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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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De la scène au pupitre
27 mai 2015 écrit par Journal Métro

Troquer l’errance du travailleur autonome pour la stabilité. À l’origine de ce choix d’apparence raisonnable, il y avait surtout chez Marie-Mathilde Riffaud la quête du sentiment d’implication.

Après avoir œuvré cinq ans à son compte dans le milieu du théâtre, le bilan ne lui paraissait pas vraiment reluisant. Marie-Mathilde avait alors 28 ans et luttait pour se tailler une place dans un milieu comptant beaucoup de candidats pour trop peu d’élus. Peinture scénique, costumes, décors, accessoires: de contrat en contrat, elle mettait à profit son bac en design pour le théâtre, décroché à l’Université Concordia. Mais la précarité perdurait. «Je remettais en question mes compétences, ça devenait déprimant.»

De cet inconfort est née une réflexion sur le sens de son choix professionnel. «Au fil des années, je devenais moins convaincue de mon utilité dans la société. Je travaillais dans un milieu de gens sensibilisés à la culture, déjà convaincus de son importance. Je voulais être vectrice de changement; je ne m’y retrouvais pas.»

Au public des salles de spectacles, Marie-Mathilde préférera finalement celui d’une salle de classe, non moins exigeant, mais plus gratifiant à ses yeux. Le déclic survient au cours d’un repas entre amis. On lui parle de son amour des enfants, dont témoigne notamment son engagement de longue date auprès des scouts. C’est décidé: elle sera enseignante.

La perspective de passer de nouveau quatre ans sur les bancs d’école et de s’endetter davantage, pour démarrer une seconde carrière à 32 ans, la rebute quand même un peu. De fil en aiguille, elle entend parler du programme de formation à l’enseignement de l’Université d’Ottawa, qui reconnaît son bac en arts et offre une formation d’un an. Une fois passés les examens d’équivalence exigés par le Québec, Marie-Mathilde trouve rapidement un emploi dans une école privée.

«Avoir collaboré avec des metteurs en scène et des comédiens m’a appris à travailler en équipe. Tout comme la créativité inhérente à mon premier domaine d’emploi, c’est un outil de taille dans mon quotidien d’enseignante.» – Marie-Mathilde Riffaud

Avec du recul, elle aurait finalement bien pris deux années de formation plutôt qu’une. «C’est à cet âge-là qu’on devrait tous aller à l’université! À 28 ans, je savais beaucoup plus ce que je voulais qu’à 20 ans. J’ai été bien plus actrice de cette seconde formation que de la première.» En juin 2015, elle bouclera sa sixième année d’enseignement au cœur du petit théâtre de la vie quotidienne.

Phénomène commun
«La réorientation de carrière n’est pas un phénomène nouveau, estime Mathieu Guénette, directeur des services professionnels chez Brisson-Legris, entreprise montréalaise spécialisée en orientation et gestion de carrière. On voit régulièrement des gens délaisser des domaines où ça va moins bien économiquement, ou encore ceux qui, parce qu’ils sont très spécifiques, confinent à une certaine immobilité. Je vois aussi souvent des personnes qui sont en quête de sens.»

Des coupes de 41 millions sur deux ans à la CSDM
27 mai 2015 écrit par Le Devoir

Au bord du précipice, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) pose un premier geste pour apaiser la colère de Québec. Les élus ont adopté mardi soir un plan de retour à l’équilibre budgétaire prévoyant des compressions de 41 millions de dollars sur deux ans. Le transport par autobus et le soutien aux élèves figureront parmi les services qui écopent, a confirmé la présidente Catherine Harel Bourdon, résignée.

 

La réunion extraordinaire du conseil des commissaires, qui s’annonçait déjà mouvementée, a été perturbée pendant près d’une heure par des dizaines d’enseignants qui ont fait irruption dans la salle du conseil pour tenter de bloquer par tous les moyens l’adoption du plan de redressement. Brandissant crécelles et sifflets, ils ont scandé sans relâche.

 

Leurs efforts auront été vains : les commissaires ont adopté ce plan, qui, selon Mme Harel Bourdon, est fortement inspiré des recommandations effectuées par la firme Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT), dans son rapport dévastateur portant sur la CSDM, paru le mois dernier.

 

« On comprend qu’il y a de l’optimisation, des travaux à faire […] et on suit plusieurs des recommandations de RCGT. On suit plusieurs pistes et pages du rapport de RCGT et on fait ce qu’on avait dit qu’on ferait. Ça ne se fait pas en quelques semaines, on s’engage à le faire sur deux ans », a insisté la présidente.

 

En 2015-2016, les compressions s’élèveront à 23,1 millions, et se poursuivront avec une seconde réduction de 18 millions, l’année suivante. L’équilibre budgétaire devrait en principe être atteint cette année-là, a confirmé Mme Harel Bourdon.

 

La CSDM « optimisera » l’organisation des écoles, notamment en augmentant le ratio élèves-enseignant et en abolissant 17 postes de directions adjointes d’établissement, des mesures totalisant 4,2 millions. Les budgets de fonctionnement des écoles seront eux aussi revus afin d’aller y piger près de 3 millions d’ici 2017, tandis que 2,2 millions seront retranchés des coûts liés à la suppléance.

