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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

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Dépenses en recherche dans les universités: le Québec évite la baisse
1 août 2015 écrit par Cyberpresse

C’est ce qui ressort des derniers chiffres de Statistique Canada sur les dépenses en recherche et développement (R et D) dans l’enseignement supérieur, qui portent sur l’année 2013-2014.

«Nous sommes heureux de voir que les chiffres augmentent au Québec. Mais il ne faut pas se leurrer avec cette augmentation, parce qu’il y a encore beaucoup d’efforts à faire pour traduire cette recherche en innovation et en commercialisation», commente Pascal Monette, directeur général de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec (ADRIQ).

Les chiffres dévoilés hier concernent les dépenses dans les universités québécoises, mais aussi dans les hôpitaux et les centres de recherche qui leur sont affiliés. Au Canada, ces dépenses ont diminué de 1,8% de 2012-2013 à 2013-2014. Le Québec, pendant ce temps, a vu ses dépenses grimper de 2,6%, la seule hausse au pays avec celle du Manitoba.

Une analyse plus fine montre que c’est le gouvernement provincial qui sauve les meubles au Québec. Alors que le gouvernement fédéral a diminué son financement de R et D de 3,15% dans les universités québécoises, le gouvernement provincial l’a haussé de 5,9%. En Ontario, en comparaison, les dépenses fédérales ont augmenté, mais le provincial a sabré les siennes de 32%.

Dans l’ensemble du Canada, les dépenses en R et D pour les sciences et le génie écopent particulièrement, avec une baisse de 2,8%. Ces dépenses sont en très légère hausse au Québec.

Pascal Monette, de l’ADRIQ, se désole de voir que les entreprises ne financent que 7,7% de la recherche universitaire du Québec.

«Il faut faire attention avec les comparaisons parce que les chiffres ne sont pas toujours calculés de la même façon, mais il reste que la proportion atteint 14% en Allemagne et 11% en Corée du Sud», dit-il. Selon lui, il faut favoriser le maillage entre les universités et les entreprises pour soutenir la commercialisation de la recherche appliquée et générer des bénéfices économiques.

Le Québec s’est fixé il y a des années l’objectif de consacrer 3% de son PIB à la recherche, mais cette proportion, loin d’augmenter, est en chute libre. En 2012, dernière année pour laquelle les chiffres sont disponibles, la proportion atteignait 2,27%, loin derrière Israël (4,25%), la Corée du Sud (4,03%), la Finlande (3,43%) et le Japon (3,35%).

Fin de l’injonction à l’UQAM
1 août 2015 écrit par Le Devoir

L’injonction qui interdisait le blocage des locaux de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a été levée le 6 juillet, soit avant sa date d’échéance. Elle devrait prendre fin mardi, mais l’établissement a accepté « d’un commun accord avec les associations étudiantes de se désister de ses procédures d’injonction », a indiqué au Devoir sa porte-parole, Jenny Desrochers.

 

Le 1er avril dernier, la Cour supérieure avait ordonné à cinq associations de cesser de bloquer l’accès aux salles de cours, au risque d’être accusées d’outrage au tribunal. Cette injonction provisoire de 10 jours avait ensuite été prolongée le 13 avril, et ce, jusqu’au 21 juillet.

 

« Puisque aucune perturbation n’est survenue dans les dernières semaines et à la suite de pourparlers entre les deux parties au cours du mois dernier », l’UQAM a renoncé à cet ordre formel, explique Mme Desrochers.

 

Le climat a été très tendu dans la maison d’enseignement du Quartier latin le printemps dernier. Le mouvement de « grève sociale » avait débuté dans l’affrontement dès la première journée de débrayage officielle, le 23 mars. La manifestation au centre-ville de Montréal avait été déclarée illégale d’emblée et rapidement dispersée par les policiers, particulièrement nombreux.

 

Malgré l’injonction tombée peu après, certaines des associations visées avaient indiqué à leurs membres de ne pas se présenter en classe et de ne pas participer à des évaluations. Les levées de cours se sont d’abord déroulées dans le calme avec quelques irruptions dans les classes pour faire respecter le mandat de grève voté dans les assemblées associatives. Le 8 avril, la situation s’est cependant envenimée : le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est intervenu à la demande de l’administration.

 

Au terme d’une journée explosive marquée par 21 arrestations en après-midi, cinq arrestations en soirée et de multiples interventions policières au sein même de l’établissement, près de 150 étudiants ont résolu d’occuper l’un des pavillons de l’université en soirée. La police a dû intervenir avec force pour restaurer le calme.

