainc que rien n’est impossible. Nous mettons tout en œuvre pour que les projets que nous imaginons deviennent réalité et c’est avec fierté que nous traçons notre avenir.

Finalement, nous avons une détermination inébranlable qui est démontrée par le succès que nous connaissons depuis la fondation de l’entreprise, en 2002. L’innovation technologique est une route semée d’embûches. C’est pourtant la voie que Creaform a choisie, et c’est avec persévérance, ambition et assurance que nous la parcourons.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
M-P.D. : Au niveau du service d’ingénierie, nous recherchons des employés qui font preuve de beaucoup de flexibilité, un côté qui est non négligeable puisqu’ils travaillent auprès de la clientèle et sur des projets diversifiés. Les travailleurs doivent être flexibles et avoir une bonne capacité d’adaptation, car nos clients et nos produits sont variés. On recherche des employés qui sont ouverts d’esprit, qui ne veulent pas faire la même chose chaque jour et surtout, qui ont un profil axé solution et résolution de problème.

Creaform employ Rencontrez un employeur : Creaform

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?
M-P.D. : Notre entreprise se démarque nettement par sa forte croissance sur le marché depuis bientôt 15 ans. Creaform a commencé avec les 3 fondateurs au départ et nous sommes maintenant 450 employés. C’est une croissance soutenue et nous sommes continuellement à la recherche de personnel, car l’entreprise envisage de doubler ses ventes. Nous estimons avoir besoin de 150 personnes additionnelles dans les 5 prochaines années.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform  Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?
M-P.D. : La confiance que la direction accorde à ses employés et la transparence sont des éléments appréciés de tous. La flexibilité des horaires est assez remarquable et l’ambiance de travail est très permissive, très flexible et ça crée une effervescence, un dynamisme au sein de l’entreprise. Creaform démontre l’importance de la famille en proposant des horaires variables à ses employés ce qui leur offre une réelle possibilité de concilier travail et famille.

Les employés de Lévis ont accès à un gym dans les bureaux. D’ailleurs, la nouvelle bâtisse offrira des installations bonifiées à ses employés et on y retrouvera même des équipements de CrossFit à l’extérieur. Le président, Martin Lamontagne, encourage et favorise fortement la pratique du sport auprès de ses employés, étant lui-même un grand sportif. Il y a même des groupes de course, une équipe de hockey et une équipe de soccer.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
M-P.D. : L’innovation continuelle est sans aucun doute une motivation pour nos employés qui voient leurs projets avancer constamment. Il faut dire que la R et D travaille souvent 4 ans en avance et ensuite, tous les départements embarquent dans le processus. En fin de projet, tous les employés sont impliqués et le lancement de produit rallie un peu tout le monde. Cette fierté et ce sentiment d’appartenance sont des sources de motivation. Il y a aussi la fierté de travailler avec nos clients qui sont des joueurs majeurs dans leur industrie respective.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?
M-P.D. : Il y a plusieurs employés qui ont évolué d’une division à une autre simplement pour relever des défis et c’est encouragé chez nous. Il y a également des politiques de formation, de la formation continue et des conférences qui sont données. Creaform est un milieu axé sur les connaissances.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?
M-P.D. : C’est une ambiance de travail très dynamique et énergique, dû à l’équipe relativement jeune et talentueuse. Il y a également un échange de culture qui enrichit grandement l’environnement au sein de l’entreprise. Que ce soit par le biais de ses nombreuses activités sportives, par l’implication active du club social ou même, lors des 3 réunions annuelles d’employés, Creaform offre la meilleure ambiance qui soit à ses employés.

Voir plus de portraits d’employeurs

Plaidoyer pour des profs enrichis
3 décembre 2016 écrit par Le Devoir

L’adjectif « enrichis » doit ici être compris au sens propre comme au sens figuré. Malgré leurs désaccords sur d’autres sujets, les huit penseurs ayant participé à la série L’école à l’examen croient tous que l’université doit former les enseignants autrement, voire les sélectionner d’une nouvelle façon.

