---------------------------

François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

Site en construction, nouveautés en 2015! Développement de carrière Québec, Canada

Offres d'emplois / Amélioration du français au bureau / À propos

Les élèves de Lambert-Closse retrouveront leurs camarades de classe
31 août 2015 écrit par Le Devoir

Volte-face à la Commission scolaire de Montréal : après avoir annoncé la semaine dernière à 18 élèves de l’école Lambert-Closse qu’ils devraient changer d’école en raison de « l’optimisation », l’organisme plie face au tollé suscité par cette décision.

 

Les 18 élèves seront de retour en classe à Lambert-Closse, dans le Mile-End, dès mardi matin, a confirmé le président du conseil d’établissement, Yves Blanchet.

 

« C’est une excellente nouvelle. Le téléphone ne dérougit pas : la direction de l’école est en train d’appeler tous les parents des 18 élèves qui se sont fait dire qu’ils n’étaient plus les bienvenus à l’école. Nous sommes très heureux », a indiqué M. Blanchet au Devoir.

 

Ces 18 élèves dits « en libre choix » — c’est-à-dire inscrits, à la demande des parents, dans un établissement autre que celui leur ayant été attribué à titre d’école de quartier — ont appris jeudi ou vendredi dernier, une fois les classes commencées et les amis retrouvés, que l’école qu’ils fréquentent, parfois depuis plusieurs années, ne pourrait finalement plus les accueillir. 130 autres élèves se retrouvent dans la même situation à l’échelle de la CSDM, mais aucune école ne se trouvait autant affectée par cette décision.

 

D’autres détails suivront.

Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (22 au 28 août)
31 août 2015 écrit par Jobboom Blog

Déjà membre

Vous avez déjà créé un compte Jobboom avec ce courriel.

Veuillez entrer votre mot de passe Jobboom. Nous pourrons alors associer votre compte Jobboom existant à votre connexion avec Facebook.

Se débarrasser du syndrome de l’imposteur au boulot
31 août 2015 écrit par Journal Métro

Avez-vous l’impression qu’on vous a embauché pour un travail qui excède vos qualifications et que votre incompétence sera tôt ou tard révélée au grand jour? Vous n’êtes pas seul.

Voici des explications sur votre «état» et quelques moyens pour vous aider à chasser «l’imposteur» qui dort en vous.

Au début des années 1980, une étude de la psychologue américaine Gail Matthews concluait que 70 % des personnes connaissant le succès sont affectées par le syndrome de l’imposteur au moins une fois dans leur vie. Il touche autant les hommes que les femmes. Le syndrome frappe les plus grands de ce monde, dont la célèbre écrivaine Maya Angelou, l’acteur oscarisé Denzel Washington et la chef de l’Organisation mondiale de la Santé, la Dre Margaret Chan.

Être étudiant, travailler seul, ou dans un milieu créatif ou stressant sont des sources d’insécurité. Ce sentiment d’imposteur est toutefois engendré par une vision déformée de ses compétences et de ses réalisations. «L’imposteur» a l’impression d’être totalement incompétent, mais il connaît pourtant le succès, signe que sa perception est altérée par des doutes personnels importants.
Les causes de ce syndrome sont multiples, et les façons d’y remédier, assez simples.

Déterminez les causes de votre malaise
Pour surmonter le problème, il faut avant tout en prendre conscience et le comprendre. Demandez-vous ce qui vous cause ce sentiment d’incompétence. Si vous stressiez, adolescent, car vos parents n’exigeaient rien de moins qu’un bulletin de notes garni de A, vous pourriez vous croire bon à rien devant un projet complexe, puisque la situation déclencherait chez vous le même comportement anxieux.

Cernez vos mécanismes de protection
Être trop préparé, travailler de trop longues heures, garder le profil bas, procrastiner et même saboter son travail sont des mécanismes de protection. Cernez ceux que vous utilisez et leur déclencheur afin de désamorcer graduellement ces situations.

