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L’Ontario octroie plus d’un milliard $ additionnel pour réparer ses écoles
28 juin 2016 écrit par Cyberpresse

Cette somme s’ajoute au 1,6 milliard $ déjà accordé pour les deux prochaines années scolaires, pour un total de 2,7 milliards $. L’argent va servir à payer pour des réparations, à mettre à jour des systèmes de chauffage et à moderniser l’électricité et la plomberie dans les édifices.

La ministre de l’Éducation Mitzie Hunter a indiqué que l’argent servira aussi pour installer de nouveaux planchers, des murs, des plafonds et des terrains de jeux, mais que les allocations spécifiques accordées à la commission scolaire ne seront pas connues avant quelques semaines.

Le gouvernement planifie afficher publiquement l’information détaillée sur l’état et les besoins de chacune des 4900 écoles primaires et secondaires de l’Ontario, qui accueillent plus de deux millions d’élèves.

Mme Hunter indique que de s’assurer que les écoles soient en bon état est un élément essentiel de la réussite scolaire.

Le groupe de parents «Fix Our Schools» affirme que les écoles de la province ont besoin de réparations totalisant environ 15 milliards $. Il dit que les nouveaux fonds sont bienvenus, mais qu’un plan est nécessaire pour s’occuper des retards accumulés.

Le DPJ se réjouit des effets de son intervention
28 juin 2016 écrit par Le Devoir

Le Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) se réjouit de voir que les parents ont été proactifs après l’opération musclée qui a eu lieu il y a quelques semaines à l’école religieuse juive de la communauté des Vitznitz à Outremont. Leur engagement à faire l’école à la maison pour donner une éducation de base à leurs enfants devrait favoriser la fermeture du dossier au DPJ d’ici la fin du mois.

 

« Comme DPJ, j’ai une obligation de m’assurer que chaque enfant qui vit au Québec reçoit une éducation de base. Alors c’est sûr et certain que si cette partie-là est déjà atteinte, ça enlève une partie du facteur de risque », répond la directrice de la Protection de la jeunesse, Assunta Gallo, en entrevue au Devoir mercredi. L’équipe du DPJ doit maintenant évaluer si la sécurité et le développement des enfants sont compromis, et si les actions prises par les parents sont suffisantes.

 

Mme Gallo a défendu mercredi sa décision de faire appel aux services de la police pour l’intervention qui a été menée au début du mois. Le directeur de l’école située à l’angle des rues du Parc et Beaubien, Hershber Hirsch, avait dénoncé cette présence policière, qui aurait causé un « traumatisme » aux enfants, affirmant qu’il s’agissait d’une démonstration de force inutile puisque l’école avait toujours collaboré avec le DPJ.

Or, Mme Gallo laisse entendre le contraire, affirmant qu’on ne faisait appel aux services de l’ordre qu’en « dernier recours », après avoir cherché par tous les moyens d’obtenir la collaboration de la communauté et de la famille. « Nous avons l’obligation de voir les enfants et on a une période de temps pour le faire. Dans 95 % du temps, ça se déroule bien. Quand, exceptionnellement, on n’est pas en mesure d’avoir le genre de collaboration qu’on a besoin d’avoir, on va chercher l’appui de la police de Montréal. Mais ce n’est qu’après avoir essayé toutes les autres mesures de façon exhaustive. »

 

Évaluation psychosociale

 

Le DPJ entame donc l’analyse de l’évaluation psychosociale qu’elle a menée mercredi matin auprès des 70 enfants d’âge primaire qui fréquentent l’école, qui offre un enseignement exclusivement religieux.

 

Une dizaine d’intervenants du DPJ se sont présentés sur les lieux peu après la rentrée des classes mercredi matin pour rencontrer les enfants. « Les intervenants du DPJ ont une formation très pointue en évaluation des besoins des enfants, précise Mme Gallo. Ils posent des questions afin de s’assurer que l’enfant est dans la norme de développement sur le plan émotif, cognitif, affectif et éducatif. On va demander par exemple aux enfants de parler de ce qu’ils vont faire pendant les vacances d’été. Selon leur âge, on va pouvoir évaluer leur capacité à articuler et à se faire comprendre, leur vocabulaire, leurs émotions. Tout ça nous donne des indices importants. »

 

Il est trop tôt pour parler des résultats de cette évaluation, mais Mme Gallo assure qu’une décision sera rendue d’ici la fin du mois. « La décision que l’on doit prendre, c’est : est-ce que l’on croit qu’il y a une compromission suffisante pour que le DPJ demeure impliqué ? Si oui, on va procéder à une évaluation plus en profondeur. Sinon, on tire la conclusion que la sécurité et le développement de l’enfant ne sont pas compromis et on clôt le dossier. »

 