 

« Plus ils seront compétents, moins on aura à se soucier de systèmes, de dispositifs et de programmes pour les surveiller et pour réguler leur enseignement », a notamment fait valoir l’ancien président du Conseil supérieur de l’éducation Claude Lessard dans le premier texte de la série.

 

Selon l’ancienne directrice du Devoir Lise Bissonnette, il faut « réduire l’empire de la théorie pédagogique » et « consacrer un large volet des programmes à l’apprentissage des cadres juridiques, sociologiques, politiques, économiques, culturels qui gouvernent et informent le milieu scolaire ». Et ce, « pour que nul n’enseigne sans savoir, en largeur, où il se trouve ».

 

Surtout, les professeurs ne doivent pas croire que leur formation cesse à la fin de leurs études, ont plaidé les experts Margarida Romero (technologies de l’éducation) et Michel Perron (sociogéographie de l’éducation).

 

« Ne serait-ce pas le temps de revoir ce qu’est un maître, au lieu de continuer à vider de son essence ce qualificatif — jadis inspirant le respect et bien plus — en l’associant depuis trop longtemps à du n’importe quoi ? » a demandé l’ancien professeur Mathieu Côté-Desjardins.

 

Michelle Sarrazin du Collège Jean-Eudes va encore plus loin et réclame que les critères d’entrée au programme universitaire en éducation soient resserrés. « Ce qu’il faut, surtout, c’est se donner les moyens d’attirer les meilleurs candidats aux postes d’enseignement : des jeunes gens cultivés, curieux, articulés… Et faire la sélection à la base, comme pour les médecins ! Après tout, les enseignants contribuent à former les esprits ! Et devant tous les défis éthiques, philosophiques, politiques, scientifiques et autres qui attendent l’humanité, nous aurons besoin des meilleurs ! Il faut redonner à l’éducation la place qui lui revient. »

 

Pas pour tous

 

Un avis partagé par l’ex-directrice d’école Françoise Marton-Marceau, pour qui il faut « développer une sélection autour des habiletés à avoir comme enseignant. Il faut par exemple examiner la capacité créatrice, mais aussi les habiletés à communiquer, à travailler en équipe, à être empathique. On devrait surveiller tous ces points. Tout le monde n’est pas doué pour ce métier ».

 

Mais pour cela, il faudra mieux les payer, plaide Normand Baillargeon, qui a lui-même longtemps formé des enseignants à l’UQAM. « Des maîtres soigneusement sélectionnés à l’entrée, des maîtres formés en pédagogie, en philosophie, en didactique selon les plus hautes exigences, des maîtres, pour le secondaire, ayant en outre reçu une solide formation disciplinaire, tous et toutes recevant à la fin de leur formation la garantie d’un poste enviable et socialement admiré : voilà une des conditions du succès d’un système scolaire. »

 

Les longues entrevues ont aussi été traversées par la défense du système public. Par contre, deux camps s’opposent en ce qui a trait à la réforme et aux modèles des compétences transversales.

 

Plusieurs ont insisté sur l’importance de rénover les écoles et d’en faire des lieux plus beaux et hospitaliers (« sans moisissures, SVP », a insisté Mathieu Côté-Desjardins). Et presque tous ont plaidé pour plus de souplesse et réclamé qu’on laisse les écoles adapter leurs façons de faire au milieu où elles se trouvent. On ne sera pas étonné dès lors que tous s’entendent pour dire que le sous-financement n’est pas le seul responsable des maux qui affligent le système.

 

16 11 dossier ecole Plaidoyer pour des profs enrichis

La justice pour tous
3 décembre 2016 écrit par Journal Métro

Âgé de 22 ans, Gabriel Pelletier est étudiant au premier cycle en droit 
à l’UQAM.

Dans le cadre de son implication à la Clinique juridique itinérante, il contribue à favoriser l’accès à la justice pour les personnes en situation d’itinérance, marginalisées ou démunies.

Qu’est-ce qui vous a incité
à joindre cet organisme
 à titre de bénévole?
Je me suis inscrit en droit dans l’optique de défendre une idée de justice sociale et de travailler avec des populations marginalisées qui n’ont pas nécessairement accès à la justice.

