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L’école FACE demande 100 millions pour se refaire une beauté
22 juin 2017 écrit par Cyberpresse

Ces travaux visent à mettre à niveau le bâtiment de style néoclassique construit en 1914 et dessiné par les architectes à qui l’on doit également le pavillon Michal et Renata Hornstein du Musée des beaux-arts de Montréal.

« On a investi 22 millions de dollars dans les dix dernières années, dit Stéphanie Bellenger-Heng, commissaire scolaire de Ville-Marie pour la CSDM. On tient la bâtisse en état, ce ne sont pas des travaux d’extrême urgence. »

L’école FACE est une école publique à vocation artistique qui accueille 1300 élèves du primaire et du secondaire. Si tout se déroule comme prévu, une résolution sera adoptée au prochain conseil des commissaires de la CSDM, à la fin du mois, pour entreprendre des démarches auprès du gouvernement.

Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a multiplié les annonces au cours des derniers mois relativement à des rénovations ou des agrandissements d’écoles. En mars, il avait annoncé des investissements de 655 millions à la grandeur de la province.

Pas de déplacement des élèves

La commissaire scolaire de Ville-Marie explique que si les choses se déroulent comme prévu, les travaux pourraient commencer en 2019 ou 2020. « On s’y prend en amont. Il y a 1300 élèves dans cette école, 90 classes. Ça va exiger du temps et de la patience de la part du personnel, des élèves, des parents », dit-elle.

Une lettre a d’ailleurs été envoyée aux parents des élèves la semaine dernière par la direction de l’école pour leur faire part des projets de rénovation. « On veut éviter des problématiques qu’on a eues dans d’autres écoles, où les parents se sont sentis mis devant le fait accompli », dit Stéphanie Bellenger-Heng.

Si le projet reçoit l’aval de Québec, tout porte à croire que les élèves devront composer avec les rénovations. « On n’a pas de place sur le territoire pour accueillir 90 classes, on est en surpopulation », précise la commissaire.

Comment votre corps influence votre réussite?
22 juin 2017 écrit par Jobboom Blog

Les gens qui réussissent usent de stratégies.

En finances, en marketing, en gestion des ressources humaines, en management, ils excellent et performent, mais ce que peu de gens savent, c’est tout ce qui se passe dans leur tête. Pour vraiment avoir du succès en affaires, il faut plus que des tactiques, il faut aussi un discours intérieur impeccable et une posture qui inspire la confiance aux autres, mais surtout à soi-même!

Doutes et sabotage

C’est connu, notre pire ennemi, c’est nous-même! Ce monologue défaitiste que nous tenons dans notre esprit (et à l’insu des autres!) oriente notre radar interne vers les problèmes et les embûches au lieu de le diriger vers les opportunités et les solutions. Syndrome d’imposteur et syndrome d’infériorité nous mènent alors droit vers l’auto-sabotage. Il nous empêche de faire preuve d’audace parce que, d’emblée, nous nous disons que cela ne fonctionnera pas. Et nous nous limitons, nous freinons l’élan au lieu d’écouter l’instinct.

Conditionner le corps

Or, des neurologues se sont rendus compte que l’on peut modifier la chimie du cerveau et, par conséquent, notre attitude face à la vie, en modifiant notre posture et notre expression faciale. Comment?

Adoptez une position avachie. Courbez les épaules. Baissez la tête. Regardez vers le sol. Et, dans cette position de perdant, essayez de dire que vous êtes pleinement heureux et que vous allez accomplir vos objectifs! Vous n’y croirez pas une miette!

Inversement, redressez-vous. Respirez un grand coup. Relevez la tête. Souriez à pleines dents. Et maintenant, dites que vous êtes déprimé et incapable. Vous n’y croirez pas non plus! Quand on se force à sourire assez longtemps, le cerveau se met à sécréter les hormones liées au plaisir. Cela veut dire que le corps réussit à convaincre l’esprit de modifier sa chimie.

Qui plus est, votre colonne vertébrale protège  votre moelle épinière. C’est le canal par lequel passent les messages du cerveau vers le corps et inversement. Quand vous allongez le cou vers l’écran d’ordinateur, vous créez une énorme pression dans les vertèbres cervicales ce qui affecte le système de communication de votre moelle. Il en est de même quand vous êtes assis étrangement sur votre chaise! Comme voulez-vous vous sentir en forme, frais et dispo avec une attitude de gagnant si vous empêcher le corps d’interagir correctement?

Les outils à votre disposition

Chaque jour, en conduisant, en travaillant à l’ordinateur et en marchant, adoptez une posture de champion. Étirez la colonne vertébrale comme si un fil vous reliait au ciel. Redressez les épaules. Souriez. Respirez, profondément une dizaine de fois. Ça facilite le drainage lymphatique.

Dès que vous sentez la fatigue vous gagner dans la journée, examinez votre posture et ajustez-la. Bouger la tête, les épaules, montez et descendez un escalier pour activer la circulation sanguine. C’est nécessaire pour sortir l’esprit de sa torpeur. Face à un stress, assurez-vous d’avoir les deux pieds à plat au sol pour ancrer le corps et l’esprit.

Votre corps est votre allié, traitez-le comme tel!

Améliorer la réussite scolaire prendra du temps et des moyens
22 juin 2017 écrit par Le Devoir

Les objectifs sont ambitieux. Il reste à voir comment ils seront mis en oeuvre. Le gouvernement Couillard s’engage à placer le Québec parmi les champions de la diplomation en Amérique du Nord par une série de « chantiers » étalés jusqu’en 2030.

 

La politique de réussite éducative, dévoilée en grande pompe dans une école de Québec, mercredi, vise notamment à augmenter le taux de diplomation des jeunes de moins de 20 ans, à diminuer le taux d’analphabétisme des adultes — qui s’élève à 53 % — et à renforcer l’autonomie des enseignants.