Défi d’apprentissage

 

Les enfants devraient commencer à recevoir une éducation à la maison dès septembre prochain, encadrés par la commission scolaire English-Montréal. De jour, ils poursuivront leurs études religieuses et, de soir, ils apprendront le français, les mathématiques et la géographie. « C’est la parfaite solution qui donne le meilleur des deux mondes, affirme Ytty Chacham, maman de la communauté qui agit à titre de porte-parole pour l’école religieuse. Les enfants vont recevoir la meilleure éducation possible avec le programme d’éducation de Québec et recevoir tout ce dont ils ont besoin pour être des citoyens qui peuvent s’intégrer à la société québécoise tout en étant fidèles à leur passé religieux. »

 

Mais cela représente un certain nombre de défis, constate pour sa part la chercheuse de l’Université de Montréal Christine Brabant. « C’est sûr qu’il y a un point d’interrogation, à savoir comment les familles vont s’organiser, concrètement, pour mener tout le programme éducatif en soirée et en fin de semaine, surtout pour des parents qui n’ont pas fait ce choix-là, a priori. » Selon elle, il y a des moments plus propices que d’autres pour apprendre, et des limites au temps qui peut être consacré aux apprentissages chez les enfants en bas âge.

 

À Québec, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a répété qu’il travaillait sur un plan d’action pour régler le problème des écoles religieuses et a promis d’augmenter les sommes destinées à la scolarisation à la maison afin que les commissions scolaires puissent offrir un meilleur encadrement aux parents qui choisissent cette option.

image Le DPJ se réjouit des effets de son intervention
image Le DPJ se réjouit des effets de son intervention

Devriez-vous former vos employés en manutention de charge?
28 juin 2016 écrit par Jobboom Blog

manutention charge Devriez vous former vos employés en manutention de charge?

Photo : bikeriderlondon / Shutterstock

Si vos employés doivent porter des charges dans le cadre de leur travail, vous avez tout intérêt à les former afin qu’ils le fassent de façon sécuritaire et efficace. Voici quelques bonnes raisons de sensibiliser vos employés aux bonnes pratiques en manutention de charges, et des conseils pour choisir une formation adéquate.

1. Pour respecter de la loi

Si la manutention de charge est la principale activité de vos employés, vous êtes dans l’obligation de les former, selon l’article 166 du règlement sur la santé et la sécurité du travail.

Dès que vos employés sont amenés à déplacer des charges, même sans être manutentionnaires, vous devez les former en manutention, en vertu de l’article 5, 9e alinéa de la Loi sur la Santé et Sécurité du Travail. Il stipule que l’employeur doit assurer au travailleur la formation, l’entraînement et la supervision appropriés afin de faire en sorte qu‘il ait l’habileté et les connaissances requises pour accomplir de façon sécuritaire le travail qui lui est confié.

Quels que soient votre secteur d’activité et la nature des charges à transporter – produits assemblés, matières premières, pièces de machines, personnes, vaisselle –, il est de votre devoir, en tant qu’employeur, de former vos employés en manutention.

2. Pour réduire les coûts

Si une lésion professionnelle survient, les coûts à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST, anciennement la CSST) peuvent être très importants. Sans oublier les coûts administratifs associés au recrutement et à la formation d’un employé de remplacement. Dans cette optique, la formation en manutention s’avère alors un investissement et non une dépense.

3. Pour améliorer la performance de vos employés

Un employé qui ne ressent pas de douleur est davantage concentré et motivé par son travail. Un employé qui sait comment s’économiser, effectuera des déplacements plus efficaces et maintiendra une énergie et une productivité constantes.

Comment bien choisir sa formation?

Il est important de bien choisir la formation et le formateur. Parmi la gamme de solutions offerte, vous pourriez être tenté par la formation en vidéo, mais vos employés et vous profiterez davantage d’une formation personnalisée.

En effet, la formation doit être donnée par un ergonome, sur vos lieux de travail. Il saura l’adapter à votre réalité, aux conditions de manutention qui sont propres à votre entreprise, et pourra répondre aux questions de vos employés. Pour ce faire, il devra tout d’abord analyser les activités de travail de vos employés. La formation devrait comprendre une partie théorique et une partie pratique.

Recherchez un formateur qui enseigne les règles de manutention plutôt que les méthodes. Les recherches démontrent que l’enseignement des règles de manutention donne des résultats beaucoup plus probants, puisqu’il permet ensuite aux employés d’adapter leurs méthodes en fonction de leur taille, leur force et surtout en fonction des différentes situations de manutention dans votre milieu.

Si vos employés ont la possibilité d’aménager leur espace de travail à leur guise, vous pourriez aussi demander qu’on ajoute l’enseignement des règles d’aménagement à la formation.

