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François-Xavier Harbec, conseiller en emploi

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Gratuité scolaire pour les sans-papiers
29 septembre 2016 écrit par Le Devoir

Québec solidaire a fait pression sur le gouvernement pour qu’il s’engage à instaurer la gratuité scolaire pour les enfants sans papiers. Mercredi, à l’initiative de la députée de Gouin et porte-parole de QS, Françoise David, une motion, présentée conjointement avec les autres partis, a été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale pour que le statut d’immigration d’un enfant résidant au Québec ne soit pas une contrainte à l’école gratuite. Tous les députés se sont également entendus pour adopter le plus rapidement possible les modifications requises à la Loi sur l’instruction publique. Rappelons que ces dispositions concernant la gratuité scolaire pour les enfants à statut précaire ne figurent plus à la mouture de la loi qui est présentée en consultations particulières, mais tout porte à croire que le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, y remédiera prochainement.

Un rapport recommande à l’UQAM de se décentraliser
29 septembre 2016 écrit par Cyberpresse

« C’est un euphémisme de dire que la situation actuelle de l’UQAM est loin d’être simple et que les visions quant à son avenir ne sont pas nécessairement partagées, écrivent Louise Dandurand et Hélène P. Tremblay. Mais nous croyons que l’UQAM n’a plus le choix : les risques de repli des membres du personnel et du corps enseignant sur leur carrière personnelle, de désintérêt et de perte de notoriété de l’Université sont réels. »

Le diagnostic fait par les deux auteures n’est pas rose, aussi bien d’un point de vue budgétaire qu’académique.

Ainsi, selon elles, « les facultés sentent qu’elles n’ont que peu ou pas de contrôle réel sur leur projet académique ».

Par ailleurs, « les membres de la communauté semblent éprouver une réelle difficulté à percevoir l’impact des compressions budgétaires auxquelles Université est et continuera d’être confrontée puisque le défi est double : réduire le déficit courant dans un premier temps, puis éliminer le déficit accumulé (environ 200 millions de dollars) par la suite. Si tous paraissent conscients de la position défavorable de l’UQAM en termes de richesse relative, les impacts des déséquilibres budgétaires actuel et projeté semblent en bonne partie sous-estimés ».

De l’avis des deux consultantes, le statu quo « n’est donc pas une option : si la décentralisation est rejetée, il faudra lui substituer une solution de rechange d’envergure similaire, laquelle reste à inventer ».

Ceci étant dit, si la voie de la décentralisation est choisie, les deux auteures mettent l’UQAM en garde contre tout excès et contre tout risque de balkanisation et la perte d’identité collective.

Le rapport a été commandé aux deux consultantes en mars par la direction de l’UQAM.

À ce moment-là, le recteur Robert Proulx affichait sa volonté d’engager l’institution dans un processus de réflexion sur le modèle approprié de décentralisation pour favoriser son développement optimal.

Comment empêcher près de 7 élèves sur 10 de décrocher?
29 septembre 2016 écrit par Journal Métro

Peut-on réduire de façon significative le décrochage scolaire en aidant les élèves à éviter les retards scolaires?

Selon les chiffres du ministère de l’Éducation, la réponse est oui. En effet, 45,7 % des élèves qui accumulent les échecs et accusent donc un retard dans les apprentissages qu’on attend d’eux quittent l’école sans diplôme. À l’inverse, seulement 6,8 % des jeunes qui n’ont pas connu de retard durant leur parcours scolaire décrochent.
Les jeunes en retard représentent une proportion significative, soit 68 %, de l’ensemble des décrocheurs. Il serait donc possible de réduire considérablement le décrochage en intervenant auprès des élèves qui sont les plus à risque d’accumuler du retard.

Mais qui sont ces élèves, exactement? Les derniers indicateurs de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) nous permettent de mieux les connaître. En se servant de ses recherches sur les performances en mathématiques, l’OCDE montre que, parmi tous ses pays membres, ce sont les élèves qui proviennent des milieux économiques les moins favorisés qui courent le plus grand risque de se retrouver en retard, soit trois fois plus souvent que les élèves issus de milieux plus favorisés.

D’autres facteurs de risque s’ajoutent : le fait d’avoir re­doublé une année, de vivre dans une région éloignée, de provenir d’une famille monoparentale ou d’étudier dans une langue différente de sa langue maternelle, entre autres. Un élève qui expérimenterait tous les facteurs de risque possibles courrait plus de 80 % de risque d’être en retard scolaire, selon les calculs de l’OCDE.