 

Plus d’une centaine de personnalités, dont des professeurs, avaient alors dénoncé dans des lettres transmises au Devoir à la fin du mois d’avril le « dérapage » autoritaire de l’UQAM. Ils s’indignaient notamment de l’arrestation de 22 militants, l’emprisonnement d’un étudiant et la suspension ou l’expulsion planifiée de neuf autres étudiants. Après analyse par le comité exécutif del’université, quatre étudiants ont été blanchis, quatre ont reçu un simple avertissement par courriel et une autre sera suspendue pour un an.

Les relations restent cependant « froides » entre les associations et l’administration, indique au Devoir Olivier Grondin, coordonnateur aux affaires académiques de l’Association facultaire étudiante de science politique et droit (AFESPED-UQAM). Une certaine volonté de réduire les tensions se fait sentir, « mais en même temps il n’y a plus d’étudiants siégeant au comité exécutif », ajoute-t-il comme exemple du manque d’écoute qu’il perçoit. Quant à la rentrée universitaire dans un peu plus d’un mois, il constate que beaucoup de groupes étudiants sont «épuisés» du climat du printemps dernier.

Rencontrez un employeur : Les Habitations Trigone
1 août 2015 écrit par Jobboom Blog

employeur du mois habitations trigone Rencontrez un employeur : Les Habitations Trigone

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Les Habitations Trigone.

Fondée en 1991, Les Habitations Trigone est une firme spécialisée dans la construction résidentielle, qui compte à ce jour plus de 10 000 unités réalisées sur la Rive-Nord et la Rive-Sud de Montréal. Au fil des années, la compagnie s’est démarquée par le choix d’emplacements exceptionnels, ainsi que la qualité et la variété de ses produits, se forgeant ainsi une solide réputation d’intégrité et de fiabilité.

Entrevue avec Linda Bégnoche, directrice des ressources humaines chez Habitations Trigone.

JOBBcibles Rencontrez un employeur : Les Habitations TrigoneM  Quels sont les types d’emploi que l’on retrouve chez vous?
Linda Bégnoche Les postes sont variés. On retrouve notamment du personnel spécialisé en comptabilité, en finances et en administration pour nos divers départements comme les ventes, le marketing, le locatif, les syndicats de copropriétés, les ressources humaines et le juridique.

Du côté de la construction et des opérations, on retrouve des équipes multidisciplinaires aux achats et à la gestion de contrats, des techniciens en architecture, des estimateurs, des surintendants de chantier, des directeurs de construction, des inspecteurs qualité, des planificateurs, sans oublier les manœuvres et les charpentiers-menuisiers.

Enfin, notre force de ventes requiert aussi une équipe performante formée de conseillers-représentants, d’hôtesses, d’agents aux ventes et de spécialistes du service après-vente.

cibles Rencontrez un employeur : Les Habitations Trigone Quels sont les besoins que vous avez le plus de difficulté à combler?
L. B. En raison de la croissance de l’entreprise et de nos nombreux nouveaux projets, nous avons régulièrement besoins de techniciens en comptabilité, particulièrement ceux possédant une expérience dans le domaine de la construction.

Nous sommes également en pleine période d’embauche pour des postes de surintendants de chantier et de directeurs de construction pour nos projets de la Rive-Sud et de la Rive-Nord. Ce recrutement pose des défis en raison du bagage d’expérience recherché chez les candidats. Ceux-ci doivent posséder les compétences et les connaissances nécessaires pour gérer toutes les facettes d’un projet de construction (gestion des coûts, échéanciers, qualité, santé et sécurité, etc.).

cibles Rencontrez un employeur : Les Habitations Trigone Quelles sont vos grandes valeurs, et quel impact ont-elles sur votre recrutement?
L. B.La réputation du domaine de la construction a été mise à mal au cours des dernières années. Nous nous assurons donc d’appliquer les meilleures pratiques d’affaires et d’instaurer une culture de conformité afin de redorer le blason de notre métier. Cette mission exige la collaboration de tous nos employés. C’est pourquoi des valeurs comme la qualité, l’honnêteté, l’intégrité, l’innovation, l’amélioration, le respect, la dignité et le travail d’équipe sont au cœur de nos activités – et donc de notre recrutement.

Outre les qualifications et l’expérience, nous recherchons des candidats qui aiment les défis et qui visent l’excellence. Nos employés doivent être des ambassadeurs auprès de nos clients. Nous cherchons des gens passionnés, qui prennent plaisir à accomplir leur travail et qui sont fiers de leurs réussites.

cibles Rencontrez un employeur : Les Habitations Trigone Qu’est-ce qui fait en sorte que vos employés aiment travailler chez vous?
L. B. Lorsque nous rencontrons des candidats en entrevue, nous leur expliquons que chacun de nos employés est assis dans son propre siège de conducteur : chaque personne a la capacité de faire une différence et de mener à bien son mandat. Cette latitude est une grande source de valorisation et de satisfaction au travail.

