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Travailler en cinéma : glam ou poudre aux yeux?
24 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

La 89e cérémonie des Oscars aura fait couler de l’encre ces dernières semaines, et pas seulement pour des raisons d’enveloppe substituée. Les 8 nominations pour le dernier film du réalisateur québécois Denis Villeneuve mettent aussi la lumière sur la capacité des québécois à produire des films d’une grande qualité. Regard sur les nombreux métiers en cinéma au Québec.

AQTIS : L’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son

L’AQTIS est l’association qui a pour but de protéger 6200 artisans québécois œuvrant dans plus de 134 métiers spécialisés. Elle représente, défend et soutient leurs intérêts auprès des différents interlocuteurs, leur offre un filet social et négocie des ententes collectives précisant les conditions de travail qui doivent s’appliquer à eux.[i]  Bien que considérés comme des pigistes, les techniciens bénéficient ainsi d’une protection et d’un encadrement pour maintenir une continuité dans leurs conditions de travail peu importe le producteur pour lequel ils travaillent.

En vertu de la Loi sur le statut de l’artiste du Québec, L’AQTIS est le représentant exclusif pour les secteurs de création artistique dans le domaine de l’enregistrement d’œuvres de type cinématographique utilisant l’image et le son.

Les différents métiers

Nous pouvons classer les différents métiers du cinéma en trois grandes catégories : le bureau, le plateau et la post-production. Il y a les postes qui relèvent de la préparation et de la logistique administrative, ceux qui sont directement sur le plateau de tournage et ceux qui travaillent après le tournage.

Les métiers du bureau de production

Le bureau de production est le centre névralgique où l’on se partage l’information et prépare la production à venir. On y retrouve les départements de coordination, de comptabilité, de scénographie/décors, élaboration des costumes ainsi que les bureaux du directeur de production et des producteurs. Souvent engagés avant même que les acteurs ne soient trouvés ou que le scénario soit finalisé, ces techniciens préparent les budgets et les horaires, s’occupent de la distribution des documents de production, des réservations de vols et d’hébergements des travailleurs étrangers ainsi que de l’engagement des techniciens et acteurs.

Les métiers des plateaux

Le plateau désigne le lieu de tournage. Que ce soit en studio ou en location extérieure, les techniciens de plateau doivent se rendre à différents endroits puisque la location change de jour en jour.

Les métiers que l’on retrouve sur les plateaux sont très variés, allant de l’artiste au machiniste.

L’équipe Mise en scène

On parle beaucoup des réalisateurs car ceux-ci signent leur film et voient leur nom en grandes lettres sur les affiches, par contre, on entend peu parler de leurs assistants, alors qu’ils sont indispensables au bon déroulement de tout tournage. Le premier réalisateur est en fait comme le chef d’orchestre du plateau. Non seulement il est grandement impliqué avant le tournage dans l’élaboration de l’horaire, il est également responsable de maintenir la liste des besoins nécessaires à chacune des scènes fournis par les différents départements. Par exemple, il verra à monter un horaire de tournage qui maximisera l’utilisation de chaque élément en bloc, que ce soit pour rassembler les scènes des acteurs de celles des lieux et accessoires. Le deuxième réalisateur, qui travaille également au bon déroulement de l’horaire, sera le principal responsable des acteurs sur le plateau. Il fera le pont entre les artistes et la production afin qu’ils soient prêts à tourner leur scène.  Le, mais bien souvent les, troisièmes assistants à la réalisation sont en charge de diriger les figurants et s’assurent que tout le monde sache quand intervenir.

La script est la personne en charge de la continuité, c’est-à-dire qu’elle s’assure du respect du scénario et du suivi des textes. Autrefois connue comme la femme aux multiples crayons de couleurs, elle s’assure que les instructions du réalisateur soient transmises au monteur et que celui-ci soit capable de retrouver les bonnes coupures au milieu des scènes non-sélectionnées. C’est aussi la script qui veillera à la bonne continuité des scènes entre chaque coupure, que ce soit pour s’assurer que les accessoires sont à la bonne place, que l’heure de l’horloge est identique d’une scène à l’autre ou que la vitesse à laquelle brûle une cigarette est cohérente quelque soit l’angle de vue.

Selon le type de production, une équipe d’effets spéciaux peut être présente sur le plateau en fonction des besoins, que ce soit pour faire des maquillages spéciaux, faire exploser une bombe ou contrôler le déroulement d’une scène d’incendie. Ils s’assurent également que le matériel visuel qui sera envoyé au montage pourra être retouché par l’équipe de post-production.

L’équipe Image

Le département caméra est, sans contredit, celui qui a le plus évolué ces dernières années. Alors qu’on tournait encore des films avec de la pellicule il n’y a que dix ans, les métiers ont complétement été transformés depuis le passage au numérique. Le DOP, ou directeur photo, reste celui qui est en charge de la qualité de l’image. Il a aussi, comme le réalisateur, une équipe d’assistants qui veille au bon fonctionnement de l’équipement caméra. L’équipe du son est souvent rattachée à celle de la caméra.

L’équipe technique

Les techniciens que l’on retrouve dans les départements d’électro/machino sont de grands débrouillards. On les appelle en renfort non seulement pour éclairer le plateau, mais les électriciens sont également responsables du réseau électrique sur le plateau afin de ne pas faire sauter de « breakers ». Les machinistes mettent en place toute sorte d’équipements qui serviront au déplacement de la caméra et ajustent l’éclairage. On pense ici aux rails pour faire bouger la caméra, aux grues pour filmer de haut, au montage d’échafaudages et aux toiles pour les effets visuels.

L’équipe Décoration et CCM

Le CCM, ce n’est pas une marque d’équipements sportifs ici, ça signifie « Costumes, Coiffure et Maquillage! ». Ils sont souvent les premiers arrivés sur le plateau et sont en contact direct avec les acteurs. Ces artistes doivent être non seulement très talentueux, mais aussi savoir se comporter avec des acteurs qui peuvent parfois être capricieux. Faire preuve d’une grande discrétion leur permet de découvrir le vrai visage des célébrités.

