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Suaad Ghadban: la danse comme marque
4 juillet 2015 écrit par Journal Métro

Première Québécoise à être nommée ambassadrice de New Balance, Suaad Ghadban a aussi fait sa marque, à elle, avec quelques mots d’ordre tout simples: «entrain, bonheur, liberté, plaisir».

«Souriez! Amusez-vous! Je vous aime!» C’est habituellement en lançant cette formule que Suaad Ghadban commence ses cours. Des cours «jamais pareils», durant lesquels elle enjoint aussi les participants à faire des mouvements toujours «plus grands! Plus grands!» et encore à «sourire!»

Créative – «je n’ai pas de limites!» –, la sportive de 30 ans croit que le secret de sa polyvalence réside dans l’inventivité. Faire répéter des squats ad vitam æternam (ou du moins pendant une heure)? Ish, non. Elle mixe plutôt du hip-hop et de la danse du ventre, insère dans ses chorégraphies quelques moves à la Nicki Minaj. Elle a aussi créé le Hot Booty Ballet, un concept au nom «qui dit exactement ce qui va se passer!» Hot: il va faire chaud. Ballet: il y aura des mouvements de danse. Et Booty: ben, ça va travailler cette région-là.

C’est d’ailleurs, note-t-elle avec fierté, cette création «qui l’a fait tomber dans l’œil de la marque américaine New Balance», pour laquelle elle agit depuis peu à titre d’ambassadrice. «C’est la première fois qu’ils prennent une porte-parole en danse et en fitness plutôt qu’en course!» se réjouit-elle. Ce choix s’accorde à la vision générale de la ligne de chaussures et de vêtements «qui conjugue sport et mode». «Ils veulent cibler les filles de 20 à 40 ans qui ne sont pas nécessairement des triathloniennes et qui ne rêvent pas de perdre plein de poids, mais qui font de l’exercice juste parce qu’elles adorent ça!»

Suaad raconte avoir été choisie au terme d’un sondage, parce que «son style plaisait au plus grand nombre». «Moi, je ne dis pas “il faut que tu manges x repas par jour et x nombre de calories”! Ce n’est pas réaliste pour ceux qui ont des enfants, pour les gens d’affaires.»

Femme d’affaires, Suaad Ghadban l’est aussi à sa façon. Elle a commencé le ballet à cinq ans, avant de se tourner vers la danse acrobatique, dont elle est devenue championne. Elle a aussi passé sa vingtaine sur les scènes, en tournée: «J’ai fait Broadway, Atlantic City…» Puis, petit à petit, elle s’est tournée vers l’entraînement. Aujourd’hui, elle compte parmi ses clients l’agence de mannequins Next Models, des célébrités du petit écran, des athlètes. Et ce, surtout depuis qu’elle s’est mise à «incorporer du fitness dans la danse». «Ça me permet de m’adresser à un plus grand public.»

Un public de plus en plus friand d’émissions à la So You Think You Can Dance et qui voit toutes ses pop-stars favorites se démener sur scène (Lady Gaga assise sur un tabouret pendant un show au complet? Pfff.) Dans ces conditions, Suaad considère qu’avoir une expérience d’interprète représente un gros plus pour un entraîneur. «Être passé par là, ça permet de sentir la douleur de nos clients, de savoir où ça bloque», confie-t-elle, notant au passage: «Moi par exemple, je suis certifiée dans une trentaine de programmes de groupe, mais aussi spécialisée en jazz, en classique. Je peux donc “coacher” autant des pros, que monsieur et madame Tout-le-monde.»

Sans oublier que, depuis quelque temps, elle travaille beaucoup son côté «business». On la voit faire des segments de mise en forme à Breakfast Television, à Global TV. «Je suis chanceuse; beaucoup de danseurs ne poursuivent pas leur carrière très longtemps.»

La longévité de son métier, pour elle, passe aussi par les réseaux sociaux. Alors que plusieurs stars de l’entraînement misent sur leur propre image pour bâtir leur réputation, Suaad a choisi de «mettre de l’avant ses élèves». Sur son compte Instagram, c’est rarement elle qu’on voit. «Tiens, regarde, nous dit-elle en faisant défiler des photos. Ça, c’est une de mes clientes de 72 ans. Elle est super en forme et si belle! Ça, c’est Cœur de pirate. Ça, ce sont 200 gars auxquels j’ai donné un cours d’aérobie! Je trouve ça important de montrer ce que mes étudiants sont capables de faire. Ce sont eux qui m’inspirent! Et c’est bien plus intéressant que ce que je peux faire, moi!»

Cela dit, elle peut faire plein de choses. Et elle aime faire plein de choses. «Toute ma vie, on a voulu me confiner à un style: tu devrais JUSTE enseigner le TRX. Ou JUSTE le hip-hop. Je ne peux pas! Chaque semaine, je veux essayer quelque chose de neuf. Et c’est comme ça que l’être humain est fait! Une fois que quelque chose devient répétitif, ça ne nous tente plus. Il faut qu’il y ait un élément de surprise. De: “Oh, je n’ai jamais fait ça!”»