L’ambiance est très conviviale, car le travail d’équipe est essentiel au succès de l’organisation. La confiance, la capacité à débattre des idées, l’engagement et la responsabilisation sont également des composantes clés de notre environnement de travail.

Enfin, notre président exerce un leadership fort et transmet une énergie contagieuse à nos employés. C’est pour eux une grande source motivation.

habitations trigone activite Rencontrez un employeur : Les Habitations Trigone

Le travail d’équipe est au cœur du succès de l’organisation… au travail comme en dehors du boulot!

cibles Rencontrez un employeur : Les Habitations Trigone Quelles sont les possibilités de carrière chez vous?
L. B. Nous offrons à nos employés la possibilité d’une carrière stable, et la préparation de la relève est une priorité pour la pérennité de l’entreprise. Notre croissance rapide nous force à revoir notre structure, ce qui ouvre de nombreuses possibilités d’avancement. Les employés qui se démarquent et qui démontrent un intérêt marqué pour l’apprentissage ont toutes les occasions de croître dans l’entreprise. Par ailleurs, nos politiques sur la formation et le soutien des études permettent aussi à nos employés de développer leurs compétences.

cibles Rencontrez un employeur : Les Habitations Trigone Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite postuler chez vous?
L. B. Sachez prouver que vous êtes dynamique, passionné par votre métier et capable d’œuvrer dans un contexte en constante évolution. Montrez que vous pouvez faire preuve de rigueur, de transparence et que vous ne vous découragez pas devant l’adversité. Il faut que nos employés soient entrepreneurs dans l’âme!

Fiche technique

Nom : Les Habitations Trigone
Secteur d’activité principal : Génie, biopharmaceutique, sciences et techniques scientifiques
Nombre d’employés : 150
Siège social : Beloeil
Fondation : 1991

La richesse du mélange des genres
1 août 2015 écrit par Journal Métro

Une fois par mois, Métro propose, en collaboration avec le projet Alliés Montréal de la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ), des portraits inspirants de Montréalais issus de l’immigration qui témoignent de leur parcours et de leurs succès.

«Ma vie à l’étranger a commencé il y a 30 ans», dans un coin de grisaille du nord de la France. Depuis Montréal, qu’il a finalement adoptée (à moins que ce ne soit l’inverse), Ahmed Benbouzid revient sur une trajectoire jamais dépourvue d’espérance.

Il a suffi d’une seule phrase pour que sa vie emprunte le grand pont de l’immigration, par-delà l’Atlantique. «Pourquoi pas le Québec?» Un ami lance l’idée au détour d’une conversation, alors qu’Ahmed lui fait part de son hésitation à rester en France. «Le climat social qui s’installait dans ce pays au milieu des années 1990 était tendu, je ne reconnaissais plus la mouvance inspirante que j’avais connue à mon arrivée en 1984. Je ne me voyais pas élever mes enfants dans ce contexte. L’idée de partir commençait à germer.»

Le lendemain matin, Ahmed est à la porte de la Délégation du Québec à Paris pour s’enquérir des possibilités d’émigrer. Il convainc sa conjointe de le suivre dans l’aventure. Leur demande de résidence permanente est acceptée quelques mois plus tard, et le couple atterrit à Mirabel en 1994.

Pour Ahmed, parti de son Maroc natal pour étudier en France à 17 ans, c’est «une deuxième immigration, avec plus d’expérience». Il se souvient des premiers jours, seul, dans la petite ville de Douai où il suivait une classe préparatoire aux concours d’entrée en école d’ingénierie. «Pour l’adolescent que j’étais, quitter mon pays était une très grosse décision, probablement une des plus importantes de ma vie.» Ahmed voulait devenir ingénieur; élève brillant, il bénéficiait d’une bourse du gouvernement marocain. On ne refuse pas une telle opportunité. À Douai, malgré la déprime des premiers temps, il s’accroche et parvient à se faire un petit réseau. Ses études en télécommunications et en mathématiques le mènent à Paris, où il travaille ensuite dans l’informatique, avant de faire le grand saut vers Montréal.

«Montréal est une ville inclusive. Personne ne s’étonne de mon accent quand je dis que je suis Montréalais. Je me reconnais dans cette identité.» – Ahmed Benbouzid

Le visage de la métropole a bien changé depuis qu’Ahmed y a posé ses valises. La rue Sainte-Catherine n’était pas encore revitalisée, et le Plateau était aux antipodes de l’embourgeoisement qu’il connaît aujourd’hui. «Mont­réal était beaucoup plus maganée! On était seuls, ma femme et moi, arrivés en novembre, on ne connaissait personne.» Un contexte pour le moins dénué d’armes de séduction massive! Mais on ne fait pas marche arrière aisément quand on a choisi l’exil, alors Ahmed s’accroche.

