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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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Les ratios flexibles en garderie mineraient la qualité des services
16 décembre 2017 écrit par Le Devoir

Pour répondre aux nouvelles exigences du ministère, de plus en plus de centres de la petite enfance (CPE) sont contraints d’augmenter le nombre d’enfants dans les groupes au-delà des ratios qui prévalaient jusqu’ici. Cette façon de faire est décriée par les éducatrices et les gestionnaires eux-mêmes, qui sont pris entre leurs nouvelles obligations comptables et leur volonté d’offrir des services de qualité aux enfants.

 

Le règlement sur les services éducatifs prévoit des ratios d’éducateurs par groupe d’enfants en fonction de leur âge. Ainsi, il faut un éducateur pour cinq enfants chez les poupons, un pour huit dans la tranche d’âge de 18 mois à 4 ans, et un pour dix pour les 4 ans et plus.

 

Jusqu’à tout récemment, ce ratio était appliqué dans chaque groupe. Mais avec les compressions et la révision du mode de financement, une nouvelle pratique s’est développée dans plusieurs milieux de garde. « C’est ce qu’on appelle le ratio global ou le ratio bâtisse, explique Louise Labrie, représentante du secteur des centres de la petite enfance à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN). C’est une tolérance que le ministère a développée pour regarder uniquement le ratio d’éducatrices et d’enfants sur l’ensemble du bâtiment plutôt que dans chacun des groupes. »

 

Annie (nom fictif) s’est justement retrouvée avec neuf enfants plutôt que huit dans son groupe pour compenser une place non comblée dans le groupe des poupons. « À l’échelle de la bâtisse, c’est légal, mais ce que ça apporte comme problème, c’est qu’on est limité dans nos actions. Je ne peux pas sortir avec mon groupe, parce que je suis seule avec neuf enfants, ce qui n’est pas légal. Donc il faut se déplacer toute la bâtisse ensemble pour respecter les ratios. Ça enlève un peu de spontanéité. Et ça fait que mon groupe va pas mal moins souvent au parc ou à l’heure du conte. C’est dommage pour les tout-petits. Ils ne s’en ressentent pas vraiment, parce qu’ils ne savent pas trop ce qu’ils manquent, mais nous, on est un peu triste de ne plus pouvoir leur offrir tout ça. »

 

Surinscription

 

Cette pratique permet aux gestionnaires d’optimiser chaque place, de faire davantage de groupes multi-âges et, surtout, de placer les enfants qui ont été inscrits en extra. Car c’est là une autre pratique courante depuis que le gouvernement oblige les CPE à avoir un taux de présence de 80 %. Pour atteindre ce chiffre magique et ne pas voir leurs subventions coupées, plusieurs CPE vont faire de la surinscription. Ainsi, un CPE qui a un permis pour 80 places va inscrire 83 enfants, misant sur le fait qu’il va toujours y avoir quelques absents.

 

« Avec la contrainte du taux de présence de 80 %, ça amène un plus grand défi pour assurer les ratios et c’est en réponse à cette préoccupation qu’on a vu [apparaître] le fameux concept de ratio bâtisse versus ce qu’on était habitué à voir avec le ratio par groupe, explique Geneviève Bélisle, directrice générale de l’Association québécoise des CPE (AQCPE). C’est là qu’on voit les limites de ce nouveau modèle de gestion. »

 

Pour compliquer encore les choses, les gestionnaires de CPE sont également contraints par le ministère à faire un contrôle quotidien plus serré des salaires des éducatrices en fonction du nombre d’enfants présents et de couper des demi-heures ici et là, en début et en fin de journée, diminuant du coup le nombre d’éducatrices disponibles à certaines périodes.

 

« On comprend que [le gouvernement] veut vraiment optimiser chacune des heures du service qui est disponible et, d’un point de vue idéologique, ça peut être très bien, mais d’un point de vue pratique, ça peut être un défi », ajoute-t-elle.

 

Déchirement

 

La directrice générale souligne que les dirigeants des CPE qu’elle représente vivent ces changements comme « un déchirement ». L’association elle-même est prise entre son obligation d’accompagner ses membres afin qu’ils respectent la loi et sa volonté d’offrir aux enfants le meilleur environnement possible. « On a toujours défendu qu’il fallait avoir les ratios les plus bas parce que c’est un indicateur de qualité très important », répète Mme Bélisle.

 

Un comité, au sein de l’association, se penche actuellement sur cette question et viendra faire des recommandations au gouvernement pour « trouver des solutions qui respectent à la fois les critères de qualité, les besoins des parents et des enfants tout en respectant la loi ».

 

1500 griefs

 

La nouvelle façon de calculer le ratio entraîne une surcharge de travail pour les éducatrices et une baisse de qualité des services offerts aux enfants, estime Louise Labrie, de la FSSS-CSN. « Quand tu as neuf enfants plutôt que huit, ça a un impact, les enfants sont plus tassés dans le local et ils n’ont pas toute l’attention qu’ils devraient avoir parce que l’éducatrice n’a pas autant de temps à consacrer à chacun. »

 

Selon elle, la pratique a explosé depuis les deux dernières années. « Ceux qui ne le font pas sont quasiment devenus plus marginaux que ceux qui le font », affirme-t-elle.

 

Le syndicat a déposé plus de 1500 griefs à ce sujet, et les premiers devraient être entendus en arbitrage prochainement. « Le ministère nous a dit qu’il souhaitait qu’on se parle avant les arbitrages, affirme Louise Labrie. Ça les inquiète beaucoup parce que ce sont les employeurs qui demandent au ministère de leur donner du lousse pour qu’ils puissent rentrer dans leurs finances. Mais le règlement, ce n’est pas ce qu’il dit. On souhaite que le ministère fasse appliquer le règlement tel quel. »

 

Au ministère de la Famille, on affirme au contraire que le règlement permet de compter le nombre d’enfants et d’éducateurs à l’échelle de la bâtisse. « L’obligation que le titulaire de permis a, par rapport au nombre d’enfants présents, c’est dans l’installation et non pas dans chacun des locaux », répond le porte-parole Alexandre Noël. Il ajoute que c’est à chaque gestionnaire de « choisir comment il va former ses groupes et faire sa gestion pour respecter les exigences en matière de sécurité ». Sur la question des griefs, il affirme que « c’est à l’employeur de gérer ces choses-là ».