Dressez la liste de vos réalisations
Dressez la liste de vos réalisations et inscrivez à côté la part de chance, de synchronisme, d’aide d’autres personnes, ainsi que le temps investi. Vous réaliserez que bien, que ces premiers éléments soient souvent présents, ils ne sont qu’une part du travail colossal que vous investissez dans votre projet.

Recherchez les occasions où vous brillez
Cherchez délibérément des situations où vos compétences parleront d’elles-mêmes. Cet exercice renforcera votre foi en votre capacité de travail. Commencez par des situations faciles, comme aider un collègue à accomplir une tâche précise.

Discutez de vos doutes
Trouvez un collègue, un ami ou même un psychologue avec qui vous pouvez discuter franchement de vos peurs. Cette personne doit pouvoir être franche avec vous, afin de vous permettre de cerner les points à améliorer, et de donner ainsi plus de valeur à vos points forts.

Dans son livre à succès The Secret Thoughts of Successful Women: Why Capable People Suffer from the Impostor Syndrome and How to Thrive in Spite of It, la conférencière de renom Valerie Young prévient que le syndrome de l’imposteur peut ne jamais disparaître complètement et qu’il faut apprendre à vivre avec ce petit doute persistant. Il faut cependant développer la foi inébranlable en notre capacité à vaincre ce doute, si l’on veut y arriver!

Écoles: syndicats, directeurs scolaires et parents «sonnent l’alarme»
30 août 2015 écrit par Cyberpresse

En conférence de presse dimanche après-midi à Montréal, les représentants de plusieurs fédérations ont demandé un réinvestissement d’urgence et la fin des compressions dans le domaine de l’éducation. Ils réclament «au minimum» le milliard de dollars qu’ils disent avoir perdu depuis cinq ans.

Selon eux, les professeurs et les directeurs d’école ont épuisé leur créativité et les élèves commencent à ressentir concrètement les effets du manque de ressources. «Ils ont réussi à faire des miracles (avec les ressources), mais là, on est au bout du miracle», a lancé Josée Scalabrini, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement.

Ainsi, les écoles manquent de personnel, comme des infirmières – une «denrée rare» pourtant importante, disent-ils – et des orthopédagogues et les directions doivent abolir des programmes pédagogiques.

«Il est odieux qu’une direction d’école ait à faire des choix à savoir à quel élève elle va donner des services. Autrement dit, lequel des élèves en a le moins besoin», a dénoncé Lorraine Normand-Charbonneau, présidente de la Fédération québécoise des directions d’établissements d’enseignement.

Les élèves ne reçoivent même plus leur berlingot de lait, alors que plusieurs d’entre eux n’ont rien dans l’estomac en arrivant le matin, a ajouté Mme Scalabrini. «Les écoles commencent même à couper dans le papier de toilette», a renchéri Corinne Payne, de la Fédération des comités de parents du Québec.

Mme Payne a d’ailleurs remarqué que les parents avaient de plus en plus à débourser de l’argent de leur propre poche pour avoir finalement moins de services. «Les parents paient une double facture (…) On paie plus pour le transport scolaire, on paie plus pour le service de garde, on paie plus pour ouvrir des dossiers, on paie plus pour les frais de surveillance», a-t-elle déploré.

Louise Chabot, présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) croit qu’il s’agit d’abord d’un «choix politique» du gouvernement du Québec puisqu’il est en «surplus technique», a-t-elle souligné. Il existe des ressources au gouvernement et le premier ministre Philippe Couillard serait en mesure de réinvestir, a-t-elle martelé.

«Assez, c’est assez! C’est impensable de croire que les compressions n’affecteront pas les services», a-t-elle lâché.

La coalition compte envoyer une lettre au ministre de l’Éducation du Québec, François Blais, pour qu’il «prenne les moyens pour assurer un investissement important et adéquat».

L’attachée de presse du ministre Blais, Julie White, a rappelé que dans le contexte actuel, le gouvernement demandait un effort budgétaire qui représente «seulement 1 pour cent du budget alloué aux commissions scolaire».

En entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne, elle a souligné qu’un rapport rédigé par l’économiste Guy Lacroix sur les finances des commissions scolaires démontrait qu’elles pouvaient atteindre «les mêmes résultats à moindre coût» et qu’il était possible de faire des économies de l’ordre d’un milliard de dollars.

