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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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Comment se passe la formation continue en 2015 ?
28 mars 2015 écrit par Journal Métro

Fini le temps où la formation à distance était synonyme de matériel de cours reçus par la poste et de temps passé à écouter passivement la vidéocassette d’un professeur. Aujourd’hui, l’apprentissage à distance est multimédia et collaboratif!

Faire des études à distance est de plus en plus populaire. La TÉLUQ, l’université à distance de l’Université du Québec, accueille actuellement 20 000 étudiants. Un chiffre qui a augmenté de 40% en 20 ans.

Des cours plus souples et plus variés
Il faut dire que l’enseignement à distance a beaucoup évolué. Il s’est notamment adapté à des étudiants de plus en plus nombreux à devoir concilier études, emploi et responsabilités familiales.

Afin de leur donner davantage de souplesse dans leur apprentissage, la TÉLUQ privilégie désormais les cours asynchrones, c’est-à-dire que les étudiants n’ont pas besoin d’être devant leur écran à une heure précise. «Ils peuvent accéder au cours en tout temps et poser des questions au professeur qui y répondra quelques heures ou quelques jours plus tard», précise Josiane Basque, professeure titulaire en technologie éducative et directrice de l’Unité d’enseignement et de recherche Éducation à la TÉLUQ.

Grâce aux nouvelles technologies, les étudiants ont accès à un apprentissage plus diversifié. Les cours sont enrichis de contenus multimédias: vidéoclips, hyperliens, cartes, présentations PowerPoint, etc. «Il ne s’agit plus simplement de lire un texte ou d’écouter une cassette, puis de répondre à des questions, souligne Mme Basque. On peut suivre le cours au rythme désiré en sautant une séquence, par exemple, ou en revenant en arrière.»

Connectés aux autres
Autre changement majeur pour les étudiants, ils ne sont plus isolés les uns des autres. Ils peuvent entrer en contact avec leurs «camarades de classe» par l’entremise des espaces de discussion en ligne. Cette dimension collective est également présente dans l’enseignement comme tel, qui devient collaboratif. Les étudiants participent en ligne à des débats, à des remue-méninges ou encore à des discussions de cas. «Dans un cours de la TÉLUQ, les étudiants sont invités à prendre part à un colloque scientifique virtuel, explique Mme Basque. Leurs productions, déposées dans les salles virtuelles du colloque, sont visibles par l’ensemble des étudiants, qui choisissent une production à critiquer. L’auteur de la production peut ensuite répliquer à la critique.»

Pour se faire une idée de l’évolution de leur démarche d’apprentissage, les étudiants ont accès à des outils en ligne de visualisation de leurs progrès et d’évaluation de leurs acquis. «Dans le cadre d’un projet mené par le réseau, nous avons développé un questionnaire d’autodiagnostic des compétences par l’étudiant, qui se voit ensuite proposé par la machine des ressources afin de développer les compétences les moins bien maitrisées», dit Mme Basque, qui est également chercheuse au LICEF, le centre de recherche de la TÉLUQ. L’étudiant peut aussi comparer ses points forts et ses faiblesses à ceux des
autres étudiants.

Toujours en évolution
L’innovation en matière d’enseignement à distance va jusqu’à utiliser le «jeu sérieux», qui consiste à détourner le jeu vidéo à des fins pédagogiques. «Dans un cours sur les jeux éducatifs donné à la TÉLUQ, les étudiants doivent relever le défi de construire un jeu en ligne», indique Mme Basque.

Le développement d’environnements d’apprentissage intelligents est une autre nouveauté appelée à transformer encore davantage la formation à distance lorsqu’elle sera largement intégrée par la TÉLUQ. Bienvenue dans le futur!

La prospérité du Québec est en jeu, préviennent les recteurs
28 mars 2015 écrit par Le Devoir


 

La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant : cle verte La prospérité du Québec est en jeu,  préviennent les recteurs

 

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Tumulte et graffitis à l’UQAM
27 mars 2015 écrit par Cyberpresse

Un groupe de plusieurs dizaines de manifestants – dont une bonne partie étaient masqués – ont défilé dans les couloirs de l’institution pour exprimer leur colère envers l’administration. Ils ont tenté de pénétrer dans le pavillon où se trouve le bureau du recteur, mais ont abandonné la partie après avoir durement frappé dans une porte coupe-feu.

