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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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UQAM: audience du dernier des quatre étudiants menacés d’expulsion
25 juillet 2016 écrit par Cyberpresse

La décision du comité sera dévoilée par écrit dans les prochaines semaines à l’étudiant en sociologie visé, Sébastien Chehaitly, mais demeurera confidentielle en vertu des règles de l’université. Cette fois, seulement une poignée d’étudiants ont dénoncé, dans le calme, la menace de suspension devant l’hôtel Gouverneur du centre-ville, où a eu lieu l’audience.

Des agents du Service de police de la Ville de Montréal avaient les étudiants à l’oeil. L’an dernier, neuf étudiants ont dû se soumettre à des procédures similaires. Une seule étudiante avait été suspendue pour une période d’un an.

Avenir incertain pour l’école Hochelaga
25 juillet 2016 écrit par Le Devoir


Fermée depuis 2013 pour cause de moisissure, l’école primaire Hochelaga, située sur la rue Adam dans l’est de Montréal, pourrait bien ne pas rouvrir ses portes, selon des informations obtenues par TC Média. Les parents des enfants inscrits seront invités à la mi-octobre à se prononcer sur le sort de l’établissement dans le cadre d’une consultation publique, a indiqué la Commission scolaire de Montréal (CSDM) dans une lettre envoyée aux principaux intéressés. Les parents pourraient ainsi révoquer l’acte d’établissement de l’école, en vertu de quoi le bâtiment pourrait fermer définitivement ses portes en juillet 2017.

Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail
25 juillet 2016 écrit par Jobboom Blog

reseautage intelligent Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail

Photo : Rawpixel.com / Shutterstock

Aujourd’hui, plusieurs emplois et même quelques carrières différentes peuvent façonner votre parcours professionnel. Un travail stable pour toute la vie, c’est de plus en plus rare! Pour réussir votre carrière, il vous faut des moyens diversifiés pour accéder à de nouvelles opportunités. La clé? Le réseautage!

Ne voyez surtout pas le réseautage comme une tâche de plus à vous imposer : c’est plutôt une façon d’être et d’agir naturelle et spontanée qui, un jour ou l’autre, portera ses fruits.

Un réseau de contacts bien développé offre un nombre inimaginable d’occasions et de solutions.

Le réseautage : une attitude

L’art de réseauter efficacement, c’est, en quelque sorte, accorder de l’intérêt à l’autre et susciter une bonne impression. Une transaction, un contrat, un poste proviennent d’abord et avant tout d’une relation.

Agissez de manière à ce que l’on se souvienne de vous – positivement bien sûr. L’impression que vous laisserez a plus d’impact que le seul fait de remettre votre CV ou de peaufiner votre profil sur les réseaux sociaux, même si ces gestes peuvent s’avérer fort pratiques.

Lorsqu’un besoin particulier survient, si vous avez un réseau de contacts autour de vous, vous aurez des gens à qui poser vos questions ou à qui faire votre demande, sachant aussi que ces personnes ont elles-mêmes un réseau de contacts.

Avec qui réseauter?

Sortez des sentiers battus; ne vous limitez pas qu’à votre milieu de travail. Vous devez identifier toutes les occasions d’entretenir des contacts qui pourraient éventuellement vous fournir de l’aide ou des informations, et ainsi faire la différence dans votre parcours de travail.

Il peut s’agir :

  • De tous vos ex-patrons et anciens collègues
  • Des étudiants lors de vos formations passées et actuelles
  • Des parents de la garderie ou de l’école, de l’équipe de hockey, de soccer
    ou du cours de danse de votre enfant
  • Des partenaires de votre cours de yoga, du gym
  • De la famille, des conjoints, de la parenté élargie
  • Des voisins, des professionnels qui vous aident
  • Des membres de comités dont vous faites partie, etc.

Tous les gens rencontrés dans ces milieux peuvent faire partie de votre réseau. Vous connaissent-ils? Que savez-vous d’eux?

Assurez-vous de laisser une empreinte positive dans vos emplois. Qui sait, vous pourriez un jour retrouver sur votre route un ex-collègue qui deviendra votre patron ou qui fera partie du comité de sélection pour un nouveau poste que vous convoitez.

