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Travail: les adjoints et la confidentialité
20 juillet 2017 écrit par Journal Métro

En assistant son responsable, l’avocat, le médecin ou le dentiste, l’adjoint est lui aussi soumis au secret professionnel. Mais qu’est-ce qui reste secret et protégé?

«Pratiquement tout reste secret et protégé, sauf dans des cas de force majeure!» répond Vanessa Mongeau, présidente de l’Association du personnel de soutien administratif du Québec (APSAQ).

Cependant, les adjoints administratifs ne sont pas tenus au secret pour les mêmes raisons que ceux qui ont le devoir de ne pas partager les informations confidentielles de leurs clients parce
qu’ils font partie d’un ordre professionnel.

En effet, le respect du secret professionnel est un droit fondamental qui appartient au client de toute personne membre d’un ordre professionnel régi par le Code des professions, comme les notaires, les psychologues, les infirmières, etc. Ce droit découle de l’article 9 de la Charte des droits et libertés de la personne.

«Dans le cas des adjointes administratives, il n’existe pas d’ordre professionnel», explique Vanessa Mongeau.

La raison en est fort simple. «Aujourd’hui, on trouve principalement deux types d’adjointes [le métier demeure essentiellement féminin] : les adjointes administratives et les adjointes de direction.»

«Il n’y a pas de cours sur la confidentialité dans les formations des adjointes. Même si une partie s’apprend sur le terrain, elles doivent avoir cette notion en elles.» – Vanessa Mongeau, présidente de l’Association du personnel de soutien administratif du Québec

Les premières travailleront avec une équipe, alors que les secondes travailleront directement avec un membre de la direction ou de l’exécutif d’une compagnie. Dans tous les cas, une bonne adjointe peut travailler dans toutes sortes de domaines. «Et chaque domaine a ses particularités», explique Vanessa Mongeau.

Des règles internes
Dans le cas des adjointes administratives, ce sont plutôt les règles de confidentialité établies en interne qui les obligent à garder pour elles les informations sensibles au sein de la compagnie ou celles concernant la vie privée de leurs patrons.

«Normalement, ces règles sont indiquées au moment de signer le contrat de travail», souligne Vanessa Mongeau. En tant que présidente de L’Indispensable, une firme de recrutement d’adjointes de haut niveau, Mme Mongeau teste ses candidates chaque jour.

«Il n’y a pas de cours sur la confidentialité dans les formations des adjointes. Même si une partie s’apprend sur le terrain, elles doivent avoir cette notion en elles. La confidentialité doit faire partie de leur ADN. Elles doivent avoir autant d’éthique que les professionnels soumis à un code d’éthique», fait valoir la chef d’entreprise.

Et à l’ère des réseaux sociaux où tout un chacun se permet de partager les détails de sa vie sur l’internet, Vanessa Mongeau ne cache pas qu’elle observe une petite différence générationnelle chez les jeunes adjointes.

«Je vois la différence au moment de mes tests, indique-t-elle. Parfois, les jeunes adjointes donneront des éléments de réponse contenant quelques éléments de vie privée de leurs patrons, par exemple, lorsque vient le temps d’annuler un rendez-vous d’affaires pour des raisons personnelles. Une adjointe d’expérience ne donnera jamais ces détails. Bref, absolument tout doit rester secret et protégé!» insiste la recruteuse professionnelle.

Pas de vacances pour Alloprof cet été
20 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

Enfin les vacances !
19 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Des pièges à éviter… et vos besoins à préciser pour bien les choisir.  

Les vacances sont à votre menu et vous vous demandez encore quoi en faire. Vous avez là une belle occasion de décrocher, de vous reposer, de vous amuser, d’apprendre, de voyager! Quelles sont vos attentes ou, plus précisément, quels sont vos véritables besoins?

Êtes-vous déjà revenu de vacances fatigué, obligé de retourner au travail dès le lendemain? Il vous manquait quelques jours pour atterrir en douceur et vous réadapter à un autre rythme. Si possible, cette fois, servez-vous de cette leçon pour préciser vos besoins.

Les pièges à éviter

Comme les vacances alimentent votre énergie et que celle-ci contribue à votre motivation et à votre performance au travail, ne banalisez pas leur importance et évitez de tomber dans des pièges faciles. Comme par exemple :

  • Ne pas prendre le temps de réfléchir à vos besoins ou à vos rêves;
  • Vous laissez influencer par votre conjoint, votre famille ou un ami et être déçu(e);
  • Ne pas vous réserver du temps au retour pour atterrir avant de retourner au travail;
  • Choisir des vacances qui vous occasionnent une dette, un stress à gérer au retour;
  • Refaire le même type de vacances par habitude sans y trouver votre compte;
  • Partir pour partir, en vous sentant obligé;
  • Choisir vos vacances en fonction de votre entourage.