Une militante a fait au moins trois graffitis sur la façade et  l’intérieur de l’UQAM, et un autre manifestant a été arrêté pour des méfaits à la fin de la manifestation.

Vers 12h30, quelques centaines de personnes s’étaient rassemblées pour scander des slogans et écouter des discours contre la suspension ou le renvoi de neuf militants de l’université. Les audiences dans ces dossiers ont été repoussées d’un mois, à la fin avril.

Les offres d’emploi les plus populaires, du 20 au 27 mars
27 mars 2015 écrit par Jobboom Blog

top 10 01 Les offres d’emploi les plus populaires, du 20 au 27 mars

Illustration : iCreative3D / Shutterstock

Jobboom présente les 10 offres d’emploi les plus lues dans son site, du 20 au 27 mars 2015 (semaine 13).

  1. Commis – Préposé(e) aux services de Bibliothèque (poste syndiqué)
    Centre d’accès à l’information juridiqueAutres emplois en Soutien administratif

  2. Agent(e) aux services à bord des trains (Restauration)VIA Rail CanadaAutres emplois en Restauration, hôtellerie, tourisme et loisirs
  3. Agent(e) de ventes au comptoirVIA Rail CanadaAutres emplois en Vente, achat et service à la clientèle

  4. Commis de bureau
    Le Groupe Jean CoutuAutres emplois en Soutien administratif

  5. Agent de sécuritéCasino de MontréalAutres emplois en Droit et dans les métiers reliés à la protection du public
  6. Préposé à l’entretien ménager
    Casino de MontréalAutres emplois en Restauration, hôtellerie, tourisme et loisirs
  7. Réceptionniste / Commis de bureau
    Bio BiscuitAutres emplois en Soutien administratif

  8. Assistante administrative-Junior
    Santé Montréal CollectifAutres emplois en Soutien administratif

  9. Partenaire d’affaires, ressources humainesGroupe YellowAutres emplois en Ressources humaines et relations industrielles
  10. Conseiller en ressources humaines
    McGill University-Faculty of MedicineAutres emplois en Ressources humaines et relations industrielles

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  • La base de l’entrevue d’embaucheComment déjouer les questions-pièges, bien préparer l’entrevue et adopter la bonne attitude.
Comment se passe la formation continue en 2015 ?
27 mars 2015 écrit par Journal Métro

Fini le temps où la formation à distance était synonyme de matériel de cours reçus par la poste et de temps passé à écouter passivement la vidéocassette d’un professeur. Aujourd’hui, l’apprentissage à distance est multimédia et collaboratif!

Faire des études à distance est de plus en plus populaire. La TÉLUQ, l’université à distance de l’Université du Québec, accueille actuellement 20 000 étudiants. Un chiffre qui a augmenté de 40% en 20 ans.

Des cours plus souples et plus variés
Il faut dire que l’enseignement à distance a beaucoup évolué. Il s’est notamment adapté à des étudiants de plus en plus nombreux à devoir concilier études, emploi et responsabilités familiales.

Afin de leur donner davantage de souplesse dans leur apprentissage, la TÉLUQ privilégie désormais les cours asynchrones, c’est-à-dire que les étudiants n’ont pas besoin d’être devant leur écran à une heure précise. «Ils peuvent accéder au cours en tout temps et poser des questions au professeur qui y répondra quelques heures ou quelques jours plus tard», précise Josiane Basque, professeure titulaire en technologie éducative et directrice de l’Unité d’enseignement et de recherche Éducation à la TÉLUQ.

Grâce aux nouvelles technologies, les étudiants ont accès à un apprentissage plus diversifié. Les cours sont enrichis de contenus multimédias: vidéoclips, hyperliens, cartes, présentations PowerPoint, etc. «Il ne s’agit plus simplement de lire un texte ou d’écouter une cassette, puis de répondre à des questions, souligne Mme Basque. On peut suivre le cours au rythme désiré en sautant une séquence, par exemple, ou en revenant en arrière.»