 

« On a essayé de réduire [l’impact] le plus possible pour que [les compressions] se fassent le moins possible dans l’organisation scolaire », a martelé Mme Harel Bourdon, parlant d’un « exercice périlleux ».

 

Transport scolaire compromis

 

Près de 700 élèves perdent du même coup le droit de monter à bord des autobus jaunes de la CSDM. Ceux qui souhaitent prendre part aux programmes de formation offerts dans les écoles à vocation particulières — dites de libre-choix, soit l’école d’art FACE, l’école primaire alternative Atelier et l’école Fernand-Seguin, destinée aux enfants doués et à ceux intéressés par les sciences — devront se déplacer autrement. Il en va de même pour les élèves de l’école privée Vanguard, située sur le chemin de la Côte-de-Liesse, dans l’ancien orphelinat des Soeurs grises, qui accueille des enfants aux prises avec des problèmes d’apprentissage graves, et qui jouissaient gratuitement d’un transport assuré par la CSDM.

 

La tutelle toujours envisagée

 

Le conseil des commissaires a adopté cette mesure alors que le ministre de l’Éducation, François Blais, a réitéré mardi que la mise sous tutelle de la CSDM demeure une possibilité bien réelle. M. Blais a laissé entendre qu’il était loin d’être rassuré par les actions entreprises par la commission scolaire depuis le dépôt du rapport d’examen de RCGT.

 

La CSDM se trouve toujours affligée par d’importants problèmes de direction, selon lui. « Il y a un enjeu de leadership. Il y a un enjeu de gestion. Ils ont des décisions importantes à prendre. » En réponse à cette déclaration, Mme Harel Bourdon a rappelé la nomination récente d’une nouvelle directrice générale adjointe. Elle a ajouté « ne pas savoir pourquoi [M. Blais] se montre insatisfait » par rapport aux efforts menés.

 

Le ministre Blais a refusé de commenter la situation suivant l’adoption du plan par la CSDM.

 

Le rapport de RCGT s’était montré très critique à l’égard de la haute gestion de l’organisation et à ses méthodes de travail. Il démontre que la CSDM doit procéder à une transformation « en profondeur », sur cinq ans, « pour optimiser son fonctionnement et assurer sa stabilité financière ». Le rapport relevait maints problèmes de gouvernance, tels qu’une implication « contraire aux bonnes pratiques » des commissaires dans la gestion des affaires courantes de l’organisme. Le document proposait des changements pour la haute gestion dans un délai de 120 jours.

Compressions de 41 millions à la CSDM d’ici deux ans
27 mai 2015 écrit par Cyberpresse

La CSDM prévoit revenir à l’équilibre budgétaire à la fin de 2016-2017. Le «plan de retour à l’équilibre budgétaire pluriannuel», adopté mardi lors d’une séance du conseil des commissaires, prévoit que les dépenses seront réduites de près de 23 millions au cours de la première année financière et de 18 millions au cours de la deuxième.

«On va essayer de faire en sorte que ça se passe le mieux possible et déployer les services le mieux possible», a indiqué la présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon.

Les élus scolaires ont confirmé l’abolition de 17 postes de directions d’établissement. Des services en transport pour élèves handicapés seront réévalués, et des chauffeurs d’autobus seront poussés vers la retraite.

Le ministre mécontent

Lundi, le ministre de l’Éducation s’est montré mécontent du plan de retour à l’équilibre budgétaire proposé par la CSDM. François Blais a indiqué que la tutelle restait une option envisageable.

Le gouvernement peut donner son avis sur le plan de retour à l’équilibre budgétaire des commissaires. La loi oblige la CSDM à obtenir son autorisation pour enregistrer un budget déficitaire en 2015-2016.

La crise à la CSDM a débuté lors du rapport de vérification de la firme Raymond Chabot Grant Thornton. Le document, commandé par le gouvernement du Québec, critique la gestion de la direction de la CSDM. Le ministre Blais souhaite une gestion plus serrée des dépenses effectuées par les dirigeants de la CSDM.

«Je pense qu’on répond à la demande, on fait ce qu’on a dit qu’on ferait, on suit les recommandations de Raymond Chabot Grant Thornton», a dit la présidente mardi.

Par ailleurs, la séance extraordinaire a été perturbée pendant près d’une heure par une cinquantaine d’enseignants opposés aux compressions budgétaires dans les écoles affiliées à la Commission scolaire de Montréal. Ce moyen de pression a fait partie d’un ensemble de gestes adoptés par l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal.

«Protégeons l’école publique. Dénonçons les compressions», ont-ils scandé, munis de sifflets et de trompettes. «On a l’impression que l’éducation n’est pas une priorité nationale, on a l’impression que le Ministère choisit d’investir dans le béton plutôt que dans l’éducation», a dit Catherine Renaud, présidente du syndicat.