Choisir les bonnes vacances   

Les divers types de vacances

  1. Farniente : ne rien faire, se reposer, avoir du temps pour lire, prendre soin de soi, aller dans un SPA, s’offrir un bon massage et ne faire que de petites choses par plaisir.
  2. Dépaysement : changer de décor, prendre une distance physique et quitter son coin pour découvrir ou retrouver un environnement ressourçant.
  3. Nature : se laisser imprégner par la nature, l’eau, une montagne, l’espace. Marcher, méditer, se détendre dans un bain de vert et de bleu, afin de retrouver son énergie.
  4. Social : être en bonne compagnie, converser et rire avec des gens, faire de nouvelles rencontres dans une ambiance décontractée.
  5. Éducatif : apprendre de nouvelles choses dans un environnement champêtre : immersion dans une langue, l’art, la cuisine, l’ornithologie, ou même l’horticulture, etc.

Trouvez d’autres idées, faites des combinaisons, l’important étant de respecter votre budget et de répondre à votre besoin.

Simplicité et vacances, pourquoi pas ?

Tout est dans la façon d’aborder une situation ou un choix. Des vacances simples où le besoin de repos est prioritaire avec un budget restreint peuvent devenir de très beaux souvenirs. Soyez créatif. Vous pouvez demeurer à la maison quelques jours sans horaire, juste à vous concocter des petits plaisirs : prendre un long bain avec des bulles, lire enfin ce livre sur votre balcon ou dans un petit café en dégustant un dessert spécial, attaquer le ménage de ce placard qui vous déprime au son de votre musique préférée avec une bière fraîche et ensuite, vous récompensez par un repas au restaurant en bonne compagnie.

D’autres idées simples ? Vous offrir des soins personnels, une manucure-pédicure. Aller voir deux ou trois films en rafale ou s’organiser une journée de tourisme en ville. Et les enfants ? Ils adorent pique-niquer au parc, jouer en famille à des jeux de société les jours de pluie, jouer à la bataille d’oreillers, flâner tous ensemble au lit en bavardant, en vous chatouillant. Pas de temps pour cela lorsqu’il y a le travail, les courses, les repas, le ménage, le hockey (ou la danse), le soccer, etc. En vacances, faites « autrement ».

Partir et revenir « professionnellement »

Je vous suggère fortement de partir et de revenir dans les règles de l’art. Voilà qui laissera une bonne impression de vous pendant votre absence.

Quelques conseils :

  • Prenez le temps de ranger son espace de travail en faisant en sorte que quelqu’un d’autre puisse s’y installer au besoin.
  • Rédigez un message d’absence dans votre messagerie est toujours apprécié par ceux qui tentent de vous rejoindre en indiquant votre date de retour et les personnes à contacter en cas d’urgence sur un dossier.
  • Avertissez vos collègues ou clients d’éviter de vous contacter pendant cette période car vous souhaitez vraiment décrocher.
  • Prenez vous-même la ferme résolution de ne pas entretenir de contacts avec le travail, cela bien sûr dans le domaine du possible.
  • À retour des vacances, entrez en contact avec votre supérieur ou un collègue afin qu’il vous mette au parfum de ce qui s’est passé pendant votre absence.
  • Dès votre arrivée, avisez ceux qui apprécieront savoir que vous êtes de retour et effectuez un suivi concret de ce qui était en plan lors de votre départ et (s’il y a lieu) de ce qu’il s’est passé pendant votre absence. Voilà qui devrait occuper votre première demi-journée de retour au travail.

Enfin du temps juste pour vous

Que ces vacances vous permettent  d’avoir enfin du temps juste pour vous.   Évitez à tout prix de vous retrouver encore dans une course folle qui ressemble drôlement à votre quotidien habituel.

Quel que soit votre choix, faites en sorte de répondre à votre besoin. Je vous souhaite des vacances joyeuses, relaxantes et vivifiantes !

Peut-on parler de sa vie privée au boulot?
19 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Il ne faut pas mélanger vie privée et vie professionnelle, dit-on.

Mais cette consigne, qu’on entend souvent, n’est pas tout à fait fondée. Posons-nous donc la question: dans quelle mesure peut-on parler de sa vie privée au boulot?

«Oui, il faut garder sa vie privée pour soi, mais cela dépend avec qui et comment», dit d’emblée Maha Daoud, CRHA et coordonnatrice dans le secteur des ressources humaines à l’École d’éducation permanente de McGill. L’entreprise, en plus d’être un lieu de travail, est un espace social où les échanges se multiplient. Alors que certains collègues parlent trop de leurs histoires personnelles, d’autres préfèrent se taire complètement. Comment doser, à qui se confier et dans quelles circonstances?

«L’important est de ne pas trop mélanger les choses et d’avoir conscience qu’on ne peut pas tout dire», conseille Mme Daoud. Selon elle, la première chose à faire est de déterminer combien un sujet est personnel. «Évitez de rentrer dans les détails. Par exemple, je peux raconter que mon enfant a une allergie, sans en décrire tous les symptômes», note-t-elle. Du même souffle, elle rappelle que tout est dans la capacité à bien équilibrer et à ne jamais trop entrer dans la sphère intime.

«Attention à ne pas embarrasser vos collègues ou à empoisonner l’équipe avec vos problèmes, avertit Mme Daoud. Si au travail la bonne humeur est contagieuse, la mauvaise l’est tout autant.» Elle note aussi qu’il faut savoir choisir les moments qui sont propices à la confidence. Par ailleurs, quand on vient d’être embauché, l’idéal est d’attendre quelques mois et d’observer les autres avant de parler de sa vie privée. Ce laps de temps permettra de découvrir les collègues à qui on peut faire confiance.