Contrer l’isolement

La règle est d’éviter de vous isoler. Faites-vous connaître, entretenez les contacts que vous avez déjà et veillez à en créer de nouveaux. Vous rencontrez une nouvelle personne? Parlez-lui de votre travail, de vos compétences et intérêts et sachez l’écouter.

Les bons «réseauteurs» sont des personnes généreuses de leurs contacts et de leur expertise. Donnez avant de penser à recevoir. Vous verrez; une main tendue revient vers vous, un jour ou l’autre. Cette attitude vous ouvrira des portes. Bref, réseauter, c’est intelligent et c’est un gage de sécurité pour l’avenir!

Un diagnostic de cancer a un impact financier
25 juillet 2016 écrit par Journal Métro

OTTAWA — Les taux d’emploi des hommes et des femmes ont diminué en moyenne d’environ 2,4 points de pourcentage au cours des années suivant le diagnostic de cancer de leur conjoint, révèle une étude rendue publique vendredi par Statistique Canada.

Étant donné que le taux moyen d’emploi des femmes est moins élevé que celui des hommes, cette diminution représente une baisse relative plus marquée dans leur cas, selon l’agence fédérale.

Parallèlement, les revenus annuels ont diminué d’environ 2000 $ pour les hommes et d’environ 1500 $ pour les femmes. En valeurs relatives, cela représente une baisse de 3,4 pour cent pour les hommes et une diminution de 5,9 pour cent pour les femmes.

Les résultats révèlent aussi qu’il y a eu un recul important du revenu familial, en raison de la baisse du revenu tant des personnes recevant le diagnostic de cancer que de leurs conjoints.

Dans le cas des hommes dont l’épouse a reçu un diagnostic de cancer, le revenu familial a diminué dans une proportion allant jusqu’à 4,8 pour cent par année, tandis que la baisse pouvait atteindre 8,5 pour cent dans le cas des femmes dont l’époux recevait un tel diagnostic.

Par suite d’un choc lié à la santé, comme lorsqu’un membre de la famille reçoit un diagnostic de cancer, les conjoints et les enfants d’âge adulte peuvent accroître leur offre de main-d’œuvre afin de contrebalancer la perte de revenu du membre de leur famille atteint de la maladie, ou ils peuvent au contraire réduire leur offre de main-d’œuvre pour prendre soin de la personne malade. Les résultats de l’étude laissent penser que ce dernier effet est le plus fréquent.

«Un diagnostic de cancer implique souvent la réduction soudaine de l’espérance de vie du conjoint touché, auquel cas l’autre conjoint pourrait vouloir travailler moins temporairement afin de passer plus de temps avec la personne malade. Par conséquent, les effets négatifs plus importants sur l’emploi et les gains qui ont été constatés tout autant pour les hommes que pour les femmes en réaction au cancer du conjoint peuvent être attribuables à la fois à leurs obligations d’aidant naturel et au désir de passer plus de temps ensemble après le diagnostic de cancer», précise l’étude.

Selon les auteurs de l’étude, un diagnostic de cancer peut «transformer une offre de main-d’œuvre optimale, lorsque les deux conjoints sont en santé, en un scénario qui peut fortement influer sur le bien-être financier de la famille, en plus des coûts psychologiques imputables à un choc lié à la santé».

L’étude de Statistique Canada portait sur les personnes ayant été mariées sans interruption avec la même personne et faisait le suivi des diagnostics de cancer reçus par le conjoint de 1992 à 2003. La situation d’emploi et les revenus des personnes âgées de 59 ans et moins au cours des cinq années suivant le diagnostic de cancer reçu par leur conjoint ont été examinés et ont fait l’objet de comparaisons avec ceux de personnes présentant les mêmes caractéristiques, mais dont le conjoint n’a pas reçu de diagnostic de cancer.

Le cancer constitue l’une des principales causes de mortalité et de morbidité au Canada. Statistique Canada précise que près de 200 000 personnes ont reçu un diagnostic de cancer en 2014. Selon les données de 2011, il constitue la principale cause de décès, représentant 30 pour cent de tous les décès.

