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Les intervenantes en CPE manifestent pour une nouvelle convention collective
29 avril 2017 écrit par Cyberpresse

Les intervenantes de la FIPEQ, affiliée à la CSQ, demandent entre autres une amélioration substantielle des services dédiés aux enfants présentant des besoins particuliers, l’introduction du retour progressif au travail à la suite d’une invalidité, des hausses salariales suivant la moyenne provinciale ainsi qu’une contribution plus équitable du gouvernement au régime d’assurance-collective.

Des rassemblements auront lieu samedi à Montréal, Québec, Sherbrooke et Rouyn-Noranda.

La FIPEQ représente 11 700 responsables de garde en milieu familial et près de 2400 éducatrices dans les installations des CPE.

Selon sa présidente, Valérie Grenon, après avoir sabré 600 millions $ dans les garderies, le gouvernement veut encore récupérer «le plus d’argent possible».

Mme Grenon assure que la mobilisation des membres «est là pour durer». Elle précise que certains progrès ont été réalisés dans les négociations, mais que plusieurs points demeurent en litige.

La lettre de motivation pour se démarquer
29 avril 2017 écrit par Jobboom Blog

Un diplôme ne vous permettra pas d’obtenir un emploi, mais la possibilité de postuler et d’être « considéré ». Une expérience dans le domaine augmentera certainement vos chances, mais vous ferez encore face à la compétition des autres postulants qui ont un diplôme et de l’expérience similaire! En fait, le secret se trouve dans la différence. Démarquez-vous! Et où de mieux que la lettre de motivation pour le faire ?

Attention, je ne parle pas de la longue lettre où vous répétez les mêmes informations révélées au CV! Ou de celle où vous ne parlez que de vous et de vos qualités personnelles comme : organisé, ponctuel, sens de l’analyse ou leadership. C’est très subjectif de s’auto-qualifier et cela n’a pas le même poids qu’une expérience concrète.

Choisir minutieusement ce que l’on décide de mettre dans la lettre

Il faut bien lire et comprendre l’offre d’emploi pour commencer. Demandez-vous ce que l’employeur recherche vraiment? Retenez l’essentiel.

Faites des liens.

  • Certains besoins spécifiques pourraient être la bonne connaissance d’une clientèle, d’un logiciel, d’une problématique ou d’un sujet spécifique. Allez en profondeur et visitez aussi leur site web.
  • Avez-vous déjà travaillé dans le même secteur d’activité? Par exemple, un professionnel du marketing qui a déjà travaillé dans une compagnie qui vend des bonbons pourrait expliquer que son expérience à vendre du « plaisir » saura être tout à fait transférable dans une industrie de produits alcoolisés.
  • Cette compagnie vous intéresse particulièrement ? Expliquer en quoi le travail ou la mission de l’entreprise serait un facteur de motivation. Veiller à ce qu’il représente un intérêt pour l’employeur aussi.

Exemple : Pratiquant déjà la pédagogie Steiner-Waldorf avec mes enfants, je serais plus qu’enthousiaste d’exercer le métier que j’adore au sein d’un établissement qui partage ma vision. Ici, la personne démontre qu’elle connait très bien l’école et leur pédagogie d’enseignement.

Maintenant, choisissez vos deux meilleurs atouts : ceux qui vous distinguent des autres et qui sont également recherchés par l’employeur.

La construction de la lettre de motivation – modèle

Monsieur X

Il n’est pas nécessaire de mettre ce courriel dans un contexte. Écrivez directement dans la boite à message et mentionnez dans l’objet du courriel le titre du poste.

Paragraphe 1 : Débutez par une phrase qui va accrocher l’attention de votre futur employeur. Ça peut être les besoins cités dans le poste ou une citation. Puis, concrétisez votre compétence #1 en la mettant en contexte et en l’expliquant.

Paragraphe 2 : Enchainez avez votre compétence #2 en la mettant également en contexte.

Paragraphe 3 : Ce dernier paragraphe sera très court. Expliquez que vous aimeriez le rencontrer afin de discuter plus amplement de votre candidature et du poste en question.

Faites enfin une relecture de votre lettre. Partout où vous avez écrit les termes « compétences » et  « connaissances », essayez de changer les mots pour ce que vous voulez réellement dire. C’est une opportunité pour reprendre les mots-clés présents dans l’offre d’emploi, et sur le site web de l’entreprise ou bien les mots-clés de votre secteur d’activité. Soyez précis et spécifique.

Des élèves autochtones privés de diplôme d’études secondaires
29 avril 2017 écrit par Le Devoir

Depuis juin 2013, aucun des jeunes ayant terminé leur 5e secondaire dans une école de la Commission scolaire de Kativik, dans le nord du Québec, n’a pu obtenir de diplôme d’études secondaires. La commission scolaire confirme que des centaines d’élèves ont dû se rabattre sur une attestation d’équivalence en raison d’un manquement envers les exigences ministérielles.

 

« C’est sûr que le diplôme d’études secondaires, c’est la vraie affaire : c’est un papier qui est reconnu à travers la province, c’est plus avantageux et c’est ce qu’on souhaiterait avoir pour nos finissants », soutient Jade Bernier, responsable des communications pour la Commission scolaire Kativik, en entrevue au Devoir vendredi.

 

Le problème remonte au tournant des années 2000, explique Mme Bernier, alors que le ministère de l’Éducation modifiait le programme de mathématiques dans l’ensemble des écoles québécoises.