«On croit beaucoup à notre réseau d’école publique et c’est d’ailleurs pourquoi on veut l’améliorer», a-t-elle expliqué, mentionnant entre autres un investissement totalisant 400 millions $ pour agrandir ou construire de nouvelles écoles.

Aucune exemption du cours ne sera tolérée
30 août 2015 écrit par Le Devoir

La connaissance des choses du sexe est trop importante pour être facultative, aux yeux du ministère de l’Éducation. Au même titre que le français et les mathématiques, l’éducation sexuelle sera donc obligatoire pour tous, de la maternelle à la cinquième secondaire dans les écoles du Québec, sans égard aux convictions religieuses et valeurs des parents issus de différentes communautés. Aucune exemption ne sera tolérée.

 

Dans un premier temps, un projet pilote d’éducation sexuelle, qui démarre dans quelques jours, dès la rentrée scolaire, dans une quinzaine d’écoles, durera deux ans. Ce programme, dont bénéficieront 8200 élèves, devrait par la suite être intégré au curriculum des élèves dès 2017.

 

Mais on sait déjà que ce programme est loin de faire l’unanimité, comme en font foi divers documents obtenus par La Presse canadienne et une série d’entrevues menées sur le sujet au cours des dernières semaines.

 

Qu’il s’agisse du caractère obligatoire du cours, du manque de formation des enseignants, de l’absence de consultation du milieu ou de l’approche pédagogique retenue par le ministère de l’Éducation, les sujets de controverse ne manqueront pas au cours des prochains mois.

 

Et que cela leur plaise ou non, les parents plus frileux en matière de sexualité devront se faire à l’idée que leurs enfants vont entendre parler des manifestations de la puberté, voire des différentes pratiques sexuelles, pendant un cours sur la règle de trois ou un autre sur l’accord des participes passés.

 

« Pour l’instant, aucune exemption n’est prévue », a indiqué un porte-parole du ministère, Pascal Ouellet.

 

Diversité culturelle et religieuse

 

Sur le terrain, on se demande si le ministère a tenu compte de la diversité culturelle et religieuse du Québec. Ainsi, comment devra agir l’enseignant ou la direction d’école avec un élève dont les parents s’opposent, pour motif religieux, à ce que leur fils ou leur fille de 12 ans apprenne en classe à identifier les différentes pratiques sexuelles ?

 

Car certains parents « ne veulent pas que leur ado entende parler de masturbation » en classe, commente la présidente de la Fédération québécoise des directeurs d’école (FQDE), Lorraine Normand-Charbonneau. « On va faire quoi, on va sortir les élèves ? », demande-t-elle. 

Pas question, réplique le ministère.

 

« L’éducation à la sexualité est prévue pour tous les élèves du Québec », explique M. Ouellet. Car ses effets seront bénéfiques pour « prévenir les agressions sexuelles, la violence dans les relations amoureuses, les infections transmissibles par le sang et sexuellement, les grossesses non désirées ».

 

Inquiétudes des enseignants

 

Encore faut-il que les personnes appelées à transmettre ce savoir aient la compétence requise. Or, d’aucuns affirment que ce ne sera pas le cas, laissant craindre un dérapage du projet pilote.

 

Le constat du président de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Sylvain Mallette, est lapidaire : « C’est des incompétents. Là, je pèse mes mots, ce sont des incompétents qui jouent avec l’intime » des élèves, dit ce professeur d’histoire, choqué de voir que le ministère de l’Éducation s’apprête à confier l’enseignement d’une matière aussi délicate que la sexualité humaine à des gens n’ayant aucune expertise en la matière.

 

Cet enseignement devrait être prodigué par des professionnels compétents, renchérit Mme Normand-Charbonneau, « pour éviter les dérapages » éventuels en classe.

