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Cégeps: pas la «crise appréhendée», selon le PDG de la Fédération des cégeps
27 août 2016 écrit par Cyberpresse

Laval en hausse

Tous les cégeps, même les 12 établissements de Montréal (- 1 %), sont touchés par une légère baisse de la clientèle. Les deux seules régions qui tirent leur épingle du jeu sont les deux cégeps des Laurentides et celui de Laval, le collège Montmorency. Au cégep de Saint-Jérôme et au collège Lionel-Groulx, les inscriptions sont stables (+ 8 cégépiens), tandis qu’à Laval, la Fédération enregistre une hausse de 2,9 %, avec 224 élèves de plus. La baisse la plus marquée est en Abitibi-Témiscamingue (- 6,2 %), qui a 148 inscriptions de moins. Un cégep pourtant doté de quatre campus « passerelles » avec l’université (UQAT).

Baisse démographique

Selon le président de la Fédération, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures la cause de la chute du nombre d’inscriptions. L’un des principaux facteurs est la baisse démographique, estime M. Tremblay. « Les étudiants qui ne sont pas nés ne sont évidemment pas dans les cégeps. C’est la baisse démographique. Ça, c’est une certitude. Sauf que nous réussissons à recruter des jeunes à l’international. Aussi, le taux de rétention des jeunes du secondaire a augmenté, et on a un bon taux de jeunes qui reviennent aux études. »

Secteurs qui demeurent les plus fréquentés au cégep (en 2015)

  • Sciences humaines : 42 785 élèves
  • Sciences de la nature : 21 735 élèves

Compressions de 157 millions

La Fédération rappelle qu’à l’instar des commissions scolaires, les cégeps ont été contraints à des compressions budgétaires, de l’ordre de 157 millions. Dans ce contexte, M. Tremblay insiste pour dire que le recrutement ne se produit pas par miracle. « Quand, par exemple, le cégep de Baie-Comeau annonce qu’il compte plus de 700 étudiants alors que le Ministère en prévoyait 500, on devrait préciser que c’est 400 000 $ d’efforts budgétaires et humains pour recruter à l’étranger », explique le président-directeur général. On ne peut pas sabrer des postes d’enseignant, ajoute-t-il. L’impact des compressions se voit chez les professionnels. Les heures d’ouverture des bibliothèques et des laboratoires sont écourtées. Les techniciens, les psychologues et les professionnels, comme les orienteurs, sont touchés.

Évolution des formations

Les cégeps offrent 132 programmes techniques à l’heure actuelle. Sachant que plusieurs emplois de demain n’existent pas encore, la Fédération a l’intention de miser sur des formations, comme l’agriculture biologique, offerte au cégep de Victoriaville. « On a aussi les programmes de recherche appliquée qui répondent aux besoins des entreprises, explique Bernard Tremblay. Les temps sont encore difficiles, on a plein de formations qui vivotent à cause du manque d’étudiants. Parfois, c’est juste deux ou trois étudiants qui manquent pour mettre le programme en place. Mais je pense qu’on a une valeur ajoutée à présenter au gouvernement, mais surtout à la population. Et les entreprises ont leur rôle à jouer. »

6 bonnes raisons de prendre en main votre développement pour la rentrée
26 août 2016 écrit par Jobboom Blog

plan developpement rentree 6 bonnes raisons de prendre en main votre développement pour la rentrée

Photo : Eugenio Marongiu / Shutterstock

La rentrée marque le début d’un nouveau cycle pour les étudiants, mais aussi pour bon nombre de travailleurs! C’est donc un moment propice pour entamer un plan de développement personnel, question de repartir du bon pied.

Un plan de développement contient une série d’objectifs que vous souhaitez atteindre sur le plan professionnel ou personnel, et des actions que vous mettrez en place pour y arriver. Il peut s’agir d’acquérir une nouvelle compétence, d’améliorer votre performance ou de développer un trait de personnalité ou une habileté.

Les raisons à l’origine d’un programme de développement personnel peuvent varier d’un individu à un autre, et dépendent des circonstances.

Voici toutefois 6 bonnes raisons qui pourraient justifier que vous entamiez dès maintenant une telle démarche. Vous reconnaissez-vous dans l’une d’entre elles ?

1. Votre environnement est compétitif

Le seul moyen de faire la différence dans un marché où vous n’êtes pas seul et où la concurrence est rude est de se démarquer. En développant de nouvelles habiletés, et en approfondissant vos connaissances, vous augmenterez vos chances de vous distinguer et de sortir du lot.

2. Vous avez l’impression de tourner en rond

Au fil du temps, la routine nous fait quelques fois perdre l’intérêt pour ce que nous faisons. Pour se secouer de cette torpeur, rien de tel que se lancer dans un programme de développement personnel. Cette démarche vous aidera à remettre en question vos modes de fonctionnement et à trouver des pistes d’amélioration.