 

De l’aveu même de la commission scolaire, celle-ci n’a pas modifié son programme et, en 2007, le ministère lui a donné un délai de cinq ans pour se conformer au nouveau programme.

 

En 2013, ce n’était toujours pas fait. « On n’a pas été en mesure de respecter cette échéance, notamment en raison d’un gros taux de roulement dans le personnel », avoue la relationniste.

 

Ainsi, depuis juin 2013, le ministère délivre des attestations d’équivalence de niveau de scolarité de 5e secondaire. Ce papier est généralement octroyé à des adultes qui, après avoir passé une série de tests, peuvent répondre aux attentes d’un employeur qui exige un DES ou l’équivalent. L’attestation n’est généralement pas reconnue par les établissements d’études postsecondaires, mais la commission scolaire a conclu des ententes avec deux d’entre eux, le collège Montmorency et le cégep John Abbot, qui accueillaient déjà la très grande majorité des étudiants de cette commission scolaire puisqu’ils disposent de services développés spécifiquement pour cette clientèle.

 

Selon la commission scolaire, environ 300 étudiants auraient été ainsi privés d’un diplôme d’études secondaires. En effet, entre 60 et 75 élèves y sont diplômés annuellement. Il faut dire que le taux de décrochage se situe autour de 83 % dans cette région.

 

Ce n’est qu’en septembre dernier que la commission scolaire a renvoyé son programme pour évaluation au ministère de l’Éducation, qui fait toujours l’objet de discussions.

 

Aucune information aux parents

 

Sur son site Web, la commission scolaire indique pourtant « que 56 élèves ont obtenu leur diplôme d’études secondaires » pour l’année 2015-2016. « Nous, quand on dit 56 finissants, ce sont des jeunes qui ont obtenu des attestations », nuance Mme Bernier au bout du fil.

 

Elle concède que, depuis 2013, ni les jeunes ni leurs parents n’ont été officiellement mis au courant du fait qu’ils ne recevraient pas un DES, mais bien une attestation d’équivalence, à la fin de leurs études secondaires. « Nous n’avons pas fait de communications à ce sujet au moment du changement en 2013. »

 

Elle précise par ailleurs que, jusqu’à tout récemment, aucun étudiant ou parent n’avait questionné la commission scolaire sur ce sujet. « À la fin de l’année scolaire, il y a une cérémonie de remise des diplômes à l’école pour les finissants et c’est juste dans le courant de l’été que les gens reçoivent par la poste le document officiel du ministère de l’Éducation. Sur ce document-là, ça dit “attestation”, donc, dans ce sens, ce n’est pas quelque chose qui était caché. »

 

Des inquiétudes ont surgi tout récemment chez certains parents qui ont interrogé la commission scolaire sur le statut des diplômes. « On s’est rendu compte qu’il y avait un manque d’information et de clarté concernant ce sujet. Donc, pour s’assurer que les parents ne s’inquiètent pas pour rien, on vient d’envoyer une lettre pour leur expliquer la situation », affirme Jade Bernier.

 

Le ministre préoccupé

 

Le sujet a été abordé par le député péquiste Alexandre Cloutier à l’Assemblée nationale au cours de l’étude des crédits en éducation, jeudi et vendredi. Le ministre, qui n’était pas au courant du dossier, a tenté de rapporter les informations que son équipe lui fournissait au compte-gouttes. Il a confirmé que le cours de mathématiques des écoles de la Commission scolaire Kativik ne correspondait pas au régime pédagogique et que, dans cette situation, les élèves ne pouvaient pas obtenir un diplôme. « Ça n’a pas lieu d’être », a reconnu le ministre, qui parlait, lui, de 26 élèves qui auraient eu accès à un diplôme d’études secondaires et de 54 qui ont dû se contenter d’une attestation l’an dernier. « Ça vient d’être porté à mon attention. On me dit qu’il y a déjà du travail qui est fait avec la commission scolaire pour rendre le programme de mathématiques local conforme à nos exigences. Alors, oui, vous pouvez être assurés de ma collaboration pour que l’ensemble des élèves qui réussissent à Kativik puisse obtenir un diplôme d’études secondaires. »

 

En entrevue au Devoir, Alexandre Cloutier parlait d’un « problème grave » pour des jeunes qui doivent déjà faire face à de nombreux défis en matière d’éducation. « Pendant que les fonctionnaires ne trouvent pas de solution, ce sont des jeunes qui n’obtiennent pas leur diplôme. On va donner le temps au ministre de se virer de bord, mais ça devrait être une priorité. Ce n’est pas normal qu’un dossier traîne depuis si longtemps. »

La lettre de motivation pour se démarquer
29 avril 2017 écrit par Journal Métro

Un diplôme ne vous permettra pas d’obtenir un emploi, mais la possibilité de postuler et d’être  » considéré « . Une expérience dans le domaine augmentera certainement vos chances, mais vous ferez encore face à la compétition des autres postulants qui ont un diplôme et de l’expérience similaire! En fait, le secret se trouve dans la différence. Démarquez-vous! Et où de mieux que la lettre de motivation pour le faire ?

Attention, je ne parle pas de la longue lettre où vous répétez les mêmes informations révélées au CV! Ou de celle où vous ne parlez que de vous et de vos qualités personnelles comme : organisé, ponctuel, sens de l’analyse ou leadership. C’est très subjectif de s’auto-qualifier et cela n’a pas le même poids qu’une expérience concrète.

Choisir minutieusement ce que l’on décide de mettre dans la lettre

Il faut bien lire et comprendre l’offre d’emploi pour commencer. Demandez-vous ce que l’employeur recherche vraiment? Retenez l’essentiel.