 

Le lancement de cette politique ambitieuse, devant 200 personnalités du milieu de l’éducation, a été accueilli par des applaudissements et des haussements d’épaules. Les objectifs du gouvernement sont louables, mais la mise en vigueur de la politique repose sur une série de « plans d’action », de « stratégies », de « tables de concertation » et de « chantiers » étalés sur les treize prochaines années, ont souligné des observateurs du monde de l’éducation.

 

Pour atteindre ces cibles, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, s’engage notamment à « réviser le modèle de financement » des élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage ; à « établir un seuil minimal de services spécialisés » dans les écoles ; et à « favoriser la contribution » des écoles privées aux efforts pour l’intégration des élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage.

 

17 06 diplomation provinces Améliorer la réussite scolaire prendra du temps et des moyens

 

La politique est muette sur les façons d’atteindre ces objectifs. Le gouvernement renonce aussi à créer un ordre professionnel des enseignants — Québec s’engage à « consulter l’Office des professions » au sujet de la création d’un ordre des orthopédagogues — et « analysera l’opportunité de rendre l’école obligatoire jusqu’à 18 ans ».

 

Les bons coups

 

Le ministre Sébastien Proulx a bien fait ses devoirs et a réussi le test avec sa politique, estime Égide Royer, professeur associé à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval. « C’est susceptible d’améliorer d’ici cinq ans le taux de diplomation au Québec, et si c’est implanté comme du monde, avec les mesures qui nous manquaient, on sera probablement capables de rejoindre d’ici une dizaine d’années les meilleurs systèmes d’éducation en Amérique du Nord », a réagi le chercheur, rencontré au dévoilement de la politique, mercredi.

 

La création annoncée d’un Institut national d’excellence en éducation est un des bons coups du gouvernement, estime Égide Royer. Cet organisme, qui sera dirigé par le professeur Martin Maltais, de l’Université du Québec à Rimouski, se veut un rouage important de la mise en place de la politique de réussite éducative.

 

Égide Royer salue aussi l’énergie mise sur l’intervention le plus tôt possible dans la vie des tout-petits, pour qu’ils sachent lire et écrire après la deuxième année du primaire. Le ministre Proulx, qui a la double responsabilité de l’Éducation et de la Famille, compte ainsi poursuivre le déploiement des maternelles 4 ans, en parallèle avec les services de garde.

 

17 06 diplomation annees Améliorer la réussite scolaire prendra du temps et des moyens

 

Le professeur Royer souligne aussi que la politique évoque l’augmentation du taux de diplomation (sans tenir compte des simples qualifications, qui ne sont pas un diplôme) de 74 % à 85 % d’ici 2030. « On a cessé de compter des diplômes qui n’en sont pas », dit-il.

 

L’objectif d’augmenter de cinq points de pourcentage la part de la population adulte du Québec qui sait lire et écrire de façon compétente (proportion qui s’établit à 47 % à l’heure actuelle) est aussi une nécessité, croit Égide Royer.

 

Pelletage de problèmes

 

Les partis de l’opposition ont fait valoir de leur côté que le ministre Proulx reporte sur un horizon de treize ans toutes les solutions aux problèmes de l’éducation. « Nos attentes étaient très élevées. On espérait du concret, mais on ne nous a même pas présenté la politique », a réagi Alexandre Cloutier, du Parti québécois.

 

La politique passe sous silence les inégalités flagrantes entre les écoles privées subventionnées, les écoles publiques qui sélectionnent leurs élèves et les écoles publiques ordinaires, qui se démènent pour éduquer les enfants les plus poqués. « Le Conseil supérieur de l’éducation a révélé que le Québec a le système d’éducation le plus inégalitaire au Canada », dit le député péquiste.

 

Ce regain d’intérêt envers l’éducation paraît suspect après les compressions des trois dernières années. « Le gouvernement nous refait le coup de 2014. On recycle les thèmes de la campagne électorale et du discours inaugural qui avait lancé le mandat des libéraux », dit Jean-François Roberge, de la Coalition avenir Québec.

 

Gabriel Nadeau-Dubois, de Québec solidaire, estime que « plusieurs des intentions affichées semblent nobles », mais que « des zones d’ombre inquiétantes demeurent dans cette politique ». « Les promesses de jours meilleurs à venir en éducation tomberont à plat si les ressources humaines et matérielles nécessaires ne sont pas réinvesties. »

 

Enseignants et examens

 

Le gouvernement s’est engagé dans le budget déposé au printemps à réinvestir 1,8 milliard de dollars sur cinq ans en éducation, a rappelé le premier ministre Philippe Couillard. « Il y a des moyens avec cette politique. Ce n’est pas une politique de voeux pieux », a-t-il dit aux journalistes.

 

Les syndicats d’enseignants, de leur côté, comptent talonner le gouvernement pour qu’il traduise en actions ses engagements de « valoriser la profession d’enseignant » et de renforcer l’autonomie professionnelle des professeurs.

 

La Fédération des établissements d’enseignement privés demande la mise sur pied sans délai d’un comité pour revoir la façon d’évaluer les apprentissages. « Les incidents qui ont marqué les périodes d’épreuves ministérielles au cours des dernières années » rappellent l’urgence de réviser l’évaluation, comme le prévoit la politique du ministre Proulx, croit la Fédération. Elle souhaite une réflexion sur le nombre d’épreuves au primaire et au secondaire, la mise en place d’examens en format numérique pour l’ensemble des élèves et la formation des enseignants en matière d’évaluation des élèves.

 

Un programme de mentorat pour jeter des ponts entre les
 artistes d’ici et d’ailleurs
22 juin 2017 écrit par Journal Métro

Le programme MAP (Mentorat Artistique Professionnel), de l’organisme Diversité Artistique Montréal, jumelle des artistes bien établis ici à d’autres venus d’ailleurs.