Le seuil de travailleurs étrangers maintenu à 20 %
27 juin 2016 écrit par Journal Métro

OTTAWA – Le gouvernement fédéral gèle à 20 pour cent la proportion de travailleurs étrangers temporaires que les compagnies peuvent embaucher.

Une refonte du controversé programme canadien des travailleurs étrangers temporaires est nécessaire, a dit la ministre du Travail, MaryAnn Mihychuk, ajoutant qu’elle annoncerait son plan de réforme plus tard cette année.

En attendant, le seuil de 20 pour cent, qui devait s’abaisser à 10 pour cent à partir du 1er juillet, sera maintenu.

Ron Davidson, du Conseil des viandes du Canada, s’est réjoui de cette annonce qui, selon lui, sera reçue avec soulagement par les usines de transformation de viandes touchées par d’importantes réductions de main-d’oeuvre, bien que tout ne soit pas réglé.

Les employés ayant commencé à avoir recours à des travailleurs étrangers temporaires avant que le gouvernement conservateur ne réforme le programme pourront continuer de les employer à proportion de 20 pour cent du total de leurs employés.

Ceux qui ont embauché temporairement des travailleurs étrangers pour la première fois après cette date devront toutefois respecter un seuil de 10 pour cent.

Un réfugié et son enseignante cosignent un livre
27 juin 2016 écrit par Cyberpresse

Pour Abou Bakr al Rabeeah, un réfugié irakien venu de Syrie, il y avait deux réponses. Premièrement, il voulait être joueur de soccer. Deuxièmement, et de façon plus urgente, il voulait raconter son histoire.

La semaine dernière, le rêve de cet adolescent de 15 ans s’est réalisé d’une façon qu’il n’aurait pu imaginer: son histoire a été publiée dans un livre.

Abou Bakr et son enseignante ont commencé à travailler ensemble l’automne dernier, environ six mois après l’arrivée de la famille Al Rabeeah au Canada. Les dix membres de la famille font partie des quelque 23 000 réfugiés irakiens qui se sont installés au pays depuis 2009.

Alors qu’ils discutaient, l’adolescent a peu à peu raconté des histoires de son enfance en Irak, comme lorsqu’il a été frappé au visage par un enseignant au primaire parce qu’il était sunnite. Les tensions grandissantes entre sunnites et chiites ont forcé sa famille à fuir l’Irak et à se réfugier en Syrie en 2010.

L’année suivante, la guerre civile a éclaté en Syrie. Chaque jour, au crépuscule, a-t-il raconté à Mme Canuel, un tireur d’élite grimpait sur le toit de la résidence familiale et s’en servait comme base pour tirer sur les rebelles antigouvernementaux qui vivaient dans les rues avoisinantes.

La famille Al Rabeeah a vécu la guerre en Syrie pendant trois ans avant d’arriver au Canada par l’entremise des Nations unies.

Durant ses discussions avec son enseignante, Abou Bakr est devenu de plus en plus à l’aise en anglais et a pris confiance en lui. En Mme Canuel, il a trouvé un mentor comme il n’en avait jamais eu auparavant.

«Je lui faisais confiance», dit-il.

Winnie Canuel envisageait depuis longtemps d’écrire un livre, mais elle disait à ses amis qu’elle attendait de trouver une bonne histoire à raconter. En écoutant son élève relater les péripéties de sa vie, elle a compris qu’elle avait trouvé ce qu’elle cherchait.

«Oui, il y a des massacres et des attentats à la voiture piégée en toile de fond, mais c’est d’abord et avant tout (une histoire) d’amour familial et de résilience de l’expérience humaine, et c’est ce que nous devrions en retenir, souligne Mme Canuel. C’est universel.»

Le roman qu’ils ont écrit ensemble, intitulé Homes (Maisons), est maintenant en vente dans les librairies d’Edmonton et sur Internet.

Abou Bakr al Rabeeah espère que le livre aidera les gens à comprendre que derrière chaque réfugié syrien qui arrive au Canada, il y a une histoire. Trop de gens ne le voient que comme un réfugié, déplore-t-il.

«Cela me donne le sentiment que je suis extérieur à la communauté, que je ne suis pas avec les autres.»

Le DPJ se réjouit des effets de son intervention
27 juin 2016 écrit par Le Devoir

Le Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) se réjouit de voir que les parents ont été proactifs après l’opération musclée qui a eu lieu il y a quelques semaines à l’école religieuse juive de la communauté des Vitznitz à Outremont. Leur engagement à faire l’école à la maison pour donner une éducation de base à leurs enfants devrait favoriser la fermeture du dossier au DPJ d’ici la fin du mois.