Lors de la consultation sur la réussite éducative qui commencera bientôt, il faudra discuter des moyens d’éviter les retards, même si on sait que certains élèves auront toujours besoin de plus de temps pour réussir.

Pourquoi ces élèves décrochent-ils tant? Selon une étude américaine, les échecs répétés et le retard scolaire qui en résulte réduisent à néant leur motivation. Lorsque ce retard devient trop grand, ils perdent confiance en leurs capacités de le rattraper. Ils ont l’impression de s’être enfoncés dans un cul-de-sac dont ils ne peuvent plus sortir. Plusieurs croient qu’ils sont des incapables qui n’obtiendront jamais leur diplôme.

Dans de telles circonstances, ils parviennent à la conclusion qu’il vaut mieux partir, tout simplement. Aucune personne sensée ne poursuit un objectif qu’elle ne peut pas atteindre.

La plupart des jeunes connaîtront quelques échecs au cours de leur parcours scolaire et se rattraperont. Il ne faut pas s’en faire pour eux. Cependant, si un jeune ne peut plus du tout comprendre le contenu enseigné ou les directives pour les travaux et que ses notes sont très faibles, c’est qu’il est vraiment en retard et risque fort de se décourager.

Le passage en quatrième secondaire, selon les recherches mentionnées ci-dessus, est un moment qui peut s’avérer particulièrement difficile. Les apprentissages sont plus complexes en 4e et 5e secondaire et les attentes plus grandes, car la performance de l’élève détermine la suite de ses études au cégep.

Lors de la consultation sur la réussite éducative qui commencera bientôt, il faudra donc discuter des moyens d’éviter les retards, même si on sait que certains élèves
auront toujours besoin de plus de temps pour réussir.

4 atouts à développer pour réussir dans votre premier poste en gestion
28 septembre 2016 écrit par Jobboom Blog

gestionnaire aptitudes 4 atouts à développer pour réussir dans votre premier poste en gestion

Photo : Pressmaster / Shutterstock

Êtes-vous un employé performant qui aspire à devenir gestionnaire? Faites-vous partie de la liste des hauts potentiels? Avez-vous complété des formations ou des études en gestion? Pensez-vous avoir la fibre, l’étoffe, la posture et le «guts» d’un leader?

Si oui, voici comment faire le saut vers ce nouveau rôle et réussir haut la main!

Être gestionnaire, ça s’apprend et surtout … ça se vit

Je me souviens comme si c’était hier. J’avais 24 ans et j’obtenais mon premier poste en gestion au sein d’un bureau régional dans le domaine des services financiers. Plusieurs pensaient que j’étais trop jeune pour réussir. D’autres avaient su déceler mon potentiel, avec raison. Vingt et une années plus tard, je vous partage ce que je crois être utile à votre réussite.

Pour être un gestionnaire influent, voici les quatre atouts que vous aurez à développer:

1. Votre crédibilité

Cet attribut repose sur deux axes : l’expertise et la relation de confiance. Celles-ci seront alimentées par trois perceptions :

  • Vos opinions personnelles (vos besoins, vos valeurs, vos croyances, etc.)
  • L’image que vous projetez dans l’action (la cohérence de vos paroles et de vos actions)
  • Les perceptions des autres (le sens, l’impact, le leadership et l’influence)

Dans la littérature scientifique*, la relation de confiance s’appuie sur quatre dimensions :

  • L’intégrité : êtes-vous juste dans vos décisions? Reconnaissez-vous vos erreurs? Avez-vous de hauts standards moraux et éthiques?
  • La bienveillance : démontrez-vous un intérêt sincère envers vos employés? Veillez-vous à leur bien-être et maintenez-vous un climat de travail sain?
  • La compétence : prenez-vous les meilleures décisions? Livrez-vous les résultats attendus ou plus?
  • La fiabilité : tenez-vous vos engagements? Avez-vous des comportements cohérents? Prêchez-vous par l’exemple?