Connectés aux autres
Autre changement majeur pour les étudiants, ils ne sont plus isolés les uns des autres. Ils peuvent entrer en contact avec leurs «camarades de classe» par l’entremise des espaces de discussion en ligne. Cette dimension collective est également présente dans l’enseignement comme tel, qui devient collaboratif. Les étudiants participent en ligne à des débats, à des remue-méninges ou encore à des discussions de cas. «Dans un cours de la TÉLUQ, les étudiants sont invités à prendre part à un colloque scientifique virtuel, explique Mme Basque. Leurs productions, déposées dans les salles virtuelles du colloque, sont visibles par l’ensemble des étudiants, qui choisissent une production à critiquer. L’auteur de la production peut ensuite répliquer à la critique.»

Pour se faire une idée de l’évolution de leur démarche d’apprentissage, les étudiants ont accès à des outils en ligne de visualisation de leurs progrès et d’évaluation de leurs acquis. «Dans le cadre d’un projet mené par le réseau, nous avons développé un questionnaire d’autodiagnostic des compétences par l’étudiant, qui se voit ensuite proposé par la machine des ressources afin de développer les compétences les moins bien maitrisées», dit Mme Basque, qui est également chercheuse au LICEF, le centre de recherche de la TÉLUQ. L’étudiant peut aussi comparer ses points forts et ses faiblesses à ceux des
autres étudiants.

Toujours en évolution
L’innovation en matière d’enseignement à distance va jusqu’à utiliser le «jeu sérieux», qui consiste à détourner le jeu vidéo à des fins pédagogiques. «Dans un cours sur les jeux éducatifs donné à la TÉLUQ, les étudiants doivent relever le défi de construire un jeu en ligne», indique Mme Basque.

Le développement d’environnements d’apprentissage intelligents est une autre nouveauté appelée à transformer encore davantage la formation à distance lorsqu’elle sera largement intégrée par la TÉLUQ. Bienvenue dans le futur!

Nouveau régime minceur en éducation
27 mars 2015 écrit par Le Devoir


 

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Intimidation: une mère retire son enfant de l’école
26 mars 2015 écrit par Cyberpresse

Pendant ce temps, la Commission scolaire de l’Énergie a conclu après une longue analyse de la situation et des rencontres de médiation que l’enfant n’est pas victime d’intimidation. La CS estime de plus que la réussite scolaire du garçon est désormais en péril.

«Mon enfant se fait intimider depuis octobre. J’ai été obligée de le retirer, car les seules options qu’on m’offrait, c’était de le changer d’école, ce que je ne veux pas, ou de le retourner à l’école en espérant que les mesures prises allaient fonctionner», dénonce Jessica Roy.

Selon la mère du garçon, son fils subit quotidiennement la violence d’un autre élève. Elle soutient qu’il le frappe et qu’il l’insulte. Le fardeau serait si grand que l’enfant ne veut pas retourner à l’école, la simple évocation d’un retour engendrerait d’importantes crises, et il aurait même manifesté des idées noires, selon sa mère. «Mon fils a maintenant le profil d’une victime. Il est tellement renfermé sur lui-même et est toujours dans mes jupes. Il a même commencé à parler d’idées noires», soutient la mère de l’enfant. «C’est rendu un problème qui est très lourd à porter, autant pour lui que pour nous. Il a la peur au ventre à chaque fois qu’il va à l’école.»

Les mesures mises de l’avant par l’école pour s’assurer que les deux enfants ne se côtoient pas ne sont pas efficaces, estime la mère du garçon de 8 ans. Elle déplore de plus que son enfant soit mis à l’écart du groupe, donc ostracisé, pour qu’il ne soit pas intimidé.

Jessica Roy demande le transfert dans une autre école de l’élève qui serait «l’agresseur». Elle l’a d’ailleurs formellement demandé au protecteur de l’élève de la CS de l’Énergie, Donat Gingras. Celui-ci a toutefois rejeté la demande. Le protecteur de l’élève a déterminé, dans son analyse dont Le Nouvelliste a obtenu une copie, que le jeune «agresseur» est un enfant comme les autres. «À 8 ans, dans le cadre de jeux normaux à cet âge, certains gestes doivent être vus comme immatures, déplacés ou au pire malfaisants alors qu’ils seraient vus comme violence intentionnelle de la part d’un adolescent ou d’un adulte», explique-t-il en précisant que l’enfant considéré comme «l’agresseur» par la mère est «turbulent ou étourdi».

