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Des commissions scolaires crient à l’injustice
22 août 2017 écrit par Le Devoir

Pour diminuer le montant de leur taxe scolaire, des milliers de résidants de l’Outaouais choisissent de payer leur dû à la commission scolaire anglophone plutôt que dans l’une des quatre commissions scolaires francophones de la région. Les présidents des commissions scolaires francophones réclament une intervention politique pour mettre fin à cette « iniquité sociale flagrante » qui entraîne une augmentation de taxe pour les parents francophones.

 

Les parents de l’Outaouais dont les enfants fréquentent une école francophone commencent à recevoir leurs avis d’imposition. Et pour plusieurs d’entre eux, il s’agit d’une fort mauvaise nouvelle.

 

À la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées, par exemple, la situation est à ce point critique que le président, Éric Antoine, s’est senti obligé d’envoyer une lettre aux « citoyens scolaires » pour justifier une nouvelle hausse de 7 % dans l’avis d’imposition scolaire.

 

Dans sa lettre aux contribuables, il écrit que la situation n’est malheureusement pas de son ressort. « Cette augmentation est la résultante du phénomène d’iniquité sociale occasionnée par une faille dans la loi provinciale sur la taxe scolaire qui pénalise nos familles francophones et nos entreprises. Cette situation affecte également tous ceux et celles qui choisissent, par conviction, de continuer de payer leurs taxes scolaires à la commission scolaire francophone. »

 

Cercle vicieux

 

La loi oblige les parents à payer des taxes à la commission scolaire qui accueille leur enfant. Mais ceux qui n’ont pas ou plus d’enfants d’âge scolaire peuvent choisir de payer leur dû dans la commission scolaire de leur choix.

 

C’est là que le bât blesse en Outaouais. En effet, de plus en plus de citoyens décident de se prévaloir de ce privilège, car les taxes sont moins élevées à la commission scolaire anglophone Western Québec. Et l’écart ne cesse de s’agrandir, amenant de plus en plus de contribuables à demander un transfert. C’est un cercle vicieux, désespère Éric Antoine. « Chaque fois qu’un contribuable quitte la commission scolaire francophone, le poids de l’ensemble de la taxe devant être perçue doit être redistribué sur le nombre de contribuables restants. Donc, plus il y a de contribuables qui quittent la commission scolaire francophone, plus le taux de taxe augmente pour les contribuables captifs ou qui ont fait le choix de rester à la commission scolaire francophone », résume-t-il dans sa lettre aux citoyens.

 

Le résultat, c’est qu’aujourd’hui le taux de taxation à la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées est de 0,33 $ par tranche de 100 $ de l’évaluation municipale contre 0,13 $ pour Western Québec. Cela équivaut, pour le propriétaire d’une maison de 200 000 $, à 660 $ contre 260 $ pour celui qui transfère son compte chez les anglophones.

 

« Ils partent pour sauver de l’argent, mais ce faisant, ils refilent la facture aux jeunes familles. C’est inacceptable », déplore le président de la Commission scolaire des Draveurs, Claude Beaulieu.

 

Exode

 

Éric Antoine et Claude Beaulieu parlent d’un « exode », d’une « hémorragie » des contribuables. À la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées, ce sont 3000 contribuables qui ont déserté au profit de la commission scolaire Western Québec. À la Commission scolaire des Draveurs, on est rendu à plus de 10 000. Au total, sur l’ensemble du territoire de l’Outaouais, ce sont 18 400 contribuables qui ont transféré leur compte, calculent les présidents des quatre commissions scolaires francophones touchés par cet exode.

 

À la Commission scolaire Western Québec, on vient tout juste d’annoncer une nouvelle baisse de taxes. « Nous apprécions le soutien que nous recevons des contribuables de notre territoire, affirme le président, James Shea. Nous comprenons aussi la frustration que certains autres contribuables peuvent ressentir, mais c’est important de savoir que nous n’avons pas de contrôle sur notre taux de taxation. »

 

Pressions politiques

 

Les présidents des quatre commissions scolaires francophones de l’Outaouais ont multiplié les démarches pour réclamer une intervention rapide de Québec. Ils ont rencontré le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, en avril dernier. Sans nouvelles au moment de préparer leurs budgets respectifs en mai dernier, ils lui ont écrit à nouveau pour lui faire part de leur « grand désarroi » et lui rappeler son « engagement d’annoncer rapidement des solutions afin d’endiguer la migration importante des contribuables […] ou d’en contrer les effets ».

 

Les quatre présidents évoquaient « l’urgence de prendre des mesures temporaires immédiates pour contrer l’iniquité sociale dans la taxe scolaire ».

 

« Nous sommes otages d’une loi archaïque qui privilégie certains au détriment des autres. Nous, on prône l’équité. L’éducation, c’est l’affaire de tous ; tous les citoyens devraient y participer de façon équitable », plaide Éric Antoine en entrevue.

 

Réflexion à Québec

 

À Québec, l’attachée de presse du ministre Proulx a répondu mardi que « le dossier suit son cours », évoquant une mêlée de presse du 4 juillet dernier. Le ministre affirmait alors avoir mis sur pied un comité pour étudier certains scénarios et être en discussion avec le ministère des Finances à cet effet.