2. Votre tolérance à l’ambiguïté

Il s’agit de l’une des compétences les plus difficiles à maîtriser en gestion. Faire face à ses peurs et gérer l’incertitude demande du doigté et de la résilience. Je vous invite à développer l’approche en T, à savoir : votre expertise et la maîtrise du sujet mis en cause (axe vertical) et de votre pensée systémique qui s’opère dans l’abstrait (axe horizontal).

Diriez-vous que:

  • Vous êtes en mesure de gérer et de soutenir vos états émotifs et ceux de votre équipe?
  • Vous pouvez prendre des décisions légitimes dans un contexte ambigu et vous ajuster avec aplomb en cours de route?
  • Vous êtes capable de vous projeter dans l’inconnu, donner du sens et influencer la vision de l’entreprise avec l’apport des parties prenantes?
  • Vous avez une bonne endurance physique, mentale et émotive pour vivre les soubresauts au quotidien et sur le long terme?

3. Votre intelligence émotionnelle

Depuis le début des années 1990, l’intelligence émotionnelle (IE) a fait couler beaucoup d’encre. Aujourd’hui, les chercheurs ont clairement démontré que la réussite d’une personne ou d’une entreprise ne se mesure pas exclusivement au quotient intellectuel (QI) des gens.

D’après les travaux réalisés par Daniel Goleman, l’intelligence émotionnelle se distingue par cinq compétences : la conscience de soi, la maîtrise des émotions, la motivation, l’empathie et la capacité à entrer en relation.

Selon vous, sur une échelle de 0 à 10, où vous situez-vous pour chacune de ces compétences?

Pour vous aider dans votre réflexion, je vous propose la lecture de ces deux articles : 4 clés pour libérer le potentiel qui sommeille en vous et L’empathie est au cœur de l’intelligence émotionnelle.

4. L’intelligence collective

Une mise en garde s’impose. L’intelligence collective, ce n’est pas le retour d’une pensée New Age où tout le monde est beau et gentil. L’intelligence collective dont je parle ici est synonyme de leadership partagé et non une mode de laisser-faire.

Dans le monde digital d’aujourd’hui, ce n’est pas un luxe, c’est un must. Le gestionnaire se doit d’être aux aguets et de déceler rapidement la présence de l’une ou de plusieurs opportunités qui pourraient se transformer en avantage concurrentiel.

La co-réflexion, la co-création, la co-gestion avec pour conviction de produire à la fois des résultats supérieurs pour l’entreprise et qui font du sens pour les personnes.
C’est par l’expérimentation de l’intelligence collective que vous peaufinerez vos capacités interactionnelles (soft skills, en anglais) – comme la capacité à convaincre et à diriger les autres.

Bien sûr l’art de gérer ne s’apprend pas en un seul jour. Il est essentiel d’avoir en place les meilleures conditions pour assurer votre succès. À cet égard, offrez-vous le privilège d’être coaché et vous verrez!

*Tiré et adapté de C.S. Burke, D.E. Sims, E.H. Lazzara et E. Salas « Trust in Leadership : A Multi-Level Review and Integration », The Leadership Quarterly, vol. 18, no.6, p. 606-632

Victoire partielle en Colombie-Britannique
28 septembre 2016 écrit par Le Devoir

Il s’agit peut-être d’une victoire, mais loin de celle, éclatante, qu’espéraient les 70 000 francophones de la Colombie-Britannique. L’un des plus longs procès de l’histoire de la province s’est conclu lundi, avec une victoire mi-figue, mi-raisin de ceux qui revendiquaient un financement « juste et équitable » pour les écoles de langue française.

 

Les procédures judiciaires à elles seules ont de quoi impressionner : 238 jours d’audience répartis sur six années et des dizaines de témoins plus tard, la Cour suprême de la province — l’équivalent de la Cour supérieure — s’est penchée, lundi, dans une décision de 1601 pages, sur l’avenir de l’éducation de langue française en terre britanno-colombienne.

 

Le Conseil scolaire francophone (CSF) de la Colombie-Britannique et la Fédération des parents francophones poursuivaient le gouvernement de Christy Clark pour l’obliger à reconnaître ses obligations constitutionnelles et à donner au CSF les moyens d’offrir le même niveau de service à ses élèves que celui accordé aux anglophones. Plus urgemment, ils souhaitaient le forcer à débloquer des fonds pour la rénovation ou la construction d’écoles dans 17 collectivités mal ou non desservies, au coût de 400 millions.