Le département artistique est également présent sur le plateau. Non seulement tout a été prévu, bâti et décoré avant le tournage, mais les membres de cette équipe sont également en charge des accessoires et de l’ajustement des décors en fonction des besoins.

La régie

La régie est le centre névralgique du plateau. C’est un « bureau » qui se déplace avec des roulottes. C’est souvent l’équipe qui travaille les plus longues heures. Ils sont toujours les premiers arrivés et les derniers partis. Leur travail consiste à s’assurer du bon fonctionnement logistique du tournage. Ils veillent à la sécurité des lieux avant, pendant et après, veillent à ce que tous les techniciens connaissent leur horaire de la journée et du lendemain, veillent au transport des acteurs et producteurs, à barrer les rues lorsque c’est nécessaire et s’assurent également de l’assiduité de tous les employés du plateau. Personne n’arrive ou ne quitte sans être allé rapporter sa présence au régisseur en charge des feuilles de temps.

La cantine

On confond souvent l’équipe du « craft » avec celle du traiteur. Les gens qui travaillent à la roulotte du craft, la cantine, sont en fait des techniciens qui sont syndiqués comme tous les autres travailleurs du plateau. Arrivés dès l’aube, ils préparent des déjeuners, des collations, des « en-cas » pour calmer la faim de tous les employés qui passent le plus clair de leur journée sur le plateau. Ils sont connus pour faire les meilleurs sandwiches au bacon dont l’odeur seule suffit à lancer la pause-café. Quant au personnel du traiteur, ils ne sont pas des employés du plateau. Ils arrivent uniquement pour l’heure du lunch et repartent une fois le repas terminé. Plusieurs compagnies de traiteur se sont spécialisées dans la préparation de repas pour les plateaux et se partagent les différents tournages.

Les métiers de la post-production

La post-production débute généralement durant le tournage afin de valider que le matériel filmé est complet avant la fin de la production. On y engage des monteurs visuels et sonores, des techniciens en effets spéciaux. C’est comme monteur sonore que le Québécois Sylvain Bellemare a reçu son Oscar pour le film Arrival, de Denis Villeneuve.

Les monteurs sont chargés de découper toutes les séquences qui ont été filmées et de les trier selon les instructions du réalisateur et du scénario. L’informatique a aussi révolutionné ce métier qui se faisait avec un rasoir et du papier collant il y a 30 ans. Désormais  il est entièrement numérique.

Les artistes en effets spéciaux se découpent en une cohorte d’artisans du son et de l’image: artistes 3D, illustrateurs conceptuels, infographistes, bruiteurs, etc. Ce travail, généralement sous-traité, donne naissance à une industrie à part entière.

Des métiers de gens passionnés avant tout

Travailler en cinéma, ce n’est pas donné à tout le monde. Non seulement il y a beaucoup d’appelés et bien peu d’élus, mais il faut également que la passion du métier soit plus forte que la raison. Le statut de pigiste étant instable, bien des gens préfèrent le statut d’employé avec une sécurité financière et évitent de rester longtemps dans le domaine. Certains techniciens sont plus chanceux que d’autres et réussissent à signer de longs contrats qui leur garantissent un revenu annuel suffisant pour pallier aux périodes de chômage, alors que d’autres devront travailler sur plusieurs productions différentes chaque semaine afin d’y arriver.

« Je me considère chanceuse de pouvoir choisir mes projets. Arrival est un de mes projets préférés;  bons producteurs, excellent  réalisateur et un bon scénario, mais ce n’est pas toujours le cas. » explique Hélène Ross, directrice de production.

Les horaires peuvent être difficiles à gérer. Les heures de travail peuvent parfois dépasser les 18 heures par jour selon les productions et selon le département choisi. La majorité des techniciens sont des passionnés qui sont tout à fait dévoués corps et âme à leur métier. On ne parle pas de conciliation travail-famille dans cette industrie.

Les scènes exigent parfois de tourner de nuit, dans la pluie et dans la neige. Avis aux gens qui rêvent d’un bureau tranquille et confortable!

Plusieurs finiront, comme moi, par attacher leur pellicule comme d’autres attachent leurs patins.

Vous pensez avoir ce qu’il faut? Contactez directement l’AQTIS pour en savoir plus et obtenir des renseignements sur les formations offertes pour ceux qui veulent travailler en cinéma!

[i] https://www.aqtis.qc.ca/fr/association/

Vers un Conseil des universités doté de réels pouvoirs
24 mars 2017 écrit par Le Devoir

Un groupe de travail recommande la création d’un Conseil des universités doté d’une série de pouvoirs, dont celui de forcer les universités et le ministère de l’Enseignement supérieur à ouvrir leurs livres pour rendre des comptes sur leur efficacité.

 

Ce futur Conseil pourrait « réaliser les études, les analyses et les recherches requises pour analyser périodiquement l’évolution des ressources […] des établissements universitaires pour la réalisation de leur mission », indique un rapport de 174 pages dévoilé jeudi par Claude Corbo, ex-recteur de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

 

Cet organisme indépendant deviendrait une véritable « autorité » en enseignement supérieur, a précisé M. Corbo lors d’un point de presse à Québec, jeudi.

 

« Le Conseil des universités disposerait d’un ensemble de pouvoirs, notamment l’adoption de règlements. Un pouvoir important à mon avis devrait être accordé par la loi créant le Conseil : le droit d’aller chercher de l’information dans les universités et même dans le ministère pour qu’on puisse se faire une représentation aussi précise que possible de la réalité dans les universités », a-t-il dit.

 

Le Conseil aurait le mandat de dresser d’ici deux ans un portrait complet des universités québécoises — notamment leur financement, indique le rapport.