C’est pourquoi elle trouve primordial d’incorporer des éléments «excitants» à sa profession. «Pour moi, il ne s’agit pas juste de donner un cours, mais de créer un spectacle, un événement! Le “vite, vite, vite”, on s’en fout! Il faut avoir du plaisir! Libérer son stress! Je suis contente que les gens commencent à apprécier la danse. Tout le monde est du genre “Crossfit!” On passe-tu à autre chose?»

 Suaad Ghadban: la danse comme marque

Reine du ring
«Je n’ai pas un corps de ballerine. Et le ballet était la dernière chose que je voulais enseigner. Ce n’était pas ma force!» lance Suaad Ghadban. Mais plutôt que de boycotter ce style, l’entraîneuse a décidé de l’adapter… à sa façon. Elle donne ainsi des cours sur des hits de rap ou des succès du top 40, en incorporant divers éléments aux mouvements classiques. Sa dernière invention? Le ballet… boxing. «Le but, ce n’est pas la perfection, c’est le bien-être, le plaisir, l’action.» Envie d’essayer? Suaad enseigne notamment chez Report Fitness et chez b.cycle.

Suaadfitness.com

Les enseignants livrent des voeux spéciaux au ministre Blais
4 juillet 2015 écrit par Le Devoir

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) et l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ) ont réservé une surprise de taille au ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science, François Blais.

 

À l’initiative de ces deux organisations, une délégation a été dépêchée pour lui livrer une carte de souhaits géante, dimanche, devant les bureaux du ministère à Québec.

 

Selon la présidente de la FSE, Josée Scalabrini, le but premier de cet envoi pour le moins particulier est tout simplement d’inviter le ministre à profiter de la période des vacances « pour prendre du recul et pour changer de cap » afin de pouvoir revenir au travail armé de la volonté de « défendre l’éducation, et non pas des récupérations budgétaires ».

 

Il vise également à inciter M. Blais à apporter certains changements à son discours d’ici la fin de la saison chaude.

 

Impacts sur les élèves

 

Mme Scalabrini est d’avis que ce ténor du gouvernement libéral affirme plus souvent qu’à son tour que « les compressions n’affectent pas les services aux élèves ». Or, d’après elle, « tout est encore extraordinaire » dans les écoles parce que le personnel y redouble d’ardeur.

 

« Les enseignants se donnent à 150 %. Ils sont au rendez-vous. Ils font leur travail en plus de dénoncer les coupes en éducation », martèle-t-elle.

 

Mme Scalabrini promet que si jamais leur message demeure lettre morte, ces travailleurs donneront assurément du fil à retordre à M. Blais. « Il aura des petites surprises vers la fin août », a-t-elle lancé, sibylline.

 

D’ici là, Mme Scalabrini espère que des avancées pourront être enregistrées dans le cadre des pourparlers relatifs au réseau scolaire qui ont été engagés avec le gouvernement.

 

Elle précise que son organisation, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), « a déjà donné [s]es disponibilités pour toutes les semaines de l’été » pour démontrer sa bonne foiet qu’elle est désormais en attente d’une réaction de la part de la partie patronale.

 

Course et marche

 

Dans le cadre de son congrès qui se déroule à Québec, la CSQ a organisé dimanche matin, une course et une marche symboliques sur les plaines d’Abraham, pour dénoncer les mesures d’austérité. La CSQ signale que ces deux activités visaient à démontrer « qu’il faut être en forme pour suivre les politiques nébuleuses du gouvernement Couillard ».

 

La centrale veut également souligner que ses membres n’hésiteront pas à « prendre la rue » pour contrer la rigueur budgétaire du gouvernement libéral.

 

La présidente de la CSQ, Louise Chabot, se dit déterminée à freiner ce qu’elle appelle « la course folle au déficit zéro imposée aux plus démunis, aux jeunes, aux femmes et à la classe moyenne ».

Le sport dès la maternelle bénéfique pour les études
4 juillet 2015 écrit par Cyberpresse

« On sait que les expériences préscolaires ont un impact important sur la performance et la concentration en classe », explique l’auteure principale de l’étude publiée dans l’American Journal of Health Promotion, Linda Pagani du CHU Sainte-Justine. 

« Mes étudiants me parlaient de l’impact positif des sports sur la concentration en classe. Je leur répliquais que c’était peut-être l’effet inverse : que la concentration en classe facilitait la participation aux sports. Nous avons décidé de tester l’hypothèse. »

Les chercheurs montréalais ont examiné les dossiers médicaux et scolaires de 2700 enfants québécois. Résultat : ceux qui faisaient des sports parascolaires en maternelle avaient plus d’autodiscipline, une caractéristique qui inclut la concentration en classe, en quatrième année. L’éducation, le tabagisme et les revenus des parents, entre autres facteurs de confusion, étaient pris en compte.