Il enchaîne les contrats de conseiller et de chargé de projets au sein de différentes entreprises, et se découvre un profil d’entrepreneur très porté sur le développement. «J’aime travailler avec les gens, j’ai compris que j’étais surtout attiré par l’aspect relationnel des choses.» Quand une entreprise d’insertion lui offre un poste de coordonnateur en développement communautaire, il plonge. Son bureau vit au rythme du quartier du Plateau d’alors, qui deviendra son «premier vrai milieu d’intégration, celui par lequel [j’ai] rencontré et découvert la culture québécoise en côtoyant artistes et intellectuels.»

Après un passage à la direction du Carrefour jeunesse-emploi Centre Nord (Villeray–Saint-Michel– Parc-Extension), qu’il fonde non sans affronter quelques embûches, il rejoint la Conférence régionale des élus de Montréal en 2008. Directeur du développement social, il y pilote des dizaines de projets.

Lorsque nous rencontrons Ahmed par un matin de juin, l’atmosphère feutrée de son bureau est monacale. Démantèlement de la CRÉ oblige, plusieurs personnes ont déjà quitté le navire. Après sept ans sur le pont, Ahmed tire lui aussi sa révérence. Les projets se bousculent au portillon; au moment d’écrire ces lignes, il se donnait quelques semaines de réflexion.

S’il sait déjà que c’est sous le soleil du Maroc qu’il veut être enterré – «Je ne supporterai pas l’hiver éternellement!» s’amuse-t-il à dire –, c’est pour l’instant à Montréal qu’il continue de vivre. «Je crois que l’appartenance et l’identité peuvent être multiples, conclut-il. Je porte en moi la culture marocaine en même temps que je me sens profondément Montréalais. C’est une dualité qu’il faut savoir conjuguer: apprivoisée, elle devient une richesse.»

L’émission de Radio-Canada International Tam-Tam Canada a produit une version radio de ce reportage. Réalisée par la journaliste Anne-Marie Yvon, cette émission est disponible sur le site de RCI.

Dépenses en recherche dans les universités: le Québec évite la baisse
31 juillet 2015 écrit par Cyberpresse

C’est ce qui ressort des derniers chiffres de Statistique Canada sur les dépenses en recherche et développement (R et D) dans l’enseignement supérieur, qui portent sur l’année 2013-2014.

«Nous sommes heureux de voir que les chiffres augmentent au Québec. Mais il ne faut pas se leurrer avec cette augmentation, parce qu’il y a encore beaucoup d’efforts à faire pour traduire cette recherche en innovation et en commercialisation», commente Pascal Monette, directeur général de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec (ADRIQ).

Les chiffres dévoilés hier concernent les dépenses dans les universités québécoises, mais aussi dans les hôpitaux et les centres de recherche qui leur sont affiliés. Au Canada, ces dépenses ont diminué de 1,8% de 2012-2013 à 2013-2014. Le Québec, pendant ce temps, a vu ses dépenses grimper de 2,6%, la seule hausse au pays avec celle du Manitoba.

Une analyse plus fine montre que c’est le gouvernement provincial qui sauve les meubles au Québec. Alors que le gouvernement fédéral a diminué son financement de R et D de 3,15% dans les universités québécoises, le gouvernement provincial l’a haussé de 5,9%. En Ontario, en comparaison, les dépenses fédérales ont augmenté, mais le provincial a sabré les siennes de 32%.

Dans l’ensemble du Canada, les dépenses en R et D pour les sciences et le génie écopent particulièrement, avec une baisse de 2,8%. Ces dépenses sont en très légère hausse au Québec.

Pascal Monette, de l’ADRIQ, se désole de voir que les entreprises ne financent que 7,7% de la recherche universitaire du Québec.

«Il faut faire attention avec les comparaisons parce que les chiffres ne sont pas toujours calculés de la même façon, mais il reste que la proportion atteint 14% en Allemagne et 11% en Corée du Sud», dit-il. Selon lui, il faut favoriser le maillage entre les universités et les entreprises pour soutenir la commercialisation de la recherche appliquée et générer des bénéfices économiques.

Le Québec s’est fixé il y a des années l’objectif de consacrer 3% de son PIB à la recherche, mais cette proportion, loin d’augmenter, est en chute libre. En 2012, dernière année pour laquelle les chiffres sont disponibles, la proportion atteignait 2,27%, loin derrière Israël (4,25%), la Corée du Sud (4,03%), la Finlande (3,43%) et le Japon (3,35%).

