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Où est Manon ? de la série Apparences et un fiasco médias sociaux évité à la SRC
28 janvier 2012 écrit par Michelle Blanc

Où est Manon ? de la série Apparences et un fiasco médias sociaux évité à la SRC

C’est une source Radio-Canadienne qui m’a parlé des soi-disant « casse-têtes médias sociaux» qui semblaient « fatiguer » la direction des communications et le département des affaires

Pour lire la suite de l'article écrit par Michelle Blanc: http://www.michelleblanc.com/2012/01/26/ou-est-manon-serie-apparences-fiasco-medias-sociaux-evite-src/

Enseignement: hommes minoritaires
28 janvier 2012 écrit par Journal Métro

Pierre-Yves Guilbault est enseignant depuis cinq ans à la Commission scolaire de Laval. À l’école Saint-Gilles, où il enseigne en 6e année, il fait partie des cinq professeurs masculins… sur un total de 60 enseignants.


Est-ce que vous sentez que les garçons à qui vous enseignez s’identifient à vous?

Oui, parce qu’ils viennent souvent me parler de choses dont ils ne parlent pas avec leurs autres enseignantes. Souvent, ils viennent me parler de trucs de sport ou de jeux vidéo, que les enseignantes ne comprennent pas nécessairement. Par contre, les filles viennent moins me parler. Je trouve que la dynamique est vraiment différente.


Pensez-vous que le fait  qu’il n’y ait pas beaucoup de professeurs masculins peut nuire au développement des garçons?

Je pense que cela pourrait juste les aider s’il y en avait plus. La situation actuelle ne leur nuit pas nécessairement, mais il leur manque peut-être quelque chose de temps en temps, quelqu’un à qui s’identifier. Surtout au primaire, parce que les petits garçons s’amusent à plein de choses, mais il n’y a rien qui les rejoint beaucoup à l’école, étant donné qu’il y a beaucoup de femmes qui travaillent dans tous les domaines. Je ne suis pas en train de parler contre mes collègues féminines non plus, mais on fait souvent des activités qui sont plus destinées aux filles. Les petits garçons sont plus actifs et ils veulent jouer à des choses. Et les professeurs masculins, nous sommes plus axés là-dessus dans notre enseignement.


Et au-delà de l’enseignement, s’il y a plus de profs masculins, les activités sont-elles différentes?

Ça bouge plus, c’est sûr. Par exemple, l’hiver, on fait le carnaval. Ce sont souvent des gars qui l’organisent; on fait des activités dehors et du sport. Donc, c’est sûr que cela rejoint plus les garçons. Des tournois, des activités sportives, ce sont des choses auxquelles les garçons vont plus s’identifier au primaire.


Est-ce que le peu de figures masculines en enseignement au primaire a influencé votre choix de carrière?

Oui, évidemment. En me disant qu’il n’y avait pas beaucoup d’hommes, je pensais amener quelque chose de plus à l’école, quelque chose de différent, en fait. J’amène une vision différente sur beaucoup de sujets, et je pense que cela aide beaucoup l’école. J’ai l’impression que nous, les professeurs masculins, allons droit au but plus facilement dans certains aspects ou projets.


Pourquoi pensez-vous qu’il y ait si peu d’hommes dans cette profession?

Je pense que, pour s’occuper des enfants, il faut avoir une patience qui est plus rare chez les hommes. Donc, l’école primaire est plus un milieu de filles. Et comme l’école est beaucoup plus axée sur les femmes, c’est difficile pour un gars de vraiment vouloir aller là-dedans. Il faudrait qu’on ait une vision plus globale, que l’école soit plus axée sur l’actif plutôt que de materner les enfants. Je crois qu’alors, il y aurait plus de gars qui s’inscriraient.

Les étudiants paralysent les bureaux du ministère de l’Éducation
27 janvier 2012 écrit par Cyberpresse

Sans préavis, le groupe de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante s’est posté devant les portes des bureaux du ministère, dès 8h30.