Pour tout le monde, le système judiciaire au Québec est assez compliqué. Ça demande beaucoup de connaissances et de travail pour le comprendre. C’est aussi une bureaucratie imposante. Pour une personne en situation de précarité, qui doit d’abord trouver où dormir et comment faire pour manger et être en sécurité, la justice arrive assez bas dans la liste de priorités. La clinique leur enlève ce fardeau-là en les accompagnant tout au long du processus. C’était donc une super belle occasion et une bonne façon pour moi  d’apprendre de façon plus concrète.

En quoi consiste votre 
travail exactement?
La clinique est présente dans une dizaine de refuges à Mont-réal qui s’occupent de toutes sortes de personnes : hommes, femmes, jeunes, autochtones… J’ai été affecté à la Mission Old Brewery, où je me rends une fois par mois avec une équipe de trois personnes. De 15 h à 18 h, on reçoit des gens qui nous expliquent leur situation. Lorsqu’il y a une question de droit à régler, on ouvre un dossier et on voit comment on peut les aider. Les cas sont très variés. Ça peut toucher au droit criminel, familial, administratif, au droit du logement…

À la suite de ces rencontres, en tant que clinicien, je suis appelé à donner de l’information juridique, à faire des accompagnements à la Cour et à l’aide juridique et à obtenir des ententes de paiement. Ça implique du travail de terrain, mais surtout d’établir une relation de confiance avec les usagers. Beaucoup d’entre eux ont déjà eu affaire à la justice ou à d’autres autorités, et leur expérience n’a pas été excellente. On ne veut pas être une énième claque au visage pour eux. On veut les accompagner jusqu’au bout.

Humainement,
est-ce que c’est difficile?
Il y a parfois des cas très lourds, des histoires et des personnes qui marquent tout le monde. On l’oublie, mais le droit a une fonction fondamentalement humaine. Des fois, on se sent complètement investi dans un cas, mais on ne l’est jamais par pitié. Lorsqu’il y a injustice, on tente de faire le mieux possible à l’intérieur de nos capacités pour essayer de la corriger.

En rafale


Un film qui vous
a marqué?
Les ordres,
 de Michel Brault.

Le secret le mieux gardé de Montréal?
La rue Wellington,
 à Verdun.

Montréal en trois mots?
Pleine de promesses.

Votre dernier voyage?
L’Écosse, en 2014. Par un heureux hasard, je suis arrivé alors que se tenait le référendum sur 
l’indépendance.

Onze nouvelles chaires d’excellence en recherche: le fédéral veut plus de femmes
3 décembre 2016 écrit par Cyberpresse

Les universités qui souhaitent postuler pour obtenir l’une des onze nouvelles chaires d’excellence en recherche du Canada, qui ont été annoncées mercredi, devront démontrer qu’ils ont adopté une politique claire en matière d’équité et des stratégies de recrutement qui favorisent une meilleure représentation des femmes.

Parmi les 27 chaires d’excellence en recherche au pays, une seule a à sa tête une femme.

Le programme CERC, lancé en 2008, finance des chercheurs de renommée internationale jusqu’à concurrence de 10 millions de dollars pendant une période de sept ans.

La ministre des Sciences Kirsty Duncan a spécifié que des domaines prioritaires avaient été ciblés par le gouvernement. Ainsi, au moins deux chaires seront octroyées dans des domaines reliés aux technologies propres et durables et au moins une chaire sera établie dans la sphère de l’innovation dans le secteur des affaires.

De plus, jusqu’à trois chaires seront consenties «dans des domaines qui apporteront des avantages pour les Canadiens».

Dans un communiqué, le gouvernement spécifie que «l’équité et l’excellence en sciences ne sont pas mutuellement exclusives».

«Je suis impatiente d’accueillir les onze nouveaux titulaires de chaire et d’encourager les établissements à trouver des moyens d’accroître l’équité et la diversité au sein de ce programme prestigieux. Après tout, la science est l’affaire de tous», a déclaré la ministre Duncan.