 

La création d’un Conseil des collèges a aussi été recommandée jeudi à la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David. Elle compte « passer rapidement à l’action à la lumière des recommandations formulées et de ce qui fait consensus, comme je m’y suis engagée ».

 

La création de ces deux conseils, chargés notamment d’analyser les établissements d’enseignement postsecondaire et de faire des recommandations à la ministre, fait l’objet d’un consensus. Il s’agit même d’un retour à la case départ, puisqu’un Conseil des universités et un Conseil des collèges ont existé entre 1968 et 1993.

 

Ces organismes indépendants serviront non seulement à améliorer la reddition de comptes des établissements, mais aussi à favoriser les « échanges » entre partenaires de l’enseignement supérieur, a précisé Claude Corbo. Est-ce que les conseils auraient pu prévenir les crises étudiantes récentes ? lui a-t-on demandé.

 

« Je pense que ça dépend largement des crises, ça dépend de la conjoncture, mais je pense qu’un conseil des universités, par rapport à des événements que nous avons connus dans le passé, aurait pu être un lieu d’échanges moins polarisé, moins conflictuel qu’ailleurs. Ça ne prévient pas des crises, mais ça peut peut-être voir venir de loin ce qui pourrait un jour donner naissance à des crises. »

 

Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) a émis de sérieuses réserves au sujet de la création d’un Conseil des universités, et pour cause : le CSE perdrait le pouvoir de faire des recommandations à propos de l’enseignement universitaire. Un gros morceau, notent en privé des observateurs du milieu universitaire. Claude Corbo affirme que le CSE garderait sa pertinence malgré ce pouvoir amputé.

17 faits amusants sur le marché du travail
23 mars 2017 écrit par Journal Métro

Cette semaine, Jobboom vous présente 17 faits amusants et étonnants à propos du marché du travail. N’hésitez pas à partager les faits que vous trouvez les plus cocasses!

  1. La France est le pays où les employés prennent le plus de jours de vacances par année (30,6 jours en moyenne), tandis que le Japon est le pays où les employés prennent le moins de vacances (aussi peu que 7,4 jours par année!). Consultez notre infographie Les vacances dans le monde : http://www.jobboom.com/carriere/les-vacances-dans-le-monde/.
  2. On attribue le tout premier CV à l’illustre Leonard De Vinci. Il l’aurait rédigé à l’âge de 30 ans, en 1482. Dans ce CV, adressé au duc de Milan, Ludovico il Moro, De Vinci énumère 10 expériences professionnelles afin de convaincre le duc de l’embaucher.
  3. Les Pays-Bas ont la semaine de travail la plus courte au monde, avec une moyenne de 29 heures par semaine. Cela fait 11 heures de moins par semaine qu’au Canada!
  4. N’oubliez pas de toujours prendre des notes pendant les réunions de travail, car le cerveau conserve moins de 5% de ce qui est dit oralement.
  5. Le lundi est la journée où les employés prennent le plus de congé de maladie et ce partout dans le monde sauf en Australie où apparemment, le mardi est la journée la plus commune.
  6. Les doigts d’une dactylographe parcourent en moyenne 20,27 kilomètres pendant une journée de travail.
  7. Un Américain sur huit a déjà été employé par McDonald’s.
  8. Les employés d’Amazon.com doivent passer deux jours tous les deux ans à travailler au bureau du service à la clientèle afin que ceux-ci comprennent mieux les processus du département et les besoins des clients. Même le PDG n’échappe pas à cette règle!
  9. L’entreprise Starbucks dépense plus d’argent pour le programme d’assurance maladie de ses employés (300 millions de dollars par an) que pour les grains de café qu’il vend.
  10. Une personne travaillant 40 heures par semaine, entre l’âge de 20 à 65 ans, passera 90 000 heures de sa vie à travailler.
  11. Au Japon, 10 000 travailleurs meurent chaque année à leur bureau à cause d’une surcharge de travail. Ils peuvent effectuer de 60 à 70 heures par semaine. Le phénomène est connu sous le nom de ‘karôshi’. Depuis les années 1970, le ‘karôshi’ est reconnu comme étant une maladie professionnelle au Japon.
  12. 1 900 000 personnes à travers le monde travaillent pour McDonald’s.
  13. Le Canada compte 1,9 million de vendeurs au détail. C’est l’emploi le plus populaire au pays.
  14. Aruba est l’État où l’on paie le plus d’impôt, soit un taux d’imposition de 58.95% pour un revenu moyen. Le 2e pays le plus imposé est la Belgique, où les payeurs de taxes sont imposés en moyenne à 54.9%.
  15. Sur le même thème, il existe plusieurs pays où les employés ne sont pas taxés du tout, comme le Qatar, les Bahamas ou le Koweït.
  16. La Norvège est le pays avec le salaire mensuel moyen le plus élevé au monde, à 8 238 $ par mois.
  17. Selon un sondage effectué par OfficeTeam, des gens ont déjà quitté leur emploi pour les raisons suivantes:
      • Un employé a déjà démissionné car il n’aimait pas la couleur des murs.
      • Une autre personne a quitté son emploi car elle n’aimait pas les tapis.
      • Quelqu’un a déjà quitté son emploi car il n’aimait pas le bruit que faisait le tiroir à dossier lorsque quelqu’un le fermait.
      • Un employé a déjà donné comme excuse qu’il gagnait trop d’argent pour son poste et qu’il ne se sentait pas confortable avec ça.
      • Quelqu’un a démissionné en donnant l’excuse qu’il n’aimait pas travailler fort et se lever le matin.