« La quatrième année est une année cruciale pour le décrochage, dit Mme Pagani. On est à la préadolescence. Si ça marche bien, il y a moins de risque de décrochage plus tard. Le message à retenir, c’est que lorsqu’on choisit des activités parascolaires pour son enfant à la maternelle, il faut songer à des activités de motricité structurée. Pas à un cours de couture, par exemple. »

Une définition large

La définition de sport parascolaire a été un peu étirée. « On parle non seulement de sports organisés, le hockey, le soccer, les arts martiaux, mais aussi de chorégraphie, de cours de danse, dit la psychologue de Sainte-Justine. Il faut qu’il y ait l’obligation de suivre les instructions et les mouvements d’un entraîneur. Ce n’est pas la même chose qu’amener son enfant jouer au ballon dans un parc. »

« Nous avons aussi étudié la musique, poursuit Mme Pagani. Comme le sport met l’accent à la fois sur la motricité fine et globale, ainsi que sur la coordination oeil-mouvement, alors que la musique permet plutôt de travailler la motricité fine, on peut penser que les sports auront un impact plus important, parce qu’ils agissent sur plusieurs sens en même temps. »

Une autre étude, publiée en 2013 par des chercheurs de l’Université d’Amsterdam à partir d’un échantillon d’enfants américains, concluait que le revenu, mais pas le type de famille (minorité ethnique, monoparentalité), influençait aussi l’autodiscipline des enfants.

Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (27 juin au 3 juillet 2015)
4 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

top 10 Les 10 offres d’emploi les plus populaires cette semaine (27 juin au 3 juillet 2015)

Image : enterlinedesign / Shutterstock

Le recrutement ne prend pas de vacances chez certains employeurs, que ce soit dans les secteurs de la production, du soutien administratif ou de la vente. Découvrez les 10 offres d’emploi les plus consultées cette semaine chez Jobboom!

  1. Journaliers à l’emballageO-I Canada Corp.Autres emplois en construction, production et manutention
  2. Préparateur de commandes
    L´Oréal CanadaAutres emplois en construction, production et manutention

  3. Secrétaire d’école
    Commission scolaire des LaurentidesAutres emplois en soutien administratif

  4. Conseiller RH- Équipe de relève
    CascadesAutres emplois en ressources humaines et relations industrielles
  5. Représentant (e), ventes et mise en marchéHershey CanadaAutres emplois en vente, achat et service à la clientèle
  6. Conseiller aux ressources humaines
    BouclairAutres emplois en ressources humaines et relations industrielles
  7. Secrétaire réceptionniste
    Gaggino AvocatsAutres emplois en soutien administratif

  8. Technicien(ne) comptableGlobaliaAutres emplois en comptabilité, finance et assurance
  9. Technicien(ne) de laboratoire en traitement des eaux
    Veolia Water Technologies CanadaAutres emplois en génie, biopharmaceutique, sciences et techniques scientifiques
  10. Coordonnateur événements et formation
    Fédération québécoise des coopératives en milieu scolaireAutres emplois en restauration, hôtellerie, tourisme et loisirs

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  • La trousse du chercheur d’emploi actifJobboom met à votre disposition une panoplie d’outils et de conseils couvrant tous les aspects de la recherche d’emploi et qui vous aideront à structurer votre démarche d’emploi.
  • La base de la recherche d’emploiComment définir ses objectifs, où trouver des offres d’emploi et bien préparer sa candidature.
  • La base du CVLes différents modèles de CV, comment élaborer la lettre de présentation, les éléments à retenir et à éviter.
  • La base de l’entrevue d’embaucheComment déjouer les questions-pièges, bien préparer l’entrevue et adopter la bonne attitude.
Suaad Ghadban: la danse comme marque
3 juillet 2015 écrit par Journal Métro

Première Québécoise à être nommée ambassadrice de New Balance, Suaad Ghadban a aussi fait sa marque, à elle, avec quelques mots d’ordre tout simples: «entrain, bonheur, liberté, plaisir».

«Souriez! Amusez-vous! Je vous aime!» C’est habituellement en lançant cette formule que Suaad Ghadban commence ses cours. Des cours «jamais pareils», durant lesquels elle enjoint aussi les participants à faire des mouvements toujours «plus grands! Plus grands!» et encore à «sourire!»

Créative – «je n’ai pas de limites!» –, la sportive de 30 ans croit que le secret de sa polyvalence réside dans l’inventivité. Faire répéter des squats ad vitam æternam (ou du moins pendant une heure)? Ish, non. Elle mixe plutôt du hip-hop et de la danse du ventre, insère dans ses chorégraphies quelques moves à la Nicki Minaj. Elle a aussi créé le Hot Booty Ballet, un concept au nom «qui dit exactement ce qui va se passer!» Hot: il va faire chaud. Ballet: il y aura des mouvements de danse. Et Booty: ben, ça va travailler cette région-là.