L’organisme souligne que les probabilités de survie après un diagnostic de cancer se sont améliorées. Le taux de survie moyen après cinq ans pour tous les cancers au Canada est passé de 56 pour cent en 1993 à 63 pour cent en 2007.

«Cette transition vers de plus longues durées de survie souligne l’importance de prendre en compte les effets à moyen terme et à long terme du cancer sur la situation des survivants sur le marché du travail et sur leur bien-être financier.»

UQAM: audience du dernier des quatre étudiants menacés d’expulsion
24 juillet 2016 écrit par Cyberpresse

La décision du comité sera dévoilée par écrit dans les prochaines semaines à l’étudiant en sociologie visé, Sébastien Chehaitly, mais demeurera confidentielle en vertu des règles de l’université. Cette fois, seulement une poignée d’étudiants ont dénoncé, dans le calme, la menace de suspension devant l’hôtel Gouverneur du centre-ville, où a eu lieu l’audience.

Des agents du Service de police de la Ville de Montréal avaient les étudiants à l’oeil. L’an dernier, neuf étudiants ont dû se soumettre à des procédures similaires. Une seule étudiante avait été suspendue pour une période d’un an.

L’exercice favorise la réussite scolaire des enfants
24 juillet 2016 écrit par Le Devoir

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Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail
24 juillet 2016 écrit par Jobboom Blog

reseautage intelligent Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail

Photo : Rawpixel.com / Shutterstock

Aujourd’hui, plusieurs emplois et même quelques carrières différentes peuvent façonner votre parcours professionnel. Un travail stable pour toute la vie, c’est de plus en plus rare! Pour réussir votre carrière, il vous faut des moyens diversifiés pour accéder à de nouvelles opportunités. La clé? Le réseautage!

Ne voyez surtout pas le réseautage comme une tâche de plus à vous imposer : c’est plutôt une façon d’être et d’agir naturelle et spontanée qui, un jour ou l’autre, portera ses fruits.

Un réseau de contacts bien développé offre un nombre inimaginable d’occasions et de solutions.

Le réseautage : une attitude

L’art de réseauter efficacement, c’est, en quelque sorte, accorder de l’intérêt à l’autre et susciter une bonne impression. Une transaction, un contrat, un poste proviennent d’abord et avant tout d’une relation.

Agissez de manière à ce que l’on se souvienne de vous – positivement bien sûr. L’impression que vous laisserez a plus d’impact que le seul fait de remettre votre CV ou de peaufiner votre profil sur les réseaux sociaux, même si ces gestes peuvent s’avérer fort pratiques.

Lorsqu’un besoin particulier survient, si vous avez un réseau de contacts autour de vous, vous aurez des gens à qui poser vos questions ou à qui faire votre demande, sachant aussi que ces personnes ont elles-mêmes un réseau de contacts.

Avec qui réseauter?

Sortez des sentiers battus; ne vous limitez pas qu’à votre milieu de travail. Vous devez identifier toutes les occasions d’entretenir des contacts qui pourraient éventuellement vous fournir de l’aide ou des informations, et ainsi faire la différence dans votre parcours de travail.

Il peut s’agir :

  • De tous vos ex-patrons et anciens collègues
  • Des étudiants lors de vos formations passées et actuelles
  • Des parents de la garderie ou de l’école, de l’équipe de hockey, de soccer
    ou du cours de danse de votre enfant
  • Des partenaires de votre cours de yoga, du gym
  • De la famille, des conjoints, de la parenté élargie
  • Des voisins, des professionnels qui vous aident
  • Des membres de comités dont vous faites partie, etc.

Tous les gens rencontrés dans ces milieux peuvent faire partie de votre réseau. Vous connaissent-ils? Que savez-vous d’eux?

Assurez-vous de laisser une empreinte positive dans vos emplois. Qui sait, vous pourriez un jour retrouver sur votre route un ex-collègue qui deviendra votre patron ou qui fera partie du comité de sélection pour un nouveau poste que vous convoitez.

Contrer l’isolement

La règle est d’éviter de vous isoler. Faites-vous connaître, entretenez les contacts que vous avez déjà et veillez à en créer de nouveaux. Vous rencontrez une nouvelle personne? Parlez-lui de votre travail, de vos compétences et intérêts et sachez l’écouter.