     

    Sources

    http://www.agilec.ca/blog/2015/01/fun-facts-about-working-life

    http://www.suppliesguys.com/Blog/Peripheral-Visions/22-interesting-office-facts-on-november-22

    https://www.buzzfeed.com/jessicamisener/57-fascinating-business-facts-that-will-blow-your-mind

    http://www.businessinsider.com/disturbing-facts-about-your-job-2011-2

    http://workingwritersandbloggers.com/2014/01/30/10-interesting-facts-about-creativity-in-the-work-place/

    http://officeteam.rhi.mediaroom.com/quitting

    http://www.jobboom.com

     

    Affaire Maclean’s: Andrew Potter quitte son poste de directeur à McGill
    23 mars 2017 écrit par Cyberpresse

    Sur Twitter, M. Potter a dit prendre cette décision «dans la foulée de réactions négatives au sein de la communauté universitaire et l’opinion publique».

    «J’en suis venu à la conclusion que la crédibilité de l’Institut bénéficierait de ma démission», a-t-il écrit.

    L’homme entend toutefois conserver son poste de professeur à l’université.

    Dans son texte publié lundi dans Maclean’s, il avance que le cafouillage entourant le déneigement de l’autoroute 13 est une conséquence de «l’absence de solidarité» de la société québécoise, qu’il qualifie de «pathologiquement aliénée».

    Il s’était excusé avant-hier, admettant que son texte contenait «une certaine rhétorique qui va au-delà de ce qui est justifié par les faits ou par mes propres convictions».

    «Le premier devoir de l’écrivain politique est de rendre compte de sa communauté à elle-même, pouvait-on lire sur le compte Facebook. Bien évidemment, j’ai échoué. Quand les gens que vous lisez et le respect vous disent qu’ils ne reconnaissent pas leur société dans votre description, cela indique un échec de l’empathie et de l’imagination, et il est temps de reprendre un pas en arrière.»

    La démission de M. Potter a rapidement eu des échos à l’Assemblée nationale, où son texte avait été unanimement critiqué plus tôt cette semaine.

    «Il a fait un choix, qui est un choix personnel, a déclaré le leader parlementaire du gouvernement Couillard, Jean-Marc Fournier. Nous, on a fait des commentaires, il s’en était excusé. Pour le reste, il faut lui demander à lui.»

    Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, a de nouveau déploré le texte de M. Potter, qu’il associe à du «Québec-bashing». Il a néanmoins salué le geste du chercheur.

    «Je trouve qu’il y a un geste honorable au moins dans le fait qu’il offre sa démission, ce qu’on ne voit pas assez souvent ici, au sein de l’Assemblée nationale», a dit M. Khadir.

    – Avec la collaboration de Martin Croteau

    17 faits amusants sur le marché du travail
    23 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

    Cette semaine, Jobboom vous présente 17 faits amusants et étonnants à propos du marché du travail. N’hésitez pas à partager les faits que vous trouvez les plus cocasses!

    1. La France est le pays où les employés prennent le plus de jours de vacances par année (30,6 jours en moyenne), tandis que le Japon est le pays où les employés prennent le moins de vacances (aussi peu que 7,4 jours par année!). Consultez notre infographie Les vacances dans le monde : http://www.jobboom.com/carriere/les-vacances-dans-le-monde/.
    2. On attribue le tout premier CV à l’illustre Leonard De Vinci. Il l’aurait rédigé à l’âge de 30 ans, en 1482. Dans ce CV, adressé au duc de Milan, Ludovico il Moro, De Vinci énumère 10 expériences professionnelles afin de convaincre le duc de l’embaucher.
    3. Les Pays-Bas ont la semaine de travail la plus courte au monde, avec une moyenne de 29 heures par semaine. Cela fait 11 heures de moins par semaine qu’au Canada!
    4. N’oubliez pas de toujours prendre des notes pendant les réunions de travail, car le cerveau conserve moins de 5% de ce qui est dit oralement.
    5. Le lundi est la journée où les employés prennent le plus de congé de maladie et ce partout dans le monde sauf en Australie où apparemment, le mardi est la journée la plus commune.
    6. Les doigts d’une dactylographe parcourent en moyenne 20,27 kilomètres pendant une journée de travail.
    7. Un Américain sur huit a déjà été employé par McDonald’s.
    8. Les employés d’Amazon.com doivent passer deux jours tous les deux ans à travailler au bureau du service à la clientèle afin que ceux-ci comprennent mieux les processus du département et les besoins des clients. Même le PDG n’échappe pas à cette règle!
    9. L’entreprise Starbucks dépense plus d’argent pour le programme d’assurance maladie de ses employés (300 millions de dollars par an) que pour les grains de café qu’il vend.
    10. Une personne travaillant 40 heures par semaine, entre l’âge de 20 à 65 ans, passera 90 000 heures de sa vie à travailler.
    11. Au Japon, 10 000 travailleurs meurent chaque année à leur bureau à cause d’une surcharge de travail. Ils peuvent effectuer de 60 à 70 heures par semaine. Le phénomène est connu sous le nom de ‘karôshi’. Depuis les années 1970, le ‘karôshi’ est reconnu comme étant une maladie professionnelle au Japon.
    12. 1 900 000 personnes à travers le monde travaillent pour McDonald’s.
    13. Le Canada compte 1,9 million de vendeurs au détail. C’est l’emploi le plus populaire au pays.
    14. Aruba est l’État où l’on paie le plus d’impôt, soit un taux d’imposition de 58.95% pour un revenu moyen. Le 2e pays le plus imposé est la Belgique, où les payeurs de taxes sont imposés en moyenne à 54.9%.
    15. Sur le même thème, il existe plusieurs pays où les employés ne sont pas taxés du tout, comme le Qatar, les Bahamas ou le Koweït.
    16. La Norvège est le pays avec le salaire mensuel moyen le plus élevé au monde, à 8 238 $ par mois.
    17. Selon un sondage effectué par OfficeTeam, des gens ont déjà quitté leur emploi pour les raisons suivantes:
        • Un employé a déjà démissionné car il n’aimait pas la couleur des murs.
        • Une autre personne a quitté son emploi car elle n’aimait pas les tapis.
        • Quelqu’un a déjà quitté son emploi car il n’aimait pas le bruit que faisait le tiroir à dossier lorsque quelqu’un le fermait.
        • Un employé a déjà donné comme excuse qu’il gagnait trop d’argent pour son poste et qu’il ne se sentait pas confortable avec ça.
        • Quelqu’un a démissionné en donnant l’excuse qu’il n’aimait pas travailler fort et se lever le matin.