Fin de l’injonction à l’UQAM
31 juillet 2015 écrit par Le Devoir

L’injonction qui interdisait le blocage des locaux de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a été levée le 6 juillet, soit avant sa date d’échéance. Elle devrait prendre fin mardi, mais l’établissement a accepté « d’un commun accord avec les associations étudiantes de se désister de ses procédures d’injonction », a indiqué au Devoir sa porte-parole, Jenny Desrochers.

 

Le 1er avril dernier, la Cour supérieure avait ordonné à cinq associations de cesser de bloquer l’accès aux salles de cours, au risque d’être accusées d’outrage au tribunal. Cette injonction provisoire de 10 jours avait ensuite été prolongée le 13 avril, et ce, jusqu’au 21 juillet.

 

« Puisque aucune perturbation n’est survenue dans les dernières semaines et à la suite de pourparlers entre les deux parties au cours du mois dernier », l’UQAM a renoncé à cet ordre formel, explique Mme Desrochers.

 

Le climat a été très tendu dans la maison d’enseignement du Quartier latin le printemps dernier. Le mouvement de « grève sociale » avait débuté dans l’affrontement dès la première journée de débrayage officielle, le 23 mars. La manifestation au centre-ville de Montréal avait été déclarée illégale d’emblée et rapidement dispersée par les policiers, particulièrement nombreux.

 

Malgré l’injonction tombée peu après, certaines des associations visées avaient indiqué à leurs membres de ne pas se présenter en classe et de ne pas participer à des évaluations. Les levées de cours se sont d’abord déroulées dans le calme avec quelques irruptions dans les classes pour faire respecter le mandat de grève voté dans les assemblées associatives. Le 8 avril, la situation s’est cependant envenimée : le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est intervenu à la demande de l’administration.

 

Au terme d’une journée explosive marquée par 21 arrestations en après-midi, cinq arrestations en soirée et de multiples interventions policières au sein même de l’établissement, près de 150 étudiants ont résolu d’occuper l’un des pavillons de l’université en soirée. La police a dû intervenir avec force pour restaurer le calme.

 

Plus d’une centaine de personnalités, dont des professeurs, avaient alors dénoncé dans des lettres transmises au Devoir à la fin du mois d’avril le « dérapage » autoritaire de l’UQAM. Ils s’indignaient notamment de l’arrestation de 22 militants, l’emprisonnement d’un étudiant et la suspension ou l’expulsion planifiée de neuf autres étudiants. Après analyse par le comité exécutif del’université, quatre étudiants ont été blanchis, quatre ont reçu un simple avertissement par courriel et une autre sera suspendue pour un an.

Les relations restent cependant « froides » entre les associations et l’administration, indique au Devoir Olivier Grondin, coordonnateur aux affaires académiques de l’Association facultaire étudiante de science politique et droit (AFESPED-UQAM). Une certaine volonté de réduire les tensions se fait sentir, « mais en même temps il n’y a plus d’étudiants siégeant au comité exécutif », ajoute-t-il comme exemple du manque d’écoute qu’il perçoit. Quant à la rentrée universitaire dans un peu plus d’un mois, il constate que beaucoup de groupes étudiants sont «épuisés» du climat du printemps dernier.

Mères au boulot, cessez de culpabiliser!
31 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

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La richesse du mélange des genres
31 juillet 2015 écrit par Journal Métro

Une fois par mois, Métro propose, en collaboration avec le projet Alliés Montréal de la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ), des portraits inspirants de Montréalais issus de l’immigration qui témoignent de leur parcours et de leurs succès.

«Ma vie à l’étranger a commencé il y a 30 ans», dans un coin de grisaille du nord de la France. Depuis Montréal, qu’il a finalement adoptée (à moins que ce ne soit l’inverse), Ahmed Benbouzid revient sur une trajectoire jamais dépourvue d’espérance.

Il a suffi d’une seule phrase pour que sa vie emprunte le grand pont de l’immigration, par-delà l’Atlantique. «Pourquoi pas le Québec?» Un ami lance l’idée au détour d’une conversation, alors qu’Ahmed lui fait part de son hésitation à rester en France. «Le climat social qui s’installait dans ce pays au milieu des années 1990 était tendu, je ne reconnaissais plus la mouvance inspirante que j’avais connue à mon arrivée en 1984. Je ne me voyais pas élever mes enfants dans ce contexte. L’idée de partir commençait à germer.»

Le lendemain matin, Ahmed est à la porte de la Délégation du Québec à Paris pour s’enquérir des possibilités d’émigrer. Il convainc sa conjointe de le suivre dans l’aventure. Leur demande de résidence permanente est acceptée quelques mois plus tard, et le couple atterrit à Mirabel en 1994.