 

Il rappelait que la situation n’était pas unique à l’Outaouais et que, dans certaines régions, la tendance est parfois inversée, au détriment des commissions scolaires anglophones.

 

« On veut avoir une réflexion pour voir comment faire pour qu’il y ait moins d’iniquités entre les francophones et les anglophones », soutenait le ministre.

 

Il disait étudier avec intérêt le modèle de la régionalisation de la taxe, tel qu’appliqué à Montréal, pour que chacun paye une part égale d’une commission scolaire à l’autre sur un même territoire. « Il y a des régions pour lesquelles ce serait assez simple de faire une telle gymnastique, mais pour le faire, il faut passer par des changements législatifs, alors ce n’est pas en claquant des doigts que ces choses-là peuvent arriver. »

Savoir profiter des rabais étudiants
22 août 2017 écrit par Journal Métro

La carte étudiante permet d’accéder à de nombreux avantages. Quels sont-ils?

Qui dit rentrée dans un nouvel établissement dit nouvelle carte étudiante. Un précieux sésame offrant de nombreuses réductions, idéales pour les budgets étudiants… Où aller pour en profiter?

Au cinéma
La plupart des salles de cinéma offrent l’entrée à moindre coût pour les étudiants. Sur présentation de la carte, les réductions peuvent aller de quelques dollars à presque 50% dans certains établissements.

Au musée
Presque tous les musées ont un tarif préférentiel pour les étudiants. Dans certains établissements et à certaines heures, la carte permet même des visites gratuites.

Dans les transports en commun
Les compagnies de transport en commun offrent généralement des réductions importantes aux étudiants sur les titres mensuels. C’est le cas de Montréal, qui élargira d’ailleurs le tarif réduit aux étudiants à temps plein de 26 ans et plus à compter du 1er septembre.

Dans les gares
Pour un voyage hors de la ville, certaines compagnies, comme Via Rail Canada, proposent des rabais étudiants.

Dans les magasins informatiques
Certaines marques d’ordinateur proposent des prix étudiants. Par exemple, sur présentation de la carte, Apple offre jusqu’à 220$ de rabais pour l’achat d’un nouveau Mac. Des rabais sont aussi valables pour plusieurs logiciels, comme la Suite Office de Microsoft.

Dans les épiceries
Pour les étudiants, quelques épiceries proposent de 10 à 15% de remise sur la facture certains jours de la semaine ou si une certaine somme est atteinte.

Dans les centres de conditionnement physique
De nombreuses salles de sport permettent aux étudiants de venir s’entraîner à moindres frais. Ces rabais sont souvent valables sur les abonnements annuels.

23 millions pour contrer les violences sexuelles au cégep et à l’université
22 août 2017 écrit par Cyberpresse

La ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, en a fait l’annonce, lundi à l’Université de Montréal, en compagnie de nombreux représentants des milieux universitaire et collégial.

«C’est une journée importante pour les femmes et les hommes victimes de violence à caractère sexuel. Pour la première fois au Québec (…), une stratégie spécifique pour prévoir et contrer les violences à caractère sexuel est déposée et touche l’ensemble du Québec», a affirmé la ministre David.

Elle a aussi annoncé le dépôt d’un projet de loi «dans les prochaines semaines», qui prévoira un encadrement plus spécifique et des contraintes, une forme de reddition de comptes de la part des établissements. Elle n’a pas voulu trop élaborer sur le contenu de ce futur projet de loi.

Déjà, plusieurs établissements se sont dotés de politiques, depuis les controverses qui ont sévi, notamment l’an dernier, à cause de certaines «initiations» d’étudiants pour la rentrée.

L’Université de Montréal a déjà pris des initiatives en la matière, a souligné son recteur, Guy Breton, aux côtés de la ministre. «La dernière campagne de sensibilisation que nous avons lancée, à l’initiative de notre association étudiante, la campagne ‘Sans oui, c’est non’, a été si bien reçue qu’elle a été adoptée l’année dernière par 16 autres universités et 29 cégeps», a-t-il relevé avec fierté.

Richard Filion, du Regroupement des collèges de Montréal, et qui dirige le Collège Dawson, a aussi rappelé l’importance d’une telle stratégie à ce niveau. «C’est un aspect important de la mission éducative des cégeps: celui de nous assurer qu’au coeur de notre projet éducatif, au-delà du développement des compétences se trouve l’éducation à quelque chose d’absolument fondamental, primordial dans l’existence, c’est le respect qui est dû à chaque personne humaine.»

La stratégie et le futur projet de loi les concerneront tous, qu’ils aient ou non déjà adopté une politique en la matière.

Accompagnement et suivi

La Stratégie d’intervention pour prévenir et contrer les violences à caractère sexuel en enseignement supérieur est articulée autour de six axes d’intervention: la prévention, le traitement des plaintes, l’accompagnement des victimes, la sécurité des lieux et des personnes, l’encadrement et la concertation.

Entre autres, elle vise à mettre sur pied dans chaque établissement un «guichet unique» pour recevoir les victimes de violences à caractère sexuel, les accompagner et les référer à des personnes ressources, le cas échéant.