Plus qu’une perche tendue aux artistes immigrants, c’est un échange riche de sens pour les deux parties.

Adriana Cruz est arrivée à Montréal en 2011, 
diplômes de design graphique et de photographie dans ses 
valises. Elle participe au programme Mon projet d’affaires pour s’outiller dans son développement de carrière. Là, elle prend conscience de ce qu’elle désire vraiment sur le plan professionnel : c’est l’artiste photographe plus que la designer graphique qui vibre en elle. Elle connaît déjà le photographe Damian Siqueiros, dont elle apprécie le travail, quand elle entend parler du MAP. Elle l’approche, il accepte d’être son mentor.

Adriana et Damian font partie des 85 duos formés grâce au MAP depuis 2014. Dans huit disciplines différentes, des artistes solidement ancrés ici accompagnent des artistes venus d’ailleurs. Le programme consiste en un minimum de six rencontres. Mais chaque duo bâtit sa collaboration comme il l’entend (fréquence et durée des rencontres sont laissées à la discrétion des artistes). Diversité Artistique Montréal se charge d’évaluer l’avancement du travail.

Chargée de projet, Vanessa Conti Irion observe que plusieurs duos perdurent une fois le programme terminé. «MAP permet à deux artistes d’être en contact l’un avec l’autre sans cadre institutionnel. Pour nos mentorés, ce serait difficile d’avoir autrement cet accès et cette proximité (il n’y a pas de cadre institutionnel entre eux, ils se voient là où ils veulent, quand ils le veulent) avec des artistes bien établis.»

Adriana y a trouvé «la clé de [sa] carrière. De cette rencontre avec Damian, mais aussi avec Diversité Artistique Montréal, a découlé des occasions de travail, une visibilité. Mon histoire, mon parcours auraient été totalement différents sans ce tremplin. Mais c’est aussi le lien affectif, avec un réseau, avec des personnes, qui compte beaucoup».

Avec Damian, Adriana a pu définir sa démarche artistique. «Mon rôle de mentor n’est pas de dire aux gens si ce qu’ils font est bien ou pas. C’est plutôt de les pousser au bout de leur peur. Je n’avais rien à apporter à Adriana sur le plan technique; c’est sur le plan conceptuel qu’on a travaillé. Elle avait besoin de définir sa démarche et de travailler la cohérence entre celle-ci et ses images.»

Damian y a également trouvé son compte. «Être un artiste, c’est aussi être responsable de la transmission et du partage des connaissances. C’est quelque chose de fondamental dans mes valeurs. En tant que mentor, je me suis donc nourri. Ça a été un apprentissage sur moi-même. Parce qu’avoir une conversation sur l’art est toujours essentiel pour remettre en question notre propre travail, le soumettre au regard et au commentaire de quelqu’un d’autre.» Vanessa Conti Irion abonde dans le même sens : «Ça ouvre des portes aux mentors sur ce qui se passe ailleurs dans le monde dans la pratique artistique, sur d’autres façons de faire et de penser; ça les amène aussi à élargir leur réseau. Le bénéfice n’est pas unilatéral, c’est bel et bien un échange.»

Adriana, pour sa part, est restée très active auprès de Diversité Artistique Montréal. Et se dit qu’elle pourrait peut-être un jour devenir à son tour mentor.

Une fois par mois, Métro propose des portraits inspirants de Montréalais issus de l’immigration qui témoignent de leurs parcours et de leurs succès. L’émission de Radio-
Canada International Tam-Tam Canada a produit une version radio de ce reportage. Réalisée par la journaliste Paloma Martinez-Mendez, cette émission est disponible sur le site de RCI (rcinet.ca/francais).

Québec vise 85 % de diplômés d’ici 2030
21 juin 2017 écrit par Cyberpresse

Le premier ministre Philippe Couillard et le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, ont dévoilé mercredi la très attendue politique sur la réussite éducative.

Cette politique présente de grands objectifs et différents «axes» d’intervention. Mais on ne prévoit pas de changements majeurs pour la rentrée scolaire.

Le gouvernement promet pour les prochains mois, voire les prochaines années, le dépôt de quatre plans d’action et de trois stratégies ; la mise sur pied de trois chantiers et de trois tables de concertation.

Québec enterre l’idée de créer un ordre professionnel des enseignants. Il consultera l’Office des professions pour en mettre un sur pied dans le cas des orthopédagogues. Il lancera un «vaste chantier» sur la valorisation de la profession enseignante.

Le gouvernement reste vague sur ses intentions quant à la hausse des exigences pour les futurs enseignants. La volonté est là, mais il y a peu de précisions. Il entend «actualiser les programmes de formation initiale et de formation continue».

Québec n’a pas encore statué sur une série d’enjeux étudiés depuis des mois voire des années. Le gouvernement «analysera l’opportunité de prolonger la période obligatoire de fréquentation scolaire de 16 à 18 ans ou jusqu’à l’obtention d’un premier diplôme». Il «entreprendra des démarches en vue de la création d’un institut national d’excellence en éducation». Il «révisera le modèle de financement des élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation et d’apprentissage». Il «établira un seuil minimal de services spécialisés dans les écoles». Comme le gouvernement l’annonçait dans le budget Leitao, il ajoutera dans chaque école primaire, au cours des prochaines années, un intervenant spécialisé «pour faire la liaison entre l’élève sa famille et d’autres intervenants significatifs».

Québec entend poursuivre le développement de la maternelle 4 ans à temps plein en complémentarité avec les services de garde.

D’ici 2030, le gouvernement entend réduire de moitié les écarts entre différents groupes d’élèves, notamment entre les garçons et les filles. Il veut faire passer le taux de qualification (un diplôme ou tout type de certificat) chez les moins de 20 ans de 78,8 % à 90 %. Il se donne aussi pour objectif d’augmenter le taux de réussite à l’épreuve ministérielle d’écriture en quatrième année.