Mon emploi n’existait pas quand j’étais jeune
16 décembre 2017 écrit par Journal Métro

Aujourd’hui, Métro propose une édition spéciale dans toutes ses rubriques sur le thème de l’enfance.

Charles Goyette n’aurait jamais pu deviner qu’il deviendrait un jour pilote de drone. Il n’y était pas du tout prédestiné. Pourtant, aujourd’hui, il enseigne le pilotage de drone à I/Drone Montréal, l’école qu’il a cofondée. Entrevue.

Quelles industries utilisent des drones?
Il y a beaucoup de choses qu’on peut faire avec un drone. C’est très vaste comme domaine. Il y a beaucoup d’industries qui utilisent ou qui veulent utiliser le drone. La photo aérienne, la vidéo, le cinéma, la télé… On peut aussi rentrer dans des domaines spécialisés comme la construction, l’arpentage, l’architecture ou la photogrammétrie – ce sont des images 3D qu’on peut modéliser et utiliser dans les jeux vidéo ou l’animation 3D. Autrefois, c’était tout fait par avion. Maintenant, avec les drones, c’est beaucoup plus près du sol. Ça donne de meilleures images et c’est beaucoup moins dispendieux. Il y a aussi des courses de drones ainsi que la livraison par drone.

Que vouliez-vous faire lorsque vous étiez enfant?
Je voulais me lancer en affaires. J’ai fait des études en gestion d’entreprise et en marketing, que je n’ai pas terminées. Ensuite, j’ai exploré le domaine de la construction. Les drones, c’est arrivé plus tard. Ç’a commencé par la photographie. Mon épouse et moi, on offrait des photos immobilières et on a décidé de faire l’acquisition d’un drone pour diversifier notre offre. On a acquis de l’expérience, puis je suis devenu instructeur de pilotage de drone. J’ai commencé en 2014, alors que les drones connus du grand public sont arrivés en 2013.

Si on vous avait dit lorsque vous étiez jeune que vous feriez ce métier plus tard, qu’auriez-vous dit?
L’enfant en nous est toujours intéressé par la technologie et le futur, mais parfois, on se dit que ça n’arrivera pas de notre vivant. Et pourtant, la techno, le futurisme et la réalité sont en train de se mêler. On le voit vraiment avec les drones. Il y a plein de choses qui s’en viennent qu’on ne croyait pas possibles il y a cinq ans. On s’en va peut-être vers un monde à la Star Trek ou Star Wars, où les robots vont remplacer les humains.

 Mon emploi n’existait pas quand j’étais jeune

«Il y a plein de choses qui s’en viennent qu’on ne croyait pas possibles il y a cinq ans. On s’en va peut-être vers un monde à la Star Trek ou Star Wars, où les robots vont remplacer les humains.» – Charles Goyette, pilote de drone

Quel conseil donnez-vous à un jeune qui veut faire votre métier?
C’est possible! C’est un beau métier! On a toujours rêvé de voler, et avec un drone, on peut le faire tout en restant au sol. C’est beaucoup plus sécuritaire. On peut très bien gagner sa vie avec ça. Si on aime les jeux vidéo, c’est un peu la même façon de procéder. On pilote avec une télécommande, alors les jeunes sont souvent de très bons pilotes de drone.

Est-ce qu’il y a beaucoup d’emplois dans ce domaine?
Les drones sont très intéressants pour l’avenir. Ils sont là pour rester.

Quelle est la meilleure chose à propos de votre emploi?
Utiliser la dernière technologie, travailler à l’extérieur, faire de la photo, travailler des images. Il y a tellement de métiers en un seul, c’est ce qui est vraiment intéressant. Ça fait travailler notre créativité.

L’éducation sexuelle sera obligatoire pour tous les élèves dès septembre
16 décembre 2017 écrit par La Presse

L’information a été confirmée par le premier ministre Philippe Couillard, au cours d’un entretien exclusif avec l’agence à ses bureaux de Québec, en présence de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Condition féminine, Hélène David.

Au cours des deux dernières années, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a bien tenté, sur la pointe des pieds, d’implanter graduellement, sur une base volontaire, l’éducation sexuelle à l’école, mais sans grand succès.

La grande majorité des écoles n’a pas suivi, tandis que les syndicats d’enseignants ont dénoncé sur tous les tons le manque de formation et l’approche retenue par Québec.

Mais voilà que le gouvernement Couillard décide de ne plus tergiverser dans ce dossier: dès septembre, toutes les commissions scolaires, toutes les écoles, devront offrir des cours d’éducation sexuelle, et ce, de la première année du primaire à la cinquième secondaire.

Au total, environ un million de jeunes auront donc accès, dès la prochaine rentrée scolaire, à de l’information, modulée selon leur âge, sur la sexualité, l’anatomie, l’image corporelle, les rôles sociaux, les agressions sexuelles, la vie affective et amoureuse, les relations sexuelles, les stéréotypes, les maladies transmises sexuellement, etc. Aucun jeune ne sera exempté.

«J’ai l’impression que la vaste majorité des Québécois souhaite ça», a commenté le premier ministre, convaincu qu’au Québec «on est rendus là, clairement».

Il ne s’agira pas d’un «cours» comme tel, mais plutôt «d’activités insérées dans le parcours de l’enfant», a-t-il précisé, à l’intérieur de ses cours de français ou de mathématiques, par exemple, conformément à la formule déjà testée depuis deux ans.

Québec a décidé de foncer, même si le premier ministre est bien conscient qu’il s’agit encore en 2017 d’un sujet délicat, controversé, qui «provoque certaines tensions sociales».

Car ce ne sont «pas toutes les familles qui sont enthousiastes devant l’idée» de voir leur enfant entendre parler de sexe à l’école, convient-il.