 

« Comme DPJ, j’ai une obligation de m’assurer que chaque enfant qui vit au Québec reçoit une éducation de base. Alors c’est sûr et certain que si cette partie-là est déjà atteinte, ça enlève une partie du facteur de risque », répond la directrice de la Protection de la jeunesse, Assunta Gallo, en entrevue au Devoir mercredi. L’équipe du DPJ doit maintenant évaluer si la sécurité et le développement des enfants sont compromis, et si les actions prises par les parents sont suffisantes.

 

Mme Gallo a défendu mercredi sa décision de faire appel aux services de la police pour l’intervention qui a été menée au début du mois. Le directeur de l’école située à l’angle des rues du Parc et Beaubien, Hershber Hirsch, avait dénoncé cette présence policière, qui aurait causé un « traumatisme » aux enfants, affirmant qu’il s’agissait d’une démonstration de force inutile puisque l’école avait toujours collaboré avec le DPJ.

Or, Mme Gallo laisse entendre le contraire, affirmant qu’on ne faisait appel aux services de l’ordre qu’en « dernier recours », après avoir cherché par tous les moyens d’obtenir la collaboration de la communauté et de la famille. « Nous avons l’obligation de voir les enfants et on a une période de temps pour le faire. Dans 95 % du temps, ça se déroule bien. Quand, exceptionnellement, on n’est pas en mesure d’avoir le genre de collaboration qu’on a besoin d’avoir, on va chercher l’appui de la police de Montréal. Mais ce n’est qu’après avoir essayé toutes les autres mesures de façon exhaustive. »

 

Évaluation psychosociale

 

Le DPJ entame donc l’analyse de l’évaluation psychosociale qu’elle a menée mercredi matin auprès des 70 enfants d’âge primaire qui fréquentent l’école, qui offre un enseignement exclusivement religieux.

 

Une dizaine d’intervenants du DPJ se sont présentés sur les lieux peu après la rentrée des classes mercredi matin pour rencontrer les enfants. « Les intervenants du DPJ ont une formation très pointue en évaluation des besoins des enfants, précise Mme Gallo. Ils posent des questions afin de s’assurer que l’enfant est dans la norme de développement sur le plan émotif, cognitif, affectif et éducatif. On va demander par exemple aux enfants de parler de ce qu’ils vont faire pendant les vacances d’été. Selon leur âge, on va pouvoir évaluer leur capacité à articuler et à se faire comprendre, leur vocabulaire, leurs émotions. Tout ça nous donne des indices importants. »

 

Il est trop tôt pour parler des résultats de cette évaluation, mais Mme Gallo assure qu’une décision sera rendue d’ici la fin du mois. « La décision que l’on doit prendre, c’est : est-ce que l’on croit qu’il y a une compromission suffisante pour que le DPJ demeure impliqué ? Si oui, on va procéder à une évaluation plus en profondeur. Sinon, on tire la conclusion que la sécurité et le développement de l’enfant ne sont pas compromis et on clôt le dossier. »

 

Défi d’apprentissage

 

Les enfants devraient commencer à recevoir une éducation à la maison dès septembre prochain, encadrés par la commission scolaire English-Montréal. De jour, ils poursuivront leurs études religieuses et, de soir, ils apprendront le français, les mathématiques et la géographie. « C’est la parfaite solution qui donne le meilleur des deux mondes, affirme Ytty Chacham, maman de la communauté qui agit à titre de porte-parole pour l’école religieuse. Les enfants vont recevoir la meilleure éducation possible avec le programme d’éducation de Québec et recevoir tout ce dont ils ont besoin pour être des citoyens qui peuvent s’intégrer à la société québécoise tout en étant fidèles à leur passé religieux. »

 

Mais cela représente un certain nombre de défis, constate pour sa part la chercheuse de l’Université de Montréal Christine Brabant. « C’est sûr qu’il y a un point d’interrogation, à savoir comment les familles vont s’organiser, concrètement, pour mener tout le programme éducatif en soirée et en fin de semaine, surtout pour des parents qui n’ont pas fait ce choix-là, a priori. » Selon elle, il y a des moments plus propices que d’autres pour apprendre, et des limites au temps qui peut être consacré aux apprentissages chez les enfants en bas âge.

 

À Québec, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a répété qu’il travaillait sur un plan d’action pour régler le problème des écoles religieuses et a promis d’augmenter les sommes destinées à la scolarisation à la maison afin que les commissions scolaires puissent offrir un meilleur encadrement aux parents qui choisissent cette option.

image Le DPJ se réjouit des effets de son intervention
image Le DPJ se réjouit des effets de son intervention

3 conseils pour réellement profiter de vos vacances cet été
27 juin 2016 écrit par Jobboom Blog

vacance besoins 3 conseils pour réellement profiter de vos vacances cet été

Photo : g-stockstudio / Shutterstock

Les vacances arrivent bientôt; seront-elles pour vous l’occasion de décrocher, de vous reposer, de vous amuser, d’apprendre, de voyager? La clé, pour profiter réellement des vacances, est de bien identifier ce dont vous avez vraiment besoin.