3. Vous souhaitez atteindre des objectifs précis

Vous ressassez régulièrement des rêves et des projets que vous aimeriez réaliser? En profitant de la rentrée pour entamer un programme de développement personnel, vous ne vous sentirez pas seul, car cette période est pour une majorité de personnes le début d’un nouveau cycle.

4. Vous avez perdu de vue vos résolutions

Durant les vacances, vous vous êtes rendu compte que vos bonnes résolutions du début d’année ont été oubliées en cours de route, ou n’ont pas apporté les résultats escomptés? La rentrée est une opportunité de reprendre votre plan, et de l’ajuster au besoin.

5. Vous redoutez de reprendre vos activités

Vous n’avez aucune envie de retourner au travail après avoir décroché pendant les vacances? Le développement personnel est justement une manière de se motiver. Rappelez-vous que la motivation vient dans l’action, et non le contraire! En vous fixant en parallèle de vos activités des objectifs personnels, vous boosterez votre moral et sortirez de vos habitudes.

6. Vous attendez que les conditions soient idéales

Si vous attendez que toutes les conditions soient réunies, que vous soyez disponible, au top de votre forme, motivé à 100%, et préparé techniquement ou psychologiquement, bien sachez que le bon moment pour entamer un travail sur vous-même ne se produira jamais!

La première étape pour atteindre vos objectifs consiste à dresser votre plan d’attaque. Toutefois, si vous avez besoin d’appui ou de recul pour mener cette démarche, n’hésitez pas à faire appel aux services d’un coach, qui pourra vous aider à dresser votre plan et à le mettre en application.

Comme le disait Lao Tseu : Même un voyage de 1000 km commence par un premier pas. Alors, à vos marques, prêts, partez!

Enseigner dans la classe dont personne ne veut
26 août 2016 écrit par Le Devoir

Tandis que les sacs à dos se garnissent peu à peu en vue de la rentrée scolaire, Le Devoir vous transporte dans la réalité d’élèves, de parents et d’enseignants, et de ceux qui les entourent. Quatrième histoire de cette série qui raconte le début de l’année à la fin de l’été.

Il y a quatre mois encore, Marianne De Garie-Charette était sur les bancs d’école. Lundi, c’est elle qui se retrouvera à l’avant de la classe, devant une vingtaine d’élèves et des défis bien plus nombreux encore.

 

Ce qui frappe en entrant dans son local, c’est la chaleur suffocante. Sur les murs vert « hôpital » : les affiches et la décoration de son prédécesseur, parti enseigner en Ontario, et dont le nom est encore affiché à la porte.

 

À quelques jours de la rentrée, « Mme Marianne » ignore encore qui sont ses élèves et surtout combien ils seront. Dans une classe multiniveaux 3e-4e, à l’école Garneau, l’une des écoles les plus défavorisées de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), cela peut faire toute la différence.

 

Comment la dynamique enseignante de 23 ans a-t-elle pu se faufiler alors que certains de ses collègues attendent des années avant d’obtenir un contrat à temps plein menant à la permanence comme le sien ? « C’est parce que personne ne veut de ma classe, explique sans ambages la jeune femme, en plaçant un à un les pupitres de ses futurs élèves. Personne ne veut d’une 3e-4e en milieu défavorisé. Dans la liste de priorité, je suis en bas, parce que je suis fraîchement sortie du bac. Si moi, j’ai eu le poste, cela veut dire qu’il n’y a personne d’autre dans la commission scolaire qui le voulait. »

 

Mais tout cela importe peu pour elle. Elle-même issue d’un milieu moins nanti, elle sautait de joie lorsqu’on lui a appris en juillet qu’elle enseignerait dans cette école située à l’entrée du pont Jacques-Cartier, dans le quartier Centre-Sud de Montréal, qu’elle connaissait déjà pour y avoir effectué un stage. « Je connais les collègues, je connais un peu le profil des élèves qui s’en viennent, je connais l’école. Ça ne me fait pas peur. »

 

Mi-prof, mi-psy

 

À Garneau, une classe typique compte quatre ou cinq élèves pour qui le français n’est pas la langue maternelle et un ou deux souffrant d’un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité. Bien des enfants ont également besoin de soutien moral. « Tu le vois, il y a quelque chose qui manque dans l’affectif. Être prof dans une école comme celle-ci, c’est être un peu prof, un peu maman, un peu psy. En plus de l’enseignement au sens habituel du terme, tu donnes plus côté stabilité, côté émotif, parce qu’à la maison, tes élèves n’ont peut-être pas tout ce dont ils ont besoin. »

 