«Cependant, le considérer comme un agresseur déterminé ne correspond pas à la vision qu’ont de lui ses jeunes confrères et consoeurs de classe ni le personnel de la CS qui le côtoient régulièrement», ajoute le protecteur de l’élève.

Le directeur général de la CS de l’Énergie, Denis Lemaire, était bien au fait du dossier lorsque Le Nouvelliste l’a questionné. Il indique que plusieurs professionnels de la CS ont analysé le cas et ont déterminé qu’il ne s’agissait pas d’une situation d’intimidation. Des mesures d’encadrement des garçons ont été mises en place. «L’élève n’a pas tellement de problèmes avec l’autre élève, ils se mettent même en équipe ensemble», explique-t-il.

Denis Lemaire soutient de plus que la CS craint que le retrait de l’enfant de l’école entraîne des lacunes d’apprentissage, si bien qu’il pourrait se retrouver en situation d’échec. «Nous sommes inquiets, car la mère garde l’élève à la maison. On pense qu’elle peut mettre en péril son année scolaire. La mère veut encore qu’on change l’élève de l’école», affirme M. Lemaire. «Le problème ne vient pas de l’école, ni des élèves ou du personnel. Nous sommes rendus à sept personnes qui se sont positionnées sur ce dossier. Nous sommes persuadés que c’est une problématique qui n’est pas au niveau de l’école.»

Les directions d’écoles sont tenus par la Loi québécoise sur l’instruction publique, article 18, de signaler à la DPJ les absences répétées d’un enfant. En vertu de cette loi, on peut s’attendre à ce qu’un signalement soit fait. «Le directeur de l’école s’assure, selon les modalités établies par la commission scolaire, que les élèves fréquentent assidûment l’école. En cas d’absences répétées et non motivées d’un élève, le directeur de l’école ou la personne qu’il désigne intervient auprès de l’élève et de ses parents en vue d’en venir à une entente avec eux et avec les personnes qui dispensent les services sociaux scolaires sur les mesures les plus appropriées pour remédier à la situation. Lorsque l’intervention n’a pas permis de remédier à la situation, le directeur de l’école le signale au directeur de la protection de la jeunesse après en avoir avisé par écrit les parents de l’élève», lit-on à l’article 18 de la loi.

Êtes-vous fait pour le travail autonome? [Vidéo]
26 mars 2015 écrit par Jobboom Blog

Pour certains, le travail autonome est un à-côté ou un entre-deux. Mais pour en faire sa carrière, il faut du temps, de l’énergie, de la planification, de l’organisation et une bonne dose de tolérance au stress. Avez-vous ce qu’il faut pour travailler à votre compte?

Dans le cadre de la chronique Boulot du 25 mars 2015, Simon Granger explique ce qu’il faut savoir pour le lancer en tant que travailleur autonome, les qualités requises et des ressources utiles à l’émission Libre-service au canal MATV, avec Antoine Mongrain, coanimateur de l’émission.

Simon Granger est coordonnateur des contenus chez Jobboom.

Aussi à lire

Voir toutes les capsules de Jobboom lors de la saison 4 de Libre-service à MATV.

travailleur autonome Êtes vous fait pour le travail autonome? [Vidéo]

Photo : Matej Kastelic / Shutterstock

Comment se passe la formation continue en 2015 ?
26 mars 2015 écrit par Journal Métro

Fini le temps où la formation à distance était synonyme de matériel de cours reçus par la poste et de temps passé à écouter passivement la vidéocassette d’un professeur. Aujourd’hui, l’apprentissage à distance est multimédia et collaboratif!

Faire des études à distance est de plus en plus populaire. La TÉLUQ, l’université à distance de l’Université du Québec, accueille actuellement 20 000 étudiants. Un chiffre qui a augmenté de 40% en 20 ans.

Des cours plus souples et plus variés
Il faut dire que l’enseignement à distance a beaucoup évolué. Il s’est notamment adapté à des étudiants de plus en plus nombreux à devoir concilier études, emploi et responsabilités familiales.

Afin de leur donner davantage de souplesse dans leur apprentissage, la TÉLUQ privilégie désormais les cours asynchrones, c’est-à-dire que les étudiants n’ont pas besoin d’être devant leur écran à une heure précise. «Ils peuvent accéder au cours en tout temps et poser des questions au professeur qui y répondra quelques heures ou quelques jours plus tard», précise Josiane Basque, professeure titulaire en technologie éducative et directrice de l’Unité d’enseignement et de recherche Éducation à la TÉLUQ.