Pour des raisons morales ou religieuses, certains parents résistent à l’idée de voir l’école offrir ce type d’apprentissages.

Mais la vague récente de dénonciations massives d’agressions sexuelles, un phénomène très médiatisé, a contribué à accentuer la pression sur Québec pour agir dans le sens de prévenir les agressions en misant d’abord sur l’éducation.

Le ministre de l’Éducation devrait en faire l’annonce officielle jeudi, dans le cadre du forum sur la lutte aux agressions sexuelles, qui se tient au Centre des congrès de Québec.

Peu d’écoles intéressées

En 2015-2016, un projet pilote d’éducation sexuelle dans 15 écoles du Québec avait soulevé la grogne des syndicats, qui jugeaient le programme improvisé et la formation déficiente. En 2016-2017, le ministre avait rendu le programme disponible à toutes les écoles, mais sur une base facultative. Or, à peine 240 écoles (et aucune à Montréal) sur une possibilité de quelque 3000 à travers le Québec se sont montrées intéressées.

Il était prévu 5 heures par année au primaire et 15 heures au secondaire.

M. Couillard promet d’«impliquer les enseignants» dans le processus pour assurer le succès de l’initiative, désormais étendue à tout le réseau scolaire.

Le ministre Proulx devra certainement amadouer les syndicats d’enseignants, dans les mois qui viennent. Depuis deux ans, ils multiplient les sorties pour rejeter l’idée de parler de sexualité pendant l’apprentissage d’autres matières. Ils dénoncent aussi le manque de formation et le manque de matériel mis à leur disposition pour prodiguer un enseignement de qualité de la sexualité.

Points saillants:

– Éducation sexuelle obligatoire pour tous les élèves à compter de septembre 2018

– Clientèle visée: élèves du primaire et du secondaire

– Sujets abordés au primaire: rôles sexuels, situations d’agression sexuelle, conception, stéréotypes sexuels, changements associés à la puberté, sexisme, homophobie, éveil amoureux et sexuel.

– Sujets abordés au secondaire: orientation sexuelle, notion de consentement, relations amoureuses, désir et plaisir sexuel, relations sexuelles non protégées, infections transmises sexuellement.

Avez-vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
16 décembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Vous avez sûrement ri avec nous en voyant passer une ou plusieurs de nos publicités cet automne dans le cadre de notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job », mais les avez-vous toutes vues? Si ce n’est pas le cas, nous vous invitons à prendre quelques minutes de détente et les découvrir!

visuel Fb 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Un asphaltage réussi sur René Levesque – mai 2017

 

visuel Fb Fleches 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Il est toujours temps de vous réorienter – juin 2017

 

visuel Fb Robot 2 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Ce robot de centre commercial s’est jeté dans une fontaine – juin 2017

 

Stunt pizza 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Un crayon oublié dans une pizza – septembre 2017

 

stunt emtre 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Une erreur d’orthographe sur un panneau de la construction – octobre 2017

 

poignée de porte Jobboom 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Un poignée de porte plutôt pratique – octobre 2017

 

Stationnement 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Le stationnement – octobre 2017

 

steak haché Jobboom 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
La viande végétarienne – octobre 2017

 

 

Gateau Facebook v3 632x331 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Gâteau de de fête! – novembre 2017

 

 

Stunt Cheeseburger 359x359 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Le « Cheesed burger » – novembre 2017

 

Stunt Sel 359x359 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
Les salières – novembre 2017

 

 

Barbie iron Man 632x357 Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
La poupée Ironman – décembre 2017

 

 

Stunt bouteille Avez vous vu toute notre campagne « Ça paraît quand tu n’aimes plus ta job »?
décembre 2017

 

Le CPE du Complexe Guy-Favreau risque la fermeture
15 décembre 2017 écrit par Le Devoir

Le CPE du principal édifice fédéral à Montréal, le complexe Guy-Favreau, risque la fermeture, confronté qu’il est à un loyer qui est passé de 0 $ à 190 000 $ par année.

Après 2018, ce Centre de la petite enfance n’arrivera plus à payer le loyer au propriétaire de l’édifice, qui est le gouvernement fédéral, alors que 70 % des enfants qu’il reçoit ont au moins un parent qui est fonctionnaire fédéral, a expliqué au cours d’une entrevue, vendredi, Stéphanie Harvey, parente-administratrice du CPE du Complexe Guy-Favreau.

Ce CPE a reçu du financement d’Emploi et Développement social Canada jusqu’en 2016, en vertu de la Politique sur les garderies en milieu de travail.

Depuis, trouver du financement est un défi.

Après plusieurs mois, explique Mme Harvey, le CPE a réussi à obtenir 108 000 $ du gouvernement du Québec, mais il lui manque encore 82 000 $ pour payer son loyer. Il le paie maintenant à même ses réserves financières.

Le CPE a écrit ou rencontré plusieurs députés et ministres fédéraux, pour finalement obtenir une somme de 50 000 $ pour 2017 et autant pour 2018. « On a écrit un nombre incalculable de lettres, autant les parents que le conseil d’administration », a confié Mme Harvey.

Mais la somme reste incomplète et après 2018, c’est l’incertitude quant à l’avenir du CPE.

« L’enjeu, c’est que selon la politique, un ministère devrait accepter de nous subventionner. Et on ne trouve aucun ministère prêt à se mettre la tête sur le billot présentement », a-t-elle déploré.

À l’heure actuelle, le CPE accueille 66 enfants. « C’est difficile de faire de la rétention de parents, dans ce contexte-là. Les gens sont dans la crainte que ça ferme, donc c’est plus difficile et on a plus de roulement en raison des menaces potentielles de fermeture », explique Mme Harvey.

La cause du CPE est soutenue par l’Alliance de la fonction publique du Canada, le grand syndicat qui représente les fonctionnaires fédéraux, et dont les membres au Québec sont affiliés à la FTQ.

Le ministère y travaille

Au bureau de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Carla Qualtrough, on dit travailler encore à trouver une solution à moyen terme au problème du CPE.