C’est sans compter le fait qu’avec les multiples vagues de compressions budgétaires à la CSDM, qui a mené notamment à une diminution du nombre d’employés spécialisés (conseillers pédagogiques, orthopédagogues, etc.), les profs doivent en faire encore plus qu’auparavant. « Les gens qui sont dans des écoles dans des milieux très défavorisés comme Garneau, ils sont là parce qu’ils ont la passion de la réussite des élèves, reconnaît la présidente de la CSDM, Catherine Harel-Bourdon. C’est une vocation, véritablement. La plupart de nos écoles se situent entre 8 et 10 sur l’échelle de défavorisation du ministère. Autrefois concentrées dans certains secteurs, elles se retrouvent maintenant un peu partout sur notre territoire. C’est un super beau défi pour cette jeune enseignante. »

 

La plupart des anciens camarades de classe de Marianne De Garie-Charette ont hérité soit de charges d’enseignement à temps partiel, soit de contrats de remplacement de moyenne durée, ou devront se résoudre à faire de la suppléance. D’autres se sont exilés dans les provinces de l’ouest, où l’enseignement du français poursuit son essor.

 

« Ce n’est pas nécessairement facile de se trouver un poste en enseignement, note Catherine Renaud, présidente de l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal. Il arrive que des gens restent sur des listes de priorité pendant des années sans accéder à la permanence. À l’éducation des adultes, on peut être enseignant pendant 15 ans sans être permanent. »

 

Si tout se passe bien, Marianne De Garie-Charette obtiendra sa permanence d’ici trois ans. Dans l’immédiat, elle songe toutefois à la façon dont elle aménagera sa classe à temps pour la rentrée de lundi. Un tipi pour le coin lecture, peut-être même quelques éléments de décoration pour enjoliver la salle centenaire à la peinture verdâtre. « Je n’ai pas de budget pour ça, mais ce n’est pas grave, je vais décorer. Ce sera une belle classe, ce sera ma classe. J’ai une liste longue comme ça de choses à faire avant l’arrivée de mes élèves ! » dit-elle, le regard espiègle.
 

16 08 bandeaurentreescolaire Enseigner dans la classe dont personne ne veut

L’aide aux devoirs à l’ère des compressions
26 août 2016 écrit par Journal Métro

Lorsque le programme d’aide aux devoirs a été instauré en 2004, certains acteurs de terrain – enseignants, directeurs… – ont déploré l’application d’une mesure d’envergure qui ne permet pas aux écoles de fonctionner selon leurs besoins respectifs.

Dix ans plus tard, une autre levée de boucliers accueillait les compressions du gouvernement québécois dans l’enveloppe réservée à l’Appui à la réussite scolaire. Forcées de revoir les services offerts aux élèves, nombre d’écoles ont sabré l’aide aux devoirs. Résultat? Des enseignants amenés à revoir leur pratique et des effets très variables d’une école à l’autre. À l’école Guy-Drummond (Outremont), on n’offre plus d’aide aux devoirs depuis 2014.

Les budgets ont été attribués à des services davantage appropriés aux besoins des élèves. «Nous sommes dans un milieu plutôt favorisé, explique Laurence Pilon, enseignante de 5e année, et je ne peux pas dire que j’ai observé un effet sur la réussite scolaire à la suite des compressions. La plupart des enfants sont bien soutenus à la maison, et pour les parents qui peinent à les aider, l’embauche d’un tuteur est généralement envisageable.»

«Ce sont surtout les familles défavorisées qui se voient pénalisées par les compressions dans les programmes d’aide aux devoirs au primaire, observe Mélanie Paré, professeure à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal. Pour les autres, ces mesures n’avaient de toute façon pas d’effet sur la réussite scolaire. Les répercussions de l’aide aux devoirs se mesurent surtout sur des élèves en difficulté ou qui n’ont pas de soutien à la maison.»

Sur la pertinence des devoirs

Au-delà du débat entourant les compressions imposées au milieu de l’éducation, c’est la pertinence même de l’aide aux devoirs (et des devoirs) qui se voit remise en question. Est-il normal que les élèves aient besoin d’aide pour faire un devoir? Mélanie Paré, spécialisée en formation des enseignants du primaire, estime que «si on a passé de la matière et que les élèves ne l’ont pas comprise, ça ne sert à rien de donner un devoir dans ce cas. Même quand un tuteur ou un service d’aide aux devoirs est là. Parce que l’enseignant va expliquer les choses d’une certaine façon, le tuteur d’une autre, et qu’il peut y avoir confusion s’il n’y a pas une coordination de l’enseignement.»