Se chercher un emploi quand on est déjà en emploi
26 mai 2015 écrit par Jobboom Blog

chut silence Se chercher un emploi quand on est déjà en emploi

Photo : Solomiya Trylovska / Shutterstock

On entend souvent dire que la recherche d’emploi s’apparente à un emploi à temps plein. Mais les démarches se compliquent de manière considérable quand on est déjà en poste : comment jongler avec deux emplois à temps plein tout en limitant les erreurs et les déconvenues?

Des pour et des contre

Chercher un emploi alors qu’on a déjà un boulot a certainement des avantages :

  • Une tranquillité financière. Continuer à travailler tout en menant ses recherches garantit une rentrée d’argent et permet d’aborder cette période de façon plus sereine.
  • Un gage d’employabilité. Cela peut rassurer les recruteurs potentiels : «Le candidat est déjà sur le marché du travail, il doit être apprécié.»

Mais quand notre employeur actuel n’est pas au courant de notre décision, la situation peut devenir délicate :

  • Le sentiment désagréable de mener une double vie. Les candidats ressentent un profond malaise, devant justifier des absences à répétition, comme pour se rendre aux entrevues d’embauche ou à une éventuelle évaluation de potentiel.
  • Un réseautage très discret. Sur les réseaux sociaux, on peut difficilement ajouter à notre profil qu’on est «à la recherche de nouveaux défis».
  • Pas de témoignage récent. Pour un employeur intéressé par notre candidature, il apparaît impossible d’effectuer une prise de référence auprès de notre employeur actuel.

Les risques de la franchise

Si la situation le permet, il est plus sage de faire preuve de transparence auprès de votre employeur actuel, surtout si les raisons qui nous amènent à vouloir quitter notre travail n’ont rien à voir avec des sources d’insatisfactions. Par exemple, il est plus facile de dire que vous changez de domaine d’emploi que d’annoncer que vous voulez travailler chez un compétiteur direct.

Mais la franchise n’est pas sans risque : votre employeur peut par la suite vous considérer d’un œil différent et vous confier moins de mandats stratégiques. Si la situation se prolonge, des tensions peuvent surgir. Le pire scénario serait que votre employeur en vienne à nous mettre à la porte, déçu de nos intentions ou voulant planifier la relève sans attendre.

Tout est dans la présentation

Si vous décidez de jouer franc-jeu, l’important est de trouver la manière adéquate d’annoncer votre intention de partir. Cela fera toute la différence dans l’attitude que l’employeur aura à votre égard. Certains chercheurs d’emploi, pour se préparer à cet échange délicat, demandent l’appui de professionnels : un conseiller d’orientation est alors tout indiqué pour préconiser la meilleure piste à suivre.

Voici pour exemple une entrée en matière simple, mais très convenable :

«J’apprécie l’équipe de travail et plusieurs des aspects liés à mon poste, mais j’avoue me sentir en questionnement au sujet de mon emploi. Je réalise que le poste que j’occupe ne correspond plus à mes attentes et je vais entreprendre une recherche d’emploi. Je préférais faire preuve de transparence, considérant mon respect pour toi et l’entreprise. En attendant, mon intention est de continuer à fournir une excellente prestation de travail. Comment vois-tu cela de ton côté ?»

Bien entendu, chaque cas est unique. Il est toutefois primordial de prendre le temps nécessaire pour réfléchir à votre approche et analyser la situation. Usez de courtoisie et de respect, deux qualités qui seront fort appréciées par votre interlocuteur.

Logo BrissonLegris Se chercher un emploi quand on est déjà en emploi

Mathieu Guénette est conseiller d’orientation et directeur des services professionnels chez BrissonLegris, une firme spécialisée en orientation, consultation et conception. L’entreprise aide les organisations et les individus de tous âges à planifier et développer leur parcours professionnel.

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Pourquoi mon boss me fait-il des cadeaux que je ne veux pas?
26 mai 2015 écrit par Journal Métro

Chaque semaine, notre chroniqueur répond à une question sur le comportement des patrons.

«Mon patron fait pour le mieux, mais la semaine dernière, quand il a constaté que j’avais travaillé une vingtaine d’heures supplémentaires parce qu’il fallait terminer un site web, il m’a versé une prime de 300$. Ce n’est pas que je crache sur l’argent, mais j’aurais de loin préféré avoir une journée de congé. Un congé payé vaut bien plus à mes yeux que tous les billets de spectacle, toutes les chèques-cadeaux ou tous les primes en argent. Puis-je me permettre de lui en parler?»

Vous en dites suffisamment pour que je devine votre situation : vous avez entre 20 et 30 ans et votre patron est un boomer grisonnant. Vous devez comprendre les différences générationnelles.

Nous devenons ce que nous vivons et, en fonction de ce que nous vivons, nos valeurs diffèrent. Votre patron est arrivé sur le marché du travail à un moment où le chômage battait son plein et où il fallait jouer du coude pour se faire valoir dans une organisation. À ce moment, pas question de prendre de congé de peur d’être remplacé par quelqu’un de plus vaillant. Pour se faire valoir, il fallait se surinvestir dans le travail et, pour compenser un effort supplémentaire, la récompense naturelle était financière ou symbolique (une plaque, un prix, une mention, etc.).