« En novembre, Services publics et Approvisionnement Canada a informé la directrice générale du Centre de la petite enfance du Complexe Guy-Favreau qu’une aide financière échelonnée sur deux ans leur était accordée. Cette aide financière est conditionnelle à la signature d’un bail qui couvrira deux années civiles, soit du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2018. Nous continuons de travailler avec le syndicat et les autres ministères impliqués afin de trouver un dénouement positif pour tous les intervenants », a fait savoir la porte-parole de la ministre, Christine Michaud.

Elle a réitéré la volonté du gouvernement Trudeau d’aider les familles et la classe moyenne. « Notre gouvernement réaffirme son engagement envers les familles canadiennes visant à créer un environnement offrant un meilleur équilibre travail-vie personnelle. »

Mon emploi n’existait pas quand j’étais jeune
15 décembre 2017 écrit par Journal Métro

Aujourd’hui, Métro propose une édition spéciale dans toutes ses rubriques sur le thème de l’enfance.

Charles Goyette n’aurait jamais pu deviner qu’il deviendrait un jour pilote de drone. Il n’y était pas du tout prédestiné. Pourtant, aujourd’hui, il enseigne le pilotage de drone à I/Drone Montréal, l’école qu’il a cofondée. Entrevue.

Quelles industries utilisent des drones?
Il y a beaucoup de choses qu’on peut faire avec un drone. C’est très vaste comme domaine. Il y a beaucoup d’industries qui utilisent ou qui veulent utiliser le drone. La photo aérienne, la vidéo, le cinéma, la télé… On peut aussi rentrer dans des domaines spécialisés comme la construction, l’arpentage, l’architecture ou la photogrammétrie – ce sont des images 3D qu’on peut modéliser et utiliser dans les jeux vidéo ou l’animation 3D. Autrefois, c’était tout fait par avion. Maintenant, avec les drones, c’est beaucoup plus près du sol. Ça donne de meilleures images et c’est beaucoup moins dispendieux. Il y a aussi des courses de drones ainsi que la livraison par drone.

Que vouliez-vous faire lorsque vous étiez enfant?
Je voulais me lancer en affaires. J’ai fait des études en gestion d’entreprise et en marketing, que je n’ai pas terminées. Ensuite, j’ai exploré le domaine de la construction. Les drones, c’est arrivé plus tard. Ç’a commencé par la photographie. Mon épouse et moi, on offrait des photos immobilières et on a décidé de faire l’acquisition d’un drone pour diversifier notre offre. On a acquis de l’expérience, puis je suis devenu instructeur de pilotage de drone. J’ai commencé en 2014, alors que les drones connus du grand public sont arrivés en 2013.

Si on vous avait dit lorsque vous étiez jeune que vous feriez ce métier plus tard, qu’auriez-vous dit?
L’enfant en nous est toujours intéressé par la technologie et le futur, mais parfois, on se dit que ça n’arrivera pas de notre vivant. Et pourtant, la techno, le futurisme et la réalité sont en train de se mêler. On le voit vraiment avec les drones. Il y a plein de choses qui s’en viennent qu’on ne croyait pas possibles il y a cinq ans. On s’en va peut-être vers un monde à la Star Trek ou Star Wars, où les robots vont remplacer les humains.

 Mon emploi n’existait pas quand j’étais jeune

«Il y a plein de choses qui s’en viennent qu’on ne croyait pas possibles il y a cinq ans. On s’en va peut-être vers un monde à la Star Trek ou Star Wars, où les robots vont remplacer les humains.» – Charles Goyette, pilote de drone

Quel conseil donnez-vous à un jeune qui veut faire votre métier?
C’est possible! C’est un beau métier! On a toujours rêvé de voler, et avec un drone, on peut le faire tout en restant au sol. C’est beaucoup plus sécuritaire. On peut très bien gagner sa vie avec ça. Si on aime les jeux vidéo, c’est un peu la même façon de procéder. On pilote avec une télécommande, alors les jeunes sont souvent de très bons pilotes de drone.

Est-ce qu’il y a beaucoup d’emplois dans ce domaine?
Les drones sont très intéressants pour l’avenir. Ils sont là pour rester.

Quelle est la meilleure chose à propos de votre emploi?
Utiliser la dernière technologie, travailler à l’extérieur, faire de la photo, travailler des images. Il y a tellement de métiers en un seul, c’est ce qui est vraiment intéressant. Ça fait travailler notre créativité.

L’éducation sexuelle sera obligatoire pour tous les élèves dès septembre
15 décembre 2017 écrit par La Presse

L’information a été confirmée par le premier ministre Philippe Couillard, au cours d’un entretien exclusif avec l’agence à ses bureaux de Québec, en présence de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Condition féminine, Hélène David.

Au cours des deux dernières années, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a bien tenté, sur la pointe des pieds, d’implanter graduellement, sur une base volontaire, l’éducation sexuelle à l’école, mais sans grand succès.

La grande majorité des écoles n’a pas suivi, tandis que les syndicats d’enseignants ont dénoncé sur tous les tons le manque de formation et l’approche retenue par Québec.

Mais voilà que le gouvernement Couillard décide de ne plus tergiverser dans ce dossier: dès septembre, toutes les commissions scolaires, toutes les écoles, devront offrir des cours d’éducation sexuelle, et ce, de la première année du primaire à la cinquième secondaire.

Au total, environ un million de jeunes auront donc accès, dès la prochaine rentrée scolaire, à de l’information, modulée selon leur âge, sur la sexualité, l’anatomie, l’image corporelle, les rôles sociaux, les agressions sexuelles, la vie affective et amoureuse, les relations sexuelles, les stéréotypes, les maladies transmises sexuellement, etc. Aucun jeune ne sera exempté.

«J’ai l’impression que la vaste majorité des Québécois souhaite ça», a commenté le premier ministre, convaincu qu’au Québec «on est rendus là, clairement».

Il ne s’agira pas d’un «cours» comme tel, mais plutôt «d’activités insérées dans le parcours de l’enfant», a-t-il précisé, à l’intérieur de ses cours de français ou de mathématiques, par exemple, conformément à la formule déjà testée depuis deux ans.