Si trop parler de sa vie privée est à proscrire, l’inverse n’est pas pour autant une bonne stratégie. Si on se tait trop, le risque est de passer pour quelqu’un de méprisant. Au bureau comme dans la vie, le climat de confiance est très important. Cela dépend du choix de chacun, mais dire qu’on a des enfants ou évoquer le lieu de ses dernières vacances peut créer une certaine complicité entre collègues, nécessaire aux bonnes relations. «Cela favorise une connexion, une proximité propice à la productivité», convient Mme Daoud.

Il peut paraître difficile de se confier à son supérieur hiérarchique. Pourtant, lui parler de certaines choses peut s’avérer essentiel. «Raconter quelque chose de personnel lorsque cela nécessite un accommodement au travail, par exemple, est tout à fait justifié, même recommandé», estime Maha Daoud, qui pense que le gestionnaire a besoin d’en connaître un minimum sur ses collaborateurs pour avancer. Elle précise toutefois que cela ne doit pas être fait gratuitement et que la règle demeure la même : il ne faut pas dépasser les frontières de l’intimité.

Pour finir, Maha Daoud estime que, s’il est possible d’être proche de son équipe, il faut tout de même rester vigilant : cela ne doit pas empiéter sur les relations professionnelles ni nuire à la productivité.

Pas de vacances pour Alloprof cet été
19 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

La négociation du salaire à l’embauche
18 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Il y a longtemps, un travailleur devait s’armer de courage pour aller solliciter une augmentation de salaire à son patron, en faisant valoir ses besoins financiers, notamment en raison de responsabilités familiales accrues.

De nos jours, c‘est plus simple : on peut s’attendre à un réajustement salarial annuel qui tient compte tout au moins de l’ancienneté et/ou de l’indice du coût de la vie.

Pour entamer des discussions salariales, c’est donc plutôt au moment de l’évaluation du rendement qu’il est approprié d’aborder le sujet, en s’appuyant sur la contribution à l’atteinte des objectifs.

Mais lorsqu’il est réellement question de négocier le salaire, c’est au moment de l’embauche que cela s’y prête le plus. Une fois embauché, l’occasion s’y prête beaucoup moins.

Une opportunité à l’embauche

Dans les entreprises où les pratiques de GRH (Gestion des Ressources Humaines) sont moins développées, comme c’est le cas dans beaucoup de PME (Petites et Moyennes Entreprises) ou d’OBNL (Organisation à but non lucratif), il est plus facile de négocier son salaire à l’embauche. Votre pouvoir de négociation sera moins important si l’entreprise possède déjà une structure formelle d’échelles salariales, comme on en retrouve dans toutes les grandes entreprises. Dans un tel cas, le salaire à l’embauche tient compte de critères prédéfinis et documentés, qui assurent un traitement équitable entre tous les employés.

Mais de toute façon, si vous n’êtes pas à l’aise à l’idée de négocier votre salaire, soyez rassuré : la très grande majorité des employeurs au Québec font preuve de bonne foi dans leurs offres salariales. Ils savent qu’ils n’ont aucun intérêt à vous offrir un salaire inadéquat et à vous voir partir à la première occasion pour un meilleur salaire ailleurs. Les employeurs ont le désir sincère de garder leurs employés le plus longtemps possible. Il y a donc peu de risques d’être rémunéré de façon inadéquate par rapport au marché de comparaison.

Le juste salaire

Mais sur le plan personnel, quel est le seuil minimum acceptable? Qu’est-ce qu’un salaire raisonnable pour soi? C’est un salaire qui n’occasionne pas de frustration. Sans être qualifié de réjouissant, il nous permet tout au moins de couvrir nos besoins de base : loyer, frais de subsistance, transport, engagements financiers, et de plus, il est lié à un emploi qui ajoute de la valeur à notre CV.

À l’opposé, un salaire déraisonnable est un salaire qui est insuffisant pour maintenir notre niveau de vie actuel, tout en étant lié à un travail qui ajoute peu de valeur à notre employabilité ou à notre progression de carrière.

Le juste salaire repose donc sur des éléments subjectifs, qui sont propres à chacun. Pour négocier votre salaire à l’embauche, votre marge de manœuvre sera conditionnée par votre situation personnelle et votre capacité à assumer le risque de vous voir refuser le poste si les négociations échouent. À quel point avez-vous besoin de cet emploi?  Quel est alors un juste salaire pour vous, compte tenu de votre situation personnelle?

Par ailleurs, il est important de savoir que dans tous les cas, le salaire qui est accepté au moment de l’embauche servira de base de calcul ou de référence pour les augmentations à venir au sein de cette même entreprise.

Ouvrir son jeu

Quand arrive le moment de discuter du salaire à l’embauche, la pratique usuelle est d’ouvrir son jeu en mentionnant ce qui nous semble être une rémunération juste et souhaitable. Cela ouvre la porte à un échange constructif  entre le candidat et son futur patron.

Cependant, si l’écart est très grand entre les parties, l’employeur choisira probablement de se tourner vers un autre candidat plutôt que d’entamer une partie de bras de fer avec vous. Il n’y a pas vraiment de place pour les débats, à moins que vous ne soyez le seul candidat envisageable, ce qui est rarement le cas.