Faites des liens.

  • Certains besoins spécifiques pourraient être la bonne connaissance d’une clientèle, d’un logiciel, d’une problématique ou d’un sujet spécifique. Allez en profondeur et visitez aussi leur site web.
  • Avez-vous déjà travaillé dans le même secteur d’activité? Par exemple, un professionnel du marketing qui a déjà travaillé dans une compagnie qui vend des bonbons pourrait expliquer que son expérience à vendre du  » plaisir  » saura être tout à fait transférable dans une industrie de produits alcoolisés.
  • Cette compagnie vous intéresse particulièrement ? Expliquer en quoi le travail ou la mission de l’entreprise serait un facteur de motivation. Veiller à ce qu’il représente un intérêt pour l’employeur aussi.

Exemple : Pratiquant déjà la pédagogie Steiner-Waldorf avec mes enfants, je serais plus qu’enthousiaste d’exercer le métier que j’adore au sein d’un établissement qui partage ma vision. Ici, la personne démontre qu’elle connait très bien l’école et leur pédagogie d’enseignement.

Maintenant, choisissez vos deux meilleurs atouts : ceux qui vous distinguent des autres et qui sont également recherchés par l’employeur.

La construction de la lettre de motivation – modèle

Monsieur X

Il n’est pas nécessaire de mettre ce courriel dans un contexte. Écrivez directement dans la boite à message et mentionnez dans l’objet du courriel le titre du poste.

Paragraphe 1 : Débutez par une phrase qui va accrocher l’attention de votre futur employeur. Ça peut être les besoins cités dans le poste ou une citation. Puis, concrétisez votre compétence #1 en la mettant en contexte et en l’expliquant.

Paragraphe 2 : Enchainez avez votre compétence #2 en la mettant également en contexte.

Paragraphe 3 : Ce dernier paragraphe sera très court. Expliquez que vous aimeriez le rencontrer afin de discuter plus amplement de votre candidature et du poste en question.

Faites enfin une relecture de votre lettre. Partout où vous avez écrit les termes  » compétences  » et   » connaissances « , essayez de changer les mots pour ce que vous voulez réellement dire. C’est une opportunité pour reprendre les mots-clés présents dans l’offre d’emploi, et sur le site web de l’entreprise ou bien les mots-clés de votre secteur d’activité. Soyez précis et spécifique.

Université Laval: des porcelets toujours utilisés pour enseigner une procédure médicale
28 avril 2017 écrit par Cyberpresse

L’organisme américain Physicians Committee for Responsible Medecine (Comité des médecins pour une médecine responsable) a lancé une campagne pour dénoncer l’utilisation de porcelets vivants dans le cadre de la formation en pédiatrie.

Cette campagne a pris la forme d’un panneau d’affichage en bordure de l’autoroute 740 à Québec et d’une lettre signée par trois médecins et un résident aux ministres Hélène David et Géatan Barrette, respectivement responsables de l’Enseignement supérieur et de la Santé.

Ces porcelets sont utilisés pour la formation en réanimation dans les cas d’enfants ou de nouveau-nés souffrant d’un pneumothorax, une accumulation d’air entre le poumon et la cage thoracique qui peut avoir des conséquences funestes. Ce cours sera donné du 3 au 5 mai, d’où l’intervention de l’organisme américain.

«Le Physicians Committee a recensé 220 programmes de pédiatrie aux États-Unis et au Canada. Aucun de ces 220 programmes ont rapporté utiliser des méthodes animales pour entraîner des étudiants en pédiatrie», a expliqué à La Presse canadienne le docteur Jérémie Cadet, l’un des cosignataires de la lettre aux ministres David et Barrette.

«Quand les simulateurs, les bébés mannequins, sont sortis, les programmes se sont graduellement détournés de cette pratique», a-t-il ajouté.

«Un petit porcelet, évidemment, ça saigne, ça respire, mais ce n’est vraiment pas la même anatomie qu’un enfant ou un bébé au niveau de la cage thoracique, des voies aériennes. (…) Il y a des mannequins qui sont très réalistes: ils peuvent pleurer, ils peuvent saigner, cligner des yeux, respirer», a-t-il fait valoir.

«Il a déjà un trou»

Rejoint à son tour par La Presse canadienne, le vice-doyen exécutif de la faculté de médecine, le docteur Bruno Piedboeuf, réplique que l’institution réévalue cette pratique à chaque année et maintient qu’un mannequin, aussi sophistiqué soit-il, ne peut mimer adéquatement la procédure.

Il explique que cette procédure consiste à insérer une aiguille d’assez grosse taille dans une très petite cage thoracique et que ce n’est pas l’anatomie qui doit être reproduite pour l’apprentissage, dans ce cas, mais bien la texture en raison de la nature du geste, qui est difficile, désagréable et délicat.

«Quand on parle des nouveau-nés prématurés, par exemple, la cage thoracique est petite et il y a un organe assez important au centre, le coeur», a dit le docteur Piedboeuf.

«Il faut utiliser une aiguille assez grosse pour perforer la cage thoracique et cette sensation est extrêmement désagréable parce que, quand on pousse dessus, les côtes s’affaissent un peu. On a l’impression qu’on va passer de bord en bord du bébé, mais il faut le faire. On n’a pas le choix», a-t-il ajouté.

Pour le docteur Piedboeuf, qui est aussi néo-natalogiste et pédiatre, le mannequin ne fait tout simplement pas le poids sur le plan pédagogique.