Les bons «réseauteurs» sont des personnes généreuses de leurs contacts et de leur expertise. Donnez avant de penser à recevoir. Vous verrez; une main tendue revient vers vous, un jour ou l’autre. Cette attitude vous ouvrira des portes. Bref, réseauter, c’est intelligent et c’est un gage de sécurité pour l’avenir!

Un diagnostic de cancer a un impact financier
24 juillet 2016 écrit par Journal Métro

OTTAWA — Les taux d’emploi des hommes et des femmes ont diminué en moyenne d’environ 2,4 points de pourcentage au cours des années suivant le diagnostic de cancer de leur conjoint, révèle une étude rendue publique vendredi par Statistique Canada.

Étant donné que le taux moyen d’emploi des femmes est moins élevé que celui des hommes, cette diminution représente une baisse relative plus marquée dans leur cas, selon l’agence fédérale.

Parallèlement, les revenus annuels ont diminué d’environ 2000 $ pour les hommes et d’environ 1500 $ pour les femmes. En valeurs relatives, cela représente une baisse de 3,4 pour cent pour les hommes et une diminution de 5,9 pour cent pour les femmes.

Les résultats révèlent aussi qu’il y a eu un recul important du revenu familial, en raison de la baisse du revenu tant des personnes recevant le diagnostic de cancer que de leurs conjoints.

Dans le cas des hommes dont l’épouse a reçu un diagnostic de cancer, le revenu familial a diminué dans une proportion allant jusqu’à 4,8 pour cent par année, tandis que la baisse pouvait atteindre 8,5 pour cent dans le cas des femmes dont l’époux recevait un tel diagnostic.

Par suite d’un choc lié à la santé, comme lorsqu’un membre de la famille reçoit un diagnostic de cancer, les conjoints et les enfants d’âge adulte peuvent accroître leur offre de main-d’œuvre afin de contrebalancer la perte de revenu du membre de leur famille atteint de la maladie, ou ils peuvent au contraire réduire leur offre de main-d’œuvre pour prendre soin de la personne malade. Les résultats de l’étude laissent penser que ce dernier effet est le plus fréquent.

«Un diagnostic de cancer implique souvent la réduction soudaine de l’espérance de vie du conjoint touché, auquel cas l’autre conjoint pourrait vouloir travailler moins temporairement afin de passer plus de temps avec la personne malade. Par conséquent, les effets négatifs plus importants sur l’emploi et les gains qui ont été constatés tout autant pour les hommes que pour les femmes en réaction au cancer du conjoint peuvent être attribuables à la fois à leurs obligations d’aidant naturel et au désir de passer plus de temps ensemble après le diagnostic de cancer», précise l’étude.

Selon les auteurs de l’étude, un diagnostic de cancer peut «transformer une offre de main-d’œuvre optimale, lorsque les deux conjoints sont en santé, en un scénario qui peut fortement influer sur le bien-être financier de la famille, en plus des coûts psychologiques imputables à un choc lié à la santé».

L’étude de Statistique Canada portait sur les personnes ayant été mariées sans interruption avec la même personne et faisait le suivi des diagnostics de cancer reçus par le conjoint de 1992 à 2003. La situation d’emploi et les revenus des personnes âgées de 59 ans et moins au cours des cinq années suivant le diagnostic de cancer reçu par leur conjoint ont été examinés et ont fait l’objet de comparaisons avec ceux de personnes présentant les mêmes caractéristiques, mais dont le conjoint n’a pas reçu de diagnostic de cancer.

Le cancer constitue l’une des principales causes de mortalité et de morbidité au Canada. Statistique Canada précise que près de 200 000 personnes ont reçu un diagnostic de cancer en 2014. Selon les données de 2011, il constitue la principale cause de décès, représentant 30 pour cent de tous les décès.

L’organisme souligne que les probabilités de survie après un diagnostic de cancer se sont améliorées. Le taux de survie moyen après cinq ans pour tous les cancers au Canada est passé de 56 pour cent en 1993 à 63 pour cent en 2007.