C’est d’ailleurs, note-t-elle avec fierté, cette création «qui l’a fait tomber dans l’œil de la marque américaine New Balance», pour laquelle elle agit depuis peu à titre d’ambassadrice. «C’est la première fois qu’ils prennent une porte-parole en danse et en fitness plutôt qu’en course!» se réjouit-elle. Ce choix s’accorde à la vision générale de la ligne de chaussures et de vêtements «qui conjugue sport et mode». «Ils veulent cibler les filles de 20 à 40 ans qui ne sont pas nécessairement des triathloniennes et qui ne rêvent pas de perdre plein de poids, mais qui font de l’exercice juste parce qu’elles adorent ça!»

Suaad raconte avoir été choisie au terme d’un sondage, parce que «son style plaisait au plus grand nombre». «Moi, je ne dis pas “il faut que tu manges x repas par jour et x nombre de calories”! Ce n’est pas réaliste pour ceux qui ont des enfants, pour les gens d’affaires.»

Femme d’affaires, Suaad Ghadban l’est aussi à sa façon. Elle a commencé le ballet à cinq ans, avant de se tourner vers la danse acrobatique, dont elle est devenue championne. Elle a aussi passé sa vingtaine sur les scènes, en tournée: «J’ai fait Broadway, Atlantic City…» Puis, petit à petit, elle s’est tournée vers l’entraînement. Aujourd’hui, elle compte parmi ses clients l’agence de mannequins Next Models, des célébrités du petit écran, des athlètes. Et ce, surtout depuis qu’elle s’est mise à «incorporer du fitness dans la danse». «Ça me permet de m’adresser à un plus grand public.»

Un public de plus en plus friand d’émissions à la So You Think You Can Dance et qui voit toutes ses pop-stars favorites se démener sur scène (Lady Gaga assise sur un tabouret pendant un show au complet? Pfff.) Dans ces conditions, Suaad considère qu’avoir une expérience d’interprète représente un gros plus pour un entraîneur. «Être passé par là, ça permet de sentir la douleur de nos clients, de savoir où ça bloque», confie-t-elle, notant au passage: «Moi par exemple, je suis certifiée dans une trentaine de programmes de groupe, mais aussi spécialisée en jazz, en classique. Je peux donc “coacher” autant des pros, que monsieur et madame Tout-le-monde.»

Sans oublier que, depuis quelque temps, elle travaille beaucoup son côté «business». On la voit faire des segments de mise en forme à Breakfast Television, à Global TV. «Je suis chanceuse; beaucoup de danseurs ne poursuivent pas leur carrière très longtemps.»

La longévité de son métier, pour elle, passe aussi par les réseaux sociaux. Alors que plusieurs stars de l’entraînement misent sur leur propre image pour bâtir leur réputation, Suaad a choisi de «mettre de l’avant ses élèves». Sur son compte Instagram, c’est rarement elle qu’on voit. «Tiens, regarde, nous dit-elle en faisant défiler des photos. Ça, c’est une de mes clientes de 72 ans. Elle est super en forme et si belle! Ça, c’est Cœur de pirate. Ça, ce sont 200 gars auxquels j’ai donné un cours d’aérobie! Je trouve ça important de montrer ce que mes étudiants sont capables de faire. Ce sont eux qui m’inspirent! Et c’est bien plus intéressant que ce que je peux faire, moi!»

Cela dit, elle peut faire plein de choses. Et elle aime faire plein de choses. «Toute ma vie, on a voulu me confiner à un style: tu devrais JUSTE enseigner le TRX. Ou JUSTE le hip-hop. Je ne peux pas! Chaque semaine, je veux essayer quelque chose de neuf. Et c’est comme ça que l’être humain est fait! Une fois que quelque chose devient répétitif, ça ne nous tente plus. Il faut qu’il y ait un élément de surprise. De: “Oh, je n’ai jamais fait ça!”»

C’est pourquoi elle trouve primordial d’incorporer des éléments «excitants» à sa profession. «Pour moi, il ne s’agit pas juste de donner un cours, mais de créer un spectacle, un événement! Le “vite, vite, vite”, on s’en fout! Il faut avoir du plaisir! Libérer son stress! Je suis contente que les gens commencent à apprécier la danse. Tout le monde est du genre “Crossfit!” On passe-tu à autre chose?»

 Suaad Ghadban: la danse comme marque

Reine du ring
«Je n’ai pas un corps de ballerine. Et le ballet était la dernière chose que je voulais enseigner. Ce n’était pas ma force!» lance Suaad Ghadban. Mais plutôt que de boycotter ce style, l’entraîneuse a décidé de l’adapter… à sa façon. Elle donne ainsi des cours sur des hits de rap ou des succès du top 40, en incorporant divers éléments aux mouvements classiques. Sa dernière invention? Le ballet… boxing. «Le but, ce n’est pas la perfection, c’est le bien-être, le plaisir, l’action.» Envie d’essayer? Suaad enseigne notamment chez Report Fitness et chez b.cycle.