«Le mannequin, il a déjà un trou. On ne peut pas faire un trou à chaque fois. Reproduire cette sensation désagréable – parce qu’elle est vraiment désagréable quand on perce la cage thoracique – on n’y arrive pas avec un mannequin», a-t-il insisté.

Le docteur Piedboeuf souligne que l’Université Laval se trouve dans une situation particulière en ce sens qu’elle forme de nombreux médecins – autant spécialistes que généralistes – qui pratiquent en région éloignée et qui risquent d’avoir à réaliser cette procédure sans pouvoir faire appel à un spécialiste en pédiatrie ou en néo-natalogie qui en a l’habitude.

«J’ai eu, il y a quelques années, un appel au milieu de la nuit d’un médecin de famille en région qui était en salle d’accouchement avec un bébé qui était en réanimation, qui avait un pneumothorax et qui ne voulait pas le drainer. Je lui ai dit qu’il n’avait pas le choix, qu’il fallait le drainer parce que le bébé était en réanimation et que le rythme cardiaque s’en allait», a-t-il raconté.

«Il a appelé son chirurgien qui refusait de le drainer aussi parce qu’il disait ne pas être à l’aise de drainer un bébé parce qu’il n’en avait jamais fait. Finalement, il a trouvé un médecin de famille qui était à l’urgence qui a accepté de venir et drainer le bébé. Sinon, ce bébé-là serait décédé parce que personne ne se sentait le courage de drainer ce pneumothorax», a-t-il ajouté.

Si c’était votre enfant?

«Nous, on veut que les médecins qu’on forme soient à l’aise avec cette technique d’urgence qui sauve des vies», insiste le docteur Piedboeuf, qui ne nie pas pour autant les problèmes éthiques liés à cet enseignement.

«La question de savoir si c’est acceptable ou non de pratiquer chez des animaux se pose toujours. Mais elle se pose à l’inverse aussi. On pourrait questionner des parents: est-ce que c’est acceptable que, la première fois que le médecin pratique cette technique-là chez un être vivant, ce soit sur votre enfant qui est en réanimation?» lance-t-il.

Il souligne au passage que cette pratique est bien encadrée.

«On s’assure que les animaux ne souffrent pas. Ils sont sous anesthésie profonde et on peut garantir qu’ils ne souffrent pas (…) et le comité de surveillance du bien-être des animaux est très exigeant», dit-il.

Bien qu’il reconnaisse que cette approche soulève des problèmes éthiques, il maintient que l’institution continuera à la soutenir et à la réévaluer aussi longtemps qu’une solution alternative satisfaisante n’aura pas été trouvée.

Le Physicians Committee for Responsible Medecine regroupe 12 000 médecins. Les États-Unis comptent un peu plus d’un million de médecins et le Canada un peu plus de 83 000, excluant, dans les deux cas, les résidents.

6 façons de faire avancer votre carrière en vente
28 avril 2017 écrit par Jobboom Blog

Avancer dans sa carrière en vente est souvent synonyme de quitter le terrain pour accéder à un poste de gestion des ventes. Cependant, d’autres opportunités existent, y compris si vous souhaitez continuer à faire de la vente. Il faut dire que depuis quelques années, le monde de la vente est bousculé par les nouveaux comportements des clients, que ce soit en B2B ou B2C, et les entreprises doivent bien s’adapter. Cela crée un environnement favorable pour les représentants et gestionnaires aux ventes qui veulent faire progresser leur carrière. Voici 6 façons d’y parvenir.

Se bâtir une marque personnelle

À l’ère numérique, il est indispensable de tirer profit des médias sociaux pour se créer une marque personnelle qui peut à la fois aider à atteindre ses objectifs de vente et s’offrir de la visibilité pour attirer les opportunités. LinkedIn est un outil puissant pour vous aider dans cette direction.

Vous pouvez également développer votre marque personnelle directement au sein de votre entreprise en contribuant au blogue, à une infolettre ou encore en donnant des formations. L’ensemble de vos initiatives contribueront ainsi à bâtir votre marque et votre expérience.

Développer des compétences clés en vente

L’approche de vente consultative est de plus en plus utilisée par les entreprises Québécoises afin de s’adapter au contexte de vente créé par les nouveaux comportements des clients. Cependant, la formation à cette approche reste peu disponible, ce qui crée un fossé entre les besoins des entreprises et les compétences réellement disponibles. Formez-vous à la méthodologie de vente consultative afin de vous différencier.

Vous pouvez également développer vos compétences à travers la lecture d’ouvrages spécialisés que je vous recommande dans cet article.

Atteindre ses objectifs avec constance

La constance est un élément clé de succès pour toute carrière en vente, quel que soit le niveau d’expérience. C’est pourtant un facteur qui est sous-estimé. Afin de générer des ventes à un rythme constant, les représentants doivent faire leurs activités de vente avec une régularité exemplaire. Les directeurs des ventes doivent avoir ce même niveau de constance dans les activités de gestion. Les creux d’activités entrainent des baisses de résultats et nuisent à l’atteinte systématique des objectifs. Une des meilleures façons de démontrer votre valeur est de livrer des résultats quelles que soient les circonstances.

Augmenter la taille de la vente moyenne

Généralement, pour réaliser des ventes qui ont une valeur élevée, il faut pouvoir vendre à de plus grandes organisations. Ceci exige de contacter des décideurs à un niveau élevé dans l’organisation. Il faut aussi être en mesure de demander des sommes d’argent plus élevées. Ce qu’il est important de comprendre est que conclure une vente deux fois plus importante ne nécessite pas deux fois plus d’efforts. Il est donc possible de générer beaucoup plus de chiffre d’affaires avec un effort sensiblement égal à celui requis pour faire plus de petites ventes. La capacité d’un représentant à vendre des opportunités de plus grande envergure (avec constance) est habituellement le résultat d’une progression des compétences et de l’ADN de vente.