       

      Sources

      http://www.agilec.ca/blog/2015/01/fun-facts-about-working-life

      http://www.suppliesguys.com/Blog/Peripheral-Visions/22-interesting-office-facts-on-november-22

      https://www.buzzfeed.com/jessicamisener/57-fascinating-business-facts-that-will-blow-your-mind

      http://www.businessinsider.com/disturbing-facts-about-your-job-2011-2

      http://workingwritersandbloggers.com/2014/01/30/10-interesting-facts-about-creativity-in-the-work-place/

      http://officeteam.rhi.mediaroom.com/quitting

      http://www.jobboom.com

       

      Le ministre Proulx tient au cours d’éducation financière
      23 mars 2017 écrit par Le Devoir

      Le ministre Sébastien Proulx compte implanter dès l’automne prochain le cours d’éducation financière en cinquième secondaire malgré un avis défavorable du Conseil supérieur de l’éducation (CSE), qui déplore la précipitation de Québec dans ce dossier délicat.

       

      L’enseignement financier devrait plutôt être intégré aux cours existants durant toute la durée du secondaire, estime le CSE dans un avis rendu public mercredi. L’organisme gouvernemental, chargé de conseiller le ministère de l’Éducation, déplore le « contexte d’urgence » invoqué par Québec pour implanter le cours controversé.

       

      « C’est un avis qui vient du Conseil. Je n’ai pas l’intention de le suivre », a lancé le ministre Proulx à l’issue de la séance du conseil des ministres mercredi après-midi. « Pour l’instant, je suis le plan qui est le mien. »

       

      Le ministre de l’Éducation ne repoussera pas la mise en oeuvre du cours obligatoire d’éducation financière à moins d’être forcé de le faire par les tribunaux. Des syndicats d’enseignants contestent en cour l’initiative du ministre Proulx.

       

      Pour implanter ce nouveau cours, le ministère prévoit diminuer de moitié la formation en monde contemporain, qui aborde les grands enjeux des XXe et XXIe siècles comme les guerres, le terrorisme, l’environnement et l’immigration. La Fédération autonome de l’enseignement (FAE), la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) et l’Association provinciale des enseignants du Québec (APEQ) soutiennent que la démarche du ministère est illégale, parce que la décision a été imposée avant même la modification du régime pédagogique.

       

      Les syndicats font valoir que le gouvernement n’a pas démontré l’urgence de la situation invoquée pour réduire la période de consultation sur ces changements proposés, qui est passée de 45 à 20 jours. Le Conseil supérieur de l’éducation est d’accord avec la vision des syndicats et reprend en gros leurs arguments.

       

      Dans un avis rendu public mercredi matin, le CSE « déplore le contexte d’urgence » invoqué par le ministre de l’Éducation pour accélérer l’implantation du cours controversé. L’organisme « estime que les conditions, notamment sur le plan de la formation du personnel enseignant, ne sont pas optimales pour assurer une intégration réussie du contenu en éducation financière dans le curriculum de 5e secondaire ».

       

      « Bien qu’il reconnaisse l’importance de posséder des compétences de base en matière de finances personnelles, le Conseil se questionne sur la pertinence d’ajouter un nouveau cours obligatoire de 50 heures sur cette question. Le Conseil rappelle également que la modification proposée aura pour effet de réduire la place accordée aux cours optionnels au deuxième cycle du secondaire, ce qui réduit du coup la possibilité pour les élèves de découvrir de nouveaux champs d’études qui pourraient contribuer au développement de leur maturité vocationnelle », poursuit l’avis.

       

      Autre source d’inquiétude, le matériel didactique n’est pas prêt pour le cours, note le CSE. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a produit du matériel avec d’autres partenaires, mais le Conseil « s’interroge sur cette proximité très forte entre le matériel produit par l’AMF et le programme d’éducation financière ».

       

      La FAE s’est réjouie du rapport du CSE. « Le ministre devrait écouter les gens sur le terrain, des gens capables de le guider pour faire les bons choix. Les conditions ne sont tout simplement pas au rendez-vous pour assurer une intégration réussie », a indiqué le syndicat au Devoir.

       

      Le Parti québécois et Québec solidaire estiment eux aussi que le ministre Proulx devrait renoncer à son projet devant le coup de semonce du CSE. Ni les enseignants ni le matériel pédagogique ne sont prêts en raison de la précipitation du ministre, soutiennent les deux partis. « Pire encore, pour faire entrer de force son cours dans la grille-matières, le ministre demande aux enseignants de choisir les thèmes du cours “Monde contemporain” qui devront être abandonnés pour faire de la place à son nouveau cours », a réagi Alexandre Cloutier, du Parti québécois.

       

      Sur le fond, Québec solidaire ne s’oppose pas à l’éducation financière dans les écoles, souligne Amir Khadir de Québec solidaire. « On souhaite seulement que ça ne se fasse pas n’importe comment. […] Nous souhaitons également que l’éducation financière dispensée ne soit pas orientée dans le sens d’une idéologie particulière. Bref, le ministre Proulx doit cesser l’improvisation et prendre le temps de bien faire les choses, quitte à reporter ce projet d’une année », dit-il.

       

      La Coalition avenir Québec, de son côté, presse le ministre de réintroduire les cours d’économie au secondaire dès septembre prochain. « Le problème majeur dans la gestion de ce dossier, c’est la maladresse du ministre, qui a attendu trop longtemps pour prendre sa décision. Maintenant, le projet est en péril et il n’a que lui-même à blâmer », indique Jean-François Roberge, de la CAQ.