Pour Ahmed, parti de son Maroc natal pour étudier en France à 17 ans, c’est «une deuxième immigration, avec plus d’expérience». Il se souvient des premiers jours, seul, dans la petite ville de Douai où il suivait une classe préparatoire aux concours d’entrée en école d’ingénierie. «Pour l’adolescent que j’étais, quitter mon pays était une très grosse décision, probablement une des plus importantes de ma vie.» Ahmed voulait devenir ingénieur; élève brillant, il bénéficiait d’une bourse du gouvernement marocain. On ne refuse pas une telle opportunité. À Douai, malgré la déprime des premiers temps, il s’accroche et parvient à se faire un petit réseau. Ses études en télécommunications et en mathématiques le mènent à Paris, où il travaille ensuite dans l’informatique, avant de faire le grand saut vers Montréal.

«Montréal est une ville inclusive. Personne ne s’étonne de mon accent quand je dis que je suis Montréalais. Je me reconnais dans cette identité.» – Ahmed Benbouzid

Le visage de la métropole a bien changé depuis qu’Ahmed y a posé ses valises. La rue Sainte-Catherine n’était pas encore revitalisée, et le Plateau était aux antipodes de l’embourgeoisement qu’il connaît aujourd’hui. «Mont­réal était beaucoup plus maganée! On était seuls, ma femme et moi, arrivés en novembre, on ne connaissait personne.» Un contexte pour le moins dénué d’armes de séduction massive! Mais on ne fait pas marche arrière aisément quand on a choisi l’exil, alors Ahmed s’accroche.

Il enchaîne les contrats de conseiller et de chargé de projets au sein de différentes entreprises, et se découvre un profil d’entrepreneur très porté sur le développement. «J’aime travailler avec les gens, j’ai compris que j’étais surtout attiré par l’aspect relationnel des choses.» Quand une entreprise d’insertion lui offre un poste de coordonnateur en développement communautaire, il plonge. Son bureau vit au rythme du quartier du Plateau d’alors, qui deviendra son «premier vrai milieu d’intégration, celui par lequel [j’ai] rencontré et découvert la culture québécoise en côtoyant artistes et intellectuels.»

Après un passage à la direction du Carrefour jeunesse-emploi Centre Nord (Villeray–Saint-Michel– Parc-Extension), qu’il fonde non sans affronter quelques embûches, il rejoint la Conférence régionale des élus de Montréal en 2008. Directeur du développement social, il y pilote des dizaines de projets.

Lorsque nous rencontrons Ahmed par un matin de juin, l’atmosphère feutrée de son bureau est monacale. Démantèlement de la CRÉ oblige, plusieurs personnes ont déjà quitté le navire. Après sept ans sur le pont, Ahmed tire lui aussi sa révérence. Les projets se bousculent au portillon; au moment d’écrire ces lignes, il se donnait quelques semaines de réflexion.

S’il sait déjà que c’est sous le soleil du Maroc qu’il veut être enterré – «Je ne supporterai pas l’hiver éternellement!» s’amuse-t-il à dire –, c’est pour l’instant à Montréal qu’il continue de vivre. «Je crois que l’appartenance et l’identité peuvent être multiples, conclut-il. Je porte en moi la culture marocaine en même temps que je me sens profondément Montréalais. C’est une dualité qu’il faut savoir conjuguer: apprivoisée, elle devient une richesse.»

L’émission de Radio-Canada International Tam-Tam Canada a produit une version radio de ce reportage. Réalisée par la journaliste Anne-Marie Yvon, cette émission est disponible sur le site de RCI.

Dépenses en recherche dans les universités: le Québec évite la baisse
30 juillet 2015 écrit par Cyberpresse

C’est ce qui ressort des derniers chiffres de Statistique Canada sur les dépenses en recherche et développement (R et D) dans l’enseignement supérieur, qui portent sur l’année 2013-2014.

«Nous sommes heureux de voir que les chiffres augmentent au Québec. Mais il ne faut pas se leurrer avec cette augmentation, parce qu’il y a encore beaucoup d’efforts à faire pour traduire cette recherche en innovation et en commercialisation», commente Pascal Monette, directeur général de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec (ADRIQ).

Les chiffres dévoilés hier concernent les dépenses dans les universités québécoises, mais aussi dans les hôpitaux et les centres de recherche qui leur sont affiliés. Au Canada, ces dépenses ont diminué de 1,8% de 2012-2013 à 2013-2014. Le Québec, pendant ce temps, a vu ses dépenses grimper de 2,6%, la seule hausse au pays avec celle du Manitoba.

Une analyse plus fine montre que c’est le gouvernement provincial qui sauve les meubles au Québec. Alors que le gouvernement fédéral a diminué son financement de R et D de 3,15% dans les universités québécoises, le gouvernement provincial l’a haussé de 5,9%. En Ontario, en comparaison, les dépenses fédérales ont augmenté, mais le provincial a sabré les siennes de 32%.