Vous privilégiez davantage l’équilibre travail-famille et vous ne craignez pas de perdre votre emploi. Vous préféreriez de loin un après-midi de congé à un chèque. Les récompenses qui faisaient la joie de vos aînés vous laissent de glace. Oui, vous pouvez vous permettre de lui en parler. Il pense vraiment vous faire plaisir en vous offrant une récompense financière. Il vous traite comme il aimerait être traité dans les mêmes circonstances. Expliquez-lui ce qui vous comblerait. Dès qu’il réalisera qu’il fait fausse route, il s’adaptera.

Votre patron n’est pas bizarre. Il est le fruit de sa génération. Quoi que vous en pensiez, il souhaite vous être agréable. Aiguillez-le, sinon il n’y arrivera pas.
Vous devez faire comprendre à votre patron qu’il est préférable qu’il traite les gens non pas comme il aimerait être traité, mais plutôt en fonction de ce qu’ils sont.

En résumé

  • Pendant que vous mettez les bouchées doubles, mentionnez ce que vous aimeriez comme récompense une fois le mandat terminé.
  • Si vous le pouvez, échangez la récompense obtenue contre celle qui vous plairait.

La CSDL juge que ses élèves n’ont plus besoin de classes spécialisées
26 mai 2015 écrit par Le Devoir

On devrait se réjouir de l’abolition d’une vingtaine de classes spécialisées pour enfants en difficulté plutôt que de s’en inquiéter, assure la Commission scolaire de Laval (CSDL).

 

Jeudi, le Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL) avait tiré la sonnette d’alarme : près de 20 classes d’élèves handicapés ou ayant des difficultés d’apprentissage au primaire seront abolies à l’automne prochain par la CSDL, prévenait-il. Plus de 200 enfants seraient touchés par la décision, prise alors que le réseau scolaire lavallois fait face à un déficit de 13,5 millions de dollars.

 

Vendredi, la présidente de la CSDL, Louise Lortie, s’est toutefois faite rassurante. « C’est une bonne nouvelle ! » dit-elle au sujet de l’abolition de 9 des 18 classes. « Nos façons d’intervenir font en sorte que nos élèves réussissent mieux qu’avant. Ils ont moins besoin d’être en classe spécialisée », a-t-elle affirmé au Devoir.

 

Des 18 classes, la moitié disparaîtrait en raison de « l’amélioration des résultats des élèves », selon elle. Mme Lortie n’a pu préciser combien d’élèves allaient être affectés par cette décision.

 

L’élimination des neuf autres résulte d’une décision du ministère de l’Éducation, qui estime que la CSDL bénéficie de fonds auxquels elle n’a pas droit en ayant octroyé des diagnostics de dysphasie à 70 enfants qui n’y sont pas admissibles. La CSDL a porté cette décision en appel.

 

Quelles compressions ?

 

Alors qu’à l’échelle du Québec les commissions scolaires font des pieds et des mains pour parvenir à l’équilibre budgétaire dans le contexte des compressions de quelque 350 millions exigées par le gouvernement, Mme Lortie soutient que ces changements n’y sont pas liés. « On a mis [en place] des pratiques qui donnent de très bons résultats. On travaille très tôt avec les élèves pour déceler les difficultés. Ça fait en sorte que les élèves ont de meilleurs résultats et n’ont donc pas besoin d’être dans ces classes. »

 

Le besoin pour de telles classes se fait moins sentir en raison d’un meilleur encadrement au sein des classes ordinaires pour ces élèves atteints de troubles du spectre de l’autisme, de déficience langagière ou encore de surdité, précise-t-elle.

 

Le président du syndicat des enseignants, Guy Bellemare, se dit sidéré par les déclarations de la présidente Lortie. « Les propos de Mme Lortie paraissent complètement farfelus. C’est incohérent et cela contredit totalement ce qui est avancé depuis un mois » au sujet de la situation financière de la commission scolaire, dit-il. « On nous dit que les compressions vont affecter les services aux élèves. Ensuite on nous annonce que ces réductions de services n’ont rien à voir avec les compressions », expose le président.

 

Il croit que les élus scolaires ne veulent pas porter l’odieux d’amputer les services, en prétextant une amélioration soudaine des résultats de ses élèves les plus vulnérables.

 

Au cabinet du ministre de l’Éducation François Blais, on a réitéré, vendredi, que l’intégration des élèves en difficulté, lorsque possible en fonction des besoins, est « la voie privilégiée ».

 

Quant aux neuf classes comptant 70 élèves dysphasiques, la porte-parole du ministre Blais, Julie White, affirme que Québec a constaté l’an dernier que la CSDL accordait des « codes » de diagnostic à certains enfants en contravention des politiques du ministère. « La CSDL ne respectait pas les règles. Elle recevait du financement auquel elle n’avait pas droit. On les a informés de la décision l’an dernier et ça devient effectif en 2015-2016 », a-t-elle indiqué.