      Ce que votre lunch dit de vous
      22 mars 2017 écrit par Journal Métro

      L’expression est bien connue. Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. Nous avons préparé ce petit guide (pas) très scientifique expliquant ce que vos habitudes alimentaires révèlent sur vous à vos collègues.

      Sandwich + crudités
      Votre lunch se compose d’un sandwich et de crudités dans une boîte réutilisable? Pain blanc?  Coupé en quatre? Concombres tranchés en rondelles ou en lanières? Il y a fort à parier que vous avez des enfants. Et si un Jos Louis conclut un repas rudimentaire, mais bien équilibré : vous êtes un grand enfant sans grosse tête, agréable à côtoyer. Attention à la vague de nostalgie qui déferler dans le bureau en après-midi…

      Repas à emporter
      Dans votre cas, c’est l’absence de lunch qui est plutôt évocatrice : vous n’en faites pas. Trop compliqué ou trop ennuyant? Votre choix de restaurant donne une partie de la réponse. Le même casse-croûte tout le temps? Objectif: ne pas se casser la tête… Bon petit resto de quartier? Une petite gâterie culinaire pour couper la journée en deux. La conclusion est la même : vous prenez les moyens (financiers, dans le cas de vos repas) pour arriver à vos fins!

      Plats surgelés
      Vous nourrir est strictement fonctionnel. Vous mangez pour ne plus avoir faim et pour répondre aux besoins physiologiques de base de votre corps. Deux à quatre minutes au micro-ondes, et tadam, vous avez un plat fumant prêt à manger – parfois même bon et complet. Vous préférez vous concentrer sur les vraies affaires : votre boulot. La dentelle et les paillettes, très peu pour vous. Vous avez la mentalité KISS (keep it simple, stupid), une façon payante de voir les choses en entreprise. (Et vous êtes probablement célibataire.)

      Restes de poisson
      Tant pis pour les narines de vos collègues! Peut-être qu’il s’agit des restes de la veille ou peut-être que vos oméga-3, vous les voulez le midi aussi. Au bout du compte, le côté pratico-pratique l’emporte sur tout.
      Vous ne craignez pas l’opinion des autres, ni n’attendez leur approbation. Vous n’hésiteriez pas pour autant à partager votre délicieux ragoût de morue avec un pair… ou à les laisser déguster saumon, crevette ou turbot à leur tour, sans plisser le nez.

      Le même lunch, tous les jours
      C’est peut-être un spaghetti, un sandwich au jambon ou une salade de quinoa : peu importe, il s’agit du même lunch, jour après jour. Vous êtes une créature d’habitude qui carbure à la routine. Il vous faut une petite période d’adaptation avant de gérer un changement majeur… ou bien votre routine alimentaire fait office de béquille stable dans un environnement de travail dynamique dans lequel vous excellez. C’est vous qui savez! Et c’est vous qui le mangez…

      La malbouffe quotidienne
      Hamburger, poutine, hot-dog, en rotation, avec les frites comme dénominateur commun. La nourriture est une source de plaisir, et vous l’aimez bien grasse et salée au quotidien. Vos collègues auront deux théories: célibataire endurci éternel adolescent, ou en concubinage avec une douce moitié un peu trop portée sur le chia et l’huile de citrouille… Peu importe vos motivations, vous êtes un rebelle! Une qualité qui peut vous mener loin dans les organisations ouvertes.

      Éducation financière: la matière devrait être intégrée à un cours existant, dit le Conseil supérieur
      22 mars 2017 écrit par Cyberpresse

      Telle est l’opinion du Conseil supérieur de l’Éducation – un organisme indépendant qui donne des recommandations au gouvernement – qui a rendu un avis sur la question ce matin.

      « Bien qu’il reconnaisse l’importance de posséder des compétences de base en matière de finances personnelles, le Conseil se questionne sur la pertinence d’ajouter un nouveau cours obligatoire de 50 heures sur cette question », peut-on lire.

      Les syndicats sont eux aussi très opposés à la mise en place du cours, qu’ils jugent précipitée et carrément illégale parce que les modifications officielles au régime pédagogique n’ont pas d’abord été faites.

      La Fédération autonome de l’enseignement, la Fédération des syndicats de l’enseignement et l’Association provinciale des enseignants du Québec ont d’ailleurs déposé un recours devant les tribunaux cette semaine pour obtenir un sursis.

      Dans son avis d’aujourd’hui, le Conseil supérieur de l’éducation tient en gros le même discours que les syndicats. «Le Conseil déplore le contexte d’urgence dans lequel s’inscrit la présente réflexion sur l’opportunité de rendre obligatoire le programme d’éducation financière, et il estime que les conditions, notamment sur le plan de la formation du personnel enseignant, ne sont pas optimales pour assurer une intégration réussie du contenu en éducation financière dans le curriculum de 5e secondaire. »

      17 faits amusants sur le marché du travail
      22 mars 2017 écrit par Jobboom Blog

      Cette semaine, Jobboom vous présente 17 faits amusants et étonnants à propos du marché du travail. N’hésitez pas à partager les faits que vous trouvez les plus cocasses!