 

Verdict : en ne finançant la construction d’aucun établissement francophone de 2005 à 2011, et en évaluant les projets de nouvelles écoles du CSF comme n’importe quel autre sans tenir compte du facteur linguistique, Victoria « n’a pas pris les mesures nécessaires pour que des installations éducatives [francophones] soient fournies là où le nombre le justifie » comme le garantit la Charte des droits et libertés.

 

Elle ordonne donc au gouvernement de mettre sur pied une enveloppe budgétaire distincte pour les écoles francophones. « Le ministère ne peut plus prétendre qu’il n’a pas d’argent pour les projets du CSF alors qu’il a choisi de consacrer ses fonds à d’autres priorités depuis 2005 », écrit-elle.

 

Elle rejette toutefois les prétentions des Franco-Colombiens dans 14 des 17 collectivités, les avocats du CSF n’ayant pu démontrer la responsabilité de la province à cet égard. Loryl Russell conclut aussi que le réseau de transport du CSF était « chroniquement sous-financé » jusqu’en 2012, et force Victoria à verser 6 millions en dédommagement.

 

« Au bout du compte, on demandait 400 millions pour tout, et on n’obtient que 6 millions pour le transport. On est très loin des demandes des différentes collectivités francophones », estime le politologue Rémi Léger, de l’Université Simon-Fraser. Il voit d’un bon oeil ce fonds distinct, mais souligne que le jugement ne précise en rien les paramètres de celui-ci.

 

L’avocat des deux organismes, Mark Power, voit néanmoins dans cette décision des avancées de taille pour la minorité. « Quand le dossier a commencé en 2010, on demandait deux choses : des écoles immédiatement dans une liste de communauté, et des changements systémiques, pour s’assurer qu’on n’ait pas à refaire tout ce travail dans les tribunaux dans une génération. On voulait que le ministère change ses façons de faire. Et ça, on l’a réalisé sur toute la ligne », dit-il.

Un rapport recommande à l’UQAM de se décentraliser
28 septembre 2016 écrit par Cyberpresse

« C’est un euphémisme de dire que la situation actuelle de l’UQAM est loin d’être simple et que les visions quant à son avenir ne sont pas nécessairement partagées, écrivent Louise Dandurand et Hélène P. Tremblay. Mais nous croyons que l’UQAM n’a plus le choix : les risques de repli des membres du personnel et du corps enseignant sur leur carrière personnelle, de désintérêt et de perte de notoriété de l’Université sont réels. »

Le diagnostic fait par les deux auteures n’est pas rose, aussi bien d’un point de vue budgétaire qu’académique.

Ainsi, selon elles, « les facultés sentent qu’elles n’ont que peu ou pas de contrôle réel sur leur projet académique ».

Par ailleurs, « les membres de la communauté semblent éprouver une réelle difficulté à percevoir l’impact des compressions budgétaires auxquelles Université est et continuera d’être confrontée puisque le défi est double : réduire le déficit courant dans un premier temps, puis éliminer le déficit accumulé (environ 200 millions de dollars) par la suite. Si tous paraissent conscients de la position défavorable de l’UQAM en termes de richesse relative, les impacts des déséquilibres budgétaires actuel et projeté semblent en bonne partie sous-estimés ».

De l’avis des deux consultantes, le statu quo « n’est donc pas une option : si la décentralisation est rejetée, il faudra lui substituer une solution de rechange d’envergure similaire, laquelle reste à inventer ».

Ceci étant dit, si la voie de la décentralisation est choisie, les deux auteures mettent l’UQAM en garde contre tout excès et contre tout risque de balkanisation et la perte d’identité collective.

Le rapport a été commandé aux deux consultantes en mars par la direction de l’UQAM.

À ce moment-là, le recteur Robert Proulx affichait sa volonté d’engager l’institution dans un processus de réflexion sur le modèle approprié de décentralisation pour favoriser son développement optimal.

Avez-vous des objectifs?
28 septembre 2016 écrit par Journal Métro

Faites-vous de la voile? Pour ma part, c’est non.

Cependant, j’aime bien utiliser certaines métaphores en conférence et en voici une, juste pour vous. Imaginez-vous larguant les amarres un beau matin et partant à l’aventure sur un cours d’eau. Puisque vous n’avez pas de plan de navigation, vous n’aurez pas à vous préoccuper du gouvernail. Ce sera une journée de farniente au soleil.