 

Alors que la CSDL dit « demeurer en attente de la position ministérielle définitive à cet effet », la décision ne sera pas changée, insiste Mme White.

 

La CSDL est l’une des plus grandes commissions scolaires au Québec. Elle compte plus de 45 000 élèves et 7000 employés.

CSDM: la tutelle est toujours une option
26 mai 2015 écrit par Cyberpresse

Le conseil des commissaires de la CSDM se réunit aujourd’hui, à 17h, pour adopter un nouveau plan en vue de remettre ses finances à flot pour 2016-2017. Ce plan fait suite à un rapport de vérification de la firme Raymond Chabot Grant Thornton commandé par Québec, rendu public il y a un mois et qui est très critique concernant la gestion de la CSDM.

Le ministère de l’Éducation a eu des échanges avec la commissaire scolaire sur les suites à donner au rapport et le plan de retour à l’équilibre budgétaire. À quelques heures de la réunion du conseil des commissaires, le ministre manifeste du mécontentement.

«On n’est pas entièrement satisfaits des travaux qui sont faits à date par la CSDM pour le suivi du rapport», a affirmé lundi l’attachée de presse du ministre Blais, Julie White.

Québec fait une mise en garde à la CSDM. «On a été très clair sur le fait que le rapport existait, qu’il fallait que la CSDM donne suite au rapport, et on s’attend à ça, a soutenu Mme White. Les travaux ne sont pas terminés. On va les laisser se poursuivre.» Québec tient à ce que la CSDM apporte d’importants changements à ses méthodes de gestion.

Le gouvernement a un mot à dire sur le plan de retour à l’équilibre budgétaire qui sera adopté par le conseil des commissaires. Car en vertu de la loi, la CSDM doit obtenir son autorisation pour enregistrer un budget déficitaire en 2015-2016.

La tutelle

Le 29 avril, le ministre avait brandi la menace de mise en tutelle de la CSDM après que celle-ci eut envoyé une lettre aux parents détaillant les coupes envisagées en raison des compressions du gouvernement. M. Blais avait éloigné la tutelle quelques heures plus tard à la suite de discussions entre des membres de son cabinet et l’entourage de la présidente de la CSDM, Catherine Harel-Bourdon. «Le ministre est satisfait que la Commission scolaire se soit rendue à ses demandes de donner suite au rapport», disait son attachée de presse. Dans un communiqué de presse, la CSDM soutenait qu’elle entendait «prendre en compte les recommandations» du rapport. Elle donnait le mandat à la direction générale d’élaborer un plan de retour à l’équilibre budgétaire pour 2016-2017 et une «proposition au sujet de la contribution de chacune des pistes» présentées dans le rapport. Des mécanismes de suivi des résultats et de reddition de comptes devaient également être définis.

«On va suivre la situation de près pour qu’il y ait des réalisations», avait répondu le ministre par la voix de son attachée de presse. Un mois plus tard, Québec conclut que les «réalisations» ne sont pas toutes au rendez-vous pour le moment. Par conséquent, «la tutelle est encore une option», a indiqué Julie White.

Compressions

Le conseil des commissaires de la CSDM discutera également des règles budgétaires 2015-2016 que le Ministère a présentées la semaine dernière.

La CSDM a chiffré les compressions à entre 15 et 20 millions de dollars pour cette année. Sa présidente, Catherine Harel-Bourdon, a dit à La Presse la semaine dernière qu’elle doit maintenant faire des coupes de 50 à 55 millions pour sortir du rouge. «C’est une bonne commande, a-t-elle ajouté. Qu’on doive améliorer nos pratiques et faire de l’optimisation, j’en suis. Mais il y a aussi des compressions, et on ne peut pas penser que ça ne touchera pas les services aux élèves.»

Quelle est la «compétence douce» la plus valorisée par les recruteurs?
25 mai 2015 écrit par Jobboom Blog

esprit equipe Quelle est la «compétence douce» la plus valorisée par les recruteurs?

La formation et l’expérience sont des atouts essentiels pour décrocher un emploi, mais les employeurs recherchent aussi chez les candidats des «compétences douces» – ces fameuses aptitudes qui ne s’apprennent pas à l’école, mais qui font la différence entre un bon et un excellent employé. Quelles sont exactement ces compétences si convoitées? Trois recruteurs nous disent ce qu’ils valorisent d’abord et avant tout. Prenez des notes pour votre prochaine entrevue!

Des valeurs compatibles

«Le goût du défi est indispensable! L’attitude générale du candidat doit correspondre aux valeurs mises de l’avant au sein de l’organisation. L’intelligence, l’esprit d’équipe, l’amour du travail, l’honnêteté et l’éthique professionnelle sont tous des éléments essentiels.

Certains critères sont aussi évalués en fonction du poste à pourvoir. Par exemple, pour un emploi de superviseur, nous chercherons à identifier et à évaluer les aptitudes de meneur du candidat. Par ailleurs, l’aspect qui interpelle particulièrement le recruteur lors de l’entretien d’embauche, c’est assurément le dynamisme du candidat et sa motivation envers le poste et l’organisation.»