Grâce aux nouvelles technologies, les étudiants ont accès à un apprentissage plus diversifié. Les cours sont enrichis de contenus multimédias: vidéoclips, hyperliens, cartes, présentations PowerPoint, etc. «Il ne s’agit plus simplement de lire un texte ou d’écouter une cassette, puis de répondre à des questions, souligne Mme Basque. On peut suivre le cours au rythme désiré en sautant une séquence, par exemple, ou en revenant en arrière.»

Connectés aux autres
Autre changement majeur pour les étudiants, ils ne sont plus isolés les uns des autres. Ils peuvent entrer en contact avec leurs «camarades de classe» par l’entremise des espaces de discussion en ligne. Cette dimension collective est également présente dans l’enseignement comme tel, qui devient collaboratif. Les étudiants participent en ligne à des débats, à des remue-méninges ou encore à des discussions de cas. «Dans un cours de la TÉLUQ, les étudiants sont invités à prendre part à un colloque scientifique virtuel, explique Mme Basque. Leurs productions, déposées dans les salles virtuelles du colloque, sont visibles par l’ensemble des étudiants, qui choisissent une production à critiquer. L’auteur de la production peut ensuite répliquer à la critique.»

Pour se faire une idée de l’évolution de leur démarche d’apprentissage, les étudiants ont accès à des outils en ligne de visualisation de leurs progrès et d’évaluation de leurs acquis. «Dans le cadre d’un projet mené par le réseau, nous avons développé un questionnaire d’autodiagnostic des compétences par l’étudiant, qui se voit ensuite proposé par la machine des ressources afin de développer les compétences les moins bien maitrisées», dit Mme Basque, qui est également chercheuse au LICEF, le centre de recherche de la TÉLUQ. L’étudiant peut aussi comparer ses points forts et ses faiblesses à ceux des
autres étudiants.

Toujours en évolution
L’innovation en matière d’enseignement à distance va jusqu’à utiliser le «jeu sérieux», qui consiste à détourner le jeu vidéo à des fins pédagogiques. «Dans un cours sur les jeux éducatifs donné à la TÉLUQ, les étudiants doivent relever le défi de construire un jeu en ligne», indique Mme Basque.

Le développement d’environnements d’apprentissage intelligents est une autre nouveauté appelée à transformer encore davantage la formation à distance lorsqu’elle sera largement intégrée par la TÉLUQ. Bienvenue dans le futur!

Le milieu de l’éducation craint de nouvelles compressions
26 mars 2015 écrit par Le Devoir

Le milieu de l’éducation appréhende le budget déposé ce jeudi, alors que le ministre François Blais a évoqué des coupes supplémentaires. Au sein des regroupements d’enseignants et des commissions scolaires, grande est la crainte que les services aux élèves soient davantage affectés.

 

« J’ai peur cette année. Car plus que jamais, on a vécu très durement les coupes qu’il y a eues, a dit Josée Scalabrini, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ). Cette année, on a été capables de montrer que ce sont les services aux élèves qui sont affectés. Et qui compense ça ? Ce sont les enseignants. Quand on dit que les enseignants portent à bout de bras les écoles, je vous dirais qu’on commence à manquer de bras. »

 

La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) tient à servir une mise en garde au ministre : il n’y a plus rien à couper, pas même dans les frais administratifs. Josée Bouchard, présidente de la FCSQ, a rappelé que la proportion du budget allouée aux dépenses administratives des commissions scolaires est en moyenne de 4,4 %, soit bien moins que dans les municipalités ou les écoles privées. « Le gouvernement doit reconnaître ces efforts. » La FCSQ rappelle que plus de 800 millions de compressions leur ont été imposées au cours des cinq dernières années.

 

Nouvelles compressions?