Se préparer en recherche d’emploi, c’est la clé
21 juin 2017 écrit par Jobboom Blog

Saviez-vous que lorsque l’on est en recherche d’emploi, il est très important de faire quelques recherches sur le poste convoité, sur l’entreprise et sur le profil de candidat recherché. Ainsi, il sera plus facile de démontrer que vous êtes le bon candidat ou la bonne candidate et d’expliquer pourquoi vous l’êtes tout en faisant des liens entre vous et les besoins de l’emploi. Vous pourrez, du même coup, prouver que vous connaissez bien le secteur et affirmer votre intérêt.

Voici les sites Internet sur lesquels vous pouvez faire les recherches sur le secteur, le poste convoité et l’entreprise :

EMPLOI-QUÉBEC

Première étape pour tout connaître sur votre secteur d’activités et le poste visé, le site Emploi Québec.

Ce site offre beaucoup d’information généralement à jour.

  • Dans l’onglet « Explorez un métier ou une profession »  vous trouverez des descriptions de professions, les perspectives d’emploi, les salaires moyens dans l’ensemble du Québec mais aussi par région, etc.
  • Dans l’onglet « Informez-vous sur un secteur d’activité », vous aurez des renseignements sur les différents secteurs d’emploi et les associations reliées à chacun des secteurs. Il peut être possible de communiquer avec certaines associations pour rencontrer des gens travaillant dans le domaine et leur poser des questions pour en savoir davantage.

Ce site vous permettra également de vous renseigner sur l’entreprise pour laquelle vous envisagez d’appliquer.

  • Dans l’onglet « Trouvez une entreprise » se trouvent pratiquement toutes les entreprises de 5 employés et plus. Vous pourrez sortir une liste d’entreprises dans un secteur donné avec leurs adresses, site Internet, leur fonction et le nombre d’employés qui y travaillent.

COMITÉS SECTORIELS DE MAIN-D’ŒUVRE (CSMO)

Afin d’approfondir votre connaissance du secteur d’activités que vous souhaitez rejoindre, les comités sectoriels de main d’œuvre seront de bonnes ressources.

Le rôle de ces comités est de « définir les besoins en développement de la main-d’œuvre de leur secteur d’activité économique et de soutenir le développement des compétences de celle-ci ». Ils posent des actions pour soutenir leur secteur d’activité et publient des renseignements divers sur celui-ci tels que les emplois reliés, des statistiques, etc.

Les 29 comités sectoriels sont:

ICRIQ

Selon le secteur d’activité, il peut être intéressant de consulter le site de l’ICRIQ.

La Banque d’information industrielle du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) est un moteur de recherche sur les produits et services du Québec. Il diffuse de l’information sur les entreprises de services aux industriels, manufacturières, distributrices et grossistes. Vous trouverez des informations telles que les produits fabriqués, produits distribués, services offerts, les accréditations, les territoires desservis, nombre d’employés, chiffre d’affaire, les noms des administrateurs, etc.

SITE DE L’ENTREPRISE CONVOITÉ

Si vous ne devez en consulter qu’un seul. C’est bien évidemment celui-ci. Le site de l’entreprise convoitée. Il est en effet impératif de consulter et de fouiller de fond en comble le site Internet de l’entreprise visée.  Vous y trouverez beaucoup d’informations pertinentes dans le cadre de votre démarche : mission, valeurs, l’ampleur de l’organisation, le langage utilisé, les membres de l’équipe et les dernières actualités de l’entreprise etc.

Vous pouvez approfondir en effectuant une recherche via votre navigateur de recherche internet afin de prendre connaissance des derniers articles concernant l’entreprise. Vous pouvez par exemple consulter les éventuelles interviews des membres de l’organisation ou des articles de médias sur l’entreprise.

Également, n’hésitez pas à questionner des travailleurs déjà en activité. Les gens aiment généralement parler de leur travail et sont habituellement généreux pour le faire.

En somme, la lecture et relecture de ces informations vous permettront d’utiliser le même langage que l’entreprise, d’établir des rapprochements entre vous et le poste pour rédiger votre CV et d’augmenter votre confiance en vous et votre discours avant une entrevue d’embauche. Cette démarche permet d’être convaincu et convainquant.

L’indépendance de la protectrice de l’élève à la CSDM est-elle bien réelle?
21 juin 2017 écrit par Le Devoir

Indépendante, la protectrice de l’élève ? Le traitement d’un dossier litigieux à la CSDM lui a valu un blâme par le Conseil des commissaires, dont elle relève. Depuis, elle refuse de prendre de nouveaux cas en tout point similaires, se disant « mal à l’aise » de traiter des dossiers qu’elle considère désormais comme « politiques ».

 

Les parents, qui se sentent floués, ne pouvant être représentés par la protectrice de l’élève, dénoncent le fait que celle-ci « semble muselée » par les commissaires et réclament une intervention du ministre pour résoudre cet « imbroglio politique ».

 

Tout a débuté il y a plusieurs mois alors que des parents de Pointe-Saint-Charles ont demandé une dérogation à la Commission scolaire de Montréal (CSDM) pour envoyer leur enfant à l’école secondaire la plus proche de chez eux. Le problème étant que l’école de leur choix se situe dans la commission scolaire voisine, alors qu’eux-mêmes résident sur le territoire de la CSDM.

 

« L’école secondaire de notre choix est à 10 minutes de trottinette pour mon fils, alors que l’école qui nous est assignée est à 45 minutes de transport en commun », résume Danielle Laurendeau.