Suaadfitness.com

Les enseignants livrent des voeux spéciaux au ministre Blais
3 juillet 2015 écrit par Le Devoir

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) et l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ) ont réservé une surprise de taille au ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science, François Blais.

 

À l’initiative de ces deux organisations, une délégation a été dépêchée pour lui livrer une carte de souhaits géante, dimanche, devant les bureaux du ministère à Québec.

 

Selon la présidente de la FSE, Josée Scalabrini, le but premier de cet envoi pour le moins particulier est tout simplement d’inviter le ministre à profiter de la période des vacances « pour prendre du recul et pour changer de cap » afin de pouvoir revenir au travail armé de la volonté de « défendre l’éducation, et non pas des récupérations budgétaires ».

 

Il vise également à inciter M. Blais à apporter certains changements à son discours d’ici la fin de la saison chaude.

 

Impacts sur les élèves

 

Mme Scalabrini est d’avis que ce ténor du gouvernement libéral affirme plus souvent qu’à son tour que « les compressions n’affectent pas les services aux élèves ». Or, d’après elle, « tout est encore extraordinaire » dans les écoles parce que le personnel y redouble d’ardeur.

 

« Les enseignants se donnent à 150 %. Ils sont au rendez-vous. Ils font leur travail en plus de dénoncer les coupes en éducation », martèle-t-elle.

 

Mme Scalabrini promet que si jamais leur message demeure lettre morte, ces travailleurs donneront assurément du fil à retordre à M. Blais. « Il aura des petites surprises vers la fin août », a-t-elle lancé, sibylline.

 

D’ici là, Mme Scalabrini espère que des avancées pourront être enregistrées dans le cadre des pourparlers relatifs au réseau scolaire qui ont été engagés avec le gouvernement.

 

Elle précise que son organisation, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), « a déjà donné [s]es disponibilités pour toutes les semaines de l’été » pour démontrer sa bonne foiet qu’elle est désormais en attente d’une réaction de la part de la partie patronale.

 

Course et marche

 

Dans le cadre de son congrès qui se déroule à Québec, la CSQ a organisé dimanche matin, une course et une marche symboliques sur les plaines d’Abraham, pour dénoncer les mesures d’austérité. La CSQ signale que ces deux activités visaient à démontrer « qu’il faut être en forme pour suivre les politiques nébuleuses du gouvernement Couillard ».

 

La centrale veut également souligner que ses membres n’hésiteront pas à « prendre la rue » pour contrer la rigueur budgétaire du gouvernement libéral.

 

La présidente de la CSQ, Louise Chabot, se dit déterminée à freiner ce qu’elle appelle « la course folle au déficit zéro imposée aux plus démunis, aux jeunes, aux femmes et à la classe moyenne ».

Le sport dès la maternelle bénéfique pour les études
3 juillet 2015 écrit par Cyberpresse

« On sait que les expériences préscolaires ont un impact important sur la performance et la concentration en classe », explique l’auteure principale de l’étude publiée dans l’American Journal of Health Promotion, Linda Pagani du CHU Sainte-Justine. 

« Mes étudiants me parlaient de l’impact positif des sports sur la concentration en classe. Je leur répliquais que c’était peut-être l’effet inverse : que la concentration en classe facilitait la participation aux sports. Nous avons décidé de tester l’hypothèse. »

Les chercheurs montréalais ont examiné les dossiers médicaux et scolaires de 2700 enfants québécois. Résultat : ceux qui faisaient des sports parascolaires en maternelle avaient plus d’autodiscipline, une caractéristique qui inclut la concentration en classe, en quatrième année. L’éducation, le tabagisme et les revenus des parents, entre autres facteurs de confusion, étaient pris en compte.

« La quatrième année est une année cruciale pour le décrochage, dit Mme Pagani. On est à la préadolescence. Si ça marche bien, il y a moins de risque de décrochage plus tard. Le message à retenir, c’est que lorsqu’on choisit des activités parascolaires pour son enfant à la maternelle, il faut songer à des activités de motricité structurée. Pas à un cours de couture, par exemple. »

Une définition large

La définition de sport parascolaire a été un peu étirée. « On parle non seulement de sports organisés, le hockey, le soccer, les arts martiaux, mais aussi de chorégraphie, de cours de danse, dit la psychologue de Sainte-Justine. Il faut qu’il y ait l’obligation de suivre les instructions et les mouvements d’un entraîneur. Ce n’est pas la même chose qu’amener son enfant jouer au ballon dans un parc. »

« Nous avons aussi étudié la musique, poursuit Mme Pagani. Comme le sport met l’accent à la fois sur la motricité fine et globale, ainsi que sur la coordination oeil-mouvement, alors que la musique permet plutôt de travailler la motricité fine, on peut penser que les sports auront un impact plus important, parce qu’ils agissent sur plusieurs sens en même temps. »

Une autre étude, publiée en 2013 par des chercheurs de l’Université d’Amsterdam à partir d’un échantillon d’enfants américains, concluait que le revenu, mais pas le type de famille (minorité ethnique, monoparentalité), influençait aussi l’autodiscipline des enfants.