 

En fin de semaine dernière, le ministre Blais a laissé entendre qu’il y aurait encore des compressions en éducation et qu’il y avait encore du gras à couper. « Je crois qu’il est encore possible de faire des efforts, de couper notamment au niveau administratif, avait-il souligné. C’est nécessaire de le faire. On le fait pour le futur de nos enfants. » Il avait aussi dit que les Québécois allaient comprendre que les temps sont durs, déclarant qu’« ils ne sont pas faits en chocolat. »

 

Le porte-parole de l’opposition en matière d’éducation, la députée péquiste Nicole Léger, a rappelé que le milieu était quelque peu échaudé, en raison des gestes posés par le précédent ministre. « Les dernières compressions de l’ex-ministre Yves Bolduc, notamment dans l’aide aux devoirs, l’aide alimentaire et les bibliothèques scolaires, ont fait très mal. »

Places fantômes en garderie: toujours pas de solution
25 mars 2015 écrit par Cyberpresse

Son projet de loi 27, mis sur la glace en novembre, reste donc en suspens quatre mois plus tard.

Après avoir renoncé en novembre à imposer des sanctions financières aux parents jugés fautifs, elle a finalement décidé de faire appel aux regroupements de garderies, qui sont eux-mêmes visés par des sanctions, pour l’aider à trouver une solution.

Mercredi, Mme Charbonneau a donc annoncé par voie de communiqué la création d’un groupe de travail chargé de lui faire des propositions à ce sujet.

Vague à souhait, le communiqué de presse préparé par la ministre ne fixe aucune échéance au groupe de travail, ne mentionne pas combien de personnes il comptera, ne dit pas qui va le diriger, ni s’il produira un rapport.

La ministre a de plus refusé de s’expliquer sur ses intentions. Elle n’a fait aucun point de presse et a décliné une demande d’entrevue.

La valse-hésitation du gouvernement dans ce dossier depuis l’automne fait en sorte que le problème des places fantômes reste entier, alors que Québec cherche à épargner des fonds publics en évitant à l’État de payer pour des places occupées à temps plein quand elles ne sont occupées qu’à temps partiel.

Fin novembre, la ministre Charbonneau avait déposé le projet de loi 27, qui imposait des pénalités financières aux garderies et aux parents dont l’enfant était associé à une place fantôme.

Deux jours plus tard, devant le tollé qui s’ensuivit, la ministre reculait, reconnaissant que ce n’était pas la voie à suivre.

Depuis, plus rien.

Quatre mois plus tard, elle crée ce groupe de travail formé notamment de l’Association des Centres de la petite enfance (AQCPE) et de l’Association des garderies privées (AGPQ). On sait déjà qu’elles dénoncent les sanctions imposées aux services de garde dans le projet de loi 27.

Ce projet de loi, qui est en suspens en attendant la position de la ministre, vise à optimiser les places subventionnées en garderie, tout en rationnalisant les dépenses gouvernementales en ce domaine.

Selon un calcul de la Commission de révision permanente des programmes, Québec verse chaque année 280 millions $ en trop, pour des places demeurées vides en garderie.

À l’origine, le projet de loi 27 prévoyait des amendes salées, pouvant aller jusqu’à 3600 $ pour les parents, soit l’équivalent de trois mois de subvention gouvernementale. L’amende prévue est moins élevée, soit entre 250 $ et 1000 $, pour l’administration d’une garderie fautive.

D’abord fin novembre, puis officiellement en janvier, au terme d’une consultation sur son projet de loi, la ministre Charbonneau reculait, annonçant que les parents n’auraient pas à payer d’amende. Par contre, les sanctions financières prévues pour les garderies subventionnées et les Centres de la petite enfance (CPE) demeurent.

La plupart des intervenants entendus en commission parlementaire avaient fait valoir que le problème des places fantômes était attribuable au manque de flexibilité du réseau et non à une forme d’abus de la part des parents.

Depuis, le ministère de la Famille cherche idéalement à pouvoir offrir aux parents des places à temps partiel, à ceux qui les réclament.

Mais le but poursuivi par le gouvernement consiste surtout à ne pas payer pour une place qu’un enfant n’utilise pas. La subvention gouvernementale atteint 60 $ par jour, par enfant, cinq jours par semaine, qu’il soit présent ou non au service de garde sur une base régulière.

Le porte-parole de l’opposition officielle sur la famille, le député Mathieu Traversy, est d’avis que la création du groupe de travail vise surtout à rebâtir les ponts avec les grandes associations de garderies, qui ont demandé la démission de la ministre, notamment parce qu’elle ne consultait pas son réseau.