Ou encore celle-ci : imaginez que vous êtes entraîneur de hockey et que vous vous présentez à une partie sans aucun plan de match en vous contentant de dire à vos joueurs de faire ce qu’ils peuvent. De quoi aura l’air le score final?

Dans le premier cas, votre navire se retrouvera n’importe où. Peut-être embourbé dans un haut-fond. Peut-être à un endroit où vous ne souhaitiez pas du tout vous retrouver. Dans le deuxième cas, il y a fort à parier que votre équipe connaîtra la défaite. Forcément : vous n’aviez pas d’objectifs vous permettant de concentrer vos efforts. Vous avez laissé votre navire et votre équipe aux mains capricieuses du destin.

Il en va de même pour votre carrière. Sans objectifs vers lesquels orienter vos efforts quotidiens, vous risquez de vous réveiller n’importe où et de contribuer au succès de ceux qui vous entourent au lieu de participer au vôtre.

Les objectifs constituent notre plan de navigation, notre nord magnétique, notre plan de match. Sans eux, nos efforts peuvent être vains parce qu’ils sont investis au hasard. Le constat est clair : vous ne pourrez jamais vous gérer dans le temps si vous ne savez pas où vous allez. Et vous ne pouvez pas vous dire que vous allez vous contenter de faire de votre mieux.

Prenez donc la semaine pour dresser la liste d’objectifs qui vous tiennent à cœur. Dès la semaine prochaine, nous trouverons des moyens de les réaliser.

Mais attention! Pour que ces objectifs soient valables, ils doivent respecter deux conditions. Premièrement, ils doivent venir de vous. Ce n’est pas aux autres de définir vos rêves. Par exemple, j’ai rencontré trop de personnes qui avaient réalisé le rêve de leurs parents et qui n’étaient pas heureuses pour autant parce que ce sont d’autres projets qui les auraient comblées. Deuxièmement, vos objectifs ne doivent pas aller à l’encontre de vos valeurs profondes. Sinon, leur réalisation ne vous laissera aucun sentiment de réussite. Elle aura plutôt un arrière-goût amer.

Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016
27 septembre 2016 écrit par Jobboom Blog

solutions jobboom Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016

Avec l’émergence de nouveaux outils et méthodes de recrutement, les recruteurs se retrouvent devant un environnement de plus en plus complexe pour diffuser leurs offres d’emploi et attirer les candidats.

Bien que ces nouveautés aient leur utilité dans le processus de dotation, les recruteurs auraient tort de négliger l’avantage de faire appel à un site d’emploi établi!

Voici pourquoi les sites d’emploi comme Jobboom demeurent un outil de choix pour recruter les meilleurs candidats

1. Les sites d’emploi sont de loin la source la plus consultée par les chercheurs d’emploi

Selon un sondage réalisé par Jobboom, 90 % des chercheurs consultent les sites d’emploi lorsqu’ils recherchent un travail.

Les sites d’emploi demeurent la source de prédilection des chercheurs d’emploi, loin devant les réseaux sociaux (29 %), les agences de placement (22 %) ou encore les petites annonces (20 %).

Bien qu’il soit avisé pour les recruteurs d’utiliser différentes stratégies pour rejoindre un maximum de candidats qualifiés, les sites d’emploi sont toujours un outil incontournable pour un recrutement réussi. C’est d’ailleurs la source qui leur amène les candidats les plus qualifiés, toujours selon un sondage réalisé par Jobboom.

2. C’est la meilleure façon de cibler en masse les candidats qualifiés

La plupart des sites d’emploi offrent un système de diffusion par courriels qui vous permet de rejoindre un maximum de candidats en dehors de votre réseau.

Grâce au système de diffusion Jobdirect de Jobboom, vous pouvez notamment rejoindre précisément des candidats qui correspondent au profil que vous recherchez. Comme Jobboom compte sur la plus grande base de candidats au Québec, vous vous assurez que votre offre d’emploi soit vue par un maximum de personnes qualifiées.

3. C’est le meilleur moyen de rejoindre des candidats

Les sites d’emploi vous permettent non seulement de diffuser massivement votre offre à tous les candidats qualifiés, mais ils vous permettent également de faire vous-même votre recherche de candidats passifs.