 

Or, au moment où s’effectue la rentrée scolaire, il est difficile de dire qui au juste assurera l’éducation à la sexualité dans les écoles. Le ministère prévoit que ce pourrait être des enseignants, infirmières, psychologues, voire des responsables d’organismes communautaires. S’il s’agit d’enseignants, la tâche pourrait aussi bien revenir au professeur de mathématiques qu’à celui de français ou de géographie.

 

Les cours d’anatomie ou ceux abordant les maladies transmises sexuellement pourraient donc, pendant quelques heures, entrer en compétition avec les cours de français ou d’algèbre. L’enseignant devra donc parler de sexe « sur le temps de sa matière », confirme une autre porte-parole du ministère, Esther Chouinard.

 

« Les personnes qui feront l’éducation à la sexualité n’ont pas besoin d’être des experts de haut niveau pour que la qualité des interventions avec les élèves soit assurée », ajoute-t-elle, estimant que « quelques heures » de formation suffiront, aux yeux du ministère.

 

À ce jour, aucune personne chargée d’enseigner la sexualité n’a encore été choisie, aucune formation n’a été donnée.

 

Il reviendra aux commissions scolaires et surtout aux directeurs des écoles visées de recruter des « volontaires ».

 

Mais « s’il y a personne qui veut, on fait quoi ? », demande la présidente de la FQDE, de peur que les enseignants s’abstiennent, compte tenu du flou qui entoure la démarche. Car les enseignants « ne cognent pas aux portes » pour participer au projet, confirme Sylvain Mallette.

 

Controverse en Ontario

 

En Ontario, la ministre Liz Sandals a déchanté, le printemps dernier, en constatant que son cours d’éducation sexuelle suscitait la controverse, au point où de nombreux parents ont décidé de retirer leur enfant de la classe. La ministre a calmé le jeu en disant aux parents qu’ils avaient le droit de retirer leurs enfants de la classe.

 

Au Québec, ce serait difficile de faire de même puisque l’éducation sexuelle ne sera pas un cours en soi et n’aura pas de case horaire définie. La matière sera intégrée aux cours réguliers ou fera l’objet d’activités. Ainsi, si c’est le professeur de français qui donne le cours, l’élève qui sortirait de la classe serait donc privé à la fois d’éducation sexuelle et de son cours de grammaire.

 

Le projet-pilote, « c’est un euphémisme que de dire que c’est de la broche à foin », ajoute Sylvain Mallette.

 

Ce qui n’arrange rien : ce projet survient en pleine période de négociations et de moyens de pression de la part des enseignants.

 

Le ministère de l’Éducation, qui planche depuis cinq ans sur ce projet visant à ramener l’éducation sexuelle dans les classes, affirme cependant que tout est en place pour assurer le succès du projet pilote. Il soutient que la matière enseignée tiendra compte de l’âge de l’enfant et de son développement et que la formation et tous les outils pédagogiques nécessaires seront fournis à temps aux écoles.

 

Le ministre François Blais a décliné une demande d’entrevue.

Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (22 au 28 août)
30 août 2015 écrit par Jobboom Blog

Déjà membre

Vous avez déjà créé un compte Jobboom avec ce courriel.

Veuillez entrer votre mot de passe Jobboom. Nous pourrons alors associer votre compte Jobboom existant à votre connexion avec Facebook.

Comment gérer un budget
30 août 2015 écrit par Journal Métro

L’époque où budget rimait avec crayon et carnet est révolue. Gérer un budget est devenu beaucoup plus facile grâce aux outils technologiques et à quelques conseils bien avisés.

«Je réalisais que je brûlais mon argent n’importe comment. J’étais tanné de gérer au jour le jour», raconte William Roch. Il y a huit mois, l’étudiant de 19 ans, qui habite encore la maison familiale, en a eu assez et a pris le taureau par les cornes en établissant un budget clair, simple et efficace. Cette habitude demande de la discipline, mais vaut amplement la peine selon lui. Surtout qu’elle n’exclut pas les gâteries, comme son voyage estival dans l’Ouest canadien!

Pour réussir, il faut justement se fixer un objectif précis, selon Sarah Ferron, comptable et coach en gestion budgétaire. Que ce soit étudier à l’étranger ou s’acheter un nouvel ordinateur, un objectif aidera à se motiver et à ne pas acheter par impulsivité.