Vendre le « pourquoi » au lieu du « pourquoi moi »

Une autre manière de faire évoluer votre carrière est de changer l’axe des ventes du « pourquoi moi » au « pourquoi ».

Ce qui est en effet souvent difficile en vente est de se retrouver confronté à des concurrents quand les décideurs veulent avoir plusieurs soumissionnaires pour comparer les offres. C’est un contexte de pourquoi moi. La décision porte sur un fournisseur (souvent dicté par le critère de prix).

Dans la vente de pourquoi, c’est une approche très différente qui nécessite de véritablement aller chercher les opportunités alors que les clients ne sont pas encore pleinement conscients qu’ils ont un problème ou alors ils ne savent pas encore comment le régler. Dans ce cas, le prix de la solution est moins important dans la décision et surtout la concurrence est très limitée, ce qui permet d’augmenter les chances de vendre. La vente du « pourquoi » exige donc que le vendeur soit impliqué beaucoup plus tôt dans le processus d’achat du client et requiert beaucoup plus de compétences en vente. Par contre, cette stratégie a pour effet d’éliminer la concurrence et aide à générer des marges de profit importantes.

Faites ce virage vers ce type de vente à valeur ajoutée et vous serez gagnant, surtout si vous avez une rémunération variable basée sur le profit.

Prendre le contrôle

Dans la vente, de nombreux éléments sont hors de contrôle (la situation économique, le taux de change, la décision des prospects d’acheter ou non, …) et pour réussir, il faut éviter de se concentrer sur eux. L’essentiel est de vous focaliser sur ce que vous pouvez contrôler. De cette façon, vous serez toujours en mesure de trouver la voie qui vous permet d’atteindre vos objectifs. Si cela peut être une évidence, je pense qu’il est indispensable de le rappeler. Pour le bien de votre carrière en vente, laissez tomber les excuses.

Conclusion

Personne ne sait de quoi l’avenir sera fait, par contre, le futur professionnel se prépare chaque jour en travaillant sur les bons leviers pour atteindre les objectifs. Pour vous rendre là où vous voulez aller, travaillez sur vous et votre carrière, comme si c’était votre entreprise.

Bon succès!

Des enseignants dénoncent le «tripotage» de notes au primaire et au secondaire
28 avril 2017 écrit par Le Devoir

Près de la moitié des enseignants du primaire et du secondaire ayant répondu à un questionnaire syndical affirment que des résultats inscrits aux bulletins de leurs élèves ont été modifiés sans leur accord.

 

Quelque 47 % des répondants à un sondage interne de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) indiquent que des notes attribuées à leurs élèves ont été changées à leur insu depuis la rentrée scolaire de septembre 2015. Ce résultat « troublant » fait dire à la FAE que les gestionnaires de l’éducation « tripotent » les résultats d’examen pour gonfler artificiellement le taux de réussite des élèves.

 

« L’évaluation des élèves au Québec, c’est un grand mensonge », dit au Devoir Sylvain Mallette, président de la FAE, qui représente 34 000 enseignants dans 10 commissions scolaires (Montréal, Laval, Outaouais, Granby, Haute-Yamaska, Basses-Laurentides et Montérégie).

 

« Le ministère de l’Éducation, les commissions scolaires et les directions d’école fixent des cibles de réussite. Si les élèves ont des résultats en deçà des cibles fixées, les enseignants sont rencontrés pour augmenter les notes. On le dit depuis longtemps et ça se confirme », ajoute Sylvain Mallette.

 

Le questionnaire a été diffusé entre le 6 et le 26 février 2017 auprès des membres de la FAE ; 632 enseignants (66 % du primaire et 34 % du secondaire) ont répondu à la consultation menée en ligne. Seuls les enseignants qui ont administré une épreuve ministérielle en juin 2016 pouvaient répondre.

 

Un enseignant sur cinq (20 %) affirme s’être fait demander de modifier des résultats (à une épreuve ou au bulletin) d’un ou de plusieurs de ses élèves. Selon ce que rapportent les enseignants, les motifs invoqués pour justifier ces demandes sont les suivants :

 

  • pour donner une chance aux élèves (48 %) ;

 

  • pour améliorer le taux de réussite ou atteindre les cibles de réussite fixées (28 %) ;

 

  • pour arrondir les résultats (23 %).

 

Pour la FAE, ces faits confirment les effets pervers de la gestion du système scolaire par résultats. Le ministère, les commissions scolaires et les directions d’école cherchent à gonfler les résultats des examens ministériels pour démontrer que les élèves « réussissent » bien.

 

Le ministre préoccupé

 

Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a évoqué cette consultation de la FAE, jeudi en commission parlementaire à Québec. Il a reconnu être préoccupé par les échos qu’il a eus du questionnaire. « Je souhaite que des vérifications soient faites très rapidement » au ministère au sujet de l’évaluation des élèves, a-t-il dit.

 

Des éléments bien connus de la Loi sur l’instruction publique peuvent expliquer les modifications apportées aux notes des élèves, estime le ministre. Il a rappelé que le ministère fait la « conversion » et la « modération » des notes aux épreuves ministérielles pour s’assurer que les résultats sont équitables d’une école à l’autre ou d’une classe à l’autre.