La stratégie mentionne aussi que l’on devra offrir du soutien psychosocial aux victimes.

La question des «mesures d’accompagnement académique» est aussi abordée, dans un contexte où existe aussi la présomption d’innocence. La stratégie spécifie que l’établissement devra «limiter les répercussions du dévoilement ou d’une plainte par la victime sur ses activités académiques, par exemple en révisant les règlements administratifs relatifs à la possibilité d’abandonner un cours» sans recevoir un avis d’échec ou la possibilité de résilier un bail de résidence étudiante.

De même, l’établissement devra s’assurer qu’un accompagnement de la victime est fait pour la référer aux ressources appropriées «ou que la victime et la personne présumée avoir commis une agression à son endroit sont séparées rapidement après un dévoilement adéquat».

Les établissements seront aussi invités à renforcer la sécurité de leurs infrastructures, comme l’éclairage, l’installation de téléphones d’urgence ou l’ajout de surveillance.

Dans la peau d’un recruteur… Ce que je regarde sur votre profil LinkedIn
21 août 2017 écrit par Jobboom Blog

Un profil LinkedIn est similaire à un CV. Vous y affichez votre expérience de travail, vos diplômes, vos compétences, etc. Pour un recruteur, le profil LinkedIn est plus attrayant qu’un CV lorsqu’il est bien fait, car chaque candidat suit le même modèle… Nul besoin de chercher trop loin l’information !

Quand vous n’êtes pas à la recherche d’un travail, il peut être facile d’ignorer la mise à jour de votre profil. Mais il est bon de se rappeler que LinkedIn fonctionne 24 h sur 24 h et que les recruteurs aiment contacter des candidats qui ne sont pas nécessairement en recherche d’emploi ; ces profils sont très alléchants…  Aussi, d’autres personnes pourraient avoir de l’intérêt à regarder votre profil. Même si vous êtes fermé aux offres d’emploi, un client potentiel pourrait regarder qui vous êtes, un fournisseur, un contact qui souhaiterait réseauter, un candidat plus junior à la recherche d’un mentor, un investisseur, etc !

Comme chasseuse de tête, outre penser à tous les profils que je connais déjà, je passe une bonne partie de mes journées à analyser des profils sur LinkedIn pour trouver les perles rares qui viendront combler les besoins de mes clients, les employeurs. Puisque je consulte une bonne centaine de profils chaque jour, je ne peux m’attarder à tous les détails. Voici donc quelques conseils pratiques, pour avoir du moins une base adéquate dans son profil LinkedIn. En d’autres mots, voici ce que nous regardons d’abord, les recruteurs.

Expérience

Tout d’abord, assurez-vous d’y indiquer votre expérience actuelle avec les dates d’emploi. N’oubliez pas de mettre les dates de fin à un emploi lorsque vous le terminez, car il peut être mélangeant pour un recruteur de voir trois emplois en cours. Je regarde également la stabilité du parcours. Un candidat qui change d’emploi tous les ans sera moins apprécié. Si c’est le cas, j’aime voir la mention « mandat » ou « remplacement » entre parenthèses à côté du poste.

Tâches

J’apprécie quand les principales tâches et réalisations sont résumées sous votre titre d’emploi. Cela m’aide à analyser si vous serez le candidat avec l’expérience et les compétences requises pour le poste que j’ai en tête.

Diplôme

Un diplôme mentionné avec les dates d’obtention me permet de voir si vous avez étudié dans le secteur, si vous avez un deuxième cycle ou même des spécialisations. Je regarde souvent l’année d’obtention pour me faire une idée sur votre nombre d’années d’expérience sur le marché du travail.

Photo

Ayez-en une s’il-vous-plait ! Les profils incomplets sont moins attirants et c’est la même chose lorsqu’une photo n’apparait pas. Choisissez une photo de bonne qualité, où vous apparaissez seul. Regardez les photos des autres contacts de votre industrie, cela vous donnera une bonne idée de ce qui est acceptable. Une photo en vacances avec un animal exotique quand vous êtes architecte ? Pas trop…

Connections

Ayez au moins 50 contacts. Cela démontre que vous avez un cercle de relations dans votre domaine et que vous utilisez votre LinkedIn.

Ouverture à de nouveaux défis

Si vous êtes ouverts à un nouveau défi, dites-le. En utilisant l’option Open Candidate, vous pouvez, en mode privé, laisser savoir aux recruteurs que vous êtes en recherche d’emploi. Votre employeur ne verra pas cette mention.

Et lorsque le temps vous le permettra…

Les plus aguerris des profils LinkedIn se lanceront également dans la rédaction d’un sommaire, feront la demande de recommandations, listeront des compétences, s’affilieront à des groupes et listeront des causes pour lesquelles ils ont de l’intérêt.

Quoi qu’il en soit, soyez opportuniste ! Sachez profiter de ce grand réseau d’affaires international avec un profil LinkedIn bien rempli. Bonne mise à jour !