Étape 1 : Savoir combien on gagne
Compilez tous vos revenus : paie, pourboires, prêts et bourses. Les applications mobiles des banques sont un excellent moyen pour avoir un accès direct à ses données bancaires, une solution que privilégie William Roch. «Tu peux voir ton argent en temps réel. C’est tellement utile de l’avoir au bout du doigt», affirme le futur étudiant à HEC Montréal.

Étape 2 : Établir ses dépenses
Pour une personne en appartement, il faut établir ses dépenses fixes, comme le loyer, puis les dépenses variables, comme les sorties et loisirs. Que l’on travaille toute l’année ou seulement l’été, le principe est le même : prévoir ses dépenses annuelles et s’assurer qu’elles soient inférieures à ses revenus, affirme Sarah Ferron. N’oubliez pas les petites transactions, comme le café à 3$ chaque jour, car ce sont souvent elles qui font plonger le budget dans le rouge. Chacun devrait idéalement mettre 10% de sa paie de côté pour se constituer un coussin de sécurité ou réaliser un projet personnel.

Pour suivre vos dépenses, utilisez l’application IFTTT (If This, Then That), qui automatise certaines opérations sur votre téléphone intelligent. Vous pouvez le programmer facilement pour vous envoyer un texto ou un gazouillis sur Twitter avec le mot-clic #budget, par exemple, qui le compilera dans un document Google. Des applications de gestion de budget comme Mint existent aussi. N’importe quel outil est bon pour garder l’œil sur ses dépenses, tant qu’il colle à votre personnalité et est simple à utiliser, conseille Sarah Ferron.

Étape 3 : Ajuster
Quelques mois de test dans la réalité vous aideront à ajuster votre budget, une étape normale selon la coach en gestion budgétaire. Vous pouvez jouer sur les dépenses, mais l’important est que la balance soit positive. La carte de crédit n’est pas et ne doit pas être considérée comme un revenu.

William Roch sait d’ailleurs que son budget changera beaucoup lorsqu’il déménagera en appartement l’an prochain. Il ne pourra plus placer 250$ de côté par paie. Contrairement à ses amis peu intéressés à surveiller leur argent, le jeune homme se sent confiant de pouvoir gérer un budget plus serré. Cet effort lui semble bien pâle devant la joie de posséder enfin un petit chez-soi, son objectif ultime!

Cégeps: la FECQ surveille les négociations dans le secteur public
29 août 2015 écrit par Cyberpresse

Le président de la FECQ, Antoine Côté, s’attend à de grandes mobilisations cet automne, mais il n’est pas encore en mesure de dire si les étudiants se joindront aux enseignants s’il devait y avoir un débrayage.

En entrevue avec La Presse Canadienne, samedi, M. Côté a cependant noté que dans la plupart des cas, «lorsque les enseignants se battent pour leurs conditions de travail, ils se battent aussi pour les conditions d’étude de ceux qui sont assis dans leur classe».

Par ailleurs, le président de la FECQ a profité de l’occasion pour lancer un appel au ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, François Blais, afin qu’il se porte à la défense des budgets en éducation face au Conseil du trésor et auprès du conseil des ministres pour que cessent les compressions en éducation, particulièrement dans le réseau collégial qui traverse une crise, selon lui.

Après la nouvelle vague de compressions de 45 millions $ dans les cégeps pour l’année 2015-2016, Antoine Côté croit que le moment est venu de réinvestir dans le réseau collégial afin d’assurer la «réussite de la jeunesse québécoise».

Selon lui, il faudrait notamment augmenter les ressources pour venir en aide aux étudiants qui éprouvent des difficultés face à l’examen obligatoire de français pour l’obtention d’un diplôme d’études collégiales. Il rejette l’idée d’abolir l’épreuve uniforme de français pour diminuer le taux d’échec, qui se situe autour de 15 %.

Antoine Côté suggère plutôt au ministre d’ajouter au cours de français axé sur la littérature plus d’outils d’aide pédagogique portant sur la grammaire et l’orthographe afin d’augmenter le taux de réussite à l’examen de français.