Québec a décidé de foncer, même si le premier ministre est bien conscient qu’il s’agit encore en 2017 d’un sujet délicat, controversé, qui «provoque certaines tensions sociales».

Car ce ne sont «pas toutes les familles qui sont enthousiastes devant l’idée» de voir leur enfant entendre parler de sexe à l’école, convient-il.

Pour des raisons morales ou religieuses, certains parents résistent à l’idée de voir l’école offrir ce type d’apprentissages.

Mais la vague récente de dénonciations massives d’agressions sexuelles, un phénomène très médiatisé, a contribué à accentuer la pression sur Québec pour agir dans le sens de prévenir les agressions en misant d’abord sur l’éducation.

Le ministre de l’Éducation devrait en faire l’annonce officielle jeudi, dans le cadre du forum sur la lutte aux agressions sexuelles, qui se tient au Centre des congrès de Québec.

Peu d’écoles intéressées

En 2015-2016, un projet pilote d’éducation sexuelle dans 15 écoles du Québec avait soulevé la grogne des syndicats, qui jugeaient le programme improvisé et la formation déficiente. En 2016-2017, le ministre avait rendu le programme disponible à toutes les écoles, mais sur une base facultative. Or, à peine 240 écoles (et aucune à Montréal) sur une possibilité de quelque 3000 à travers le Québec se sont montrées intéressées.

Il était prévu 5 heures par année au primaire et 15 heures au secondaire.

M. Couillard promet d’«impliquer les enseignants» dans le processus pour assurer le succès de l’initiative, désormais étendue à tout le réseau scolaire.

Le ministre Proulx devra certainement amadouer les syndicats d’enseignants, dans les mois qui viennent. Depuis deux ans, ils multiplient les sorties pour rejeter l’idée de parler de sexualité pendant l’apprentissage d’autres matières. Ils dénoncent aussi le manque de formation et le manque de matériel mis à leur disposition pour prodiguer un enseignement de qualité de la sexualité.

Points saillants:

– Éducation sexuelle obligatoire pour tous les élèves à compter de septembre 2018

– Clientèle visée: élèves du primaire et du secondaire

– Sujets abordés au primaire: rôles sexuels, situations d’agression sexuelle, conception, stéréotypes sexuels, changements associés à la puberté, sexisme, homophobie, éveil amoureux et sexuel.

– Sujets abordés au secondaire: orientation sexuelle, notion de consentement, relations amoureuses, désir et plaisir sexuel, relations sexuelles non protégées, infections transmises sexuellement.

La méditation pleine conscience pour éviter le Burn Out
15 décembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Basée sur les fondements de la méditation bouddhiste, la méditation pleine conscience (Mindfulness) est un mouvement occidental thérapeutique ayant pour but d’apaiser le stress et l’anxiété, ainsi qu’à diminuer, voir éliminer, les effets de la dépression.

Voici quelques explications sur ses fondements et les bienfaits que sa pratique peut avoir sur votre vie personnelle et professionnelle.

Crée en 1975 par Jon Kabat-Zinn, un professeur de médecine et fondateur du Center for Mindfulness in Medicine, Health Care, and Society, la méditation pleine conscience est aujourd’hui largement appliquée dans le domaine de la psychologie et de la psychiatrie comme étant une thérapie cognitive efficace contre l’anxiété et la dépression.

Au cours des dernières années, la méditation pleine conscience a pris racine hors du cadre médical traditionnel et est maintenant enseignée et pratiquée dans de nombreux centres indépendants et privés. Une simple recherche Google permet de trouver de nombreux centres, studios ou cliniques offrant des séances de méditation pleine conscience. Même l’Université de Montréal offre des séances d’apprentissage de ce style de méditation. Il y a une raison bien précise pour laquelle cette pratique devient si populaire; c’est que ça marche!

Le fonctionnement de la méditation pleine conscience

La méditation pleine conscience se pratique sans aucun équipement. Le pratiquant doit simplement se retrouver dans un environnement calme et silencieux et être disposé à rester dans une position fixe et confortable durant un minimum de 10 minutes.

Le pilier de base de la méditation pleine conscience est de concentrer tout son attention sur sa respiration. La personne doit alors respirer de façon normale, sans forcer, en se concentrant sur la sensation de l’air qui entre dans les poumons, de la poitrine qui se gonfle et finalement, de l’air qui s’expulse des narines. 100% de l’attention doit être concentrer sur la respiration.

En ne faisant que vous concentrer sur votre respiration, vous devez, de façon naturelle et sans forcer, ne penser à rien. C’est ce qui est le plus difficile dans la pratique de la méditation pleine conscience. Au début, cela sera très difficile; vous parviendrez peut-être à ne penser à rien pendant 10 secondes et soudainement, vous surprendrez votre esprit à vagabonder dans des pensées, qu’elles soient positives ou négatives. Lorsque vous réalisez que vous n’être plus focus, vous devez simplement vous reconcentrer sur votre respiration, sans lutter contre les pensées. Le tout doit être un mouvement mental très fluide.

meditation 02 La méditation pleine conscience pour éviter le Burn Out

Pour vous aider, vous pouvez également essayer de faire du bruit avec votre respiration, pour avoir une sorte de stimuli acoustique sur lequel vous concentrer en même temps que l’expulsion de l’air (cela agira au même titre qu’un mantra sonore). Si après plusieurs tentatives, vous n’y arrivez toujours pas, vous pourriez alors essayer de vous concentrer sur les battements de votre cœur, tout en restant concentré sur votre respiration.

Au début, la pratique de la méditation pleine conscience peut être très décevante, car sur une période de 10 minutes, vous ne parviendrez à ne penser à rien qu’à peine 30 secondes en tout. Par contre, avec de la pratique, vous parviendrez à augmenter considérablement le temps ‘vide mental’, et c’est à ce moment que vous ressentirez le réel bienfait de la méditation sur votre vie de tous les jours.