Malgré quelques bousculades entre policiers et manifestants, l’événement s’est déroulé dans le calme. Les jeunes espéraient une rencontre avec la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp.

Québec a annoncé au printemps dernier une hausse des droits de scolarité, à l’université, de 325 $ par année pendant cinq ans. Une hausse de 75%, qui porte le coût d’une année d’études à 3793 $ en 2016.

Outrés, les étudiants durcissent le ton.  «Cette action envoie un message très clair au gouvernement: il doit reculer sur sa hausse des frais de scolarité d’ici un mois, parce que ce qui l’attend, c’est une grève générale des étudiants», a avisé Gabriel Nadeau-Dubois, l’un des porte-parole du groupe.

Des dizaines d’employés du ministère se sont donc heurtés à des portes closes. «Je n’ai pas pu rentrer. Je comprends la cause des étudiants universitaires, mais j’ai fait une heure de route pour me rendre ici avec un temps pas très beau…» a déclaré, déçue, une conseillère pédagogique qui devait assister à une réunion ce vendredi matin.

Stimuler l’intérêt des étudiants pour les sciences et la technologie
27 janvier 2012 écrit par Journal Métro

«Comment motiver les jeunes québécois à épouser des carrières scientifiques?» Pour répondre à cette question, deux universités québécoises ont lancé mercredi, une chaire de recherche sur l’intérêt des jeunes à l’égard des sciences et de la technologie.

L’Université du Québec à Montréal (UQAM), l’Université de Sherbrooke (UdeS) et neuf commissions scolaires associées ont présenté leur nouveau programme pour comprendre la

Pour lire la suite de l'article écrit par le journal Métro: http://www.journalmetro.com/carrieres/article/1080339--stimuler-l-interet-des-etudiants-pour-les-sciences-et-la-technologie

Dur, dur, d’être un patron!
27 janvier 2012 écrit par Journal Métro

On parle toujours des pauvres employés qui subissent le «power trip» du méchant patron… Mais vous êtes-vous déjà mis dans la peau d’un leader?

La tâche d’un cadre n’est pas toujours facile. Votre boss a lui aussi un boss qui lui met de la pression! La majorité des superviseurs font tampon entre leur équipe et leur propre supérieur. C’est eux

Pour lire la suite de l'article écrit par le journal Métro: http://www.journalmetro.com/carrieres/article/1080688--dur-dur-d-etre-un-patron

Désintérêt des jeunes pour les sciences: les commissions scolaires inquiètes
26 janvier 2012 écrit par Cyberpresse

«De moins en moins d’élèves choisissent les options scientifiques au secondaire», déplore la présidente de la Commission scolaire des Hautes-Rivières (CSDHR), Andrée Bouchard. Ce constat a poussé cette commission scolaire et dix autres à délier les cordons de leur bourse pour financer la Chaire de recherche sur l’intérêt des jeunes à l’égard des sciences et de la technologie. Un budget totalisant 1,1 million de dollars sur cinq ans.

Avec ces sommes, les professeurs titulaires de la Chaire, Patrice Potvin de l’Université du Québec à Montréal et Abdelkrim Hasni de l’Université de Sherbrooke, entendent identifier pourquoi les jeunes ont moins d’intérêt pour les sciences, et comment intervenir dans les classes. «On sait déjà, par exemple, que la manière d’enseigner a une grande influence sur l’intérêt des élèves, explique Abdelkrim Hasni. Notre but est entres autres d’explorer cette variable pour trouver la méthode d’enseignement la plus adaptée aux sciences.»

Ce savoir serait le bienvenu en classe, parce que si les étudiants se montrent intéressés lors des activités scientifiques, la donne change complètement pendant les cours. «C’est comme si les professeurs n’étaient pas à l’aise à enseigner les sciences, confie Andrée Bouchard, présidente de la CSDHR.