 

« Les notes finales obtenues pour les matières associées à des épreuves uniques tiennent compte, en général, du résultat inscrit au bulletin scolaire et de celui obtenu aux épreuves uniques. Un traitement statistique de ces notes est effectué par le ministère. Il s’agit plus précisément de la conversion des notes obtenues aux épreuves uniques et de la modération des notes fournies par les écoles », indique le guide de sanction des études, cité par le ministre.

 

« Ces deux pratiques ont comme seul objectif de rendre l’évaluation équitable pour tous les élèves. Depuis 2004, la note finale d’un élève ne peut être inférieure à la note obtenue à l’épreuve unique, compte tenu des principes mis en avant dans la Politique d’évaluation des apprentissages. Il s’agit d’éviter qu’un quelconque préjudice soit causé aux élèves ayant démontré une maîtrise suffisante de leurs apprentissages à la suite d’une épreuve unique. »

 

Le ministre Proulx a aussi rappelé que les notes de 58 % ou de 59 % sont portées à 60 % — la note de passage — en vertu des règles du ministère.

 

À la Commission scolaire de Montréal (CSDM), on indique que les cibles de réussite sont fixées par les écoles elles-mêmes. « En aucun cas on n’oblige les directions d’école à atteindre des cibles. C’est à chaque école à atteindre sa cible », dit Marc Prescott, responsable de l’organisation scolaire à la CSDM.

La lettre de motivation pour se démarquer
28 avril 2017 écrit par Journal Métro

Un diplôme ne vous permettra pas d’obtenir un emploi, mais la possibilité de postuler et d’être  » considéré « . Une expérience dans le domaine augmentera certainement vos chances, mais vous ferez encore face à la compétition des autres postulants qui ont un diplôme et de l’expérience similaire! En fait, le secret se trouve dans la différence. Démarquez-vous! Et où de mieux que la lettre de motivation pour le faire ?

Attention, je ne parle pas de la longue lettre où vous répétez les mêmes informations révélées au CV! Ou de celle où vous ne parlez que de vous et de vos qualités personnelles comme : organisé, ponctuel, sens de l’analyse ou leadership. C’est très subjectif de s’auto-qualifier et cela n’a pas le même poids qu’une expérience concrète.

Choisir minutieusement ce que l’on décide de mettre dans la lettre

Il faut bien lire et comprendre l’offre d’emploi pour commencer. Demandez-vous ce que l’employeur recherche vraiment? Retenez l’essentiel.

Faites des liens.

  • Certains besoins spécifiques pourraient être la bonne connaissance d’une clientèle, d’un logiciel, d’une problématique ou d’un sujet spécifique. Allez en profondeur et visitez aussi leur site web.
  • Avez-vous déjà travaillé dans le même secteur d’activité? Par exemple, un professionnel du marketing qui a déjà travaillé dans une compagnie qui vend des bonbons pourrait expliquer que son expérience à vendre du  » plaisir  » saura être tout à fait transférable dans une industrie de produits alcoolisés.
  • Cette compagnie vous intéresse particulièrement ? Expliquer en quoi le travail ou la mission de l’entreprise serait un facteur de motivation. Veiller à ce qu’il représente un intérêt pour l’employeur aussi.

Exemple : Pratiquant déjà la pédagogie Steiner-Waldorf avec mes enfants, je serais plus qu’enthousiaste d’exercer le métier que j’adore au sein d’un établissement qui partage ma vision. Ici, la personne démontre qu’elle connait très bien l’école et leur pédagogie d’enseignement.

Maintenant, choisissez vos deux meilleurs atouts : ceux qui vous distinguent des autres et qui sont également recherchés par l’employeur.

La construction de la lettre de motivation – modèle

Monsieur X

Il n’est pas nécessaire de mettre ce courriel dans un contexte. Écrivez directement dans la boite à message et mentionnez dans l’objet du courriel le titre du poste.

Paragraphe 1 : Débutez par une phrase qui va accrocher l’attention de votre futur employeur. Ça peut être les besoins cités dans le poste ou une citation. Puis, concrétisez votre compétence #1 en la mettant en contexte et en l’expliquant.

Paragraphe 2 : Enchainez avez votre compétence #2 en la mettant également en contexte.

Paragraphe 3 : Ce dernier paragraphe sera très court. Expliquez que vous aimeriez le rencontrer afin de discuter plus amplement de votre candidature et du poste en question.

Faites enfin une relecture de votre lettre. Partout où vous avez écrit les termes  » compétences  » et   » connaissances « , essayez de changer les mots pour ce que vous voulez réellement dire. C’est une opportunité pour reprendre les mots-clés présents dans l’offre d’emploi, et sur le site web de l’entreprise ou bien les mots-clés de votre secteur d’activité. Soyez précis et spécifique.

CSDM: l’inclusion d’élèves en difficulté dans des classes ordinaires dénoncée
27 avril 2017 écrit par Cyberpresse

Pour l’Alliance des professeures et des professeurs de Montréal, l’idée d’inclure une quarantaine d’élèves dans des classes ordinaires, dans le cadre de trois projets-pilotes, n’est rien d’autre qu’une manière de « camoufler des compressions ».

« On intègre ces élèves sans les ressources nécessaires et on hypothèque leurs chances de réussite. On demande aux enseignants de palier tout ça, et c’est impossible, les défis sont trop grands », a dit la présidente de l’Alliance, Catherine Renaud.