Avec à son outil Recherche CV, Jobboom vous ouvre les portes de la plus grande base de candidats au Québec. Vous pouvez ainsi effectuer des recherches par mots-clés pour trouver précisément les profils que vous cherchez et leur faire parvenir votre offre d’emploi – même s’ils ne sont pas activement à la recherche d’un emploi!

4. Les sites d’emploi simplifient le processus de recrutement

Les sites d’emploi modernes vous offrent une panoplie d’outils pour gérer vos candidatures à toutes les étapes du processus d’embauche.

Jobboom vous propose un outil tout-en-un pour afficher vos postes et traiter vos candidatures. Vous pouvez par exemple évaluer et qualifier toutes les candidatures reçues, filtrer les profils et gérer leur progression dans les différentes étapes du processus d’embauche, directement à partir de votre tableau de bord. Notre outil Statistiques vous permet en outre de mesurer avec précision votre rendement et l’efficacité de vos affichages afin d’ajuster vos actions en conséquence.

5. Les sites d’emploi vous permettent de sauver du temps

Tout recruteur aimerait passer des heures à chercher des candidats sur les médias sociaux et les bases de données. Mais la réalité est toute autre, et rares sont ceux qui ont le temps de le faire!

Jobboom vous permet de sauver du temps de deux façons : non seulement en vous permettant de réunir un maximum de candidats qualifiés, mais aussi en vous aidant à filtrer les candidatures!

Jobboom vous offre un service clé en main : laissez nos experts vous proposer les meilleurs candidats qualifiés en effectuant pour vous un tri des CV et des entrevues téléphoniques avec les candidats retenus.

Victoire partielle en Colombie-Britannique
27 septembre 2016 écrit par Le Devoir

Il s’agit peut-être d’une victoire, mais loin de celle, éclatante, qu’espéraient les 70 000 francophones de la Colombie-Britannique. L’un des plus longs procès de l’histoire de la province s’est conclu lundi, avec une victoire mi-figue, mi-raisin de ceux qui revendiquaient un financement « juste et équitable » pour les écoles de langue française.

 

Les procédures judiciaires à elles seules ont de quoi impressionner : 238 jours d’audience répartis sur six années et des dizaines de témoins plus tard, la Cour suprême de la province — l’équivalent de la Cour supérieure — s’est penchée, lundi, dans une décision de 1601 pages, sur l’avenir de l’éducation de langue française en terre britanno-colombienne.

 

Le Conseil scolaire francophone (CSF) de la Colombie-Britannique et la Fédération des parents francophones poursuivaient le gouvernement de Christy Clark pour l’obliger à reconnaître ses obligations constitutionnelles et à donner au CSF les moyens d’offrir le même niveau de service à ses élèves que celui accordé aux anglophones. Plus urgemment, ils souhaitaient le forcer à débloquer des fonds pour la rénovation ou la construction d’écoles dans 17 collectivités mal ou non desservies, au coût de 400 millions.

 

Verdict : en ne finançant la construction d’aucun établissement francophone de 2005 à 2011, et en évaluant les projets de nouvelles écoles du CSF comme n’importe quel autre sans tenir compte du facteur linguistique, Victoria « n’a pas pris les mesures nécessaires pour que des installations éducatives [francophones] soient fournies là où le nombre le justifie » comme le garantit la Charte des droits et libertés.

 

Elle ordonne donc au gouvernement de mettre sur pied une enveloppe budgétaire distincte pour les écoles francophones. « Le ministère ne peut plus prétendre qu’il n’a pas d’argent pour les projets du CSF alors qu’il a choisi de consacrer ses fonds à d’autres priorités depuis 2005 », écrit-elle.

 

Elle rejette toutefois les prétentions des Franco-Colombiens dans 14 des 17 collectivités, les avocats du CSF n’ayant pu démontrer la responsabilité de la province à cet égard. Loryl Russell conclut aussi que le réseau de transport du CSF était « chroniquement sous-financé » jusqu’en 2012, et force Victoria à verser 6 millions en dédommagement.

 

« Au bout du compte, on demandait 400 millions pour tout, et on n’obtient que 6 millions pour le transport. On est très loin des demandes des différentes collectivités francophones », estime le politologue Rémi Léger, de l’Université Simon-Fraser. Il voit d’un bon oeil ce fonds distinct, mais souligne que le jugement ne précise en rien les paramètres de celui-ci.