Au Québec, le secteur des sciences naturelles et appliquées est celui qui connaîtra d’ici 2018 la plus forte croissance d’emploi. Cette situation fait craindre à Diane De Courcy, présidente de la Commission scolaire de Montréal, la pénurie de main-d’oeuvre qualifiée. «Donner le goût des sciences à nos élèves est devenu un enjeu scolaire, sociétal et économique», prévient-elle.

Moisissures dans les écoles: à suivre de près, dit Line Beauchamp
26 janvier 2012 écrit par Cyberpresse

La qualité de l’air est un nouveau facteur à prendre en compte lorsqu’il est question de santé. La situation que l’on observe à la Commission scolaire de Montréal (CSDM) permettra à tout le réseau scolaire de bénéficier des bonnes pratiques à suivre, estime Mme Beauchamp.

«À partir de ces cas, le ministère de l’Éducation pourra documenter et transmettre à l’ensemble du réseau les meilleures pratiques d’intervention»,

Pour lire la suite de l'article écrit par Cyberpresse: http://rss.cyberpresse.ca/c/33663/f/608421/s/1c27f4ea/l/0L0Scyberpresse0Bca0Cactualites0Cquebec0Ecanada0Ceducation0C20A120A10C260C0A10E44895510Emoisissures0Edans0Eles0Eecoles0Ea0Esuivre0Ede0Epres0Edit0Eline0Ebeauchamp0Bphp/story01.htm

Musicothérapie, qu’es-ce que c’est?!
26 janvier 2012 écrit par FX

Une sorte de médecine qui peut s’avérer thérapeutique en portant une action sur l’esprit d’une personne. Mode d’intervention qui utilise les composantes de la musique pour améliorer ou maintenir le bien-être physique et psychique de l’individu. La musicothérapie est une approche non verbale visant à faciliter la communication et l’expression. Le recourt aux sons, rythmes, mélodies ou au silence favorise la résurgence d’émotions ou de conflits psychiques, physiques ou sociaux.

Voici un vidéo intéressant sur le sujet:

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Dur, dur, d’être un patron!
26 janvier 2012 écrit par Journal Métro

On parle toujours des pauvres employés qui subissent le «power trip» du méchant patron… Mais vous êtes-vous déjà mis dans la peau d’un leader?

La tâche d’un cadre n’est pas toujours facile. Votre boss a lui aussi un boss qui lui met de la pression! La majorité des superviseurs font tampon entre leur équipe et leur propre supérieur. C’est eux qui assument la responsabilité du groupe en cas de mauvaise performance et c’est aussi eux qui doivent annoncer les mauvaises nouvelles qui viennent d’en haut.

Un de mes amis a récemment été promu directeur et s’est retrouvé du jour au lendemain à la tête d’une équipe de 10 personnes. Il était fier de lui et plein d’optimisme. Dommage que sa joie n’ait pas duré. C’est que sont alors arrivés les conflits internes. Deux de ses subalternes n’arrêtaient pas de se crêper le chignon pour tout et n’importe quoi. Si ce n’était pas l’un, c’était l’autre qui venait se plaindre dans son bureau… Le tout finissait par miner l’ambiance générale, et il a dû les séparer, mais le faire sans froisser personne… Ensuite, il a vu son adjointe éclater en sanglots dans son bureau en lui déballant toute l’histoire de son divorce…

D’un côté, il doit être à l’écoute, mais de l’autre, il ne peut embarquer dans des débats trop personnels. Sinon, tout le monde pourrait se mettre à apporter son linge sale au travail, et il n’est ni psychologue ni le bureau des pleurs. Être un patron humain tout en gardant son autorité est un des grands défis de la gestion. Il faut être ferme mais juste pour être respecté, disponible et intéressé pour être apprécié. Trouver le bon dosage peut être un vrai casse-tête. 