Attention : Le but de la méditation pleine conscience n’est pas de bloquer les pensées négatives. Le but est plutôt de laisser ces pensées vous traverser, et de simplement ne pas les laisser vous affecter. Lorsque vous être en train de réaliser que votre attention est préoccupé par une pensée négative, ne faites que l’accepter, sans y porter de jugement, et vous reconcentrer sur votre respiration. En y parvenant, vous permettrez alors à votre subconscient de ne plus s’affoler à la venue d’une pensée négative, ce qui vous permettra d’être beaucoup plus fort mentalement afin de ne pas ruminer des pensées négatives, ou broyer du noir.

Les experts recommandent idéalement de débuter la pratique de la méditation au rythme de 2 séances de 20 minutes par jour.

Prévenir le Burn Out grâce à la méditation

En septembre 2015, l’Université de Pennsylvanie a publié l’une des études les plus complètes à ce jour en lien avec la prévention du burn out et la méditation pleine conscience. Source de l’étude : http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0138089

Grâce à 144 participants divisés dans 5 groupes de contrôle, les chercheurs ont pu clairement démontrer que les participants ayant pratiqué la méditation pleine conscience sur une base quotidienne ont éprouvé beaucoup moins de détresse psychologique et de stress dans une situation de travail que les participants n’ayant pas pratiquer de méditation. La méditation pleine conscience est donc une réelle thérapie efficace contre l’épuisement professionnel.

Il ne faut pas oublier que la méditation pleine conscience est une pratique à la portée de tous et qu’il n’est pas nécessaire de souffrir psychologiquement pour s’y mettre. Tout le monde, peu importe son état, en ressentira des bienfaits physiques et psychologiques.

Ressources :

 

Bisbille au sein du comité contre les violences sexuelles à l’UQO
14 décembre 2017 écrit par Le Devoir

Six des vingt-trois membres claquent la porte du comité de lutte contre les violences sexuelles de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Les représentants de trois syndicats — professeurs, chargés de cours et étudiants salariés — qui ont démissionné en bloc dénoncent le manque de transparence.

 

En décembre 2016, à la suite d’une controverse à propos d’une activité étudiante préconisant des jeux à caractère sexuel et dans la foulée de la stratégie de lutte contre les violences sexuelles dans les établissements postsecondaires annoncée par la ministre Hélène David, l’Université du Québec en Outaouais a mis sur pied son « comité consultatif pour une communauté exempte de harcèlement, de violence et d’agression à caractère sexuel ».

 

Stéphanie Demers, qui travaille sur les questions de violences sexuelles à l’UQO depuis huit ans, a été désignée comme représentante du syndicat des professeurs au sein de ce comité. « On était très engagés, j’y suis allée avec toute la bonne foi du monde et on était prêts à faire de grandes concessions pour que ça fonctionne », explique celle qui est également cochercheuse de l’enquête Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire (ESSIMU).

 

Mais rapidement, la chercheuse a réalisé les limites de l’exercice. « Tout ce qui se passait au comité est devenu secret, on n’avait plus le droit de parler de ce qui se disait autour de la table. Et le nom des personnes autour de la table est devenu à ce point confidentiel que certains syndicats ne savaient même pas qui représentait leur corps d’emploi au comité. »

 

La chercheuse, qui vient de démissionner, estime que cette confidentialité est contraire à l’objectif annoncé. « Non seulement on doit des comptes aux personnes que l’on représente, mais on veut également que tous les membres de la communauté universitaire soient parties prenantes de la lutte contre les violences sexuelles. Or, si on ne peut pas leur parler de ce qui se passe en comité, ça devient un peu difficile de s’assurer que tout le monde se sent engagé dans le processus. »

 

Spectacle

 

Les syndiqués dénoncent le fait que toutes les propositions émanant de leurs membres sont rejetées du revers de la main, notamment sur l’approche féministe ou sur l’emploi des mots « culture du viol ». Ils affirment que « la création d’un comité consultatif chapeauté par un comité décisionnel constitué uniquement de cadres crée une illusion de collégialité […] qui mine le succès de l’initiative ».

 

« Notre plus grande crainte, c’est que, si notre participation est plus ou moins utile ou entendue, on va quand même, par notre présence, appuyer des décisions avec lesquelles on pourrait ne pas être d’accord », affirme Stéphanie Demers.

 

Camille Leclerc, représentante du Syndicat des étudiants et étudiantes salariés, affirme avoir eu l’impression de « perdre [son] temps », car rien de concret n’émergeait des rencontres. Elle estime que le comité n’est rien de plus qu’un « spectacle » de l’administration qui cherche à se prouver qu’elle agit sur le dossier des violences sexuelles.

 

À l’Université du Québec en Outaouais, la vice-rectrice, Sylvie de Grosbois, qui préside le comité, affirme que ces critiques « ne reflètent pas la réalité » et que certaines parties des travaux sont sur le site Web de l’université. « Toute idée est la bienvenue. Ça ne veut pas dire qu’on va la retenir, mais on peut l’exprimer », répond-elle. Elle convient que les premières rencontres ont été « plus laborieuses », car il fallait s’assurer de trouver un « vocabulaire commun », mais elle affirme que les travaux sont aujourd’hui dans une phase de mise en oeuvre des recommandations. Elle précise que d’autres membres de la communauté sont inscrits au sein du comité de façon personnelle et estime que celui-ci conserve toute sa légitimité malgré les départs.

Mon emploi n’existait pas quand j’étais jeune
14 décembre 2017 écrit par Journal Métro

Aujourd’hui, Métro propose une édition spéciale dans toutes ses rubriques sur le thème de l’enfance.

Charles Goyette n’aurait jamais pu deviner qu’il deviendrait un jour pilote de drone. Il n’y était pas du tout prédestiné. Pourtant, aujourd’hui, il enseigne le pilotage de drone à I/Drone Montréal, l’école qu’il a cofondée. Entrevue.