C’est plutôt en classe que les élèves «qui ne reçoivent pas d’aide à la maison devraient recevoir le soutien nécessaire. Et c’est aux enseignants de s’en assurer.» Et les parents, dans tout ça? Pour Jean Archambault, professeur au Département d’administration et fondements de l’éducation de la même faculté, «c’est vraiment à l’école que revient la responsabilité des devoirs. Parce que même dans un milieu favorisé, le soutien des parents ne va pas de soi.» Il en veut pour preuve s’être déjà trouvé incapable d’aider sa fille de 14 ans à faire ses devoirs parce qu’il n’y comprenait rien. «Ce n’est pas ce qu’on doit demander aux parents. Leur rôle est de valoriser leur enfant, de lui donner envie d’apprendre. Pas d’enseigner.»

Des trucs pour s’adapter en classe et à la maison

Forger le plaisir de la lecture: «À l’école, on apprend à lire, mais on lit aussi pour apprendre! Il faut montrer aux enfants l’importance de savoir lire pour chercher des informations et des réponses à leurs questions.» Mélanie Paré insiste sur le plaisir. «On suggère aux enseignants de donner des lectures plutôt que des devoirs. Et aux parents de lire avec leurs enfants. Il faut partir de l’intérêt de l’enfant. Aller à la bibliothèque, choisir des livres sur des sujets qu’il aime et s’assurer qu’il les ouvre fréquemment. Ça aide à découvrir que la lecture donne accès à tout un monde.» L’écran (tablette, ordinateur) peut aussi être un soutien, mais la professeure le recommande avec prudence. «On sait que la rétention de l’information lue sur écran est moindre que celle qui résulte d’une lecture sur support traditionnel. Cela dit, il existe des applications qui sont de bons incitatifs pour les élèves.» Slice Fractions, par exemple, mise au point par l’Université du Québec à Montréal, propose une façon ludique et efficace de comprendre la notion de fraction.

Faire les devoirs en classe: L’enseignante Laurence Pilon privilégie l’étude à la maison et les devoirs en classe. Distribuer une feuille de devoirs identique à tous les élèves lui paraît peu pertinent. «Pour ceux qui ont bien compris en classe, ça n’aidera pas à aller plus loin dans l’apprentissage. Tout comme demander à un élève d’appliquer quelque chose qu’il n’a pas compris ne sert à rien.» Faire les devoirs pendant la journée permet de les individualiser. Le soir, c’est plutôt avec des lectures que les élèves repartent. «S’il n’y a pas de soutien pédagogique à la maison, alors c’est dans la classe qu’il faut l’instaurer», renchérit Mélanie Paré.

Négos dans les CPE: la CSQ dépose ses demandes à Québec
26 août 2016 écrit par Cyberpresse

La Fédération des intervenantes en petite enfance, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec, représente 2300 travailleuses dans des CPE un peu partout au Québec.

Les négociations devraient commencer sous peu; elles accusent d’ailleurs un important retard, puisque les conventions collectives sont échues depuis près d’un an et demi, soit depuis le 31 mars 2015, comme c’était le cas pour l’ensemble des employés de l’État.

Pour la Fédération des intervenantes de la CSQ, la demande prioritaire sera celle de doubler les sommes consacrées aux enfants ayant des besoins particuliers, qu’il s’agisse d’enfants ayant des troubles de langage, des problèmes physiques ou autres.

«Les enfants en besoins particuliers ont besoin d’une observation précoce, parce que plus une difficulté est repérée tôt chez un enfant, plus vite les services entrent en jeu. Et on lui donne une meilleure chance rendu au niveau scolaire. Nous, ce qu’on veut, c’est pouvoir aider ces enfants-là au maximum, avoir des ressources toujours en place dans chacun des CPE pour aider ces enfants-là», a expliqué Valérie Grenon, première vice-présidente de la FIPEQ-CSQ, au cours d’une entrevue jeudi.

La fédération revendique également une hausse de 2,3 % par année pour un contrat de trois ans. Le salaire est en moyenne de 20 $ l’heure; il varie de 17 $ à 23 $ l’heure, a précisé Mme Grenon.

D’autres revendications ont trait aux assurances collectives et au retour au travail après une invalidité.

Cette négociation survient dans un contexte budgétaire difficile, alors que les CPE ont fait face à d’importantes compressions au cours de la dernière année.

Cette question du financement des CPE «n’est pas réglée», soutient Mme Grenon, mais il n’en sera pas question dans la négociation. «C’est une épée de Damoclès qu’on a sur la tête. C’est une bataille continuelle pour qu’il y ait refinancement dans les CPE. Alors non, ce n’est pas derrière nous», a-t-elle assuré.

Malgré tout, Mme Grenon se montre déterminée pour le déroulement de la négociation de la convention collective.