 

L’avocat des deux organismes, Mark Power, voit néanmoins dans cette décision des avancées de taille pour la minorité. « Quand le dossier a commencé en 2010, on demandait deux choses : des écoles immédiatement dans une liste de communauté, et des changements systémiques, pour s’assurer qu’on n’ait pas à refaire tout ce travail dans les tribunaux dans une génération. On voulait que le ministère change ses façons de faire. Et ça, on l’a réalisé sur toute la ligne », dit-il.

Initiations à l’UdeM: «On vient de repartir à zéro», dit Hélène David
27 septembre 2016 écrit par Cyberpresse

« Je serai de tous les combats »

La ministre salue les mesures prises à l’École de technologie supérieure (l’alcool est interdit lors des activités d’intégration) ou encore à l’Université du Québec en Outaouais (le recteur a promis de mettre en place un plan stratégique quand des événements à connotation sexuelle ont été rapportés dans les médias il y a quelques semaines). Est-ce que les établissements doivent serrer la vis ? Oui, croit Mme David.

« Est-ce que ça veut dire qu’il faut sortir les initiations ? Pas nécessairement. Je pense qu’il doit y avoir une façon de faire qui soit très encadrée, clairement orientée sur des balises à ne pas franchir », explique la ministre, qui offre sans équivoque son aide aux associations étudiantes et aux universités qui en ressentent le besoin.

Mme David n’exclut pas l’idée de former un comité spécial qui pourrait se pencher sur la question. Elle doit rencontrer les principales associations étudiantes dans les prochains jours et entend mettre le sujet à l’ordre du jour.

« On va réfléchir tous ensemble à quelque chose de peut-être plus significatif comme action. […] J’ose croire que ce qui s’est passé à l’UQO, à l’ETS, à l’Université de Montréal ou ailleurs [mettra en évidence] qu’il faut qu’il y ait une conscience collective beaucoup plus poussée sur ces questions-là. Et moi, je serai de tous les combats. »

L’Université de Montréal prend l’affaire au sérieux

« Bien entendu, on est d’accord [pour dire] que ce genre de gestes est inacceptable et il faut tout faire, les universités incluses, pour rétablir une culture de respect lors de ces activités-là. Si des jeunes femmes se sont senties dénigrées, ce n’est pas acceptable », a affirmé Geneviève O’Meara, porte-parole de l’Université.

De nombreuses mesures sont déjà en place, notamment un guide pratique dans lequel tout type d’activités organisées en lien avec l’Université est réglementé. Par exemple, on peut y lire que lors d’une activité de type « initiation », « aucune forme de nudité, partielle ou complète, n’est présente. Également, tout objet à connotation sexuelle est interdit ». On ajoute : « Les activités sont respectueuses et aucunement dégradantes, les jeux à connotation sexuelle, les jeux de pouvoir (l’aspect domination versus soumission) ou les jeux à connotation violente sont proscrits. » Dans le cas des initiations à la faculté de droit, les organisateurs des activités d’intégration avaient reçu la formation obligatoire.

Une rencontre aura lieu « dans les plus brefs délais » entre la direction de l’Université, l’Association des étudiants en droit, la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal, la directrice du Bureau d’intervention en matière de harcèlement et le recteur de la faculté de droit pour faire la lumière sur les événements de la rentrée.

Nouveau programme pour les microbrasseurs au Cégep de Jonquière
27 septembre 2016 écrit par Journal Métro

Une nouvelle attestation d’études collégiales en Techniques de production en microbrasserie sera proposée au Cégep de Jonquière à compter du 21 novembre 2016, une formation élaborée avec l’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ) et un comité d’experts.

Le programme de 525 heures, unique au Québec, correspond aux exigences du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Selon Emploi-Québec Saguenay-Lac-Saint-Jean, la production en microbrasserie répond à un besoin grandissant.

Les futurs techniciens vont acquérir des connaissances et habiletés pour la  planification et l’opération des procédés de production. Outre le contrôle de la qualité, ils pourront développer les notions scientifiques liées aux procédures de transformation.

Une industrie en expansion

L’essor des microbrasseries, qui s’observe au niveau mondial, s’affirme au Québec depuis une quinzaine d’années, se traduisant par 150 établissements qui détiennent un permis de brasseur. Cette popularité crée une demande difficile à combler, ce qui laisse présager que les perspectives d’embauche de techniciens en brasserie sont excellentes, assure la directrice de la formation continue, Colette Fournier. «Il ne fait aucun doute que ce programme permettra de former des employés spécialisés, en réponse aux difficultés de recrutement que vivent actuellement les microbrasseries.»