Quelles industries utilisent des drones?
Il y a beaucoup de choses qu’on peut faire avec un drone. C’est très vaste comme domaine. Il y a beaucoup d’industries qui utilisent ou qui veulent utiliser le drone. La photo aérienne, la vidéo, le cinéma, la télé… On peut aussi rentrer dans des domaines spécialisés comme la construction, l’arpentage, l’architecture ou la photogrammétrie – ce sont des images 3D qu’on peut modéliser et utiliser dans les jeux vidéo ou l’animation 3D. Autrefois, c’était tout fait par avion. Maintenant, avec les drones, c’est beaucoup plus près du sol. Ça donne de meilleures images et c’est beaucoup moins dispendieux. Il y a aussi des courses de drones ainsi que la livraison par drone.

Que vouliez-vous faire lorsque vous étiez enfant?
Je voulais me lancer en affaires. J’ai fait des études en gestion d’entreprise et en marketing, que je n’ai pas terminées. Ensuite, j’ai exploré le domaine de la construction. Les drones, c’est arrivé plus tard. Ç’a commencé par la photographie. Mon épouse et moi, on offrait des photos immobilières et on a décidé de faire l’acquisition d’un drone pour diversifier notre offre. On a acquis de l’expérience, puis je suis devenu instructeur de pilotage de drone. J’ai commencé en 2014, alors que les drones connus du grand public sont arrivés en 2013.

Si on vous avait dit lorsque vous étiez jeune que vous feriez ce métier plus tard, qu’auriez-vous dit?
L’enfant en nous est toujours intéressé par la technologie et le futur, mais parfois, on se dit que ça n’arrivera pas de notre vivant. Et pourtant, la techno, le futurisme et la réalité sont en train de se mêler. On le voit vraiment avec les drones. Il y a plein de choses qui s’en viennent qu’on ne croyait pas possibles il y a cinq ans. On s’en va peut-être vers un monde à la Star Trek ou Star Wars, où les robots vont remplacer les humains.

 Mon emploi n’existait pas quand j’étais jeune

«Il y a plein de choses qui s’en viennent qu’on ne croyait pas possibles il y a cinq ans. On s’en va peut-être vers un monde à la Star Trek ou Star Wars, où les robots vont remplacer les humains.» – Charles Goyette, pilote de drone

Quel conseil donnez-vous à un jeune qui veut faire votre métier?
C’est possible! C’est un beau métier! On a toujours rêvé de voler, et avec un drone, on peut le faire tout en restant au sol. C’est beaucoup plus sécuritaire. On peut très bien gagner sa vie avec ça. Si on aime les jeux vidéo, c’est un peu la même façon de procéder. On pilote avec une télécommande, alors les jeunes sont souvent de très bons pilotes de drone.

Est-ce qu’il y a beaucoup d’emplois dans ce domaine?
Les drones sont très intéressants pour l’avenir. Ils sont là pour rester.

Quelle est la meilleure chose à propos de votre emploi?
Utiliser la dernière technologie, travailler à l’extérieur, faire de la photo, travailler des images. Il y a tellement de métiers en un seul, c’est ce qui est vraiment intéressant. Ça fait travailler notre créativité.

L’éducation sexuelle sera obligatoire pour tous les élèves dès septembre
14 décembre 2017 écrit par La Presse

L’information a été confirmée par le premier ministre Philippe Couillard, au cours d’un entretien exclusif avec l’agence à ses bureaux de Québec, en présence de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Condition féminine, Hélène David.

Au cours des deux dernières années, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a bien tenté, sur la pointe des pieds, d’implanter graduellement, sur une base volontaire, l’éducation sexuelle à l’école, mais sans grand succès.

La grande majorité des écoles n’a pas suivi, tandis que les syndicats d’enseignants ont dénoncé sur tous les tons le manque de formation et l’approche retenue par Québec.

Mais voilà que le gouvernement Couillard décide de ne plus tergiverser dans ce dossier: dès septembre, toutes les commissions scolaires, toutes les écoles, devront offrir des cours d’éducation sexuelle, et ce, de la première année du primaire à la cinquième secondaire.

Au total, environ un million de jeunes auront donc accès, dès la prochaine rentrée scolaire, à de l’information, modulée selon leur âge, sur la sexualité, l’anatomie, l’image corporelle, les rôles sociaux, les agressions sexuelles, la vie affective et amoureuse, les relations sexuelles, les stéréotypes, les maladies transmises sexuellement, etc. Aucun jeune ne sera exempté.

«J’ai l’impression que la vaste majorité des Québécois souhaite ça», a commenté le premier ministre, convaincu qu’au Québec «on est rendus là, clairement».

Il ne s’agira pas d’un «cours» comme tel, mais plutôt «d’activités insérées dans le parcours de l’enfant», a-t-il précisé, à l’intérieur de ses cours de français ou de mathématiques, par exemple, conformément à la formule déjà testée depuis deux ans.

Québec a décidé de foncer, même si le premier ministre est bien conscient qu’il s’agit encore en 2017 d’un sujet délicat, controversé, qui «provoque certaines tensions sociales».

Car ce ne sont «pas toutes les familles qui sont enthousiastes devant l’idée» de voir leur enfant entendre parler de sexe à l’école, convient-il.

Pour des raisons morales ou religieuses, certains parents résistent à l’idée de voir l’école offrir ce type d’apprentissages.

Mais la vague récente de dénonciations massives d’agressions sexuelles, un phénomène très médiatisé, a contribué à accentuer la pression sur Québec pour agir dans le sens de prévenir les agressions en misant d’abord sur l’éducation.

Le ministre de l’Éducation devrait en faire l’annonce officielle jeudi, dans le cadre du forum sur la lutte aux agressions sexuelles, qui se tient au Centre des congrès de Québec.

Peu d’écoles intéressées

En 2015-2016, un projet pilote d’éducation sexuelle dans 15 écoles du Québec avait soulevé la grogne des syndicats, qui jugeaient le programme improvisé et la formation déficiente. En 2016-2017, le ministre avait rendu le programme disponible à toutes les écoles, mais sur une base facultative. Or, à peine 240 écoles (et aucune à Montréal) sur une possibilité de quelque 3000 à travers le Québec se sont montrées intéressées.

Il était prévu 5 heures par année au primaire et 15 heures au secondaire.

M. Couillard promet d’«impliquer les enseignants» dans le processus pour assurer le succès de l’initiative, désormais étendue à tout le réseau scolaire.