 

Indépendance

 

Comme plusieurs autres parents du quartier, qui se présentent sous le nom des « frontaliers », Mme Laurendeau a fait une demande d’entente extraterritoriale à la CSDM. Sa demande a été refusée, sous prétexte qu’elle n’avait pas suivi toutes les démarches préalables à de telles ententes.

 

Insatisfaite de cette décision, Mme Laurendeau s’est tournée vers la protectrice de l’élève, une personne qui se doit d’être neutre et indépendante, et dont le mandat est d’enquêter sur les plaintes des parents et des élèves insatisfaits. Dans son rapport annuel, la protectrice de l’élève de la CSDM, Louise Chenard, affirme que son indépendance est l’un des principes de base qui guident sa fonction : « L’indépendance se traduit par un statut : le protecteur de l’élève relève du Conseil des commissaires et n’est pas un employé de la commission scolaire. »

 

Analyse « incomplète et erronée »

 

La protectrice de l’élève a donc fait enquête dans le dossier de Mme Laurendeau. Dans son rapport, daté d’avril dernier, elle en vient à la conclusion que la commission scolaire a failli à sa tâche de bien informer les parents sur les règles à suivre pour effectuer une demande d’entente extraterritoriale. De ce fait, elle recommande « dans le meilleur intérêt de l’élève de ne pas maintenir la décision […] et d’accepter la demande d’entente extraterritoriale ».

 

Trois dossiers similaires traités par la protectrice de l’élève ont été présentés au Conseil des commissaires de la CSDM le 26 avril dernier.

 

Les commissaires ont accepté de se plier à ses recommandations et d’accorder les ententes extraterritoriales pour ces quatre cas. Les commissaires ont toutefois émis leurs réserves, affirmant publiquement qu’ils souhaitaient « signifier à la protectrice de l’élève [leur] jugement selon lequel son analyse est incomplète et erronée ».

 

Dossier politique

 

Dans les jours suivants, d’autres parents, encouragés par cette petite victoire, ont déposé une plainte à la protectrice de l’élève. Mais cette dernière a refusé de les traiter, les dirigeant vers une autre instance.

 

« À la lumière du Conseil des commissaires du 26 avril, il fut convenu que toutes les nouvelles demandes de révision seraient traitées par un comité de révision formé de trois commissaires », a-t-elle répondu à une autre mère frontalière qui souhaitait lui soumettre son dossier.

 

Dans un autre courriel, dont Le Devoir a obtenu copie, elle écrit qu’elle ne peut traiter ce type de demande puisqu’il s’agit d’une « décision politique ».

 

Pourtant, sur le site Web de la commission scolaire, il est indiqué que la protectrice de l’élève peut traiter « tous les cas » et que les parents ont le choix d’adresser leur plainte au Protecteur de l’élève ou de faire une demande de révision au Conseil des commissaires. « Moi, j’ai eu le choix, je me suis adressée à la protectrice de l’élève, qui m’a donné raison. Je trouve injuste que d’autres parents n’aient pas cette option », dénonce Danielle Laurendeau.

 

Pour aider les autres parents frontaliers, celle-ci a écrit à son tour à la protectrice de l’élève. La réponse de la protectrice était claire : « Lors de la rencontre du Conseil, les commissaires ont relevé que mes rapports étaient erronés et incomplets. Je ne me sens donc pas à l’aise, dans ce contexte, de faire d’autres démarches. »

 

Pour Danielle Laurendeau et Céline Bianchi, qui sont devenues par la force des choses les porte-parole de la cause des « frontaliers », ça donne l’impression que le Conseil des commissaires a réussi à « museler » la protectrice de l’élève et « l’empêche de faire pleinement son travail ».

 

Pas de réponse

 

Est-ce que le fait qu’elle relève du Conseil des commissaires a joué sur sa décision ne plus prendre de dossiers jugés trop politiques et litigieux ? La protectrice de l’élève, Louise Chenard, a refusé la demande d’entrevue du Devoir, nous dirigeant vers la commission scolaire. La présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon, a également refusé de répondre à nos questions.

 

Le service des communications de la CSDM s’est limité à une explication par courriel. « L’analyse était [partiale] du fait que la protectrice n’a pas mesuré la portée de ses propositions sur les enfants qui allaient fréquenter les écoles secondaires de ce quartier » puisque le fait d’avoir moins d’élèves dans une école a un impact négatif sur les cours optionnels, affirme-t-on. Mais aucune réponse sur les questions d’indépendance et les raisons qui font en sorte que la protectrice de l’élève ne prend plus aucun dossier sur les ententes extraterritoriales depuis le blâme public du Conseil des commissaires.

 

Québec

 

La situation est d’autant plus ironique que, il y a quelques semaines à peine, questionné par le député caquiste Jean-François Roberge, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, affirmait que les enfants n’avaient pas à être « otages de procédures administratives ». Il ajoutait que le fait que des parents frontaliers aient réussi à obtenir gain de cause en passant par la protectrice de l’élève était la preuve que « les mécanismes qui sont en place pour en appeler [d’une décision] — dont le Protecteur de l’élève — fonctionnent ». Or, visiblement, ce mécanisme ne fonctionne plus pour certains parents, et ceux-ci ont écrit une lettre au ministre le 14 juin dernier pour lui faire part de l’évolution de la situation, qu’ils jugent « fort préoccupante ».

 

Le ministre n’était pas disponible mardi pour commenter le dossier.

Quand le patron s’attend à vous parler pendant vos vacances…
21 juin 2017 écrit par Journal Métro

À la plage, êtes-vous réellement capable de décrocher ou ne pouvez-vous résister à la tentation de jeter un coup d’œil à vos courriels?

Si la seconde situation vous semble familière, sachez que vous n’êtes pas seul et qu’il s’agit d’une tendance de plus en plus forte parmi les travailleurs américains.