À mettre dans la balance

Pour que l’employeur puisse prendre la pleine mesure de votre valeur et bien vous positionner sur le plan salarial, n’hésitez pas à mettre dans la balance vos atouts hors du commun, tels que :

  • un profil atypique de formation
  • une expérience au sein d’entreprises concurrentes
  • une polyvalence et une grande disponibilité
  • la connaissance de plusieurs langues
  • une excellente maîtrise du français écrit
  • un réseau de contacts intéressants pour l’employeur

Aussi, au-delà de l’aspect strictement salarial, certains éléments peuvent avoir une  valeur appréciable pour vous et être mis dans la balance :

  • Des opportunités de formation continue;
  • Un horaire flexible ou comprimé, du télétravail;
  • Une progression de carrière au sein de l’entreprise;
  • Une compensation financière pour le cellulaire, le stationnement, les déplacements;
  • Un fonds de retraite;
  • Le paiement de votre cotisation annuelle à un ordre professionnel
  • Des jours d’absence rémunérés en cas de maladie;
  • Des avantages sociaux tels que des assurances collectives, etc.

Une approche gagnante

Au moment de discuter salaire avec votre futur employeur, n’hésitez pas à faire valoir  votre point de vue avec aplomb et confiance, tout en ayant des attentes réalistes. Faites preuve d’ouverture et ayez confiance en la bonne foi de l’employeur.

Autres lectures suggérées :

Comment négocier votre rémunération?, écrit par Jérôme Côté, CRHA, publié par ORHRI.

Comment négocier le salaire d’un candidat idéal à l’emploi?, publié par Robert Half.

Apprendre avec les médias sociaux
18 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Placez une biographie dans vos bagages
18 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Vous partez bientôt en vacances? Bravo! Il faut savoir recharger nos batteries de temps à autre.

Mais tant qu’à recharger vos batteries physiquement parlant, pourquoi ne pas également recharger vos batteries spirituelles? Pour ce faire, je vous suggère d’apporter la biographie d’un personnage qui vous inspire.

Si vous lisez les biographies de gens qui ont gagné votre admiration, vous apprendrez dans un premier temps qu’ils ne sont pas vraiment différents de vous. Ils sont souvent nés dans des familles dysfonctionnelles. Ils ont souvent connu des revers de fortune et des échecs. Ce qui les distingue, c’est qu’ils ont persévéré 
malgré tout. Si vous vivez actuellement de tels revers, ça vous permettra de tout 
remettre en perspective.

Un exemple : vous partez en vacances en traînant avec vous la pensée que vos finances sont en équilibre précaire et que ça n’a jamais été aussi mal dans votre vie. Que diriez-vous de lire la biographie d’Abraham Lincoln? Ce président des États-Unis avait fait faillite à deux reprises et avait connu une profonde dépression avant d’accéder à la présidence, puis a permis d’abolir l’esclavage. Imaginez s’il s’était découragé et avait conclu qu’il ne ferait jamais rien de bon dans la vie!

On vient de vous refuser une promotion? Je sais : c’est plate et ça peut même vous pousser à douter de vos compétences. Si c’est le cas, lisez l’histoire des Beatles. Quand les gens de Decca, après une de leurs premières auditions, ont dit aux membres des Beatles qu’ils ne leur voyaient aucun avenir et qu’ils préféraient investir leurs billes dans le groupe Brian Poole and the Tremoloes, les membres du groupe auraient pu décider que c’était fini. Nous savons maintenant qu’ils ne l’ont pas fait, mais imaginez qu’ils aient décidé d’abandonner à ce moment. Ils feraient maintenant partie du groupe des perdants et nous ne saurions rien de Paul, de John, de Ringo ou de George.

Ils ont plutôt encaissé le refus et ils se sont demandé ce qu’ils allaient faire par la suite. Le reste fait partie de l’histoire. Pour eux, l’échec n’était pas une option… et Decca s’en est mordu les doigts pendant très longtemps.

La lecture d’une biographie pourrait vous faire réaliser que, si vous vous cherchez en ce moment ou si vous vivez un creux, il y a moyen de rebondir. Il suffit d’adopter les attitudes de ces gens que vous adulez et qui, au bout du compte, sont comme vous.

Et si vous partez en vacances avec des ados, n’hésitez pas à laisser traîner ces livres. Qui sait ce qu’ils y découvriront?

Pas de vacances pour Alloprof cet été
18 juillet 2017 écrit par Cyberpresse

Il n’y a pas de temps à perdre. Il fait beau dehors et les jeunes qui sont assis sur les bancs d’école n’ont que trois semaines pour tenter de reprendre ce qu’ils ont manqué pendant la dernière année scolaire. Autant d’heures pendant lesquelles ils ne sont pas avec leurs amis…

Qu’importe s’il fait beau et chaud, ils peuvent quand même avoir recours à Alloprof lorsqu’ils rentrent à la maison et qu’ils peinent à comprendre l’une ou l’autre des matières sur lesquelles ils planchent. Pour la première fois cet été, l’organisme maintient intégralement ses services offerts pendant l’année scolaire.