«On est très heureux que ça débute aujourd’hui. On est enthousiastes à commencer. Pour l’instant, on n’a pas de calendrier (de dates de négociation). Mais nous, ce qu’on veut, c’est qu’il (le gouvernement) prenne le temps de regarder nos demandes et qu’on commence maintenant à négocier pour une signature le plus rapidement possible. On ne veut pas éterniser ça non plus», a conclu Mme Grenon.

À la CSN, les demandes syndicales avaient été déposées le 20 juin dernier. Elle représente 11 000 travailleuses dans quelque 400 CPE. Dans leur cas aussi, les négociations doivent débuter sous peu.

6 bonnes raisons de prendre en main votre développement pour la rentrée
25 août 2016 écrit par Jobboom Blog

plan developpement rentree 6 bonnes raisons de prendre en main votre développement pour la rentrée

Photo : Eugenio Marongiu / Shutterstock

La rentrée marque le début d’un nouveau cycle pour les étudiants, mais aussi pour bon nombre de travailleurs! C’est donc un moment propice pour entamer un plan de développement personnel, question de repartir du bon pied.

Un plan de développement contient une série d’objectifs que vous souhaitez atteindre sur le plan professionnel ou personnel, et des actions que vous mettrez en place pour y arriver. Il peut s’agir d’acquérir une nouvelle compétence, d’améliorer votre performance ou de développer un trait de personnalité ou une habileté.

Les raisons à l’origine d’un programme de développement personnel peuvent varier d’un individu à un autre, et dépendent des circonstances.

Voici toutefois 6 bonnes raisons qui pourraient justifier que vous entamiez dès maintenant une telle démarche. Vous reconnaissez-vous dans l’une d’entre elles ?

1. Votre environnement est compétitif

Le seul moyen de faire la différence dans un marché où vous n’êtes pas seul et où la concurrence est rude est de se démarquer. En développant de nouvelles habiletés, et en approfondissant vos connaissances, vous augmenterez vos chances de vous distinguer et de sortir du lot.

2. Vous avez l’impression de tourner en rond

Au fil du temps, la routine nous fait quelques fois perdre l’intérêt pour ce que nous faisons. Pour se secouer de cette torpeur, rien de tel que se lancer dans un programme de développement personnel. Cette démarche vous aidera à remettre en question vos modes de fonctionnement et à trouver des pistes d’amélioration.

3. Vous souhaitez atteindre des objectifs précis

Vous ressassez régulièrement des rêves et des projets que vous aimeriez réaliser? En profitant de la rentrée pour entamer un programme de développement personnel, vous ne vous sentirez pas seul, car cette période est pour une majorité de personnes le début d’un nouveau cycle.

4. Vous avez perdu de vue vos résolutions

Durant les vacances, vous vous êtes rendu compte que vos bonnes résolutions du début d’année ont été oubliées en cours de route, ou n’ont pas apporté les résultats escomptés? La rentrée est une opportunité de reprendre votre plan, et de l’ajuster au besoin.

5. Vous redoutez de reprendre vos activités

Vous n’avez aucune envie de retourner au travail après avoir décroché pendant les vacances? Le développement personnel est justement une manière de se motiver. Rappelez-vous que la motivation vient dans l’action, et non le contraire! En vous fixant en parallèle de vos activités des objectifs personnels, vous boosterez votre moral et sortirez de vos habitudes.

6. Vous attendez que les conditions soient idéales

Si vous attendez que toutes les conditions soient réunies, que vous soyez disponible, au top de votre forme, motivé à 100%, et préparé techniquement ou psychologiquement, bien sachez que le bon moment pour entamer un travail sur vous-même ne se produira jamais!

La première étape pour atteindre vos objectifs consiste à dresser votre plan d’attaque. Toutefois, si vous avez besoin d’appui ou de recul pour mener cette démarche, n’hésitez pas à faire appel aux services d’un coach, qui pourra vous aider à dresser votre plan et à le mettre en application.

Comme le disait Lao Tseu : Même un voyage de 1000 km commence par un premier pas. Alors, à vos marques, prêts, partez!

Opération sac à dos: collecte de dons jeudi à Montréal
25 août 2016 écrit par Le Devoir

La 8e édition de l’Opération sac à dos se déroule jeudi à Montréal dans différents lieux publics. Cette initiative vise à amasser des dons en argent pour faire l’achat de fournitures scolaires et de denrées pour permettre à plus de 4500 enfants de milieux défavorisés de démarrer l’année la tête haute et le ventre plein. Des bénévoles portant des chandails verts seront postés au square Victoria toute la journée, à l’heure du midi au square Philips, coin Papineau–René-Lévesque à l’heure du retour à la maison, et à l’angle des rues Jean-Talon et Christophe-Colomb, des rues Henri-Bourassa et Lacordaire et au métro Radisson lors des heures de pointe du matin et du soir. « L’Opération sac à dos se veut un geste de solidarité envers les enfants démunis et une façon de leur dire qu’ils sont eux aussi capables de réussir à l’école », souligne Sylvie Rochette, cofondatrice et directrice générale du Regroupement des Magasins-Partage.