Il vous est sûrement arrivé de revenir de vacances crevé, et surtout frustré de devoir déjà retourner au boulot. Vous aviez besoin de temps juste pour vous, pour ne rien faire ou pour exécuter des petites choses qui traînent depuis longtemps, mais pour toutes sortes de raisons, vous êtes passé à côté de cet objectif.

Cet été, tirez une leçon de ces expériences décevantes. Voici trois conseils à suivre pour être certain que vos vacances répondront réellement à vos besoins.

1. Évitez les pièges

Les vacances contribuent à notre motivation et notre performance au travail; ne banalisez pas leur importance. Évitez surtout de tomber dans des pièges faciles, comme :

  • Ne pas prendre le temps de réfléchir et d’analyser vos besoins
  • Vous laisser influencer et convaincre, et ainsi passer à côté de votre intention
  • Oublier de garder un peu de temps au retour pour relaxer avant de repartir
  • Choisir des vacances qui vous occasionnent une dette, un stress à gérer au retour
  • Refaire le même type de vacances par habitude, sans y trouver votre compte
  • Partir pour partir, en vous sentant obligé de meubler vos vacances
  • Choisir des vacances pour le prestige d’en parler avec complaisance à son retour

2. Choisissez le bon type de vacances

Le type d’activités à prévoir pendant vos vacances dépend avant tout du besoin que vous souhaitez combler. Voici cinq suggestions :

  • Farniente : ne rien faire, se reposer, avoir du temps pour lire, prendre soin de soi, aller dans un spa, se payer un bon massage et ne faire que de petites choses par plaisir.
  • Dépaysement : changer de décor, prendre une distance physique et quitter son coin pour découvrir ou retrouver un environnement différent et stimulant.
  • Nature : se laisser imprégner par la nature, l’eau, une montagne, l’air pur. Marcher, méditer, se détendre dans un bain de vert et de bleu, afin de retrouver son énergie.
  • Social : être en bonne compagnie, converser et rire avec des gens, faire de nouvelles rencontres dans une ambiance décontractée.
  • Éducatif : apprendre une nouvelle technique dans un environnement champêtre. S’initier à une langue seconde, l’art, la cuisine, l’ornithologie, l’horticulture, etc.

Vous pourrez sans doute en trouver d’autres, ou encore penser à des combinaisons. L’important est de respecter votre budget et de répondre à votre besoin.

3. Misez sur la simplicité et l’originalité

Les scénarios de vacances les plus simples, qui combinent votre besoin de repos et un budget restreint, peuvent tout de même vous laisser de très beaux souvenirs.

Vous pourriez demeurer à la maison et vivre quelques jours sans horaire, juste à vous faire des petits plaisirs comme prendre un long bain, lire enfin ce livre sur votre balcon ou dans un petit café en dégustant un dessert spécial.

Ou encore, prendre le temps de faire enfin le ménage de ce placard qui vous déprime tant, et ensuite, vous récompenser par un repas au restaurant en bonne compagnie.

Vous pourriez aussi vous offrir des soins personnels reposants et revitalisants : soins du visage, manucure, pédicure, etc. Ajoutez à cela le visionnement de 2 ou 3 films en rafale et une journée de tourisme en ville.

Vous avez des enfants? Prenez le temps de jouer à des jeux de société en famille, de déclencher une inoubliable bataille d’oreillers, de flâner tous ensemble au lit en bavardant.

Qui a le temps de faire cela entre le travail, les courses, le hockey et le soccer? En vacances, faites «autrement».

Enfin du temps

Et si les vacances vous permettaient d’avoir enfin du temps pour vous, du temps pour apprécier le temps? Cette denrée rare a une grande valeur en cette ère de performance et de perpétuelle course folle.

Quel que soit votre choix, faites en sorte de répondre à votre besoin. Je vous souhaite des vacances à la fois joyeuses, relaxantes et vivifiantes!

Le seuil de travailleurs étrangers maintenu à 20 %
26 juin 2016 écrit par Journal Métro

OTTAWA – Le gouvernement fédéral gèle à 20 pour cent la proportion de travailleurs étrangers temporaires que les compagnies peuvent embaucher.

Une refonte du controversé programme canadien des travailleurs étrangers temporaires est nécessaire, a dit la ministre du Travail, MaryAnn Mihychuk, ajoutant qu’elle annoncerait son plan de réforme plus tard cette année.

En attendant, le seuil de 20 pour cent, qui devait s’abaisser à 10 pour cent à partir du 1er juillet, sera maintenu.