Votre CV est à jour ? Vous êtes maintenant prêt à postuler. Alors rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Des commissions scolaires crient à l’injustice
21 août 2017 écrit par Le Devoir

Pour diminuer le montant de leur taxe scolaire, des milliers de résidants de l’Outaouais choisissent de payer leur dû à la commission scolaire anglophone plutôt que dans l’une des quatre commissions scolaires francophones de la région. Les présidents des commissions scolaires francophones réclament une intervention politique pour mettre fin à cette « iniquité sociale flagrante » qui entraîne une augmentation de taxe pour les parents francophones.

 

Les parents de l’Outaouais dont les enfants fréquentent une école francophone commencent à recevoir leurs avis d’imposition. Et pour plusieurs d’entre eux, il s’agit d’une fort mauvaise nouvelle.

 

À la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées, par exemple, la situation est à ce point critique que le président, Éric Antoine, s’est senti obligé d’envoyer une lettre aux « citoyens scolaires » pour justifier une nouvelle hausse de 7 % dans l’avis d’imposition scolaire.

 

Dans sa lettre aux contribuables, il écrit que la situation n’est malheureusement pas de son ressort. « Cette augmentation est la résultante du phénomène d’iniquité sociale occasionnée par une faille dans la loi provinciale sur la taxe scolaire qui pénalise nos familles francophones et nos entreprises. Cette situation affecte également tous ceux et celles qui choisissent, par conviction, de continuer de payer leurs taxes scolaires à la commission scolaire francophone. »

 

Cercle vicieux

 

La loi oblige les parents à payer des taxes à la commission scolaire qui accueille leur enfant. Mais ceux qui n’ont pas ou plus d’enfants d’âge scolaire peuvent choisir de payer leur dû dans la commission scolaire de leur choix.

 

C’est là que le bât blesse en Outaouais. En effet, de plus en plus de citoyens décident de se prévaloir de ce privilège, car les taxes sont moins élevées à la commission scolaire anglophone Western Québec. Et l’écart ne cesse de s’agrandir, amenant de plus en plus de contribuables à demander un transfert. C’est un cercle vicieux, désespère Éric Antoine. « Chaque fois qu’un contribuable quitte la commission scolaire francophone, le poids de l’ensemble de la taxe devant être perçue doit être redistribué sur le nombre de contribuables restants. Donc, plus il y a de contribuables qui quittent la commission scolaire francophone, plus le taux de taxe augmente pour les contribuables captifs ou qui ont fait le choix de rester à la commission scolaire francophone », résume-t-il dans sa lettre aux citoyens.

 

Le résultat, c’est qu’aujourd’hui le taux de taxation à la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées est de 0,33 $ par tranche de 100 $ de l’évaluation municipale contre 0,13 $ pour Western Québec. Cela équivaut, pour le propriétaire d’une maison de 200 000 $, à 660 $ contre 260 $ pour celui qui transfère son compte chez les anglophones.

 

« Ils partent pour sauver de l’argent, mais ce faisant, ils refilent la facture aux jeunes familles. C’est inacceptable », déplore le président de la Commission scolaire des Draveurs, Claude Beaulieu.

 

Exode

 

Éric Antoine et Claude Beaulieu parlent d’un « exode », d’une « hémorragie » des contribuables. À la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées, ce sont 3000 contribuables qui ont déserté au profit de la commission scolaire Western Québec. À la Commission scolaire des Draveurs, on est rendu à plus de 10 000. Au total, sur l’ensemble du territoire de l’Outaouais, ce sont 18 400 contribuables qui ont transféré leur compte, calculent les présidents des quatre commissions scolaires francophones touchés par cet exode.

 

À la Commission scolaire Western Québec, on vient tout juste d’annoncer une nouvelle baisse de taxes. « Nous apprécions le soutien que nous recevons des contribuables de notre territoire, affirme le président, James Shea. Nous comprenons aussi la frustration que certains autres contribuables peuvent ressentir, mais c’est important de savoir que nous n’avons pas de contrôle sur notre taux de taxation. »

 

Pressions politiques

 

Les présidents des quatre commissions scolaires francophones de l’Outaouais ont multiplié les démarches pour réclamer une intervention rapide de Québec. Ils ont rencontré le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, en avril dernier. Sans nouvelles au moment de préparer leurs budgets respectifs en mai dernier, ils lui ont écrit à nouveau pour lui faire part de leur « grand désarroi » et lui rappeler son « engagement d’annoncer rapidement des solutions afin d’endiguer la migration importante des contribuables […] ou d’en contrer les effets ».

 

Les quatre présidents évoquaient « l’urgence de prendre des mesures temporaires immédiates pour contrer l’iniquité sociale dans la taxe scolaire ».

 

« Nous sommes otages d’une loi archaïque qui privilégie certains au détriment des autres. Nous, on prône l’équité. L’éducation, c’est l’affaire de tous ; tous les citoyens devraient y participer de façon équitable », plaide Éric Antoine en entrevue.

 

Réflexion à Québec

 

À Québec, l’attachée de presse du ministre Proulx a répondu mardi que « le dossier suit son cours », évoquant une mêlée de presse du 4 juillet dernier. Le ministre affirmait alors avoir mis sur pied un comité pour étudier certains scénarios et être en discussion avec le ministère des Finances à cet effet.