Quand l’art et la chimie se rencontrent
25 août 2016 écrit par Journal Métro

Et si l’art, combiné à la chimie, pouvait éveiller la curiosité des enfants? C’est ce que propose le chimiste et artiste Olivier Leogane, qui a imaginé une série d’ateliers au nom très évocateur : l’Artchimiste. Sa mission : aborder la science avec les jeunes, mais aussi les laisser exprimer leur fibre artistique.

Pour Olivier Leogane, chimiste de formation et artiste, ces deux domaines sont étroitement liés. «Les grands artistes comme Picasso ont pu exercer leur art grâce à la chimie.» Dans ses ateliers, il s’affaire à vulgariser ces deux sphères que tout semble pourtant opposer en misant sur une approche ludique.

«Les rencontres tournent autour d’un objet vedette, indique Olivier Leogane. Avec les élèves de première année, j’ai par exemple utilisé un œuf.» Les alchimistes en herbe sont ensuite amenés à examiner cet objet plutôt banal sous toutes ses coutures. Dans un premier temps, l’œuf est abordé d’un point de vue scientifique. «Nous nous questionnons sur son utilité, sur comment il est constitué, en parlant des molécules et des protéines, ou encore de la fonction de ces dernières.» Une fois rationalisé et compris, ce concept scientifique devient alors un outil de création. «Dans la deuxième partie du cours, on change de casquette, commente cet ancien grapheur. Ça permet d’apprendre dans un contexte différent.»

Commence alors le processus de création : mélangés à des pigments, les protéines et le jaune de l’œuf se transforment en peinture. «Les enfants sont fascinés d’avoir pu créer quelque chose par eux-mêmes, se réjouit Olivier Leogane. C’est comme de la cuisine.» Il invite ensuite ces petits artistes d’un jour à s’exprimer sur la toile. «L’aspect scientifique attise leur curiosité; ils veulent comprendre, dit Olivier Leogane. Par contre, il arrive que certains restent figés quand on leur demande de se laisser aller. Ils ont l’habitude d’avoir un cadre!»

Voir la chimie autrement

Même si Olivier Leogane a imaginé des ateliers destinés aux écoliers du préscolaire, du primaire ou encore du secondaire, il lui arrive également de donner des conférences dans les cégeps. Lors de ces rencontres, ce féru de science tente de transmettre sa passion aux étudiants en leur démontrant l’importance de la chimie, mais aussi les répercussions qu’elle peut avoir dans différents domaines.

«Ça amène les étudiants à voir le côté appliqué de la chimie, eux qui sont davantage dans la théorie», reconnaît-il. «On associe souvent chimie et produits chimiques, conclut Olivier Leogane. J’essaie de changer les perceptions et d’emmener les gens vers d’autres sphères.»

Un guide pour aider les écoles avec l’islamophobie
25 août 2016 écrit par Cyberpresse

En ce début d’année scolaire, des organisations musulmanes espèrent que cette fois-ci leur attention pourra se tourner vers un autre problème, celui des jugements que de nombreux élèves musulmans disent subir à l’école.

Les établissements scolaires luttent contre l’islamophobie depuis les attentats terroristes du 9 septembre 2001, mais il n’y a jamais eu un intérêt intense chez les éducateurs pour combattre le problème, selon Amira Elghawaby, directrice des communications pour le Conseil national des musulmans canadiens (CNMC).

Cela a toutefois changé, affirme-t-elle.

Alors que plus de 25 000 Syriens sont arrivés au Canada depuis le mois de novembre, l’organisation a commencé à recevoir beaucoup plus d’appels sur le sujet. L’organisme entend, par exemple, des discours au sujet des réfugiés qui chercheraient à changer la culture canadienne ou encore des questions de la part de parents d’enfant victime d’islamophobie au terrain de jeu.

Les enseignants aussi téléphonaient à la recherche de ressources pour les aider à comprendre le problème et comment y répondre.

Ainsi, le CNCM, l’Association des services sociaux islamiques et la Commission canadienne des droits de la personne ont élaboré un guide pour les éducateurs, afin de les aider à comprendre les effets des traumatismes qu’ont vécus les enfants syriens à l’étranger. Le guide sert également à aborder l’islamophobie que les réfugiés syriens et d’autres musulmans connaissent au pays.

Une femme de Winnipeg a salué le fait que l’arrivée de Syriens au Canada force une telle discussion.

Il y a deux ans, un enseignant suppléant s’était moqué de sa fille, âgée de dix ans à l’époque, parce qu’elle portait un foulard sur la tête. L’enseignant était allé jusqu’à essayer de saisir les cheveux de la jeune fille à travers le foulard.