Avez-vous l’étoffe d’un bon patron?
2 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

cravate dans le vent Avez vous l’étoffe d’un bon patron?

Un bon patron doit bien sûr posséder des aptitudes en finance ou en marketing. Mais il doit avant tout être capable de soutenir et de valoriser ses employés.

Beaucoup de compétences s’acquièrent avec l’expérience. On peut finir par maîtriser la gestion des ressources matérielles ou même la gestion des conflits entre employés. Mais plusieurs caractéristiques des leaders, comme la confiance en soi, relèvent avant tout de leur personnalité. Voici cinq qualités fondamentales d’un bon patron.

Être à l’écoute

Si vous prêtez une oreille attentive à vos employés, ils se sentiront respectés et risqueront moins de démissionner. De plus, ils pourraient apporter à votre entreprise des idées intéressantes. Les employés sont sur le terrain; ils savent donc de quelle formation ou de quels équipements ils ont besoin pour mieux répondre aux clients.

Être équitable

Les règlements internes doivent être clairs et s’appliquer de la même façon à tout le monde. Agir par favoritisme pourrait déclencher la colère des employés. Soyez en mesure d’expliquer pourquoi, objectivement, vous accordez une augmentation salariale ou une journée de vacances à quelqu’un.

Avoir confiance en soi

Un bon gestionnaire doit avoir confiance en lui. Si vous avez de la difficulté à assumer vos décisions, vous perdrez de la crédibilité aux yeux de vos employés. Vous devez également avoir assez confiance en vous pour embaucher des gens de talent sans craindre qu’ils vous fassent de l’ombre.

Gérer son énergie

Vous travaillez plus de 50 heures par semaine? Rechargez vos batteries! Par exemple, partez à 17 h tous les mercredis pour aller faire du sport. Pour ce faire, planifiez minutieusement vos journées et n’hésitez pas à déléguer. Vous éviterez ainsi l’épuisement.

Identifier les forces et les faiblesses de l’organisation

En tant que gestionnaire, vous devez assurer le bon fonctionnement de votre département. Vous devrez évaluer où il faut consacrer plus de ressources. Par exemple, pour améliorer le service à la clientèle, faut-il plus de plus de personnel, de nouveaux logiciels ou de la formation?

Suaad Ghadban: la danse comme marque
2 juillet 2015 écrit par Journal Métro

Première Québécoise à être nommée ambassadrice de New Balance, Suaad Ghadban a aussi fait sa marque, à elle, avec quelques mots d’ordre tout simples: «entrain, bonheur, liberté, plaisir».

«Souriez! Amusez-vous! Je vous aime!» C’est habituellement en lançant cette formule que Suaad Ghadban commence ses cours. Des cours «jamais pareils», durant lesquels elle enjoint aussi les participants à faire des mouvements toujours «plus grands! Plus grands!» et encore à «sourire!»

Créative – «je n’ai pas de limites!» –, la sportive de 30 ans croit que le secret de sa polyvalence réside dans l’inventivité. Faire répéter des squats ad vitam æternam (ou du moins pendant une heure)? Ish, non. Elle mixe plutôt du hip-hop et de la danse du ventre, insère dans ses chorégraphies quelques moves à la Nicki Minaj. Elle a aussi créé le Hot Booty Ballet, un concept au nom «qui dit exactement ce qui va se passer!» Hot: il va faire chaud. Ballet: il y aura des mouvements de danse. Et Booty: ben, ça va travailler cette région-là.

C’est d’ailleurs, note-t-elle avec fierté, cette création «qui l’a fait tomber dans l’œil de la marque américaine New Balance», pour laquelle elle agit depuis peu à titre d’ambassadrice. «C’est la première fois qu’ils prennent une porte-parole en danse et en fitness plutôt qu’en course!» se réjouit-elle. Ce choix s’accorde à la vision générale de la ligne de chaussures et de vêtements «qui conjugue sport et mode». «Ils veulent cibler les filles de 20 à 40 ans qui ne sont pas nécessairement des triathloniennes et qui ne rêvent pas de perdre plein de poids, mais qui font de l’exercice juste parce qu’elles adorent ça!»

Suaad raconte avoir été choisie au terme d’un sondage, parce que «son style plaisait au plus grand nombre». «Moi, je ne dis pas “il faut que tu manges x repas par jour et x nombre de calories”! Ce n’est pas réaliste pour ceux qui ont des enfants, pour les gens d’affaires.»