Enfin, M. Côté ne se montre pas fermé à l’idée de donner des balises aux associations étudiantes, alors que certains les accusent d’avoir trop de pouvoirs. Le président de la FECQ réclame cependant que les étudiants fassent partie de ces discussions.

La FECQ regroupe 21 associations étudiantes au Québec qui représentent plus de 65 000 étudiants.

Des élèves arrachés à leur école
29 août 2015 écrit par Le Devoir

Rentrée scolaire aux allures de catastrophe pour près de 150 élèves de la Commission scolaire de Montréal (CSDM). Ceux-ci ont appris, une fois les classes commencées et les amis retrouvés, que l’école qu’ils fréquentent, parfois depuis plusieurs années, ne pourra finalement plus les accueillir.

 

C’est du jamais vu dans l’histoire de la commission scolaire : 143 élèves qui se font dire, le jour de la rentrée ou le lendemain, que l’école dans laquelle ils sont inscrits n’est plus la leur, parfois faute d’espace, parfois parce que la CSDM a cherché à « optimiser » ses salles de classe.

 

À l’école Lambert-Closse, dans le quartier Mile-End, ce sont 17 élèves dits « en libre choix », c’est-à-dire inscrits, à la demande des parents, dans un établissement autre que celui leur ayant été attribué à titre d’école de quartier, qui se sont fait montrer la sortie. Des jeunes de tous les niveaux, de la maternelle à la sixième année, en quantité record.

 

« Certains sont ici depuis cinq ans, six ans. Les jeunes l’ont appris en après-midi, vers la fin de leur première journée en classe. On ne fait pas ça ! », s’indigne le président du conseil d’établissement de l’école, Yves Blanchet, convaincu qu’une solution de rechange était possible.

 

La CSDM confirme qu’il s’agit d’une année exceptionnelle en matière de rapatriement d’élèves vers leurs établissements de quartier. « Les années passées, il y en avait une trentaine. Il faut comprendre que nous sommes en surpopulation dans la plupart de nos écoles depuis les dernières années et cela se traduit d’autant plus cette rentrée », explique Alain Perron, du service des communications. Trois élèves n’étant pas en libre choix ont aussi dû être déplacés vers une maison d’enseignement autre que celle de leur quartier, en raison d’un dépassement de la population scolaire permise, ajoute-t-il.

 

« Cruel »

 

Mais la surpopulation n’explique pas tout, assure M. Blanchet. « La réalité, c’est que notre école n’est pas à pleine capacité », dit-il. Pourtant, on a tout de même décidé de fermer l’une des trois classes de 1re année et l’une des deux classes de 4e à Lambert-Closse. « On avait trois classes pleines [jeudi] matin et, à la fin de la journée, on était rendu avec seulement deux classes, mais à capacité maximale. Et les élèves additionnels, on les a mis à la porte. »

 

Sur les réseaux sociaux, les parents montréalais ont été nombreux à dénoncer cette situation. « Dégoûtée. Tu prépares la rentrée, achète les fournitures, passe lundi payer les fournitures achetées à l’école… Ton enfant était tout heureux de voir ses amis de l’an dernier, ce sont des [câlins] à ne plus finir et là, à 15 h 25, on t’annonce qu’il se fait éjecter de l’école à cause des restrictions budgétaires. Je suis sans mots, sans voix… », a commenté une mère sur un groupe Facebook de parents du secteur Rosemont–La Petite-Patrie.

 

Le président du conseil d’établissement se dit persuadé que des solutions de rechange au transfert d’élèves existaient. Surtout, il reproche à la CSDM d’avoir causé des torts facilement évitables à un certain nombre d’enfants, forcés de faire leurs adieux à des amis et camarades de classe qu’ils venaient à peine de retrouver. M. Blanchet est d’avis que la CSDM aurait dû les avertir du changement d’école bien plus tôt au cours de l’été, afin qu’on puisse mentalement préparer les enfants à ce grand changement.