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé le premier cabinet fédéral paritaire de l’histoire du Canada, l’automne dernier.

Il a également promis que l’égalité des genres et une plus grande diversité seraient au coeur du processus de nomination à la Cour suprême et au Sénat.

Rencontrez un employeur : Creaform
3 décembre 2016 écrit par Jobboom Blog

Creaform 1 Rencontrez un employeur : Creaform

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Creaform.

Creaform conçoit, fabrique et met en marché des technologies de mesure 3D portables, en plus de se spécialiser en services d’ingénierie. L’entreprise offre des solutions novatrices, dont la numérisation 3D, la rétro-ingénierie, le contrôle qualité, le contrôle non destructif, le développement de produit et la simulation numérique (FEA/CFD).

Ses solutions s’adressent à une vaste gamme de secteurs d’activité, notamment ceux de l’automobile, de l’aérospatiale, des produits de consommation, de l’industrie lourde, des soins de santé, de la fabrication, de l’industrie pétrolière et gazière, de la production d’énergie, ainsi que de la recherche et de l’éducation.

Creaform difice Rencontrez un employeur : Creaform

Entrevue avec Marie-Pierre Dubé, recruteur chez Creaform.

JOBBcibles Rencontrez un employeur : CreaformM   Quels sont les principaux types d’emploi que l’on retrouve chez vous?
Marie-Pierre Dubé : Comme il s’agit d’un domaine d’expertise, on y retrouve principalement des postes de techniciens en génie mécanique et des postes d’ingénieurs mécanique, électrique, en automatisation et en informatique. Dans le département de recherche et développement, plusieurs employés ont une formation en génie informatique ou même, une formation en optique/photonique.

Comme nous concevons des produits, il y a un département de production où l’on retrouve des assembleurs et des employés en chargent des opérations telles que la gestion de la logistique et les achats. À l’interne, il y a aussi un département qui s’occupe de la vente et un département qui gère tout ce qui touche à l’administration.

Finalement, l’entreprise possède 11 bureaux à travers le monde qui se chargent essentiellement des ventes et du support technique. À l’exception du bureau de Grenoble, la plupart des activités en recherche et développement et en production se font au siège social à Lévis et les services d’ingénierie ont un bureau à Laval, à Montréal et à Sainte-Claire.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform En terme de recrutement, quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
M-P.D. : En fait, nous sommes constamment à la recherche de techniciens et d’ingénieurs mécaniques pour le service d’ingénierie. Les postes du côté technique restent notre plus grand défi. Il faut dire que Creaform Ingénierie recrute de façon considérable, car les équipes grossissent de manière importante. Nous avons créé 50 nouveaux emplois dans les 15 derniers mois ce qui a augmenté notre bassin de ressources de 42%. D’ailleurs, nous sommes très présents dans les salons de l’emploi et dans les écoles afin d’attirer ces diplômés.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont vos grandes valeurs?
M-P.D. : Il y a trois valeurs qui nous distinguent soit l’innovation, la passion et la détermination.

La plus importante est sans aucun doute l’innovation, car c’est ce que nous faisons quotidiennement. Chez Creaform, nous sommes des défricheurs. Nous allons là où personne n’a encore osé s’aventurer. Nous avons l’audace de concevoir des produits et des technologies permettant la réalisation de projets auparavant inimaginables. Nous redéfinissons les frontières de l’univers 3D en repoussant sans cesse les limites de la technologie.

En ce qui concerne la passion, nous avons la flamme, ce moteur qui nous convainc que rien n’est impossible. Nous mettons tout en œuvre pour que les projets que nous imaginons deviennent réalité et c’est avec fierté que nous traçons notre avenir.