Femme d’affaires, Suaad Ghadban l’est aussi à sa façon. Elle a commencé le ballet à cinq ans, avant de se tourner vers la danse acrobatique, dont elle est devenue championne. Elle a aussi passé sa vingtaine sur les scènes, en tournée: «J’ai fait Broadway, Atlantic City…» Puis, petit à petit, elle s’est tournée vers l’entraînement. Aujourd’hui, elle compte parmi ses clients l’agence de mannequins Next Models, des célébrités du petit écran, des athlètes. Et ce, surtout depuis qu’elle s’est mise à «incorporer du fitness dans la danse». «Ça me permet de m’adresser à un plus grand public.»

Un public de plus en plus friand d’émissions à la So You Think You Can Dance et qui voit toutes ses pop-stars favorites se démener sur scène (Lady Gaga assise sur un tabouret pendant un show au complet? Pfff.) Dans ces conditions, Suaad considère qu’avoir une expérience d’interprète représente un gros plus pour un entraîneur. «Être passé par là, ça permet de sentir la douleur de nos clients, de savoir où ça bloque», confie-t-elle, notant au passage: «Moi par exemple, je suis certifiée dans une trentaine de programmes de groupe, mais aussi spécialisée en jazz, en classique. Je peux donc “coacher” autant des pros, que monsieur et madame Tout-le-monde.»

Sans oublier que, depuis quelque temps, elle travaille beaucoup son côté «business». On la voit faire des segments de mise en forme à Breakfast Television, à Global TV. «Je suis chanceuse; beaucoup de danseurs ne poursuivent pas leur carrière très longtemps.»

La longévité de son métier, pour elle, passe aussi par les réseaux sociaux. Alors que plusieurs stars de l’entraînement misent sur leur propre image pour bâtir leur réputation, Suaad a choisi de «mettre de l’avant ses élèves». Sur son compte Instagram, c’est rarement elle qu’on voit. «Tiens, regarde, nous dit-elle en faisant défiler des photos. Ça, c’est une de mes clientes de 72 ans. Elle est super en forme et si belle! Ça, c’est Cœur de pirate. Ça, ce sont 200 gars auxquels j’ai donné un cours d’aérobie! Je trouve ça important de montrer ce que mes étudiants sont capables de faire. Ce sont eux qui m’inspirent! Et c’est bien plus intéressant que ce que je peux faire, moi!»

Cela dit, elle peut faire plein de choses. Et elle aime faire plein de choses. «Toute ma vie, on a voulu me confiner à un style: tu devrais JUSTE enseigner le TRX. Ou JUSTE le hip-hop. Je ne peux pas! Chaque semaine, je veux essayer quelque chose de neuf. Et c’est comme ça que l’être humain est fait! Une fois que quelque chose devient répétitif, ça ne nous tente plus. Il faut qu’il y ait un élément de surprise. De: “Oh, je n’ai jamais fait ça!”»

C’est pourquoi elle trouve primordial d’incorporer des éléments «excitants» à sa profession. «Pour moi, il ne s’agit pas juste de donner un cours, mais de créer un spectacle, un événement! Le “vite, vite, vite”, on s’en fout! Il faut avoir du plaisir! Libérer son stress! Je suis contente que les gens commencent à apprécier la danse. Tout le monde est du genre “Crossfit!” On passe-tu à autre chose?»

 Suaad Ghadban: la danse comme marque

Reine du ring
«Je n’ai pas un corps de ballerine. Et le ballet était la dernière chose que je voulais enseigner. Ce n’était pas ma force!» lance Suaad Ghadban. Mais plutôt que de boycotter ce style, l’entraîneuse a décidé de l’adapter… à sa façon. Elle donne ainsi des cours sur des hits de rap ou des succès du top 40, en incorporant divers éléments aux mouvements classiques. Sa dernière invention? Le ballet… boxing. «Le but, ce n’est pas la perfection, c’est le bien-être, le plaisir, l’action.» Envie d’essayer? Suaad enseigne notamment chez Report Fitness et chez b.cycle.

Suaadfitness.com

Les enseignants livrent des voeux spéciaux au ministre Blais
2 juillet 2015 écrit par Le Devoir

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) et l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ) ont réservé une surprise de taille au ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science, François Blais.

 

À l’initiative de ces deux organisations, une délégation a été dépêchée pour lui livrer une carte de souhaits géante, dimanche, devant les bureaux du ministère à Québec.

 

Selon la présidente de la FSE, Josée Scalabrini, le but premier de cet envoi pour le moins particulier est tout simplement d’inviter le ministre à profiter de la période des vacances « pour prendre du recul et pour changer de cap » afin de pouvoir revenir au travail armé de la volonté de « défendre l’éducation, et non pas des récupérations budgétaires ».

 

Il vise également à inciter M. Blais à apporter certains changements à son discours d’ici la fin de la saison chaude.

 

Impacts sur les élèves

 

Mme Scalabrini est d’avis que ce ténor du gouvernement libéral affirme plus souvent qu’à son tour que « les compressions n’affectent pas les services aux élèves ». Or, d’après elle, « tout est encore extraordinaire » dans les écoles parce que le personnel y redouble d’ardeur.