Dans l’ensemble du Canada, les dépenses en R et D pour les sciences et le génie écopent particulièrement, avec une baisse de 2,8%. Ces dépenses sont en très légère hausse au Québec.

Pascal Monette, de l’ADRIQ, se désole de voir que les entreprises ne financent que 7,7% de la recherche universitaire du Québec.

«Il faut faire attention avec les comparaisons parce que les chiffres ne sont pas toujours calculés de la même façon, mais il reste que la proportion atteint 14% en Allemagne et 11% en Corée du Sud», dit-il. Selon lui, il faut favoriser le maillage entre les universités et les entreprises pour soutenir la commercialisation de la recherche appliquée et générer des bénéfices économiques.

Le Québec s’est fixé il y a des années l’objectif de consacrer 3% de son PIB à la recherche, mais cette proportion, loin d’augmenter, est en chute libre. En 2012, dernière année pour laquelle les chiffres sont disponibles, la proportion atteignait 2,27%, loin derrière Israël (4,25%), la Corée du Sud (4,03%), la Finlande (3,43%) et le Japon (3,35%).

Fin de l’injonction à l’UQAM
30 juillet 2015 écrit par Le Devoir

L’injonction qui interdisait le blocage des locaux de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a été levée le 6 juillet, soit avant sa date d’échéance. Elle devrait prendre fin mardi, mais l’établissement a accepté « d’un commun accord avec les associations étudiantes de se désister de ses procédures d’injonction », a indiqué au Devoir sa porte-parole, Jenny Desrochers.

 

Le 1er avril dernier, la Cour supérieure avait ordonné à cinq associations de cesser de bloquer l’accès aux salles de cours, au risque d’être accusées d’outrage au tribunal. Cette injonction provisoire de 10 jours avait ensuite été prolongée le 13 avril, et ce, jusqu’au 21 juillet.

 

« Puisque aucune perturbation n’est survenue dans les dernières semaines et à la suite de pourparlers entre les deux parties au cours du mois dernier », l’UQAM a renoncé à cet ordre formel, explique Mme Desrochers.

 

Le climat a été très tendu dans la maison d’enseignement du Quartier latin le printemps dernier. Le mouvement de « grève sociale » avait débuté dans l’affrontement dès la première journée de débrayage officielle, le 23 mars. La manifestation au centre-ville de Montréal avait été déclarée illégale d’emblée et rapidement dispersée par les policiers, particulièrement nombreux.

 

Malgré l’injonction tombée peu après, certaines des associations visées avaient indiqué à leurs membres de ne pas se présenter en classe et de ne pas participer à des évaluations. Les levées de cours se sont d’abord déroulées dans le calme avec quelques irruptions dans les classes pour faire respecter le mandat de grève voté dans les assemblées associatives. Le 8 avril, la situation s’est cependant envenimée : le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est intervenu à la demande de l’administration.

 

Au terme d’une journée explosive marquée par 21 arrestations en après-midi, cinq arrestations en soirée et de multiples interventions policières au sein même de l’établissement, près de 150 étudiants ont résolu d’occuper l’un des pavillons de l’université en soirée. La police a dû intervenir avec force pour restaurer le calme.

 

Plus d’une centaine de personnalités, dont des professeurs, avaient alors dénoncé dans des lettres transmises au Devoir à la fin du mois d’avril le « dérapage » autoritaire de l’UQAM. Ils s’indignaient notamment de l’arrestation de 22 militants, l’emprisonnement d’un étudiant et la suspension ou l’expulsion planifiée de neuf autres étudiants. Après analyse par le comité exécutif del’université, quatre étudiants ont été blanchis, quatre ont reçu un simple avertissement par courriel et une autre sera suspendue pour un an.

Les relations restent cependant « froides » entre les associations et l’administration, indique au Devoir Olivier Grondin, coordonnateur aux affaires académiques de l’Association facultaire étudiante de science politique et droit (AFESPED-UQAM). Une certaine volonté de réduire les tensions se fait sentir, « mais en même temps il n’y a plus d’étudiants siégeant au comité exécutif », ajoute-t-il comme exemple du manque d’écoute qu’il perçoit. Quant à la rentrée universitaire dans un peu plus d’un mois, il constate que beaucoup de groupes étudiants sont «épuisés» du climat du printemps dernier.

Quelle est l’erreur la plus fréquente dans la lettre de présentation?
30 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

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La richesse du mélange des genres
30 juillet 2015 écrit par Journal Métro

Une fois par mois, Métro propose, en collaboration avec le projet Alliés Montréal de la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ), des portraits inspirants de Montréalais issus de l’immigration qui témoignent de leur parcours et de leurs succès.