 

Une révision de la liste des élèves est effectuée chaque mois d’avril, en prévision de l’année suivante, et les parents sont alors invités à se manifester s’ils ont l’intention de déménager au cours de l’été, afin que la CSDM puisse procéder à l’inscription de ces élèves dans leur nouvel établissement de quartier. M. Blanchet est donc d’avis que la commission scolaire aurait pu brosser un meilleur portrait préliminaire des inscriptions et éviter ce chambardement de début d’année scolaire.

 

Libre choix

 

À la tête de l’Association montréalaise des directions d’établissement scolaire (AMDES), Hélène Bourdages déplore elle aussi cette situation « évitable », rappelant que la CSDM a modifié, mercredi, sa politique d’admission afin de la rendre plus restrictive. « Quand on était en libre choix pendant deux ans, on était réputés résidents. Ce droit a été revu, et [l’accès] à certaines écoles a été revu pour des raisons très subjectives. […] Ça fait parfois quatre, cinq ans que les enfants vont à la même école. C’est encore plus cruel pour des élèves de 6e qui quittent leurs amis avant la fin du primaire », note-t-elle, reconnaissant que l’offre du libre choix constitue un modèle de service quelque fois dispendieux.

 

Plus de 50 000 élèves du primaire ont fait leur rentrée jeudi, rappelle M. Perron. Au total, 23 193 enfants sont inscrits en libre choix à la CSDM, ce qui représente 31,7 % de la clientèle. Du lot, 12 732 (ou 17,4 %) sont inscrits au primaire et 10 461 (14,3 %) au secondaire.

 

« Les parents qui inscrivent leur enfant en libre choix le font en toute connaissance. Ils savent que leur enfant peut devoir retourner à leur école de quartier s’il y a un manque de places. Cette situation a lieu à chaque rentrée scolaire. Ce qui se passe à Lambert-Closse n’est pas exceptionnel. »

Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (22 au 28 août)
29 août 2015 écrit par Jobboom Blog

Déjà membre

Vous avez déjà créé un compte Jobboom avec ce courriel.

Veuillez entrer votre mot de passe Jobboom. Nous pourrons alors associer votre compte Jobboom existant à votre connexion avec Facebook.

Comment gérer un budget
29 août 2015 écrit par Journal Métro

L’époque où budget rimait avec crayon et carnet est révolue. Gérer un budget est devenu beaucoup plus facile grâce aux outils technologiques et à quelques conseils bien avisés.

«Je réalisais que je brûlais mon argent n’importe comment. J’étais tanné de gérer au jour le jour», raconte William Roch. Il y a huit mois, l’étudiant de 19 ans, qui habite encore la maison familiale, en a eu assez et a pris le taureau par les cornes en établissant un budget clair, simple et efficace. Cette habitude demande de la discipline, mais vaut amplement la peine selon lui. Surtout qu’elle n’exclut pas les gâteries, comme son voyage estival dans l’Ouest canadien!

Pour réussir, il faut justement se fixer un objectif précis, selon Sarah Ferron, comptable et coach en gestion budgétaire. Que ce soit étudier à l’étranger ou s’acheter un nouvel ordinateur, un objectif aidera à se motiver et à ne pas acheter par impulsivité.

Étape 1 : Savoir combien on gagne
Compilez tous vos revenus : paie, pourboires, prêts et bourses. Les applications mobiles des banques sont un excellent moyen pour avoir un accès direct à ses données bancaires, une solution que privilégie William Roch. «Tu peux voir ton argent en temps réel. C’est tellement utile de l’avoir au bout du doigt», affirme le futur étudiant à HEC Montréal.

Étape 2 : Établir ses dépenses
Pour une personne en appartement, il faut établir ses dépenses fixes, comme le loyer, puis les dépenses variables, comme les sorties et loisirs. Que l’on travaille toute l’année ou seulement l’été, le principe est le même : prévoir ses dépenses annuelles et s’assurer qu’elles soient inférieures à ses revenus, affirme Sarah Ferron. N’oubliez pas les petites transactions, comme le café à 3$ chaque jour, car ce sont souvent elles qui font plonger le budget dans le rouge. Chacun devrait idéalement mettre 10% de sa paie de côté pour se constituer un coussin de sécurité ou réaliser un projet personnel.