La firme Glassdoor a mené un sondage auprès d’employés pour découvrir que 66% de ceux qui ont pris des vacances payées ont travaillé pendant leur congé et que 27% ont même affirmé que leur patron s’attendait à ce qu’ils se tiennent au fait de ce qui se passait au bureau. Pire, 12% disent qu’ils ont été obligés de terminer certains mandats lors de leurs vacances ou de participer à des conférences téléphoniques!

Pourquoi les employés se soumettent-ils à ce régime? La principale raison est la crainte d’accumuler du retard (34%) ou encore parce que personne n’est en mesure de les remplacer pendant leur absence (30%). Pour d’autres, on parle de dévouement envers l’entreprise (22%) et de l’impossiblité de ne pas pouvoir se déconnecter complètement (21%).

Selon Carmel Galvin, directrice principale des ressources humaines chez Glassdoor, cela est dû au fait que, grâce aux technologies mobiles, nous sommes à un glissement de doigt d’être en contact avec le bureau en tout temps. Or, permettre à ses employés de décrocher a des effets bénéfiques, notamment parce que cela permet d’éviter le surmenage et de réduire le roulement du personnel. L’équilibre reste donc à trouver…

La Politique de réussite éducative de Québec présentée mercredi
20 juin 2017 écrit par Cyberpresse

Le document, qui couvrira la période 2017-2030, est attendu de pied ferme. Il devra proposer toute une démarche pour augmenter le taux de diplomation qui stagne autour de 74 %, selon Égide Royer, professeur au département d’études sur l’enseignement et l’apprentissage de l’Université Laval.

Que le Québec affiche un si bas taux de réussite comparativement aux autres provinces canadiennes n’est rien de moins qu’un «scandale», ajoute M. Royer, qui évaluera la politique présentée mercredi à l’aide de sa propre «grille d’analyse».

L’éminence grise en éducation s’attend notamment à ce que les libéraux:

– s’engagent à offrir d’ici 2022 la maternelle 4 ans à tous les enfants;

– rendent obligatoire l’école jusqu’à 18 ans;

– identifient la littéracie comme un élément fondamental de la réussite scolaire;

– accordent une attention particulière aux jeunes garçons en difficulté;

– rehaussent les critères d’admission pour devenir enseignant;

– reconnaissent que l’enseignement est une profession et qu’elle doit être encadrée par deux ordres professionnels (pour enseignants et orthopédagogues);

– créent un Institut d’excellence en éducation, un organisme indépendant qui deviendrait la référence en ce qui a trait aux pratiques exemplaires qui reposent sur des données probantes.

Cette dernière mesure s’inspire du système scolaire anglophone, qui ne fait pas place à l’improvisation, mais s’appuie plutôt sur la recherche et les faits documentés, selon M. Royer.

Le premier ministre Philippe Couillard avait lui-même affirmé l’an dernier vouloir s’inspirer des commissions scolaires anglophones, qui mobilisent les parents autour de la réussite et affichent bon an mal an un taux de diplomation autour de 85 %.

«Très nettement les commissions scolaires anglophones se distinguent, souvent parce que l’éducation pour la communauté anglophone est une valeur extrêmement importante, comme pour la communauté francophone ontarienne», a affirmé M. Royer, en entrevue à La Presse canadienne, mardi.

Le taux de diplomation en Ontario est de 86 %; chez les Franco-Ontariens, ce chiffre grimpe à 92 %.

«C’est pas temps de copier les anglophones que d’être capables d’identifier les principaux leviers des meilleurs systèmes éducatifs», notamment l’intervention précoce, la formation des enseignants et la mobilisation de la communauté, a-t-il ajouté. Plusieurs de ces thèmes ont d’ailleurs été abordés lors du conseil général du Parti libéral du Québec en mai dernier, à Drummondville.

Si le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, parvient à mettre tous ces chantiers en branle, ce sera ni plus ni moins une deuxième Révolution tranquille, a déclaré M. Royer.

Les attentes sont aussi très élevées du côté du Parti québécois (PQ), qui ne veut rien savoir de «voeux pieux».

«La politique va être un succès si les mesures sont ciblées, et lorsqu’on les lit on comprend ce que ça veut dire et que la phrase d’après c’est qu’il y a des sommes qui y sont attitrées», a affirmé le porte-parole péquiste en matière d’éducation, Alexandre Cloutier, en entrevue téléphonique.

La réussite éducative, selon lui, passe surtout par un seuil minimal de psychologues, psychoéducateurs, orthophonistes et techniciens en éducation spécialisée dans chaque commission scolaire. Il y a actuellement trop de disparités entre régions, s’est insurgé M. Cloutier.

D’après lui, une véritable «crise de confiance» secoue l’école publique québécoise, qui s’est récemment vue affublée du titre d’école la plus inégalitaire au pays par le Conseil supérieur de l’éducation, en raison de la multiplication de ses programmes particuliers sélectifs.

Le député caquiste Jean-François Roberge a pour sa part invité le gouvernement à accélérer le déploiement des maternelles 4 ans, et à repenser la «gouvernance» des commissions scolaires.

Se préparer en recherche d’emploi, c’est la clé
20 juin 2017 écrit par Jobboom Blog

Saviez-vous que lorsque l’on est en recherche d’emploi, il est très important de faire quelques recherches sur le poste convoité, sur l’entreprise et sur le profil de candidat recherché. Ainsi, il sera plus facile de démontrer que vous êtes le bon candidat ou la bonne candidate et d’expliquer pourquoi vous l’êtes tout en faisant des liens entre vous et les besoins de l’emploi. Vous pourrez, du même coup, prouver que vous connaissez bien le secteur et affirmer votre intérêt.

Voici les sites Internet sur lesquels vous pouvez faire les recherches sur le secteur, le poste convoité et l’entreprise :

EMPLOI-QUÉBEC

Première étape pour tout connaître sur votre secteur d’activités et le poste visé, le site Emploi Québec.