 

Il rappelait que la situation n’était pas unique à l’Outaouais et que, dans certaines régions, la tendance est parfois inversée, au détriment des commissions scolaires anglophones.

 

« On veut avoir une réflexion pour voir comment faire pour qu’il y ait moins d’iniquités entre les francophones et les anglophones », soutenait le ministre.

 

Il disait étudier avec intérêt le modèle de la régionalisation de la taxe, tel qu’appliqué à Montréal, pour que chacun paye une part égale d’une commission scolaire à l’autre sur un même territoire. « Il y a des régions pour lesquelles ce serait assez simple de faire une telle gymnastique, mais pour le faire, il faut passer par des changements législatifs, alors ce n’est pas en claquant des doigts que ces choses-là peuvent arriver. »

Savoir profiter des rabais étudiants
21 août 2017 écrit par Journal Métro

La carte étudiante permet d’accéder à de nombreux avantages. Quels sont-ils?

Qui dit rentrée dans un nouvel établissement dit nouvelle carte étudiante. Un précieux sésame offrant de nombreuses réductions, idéales pour les budgets étudiants… Où aller pour en profiter?

Au cinéma
La plupart des salles de cinéma offrent l’entrée à moindre coût pour les étudiants. Sur présentation de la carte, les réductions peuvent aller de quelques dollars à presque 50% dans certains établissements.

Au musée
Presque tous les musées ont un tarif préférentiel pour les étudiants. Dans certains établissements et à certaines heures, la carte permet même des visites gratuites.

Dans les transports en commun
Les compagnies de transport en commun offrent généralement des réductions importantes aux étudiants sur les titres mensuels. C’est le cas de Montréal, qui élargira d’ailleurs le tarif réduit aux étudiants à temps plein de 26 ans et plus à compter du 1er septembre.

Dans les gares
Pour un voyage hors de la ville, certaines compagnies, comme Via Rail Canada, proposent des rabais étudiants.

Dans les magasins informatiques
Certaines marques d’ordinateur proposent des prix étudiants. Par exemple, sur présentation de la carte, Apple offre jusqu’à 220$ de rabais pour l’achat d’un nouveau Mac. Des rabais sont aussi valables pour plusieurs logiciels, comme la Suite Office de Microsoft.

Dans les épiceries
Pour les étudiants, quelques épiceries proposent de 10 à 15% de remise sur la facture certains jours de la semaine ou si une certaine somme est atteinte.

Dans les centres de conditionnement physique
De nombreuses salles de sport permettent aux étudiants de venir s’entraîner à moindres frais. Ces rabais sont souvent valables sur les abonnements annuels.

Des écoles reçoivent des ristournes sur les uniformes
21 août 2017 écrit par Cyberpresse

Rabais plutôt que redevances

Les écoles contactées par La Presse n’informent pas les parents de cette pratique, mais soutiennent que le système des ristournes n’augmente en rien le prix des vêtements à la caisse.

Pourtant, à la commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles, où trois écoles exigent l’uniforme, une seule a choisi d’obtenir directement des redevances d’une entreprise. «Les autres ont préféré avoir un rabais supplémentaire sur les vêtements», explique la porte-parole Mélanie Poirier.

«D’une certaine façon, c’est de l’argent qui vient des parents», reconnaît le copropriétaire de l’entreprise Unimage, Enzo Mancini. «Tout se négocie : il y a des écoles qui disent qu’elles veulent un prix plus agressif, mais qu’elles ne veulent pas de ristourne. On ajuste un peu les prix.»

M. Mancini ne comprend pas pourquoi certains établissements sont réticents à parler de ces ristournes. «Il n’y a pas de cachette. Souvent, on donne directement à la fondation un pourcentage de nos ventes. Il y a d’autres écoles qui nous disent que leur fondation est assez à l’aise et qui veulent qu’on appuie leurs équipes sportives. Pour la majorité des écoles, on a une entente, mais ce n’est pas un chèque qu’on remet directement à une personne», illustre-t-il.

«Le prix, c’est essentiel»  

Certaines entreprises affirment toutefois vouloir se distancier de cette pratique. Raphaël U, qui habille surtout des élèves du réseau public, assure qu’elle n’inclut pas ce type d’entente à ses contrats.

«C’est le parent qui débourse pour les vêtements. Plutôt que de donner une ristourne aux écoles, on préfère donner l’argent directement aux parents, dit Tammy Hattem, copropriétaire de l’entreprise. Il y a beaucoup de fournisseurs qui le font, mais ça a commencé à changer parce que le prix, c’est essentiel.»

Flip Design, qui fait elle aussi affaire principalement avec le réseau public, assure qu’elle n’accorde pas de ristournes en argent. «Je ne fais pas de dons aux écoles. Je remets 1% de mes ventes en vêtements pour les familles les plus démunies», dit Caroline Marois, copropriétaire de l’entreprise.

La Fédération des établissements d’enseignement privés assure que ses membres qui obtiennent des ristournes de fournisseurs de vêtements utilisent cet argent pour les services aux élèves. Les ristournes profitent souvent aux élèves qui ont besoin d’une aide financière pour fréquenter ces établissements, précise-t-on.