«S’il y a un moment où les élèves ont besoin de nous, c’est pendant cette période», dit Sandrine Faust, directrice générale de l’organisme. «C’est dur pour les jeunes, les cours d’été. Ils rentrent à l’école pendant que leurs amis jouent dehors, ils rentrent avec un échec. Souvent, le climat familial n’est pas bon, ils ont nui aux plans de vacances, ça entraîne des frais. Ils rentrent la tête basse.»

Les 20 000 jeunes Québécois qui suivent des cours d’été peuvent donc compter cette année sur l’aide de l’organisme fondé il y a plus de 20 ans. Au fil des décennies, les façons de joindre les professeurs qui y oeuvrent ont évolué. Mais, signe des temps, c’est le service d’aide par textos qui est en plus forte croissance, en hausse de 44% cette année.

L’anonymat fourni par les messages textes contribue sans doute à dégêner des jeunes en situation d’échec qui n’oseraient pas demander de l’aide autrement. «Ils sont bons, les jeunes, ils savent texter, dit Sandrine Faust. On leur envoie des images, des liens vers des vidéos. Et puis la communication par texto ne se termine jamais : le jeune peut toujours la réactiver si, pendant qu’il fait ses études, il a une petite question.»

Une année en trois semaines

La Commission scolaire de Montréal donne des cours d’été à trois endroits. L’école Georges-Vanier, dans Villeray, est un de ceux-là. Seulement à cette école, ils sont un millier à y étudier jusqu’au 28 juillet. Les élèves de quatrième et cinquième secondaire y sont bien souvent pour reprendre des examens du Ministère, mais ce sont les élèves de troisième secondaire qui occupent plus du tiers des classes.

«C’est une année névralgique, dit Karine Galipeau, qui officie comme directrice adjointe des cours d’été à cette école. Les jeunes ont 15 ans, ils sont au sommet de l’adolescence et sont comme au milieu de nulle part : ils ne voient pas la fin du secondaire.»

Quant aux élèves de première et deuxième secondaire, l’école d’été sert parfois de mise en garde. 

«C’est souvent des parents qui les envoient pour donner une petite leçon à leur jeune. Ils disent : « Là, t’as pas travaillé, tu vas aller travailler l’été »», dit Mme Galipeau.

À l’école Georges-Vanier, on estime que le taux de succès aux cours d’été est d’environ 50%. «Ça peut paraître peu, mais c’est une bonne formule pour récupérer des jeunes», dit la directrice Annik Thibault.

Peu importe la raison pour laquelle les jeunes se retrouvent dans des classes au beau milieu de la belle saison, ceux qui communiquent avec Alloprof trouveront des professeurs auxquels on a donné un mot d’ordre : «les chouchouter». L’été, les interventions des professeurs de l’organisme sont trois fois plus longues qu’à l’habitude.

«La situation n’est pas facile pour les élèves. On les prend un peu plus par la main et on prend le temps d’être avec eux», conclut la directrice générale de l’organisme, Sandrine Faust.

La négociation du salaire à l’embauche
17 juillet 2017 écrit par Jobboom Blog

Il y a longtemps, un travailleur devait s’armer de courage pour aller solliciter une augmentation de salaire à son patron, en faisant valoir ses besoins financiers, notamment en raison de responsabilités familiales accrues.

De nos jours, c‘est plus simple : on peut s’attendre à un réajustement salarial annuel qui tient compte tout au moins de l’ancienneté et/ou de l’indice du coût de la vie.

Pour entamer des discussions salariales, c’est donc plutôt au moment de l’évaluation du rendement qu’il est approprié d’aborder le sujet, en s’appuyant sur la contribution à l’atteinte des objectifs.

Mais lorsqu’il est réellement question de négocier le salaire, c’est au moment de l’embauche que cela s’y prête le plus. Une fois embauché, l’occasion s’y prête beaucoup moins.

Une opportunité à l’embauche

Dans les entreprises où les pratiques de GRH (Gestion des Ressources Humaines) sont moins développées, comme c’est le cas dans beaucoup de PME (Petites et Moyennes Entreprises) ou d’OBNL (Organisation à but non lucratif), il est plus facile de négocier son salaire à l’embauche. Votre pouvoir de négociation sera moins important si l’entreprise possède déjà une structure formelle d’échelles salariales, comme on en retrouve dans toutes les grandes entreprises. Dans un tel cas, le salaire à l’embauche tient compte de critères prédéfinis et documentés, qui assurent un traitement équitable entre tous les employés.

Mais de toute façon, si vous n’êtes pas à l’aise à l’idée de négocier votre salaire, soyez rassuré : la très grande majorité des employeurs au Québec font preuve de bonne foi dans leurs offres salariales. Ils savent qu’ils n’ont aucun intérêt à vous offrir un salaire inadéquat et à vous voir partir à la première occasion pour un meilleur salaire ailleurs. Les employeurs ont le désir sincère de garder leurs employés le plus longtemps possible. Il y a donc peu de risques d’être rémunéré de façon inadéquate par rapport au marché de comparaison.