«Cette transition vers de plus longues durées de survie souligne l’importance de prendre en compte les effets à moyen terme et à long terme du cancer sur la situation des survivants sur le marché du travail et sur leur bien-être financier.»

UQAM: audience du dernier des quatre étudiants menacés d’expulsion
23 juillet 2016 écrit par Cyberpresse

La décision du comité sera dévoilée par écrit dans les prochaines semaines à l’étudiant en sociologie visé, Sébastien Chehaitly, mais demeurera confidentielle en vertu des règles de l’université. Cette fois, seulement une poignée d’étudiants ont dénoncé, dans le calme, la menace de suspension devant l’hôtel Gouverneur du centre-ville, où a eu lieu l’audience.

Des agents du Service de police de la Ville de Montréal avaient les étudiants à l’oeil. L’an dernier, neuf étudiants ont dû se soumettre à des procédures similaires. Une seule étudiante avait été suspendue pour une période d’un an.

L’exercice favorise la réussite scolaire des enfants
23 juillet 2016 écrit par Le Devoir

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Réseauter intelligemment, ou l’art de ne jamais manquer de travail
23 juillet 2016 écrit par Jobboom Blog

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Photo : Rawpixel.com / Shutterstock

Aujourd’hui, plusieurs emplois et même quelques carrières différentes peuvent façonner votre parcours professionnel. Un travail stable pour toute la vie, c’est de plus en plus rare! Pour réussir votre carrière, il vous faut des moyens diversifiés pour accéder à de nouvelles opportunités. La clé? Le réseautage!

Ne voyez surtout pas le réseautage comme une tâche de plus à vous imposer : c’est plutôt une façon d’être et d’agir naturelle et spontanée qui, un jour ou l’autre, portera ses fruits.

Un réseau de contacts bien développé offre un nombre inimaginable d’occasions et de solutions.

Le réseautage : une attitude

L’art de réseauter efficacement, c’est, en quelque sorte, accorder de l’intérêt à l’autre et susciter une bonne impression. Une transaction, un contrat, un poste proviennent d’abord et avant tout d’une relation.

Agissez de manière à ce que l’on se souvienne de vous – positivement bien sûr. L’impression que vous laisserez a plus d’impact que le seul fait de remettre votre CV ou de peaufiner votre profil sur les réseaux sociaux, même si ces gestes peuvent s’avérer fort pratiques.

Lorsqu’un besoin particulier survient, si vous avez un réseau de contacts autour de vous, vous aurez des gens à qui poser vos questions ou à qui faire votre demande, sachant aussi que ces personnes ont elles-mêmes un réseau de contacts.

Avec qui réseauter?

Sortez des sentiers battus; ne vous limitez pas qu’à votre milieu de travail. Vous devez identifier toutes les occasions d’entretenir des contacts qui pourraient éventuellement vous fournir de l’aide ou des informations, et ainsi faire la différence dans votre parcours de travail.

Il peut s’agir :

  • De tous vos ex-patrons et anciens collègues
  • Des étudiants lors de vos formations passées et actuelles
  • Des parents de la garderie ou de l’école, de l’équipe de hockey, de soccer
    ou du cours de danse de votre enfant
  • Des partenaires de votre cours de yoga, du gym
  • De la famille, des conjoints, de la parenté élargie
  • Des voisins, des professionnels qui vous aident
  • Des membres de comités dont vous faites partie, etc.

Tous les gens rencontrés dans ces milieux peuvent faire partie de votre réseau. Vous connaissent-ils? Que savez-vous d’eux?

Assurez-vous de laisser une empreinte positive dans vos emplois. Qui sait, vous pourriez un jour retrouver sur votre route un ex-collègue qui deviendra votre patron ou qui fera partie du comité de sélection pour un nouveau poste que vous convoitez.

Contrer l’isolement

La règle est d’éviter de vous isoler. Faites-vous connaître, entretenez les contacts que vous avez déjà et veillez à en créer de nouveaux. Vous rencontrez une nouvelle personne? Parlez-lui de votre travail, de vos compétences et intérêts et sachez l’écouter.