Ron Davidson, du Conseil des viandes du Canada, s’est réjoui de cette annonce qui, selon lui, sera reçue avec soulagement par les usines de transformation de viandes touchées par d’importantes réductions de main-d’oeuvre, bien que tout ne soit pas réglé.

Les employés ayant commencé à avoir recours à des travailleurs étrangers temporaires avant que le gouvernement conservateur ne réforme le programme pourront continuer de les employer à proportion de 20 pour cent du total de leurs employés.

Ceux qui ont embauché temporairement des travailleurs étrangers pour la première fois après cette date devront toutefois respecter un seuil de 10 pour cent.

Un réfugié et son enseignante cosignent un livre
26 juin 2016 écrit par Cyberpresse

Pour Abou Bakr al Rabeeah, un réfugié irakien venu de Syrie, il y avait deux réponses. Premièrement, il voulait être joueur de soccer. Deuxièmement, et de façon plus urgente, il voulait raconter son histoire.

La semaine dernière, le rêve de cet adolescent de 15 ans s’est réalisé d’une façon qu’il n’aurait pu imaginer: son histoire a été publiée dans un livre.

Abou Bakr et son enseignante ont commencé à travailler ensemble l’automne dernier, environ six mois après l’arrivée de la famille Al Rabeeah au Canada. Les dix membres de la famille font partie des quelque 23 000 réfugiés irakiens qui se sont installés au pays depuis 2009.

Alors qu’ils discutaient, l’adolescent a peu à peu raconté des histoires de son enfance en Irak, comme lorsqu’il a été frappé au visage par un enseignant au primaire parce qu’il était sunnite. Les tensions grandissantes entre sunnites et chiites ont forcé sa famille à fuir l’Irak et à se réfugier en Syrie en 2010.

L’année suivante, la guerre civile a éclaté en Syrie. Chaque jour, au crépuscule, a-t-il raconté à Mme Canuel, un tireur d’élite grimpait sur le toit de la résidence familiale et s’en servait comme base pour tirer sur les rebelles antigouvernementaux qui vivaient dans les rues avoisinantes.

La famille Al Rabeeah a vécu la guerre en Syrie pendant trois ans avant d’arriver au Canada par l’entremise des Nations unies.

Durant ses discussions avec son enseignante, Abou Bakr est devenu de plus en plus à l’aise en anglais et a pris confiance en lui. En Mme Canuel, il a trouvé un mentor comme il n’en avait jamais eu auparavant.

«Je lui faisais confiance», dit-il.

Winnie Canuel envisageait depuis longtemps d’écrire un livre, mais elle disait à ses amis qu’elle attendait de trouver une bonne histoire à raconter. En écoutant son élève relater les péripéties de sa vie, elle a compris qu’elle avait trouvé ce qu’elle cherchait.

«Oui, il y a des massacres et des attentats à la voiture piégée en toile de fond, mais c’est d’abord et avant tout (une histoire) d’amour familial et de résilience de l’expérience humaine, et c’est ce que nous devrions en retenir, souligne Mme Canuel. C’est universel.»

Le roman qu’ils ont écrit ensemble, intitulé Homes (Maisons), est maintenant en vente dans les librairies d’Edmonton et sur Internet.

Abou Bakr al Rabeeah espère que le livre aidera les gens à comprendre que derrière chaque réfugié syrien qui arrive au Canada, il y a une histoire. Trop de gens ne le voient que comme un réfugié, déplore-t-il.

«Cela me donne le sentiment que je suis extérieur à la communauté, que je ne suis pas avec les autres.»

Le DPJ se réjouit des effets de son intervention
26 juin 2016 écrit par Le Devoir

Le Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) se réjouit de voir que les parents ont été proactifs après l’opération musclée qui a eu lieu il y a quelques semaines à l’école religieuse juive de la communauté des Vitznitz à Outremont. Leur engagement à faire l’école à la maison pour donner une éducation de base à leurs enfants devrait favoriser la fermeture du dossier au DPJ d’ici la fin du mois.

 

« Comme DPJ, j’ai une obligation de m’assurer que chaque enfant qui vit au Québec reçoit une éducation de base. Alors c’est sûr et certain que si cette partie-là est déjà atteinte, ça enlève une partie du facteur de risque », répond la directrice de la Protection de la jeunesse, Assunta Gallo, en entrevue au Devoir mercredi. L’équipe du DPJ doit maintenant évaluer si la sécurité et le développement des enfants sont compromis, et si les actions prises par les parents sont suffisantes.

 

Mme Gallo a défendu mercredi sa décision de faire appel aux services de la police pour l’intervention qui a été menée au début du mois. Le directeur de l’école située à l’angle des rues du Parc et Beaubien, Hershber Hirsch, avait dénoncé cette présence policière, qui aurait causé un « traumatisme » aux enfants, affirmant qu’il s’agissait d’une démonstration de force inutile puisque l’école avait toujours collaboré avec le DPJ.