Quoi qu’il en soit, gentil ou pas, son temps est de plus en plus envahi par la gestion des bobos de l’équipe, au détriment de sa mission première, qui est de réviser leur travail, de veiller à la performance du groupe et de livrer des résultats dans les temps. C’est sur ces critères que son boss l’évalue et, lui, se moque éperdument de la disparition d’une agrafeuse ou du décès d’un poisson rouge. Il se sent parfois coincé!

Alors, la prochaine fois que vous verrez votre responsable avec des valises sous les yeux, donnez-lui donc une tape sur l’épaule en lui disant qu’il fait du bon boulot. Il n’y a pas que les employés qui aiment être encouragés!

Pourquoi les élèves s’intéressent peu aux sciences et à la technologie?
25 janvier 2012 écrit par Cyberpresse

La Chaire de recherche sur l’intérêt des jeunes à l’égard des sciences et de la technologie a été lancée par l’UdeS et l’UQAM à Montréal, mercredi.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la désaffection des jeunes envers ces domaines, selon Abdelkrim Hasni, professeur en didactique des sciences et technologies à l’UdeS. On peut penser entre autres à la scolarisation des parents, l’importance accordée à cette matière… Mais les chercheurs veulent en savoir davantage et surtout développer des stratégies.

«On veut faire des interventions dans les écoles sur la base de données probantes», observe M. Hasni, qui souligne que le projet a été proposé à la base par le milieu scolaire. Les deux titulaires de la Chaire se pencheront notamment sur les méthodes d’enseignement, les contenus pédagogiques et la formation des enseignants.

La passion c’est palpable
25 janvier 2012 écrit par Michelle Blanc

La passion c’est palpable

L’un des sujets récurant de mon blogue, outre les stratégies web, est celui de la passion. Des fois la passion s’acquière, des fois elle est innée, des fois elle vient sans qu’on ne l’attende, mais dans tous les cas, elle est souvent un gage de la réussite. La passion est aussi palpable. Elle vibre, elle se voit, elle se ressent. Elle fait la différence entre des choses bien faites ou des choses juste correctes. J’arrive d’un voyage en France, à Montpellier, pour y avoir donné une conférence qui sera bientôt en ligne. L’un des hauts faits de ce voyage est ma rencontre avec Fabien Vie (alias @Fabien_Saveurs sur twitter). Fabien est un chef à domicile et le chef de la section des VIP du Tour de France. Il me racontait avoir refusé une somme très appréciable pour un emploi qu’on lui offrait (c’est qu’il est multitalentueux ce Fabien) pour plutôt suivre sa passion pour la cuisine, pour suivre son cœur. C’est un privilège de l’avoir rencontré et voici deux courtes vidéos pour vous aider à saisir la passion qui l’anime. Imaginez, en plus il ne s’agissait même pas de ses propres créations ! De surcroît, son charmant accent du Midi de la France saura aussi sans doute vous conquérir, sinon, vous aurez indéniablement l’eau à la bouche.

P.-S. Comme quoi, de suivre ses passions (dans mon cas de m’être investit à fond dans le web, les médias sociaux et les stratégies d’affaires électroniques), vous permet aussi aux hasards de la vie, de rencontrer d’autres passionnés.

Merci Fabien de ta chaleur humaine et gros bisou à ces autres passionnées, ta compagne Marie-Laure Vie et la copine Sophie-Noëlle Ménart.

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52 000 emplois disponibles
25 janvier 2012 écrit par Jobboom Blog

52 000. C’est le nombre de postes vacants qui étaient en attente de la perle rare l’automne dernier au Québec, au moment où le chômage affichait une forte poussée, nous indique ce matin Statistique Canada. Cela dit, c’est bien peu pour satisfaire tous les chômeurs, au nombre de plus ou moins 370 000 en décembre dernier.

D’autant plus que tous

Pour lire la suite de l'article écrit par jobboomblog: http://jobboomblog.com/nouvelles/52-000-emplois-disponibles/


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