Mastera, le service de formation continue du Cégep de Jonquière, offre des programmes d’attestation d’études collégiales dans les secteurs des techniques physiques, humaines, administratives et des arts, et des services de formations sur mesure.

Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016
26 septembre 2016 écrit par Jobboom Blog

solutions jobboom Pourquoi les sites d’emploi sont toujours l’outil #1 pour recruter en 2016

Avec l’émergence de nouveaux outils et méthodes de recrutement, les recruteurs se retrouvent devant un environnement de plus en plus complexe pour diffuser leurs offres d’emploi et attirer les candidats.

Bien que ces nouveautés aient leur utilité dans le processus de dotation, les recruteurs auraient tort de négliger l’avantage de faire appel à un site d’emploi établi!

Voici pourquoi les sites d’emploi comme Jobboom demeurent un outil de choix pour recruter les meilleurs candidats

1. Les sites d’emploi sont de loin la source la plus consultée par les chercheurs d’emploi

Selon un sondage réalisé par Jobboom, 90 % des chercheurs consultent les sites d’emploi lorsqu’ils recherchent un travail.

Les sites d’emploi demeurent la source de prédilection des chercheurs d’emploi, loin devant les réseaux sociaux (29 %), les agences de placement (22 %) ou encore les petites annonces (20 %).

Bien qu’il soit avisé pour les recruteurs d’utiliser différentes stratégies pour rejoindre un maximum de candidats qualifiés, les sites d’emploi sont toujours un outil incontournable pour un recrutement réussi. C’est d’ailleurs la source qui leur amène les candidats les plus qualifiés, toujours selon un sondage réalisé par Jobboom.

2. C’est la meilleure façon de cibler en masse les candidats qualifiés

La plupart des sites d’emploi offrent un système de diffusion par courriels qui vous permet de rejoindre un maximum de candidats en dehors de votre réseau.

Grâce au système de diffusion Jobdirect de Jobboom, vous pouvez notamment rejoindre précisément des candidats qui correspondent au profil que vous recherchez. Comme Jobboom compte sur la plus grande base de candidats au Québec, vous vous assurez que votre offre d’emploi soit vue par un maximum de personnes qualifiées.

3. C’est le meilleur moyen de rejoindre des candidats

Les sites d’emploi vous permettent non seulement de diffuser massivement votre offre à tous les candidats qualifiés, mais ils vous permettent également de faire vous-même votre recherche de candidats passifs.

Avec à son outil Recherche CV, Jobboom vous ouvre les portes de la plus grande base de candidats au Québec. Vous pouvez ainsi effectuer des recherches par mots-clés pour trouver précisément les profils que vous cherchez et leur faire parvenir votre offre d’emploi – même s’ils ne sont pas activement à la recherche d’un emploi!

4. Les sites d’emploi simplifient le processus de recrutement

Les sites d’emploi modernes vous offrent une panoplie d’outils pour gérer vos candidatures à toutes les étapes du processus d’embauche.

Jobboom vous propose un outil tout-en-un pour afficher vos postes et traiter vos candidatures. Vous pouvez par exemple évaluer et qualifier toutes les candidatures reçues, filtrer les profils et gérer leur progression dans les différentes étapes du processus d’embauche, directement à partir de votre tableau de bord. Notre outil Statistiques vous permet en outre de mesurer avec précision votre rendement et l’efficacité de vos affichages afin d’ajuster vos actions en conséquence.

5. Les sites d’emploi vous permettent de sauver du temps

Tout recruteur aimerait passer des heures à chercher des candidats sur les médias sociaux et les bases de données. Mais la réalité est toute autre, et rares sont ceux qui ont le temps de le faire!

Jobboom vous permet de sauver du temps de deux façons : non seulement en vous permettant de réunir un maximum de candidats qualifiés, mais aussi en vous aidant à filtrer les candidatures!

Jobboom vous offre un service clé en main : laissez nos experts vous proposer les meilleurs candidats qualifiés en effectuant pour vous un tri des CV et des entrevues téléphoniques avec les candidats retenus.


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