«Elle voit que son projet de loi 27 n’allait nulle part», conclut M. Traversy, qui apprécie de voir la ministre tendre enfin la main aux représentants de son réseau. «Elle n’avait pas le choix», dit-il, de s’asseoir avec ses partenaires.

«Mais quelle sera l’échéance? Quels seront les objectifs?» de ce groupe de travail, s’interroge le député, qui craint une «opération marketing» sans obligation de résultats.

Que signifie une poignée de main molle en entrevue?
25 mars 2015 écrit par Jobboom Blog

poignee de main Que signifie une poignée de main molle en entrevue?

Photo : Maksym Poriechkin / Shutterstock

En entrevue, la première impression compte. Selon la synergologue Annabelle Boyer, la poignée de main du candidat en révèle d’ailleurs beaucoup sur sa personnalité… et sur son état d’esprit!

Quoi de plus banal qu’une poignée de main? Tout le monde a appris, un jour ou l’autre, l’importance d’exécuter ce geste de façon correcte et convenable afin de laisser une bonne impression.

Et pourtant, lorsqu’ils se présentent en entrevue, certains candidats vous écrasent les doigts, d’autres ont les mains moites et quelques-uns ont un mouvement fuyant, désintéressé ou tellement amorphe qu’ils provoquent chez vous un malaise et un inconfort. Est-ce parce qu’ils n’ont pas appris comment faire une bonne poignée de main?

L’inconscient qui parle

Une poignée de main molle est un comportement inconscient lié à notre personnalité et à notre attitude du moment. Notre corps divulgue beaucoup d’information sans qu’une parole soit prononcée. Or, il est rare que les gens soient réellement attentifs à l’ensemble de leur communication non verbale, et très peu d’entre eux en connaissent la signification profonde. Il est plutôt ardu de se concentrer sur notre corps et, en même temps, sur la conversation que nous avons.

La majeure partie de nos réactions corporelles est inconsciente. Il y a un délai de quelques secondes, voire de quelques minutes, avant que nos pensées, nos décisions et nos comportements, qui prennent naissance dans notre inconscient, remontent jusqu’à la conscience. Et, durant ce délai, le corps a amplement le temps de réagir.

Un miroir de la personnalité

Dans le contexte d’une entrevue d’embauche, la poignée de main d’un candidat peut ainsi en révéler beaucoup sur sa personnalité.

Une poignée de main ferme indique, on s’en doute bien, une assurance et une capacité d’affirmation. Une poignée de main molle témoigne essentiellement d’un manque de confiance, ou encore d’une difficulté à s’investir dans la relation, à prendre en charge les projets, les situations, l’équipe ou les décisions. Accompagnée d’un regard fuyant, d’un menton bas et d’une posture affaissée, elle traduit également un manque d’estime.

Si un candidat a cette poignée en entrevue, c’est qu’il apprécie sans doute l’encadrement, les directives claires, l’harmonie. Il n’aime pas être le responsable qui prend la décision finale difficile. Ceci dit, cette poignée de main d’a rien d’incorrect si vous recherchez un «exécutant». Elle vous indique simplement que cette personne aura besoin de soutien lorsqu’elle ne sera pas dans sa zone de confort.

D’autres signes à observer

La poignée de main d’une personne varie très peu d’un contexte à l’autre. Un individu qui a poigne vigoureuse ne tendra pas une main molle le lendemain, et vice versa. Mais d’autres signes peuvent donner des indices sur l’état d’esprit du candidat.

Si ses épaules sont face à vous au moment de la poignée de main, cela indique un désir d’échanger avec vous, un intérêt. Une posture de profil illustre le fait que la personne a déjà l’esprit ailleurs, est pressée de partir ou ne souhaite pas réellement entrer en relation avec vous, ce qui est mauvais signe dans le cas de votre candidat. Doit-il passer une entrevue plus intéressante ailleurs?

couvert je lis en vous Que signifie une poignée de main molle en entrevue?

Annabelle Boyer, CRHA est spécialiste de la synergologie, la lecture du non verbal. Elle est auteure des livres Relations sous emprise et Je lis en vous… savez-vous lire en moi? chez Béliveau Éditeur. Elle dirige également ABC Solution, une firme spécialisée en développement organisationnel et en ressources humaines.


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