Le ministre Proulx devra certainement amadouer les syndicats d’enseignants, dans les mois qui viennent. Depuis deux ans, ils multiplient les sorties pour rejeter l’idée de parler de sexualité pendant l’apprentissage d’autres matières. Ils dénoncent aussi le manque de formation et le manque de matériel mis à leur disposition pour prodiguer un enseignement de qualité de la sexualité.

Points saillants:

– Éducation sexuelle obligatoire pour tous les élèves à compter de septembre 2018

– Clientèle visée: élèves du primaire et du secondaire

– Sujets abordés au primaire: rôles sexuels, situations d’agression sexuelle, conception, stéréotypes sexuels, changements associés à la puberté, sexisme, homophobie, éveil amoureux et sexuel.

– Sujets abordés au secondaire: orientation sexuelle, notion de consentement, relations amoureuses, désir et plaisir sexuel, relations sexuelles non protégées, infections transmises sexuellement.

La méditation pleine conscience pour éviter le Burn Out
14 décembre 2017 écrit par Jobboom Blog

Basée sur les fondements de la méditation bouddhiste, la méditation pleine conscience (Mindfulness) est un mouvement occidental thérapeutique ayant pour but d’apaiser le stress et l’anxiété, ainsi qu’à diminuer, voir éliminer, les effets de la dépression.

Voici quelques explications sur ses fondements et les bienfaits que sa pratique peut avoir sur votre vie personnelle et professionnelle.

Crée en 1975 par Jon Kabat-Zinn, un professeur de médecine et fondateur du Center for Mindfulness in Medicine, Health Care, and Society, la méditation pleine conscience est aujourd’hui largement appliquée dans le domaine de la psychologie et de la psychiatrie comme étant une thérapie cognitive efficace contre l’anxiété et la dépression.

Au cours des dernières années, la méditation pleine conscience a pris racine hors du cadre médical traditionnel et est maintenant enseignée et pratiquée dans de nombreux centres indépendants et privés. Une simple recherche Google permet de trouver de nombreux centres, studios ou cliniques offrant des séances de méditation pleine conscience. Même l’Université de Montréal offre des séances d’apprentissage de ce style de méditation. Il y a une raison bien précise pour laquelle cette pratique devient si populaire; c’est que ça marche!

Le fonctionnement de la méditation pleine conscience

La méditation pleine conscience se pratique sans aucun équipement. Le pratiquant doit simplement se retrouver dans un environnement calme et silencieux et être disposé à rester dans une position fixe et confortable durant un minimum de 10 minutes.

Le pilier de base de la méditation pleine conscience est de concentrer tout son attention sur sa respiration. La personne doit alors respirer de façon normale, sans forcer, en se concentrant sur la sensation de l’air qui entre dans les poumons, de la poitrine qui se gonfle et finalement, de l’air qui s’expulse des narines. 100% de l’attention doit être concentrer sur la respiration.

En ne faisant que vous concentrer sur votre respiration, vous devez, de façon naturelle et sans forcer, ne penser à rien. C’est ce qui est le plus difficile dans la pratique de la méditation pleine conscience. Au début, cela sera très difficile; vous parviendrez peut-être à ne penser à rien pendant 10 secondes et soudainement, vous surprendrez votre esprit à vagabonder dans des pensées, qu’elles soient positives ou négatives. Lorsque vous réalisez que vous n’être plus focus, vous devez simplement vous reconcentrer sur votre respiration, sans lutter contre les pensées. Le tout doit être un mouvement mental très fluide.

meditation 02 La méditation pleine conscience pour éviter le Burn Out

Pour vous aider, vous pouvez également essayer de faire du bruit avec votre respiration, pour avoir une sorte de stimuli acoustique sur lequel vous concentrer en même temps que l’expulsion de l’air (cela agira au même titre qu’un mantra sonore). Si après plusieurs tentatives, vous n’y arrivez toujours pas, vous pourriez alors essayer de vous concentrer sur les battements de votre cœur, tout en restant concentré sur votre respiration.

Au début, la pratique de la méditation pleine conscience peut être très décevante, car sur une période de 10 minutes, vous ne parviendrez à ne penser à rien qu’à peine 30 secondes en tout. Par contre, avec de la pratique, vous parviendrez à augmenter considérablement le temps ‘vide mental’, et c’est à ce moment que vous ressentirez le réel bienfait de la méditation sur votre vie de tous les jours.

Attention : Le but de la méditation pleine conscience n’est pas de bloquer les pensées négatives. Le but est plutôt de laisser ces pensées vous traverser, et de simplement ne pas les laisser vous affecter. Lorsque vous être en train de réaliser que votre attention est préoccupé par une pensée négative, ne faites que l’accepter, sans y porter de jugement, et vous reconcentrer sur votre respiration. En y parvenant, vous permettrez alors à votre subconscient de ne plus s’affoler à la venue d’une pensée négative, ce qui vous permettra d’être beaucoup plus fort mentalement afin de ne pas ruminer des pensées négatives, ou broyer du noir.

Les experts recommandent idéalement de débuter la pratique de la méditation au rythme de 2 séances de 20 minutes par jour.

Prévenir le Burn Out grâce à la méditation

En septembre 2015, l’Université de Pennsylvanie a publié l’une des études les plus complètes à ce jour en lien avec la prévention du burn out et la méditation pleine conscience. Source de l’étude : http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0138089

Grâce à 144 participants divisés dans 5 groupes de contrôle, les chercheurs ont pu clairement démontrer que les participants ayant pratiqué la méditation pleine conscience sur une base quotidienne ont éprouvé beaucoup moins de détresse psychologique et de stress dans une situation de travail que les participants n’ayant pas pratiquer de méditation. La méditation pleine conscience est donc une réelle thérapie efficace contre l’épuisement professionnel.

Il ne faut pas oublier que la méditation pleine conscience est une pratique à la portée de tous et qu’il n’est pas nécessaire de souffrir psychologiquement pour s’y mettre. Tout le monde, peu importe son état, en ressentira des bienfaits physiques et psychologiques.

Ressources :

 


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