La présidente de la CSDM se défend bien d’agir pour des raisons budgétaires. « Ce n’est pas des fermetures sauvages de classes comme on le laisse entendre. C’est vraiment pour travailler avec la communauté à expérimenter une intégration d’élèves en difficulté d’apprentissage », a affirmé Catherine Harel Bourdon.

La présidente de l’Alliance ne voit pas comment ça pourra se faire. « On veut intégrer les élèves dans des classes ordinaires, mais les classes ne sont plus ordinaires, observe Catherine Renaud. On a 7000 élèves handicapés et en difficulté intégrés dans les classes à la CSDM. Il manque 270 postes pour assurer les services aux élèves. La situation est dramatique. »

LES TROIS PROJETS EN SUSPENS

La CSDM accuse l’Alliance des professeures et des professeurs de bloquer les trois projets. « L’Alliance a demandé à l’ensemble de son personnel de ne pas discuter d’inclusion, de ne pas participer à des formations. Ça m’apparaît très malheureux dans un contexte où il y a à la CSDM un pourcentage important d’élèves avec des besoins particuliers », déplore Catherine Harel Bourdon.

Impossible de savoir si les projets, prévus dans les écoles primaires Montcalm, La Petite-Patrie et La Visitation, iront de l’avant comme prévu cet automne. « On va voir comment les milieux vont participer dans les prochaines semaines, dans les prochains mois, a dit Catherine Harel Bourdon. On ne va pas imposer les projets. »

DES ENSEIGNANTS DIVISÉS

À l’école Montcalm du quartier Saint-Michel, où un des trois projets-pilotes doit être mené l’an prochain, la question de l’intégration ne fait pas l’unanimité.

Hier, trois professeurs qui doivent accueillir l’an prochain des élèves en difficulté dans leurs classes de sixième année défendaient seuls l’intégration des élèves avec de graves difficultés d’apprentissage. À quelques mètres seulement, certains de leurs collègues manifestaient contre l’inclusion avec leur syndicat, qui parle d’un « projet improvisé ».

« On a des collègues qui sont réfractaires à ce changement-là, mais on a un projet qui est novateur, a indiqué David Croteau, enseignant en musique qui participe au projet d’intégration des élèves. Ce sont 15 élèves qui vont retourner en classe normale, où ils étaient au départ. Les parents sont d’accord, on est motivés. »

La lettre de motivation pour se démarquer
27 avril 2017 écrit par Jobboom Blog

Un diplôme ne vous permettra pas d’obtenir un emploi, mais la possibilité de postuler et d’être « considéré ». Une expérience dans le domaine augmentera certainement vos chances, mais vous ferez encore face à la compétition des autres postulants qui ont un diplôme et de l’expérience similaire! En fait, le secret se trouve dans la différence. Démarquez-vous! Et où de mieux que la lettre de motivation pour le faire ?

Attention, je ne parle pas de la longue lettre où vous répétez les mêmes informations révélées au CV! Ou de celle où vous ne parlez que de vous et de vos qualités personnelles comme : organisé, ponctuel, sens de l’analyse ou leadership. C’est très subjectif de s’auto-qualifier et cela n’a pas le même poids qu’une expérience concrète.

Choisir minutieusement ce que l’on décide de mettre dans la lettre

Il faut bien lire et comprendre l’offre d’emploi pour commencer. Demandez-vous ce que l’employeur recherche vraiment? Retenez l’essentiel.

Faites des liens.

  • Certains besoins spécifiques pourraient être la bonne connaissance d’une clientèle, d’un logiciel, d’une problématique ou d’un sujet spécifique. Allez en profondeur et visitez aussi leur site web.
  • Avez-vous déjà travaillé dans le même secteur d’activité? Par exemple, un professionnel du marketing qui a déjà travaillé dans une compagnie qui vend des bonbons pourrait expliquer que son expérience à vendre du « plaisir » saura être tout à fait transférable dans une industrie de produits alcoolisés.
  • Cette compagnie vous intéresse particulièrement ? Expliquer en quoi le travail ou la mission de l’entreprise serait un facteur de motivation. Veiller à ce qu’il représente un intérêt pour l’employeur aussi.

Exemple : Pratiquant déjà la pédagogie Steiner-Waldorf avec mes enfants, je serais plus qu’enthousiaste d’exercer le métier que j’adore au sein d’un établissement qui partage ma vision. Ici, la personne démontre qu’elle connait très bien l’école et leur pédagogie d’enseignement.

Maintenant, choisissez vos deux meilleurs atouts : ceux qui vous distinguent des autres et qui sont également recherchés par l’employeur.

La construction de la lettre de motivation – modèle

Monsieur X

Il n’est pas nécessaire de mettre ce courriel dans un contexte. Écrivez directement dans la boite à message et mentionnez dans l’objet du courriel le titre du poste.

Paragraphe 1 : Débutez par une phrase qui va accrocher l’attention de votre futur employeur. Ça peut être les besoins cités dans le poste ou une citation. Puis, concrétisez votre compétence #1 en la mettant en contexte et en l’expliquant.

Paragraphe 2 : Enchainez avez votre compétence #2 en la mettant également en contexte.

Paragraphe 3 : Ce dernier paragraphe sera très court. Expliquez que vous aimeriez le rencontrer afin de discuter plus amplement de votre candidature et du poste en question.

Faites enfin une relecture de votre lettre. Partout où vous avez écrit les termes « compétences » et  « connaissances », essayez de changer les mots pour ce que vous voulez réellement dire. C’est une opportunité pour reprendre les mots-clés présents dans l’offre d’emploi, et sur le site web de l’entreprise ou bien les mots-clés de votre secteur d’activité. Soyez précis et spécifique.