– Annie Pellerin, vice-présidente, Ressources humaines et Communications chez Marmen

La qualité avant la quantité

«Le souci du détail, du travail bien fait du premier coup, est très important. Un travail vite fait, mais qui doit toujours être repris ou revérifié n’épargne de temps à personne. Je préfère nettement un travail qui a pris un peu plus de temps et que je peux réviser rapidement sachant que le travail est toujours bien fait, que de relire attentivement tout ce qu’il contient parce que je sais que mon employé va toujours un peu trop vite.»

– Véronique Côté, directrice des ressources humaines chez Stelpro

Un joueur d’équipe

«Nous accordons beaucoup d’importance à l’esprit d’équipe, à la loyauté et au dévouement puisque ce sont trois éléments qui sont très présents chez nos employés actuels. Ils nous permettent de bâtir des équipes solides, de mener à bien tous les projets et d’être certains que nos clients puissent avoir des produits de qualité dans les délais prévus. Ces éléments nous permettent aussi de développer la relève à l’interne et offrir des possibilités d’avancement.»

– Lucie Talbot, coordonnatrice des ressources humaines chez Spectra Premium

Pour en savoir plus

Voir d’autres articles de la série «L’avis du recruteur».

Pourquoi mon boss me fait-il des cadeaux que je ne veux pas?
25 mai 2015 écrit par Journal Métro

Chaque semaine, notre chroniqueur répond à une question sur le comportement des patrons.

«Mon patron fait pour le mieux, mais la semaine dernière, quand il a constaté que j’avais travaillé une vingtaine d’heures supplémentaires parce qu’il fallait terminer un site web, il m’a versé une prime de 300$. Ce n’est pas que je crache sur l’argent, mais j’aurais de loin préféré avoir une journée de congé. Un congé payé vaut bien plus à mes yeux que tous les billets de spectacle, toutes les chèques-cadeaux ou tous les primes en argent. Puis-je me permettre de lui en parler?»

Vous en dites suffisamment pour que je devine votre situation : vous avez entre 20 et 30 ans et votre patron est un boomer grisonnant. Vous devez comprendre les différences générationnelles.

Nous devenons ce que nous vivons et, en fonction de ce que nous vivons, nos valeurs diffèrent. Votre patron est arrivé sur le marché du travail à un moment où le chômage battait son plein et où il fallait jouer du coude pour se faire valoir dans une organisation. À ce moment, pas question de prendre de congé de peur d’être remplacé par quelqu’un de plus vaillant. Pour se faire valoir, il fallait se surinvestir dans le travail et, pour compenser un effort supplémentaire, la récompense naturelle était financière ou symbolique (une plaque, un prix, une mention, etc.).

Vous privilégiez davantage l’équilibre travail-famille et vous ne craignez pas de perdre votre emploi. Vous préféreriez de loin un après-midi de congé à un chèque. Les récompenses qui faisaient la joie de vos aînés vous laissent de glace. Oui, vous pouvez vous permettre de lui en parler. Il pense vraiment vous faire plaisir en vous offrant une récompense financière. Il vous traite comme il aimerait être traité dans les mêmes circonstances. Expliquez-lui ce qui vous comblerait. Dès qu’il réalisera qu’il fait fausse route, il s’adaptera.

Votre patron n’est pas bizarre. Il est le fruit de sa génération. Quoi que vous en pensiez, il souhaite vous être agréable. Aiguillez-le, sinon il n’y arrivera pas.
Vous devez faire comprendre à votre patron qu’il est préférable qu’il traite les gens non pas comme il aimerait être traité, mais plutôt en fonction de ce qu’ils sont.

En résumé

  • Pendant que vous mettez les bouchées doubles, mentionnez ce que vous aimeriez comme récompense une fois le mandat terminé.
  • Si vous le pouvez, échangez la récompense obtenue contre celle qui vous plairait.

La CSDL juge que ses élèves n’ont plus besoin de classes spécialisées
25 mai 2015 écrit par Le Devoir

On devrait se réjouir de l’abolition d’une vingtaine de classes spécialisées pour enfants en difficulté plutôt que de s’en inquiéter, assure la Commission scolaire de Laval (CSDL).

 

Jeudi, le Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL) avait tiré la sonnette d’alarme : près de 20 classes d’élèves handicapés ou ayant des difficultés d’apprentissage au primaire seront abolies à l’automne prochain par la CSDL, prévenait-il. Plus de 200 enfants seraient touchés par la décision, prise alors que le réseau scolaire lavallois fait face à un déficit de 13,5 millions de dollars.

 

Vendredi, la présidente de la CSDL, Louise Lortie, s’est toutefois faite rassurante. « C’est une bonne nouvelle ! » dit-elle au sujet de l’abolition de 9 des 18 classes. « Nos façons d’intervenir font en sorte que nos élèves réussissent mieux qu’avant. Ils ont moins besoin d’être en classe spécialisée », a-t-elle affirmé au Devoir.