Le juste salaire

Mais sur le plan personnel, quel est le seuil minimum acceptable? Qu’est-ce qu’un salaire raisonnable pour soi? C’est un salaire qui n’occasionne pas de frustration. Sans être qualifié de réjouissant, il nous permet tout au moins de couvrir nos besoins de base : loyer, frais de subsistance, transport, engagements financiers, et de plus, il est lié à un emploi qui ajoute de la valeur à notre CV.

À l’opposé, un salaire déraisonnable est un salaire qui est insuffisant pour maintenir notre niveau de vie actuel, tout en étant lié à un travail qui ajoute peu de valeur à notre employabilité ou à notre progression de carrière.

Le juste salaire repose donc sur des éléments subjectifs, qui sont propres à chacun. Pour négocier votre salaire à l’embauche, votre marge de manœuvre sera conditionnée par votre situation personnelle et votre capacité à assumer le risque de vous voir refuser le poste si les négociations échouent. À quel point avez-vous besoin de cet emploi?  Quel est alors un juste salaire pour vous, compte tenu de votre situation personnelle?

Par ailleurs, il est important de savoir que dans tous les cas, le salaire qui est accepté au moment de l’embauche servira de base de calcul ou de référence pour les augmentations à venir au sein de cette même entreprise.

Ouvrir son jeu

Quand arrive le moment de discuter du salaire à l’embauche, la pratique usuelle est d’ouvrir son jeu en mentionnant ce qui nous semble être une rémunération juste et souhaitable. Cela ouvre la porte à un échange constructif  entre le candidat et son futur patron.

Cependant, si l’écart est très grand entre les parties, l’employeur choisira probablement de se tourner vers un autre candidat plutôt que d’entamer une partie de bras de fer avec vous. Il n’y a pas vraiment de place pour les débats, à moins que vous ne soyez le seul candidat envisageable, ce qui est rarement le cas.

À mettre dans la balance

Pour que l’employeur puisse prendre la pleine mesure de votre valeur et bien vous positionner sur le plan salarial, n’hésitez pas à mettre dans la balance vos atouts hors du commun, tels que :

  • un profil atypique de formation
  • une expérience au sein d’entreprises concurrentes
  • une polyvalence et une grande disponibilité
  • la connaissance de plusieurs langues
  • une excellente maîtrise du français écrit
  • un réseau de contacts intéressants pour l’employeur

Aussi, au-delà de l’aspect strictement salarial, certains éléments peuvent avoir une  valeur appréciable pour vous et être mis dans la balance :

  • Des opportunités de formation continue;
  • Un horaire flexible ou comprimé, du télétravail;
  • Une progression de carrière au sein de l’entreprise;
  • Une compensation financière pour le cellulaire, le stationnement, les déplacements;
  • Un fonds de retraite;
  • Le paiement de votre cotisation annuelle à un ordre professionnel
  • Des jours d’absence rémunérés en cas de maladie;
  • Des avantages sociaux tels que des assurances collectives, etc.

Une approche gagnante

Au moment de discuter salaire avec votre futur employeur, n’hésitez pas à faire valoir  votre point de vue avec aplomb et confiance, tout en ayant des attentes réalistes. Faites preuve d’ouverture et ayez confiance en la bonne foi de l’employeur.

Autres lectures suggérées :

Comment négocier votre rémunération?, écrit par Jérôme Côté, CRHA, publié par ORHRI.

Comment négocier le salaire d’un candidat idéal à l’emploi?, publié par Robert Half.

Apprendre avec les médias sociaux
17 juillet 2017 écrit par Le Devoir

Dans le débat qui fait rage depuis des années concernant l’usage du téléphone mobile en classe, Juan Carlos Castro a choisi son camp. Conscient des dérives potentielles, ce professeur de l’Université Concordia estime malgré tout que les enseignants ne doivent pas se priver de ces appareils numériques et de l’immense potentiel des médias sociaux pour favoriser l’apprentissage de leurs élèves, dans toutes les matières.

 

« Avant les médias sociaux, les élèves se passaient des notes, ils gravaient des messages sur les bureaux. Donc les médias sociaux ont seulement amplifié et rendu plus apparentes ces manières de communiquer, soutient-il. Je pense que ces technologies soulèvent d’importantes questions sur la manière d’enseigner. »

 

M. Castro sait que certains enseignants et parents pour qui le téléphone mobile est une source de distraction qu’il vaudrait mieux bannir ne seront pas d’accord avec lui. Qu’à leur avis, Facebook, Instagram et Snapchat ne sont que des outils de divertissement. Mais il n’est pas de cette école.

 

« Quand les adultes voient les jeunes prendre des selfies, certains se disent que ce n’est pas sérieux, observe-t-il. Mais ce qu’on démontre dans nos recherches, c’est qu’en demandant aux jeunes d’utiliser ces outils de manière créative, d’explorer leur environnement, de poser des questions sur les façons d’améliorer leur quartier, ça donne des résultats intéressants. »

 

Projet révélateur

 

Avant de poursuivre ses études au doctorat pour ensuite se joindre à l’Université Concordia, Juan Carlos Castro a enseigné l’art pendant six ans dans une école secondaire de Baltimore. Lors de son départ, des élèves voulant garder contact l’ont invité sur une toute nouvelle plateforme qui venait tout juste de faire son apparition à l’époque.