Intégration des élèves en difficulté: la CSDM veut calmer le jeu
27 avril 2017 écrit par Le Devoir

Devant le tollé suscité par les trois projets pilotes visant à fermer des classes spécialisées pour intégrer les élèves ayant des difficultés d’apprentissage dans des classes régulières, la présidente de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Catherine Harel Bourdon, tente de calmer le jeu et assure qu’elle n’imposera rien contre la volonté du milieu.

 

« On va voir la suite des choses, on va voir comment les milieux vont participer dans les prochaines semaines, dans les prochains mois, a-t-elle répondu aux journalistes en marge du Conseil des commissaires, qui se tenait mercredi soir. Pour l’instant, on ne va pas imposer [ces projets] dans les milieux, alors qu’on veut plutôt travailler à faire avancer ce projet. »

 

Elle déplore toutefois les actions de l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal qui s’inquiète et dénonce depuis plusieurs semaines déjà cette fermeture de classes spécialisées annoncées pour l’automne prochain. « L’alliance bloque les projets et a demandé à l’ensemble de son personnel de ne pas discuter d’inclusion et de ne pas participer à des discussions ou des formations, ce qui m’apparaît très malheureux », affirme la présidente.

 

Quelques heures plus tôt, les syndiqués étaient justement réunis pour manifester devant les bureaux de la CSDM, rue Sherbrooke Est, à Montréal, afin de dénoncer ce projet.

 

« Les enseignants ne sont pas contre l’inclusion de tous les élèves dans les écoles de la CSDM, a soutenu la présidente de l’Alliance, Catherine Renaud. Mais attention, le vocabulaire utilisé par notre employeur est trompeur. Sous le couvert de changement de paradigme, le projet d’inclusion de la CSDM n’est en fait que de nouvelles intégrations d’élèves HDAA [handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage] en classes ordinaires alors qu’il y a un manque cruel de services d’adaptation scolaire pour ces élèves. C’est inacceptable qu’on soit rendu là. »

 

La présidente de la CSDM répète qu’il s’agit d’un projet « pour une intégration soutenue avec des services » et se défend d’avoir amorcé cette réflexion dans le but de faire des économies. « Dans ces projets-là, il y avait des ressources qui y étaient destinées, ce n’était pas des fermetures de classes sauvages, comme on le laisse entendre. »

Une marche
 contre l’ignorance
27 avril 2017 écrit par Journal Métro

Samedi dernier a eu lieu la Marche pour la science. Dans plus
de 500 villes dans
le monde, dont
18 au Canada, les marcheurs se sont opposés au mépris
 des gouvernements envers la science
 et la recherche.

Ce n’est pas par hasard que cette marche coïncide avec le Jour de la Terre (22 avril). De tous les domaines scientifiques, c’est l’environnement qui souffre le plus du mépris des autorités civiles. Bien que les chercheurs soient unanimement d’accord pour dire que le réchauffement de notre planète est non seulement prouvé et réel mais aussi directement issu de l’activité humaine, Donald Trump a déjà qualifié le réchauffement de canular inventé par la Chine pour nuire à l’industrie américaine. Son secrétaire à l’Environnement, Scott Pruitt, est un climato-sceptique notoire qui a souvent tenté de limiter la réglementation environnementale et qui orchestre maintenant une réduction de 31% du budget de l’agence qui en est responsable.

Idéalement, les politiciens devraient posséder une culture scientifique suffisante pour leur permettre de distinguer les faits scientifiques démontrés des simples croyances ou autres hypothèses.

Trump a également menacé de retirer les États-Unis de l’accord de Paris sur le climat, par lequel les nations du monde se sont engagées à maintenir le réchauffement planétaire sous la barre de 2 °C. Sans les États-Unis, l’atteinte de cet objectif pourtant jugé minimal est des plus incertaines.

Idéalement, les politiciens devraient posséder une culture scientifique suffisante pour leur permettre de distinguer les faits scientifiques démontrés des simples croyances ou autres hypothèses. Dans les faits, nous sommes loin du compte, comme le faisait remarquer Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science, ici cité dans Le Devoir: «Les chercheurs se rendent de plus en plus souvent compte que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics et remplacés par des opinions et des croyances idéologiques.»

Un exemple farfelu qui a fait le tour de la planète: en 2015, le sénateur républicain James Inhale a présenté au Sénat une boule de neige comme «preuve» qu’il n’y pas de réchauffement climatique. Un peu comme si une montgolfière était la preuve de l’inexistence de la gravité terrestre.

Un des objectifs de l’éducation est de nous libérer de l’ignorance. Être ignorant, en effet, c’est être un esclave des croyances de ceux qui ont du pouvoir sur nous. L’ignorant se rangera toujours à l’avis de ceux qui le dirigent, car leur plaire est à son avantage et il ne sait pas élaborer ses propres convictions. Au contraire, un citoyen éduqué est libre de cet esclavage, car il peut distinguer, si ce n’est pas le vrai du faux, du moins ce qui mérite d’être entendu et ce qui ne l’est pas.

Lorsque les scientifiques de la planète nous préviennent que les changements climatiques en cours menacent l’existence même de la civilisation, ils méritent d’être entendus et leurs preuves d’être propagées. Lorsqu’un sénateur, probablement dirigé par un lobby pétrolier, nous montre une seule et unique boule de neige comme preuve de 
l’inverse, il doit, comme tout bon ignorant, être ignoré.

Mes amis, ne soyons pas des ignorants!


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