Or, Mme Gallo laisse entendre le contraire, affirmant qu’on ne faisait appel aux services de l’ordre qu’en « dernier recours », après avoir cherché par tous les moyens d’obtenir la collaboration de la communauté et de la famille. « Nous avons l’obligation de voir les enfants et on a une période de temps pour le faire. Dans 95 % du temps, ça se déroule bien. Quand, exceptionnellement, on n’est pas en mesure d’avoir le genre de collaboration qu’on a besoin d’avoir, on va chercher l’appui de la police de Montréal. Mais ce n’est qu’après avoir essayé toutes les autres mesures de façon exhaustive. »

 

Évaluation psychosociale

 

Le DPJ entame donc l’analyse de l’évaluation psychosociale qu’elle a menée mercredi matin auprès des 70 enfants d’âge primaire qui fréquentent l’école, qui offre un enseignement exclusivement religieux.

 

Une dizaine d’intervenants du DPJ se sont présentés sur les lieux peu après la rentrée des classes mercredi matin pour rencontrer les enfants. « Les intervenants du DPJ ont une formation très pointue en évaluation des besoins des enfants, précise Mme Gallo. Ils posent des questions afin de s’assurer que l’enfant est dans la norme de développement sur le plan émotif, cognitif, affectif et éducatif. On va demander par exemple aux enfants de parler de ce qu’ils vont faire pendant les vacances d’été. Selon leur âge, on va pouvoir évaluer leur capacité à articuler et à se faire comprendre, leur vocabulaire, leurs émotions. Tout ça nous donne des indices importants. »

 

Il est trop tôt pour parler des résultats de cette évaluation, mais Mme Gallo assure qu’une décision sera rendue d’ici la fin du mois. « La décision que l’on doit prendre, c’est : est-ce que l’on croit qu’il y a une compromission suffisante pour que le DPJ demeure impliqué ? Si oui, on va procéder à une évaluation plus en profondeur. Sinon, on tire la conclusion que la sécurité et le développement de l’enfant ne sont pas compromis et on clôt le dossier. »

 

Défi d’apprentissage

 

Les enfants devraient commencer à recevoir une éducation à la maison dès septembre prochain, encadrés par la commission scolaire English-Montréal. De jour, ils poursuivront leurs études religieuses et, de soir, ils apprendront le français, les mathématiques et la géographie. « C’est la parfaite solution qui donne le meilleur des deux mondes, affirme Ytty Chacham, maman de la communauté qui agit à titre de porte-parole pour l’école religieuse. Les enfants vont recevoir la meilleure éducation possible avec le programme d’éducation de Québec et recevoir tout ce dont ils ont besoin pour être des citoyens qui peuvent s’intégrer à la société québécoise tout en étant fidèles à leur passé religieux. »

 

Mais cela représente un certain nombre de défis, constate pour sa part la chercheuse de l’Université de Montréal Christine Brabant. « C’est sûr qu’il y a un point d’interrogation, à savoir comment les familles vont s’organiser, concrètement, pour mener tout le programme éducatif en soirée et en fin de semaine, surtout pour des parents qui n’ont pas fait ce choix-là, a priori. » Selon elle, il y a des moments plus propices que d’autres pour apprendre, et des limites au temps qui peut être consacré aux apprentissages chez les enfants en bas âge.

 

À Québec, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a répété qu’il travaillait sur un plan d’action pour régler le problème des écoles religieuses et a promis d’augmenter les sommes destinées à la scolarisation à la maison afin que les commissions scolaires puissent offrir un meilleur encadrement aux parents qui choisissent cette option.

image Le DPJ se réjouit des effets de son intervention
image Le DPJ se réjouit des effets de son intervention

3 conseils pour réellement profiter de vos vacances cet été
26 juin 2016 écrit par Jobboom Blog

vacance besoins 3 conseils pour réellement profiter de vos vacances cet été

Photo : g-stockstudio / Shutterstock

Les vacances arrivent bientôt; seront-elles pour vous l’occasion de décrocher, de vous reposer, de vous amuser, d’apprendre, de voyager? La clé, pour profiter réellement des vacances, est de bien identifier ce dont vous avez vraiment besoin.

Il vous est sûrement arrivé de revenir de vacances crevé, et surtout frustré de devoir déjà retourner au boulot. Vous aviez besoin de temps juste pour vous, pour ne rien faire ou pour exécuter des petites choses qui traînent depuis longtemps, mais pour toutes sortes de raisons, vous êtes passé à côté de cet objectif.