 

En s’inscrivant sur Facebook, le futur professeur a rapidement constaté le pouvoir de cet outil de communication aujourd’hui utilisé par plus de deux milliards de personnes. « J’ai vu comment des jeunes qui n’allaient même pas à la même école pouvaient interagir entre eux, se souvient-il. Je me suis dit qu’il s’agissait de quelque chose de très important qui allait changer la manière avec laquelle les jeunes apprennent les uns des autres. »

 

C’est avec cette idée en tête que le professeur lance en 2012 le projet « Mon coin », dans l’espoir de mieux comprendre comment les médias sociaux peuvent influencer le monde de l’enseignement. Ses collègues et lui décident de mettre sur pied un cours hors du commun qu’ils offrent à des jeunes de 16 à 18 ans provenant d’un centre de formation pour adultes de Montréal.

 

Dans le cadre du projet, chaque participant est appelé à sillonner son environnement immédiat et à documenter ce qu’il voit à l’aide de son appareil mobile. Les chercheurs demandent aux jeunes de prendre des photos de ce qu’ils remarquent autour d’eux ou de ce qu’ils aimeraient voir changer. Le tout est ensuite publié dans un groupe commun, sur Instagram.

 

En principe, les jeunes auraient pu répondre aux exigences du cours et publier leurs photos à distance, sans plus. Mais à la grande surprise de M. Castro, l’usage des médias sociaux a incité les participants à en faire plus.

 

« Ils ont senti qu’ils avaient plus de contrôle sur leur apprentissage et ils ont pu interagir entre eux sur les médias sociaux, ce qui les a motivés à venir à l’école pour interagir face à face », explique le professeur.

 

Se rapprocher de l’élève

 

Pour Juan Carlos Castro, il s’agit là d’une preuve que les médias sociaux, lorsqu’utilisés de manière encadrée, ne sont pas qu’un outil ludique. Et ce qui est vrai pour le domaine des arts visuels l’est aussi pour les autres matières scolaires, dit-il.

 

À son avis, un enseignant de mathématiques, de biologie ou de français pourrait très bien utiliser les médias sociaux et les appareils mobiles de ses élèves, en les incitant par exemple à prendre des photos qui permettent de rendre plus concrète une théorie enseignée en classe.

 

« Plutôt que de mettre les médias sociaux de côté, on devrait engager la discussion avec les jeunes pour mieux comprendre leur réalité », soutient-il.

 

Le défi, admet le professeur, demeure de trouver la bonne façon d’intégrer cette nouvelle dimension à l’enseignement tout en évitant les dérapages. Mais ce rôle revient selon lui aux enseignants, qui doivent faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt de leurs élèves, tout en leur apprenant à devenir de bons « citoyens numériques ».

Burn-out : <br>Causes, symptômes et traitements
17 juillet 2017 écrit par Journal Métro

Le burn-out (parfois écrit ‘burnout’ ou ‘burn out’), ou syndrome d’épuisement professionnel, est un trouble psychologique relativement moderne associé principalement au monde du travail. Ce trouble apparaît habituellement lorsqu’un employé fait face à une surcharge quotidienne de travail. Les symptômes du burn out touchent principalement les employés, mais le trouble peut également affecter des étudiants, en raison d’une charge excessive d’études et de travaux, ou bien encore des personnes soumises à une forte pression comme les athlètes et les artistes professionnels.

La gravité des symptômes du burn-out diffère d’une personne à l’autre, et certaines personnes sont plus enclines à développer ce trouble psychologique. Par exemple, à charges de travail équivalentes, une personne pourrait sans problème réaliser ses tâches quotidiennes alors que son collègue, pour sa part, pourrait ne pas être en mesure de supporter la pression. Tout est une question de capacité et de personnalité. Chez certaines personnes, l’apparition du burn out peut être un processus à long terme; la personne accumule du stress et de la pression mois après mois et finit un bon matin par craquer. Chez d’autres, le burn-out peut apparaître très rapidement, du jour au lendemain, sans qu’il n’y ait réellement eu de signes avant-coureurs détectables par les proches ou la personne elle-même.

Les causes du burn-out

Bien que le burn-out soit principalement associé à une surcharge de travail, celui-ci peut également apparaître lorsqu’une personne se sent dévalorisée au travail, si elle sent que son opinion ne compte pas, si elle se considère à l’écart des décisions prises concernant son travail, ou bien lorsqu’elle rencontre des problèmes de communication avec la direction.

Certains facteurs plus rares peuvent également être la cause d’un burn-out tels que :

  • Le trafic automobile (certains passent jusqu’à 4 heures par jour dans le trafic!)
  • La condition physique (comme des douleurs rendant le travail plus dur à accomplir)
  • Environnement bruyant (en particulier dans les emplois d’usinage)
  • Une condition financière précaire
  • La peur constante de perdre son emploi
  • Un conflit avec un collègue ou un supérieur
  • Etc.

Les symptômes du burn-out

Une personne en période de burn-out se retrouve en situation de stress chronique. Qu’elle soit au travail, chez-elle ou dans n’importe quel environnement, le stress est omniprésent.

On classifie les symptômes du burn-out en deux catégories distinctes, les symptômes psychologiques et les symptômes physiques.