Finalement, nous avons une détermination inébranlable qui est démontrée par le succès que nous connaissons depuis la fondation de l’entreprise, en 2002. L’innovation technologique est une route semée d’embûches. C’est pourtant la voie que Creaform a choisie, et c’est avec persévérance, ambition et assurance que nous la parcourons.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez vos employés?
M-P.D. : Au niveau du service d’ingénierie, nous recherchons des employés qui font preuve de beaucoup de flexibilité, un côté qui est non négligeable puisqu’ils travaillent auprès de la clientèle et sur des projets diversifiés. Les travailleurs doivent être flexibles et avoir une bonne capacité d’adaptation, car nos clients et nos produits sont variés. On recherche des employés qui sont ouverts d’esprit, qui ne veulent pas faire la même chose chaque jour et surtout, qui ont un profil axé solution et résolution de problème.

Creaform employ Rencontrez un employeur : Creaform

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Qu’est-ce qui vous distingue des autres employeurs?
M-P.D. : Notre entreprise se démarque nettement par sa forte croissance sur le marché depuis bientôt 15 ans. Creaform a commencé avec les 3 fondateurs au départ et nous sommes maintenant 450 employés. C’est une croissance soutenue et nous sommes continuellement à la recherche de personnel, car l’entreprise envisage de doubler ses ventes. Nous estimons avoir besoin de 150 personnes additionnelles dans les 5 prochaines années.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform  Quels sont les éléments qui contribuent à attirer et retenir les talents?
M-P.D. : La confiance que la direction accorde à ses employés et la transparence sont des éléments appréciés de tous. La flexibilité des horaires est assez remarquable et l’ambiance de travail est très permissive, très flexible et ça crée une effervescence, un dynamisme au sein de l’entreprise. Creaform démontre l’importance de la famille en proposant des horaires variables à ses employés ce qui leur offre une réelle possibilité de concilier travail et famille.

Les employés de Lévis ont accès à un gym dans les bureaux. D’ailleurs, la nouvelle bâtisse offrira des installations bonifiées à ses employés et on y retrouvera même des équipements de CrossFit à l’extérieur. Le président, Martin Lamontagne, encourage et favorise fortement la pratique du sport auprès de ses employés, étant lui-même un grand sportif. Il y a même des groupes de course, une équipe de hockey et une équipe de soccer.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les sources de motivation de vos employés?
M-P.D. : L’innovation continuelle est sans aucun doute une motivation pour nos employés qui voient leurs projets avancer constamment. Il faut dire que la R et D travaille souvent 4 ans en avance et ensuite, tous les départements embarquent dans le processus. En fin de projet, tous les employés sont impliqués et le lancement de produit rallie un peu tout le monde. Cette fierté et ce sentiment d’appartenance sont des sources de motivation. Il y a aussi la fierté de travailler avec nos clients qui sont des joueurs majeurs dans leur industrie respective.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Quelles sont les possibilités d’avancement chez vous? Comment encouragez-vous le développement de carrière de vos employés?
M-P.D. : Il y a plusieurs employés qui ont évolué d’une division à une autre simplement pour relever des défis et c’est encouragé chez nous. Il y a également des politiques de formation, de la formation continue et des conférences qui sont données. Creaform est un milieu axé sur les connaissances.

cibles Rencontrez un employeur : Creaform Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez vous?
M-P.D. : C’est une ambiance de travail très dynamique et énergique, dû à l’équipe relativement jeune et talentueuse. Il y a également un échange de culture qui enrichit grandement l’environnement au sein de l’entreprise. Que ce soit par le biais de ses nombreuses activités sportives, par l’implication active du club social ou même, lors des 3 réunions annuelles d’employés, Creaform offre la meilleure ambiance qui soit à ses employés.

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Le plan du ministre Proulx demeure flou
2 décembre 2016 écrit par Le Devoir

Après des semaines de consultation, le gouvernement n’est pas encore prêt à dire de quoi se chauffera sa Politique nationale sur la réussite éducative. Chose certaine, il va devoir statuer sur certaines de ses propositions les plus tranchées, tels un ordre professionnel pour les professeurs ou la maternelle quatre ans obligatoire.