      1. La France est le pays où les employés prennent le plus de jours de vacances par année (30,6 jours en moyenne), tandis que le Japon est le pays où les employés prennent le moins de vacances (aussi peu que 7,4 jours par année!). Consultez notre infographie Les vacances dans le monde : http://www.jobboom.com/carriere/les-vacances-dans-le-monde/.
      2. On attribue le tout premier CV à l’illustre Leonard De Vinci. Il l’aurait rédigé à l’âge de 30 ans, en 1482. Dans ce CV, adressé au duc de Milan, Ludovico il Moro, De Vinci énumère 10 expériences professionnelles afin de convaincre le duc de l’embaucher.
      3. Les Pays-Bas ont la semaine de travail la plus courte au monde, avec une moyenne de 29 heures par semaine. Cela fait 11 heures de moins par semaine qu’au Canada!
      4. N’oubliez pas de toujours prendre des notes pendant les réunions de travail, car le cerveau conserve moins de 5% de ce qui est dit oralement.
      5. Le lundi est la journée où les employés prennent le plus de congé de maladie et ce partout dans le monde sauf en Australie où apparemment, le mardi est la journée la plus commune.
      6. Les doigts d’une dactylographe parcourent en moyenne 20,27 kilomètres pendant une journée de travail.
      7. Un Américain sur huit a déjà été employé par McDonald’s.
      8. Les employés d’Amazon.com doivent passer deux jours tous les deux ans à travailler au bureau du service à la clientèle afin que ceux-ci comprennent mieux les processus du département et les besoins des clients. Même le PDG n’échappe pas à cette règle!
      9. L’entreprise Starbucks dépense plus d’argent pour le programme d’assurance maladie de ses employés (300 millions de dollars par an) que pour les grains de café qu’il vend.
      10. Une personne travaillant 40 heures par semaine, entre l’âge de 20 à 65 ans, passera 90 000 heures de sa vie à travailler.
      11. Au Japon, 10 000 travailleurs meurent chaque année à leur bureau à cause d’une surcharge de travail. Ils peuvent effectuer de 60 à 70 heures par semaine. Le phénomène est connu sous le nom de ‘karôshi’. Depuis les années 1970, le ‘karôshi’ est reconnu comme étant une maladie professionnelle au Japon.
      12. 1 900 000 personnes à travers le monde travaillent pour McDonald’s.
      13. Le Canada compte 1,9 million de vendeurs au détail. C’est l’emploi le plus populaire au pays.
      14. Aruba est l’État où l’on paie le plus d’impôt, soit un taux d’imposition de 58.95% pour un revenu moyen. Le 2e pays le plus imposé est la Belgique, où les payeurs de taxes sont imposés en moyenne à 54.9%.
      15. Sur le même thème, il existe plusieurs pays où les employés ne sont pas taxés du tout, comme le Qatar, les Bahamas ou le Koweït.
      16. La Norvège est le pays avec le salaire mensuel moyen le plus élevé au monde, à 8 238 $ par mois.
      17. Selon un sondage effectué par OfficeTeam, des gens ont déjà quitté leur emploi pour les raisons suivantes:
          • Un employé a déjà démissionné car il n’aimait pas la couleur des murs.
          • Une autre personne a quitté son emploi car elle n’aimait pas les tapis.
          • Quelqu’un a déjà quitté son emploi car il n’aimait pas le bruit que faisait le tiroir à dossier lorsque quelqu’un le fermait.
          • Un employé a déjà donné comme excuse qu’il gagnait trop d’argent pour son poste et qu’il ne se sentait pas confortable avec ça.
          • Quelqu’un a démissionné en donnant l’excuse qu’il n’aimait pas travailler fort et se lever le matin.

         

        Sources

        http://www.agilec.ca/blog/2015/01/fun-facts-about-working-life

        http://www.suppliesguys.com/Blog/Peripheral-Visions/22-interesting-office-facts-on-november-22

        https://www.buzzfeed.com/jessicamisener/57-fascinating-business-facts-that-will-blow-your-mind

        http://www.businessinsider.com/disturbing-facts-about-your-job-2011-2

        http://workingwritersandbloggers.com/2014/01/30/10-interesting-facts-about-creativity-in-the-work-place/

        http://officeteam.rhi.mediaroom.com/quitting

        http://www.jobboom.com

         

        Requête contre l’introduction du cours d’éducation financière au secondaire
        22 mars 2017 écrit par Le Devoir

        La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) intente un recours juridique contre le ministre Sébastien Proulx. Dans une requête déposée en Cour supérieure lundi, le syndicat conteste la validité du projet de règlement modifiant le régime pédagogique pour y inclure le nouveau cours d’éducation financière. Le nouveau cours, qui empiète sur les crédits du cours Monde contemporain, doit être intégré dans la grille horaire dès l’automne prochain. Mais la FAE demande au juge d’imposer un sursis d’exécution et de remettre son entrée en vigueur à plus tard.La FAE plaide notamment que le ministre n’a pas respecté la Loi sur les règlements en n’accordant que 20 jours, plutôt que 45,pour les consultations formelles ayant mené à l’adoption de ce projet de règlement.

        Ce que votre lunch dit de vous
        21 mars 2017 écrit par Journal Métro

        L’expression est bien connue. Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. Nous avons préparé ce petit guide (pas) très scientifique expliquant ce que vos habitudes alimentaires révèlent sur vous à vos collègues.

        Sandwich + crudités
        Votre lunch se compose d’un sandwich et de crudités dans une boîte réutilisable? Pain blanc?  Coupé en quatre? Concombres tranchés en rondelles ou en lanières? Il y a fort à parier que vous avez des enfants. Et si un Jos Louis conclut un repas rudimentaire, mais bien équilibré : vous êtes un grand enfant sans grosse tête, agréable à côtoyer. Attention à la vague de nostalgie qui déferler dans le bureau en après-midi…

        Repas à emporter
        Dans votre cas, c’est l’absence de lunch qui est plutôt évocatrice : vous n’en faites pas. Trop compliqué ou trop ennuyant? Votre choix de restaurant donne une partie de la réponse. Le même casse-croûte tout le temps? Objectif: ne pas se casser la tête… Bon petit resto de quartier? Une petite gâterie culinaire pour couper la journée en deux. La conclusion est la même : vous prenez les moyens (financiers, dans le cas de vos repas) pour arriver à vos fins!