Congé de paternité et normes du travail
20 août 2017 écrit par Jobboom Blog

La Loi sur les normes du travail comporte des dispositions concernant le congé de paternité qui protègent la majorité des salariés québécois, qu’ils soient à temps plein ou à temps partiel.

Couverts par le Régime québécois d’assurance parentale, les pères ont droit, tout comme les mères, à un congé payé pour s’occuper du nouvel enfant.

En fonction du type de congé choisi par les deux conjoints, le père aura droit à un congé de 3 ou 5 semaines successives à l’occasion de la naissance de son enfant s’il a cotisé suffisamment  au régime. La période peut débuter au plus tôt la semaine de la naissance et se terminer au plus tard 52 semaines après.  Le régime de base prévoit que le père touchera 70 % de son salaire assurable durant 5 semaines alors que le régime particulier lui octroie 75 % de son salaire durant 3 semaines.

Ce congé ne peut pas être transféré à la mère ni partagé avec elle, et ne peut pas être fractionné à moins d’entente avec l’employeur ou dans les cas spécifiés par la Loi.  Seule la portion parentale du régime peut être partageable entre les parents.

Quel que soit la période prise par le père, il doit en avertir par écrit son employeur au moins 3 semaines avant le début du dit congé et en y indiquant les dates de début et de fin du congé.

Àla fin de son congé, le salarié nouvellement père doit réintégrer à la date prévue son poste habituel dans les conditions (salaires et avantages) dont il bénéficiait précédemment. Si le salarié ne se présente pas à la date convenue, il est considéré comme démissionnaire.

Le saviez-vous ?

  • Ce n’est qu’en 2006 que le congé de paternité , réservé au père, est introduit au Québec.
  • En 2013, selon Statistiques Canada, 83 % des pères québécois ont réclamé ou avaient l’intention de réclamer un congé de paternité. Dans le reste du Canada, ce taux chutait aux alentours de 12 %.
  • Ce régime est accessible aux parents adoptifs également.

Bon congé à tous les nouveaux pères !

Pour en savoir plus sur le programme RQAP ou pour calculer vos prestations, cliquez ici

Rendez-vous sur Jobboom en cliquant ici pour consulter toutes les offres d’emploi disponibles.

Des commissions scolaires crient à l’injustice
20 août 2017 écrit par Le Devoir

Pour diminuer le montant de leur taxe scolaire, des milliers de résidants de l’Outaouais choisissent de payer leur dû à la commission scolaire anglophone plutôt que dans l’une des quatre commissions scolaires francophones de la région. Les présidents des commissions scolaires francophones réclament une intervention politique pour mettre fin à cette « iniquité sociale flagrante » qui entraîne une augmentation de taxe pour les parents francophones.

 

Les parents de l’Outaouais dont les enfants fréquentent une école francophone commencent à recevoir leurs avis d’imposition. Et pour plusieurs d’entre eux, il s’agit d’une fort mauvaise nouvelle.

 

À la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées, par exemple, la situation est à ce point critique que le président, Éric Antoine, s’est senti obligé d’envoyer une lettre aux « citoyens scolaires » pour justifier une nouvelle hausse de 7 % dans l’avis d’imposition scolaire.

 

Dans sa lettre aux contribuables, il écrit que la situation n’est malheureusement pas de son ressort. « Cette augmentation est la résultante du phénomène d’iniquité sociale occasionnée par une faille dans la loi provinciale sur la taxe scolaire qui pénalise nos familles francophones et nos entreprises. Cette situation affecte également tous ceux et celles qui choisissent, par conviction, de continuer de payer leurs taxes scolaires à la commission scolaire francophone. »

 

Cercle vicieux

 

La loi oblige les parents à payer des taxes à la commission scolaire qui accueille leur enfant. Mais ceux qui n’ont pas ou plus d’enfants d’âge scolaire peuvent choisir de payer leur dû dans la commission scolaire de leur choix.

 

C’est là que le bât blesse en Outaouais. En effet, de plus en plus de citoyens décident de se prévaloir de ce privilège, car les taxes sont moins élevées à la commission scolaire anglophone Western Québec. Et l’écart ne cesse de s’agrandir, amenant de plus en plus de contribuables à demander un transfert. C’est un cercle vicieux, désespère Éric Antoine. « Chaque fois qu’un contribuable quitte la commission scolaire francophone, le poids de l’ensemble de la taxe devant être perçue doit être redistribué sur le nombre de contribuables restants. Donc, plus il y a de contribuables qui quittent la commission scolaire francophone, plus le taux de taxe augmente pour les contribuables captifs ou qui ont fait le choix de rester à la commission scolaire francophone », résume-t-il dans sa lettre aux citoyens.

 

Le résultat, c’est qu’aujourd’hui le taux de taxation à la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées est de 0,33 $ par tranche de 100 $ de l’évaluation municipale contre 0,13 $ pour Western Québec. Cela équivaut, pour le propriétaire d’une maison de 200 000 $, à 660 $ contre 260 $ pour celui qui transfère son compte chez les anglophones.

 

« Ils partent pour sauver de l’argent, mais ce faisant, ils refilent la facture aux jeunes familles. C’est inacceptable », déplore le président de la Commission scolaire des Draveurs, Claude Beaulieu.