 

Des 18 classes, la moitié disparaîtrait en raison de « l’amélioration des résultats des élèves », selon elle. Mme Lortie n’a pu préciser combien d’élèves allaient être affectés par cette décision.

 

L’élimination des neuf autres résulte d’une décision du ministère de l’Éducation, qui estime que la CSDL bénéficie de fonds auxquels elle n’a pas droit en ayant octroyé des diagnostics de dysphasie à 70 enfants qui n’y sont pas admissibles. La CSDL a porté cette décision en appel.

 

Quelles compressions ?

 

Alors qu’à l’échelle du Québec les commissions scolaires font des pieds et des mains pour parvenir à l’équilibre budgétaire dans le contexte des compressions de quelque 350 millions exigées par le gouvernement, Mme Lortie soutient que ces changements n’y sont pas liés. « On a mis [en place] des pratiques qui donnent de très bons résultats. On travaille très tôt avec les élèves pour déceler les difficultés. Ça fait en sorte que les élèves ont de meilleurs résultats et n’ont donc pas besoin d’être dans ces classes. »

 

Le besoin pour de telles classes se fait moins sentir en raison d’un meilleur encadrement au sein des classes ordinaires pour ces élèves atteints de troubles du spectre de l’autisme, de déficience langagière ou encore de surdité, précise-t-elle.

 

Le président du syndicat des enseignants, Guy Bellemare, se dit sidéré par les déclarations de la présidente Lortie. « Les propos de Mme Lortie paraissent complètement farfelus. C’est incohérent et cela contredit totalement ce qui est avancé depuis un mois » au sujet de la situation financière de la commission scolaire, dit-il. « On nous dit que les compressions vont affecter les services aux élèves. Ensuite on nous annonce que ces réductions de services n’ont rien à voir avec les compressions », expose le président.

 

Il croit que les élus scolaires ne veulent pas porter l’odieux d’amputer les services, en prétextant une amélioration soudaine des résultats de ses élèves les plus vulnérables.

 

Au cabinet du ministre de l’Éducation François Blais, on a réitéré, vendredi, que l’intégration des élèves en difficulté, lorsque possible en fonction des besoins, est « la voie privilégiée ».

 

Quant aux neuf classes comptant 70 élèves dysphasiques, la porte-parole du ministre Blais, Julie White, affirme que Québec a constaté l’an dernier que la CSDL accordait des « codes » de diagnostic à certains enfants en contravention des politiques du ministère. « La CSDL ne respectait pas les règles. Elle recevait du financement auquel elle n’avait pas droit. On les a informés de la décision l’an dernier et ça devient effectif en 2015-2016 », a-t-elle indiqué.

 

Alors que la CSDL dit « demeurer en attente de la position ministérielle définitive à cet effet », la décision ne sera pas changée, insiste Mme White.

 

La CSDL est l’une des plus grandes commissions scolaires au Québec. Elle compte plus de 45 000 élèves et 7000 employés.

Des écoliers beaucerons en autobus électrique
25 mai 2015 écrit par Cyberpresse

Les autobus électriques du fabricant Lion sont les premiers à prendre la route en Amérique du Nord pour le transport scolaire. Outre les deux qui feront les parcours pour Autobus Breton, il y en a cinq autres sur la route, notamment à Laval et dans la région de Montréal.

«Il n’y a aucune autre compagnie vendant des autobus d’écoliers tout électriques au Québec, pas même les trois grandes multinationales bien connues des transporteurs scolaires», affirme Marc Bédard, chef de la direction et cofondateur du fabricant Autobus Lion de Saint-Jérôme.

«Actuellement, nous avons 600 véhicules sur les routes au Canada et aux États-Unis. Des modèles au gaz naturel comprimé et au diesel», continue l’homme d’affaires qui a fondé Lion en 2008. «Nous commencerons la commercialisation de nos véhicules électriques cet automne. La demande est là pour la protection de l’environnement. Plusieurs États des États-Unis et bien des provinces canadiennes, comme le Québec, encouragent l’utilisation de sources d’énergie autres que les combustibles fossiles», expliquait-il en entrevue après la conférence de presse tenue chez Aubous Breton à Saint-Georges, vendredi matin.

Autobus Breton sera le premier transporteur scolaire de la Chaudière-Appalaches à utiliser les autobus électriques. Ce qui a fait dire au député Robert Dutil, propriétaire d’un véhicule hybride depuis huit ans, qu’en «Beauce, on ose!» Le transporteur deviendra aussi un centre de service pour les véhicules Lion, qu’ils soient alimentés au diesel ou à l’électricité.

«Si nous avons choisi d’avoir deux autobus électriques», explique Pierre Breton, président de l’entreprise. «Il y a, bien sûr, la protection de l’environnement, mais il fallait aussi que nous puissions réaliser des économies et nous assurer de la rentabilité en faisant ce choix.»