Il s’agissait de la même école que la femme elle-même avait fréquentée des décennies plus tôt, c’est-à-dire une école où elle portait un hijab sans attirer les regards.

Selon la femme, qui désire garder l’anonymat, le fait que sa fille était à l’aise d’aller voir la direction et que l’enseignant a ensuite été discipliné montre que les écoles ont le pouvoir d’agir en prenant le temps de créer un environnement qui est inclusif pour les musulmans.

Le guide traite de l’impact psychologique de la haine et de la discrimination, en offrant à titre d’exemple une nouvelle aux États-Unis au sujet d’enfants musulmans qui emballent leurs poupées et jouets en réaction à la rhétorique d’interdire des immigrés musulmans. Le guide amène aussi les gens à comprendre ce que vivent les enfants réfugiés venant d’arriver au pays et aux prises avec de la douleur et de la méfiance, et comment cela peut avoir un impact dans la salle de classe.

De nombreuses écoles ajoutent des enseignants, des interprètes, des séances d’orientation et d’autres programmes cet automne pour continuer à aider à l’intégration émotionnelle et sociale des Syriens.

Cela dit, trouver suffisamment de crayons demeure un problème.

L’an dernier, le Centre somalien pour les services familiaux à Ottawa, avait besoin de sacs à dos remplis de fournitures scolaires pour aider 63 enfants.

L’organisme a récemment dit que leur liste est passée à 300 enfants cette année, dont 97 pour cent sont des Syriens.

Jobboom au Congrès des CRHA 2016
24 août 2016 écrit par Jobboom Blog

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Ingrat mais gratifiant, le quotidien d’une concierge d’école
24 août 2016 écrit par Le Devoir

Tandis que les sacs à dos se garnissent peu à peu en vue de la rentrée scolaire, Le Devoir vous transporte dans la réalité d’élèves, de parents et d’enseignants, et de ceux qui les entourent. Troisième histoire de cette série qui raconte le début de l’année à la fin de l’été.

Les tableaux d’un noir immaculé à l’aube de la nouvelle année scolaire, c’est elle. Les planchers minutieusement polis, elle aussi. Le nettoyage du dégât d’eau survenu pendant l’été ? Encore elle. L’explosion de sauce tomate causée par fiston et disparue à temps pour la fin de la récréation ? Re-elle. Bienvenue dans l’univers de Maryse Lévesque, concierge depuis dix ans à l’école primaire Saint-Gabriel-Lalemant.

 

Un univers où, tous les jours, il faut faire plus avec moins. Mais Maryse Lévesque ne changerait pas de vie pour rien au monde, même si, d’ici quelques jours, le devoir l’appellera dans une autre école. « Voilà plusieurs années, dans une école comme la mienne, il pouvait y avoir un concierge et un aide-concierge présents tous les jours à l’école, en plus de trois le soir. Je suis rendue seule le jour, et je suis chanceuse parce que j’ai un aide-concierge cinq soirs par semaine. Dans beaucoup d’écoles, ils ont un soir, peut-être deux », raconte le petit bout de femme dans son bureau du sous-sol de l’école du quartier Villeray. « Ce n’est pas une école, c’est mon école », prendra-t-elle le soin de préciser.

 

Elle s’est déjà occupée de l’entretien dans une entreprise privée, mais le besoin de contact humain l’a poussée vers le milieu scolaire. « Un édifice du centre-ville, c’est redondant : c’est bureau-poubelle, bureau-poubelle. Une école… Tu as beau être concierge, si un enfant me dit qu’il n’a pas mangé le matin, je lui donne une collation. S’il a de la misère avec le zipper de son suit de skidoo, je vais lui arranger. Ce n’est pas seulement du ménage, il faut aimer les enfants pour faire mon travail. Et moi, j’aime ça. »

 

Oui, le métier de concierge dans une école peut parfois être ingrat, reconnaît-elle. Mais Mme Lévesque se considère malgré tout choyée. « Dans le fond, l’école a plus besoin de nous que l’inverse. Si tu n’es pas là pour nettoyer, ils sont mal pris ! Mais une job comme ça, tu ne peux pas faire ça juste pour la paye. »

 

Le déficit d’entretien cumulé des écoles de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) s’élevait l’an dernier à près de 1,1 milliard de dollars, près de 80 % des établissements obtenant un « E », c’est-à-dire la pire note possible en matière de vétusté d’édifices publics. Ces 165 établissements, vieux de 67 ans en moyenne, ne sont pas les seuls à présenter des « défis » pour l’équipe d’entretien. Trente-quatre écoles reçoivent un « D », tandis que seulement dix écoles obtiennent une note variant de A à C sur l’échelle du gouvernement provincial, dans le parc immobilier de la plus importante commission scolaire du Québec. Pour résumer, pas moins de 95 % des quelque 200 écoles de la CSDM sont dans un état jugé insatisfaisant.