 

« Les enseignants se donnent à 150 %. Ils sont au rendez-vous. Ils font leur travail en plus de dénoncer les coupes en éducation », martèle-t-elle.

 

Mme Scalabrini promet que si jamais leur message demeure lettre morte, ces travailleurs donneront assurément du fil à retordre à M. Blais. « Il aura des petites surprises vers la fin août », a-t-elle lancé, sibylline.

 

D’ici là, Mme Scalabrini espère que des avancées pourront être enregistrées dans le cadre des pourparlers relatifs au réseau scolaire qui ont été engagés avec le gouvernement.

 

Elle précise que son organisation, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), « a déjà donné [s]es disponibilités pour toutes les semaines de l’été » pour démontrer sa bonne foiet qu’elle est désormais en attente d’une réaction de la part de la partie patronale.

 

Course et marche

 

Dans le cadre de son congrès qui se déroule à Québec, la CSQ a organisé dimanche matin, une course et une marche symboliques sur les plaines d’Abraham, pour dénoncer les mesures d’austérité. La CSQ signale que ces deux activités visaient à démontrer « qu’il faut être en forme pour suivre les politiques nébuleuses du gouvernement Couillard ».

 

La centrale veut également souligner que ses membres n’hésiteront pas à « prendre la rue » pour contrer la rigueur budgétaire du gouvernement libéral.

 

La présidente de la CSQ, Louise Chabot, se dit déterminée à freiner ce qu’elle appelle « la course folle au déficit zéro imposée aux plus démunis, aux jeunes, aux femmes et à la classe moyenne ».

Conflit entre Québec et l’UQTR: un lobbyiste embauché par l’ex-rectrice
2 juillet 2015 écrit par Cyberpresse

Selon une inscription au Registre des lobbyistes du Québec, la firme de relations publiques National a été mandatée, à la fin de mai, pour «obtenir une rencontre» auprès du gouvernement «en prévision du dépôt du rapport de la vérificatrice générale», qui s’est finalement révélé dévastateur pour Mme Ghazzali.

Elle a dû quitter ses fonctions le 27 mai, poussée par le ministre de l’Éducation. Le lobbyiste sur le dossier était Maximilien Roy, ancien des communications du Parti libéral du Québec (PLQ). La porte-parole du ministre de l’Éducation, Caroline Trottier, a affirmé que la rencontre sollicitée par l’UQTR par l’entremise de M. Roy «avait été déclinée» parce qu’il ne s’agit pas de la voie habituellement utilisée par les dirigeants d’organismes publics.

Avez-vous l’étoffe d’un bon patron?
1 juillet 2015 écrit par Jobboom Blog

cravate dans le vent Avez vous l’étoffe d’un bon patron?

Un bon patron doit bien sûr posséder des aptitudes en finance ou en marketing. Mais il doit avant tout être capable de soutenir et de valoriser ses employés.

Beaucoup de compétences s’acquièrent avec l’expérience. On peut finir par maîtriser la gestion des ressources matérielles ou même la gestion des conflits entre employés. Mais plusieurs caractéristiques des leaders, comme la confiance en soi, relèvent avant tout de leur personnalité. Voici cinq qualités fondamentales d’un bon patron.

Être à l’écoute

Si vous prêtez une oreille attentive à vos employés, ils se sentiront respectés et risqueront moins de démissionner. De plus, ils pourraient apporter à votre entreprise des idées intéressantes. Les employés sont sur le terrain; ils savent donc de quelle formation ou de quels équipements ils ont besoin pour mieux répondre aux clients.

Être équitable

Les règlements internes doivent être clairs et s’appliquer de la même façon à tout le monde. Agir par favoritisme pourrait déclencher la colère des employés. Soyez en mesure d’expliquer pourquoi, objectivement, vous accordez une augmentation salariale ou une journée de vacances à quelqu’un.

Avoir confiance en soi

Un bon gestionnaire doit avoir confiance en lui. Si vous avez de la difficulté à assumer vos décisions, vous perdrez de la crédibilité aux yeux de vos employés. Vous devez également avoir assez confiance en vous pour embaucher des gens de talent sans craindre qu’ils vous fassent de l’ombre.

Gérer son énergie

Vous travaillez plus de 50 heures par semaine? Rechargez vos batteries! Par exemple, partez à 17 h tous les mercredis pour aller faire du sport. Pour ce faire, planifiez minutieusement vos journées et n’hésitez pas à déléguer. Vous éviterez ainsi l’épuisement.

Identifier les forces et les faiblesses de l’organisation

En tant que gestionnaire, vous devez assurer le bon fonctionnement de votre département. Vous devrez évaluer où il faut consacrer plus de ressources. Par exemple, pour améliorer le service à la clientèle, faut-il plus de plus de personnel, de nouveaux logiciels ou de la formation?


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