 

Exode

 

Éric Antoine et Claude Beaulieu parlent d’un « exode », d’une « hémorragie » des contribuables. À la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées, ce sont 3000 contribuables qui ont déserté au profit de la commission scolaire Western Québec. À la Commission scolaire des Draveurs, on est rendu à plus de 10 000. Au total, sur l’ensemble du territoire de l’Outaouais, ce sont 18 400 contribuables qui ont transféré leur compte, calculent les présidents des quatre commissions scolaires francophones touchés par cet exode.

 

À la Commission scolaire Western Québec, on vient tout juste d’annoncer une nouvelle baisse de taxes. « Nous apprécions le soutien que nous recevons des contribuables de notre territoire, affirme le président, James Shea. Nous comprenons aussi la frustration que certains autres contribuables peuvent ressentir, mais c’est important de savoir que nous n’avons pas de contrôle sur notre taux de taxation. »

 

Pressions politiques

 

Les présidents des quatre commissions scolaires francophones de l’Outaouais ont multiplié les démarches pour réclamer une intervention rapide de Québec. Ils ont rencontré le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, en avril dernier. Sans nouvelles au moment de préparer leurs budgets respectifs en mai dernier, ils lui ont écrit à nouveau pour lui faire part de leur « grand désarroi » et lui rappeler son « engagement d’annoncer rapidement des solutions afin d’endiguer la migration importante des contribuables […] ou d’en contrer les effets ».

 

Les quatre présidents évoquaient « l’urgence de prendre des mesures temporaires immédiates pour contrer l’iniquité sociale dans la taxe scolaire ».

 

« Nous sommes otages d’une loi archaïque qui privilégie certains au détriment des autres. Nous, on prône l’équité. L’éducation, c’est l’affaire de tous ; tous les citoyens devraient y participer de façon équitable », plaide Éric Antoine en entrevue.

 

Réflexion à Québec

 

À Québec, l’attachée de presse du ministre Proulx a répondu mardi que « le dossier suit son cours », évoquant une mêlée de presse du 4 juillet dernier. Le ministre affirmait alors avoir mis sur pied un comité pour étudier certains scénarios et être en discussion avec le ministère des Finances à cet effet.

 

Il rappelait que la situation n’était pas unique à l’Outaouais et que, dans certaines régions, la tendance est parfois inversée, au détriment des commissions scolaires anglophones.

 

« On veut avoir une réflexion pour voir comment faire pour qu’il y ait moins d’iniquités entre les francophones et les anglophones », soutenait le ministre.

 

Il disait étudier avec intérêt le modèle de la régionalisation de la taxe, tel qu’appliqué à Montréal, pour que chacun paye une part égale d’une commission scolaire à l’autre sur un même territoire. « Il y a des régions pour lesquelles ce serait assez simple de faire une telle gymnastique, mais pour le faire, il faut passer par des changements législatifs, alors ce n’est pas en claquant des doigts que ces choses-là peuvent arriver. »

Savoir profiter des rabais étudiants
20 août 2017 écrit par Journal Métro

La carte étudiante permet d’accéder à de nombreux avantages. Quels sont-ils?

Qui dit rentrée dans un nouvel établissement dit nouvelle carte étudiante. Un précieux sésame offrant de nombreuses réductions, idéales pour les budgets étudiants… Où aller pour en profiter?

Au cinéma
La plupart des salles de cinéma offrent l’entrée à moindre coût pour les étudiants. Sur présentation de la carte, les réductions peuvent aller de quelques dollars à presque 50% dans certains établissements.

Au musée
Presque tous les musées ont un tarif préférentiel pour les étudiants. Dans certains établissements et à certaines heures, la carte permet même des visites gratuites.

Dans les transports en commun
Les compagnies de transport en commun offrent généralement des réductions importantes aux étudiants sur les titres mensuels. C’est le cas de Montréal, qui élargira d’ailleurs le tarif réduit aux étudiants à temps plein de 26 ans et plus à compter du 1er septembre.

Dans les gares
Pour un voyage hors de la ville, certaines compagnies, comme Via Rail Canada, proposent des rabais étudiants.

Dans les magasins informatiques
Certaines marques d’ordinateur proposent des prix étudiants. Par exemple, sur présentation de la carte, Apple offre jusqu’à 220$ de rabais pour l’achat d’un nouveau Mac. Des rabais sont aussi valables pour plusieurs logiciels, comme la Suite Office de Microsoft.

Dans les épiceries
Pour les étudiants, quelques épiceries proposent de 10 à 15% de remise sur la facture certains jours de la semaine ou si une certaine somme est atteinte.

Dans les centres de conditionnement physique
De nombreuses salles de sport permettent aux étudiants de venir s’entraîner à moindres frais. Ces rabais sont souvent valables sur les abonnements annuels.

Le permis d’une garderie de Blainville en voie d’être révoqué
20 août 2017 écrit par Cyberpresse

Il lui enverra aujourd’hui, par huissier, un « avis préalable » à la révocation, passage obligé pour sortir un exploitant du réseau.