 

« Je ne vais pas tout vous dire aujourd’hui, il est un peu tôt », a déclaré aux médias le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, à l’occasion de sa Consultation nationale sur la réussite éducative jeudi. Des syndicats d’enseignants aux associations de garderies en passant par la Fondation Jasmin-Roy, pas moins de 90 intervenants sont réunis au Centre des congrès de Québec pour en discuter.

 

Depuis septembre, le ministre a sillonné tout le Québec dans le but de consulter le milieu. Au moment de mettre la table pour les échanges jeudi matin, le gouvernement a projeté une vidéo évoquant les grandes réformes du système d’éducation québécois, de la commission Parent à aujourd’hui. En introduction, une citation de Nelson Mandela : « L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on peut utiliser pour changer le monde. »

 

Les organismes se sont ensuite prononcés, les uns après les autres, sur le document de consultation en résumant les mémoires qu’ils avaient déposés. Le ministre les a écoutés sans orienter les discussions. Retour sur trois sujets chauds.

 

Un ordre professionnel pour les profs ?

 

Parmi les pistes d’actions de la consultation, le gouvernement avait proposé de créer des ordres professionnels pour les « différentes professions liées à l’enseignement ». Il y a deux semaines, la Coalition avenir Québec (CAQ) s’est prononcée pour, dans le but notamment de pouvoir congédier des enseignants jugés incompétents.

 

Or les syndicats d’enseignants n’en veulent pas. Un ordre professionnel serait « inutile », selon Josée Scalabrini, de la FSE-CSQ. « Ce qui nuit en éducation c’est la concurrence dans les écoles, les projets sélectifs, il faut reconnaître les déséquilibres des classes. »

 

Invité par les journalistes à dire s’il comptait l’exclure en raison du manque d’appuis, le ministre a rétorqué qu’il n’avait pas conclu sa réflexion et que « dans la vie, il y a des mesures qui ont été mises en place qui n’avaient pas les appuis des différents groupes qu’ils visaient, mais c’était structurant pour l’ensemble du système ».

 

École jusqu’à 18 ans ?

 

L’idée d’allonger la période de fréquentation scolaire jusqu’à 18 ans ne convainc pas tout le monde non plus. « Au secours ! » a lancé à ce propos Guillaume Bégin, de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), en soulignant qu’il était déjà difficile de garder les jeunes à l’école jusqu’à 16 ans. En mêlée de presse, le ministre a suggéré qu’un tel changement pourrait être acceptable si le système d’éducation s’améliorait sur d’autres plans. « Faire un peu plus de ce qui ne fonctionne pas, ça ne marchera pas. »

 

Maternelle quatre ans ?

 

Concernant la maternelle, l’idée de la rendre accessible dès 4 ans fait beaucoup jaser. Le gouvernement est déjà résolu à l’implanter en milieux défavorisés. Reste à savoir ce qu’on entend par là.

 

Jeudi, plusieurs groupes ont fait remarquer que les « milieux défavorisés » étaient sélectionnés en fonction du code postal. Cela exclut, déplore-t-on, les jeunes de familles défavorisées vivant dans des enclaves de quartiers plus prospères. L’Association québécoise des cadres scolaires a aussi recommandé qu’on l’offre aux élèves handicapés et allophones notamment. Par contre, la plupart des intervenants s’entendent sur la pertinence de procéder au « dépistage précoce » des difficultés d’apprentissage.

La justice pour tous
2 décembre 2016 écrit par Journal Métro

Âgé de 22 ans, Gabriel Pelletier est étudiant au premier cycle en droit 
à l’UQAM.

Dans le cadre de son implication à la Clinique juridique itinérante, il contribue à favoriser l’accès à la justice pour les personnes en situation d’itinérance, marginalisées ou démunies.

Qu’est-ce qui vous a incité
à joindre cet organisme
 à titre de bénévole?
Je me suis inscrit en droit dans l’optique de défendre une idée de justice sociale et de travailler avec des populations marginalisées qui n’ont pas nécessairement accès à la justice.