        Plats surgelés
        Vous nourrir est strictement fonctionnel. Vous mangez pour ne plus avoir faim et pour répondre aux besoins physiologiques de base de votre corps. Deux à quatre minutes au micro-ondes, et tadam, vous avez un plat fumant prêt à manger – parfois même bon et complet. Vous préférez vous concentrer sur les vraies affaires : votre boulot. La dentelle et les paillettes, très peu pour vous. Vous avez la mentalité KISS (keep it simple, stupid), une façon payante de voir les choses en entreprise. (Et vous êtes probablement célibataire.)

        Restes de poisson
        Tant pis pour les narines de vos collègues! Peut-être qu’il s’agit des restes de la veille ou peut-être que vos oméga-3, vous les voulez le midi aussi. Au bout du compte, le côté pratico-pratique l’emporte sur tout.
        Vous ne craignez pas l’opinion des autres, ni n’attendez leur approbation. Vous n’hésiteriez pas pour autant à partager votre délicieux ragoût de morue avec un pair… ou à les laisser déguster saumon, crevette ou turbot à leur tour, sans plisser le nez.

        Le même lunch, tous les jours
        C’est peut-être un spaghetti, un sandwich au jambon ou une salade de quinoa : peu importe, il s’agit du même lunch, jour après jour. Vous êtes une créature d’habitude qui carbure à la routine. Il vous faut une petite période d’adaptation avant de gérer un changement majeur… ou bien votre routine alimentaire fait office de béquille stable dans un environnement de travail dynamique dans lequel vous excellez. C’est vous qui savez! Et c’est vous qui le mangez…

        La malbouffe quotidienne
        Hamburger, poutine, hot-dog, en rotation, avec les frites comme dénominateur commun. La nourriture est une source de plaisir, et vous l’aimez bien grasse et salée au quotidien. Vos collègues auront deux théories: célibataire endurci éternel adolescent, ou en concubinage avec une douce moitié un peu trop portée sur le chia et l’huile de citrouille… Peu importe vos motivations, vous êtes un rebelle! Une qualité qui peut vous mener loin dans les organisations ouvertes.

        Violence sexuelle dans les bars étudiants: nouvelle forme de protection
        21 mars 2017 écrit par Cyberpresse

        L’initiative a été lancée dimanche matin, à Montréal, en compagnie de la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, et a déjà au moins deux adhérents – le Resto Bar La Maisonnée à proximité de l’Université de Montréal et le Pub Universitaire de l’Université Laval.

        «Je suis assez convaincu que les bars sur les campus vont embarquer dans le projet pour une simple et bonne raison: ils ont tous à coeur la sécurité de leur clientèle. Il en va de l’entreprise, du bar et de la réputation de leur établissement», a assuré Patrice Allard, vice-président, Développement et partenariats, de l’ASEQ.

        M. Allard prédit que l’initiative pourrait aussi s’étendre dans les autres bars de la province. «D’aucune façon on ne peut les obliger à participer, mais on va le recommander et éventuellement, ça va devenir une question de compétitivité: « Moi je suis membre et moi je ne le suis pas »», a-t-il souligné.

        La ministre David a d’ailleurs fait appel aux associations étudiantes pour qu’elles se servent de leur influence auprès de ces établissements pour les convaincre.

        «Ça devient un rapport de force extrêmement intéressant. Si tu n’es pas Angelot, on n’y va pas dans ton bar. Je ne sais pas si vous savez combien il peut se consommer de bière ou autre dans une soirée», a-t-elle expliqué.

        Le code «Angelot» devrait pouvoir être utilisé à compter de l’automne 2017, selon M. Allard.

        Protocole chez les employés

        Cette campagne prévoit la mise en place de tout un protocole chez les employés des bars pour aider les femmes et les hommes qui ne se sentiraient pas à l’aise et qui auraient besoin de leur assistance.

        Le personnel des établissements sera formé par les représentants de l’ASEQ et des campagnes «Sans oui c’est non» et «Ni viande ni objet», qui travaillent sur la sensibilisation à la violence sexuelle en milieu étudiant. Les propriétaires devront aussi signer une charte qui les engagera à respecter le protocole.

        Ainsi, si une personne commande un «Angelot sans glace», le personnel s’assurera qu’elle sera en sécurité à l’intérieur de l’établissement et la victime choisira elle-même si elle veut y rester ou s’en aller. Si elle en demande un «avec de la glace», elle souhaite ainsi être raccompagnée à l’extérieur et dans ce cas, les employés devront s’assurer qu’elle quitte le bar en toute sécurité.

        Finalement, un «Angelot avec de la lime» signifie qu’une agression aurait déjà eu lieu, ou que la personne se sent intoxiquée par l’alcool ou par la drogue du viol, et qu’elle veut que le personnel appelle la police.

        Cette commande pourrait aussi être faite par un proche.

        M. Allard plaide qu’une telle initiative est importante parce que dans ces situations, la victime n’aura pas besoin de se justifier pour réclamer une protection. Dès qu’elle aura commandé son «Angelot», les employés agiront.

        «Souvent quand on demande de l’aide, on doit expliquer pourquoi on demande de l’aide. Dans le cas de l’Angelot, on commande l’Angelot sans avoir à expliquer le pourquoi du comment ce qui est arrivé auparavant», a-t-il expliqué.

        Les copropriétaires du RestoBar La Maisonnée ont fait remarquer que des serveurs interviennent déjà s’ils remarquent qu’un de leur client n’est pas à l’aise, mais au moins cette campagne fournira un certain encadrement.

        «Ça se fait déjà, on a déjà gardé des filles à la fermeture à l’intérieur du bar parce que des gens les attendaient à l’extérieur, on a raccompagné des gens. C’est déjà quelque chose qui se fait, mais que ce soit mieux encadré avec un code, je pense que ça peut juste aider», a affirmé la copropriétaire Stéphanie Juteau.

        «Commande un Angelot» s’inspire de deux campagnes lancées dans d’autres pays, «Ask Angela» au Royaume Uni et «Angel Shot» aux États-Unis.


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