«Je vous avise que le ministre de la Famille a l’intention de révoquer le permis», peut-on lire dans le document officiel obtenu par La Presse hier. La copropriétaire peut, dans un délai de 10 jours, «présenter [ses] observations par écrit» et «produire des documents avant qu’une décision ne soit rendue».

La lettre de trois pages fait un bref retour sur les événements dont La Presse a fait état en grande partie samedi dernier. Le Ministère a été informé le 28 mars d’un signalement fait à la Direction de la protection de la jeunesse «concernant un comportement inadéquat» de la part de la copropriétaire de la garderie de Blainville. Il s’agit d’«abus physiques» envers des enfants, selon plusieurs sources qui ont témoigné à La Presse sous le couvert de l’anonymat. Par exemple, elle aurait empoigné un enfant par la tête et plaqué son visage au sol.

Arrêtée pour voies de fait

Le 28 avril, après une enquête du Service de police de Blainville, la dame a été arrêtée pour voies de fait sur trois enfants. Elle a été relâchée sous promesse de comparaître le 25 juillet. Cette comparution a été reportée, car le Directeur des poursuites criminelles et pénales n’aurait pas terminé l’étude du dossier. La copropriétaire s’est fait imposer de ne plus se présenter à sa garderie.

Le 26 mai, le Ministère lui a demandé de fournir une nouvelle déclaration d’«absence d’empêchements», un document produit par les forces policières attestant qu’un responsable de service de garde n’a pas un comportement susceptible de compromettre la sécurité des enfants. Or, cette nouvelle déclaration, reçue le 11 juillet, révélait «la présence d’empêchements» en raison de «la nature des gestes présumés» de la part de la copropriétaire, écrit le Ministère.

Il appuie sa décision sur deux articles de la Loi sur les services de garde. L’article 26 prévoit que «le ministre peut refuser de délivrer un permis si le demandeur a ou a déjà eu un comportement pouvant raisonnablement faire craindre pour la sécurité physique ou morale des enfants». Et selon l’article 28, «le ministre peut suspendre, révoquer ou refuser de renouveler le permis du titulaire qui […] cesse de remplir les conditions de délivrance du permis», «ne peut établir l’absence de tout empêchement» et «s’adonne à des pratiques ou tolère une situation susceptible de compromettre la santé, la sécurité et le bien-être des enfants à qui il fournit des services de garde ».

Des parents scandalisés

Des parents disaient à La Presse être scandalisés que la copropriétaire puisse continuer d’exploiter la garderie de 70 places. Ils reprochaient au Ministère de tergiverser et de démontrer «le caractère limité de son pouvoir d’intervention». Le ministre de la Famille, Sébastien Proulx, avait réagi en disant que des «mesures administratives» étaient à l’étude.

Depuis la diffusion de notre reportage, des parents font signer une pétition pour demander au Ministère «d’imposer une tutelle à la garderie Les Trésors de Nemo et de la convertir en centre de la petite enfance». Ils disent que la directrice et les éducatrices de la garderie ont toujours leur confiance.

Vendredi dernier, le Ministère disait avoir l’intention de maintenir les services à cet établissement. Il n’a pas été possible de savoir si ce sera bel et bien le cas à la suite de la révocation du permis.

Congé de paternité et normes du travail
19 août 2017 écrit par Jobboom Blog

La Loi sur les normes du travail comporte des dispositions concernant le congé de paternité qui protègent la majorité des salariés québécois, qu’ils soient à temps plein ou à temps partiel.

Couverts par le Régime québécois d’assurance parentale, les pères ont droit, tout comme les mères, à un congé payé pour s’occuper du nouvel enfant.

En fonction du type de congé choisi par les deux conjoints, le père aura droit à un congé de 3 ou 5 semaines successives à l’occasion de la naissance de son enfant s’il a cotisé suffisamment  au régime. La période peut débuter au plus tôt la semaine de la naissance et se terminer au plus tard 52 semaines après.  Le régime de base prévoit que le père touchera 70 % de son salaire assurable durant 5 semaines alors que le régime particulier lui octroie 75 % de son salaire durant 3 semaines.

Ce congé ne peut pas être transféré à la mère ni partagé avec elle, et ne peut pas être fractionné à moins d’entente avec l’employeur ou dans les cas spécifiés par la Loi.  Seule la portion parentale du régime peut être partageable entre les parents.

Quel que soit la période prise par le père, il doit en avertir par écrit son employeur au moins 3 semaines avant le début du dit congé et en y indiquant les dates de début et de fin du congé.

Àla fin de son congé, le salarié nouvellement père doit réintégrer à la date prévue son poste habituel dans les conditions (salaires et avantages) dont il bénéficiait précédemment. Si le salarié ne se présente pas à la date convenue, il est considéré comme démissionnaire.

Le saviez-vous ?

  • Ce n’est qu’en 2006 que le congé de paternité , réservé au père, est introduit au Québec.
  • En 2013, selon Statistiques Canada, 83 % des pères québécois ont réclamé ou avaient l’intention de réclamer un congé de paternité. Dans le reste du Canada, ce taux chutait aux alentours de 12 %.
  • Ce régime est accessible aux parents adoptifs également.

Bon congé à tous les nouveaux pères !

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