«Ma vie à l’étranger a commencé il y a 30 ans», dans un coin de grisaille du nord de la France. Depuis Montréal, qu’il a finalement adoptée (à moins que ce ne soit l’inverse), Ahmed Benbouzid revient sur une trajectoire jamais dépourvue d’espérance.

Il a suffi d’une seule phrase pour que sa vie emprunte le grand pont de l’immigration, par-delà l’Atlantique. «Pourquoi pas le Québec?» Un ami lance l’idée au détour d’une conversation, alors qu’Ahmed lui fait part de son hésitation à rester en France. «Le climat social qui s’installait dans ce pays au milieu des années 1990 était tendu, je ne reconnaissais plus la mouvance inspirante que j’avais connue à mon arrivée en 1984. Je ne me voyais pas élever mes enfants dans ce contexte. L’idée de partir commençait à germer.»

Le lendemain matin, Ahmed est à la porte de la Délégation du Québec à Paris pour s’enquérir des possibilités d’émigrer. Il convainc sa conjointe de le suivre dans l’aventure. Leur demande de résidence permanente est acceptée quelques mois plus tard, et le couple atterrit à Mirabel en 1994.

Pour Ahmed, parti de son Maroc natal pour étudier en France à 17 ans, c’est «une deuxième immigration, avec plus d’expérience». Il se souvient des premiers jours, seul, dans la petite ville de Douai où il suivait une classe préparatoire aux concours d’entrée en école d’ingénierie. «Pour l’adolescent que j’étais, quitter mon pays était une très grosse décision, probablement une des plus importantes de ma vie.» Ahmed voulait devenir ingénieur; élève brillant, il bénéficiait d’une bourse du gouvernement marocain. On ne refuse pas une telle opportunité. À Douai, malgré la déprime des premiers temps, il s’accroche et parvient à se faire un petit réseau. Ses études en télécommunications et en mathématiques le mènent à Paris, où il travaille ensuite dans l’informatique, avant de faire le grand saut vers Montréal.

«Montréal est une ville inclusive. Personne ne s’étonne de mon accent quand je dis que je suis Montréalais. Je me reconnais dans cette identité.» – Ahmed Benbouzid

Le visage de la métropole a bien changé depuis qu’Ahmed y a posé ses valises. La rue Sainte-Catherine n’était pas encore revitalisée, et le Plateau était aux antipodes de l’embourgeoisement qu’il connaît aujourd’hui. «Mont­réal était beaucoup plus maganée! On était seuls, ma femme et moi, arrivés en novembre, on ne connaissait personne.» Un contexte pour le moins dénué d’armes de séduction massive! Mais on ne fait pas marche arrière aisément quand on a choisi l’exil, alors Ahmed s’accroche.

Il enchaîne les contrats de conseiller et de chargé de projets au sein de différentes entreprises, et se découvre un profil d’entrepreneur très porté sur le développement. «J’aime travailler avec les gens, j’ai compris que j’étais surtout attiré par l’aspect relationnel des choses.» Quand une entreprise d’insertion lui offre un poste de coordonnateur en développement communautaire, il plonge. Son bureau vit au rythme du quartier du Plateau d’alors, qui deviendra son «premier vrai milieu d’intégration, celui par lequel [j’ai] rencontré et découvert la culture québécoise en côtoyant artistes et intellectuels.»

Après un passage à la direction du Carrefour jeunesse-emploi Centre Nord (Villeray–Saint-Michel– Parc-Extension), qu’il fonde non sans affronter quelques embûches, il rejoint la Conférence régionale des élus de Montréal en 2008. Directeur du développement social, il y pilote des dizaines de projets.

Lorsque nous rencontrons Ahmed par un matin de juin, l’atmosphère feutrée de son bureau est monacale. Démantèlement de la CRÉ oblige, plusieurs personnes ont déjà quitté le navire. Après sept ans sur le pont, Ahmed tire lui aussi sa révérence. Les projets se bousculent au portillon; au moment d’écrire ces lignes, il se donnait quelques semaines de réflexion.

S’il sait déjà que c’est sous le soleil du Maroc qu’il veut être enterré – «Je ne supporterai pas l’hiver éternellement!» s’amuse-t-il à dire –, c’est pour l’instant à Montréal qu’il continue de vivre. «Je crois que l’appartenance et l’identité peuvent être multiples, conclut-il. Je porte en moi la culture marocaine en même temps que je me sens profondément Montréalais. C’est une dualité qu’il faut savoir conjuguer: apprivoisée, elle devient une richesse.»

L’émission de Radio-Canada International Tam-Tam Canada a produit une version radio de ce reportage. Réalisée par la journaliste Anne-Marie Yvon, cette émission est disponible sur le site de RCI.


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