Ce site offre beaucoup d’information généralement à jour.

  • Dans l’onglet « Explorez un métier ou une profession »  vous trouverez des descriptions de professions, les perspectives d’emploi, les salaires moyens dans l’ensemble du Québec mais aussi par région, etc.
  • Dans l’onglet « Informez-vous sur un secteur d’activité », vous aurez des renseignements sur les différents secteurs d’emploi et les associations reliées à chacun des secteurs. Il peut être possible de communiquer avec certaines associations pour rencontrer des gens travaillant dans le domaine et leur poser des questions pour en savoir davantage.

Ce site vous permettra également de vous renseigner sur l’entreprise pour laquelle vous envisagez d’appliquer.

  • Dans l’onglet « Trouvez une entreprise » se trouvent pratiquement toutes les entreprises de 5 employés et plus. Vous pourrez sortir une liste d’entreprises dans un secteur donné avec leurs adresses, site Internet, leur fonction et le nombre d’employés qui y travaillent.

COMITÉS SECTORIELS DE MAIN-D’ŒUVRE (CSMO)

Afin d’approfondir votre connaissance du secteur d’activités que vous souhaitez rejoindre, les comités sectoriels de main d’œuvre seront de bonnes ressources.

Le rôle de ces comités est de « définir les besoins en développement de la main-d’œuvre de leur secteur d’activité économique et de soutenir le développement des compétences de celle-ci ». Ils posent des actions pour soutenir leur secteur d’activité et publient des renseignements divers sur celui-ci tels que les emplois reliés, des statistiques, etc.

Les 29 comités sectoriels sont:

ICRIQ

Selon le secteur d’activité, il peut être intéressant de consulter le site de l’ICRIQ.

La Banque d’information industrielle du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) est un moteur de recherche sur les produits et services du Québec. Il diffuse de l’information sur les entreprises de services aux industriels, manufacturières, distributrices et grossistes. Vous trouverez des informations telles que les produits fabriqués, produits distribués, services offerts, les accréditations, les territoires desservis, nombre d’employés, chiffre d’affaire, les noms des administrateurs, etc.

SITE DE L’ENTREPRISE CONVOITÉ

Si vous ne devez en consulter qu’un seul. C’est bien évidemment celui-ci. Le site de l’entreprise convoitée. Il est en effet impératif de consulter et de fouiller de fond en comble le site Internet de l’entreprise visée.  Vous y trouverez beaucoup d’informations pertinentes dans le cadre de votre démarche : mission, valeurs, l’ampleur de l’organisation, le langage utilisé, les membres de l’équipe et les dernières actualités de l’entreprise etc.

Vous pouvez approfondir en effectuant une recherche via votre navigateur de recherche internet afin de prendre connaissance des derniers articles concernant l’entreprise. Vous pouvez par exemple consulter les éventuelles interviews des membres de l’organisation ou des articles de médias sur l’entreprise.

Également, n’hésitez pas à questionner des travailleurs déjà en activité. Les gens aiment généralement parler de leur travail et sont habituellement généreux pour le faire.

En somme, la lecture et relecture de ces informations vous permettront d’utiliser le même langage que l’entreprise, d’établir des rapprochements entre vous et le poste pour rédiger votre CV et d’augmenter votre confiance en vous et votre discours avant une entrevue d’embauche. Cette démarche permet d’être convaincu et convainquant.

Des parents veulent mettre fin à la «ségrégation scolaire»
20 juin 2017 écrit par Le Devoir

Des parents lancent un mouvement pour mettre fin à la « ségrégation scolaire » qui crée un « système à trois vitesses ». La sélection des élèves et le financement public des écoles privées menacent selon eux l’égalité des chances des Québécois et doivent cesser.

 

Le Mouvement L’école ensemble récolte d’emblée un appui de taille, celui de Guy Rocher qui signe une lettre ouverte en nos pages. L’éminent sociologue y reprend le terme fort de « ségrégation » pour décrire la séparation physique des enfants plus fortunés ou plus doués des autres, une véritable « démission collective », écrit-il.

 

Les classes ordinaires de l’école publique se sont vidées peu à peu des meilleurs élèves. Un « écrémage scolaire », comme le nomme Stéphane Vigneault, coordonnateur de L’école ensemble, intensifié par l’essor de l’école privée. Puis avec les programmes particuliers sélectifs, eux aussi en nette augmentation pour « compétitionner l’école privée sur son propre terrain ».

 

Ce sont aujourd’hui 41 % des enfants qui se retrouvent soit en classe privée ou sélectionnés pour des classes publiques particulières, le « programme international » par exemple.

 

Une proportion qui dépasse nettement le « point de rupture », avertit M. Vigneault, citant le taux de décrochage scolaire au secondaire « figé » à 25 % et un taux d’analphabétisme fonctionnel alarmant de 53 %.

 

La moyenne générale des élèves québécois aux examens internationaux « diminue ou, au mieux, stagne », ajoute l’instigateur du mouvement. C’est que le clivage dans les classes entraîne une diminution du taux de réussite pour l’ensemble des élèves, affirme d’ailleurs un comité d’experts du ministère de l’Éducation dans un rapport de 2014.

 

Interrompre la spirale

 

La volonté « d’offrir le meilleur à nos enfants » est très compréhensible, admet quant à elle Anne-Marie Boucher. Mais c’est précisément cette course individuelle qui accélère le phénomène. Et pour réparer ce système « brisé, inefficace et inéquitable », reprend M. Vigneault, il faut mettre fin à tout financement public direct ou indirect (les crédits d’impôt pourdon, notamment) de l’école privée. La sélection doit aussi cesser, au primaire et au secondaire.