Pour suivre vos dépenses, utilisez l’application IFTTT (If This, Then That), qui automatise certaines opérations sur votre téléphone intelligent. Vous pouvez le programmer facilement pour vous envoyer un texto ou un gazouillis sur Twitter avec le mot-clic #budget, par exemple, qui le compilera dans un document Google. Des applications de gestion de budget comme Mint existent aussi. N’importe quel outil est bon pour garder l’œil sur ses dépenses, tant qu’il colle à votre personnalité et est simple à utiliser, conseille Sarah Ferron.

Étape 3 : Ajuster
Quelques mois de test dans la réalité vous aideront à ajuster votre budget, une étape normale selon la coach en gestion budgétaire. Vous pouvez jouer sur les dépenses, mais l’important est que la balance soit positive. La carte de crédit n’est pas et ne doit pas être considérée comme un revenu.

William Roch sait d’ailleurs que son budget changera beaucoup lorsqu’il déménagera en appartement l’an prochain. Il ne pourra plus placer 250$ de côté par paie. Contrairement à ses amis peu intéressés à surveiller leur argent, le jeune homme se sent confiant de pouvoir gérer un budget plus serré. Cet effort lui semble bien pâle devant la joie de posséder enfin un petit chez-soi, son objectif ultime!

Lutte contre la radicalisation: les cégeps irrités par le plan de Québec
28 août 2015 écrit par Cyberpresse

«Nous, on se pose encore des questions sur la meilleure façon de contrer la radicalisation. Si le ministre [de l’Éducation], lui, sait quoi faire, qu’il nous le donne, le guide!», lance en entrevue avec La Presse Bernard Tremblay, président-directeur général de la Fédération des cégeps, qui entend bien présenter un mémoire aux auditions sur le projet de loi 59, qui se tiendront dans quelques semaines.

La question de la radicalisation se pose avec une acuité particulière dans les cégeps depuis quelques mois. Cet hiver et ce printemps, deux jeunes qui fréquentaient le collège de Maisonneuve ont été arrêtés, tandis que quatre autres ont bel et bien mis le cap sur la Syrie.

Il y a aussi eu cette controverse autour des locaux loués à Adil Charkaoui, qui a menacé le collège de Maisonneuve de poursuites quand le cégep a envisagé de mettre fin au contrat signé avec lui.

Dans la mesure où les cégeps se sont de tout temps ouverts à la communauté, à qui peut-on louer des locaux sans crainte? Qui risque de propager un discours haineux? Ne risque-t-on pas des poursuites si l’on refuse de louer des locaux aux uns mais pas aux autres? Ces questions donnent de sérieux maux de tête aux contentieux des cégeps.

La réponse appropriée est d’autant moins claire que les personnes qui demandent à louer des locaux ne se présentent pas toujours sous leur vrai jour, mais se décrivent parfois «comme des personnes qui viennent donner des cours de yoga ou d’impôts», relève M. Tremblay.

Formation au collège de Maisonneuve

Dans l’immédiat, au collège de Maisonneuve, des enseignants et d’autres membres du personnel ont été formés pour être à l’affût de tout comportement problématique. Le collège de Maisonneuve travaille aussi avec la psychiatre Cécile Rousseau, directrice de l’Équipe de recherche et d’intervention transculturelles à McGill, pour tenter de mieux dépister les jeunes qui risquent d’être attirés par des gens radicaux.

Cela dit, il n’y a pas que le groupe État islamique qui pose problème. Comme l’indique la Fédération des cégeps, les propos de droite véhiculés par les skinheads sont aussi très préoccupants.

Et les cégeps, comme la population en général, ne sont pas à l’abri de l’islamophobie, dont il faut aussi se garder, a fait remarquer M. Tremblay.


First Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Second Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

Third Column of Stuff

  • Here is some stuff.
  • And some more stuff
  • Still more stuff

LinkedIn Auto Publish Powered By : XYZScripts.com