Cet été, tirez une leçon de ces expériences décevantes. Voici trois conseils à suivre pour être certain que vos vacances répondront réellement à vos besoins.

1. Évitez les pièges

Les vacances contribuent à notre motivation et notre performance au travail; ne banalisez pas leur importance. Évitez surtout de tomber dans des pièges faciles, comme :

  • Ne pas prendre le temps de réfléchir et d’analyser vos besoins
  • Vous laisser influencer et convaincre, et ainsi passer à côté de votre intention
  • Oublier de garder un peu de temps au retour pour relaxer avant de repartir
  • Choisir des vacances qui vous occasionnent une dette, un stress à gérer au retour
  • Refaire le même type de vacances par habitude, sans y trouver votre compte
  • Partir pour partir, en vous sentant obligé de meubler vos vacances
  • Choisir des vacances pour le prestige d’en parler avec complaisance à son retour

2. Choisissez le bon type de vacances

Le type d’activités à prévoir pendant vos vacances dépend avant tout du besoin que vous souhaitez combler. Voici cinq suggestions :

  • Farniente : ne rien faire, se reposer, avoir du temps pour lire, prendre soin de soi, aller dans un spa, se payer un bon massage et ne faire que de petites choses par plaisir.
  • Dépaysement : changer de décor, prendre une distance physique et quitter son coin pour découvrir ou retrouver un environnement différent et stimulant.
  • Nature : se laisser imprégner par la nature, l’eau, une montagne, l’air pur. Marcher, méditer, se détendre dans un bain de vert et de bleu, afin de retrouver son énergie.
  • Social : être en bonne compagnie, converser et rire avec des gens, faire de nouvelles rencontres dans une ambiance décontractée.
  • Éducatif : apprendre une nouvelle technique dans un environnement champêtre. S’initier à une langue seconde, l’art, la cuisine, l’ornithologie, l’horticulture, etc.

Vous pourrez sans doute en trouver d’autres, ou encore penser à des combinaisons. L’important est de respecter votre budget et de répondre à votre besoin.

3. Misez sur la simplicité et l’originalité

Les scénarios de vacances les plus simples, qui combinent votre besoin de repos et un budget restreint, peuvent tout de même vous laisser de très beaux souvenirs.

Vous pourriez demeurer à la maison et vivre quelques jours sans horaire, juste à vous faire des petits plaisirs comme prendre un long bain, lire enfin ce livre sur votre balcon ou dans un petit café en dégustant un dessert spécial.

Ou encore, prendre le temps de faire enfin le ménage de ce placard qui vous déprime tant, et ensuite, vous récompenser par un repas au restaurant en bonne compagnie.

Vous pourriez aussi vous offrir des soins personnels reposants et revitalisants : soins du visage, manucure, pédicure, etc. Ajoutez à cela le visionnement de 2 ou 3 films en rafale et une journée de tourisme en ville.

Vous avez des enfants? Prenez le temps de jouer à des jeux de société en famille, de déclencher une inoubliable bataille d’oreillers, de flâner tous ensemble au lit en bavardant.

Qui a le temps de faire cela entre le travail, les courses, le hockey et le soccer? En vacances, faites «autrement».

Enfin du temps

Et si les vacances vous permettaient d’avoir enfin du temps pour vous, du temps pour apprécier le temps? Cette denrée rare a une grande valeur en cette ère de performance et de perpétuelle course folle.

Quel que soit votre choix, faites en sorte de répondre à votre besoin. Je vous souhaite des vacances à la fois joyeuses, relaxantes et vivifiantes!

Le seuil de travailleurs étrangers maintenu à 20 %
25 juin 2016 écrit par Journal Métro

OTTAWA – Le gouvernement fédéral gèle à 20 pour cent la proportion de travailleurs étrangers temporaires que les compagnies peuvent embaucher.

Une refonte du controversé programme canadien des travailleurs étrangers temporaires est nécessaire, a dit la ministre du Travail, MaryAnn Mihychuk, ajoutant qu’elle annoncerait son plan de réforme plus tard cette année.

En attendant, le seuil de 20 pour cent, qui devait s’abaisser à 10 pour cent à partir du 1er juillet, sera maintenu.

Ron Davidson, du Conseil des viandes du Canada, s’est réjoui de cette annonce qui, selon lui, sera reçue avec soulagement par les usines de transformation de viandes touchées par d’importantes réductions de main-d’oeuvre, bien que tout ne soit pas réglé.

Les employés ayant commencé à avoir recours à des travailleurs étrangers temporaires avant que le gouvernement conservateur ne réforme le programme pourront continuer de les employer à proportion de 20 pour cent du total de leurs employés.

Ceux qui ont embauché temporairement des travailleurs étrangers pour la première fois après cette date devront toutefois respecter un seuil de 10 pour cent.


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