Pour tout le monde, le système judiciaire au Québec est assez compliqué. Ça demande beaucoup de connaissances et de travail pour le comprendre. C’est aussi une bureaucratie imposante. Pour une personne en situation de précarité, qui doit d’abord trouver où dormir et comment faire pour manger et être en sécurité, la justice arrive assez bas dans la liste de priorités. La clinique leur enlève ce fardeau-là en les accompagnant tout au long du processus. C’était donc une super belle occasion et une bonne façon pour moi  d’apprendre de façon plus concrète.

En quoi consiste votre 
travail exactement?
La clinique est présente dans une dizaine de refuges à Mont-réal qui s’occupent de toutes sortes de personnes : hommes, femmes, jeunes, autochtones… J’ai été affecté à la Mission Old Brewery, où je me rends une fois par mois avec une équipe de trois personnes. De 15 h à 18 h, on reçoit des gens qui nous expliquent leur situation. Lorsqu’il y a une question de droit à régler, on ouvre un dossier et on voit comment on peut les aider. Les cas sont très variés. Ça peut toucher au droit criminel, familial, administratif, au droit du logement…

À la suite de ces rencontres, en tant que clinicien, je suis appelé à donner de l’information juridique, à faire des accompagnements à la Cour et à l’aide juridique et à obtenir des ententes de paiement. Ça implique du travail de terrain, mais surtout d’établir une relation de confiance avec les usagers. Beaucoup d’entre eux ont déjà eu affaire à la justice ou à d’autres autorités, et leur expérience n’a pas été excellente. On ne veut pas être une énième claque au visage pour eux. On veut les accompagner jusqu’au bout.

Humainement,
est-ce que c’est difficile?
Il y a parfois des cas très lourds, des histoires et des personnes qui marquent tout le monde. On l’oublie, mais le droit a une fonction fondamentalement humaine. Des fois, on se sent complètement investi dans un cas, mais on ne l’est jamais par pitié. Lorsqu’il y a injustice, on tente de faire le mieux possible à l’intérieur de nos capacités pour essayer de la corriger.

En rafale


Un film qui vous
a marqué?
Les ordres,
 de Michel Brault.

Le secret le mieux gardé de Montréal?
La rue Wellington,
 à Verdun.

Montréal en trois mots?
Pleine de promesses.

Votre dernier voyage?
L’Écosse, en 2014. Par un heureux hasard, je suis arrivé alors que se tenait le référendum sur 
l’indépendance.

Onze nouvelles chaires d’excellence en recherche: le fédéral veut plus de femmes
2 décembre 2016 écrit par Cyberpresse

Les universités qui souhaitent postuler pour obtenir l’une des onze nouvelles chaires d’excellence en recherche du Canada, qui ont été annoncées mercredi, devront démontrer qu’ils ont adopté une politique claire en matière d’équité et des stratégies de recrutement qui favorisent une meilleure représentation des femmes.

Parmi les 27 chaires d’excellence en recherche au pays, une seule a à sa tête une femme.

Le programme CERC, lancé en 2008, finance des chercheurs de renommée internationale jusqu’à concurrence de 10 millions de dollars pendant une période de sept ans.

La ministre des Sciences Kirsty Duncan a spécifié que des domaines prioritaires avaient été ciblés par le gouvernement. Ainsi, au moins deux chaires seront octroyées dans des domaines reliés aux technologies propres et durables et au moins une chaire sera établie dans la sphère de l’innovation dans le secteur des affaires.

De plus, jusqu’à trois chaires seront consenties «dans des domaines qui apporteront des avantages pour les Canadiens».

Dans un communiqué, le gouvernement spécifie que «l’équité et l’excellence en sciences ne sont pas mutuellement exclusives».

«Je suis impatiente d’accueillir les onze nouveaux titulaires de chaire et d’encourager les établissements à trouver des moyens d’accroître l’équité et la diversité au sein de ce programme prestigieux. Après tout, la science est l’affaire de tous», a déclaré la ministre Duncan.

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé le premier cabinet fédéral paritaire de l’histoire du Canada, l’automne dernier.

Il a également promis que l’égalité des genres et une plus grande diversité seraient au coeur du processus de nomination à la Cour suprême et au Sénat.


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