 

En janvier, ce dernier a annoncé à la CSDM qu’elle toucherait environ 18 % d’une enveloppe de 500 millions de dollars qui doit être consacrée à la réfection des établissements scolaires québécois. D’autres sommes pourraient être débloquées dans un prochain budget, avait-il aussi laissé entendre.

 

Depuis, l’école Saint-Gabriel-Lalemant a bénéficié de quelques ajustements. Les élèves de l’école auront une belle surprise à la rentrée, la semaine prochaine. En plus de travaux de rénovation et de décontamination des sols, l’école a également reçu une toute nouvelle cour de récréation, juste à temps pour la rentrée scolaire, se réjouit Mme Lévesque. « Ils vont tellement aimer ça ! »

 

Mme Maryse, elle, aura pris le chemin d’une école de Montréal-Nord, plus petite et, surtout, moins exigeante l’hiver, « St-Gab » ayant pas moins de 11 entrées et rampes d’accès à déneiger. « Je leur ai déjà dit que j’allais amener des collations aux jeunes qui n’ont pas de déjeuner. Moi, je suis tout le temps mêlée dans les affaires de l’école, ça ne changera pas », dit-elle d’un ton espiègle.

* Ce texte a été modifié après publication.

Une femme au pays de la programmation
24 août 2016 écrit par Journal Métro

Dans le domaine des technologies de l’information, les femmes sont toujours une denrée rare. Ambre Lizurey fait partie de cette minorité.

Productrice associée chez Ubisoft pour la marque Assassin’s Creed, la Montréalaise de 29 ans évoque son cheminement dans une industrie en pleine expansion qui espère attirer davantage de talents féminins.

Parlez-nous de votre parcours.
J’ai étudié les technologies de l’information à HEC Montréal. J’ai fait partie de la première cohorte du baccalauréat trilingue. Ensuite, je suis allée à Polytechnique, où j’ai commencé une maîtrise en ergonomie cognitive, qui touche au traitement humain de l’information par rapport aux interfaces. Comme je voulais appliquer mon mémoire à quelque chose de concret, j’ai rencontré des gens d’Ubisoft, qui étaient intéressés à mes travaux. Ça fait maintenant sept ans que je travaille avec eux. J’ai commencé en tant qu’analyste de données avant de passer à la production. Depuis plus de deux ans, je suis productrice associée. Présentement, je m’occupe d’une équipe montréalaise d’une centaine de personnes qui travaillent à la production du jeu Assassin’s Creed.

Quel est le ratio homme-femme dans l’industrie des technologies?
En technologies de l’information (TI) à HEC, il y avait environ 80 % d’hommes et 20 % de femmes. À Polytechnique, nous étions encore moins nombreuses. Sur le marché du travail, le ratio reste le même en général. En TI, il y a 20 % de femmes dans les équipes de production. Il n’y a pas assez de filles qui obtiennent leur diplôme dans ce domaine, alors l’industrie ne peut pas recruter autant d’hommes que de femmes.

«C’est vraiment la [créativité que demande mon emploi] qui fait en sorte que je me lève le matin et que je suis contente d’aller travailler.»
Ambre Lizurey

Pourquoi les filles sont moins attirées par ce milieu?
Lorsqu’on est plus jeune, on parle encore beaucoup de métiers de fille et de métiers de garçon. Du coup, les filles ne sont peut-être pas amenées à apprendre ce qu’est la programmation et les technologies de l’information en général. C’est pourquoi, avec Ubisoft, je m’implique dans plusieurs initiatives visant justement à faire découvrir aux jeunes filles le milieu des technologies. Je les aide à démystifier tout ça. C’est aussi une question de génération. Dans celle qui s’en vient, les filles sont plus à même de savoir ce qu’elles veulent. Mais ça va quand même prendre un changement de culture. C’est pourquoi il faut aller à la source et proposer des activités aux filles pour leur montrer ce que sont les technologies. On doit leur donner la chance d’y toucher au moins une fois si on veut qu’elles s’y intéressent.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail?
La créativité. C’est vraiment la chose qui fait en sorte que je me lève le matin et que je suis contente d’aller travailler.

Quel est l’avantage d’être une femme dans votre milieu?
Peut-être celui de penser différemment. Chez Ubisoft, on mise beaucoup sur la diversité dans nos équipes pour avoir différents points de vue donc plus de créativité. Il y a de plus en plus de femmes qui jouent aux jeux vidéo, alors il me parait normal qu’elles soient aussi représentées dans nos équipes de production.


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