Les bons «réseauteurs» sont des personnes généreuses de leurs contacts et de leur expertise. Donnez avant de penser à recevoir. Vous verrez; une main tendue revient vers vous, un jour ou l’autre. Cette attitude vous ouvrira des portes. Bref, réseauter, c’est intelligent et c’est un gage de sécurité pour l’avenir!

Un diagnostic de cancer a un impact financier
23 juillet 2016 écrit par Journal Métro

OTTAWA — Les taux d’emploi des hommes et des femmes ont diminué en moyenne d’environ 2,4 points de pourcentage au cours des années suivant le diagnostic de cancer de leur conjoint, révèle une étude rendue publique vendredi par Statistique Canada.

Étant donné que le taux moyen d’emploi des femmes est moins élevé que celui des hommes, cette diminution représente une baisse relative plus marquée dans leur cas, selon l’agence fédérale.

Parallèlement, les revenus annuels ont diminué d’environ 2000 $ pour les hommes et d’environ 1500 $ pour les femmes. En valeurs relatives, cela représente une baisse de 3,4 pour cent pour les hommes et une diminution de 5,9 pour cent pour les femmes.

Les résultats révèlent aussi qu’il y a eu un recul important du revenu familial, en raison de la baisse du revenu tant des personnes recevant le diagnostic de cancer que de leurs conjoints.

Dans le cas des hommes dont l’épouse a reçu un diagnostic de cancer, le revenu familial a diminué dans une proportion allant jusqu’à 4,8 pour cent par année, tandis que la baisse pouvait atteindre 8,5 pour cent dans le cas des femmes dont l’époux recevait un tel diagnostic.

Par suite d’un choc lié à la santé, comme lorsqu’un membre de la famille reçoit un diagnostic de cancer, les conjoints et les enfants d’âge adulte peuvent accroître leur offre de main-d’œuvre afin de contrebalancer la perte de revenu du membre de leur famille atteint de la maladie, ou ils peuvent au contraire réduire leur offre de main-d’œuvre pour prendre soin de la personne malade. Les résultats de l’étude laissent penser que ce dernier effet est le plus fréquent.

«Un diagnostic de cancer implique souvent la réduction soudaine de l’espérance de vie du conjoint touché, auquel cas l’autre conjoint pourrait vouloir travailler moins temporairement afin de passer plus de temps avec la personne malade. Par conséquent, les effets négatifs plus importants sur l’emploi et les gains qui ont été constatés tout autant pour les hommes que pour les femmes en réaction au cancer du conjoint peuvent être attribuables à la fois à leurs obligations d’aidant naturel et au désir de passer plus de temps ensemble après le diagnostic de cancer», précise l’étude.

Selon les auteurs de l’étude, un diagnostic de cancer peut «transformer une offre de main-d’œuvre optimale, lorsque les deux conjoints sont en santé, en un scénario qui peut fortement influer sur le bien-être financier de la famille, en plus des coûts psychologiques imputables à un choc lié à la santé».

L’étude de Statistique Canada portait sur les personnes ayant été mariées sans interruption avec la même personne et faisait le suivi des diagnostics de cancer reçus par le conjoint de 1992 à 2003. La situation d’emploi et les revenus des personnes âgées de 59 ans et moins au cours des cinq années suivant le diagnostic de cancer reçu par leur conjoint ont été examinés et ont fait l’objet de comparaisons avec ceux de personnes présentant les mêmes caractéristiques, mais dont le conjoint n’a pas reçu de diagnostic de cancer.

Le cancer constitue l’une des principales causes de mortalité et de morbidité au Canada. Statistique Canada précise que près de 200 000 personnes ont reçu un diagnostic de cancer en 2014. Selon les données de 2011, il constitue la principale cause de décès, représentant 30 pour cent de tous les décès.

L’organisme souligne que les probabilités de survie après un diagnostic de cancer se sont améliorées. Le taux de survie moyen après cinq ans pour tous les cancers au Canada est passé de 56 pour cent en 1993 à 63 pour cent en 2007.

«Cette transition vers de plus longues durées de survie souligne l’importance de prendre en compte les effets à moyen terme et à long terme du cancer sur la situation des survivants sur le marché du travail et sur leur bien-être financier.»


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