Pas la même technologie que l’Écolobus

Interrogé à savoir s’il avait des inquiétudes après la mésaventure des Écolobus électrique que la ville de Québec et le Réseau de transport de la Capitale avaient acquis, M. Breton a répondu qu’il ne s’agissait pas de la même technologie et que les essais dans les côtes de la ville de Saint-Georges avaient prouvé que l’autobus peut monter les côtes sans peine avec les écoliers à bord.

«Non seulement l’autobus monte les côtes, explique-t-il, mais nous avons fait un arrêt au milieu de la côte avant de repartir sans aucune difficulté.»

Pour Marc Bédard, les Écolobus, fabriqués en Italie, n’étaient pas adaptés aux conditions de la région de Québec. Ce n’est pas le même type de moteur ni le même type de batteries. Il s’agissait d’une première expérience pour le constructeur qui «n’avait même pas d’intégrateur au Québec pour voir à résoudre les problèmes. Ce qui n’est pas notre cas», ajoute M. Bédard. «Car nous avons plusieurs centres de service en provinces, et les mécaniciens seront tous formés pour les nouveaux véhicules à moteur électrique.»

Les autobus électriques qui seront connus sous la marque eLion, ont été créés à la suite des recherches pour le véhicule au diesel et celui propulsé au gaz naturel. «Nous avons été en contact avec près de 500 transporteurs au Canada et aux États-Unis pour la mise au point des autobus et répondre à leurs besoins», continue M. Bédard.

Essais

«Pendant plusieurs mois, nous avons effectué des essais à des températures de 40 degrés Celsius jusqu’à moins 40 degrés. Le système électrique se comporte très bien, et il n’y a qu’une faible perte de puissance par grand froid au démarrage. Comparativement à ce qui existe sur le marché, nous avons apporté une centaine de nouveautés dans nos autobus, comme les panneaux de fibre de verre au lieu de l’acier parce que ça ne rouille pas. C’est la même chose avec les marches en plastique moulé qui ne se corroderont pas. Même les allées sont plus larges de six pouces pour faciliter les déplacements.»

Puisque les autobus électriques ne font aucun bruit, un haut-parleur à l’avant diffuse un son de métro en marche entre les vitesses de 0 à 30 km/h pour éviter les incidents dans les aires de stationnement des écoles et lorsque le véhicule circule à basse vitesse.

4 emplois d’été que vous pourriez décrocher dès maintenant
24 mai 2015 écrit par Jobboom Blog

etudiante contente 4 emplois d’été que vous pourriez décrocher dès maintenant

Photo : Antonio Guillem / Shutterstock

Vous êtes à la recherche d’un emploi temporaire pour faire quelques dollars cet été, en attendant le retour en classe? Voici quatre boulots parfaits pour les étudiants, que vous pourriez décrocher dès aujourd’hui!

Les emplois d’été ne sont pas à dénigrer. Ces petits boulots vous permettront d’acquérir des compétences professionnelles utiles, d’agrandir votre réseau de contacts et de préparer votre entrée prochaine sur le marché du travail.

Ces quatre types d’emploi demandent peu d’expérience préalable et pourront constituer des ajouts pertinents sur votre CV.

1. Agent au service à la clientèle

Les postes d’agent au service à la clientèle sont toujours abondants, car toutes les entreprises recherchent ce type d’employés. Ces postes exigent souvent une maîtrise du français et de l’anglais et une grande autonomie. C’est donc une occasion d’ajouter à votre CV une expérience démontrant votre bilinguisme et vos aptitudes en communication, deux compétences très recherchées par les employeurs.

Voir des postes d’agent au service à la clientèle chez Jobboom

2. Commis d’entrepôt / journalier

Si les travaux physiques ne vous rebutent pas, un poste de journalier en entrepôt ou dans une entreprise de production pourrait vous convenir. Ces emplois sont souvent contractuels, à temps plein et bien rémunérés, avec la possibilité de primes pour les quarts de soir ou de nuit, ce qui vous permettra de tirer un maximum de revenu cet été. Une expérience de journalier sur votre CV démontrera votre capacité à travailler en équipe, votre rigueur et votre souci du détail.

Voir des offres d’emploi de commis d’entrepôt et de journalier chez Jobboom

3. Commis de bureau

Plusieurs entreprises embauchent des étudiants durant l’été pour effectuer diverses tâches administratives comme de l’entrée de données, la prise d’appels, la gestion du courrier ou du classement. Une expérience dans un environnement de bureau peut être pertinente dans plusieurs domaines, car elle vous familiarise avec une forme d’organisation du travail très répandue et l’application de procédures administratives, inhérentes à de nombreux emplois.

Voir des offres d’emploi de commis de bureau chez Jobboom

4. Serveur

Avec le début de la saison touristique, les restaurants sont occupés et les besoins de personnels sont élevés. Les emplois de serveur sont intéressants pour les étudiants, car ils offrent généralement des horaires flexibles et peuvent s’avérer très payants grâce aux pourboires. Une telle expérience vous permettra de démontrer à de futurs employeurs votre capacité à travailler sous pression et à gérer plusieurs dossiers en même temps.

Voir des offres d’emploi de serveur chez Jobboom


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