 

Ceux qui sont exclus de ces sélections, soit par manque de moyens, soit par un apprentissage « régulier » ou à besoins particuliers, commencent une spirale vers le bas. Les classes ordinaires s’alourdissent, ce qui renforce encore davantage l’attrait du privé et des projets particuliers.

 

Ces enfants intériorisent en outre leur « infériorisation », souligne Mme Boucher. Elle a enseigné à l’école secondaire qu’elle avait elle-même fréquentée. L’expérience l’a renversée : à la première année du secondaire, elle observe que les enfants des classes ordinaires et particulières sélectives se ressemblent, mais que, « avec les années, la différentiation se voit ».

 

Même dans la salle des professeurs, cette mère de famille constate « un effet d’étiquetage très fort », ce qui a potentiellement un effet sur la manière d’enseigner. C’est alors une prophétie qui s’autoréalise, craint-elle. L’effet Pygmalion (ou Golem, selon les sources) est largement documenté : un enfant qui ne croit pas en ses propres capacités, et qui reçoit peu d’estime de la part du personnel enseignant, verra ses résultats chuter.

 

Que faire alors avec son enfant doué dans le système scolaire ? Comment le stimuler intellectuellement sans accroître la « ségrégation » ? « Contrairement à la croyance populaire, les élèves les plus performants ne sont pas rabaissés en étant avec les autres. Mais les autres ont besoin des plus performants pour se faire tirer vers le haut », assure Stéphane Vigneault. Les apprentissages enrichis pourraient être intégrés au sein d’une classe unique, d’une part, avec la consolidation d’autre part de l’aide en difficulté. « On ne veut pas offrir moins, on veut offrir mieux pour tout le monde », conclut Anne-Marie Boucher.

Le Japon, adepte de gym au travail
20 juin 2017 écrit par Journal Métro

La société d’informatique Adoc International, située dans la banlieue de Tokyo, a commencé d’appliquer il y a trois ans ce rituel du « rajio taiso », littéralement gymnastique radiophonique, des exercices initialement réalisés à l’écoute d’un programme mêlant mélodie au piano et instructions, diffusé sur les radios nationales à partir de la fin des années 1920.

«Nous avons choisi le “rajio taiso” car c’était la série d’exercices la plus simple à mettre en place, explique Clifton Lay, employé du département des ressources humaines. La plupart des Japonais et personnes qui ont grandi au Japon sont déjà familiers de ce type de mouvements et n’ont aucun problème pour les effectuer».

Pour démarrer la matinée ou l’après-midi d’un bon pied, les salariés suspendent donc leurs tâches plusieurs fois par semaine pour un bref intermède sportif.

«Le fait de faire cet exercice le matin en arrivant au boulot ou juste après la pause du midi, autrement dit à un moment où l’on n’a pas encore la tête complètement au travail, permet de se préparer, de se dire “allez, au boulot!”», souligne M. Lay.

La pratique du «rajio taiso», vieille de près d’un siècle, fut à l’origine empruntée à une compagnie d’assurance américaine. Elle s’est ensuite rapidement répandue à travers le Japon, sur les lieux de travail et dans les écoles.

Stretching collectif non obligatoire

Les chaînes de radio et TV publiques NHK y consacrent chacune trois minutes de leur antenne chaque jour, en proposant différentes déclinaisons selon que l’on souhaite renforcer sa puissance musculaire, gérer un handicap ou s’entretenir à un âge avancé.

Cette diffusion, jugée trop militariste, avait été interdite temporairement par les Alliés après la défaite du Japon dans la Seconde guerre mondiale, avant d’être réintroduite en 1951.

Aujourd’hui, à partir de sondages et autres données, une association de promotion du «rajio taiso» estime à 26-28 millions le nombre de Japonais qui s’y adonnent au quotidien.

Le constructeur d’automobiles Toyota dispose de sa propre version, tandis que les employés de Sony, de l’ouvrier du bas de l’échelle aux plus hauts dirigeants, sont conviés à une séance de stretching collectif à 15h, non obligatoire toutefois.

Outil destiné à renforcer le dévouement pour l’entreprise, valeur incontournable au Japon, ces séances collectives de gym sont aussi de plus en plus un moyen de s’assurer de la longévité au travail des employés.

«La population japonaise vieillit rapidement et il y a de moins en moins d’enfants, c’est un très gros risque pour les compagnies», rappelle Kenichiro Asano, qui veille à la santé des effectifs de la société d’équipement électrique Fujikura.

«Garder les salariés en forme est une stratégie d’entreprise importante. La santé est un levier à part entière qui permet d’atteindre une gestion optimale de la compagnie», insiste-t-il.

Travailler debout

Chez Fujikura, un espace détente permet de se livrer à des exercices de suspension à des barres horizontales, tandis qu’une salle est mise à disposition pour procéder à des examens.

«Se peser chaque jour, prendre sa tension artérielle, compter son nombre de pas, ou mesurer le niveau de fatigue sont autant de données qui nous permettent de savoir si la santé de l’employé va dans le bon sens, et aussi par conséquent de lui donner des informations et des conseils personnalisés», estime M. Asano.

Le géant du commerce en ligne Rakuten a lui préféré opter pour des bureaux modulables: il en a installé 12.000 à son siège tokyoïte, afin de laisser le choix à chacun de travailler debout ou assis, à sa guise.

«Je me fatigue vite quand je reste assis trop longtemps, donc c’est agréable de pouvoir se lever de temps en temps», confie un ingénieur, Liu Xiaolu.

Loin d’être anecdotique, la question de la santé au travail devrait être une priorité, selon Koichiro Oka, professeur de sciences comportementales à l’université Waseda de Tokyo.

«Un manque d’exercice pendant la semaine peut conduire à des maladies cardiaques, du diabète et d’autres problèmes», même si on se rattrape le week-end, prévient-il.


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