Symptômes psychologiques du burn-out

  • Stress chronique
  • Anxiété
  • Agressivité
  • Colère
  • Énervement et irritabilité
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment d’abandon
  • Démotivation totale
  • Peur irrationnelle de se rendre sur le lieu de travail
  • Distraction et difficulté de concentration
  • Difficultés dans les communications
  • Isolement
  • Toxicomanie
  • Pensées suicidaires
  • Etc.

Symptômes physiques du burn out

  • Fatigue chronique
  • Insomnie
  • Douleurs physiques occasionnées par le stress (point dans le haut du dos, courbature, migraine, douleurs musculaires, etc.)
  • Hypertension
  • Troubles de la mémoire
  • Tensions musculaires permanentes
  • Perte de libido
  • Respiration rapide
  • Troubles intestinaux
  • Perte d’appétit
  • Etc.

Le traitement du burn-out

Officiellement, le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie mentale, mais plutôt comme un trouble de l’adaptation. Ainsi, il ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ce qui le rend parfois difficile à diagnostiquer par les médecins. Alors que le médecin identifie les symptômes physiques, il arrive souvent qu’il réfère les patients ayant des symptômes de burn-out à un psychiatre afin d’obtenir un diagnostic plus éclairé et une évaluation psychologique complète.

Traitements psychologiques

Lorsque le diagnostic de burn-out est établi, l’arrêt de travail pour une période indéterminée est fortement recommandé. La personne souffrant d’un burn-out sera référée chez un psychologue (ou psychiatre) afin de traiter les troubles du patient. La personne souffrant de burn-out devra également être mise au repos et éloignée le plus possible des sources de stress qui ont causé l’épuisement professionnel. Les traitements psychologiques sont la plupart du temps très efficaces et préférés à des traitements plus lourds.

Traitements pharmacologiques (médicamenteux)

Lorsque le patient ne répond pas aux traitements psychologiques, des traitements médicamenteux peuvent être prescrits. On parle la plupart du temps d’anti-dépresseurs, qui modifient la chimie du cerveau et aident le patient à se débarrasser du fléau qu’est le burn-out. Bien que ces traitements puissent avoir des effets secondaires importants, ils sont pour la plupart du temps très efficaces pour traiter les cas lourds d’épuisement professionnel. Si vous vous sentez stressé au travail et que vous vous sentez concerné par les différents symptômes décrits ci-haut, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

Prévention de l’épuisement professionnel

La prévention est sans aucun doute l’un des meilleurs remèdes contre le burn-out car comme le dit l’adage :  » Mieux vaut prévenir que guérir « ! Voici quelques éléments de prévention à mettre en place pour éviter le burn-out :

  • Établissez vos limites: Établissez les limites à ne pas dépasser concernant la charge de travail, les heures supplémentaires, vos tâches et responsabilités et faites-en part à votre supérieur.
  • Apprenez à déléguer : Si votre charge de travail vous submerge, parlez-en à votre patron ou vos collègues afin de voir si quelqu’un pourrait vous aider dans vos tâches. Peut-être que vous êtes débordé, mais cela ne veut pas dire que tous vos collègues ont la même charge de travail. Certains pourraient être disponibles et en mesure de vous venir en aide. N’oubliez pas que le but de votre employeur n’est pas de vous donner le plus de travail possible; il est plutôt d’assurer la saine performance de l’entreprise.
  • Apprenez à dire non: Il faut éviter de se retrouver dans une situation de surcharge de travail en apprenant à refuser du travail, que ce soit de la part d’autres collègues ou de son supérieur.
  • Faites du sport et ayez un mode de vie sain : C’est bien connu et scientifiquement prouvé; faire du sport et avoir un mode de vie sain contribuent à diminuer le stress et à avoir une meilleure santé mentale. Prenez le temps d’aller au gym ou de faire votre jogging quotidien, dormez bien et mangez sainement.
  • Gardez des moments pour vous : Réservez-vous au moins une heure par jour pour profiter d’un moment de plaisir ou de relaxation avec vous-même. Vous pourriez par exemple écouter un épisode de votre série favorite, jouer à un jeu vidéo, lire un roman, dessiner, jouer de la musique, etc.
  • Changez d’emploi: Parfois, changer d’emploi suffira à éliminer tous les éléments susceptibles de conduire à un burn-out. Vous bénéficierez d’un nouvel environnement, de nouveaux collègues, de nouvelles tâches, l’effet de la nouveauté, l’excitation de nouveaux projets, etc. Certaines personnes craignent de changer d’emploi par peur de perdre au change en termes de salaire, d’avantages ou de proximité du lieu de travail. Il faut toutefois savoir qu’il y a en permanence plusieurs offres d’emploi disponibles dans votre ville et qu’il est certain que plusieurs correspondent à votre profil d’emploi. Jetez un coup d’oeil aux offres d’emploi de Jobboom et vous trouverez sans aucun doute un nouvel emploi qui sera à la hauteur de vos compétences.

Pour en savoir plus sur l’épuisement professionnel:

La cause fréquente du burn-out : le style de gestion d’un patron

10 causes de  » burn-out « . Vivez-vous une de ces situations ?


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